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Tunisie-Russie : Moscou ouvre la porte à des projets énergétiques

La Russie se dit prête à examiner des propositions tunisiennes en matière de coopération énergétique. Maxim Orechkine, vice-directeur de l’administration présidentielle russe, a affirmé cette disponibilité lundi 26 octobre, dans un entretien accordé à l’Agence TAP en marge des préparatifs du troisième sommet Russie-Afrique, prévu à Moscou les 28 et 29 octobre.

Moscou attend des propositions tunisiennes

Interrogé sur les perspectives du partenariat tuniso-russe et les moyens de le développer, notamment dans le secteur de l’énergie, le responsable russe a assuré que Moscou était disposée à négocier différents projets de coopération.

Maxim Orechkine a souligné que la Russie restait ouverte aux propositions de la Tunisie. Il a toutefois insisté sur la nécessité d’une démarche concertée afin de concevoir des projets répondant aux besoins des deux parties, plutôt que de partir de plans préétablis.

Le nucléaire civil évoqué comme piste de coopération

Cette déclaration traduit une disponibilité à examiner de nouvelles pistes de coopération. Aucun projet énergétique précis ni accord bilatéral nouveau n’a cependant été annoncé dans cet entretien.

Le responsable russe a également cité l’énergie nucléaire à usage pacifique parmi les domaines susceptibles de contribuer au renforcement de la souveraineté énergétique des pays africains et au développement de leurs capacités de production d’électricité.

Le sommet Russie-Afrique prévu les 28 et 29 octobre

Les déclarations de Maxim Orechkine interviennent à l’approche du troisième sommet Russie-Afrique, qui se tiendra à Moscou les 28 et 29 octobre 2026, parallèlement à un forum économique et humanitaire.

Les travaux doivent notamment porter sur le développement des échanges commerciaux, les investissements, l’énergie, les technologies et la sécurité alimentaire.

À travers cette rencontre, Moscou entend approfondir ses relations économiques avec les pays africains et explorer de nouvelles possibilités de partenariat. Pour la Tunisie, les déclarations du responsable russe ouvrent la voie à l’examen de propositions dans le secteur énergétique, sans préjuger de la conclusion d’accords concrets.

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Tennis de table : Maram Zoghlami et Wassim Essid iront aux Mondiaux 2027

Le tennis de table tunisien comptera deux représentants aux Championnats du monde 2027, prévus du 22 au 30 mai à Astana, au Kazakhstan. Maram Zoghlami et Wassim Essid ont décroché leur qualification à l’issue des Championnats d’Afrique seniors, disputés à Tanger, au Maroc, et clôturés dimanche 25 octobre.

Une qualification obtenue à Tanger

Les deux pongistes tunisiens ont validé leur billet pour les Mondiaux en atteignant les quarts de finale des Championnats d’Afrique. Maram Zoghlami a ainsi atteint ce stade de la compétition en simple dames, tandis que Wassim Essid a poursuivi son parcours en simple messieurs jusqu’aux demi-finales.

Essid a finalement remporté la médaille de bronze en simple messieurs. Cette performance confirme sa place parmi les principaux résultats tunisiens de cette édition continentale.

Quatre médailles pour la sélection tunisienne

La sélection nationale a terminé les Championnats d’Afrique avec un bilan de quatre médailles, dont une en argent et trois en bronze.

Au-delà du bilan des médailles, la qualification de Zoghlami et d’Essid constitue le principal acquis pour la prochaine échéance mondiale. Les deux Tunisiens retrouveront à Astana les meilleurs pongistes internationaux lors des Championnats du monde 2027. La compétition est annoncée du 22 au 30 mai 2027 dans la capitale kazakhe.

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Bab Saadoun : 40% d’économies d’énergie espérées dans 17 établissements de santé

Un réseau centralisé de chauffage et de refroidissement pourrait réduire d’environ 40% les besoins énergétiques liés au chauffage et à la climatisation de 17 établissements de santé de la colline sanitaire de Bab Saadoun. L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) a présenté, lundi 26 octobre 2026, les résultats de l’étude de faisabilité technique détaillée de ce projet financé par un don de la Banque africaine de développement (BAD).

Les scénarios techniques à l’étude

Un atelier de travail organisé à Tunis a été consacré à l’examen des résultats de l’étude et à la discussion des scénarios retenus pour la mise en place de ce réseau centralisé, désigné sous le terme anglais District Heating and Cooling (DHC).

Le dispositif doit permettre de mutualiser la production et la distribution de chaleur et de froid au profit des 17 établissements concernés. L’objectif est de rationaliser leur consommation énergétique en s’appuyant sur une infrastructure commune, plutôt que sur des systèmes de chauffage et de refroidissement séparés.

Selon les données publiées par l’ANME et rapportées par l’agence TAP, les économies attendues sont estimées à environ 40% des besoins en chauffage et en refroidissement de ces établissements.

Un projet pour réduire les émissions de carbone

Les discussions de l’atelier ont également porté sur les aspects techniques et les exigences liées à la réalisation du projet. Celui-ci vise à améliorer l’efficacité énergétique des établissements concernés tout en contribuant à la réduction des émissions de carbone.

Le financement du projet est assuré par un don de la Banque africaine de développement. Les économies annoncées restent des estimations et ne correspondent pas encore à des résultats constatés sur les sites concernés.

Le projet s’inscrit dans les efforts engagés par la Tunisie pour maîtriser la consommation d’énergie et accompagner la transition énergétique, avec un dispositif adapté aux besoins de chauffage et de refroidissement de plusieurs établissements de santé regroupés sur la colline sanitaire de Bab Saadoun.

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Fiscalité en ligne : 85.000 déclarations déposées, 6000 journées de travail économisées

La digitalisation de l’administration fiscale tunisienne commence à produire des résultats chiffrés. À fin juillet 2026, plus de 85.000 contribuables avaient déposé leur déclaration de l’employeur via la plateforme électronique TEJ, permettant à l’administration d’économiser près de 6000 journées de travail, selon le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027.

TEJ remplace les supports magnétiques

Le dépôt électronique de la déclaration de l’employeur constitue l’une des principales avancées enregistrées en 2026. Auparavant, ces déclarations étaient déposées auprès des services du contrôle fiscal sur des supports magnétiques.

Le passage à la plateforme TEJ vise à simplifier les démarches des contribuables tout en réduisant la charge de traitement pour l’administration. Selon le rapport budgétaire, le dispositif a permis d’économiser près de 6000 journées de travail.

Cette dématérialisation s’inscrit dans une démarche plus large de modernisation des services fiscaux et de simplification des procédures administratives.

Plus de 270 caisses enregistreuses connectées

Le dispositif de contrôle fiscal évolue également avec le raccordement progressif de plus de 270 caisses enregistreuses dans les établissements proposant des services de consommation sur place.

Ces équipements doivent permettre à l’administration fiscale de disposer d’informations facilitant le ciblage des opérations de contrôle. Le rapport précise que 23 fournisseurs de caisses enregistreuses ont été homologués par le service compétent de la Direction générale des impôts (DGI).

La déclaration d’existence accessible à distance

Une autre mesure concerne le lancement d’une plateforme de déclaration d’existence à distance, qui permet notamment d’obtenir en ligne une carte d’identification fiscale, qui permet de réduire les délais de traitement et de simplifier les démarches nécessaires à l’accomplissement des obligations fiscales.

Ces différentes mesures figurent parmi les réalisations recensées dans le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027. Elles traduisent la progression de la dématérialisation des services fiscaux, avec des résultats déjà mesurés pour le dépôt des déclarations et le raccordement des caisses enregistreuses.

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Énergie solaire : L’UE lance T-MED et cite deux projets tunisiens soutenus à hauteur de 172 millions d’euros

La Commission européenne a officiellement lancé, lundi 26 octobre à Bruxelles, la plateforme d’investissement T-MED, destinée à faciliter le financement des énergies renouvelables et des technologies propres dans le sud de la Méditerranée. Dans son annonce, elle cite deux centrales photovoltaïques de 100 MW en Tunisie, associées à des soutiens européens d’environ 92 et 80 millions d’euros.

Jusqu’à 4,5 milliards d’euros de garanties régionales

La plateforme T-MED doit rapprocher les porteurs de projets, les institutions financières et les investisseurs afin de faciliter le financement d’installations d’énergies renouvelables et de technologies propres.

La Commission européenne prévoit une capacité de garantie pouvant atteindre 4,5 milliards d’euros au titre du Fonds européen pour le développement durable plus (FEDD+). Ce mécanisme vise à réduire les risques supportés par les investisseurs et à favoriser la mobilisation de capitaux privés.

La plateforme couvre plusieurs domaines, notamment la production d’électricité renouvelable, l’hydrogène renouvelable, les réseaux électriques, le stockage de l’énergie et les interconnexions. Elle prévoit également de faciliter les démarches réglementaires et l’accès aux réseaux, deux éléments déterminants pour la concrétisation des investissements.

Deux centrales tunisiennes de 100 MW

Dans son communiqué du 26 octobre, la Commission européenne mentionne explicitement deux projets photovoltaïques en Tunisie, d’une capacité de 100 MW chacun, accompagnés de leurs infrastructures de raccordement et de transport de l’électricité.

Le soutien européen associé à ces projets est estimé respectivement à environ 92 millions et 80 millions d’euros, soit un total de 172 millions d’euros.

Le communiqué ne précise toutefois ni la localisation des deux centrales, ni le détail des instruments financiers mobilisés. La Commission présente ces projets comme des exemples concrets de la participation du secteur privé au développement du secteur électrique tunisien et du renforcement de la sécurité énergétique du pays.

Un objectif d’investissement à l’horizon 2035

T-MED s’inscrit dans l’initiative de coopération transméditerranéenne consacrée aux énergies renouvelables et aux technologies propres, lancée en juin 2026 dans le cadre du Pacte pour la Méditerranée.

À l’horizon 2035, cette initiative vise à mobiliser jusqu’à 25 milliards d’euros d’investissements dans la production d’énergie renouvelable, les réseaux électriques, les interconnexions et les technologies propres. Elle prévoit également de contribuer à la formation et à la montée en compétences de travailleurs dans ces secteurs.

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Les restaurateurs touristiques mettent en garde contre la hausse des taxes sur les boissons alcoolisées

La Fédération tunisienne des restaurants touristiques met en garde contre les conséquences d’une hausse des droits de consommation sur les boissons alcoolisées, prévue par l’article 24 du projet de loi de finances 2027. Son président, Habib Ben Moussa, estime que cette mesure pourrait produire l’effet inverse de celui recherché, en favorisant le marché parallèle au détriment des recettes fiscales de l’État.

Intervenant sur Express FM, le président de la Fédération a averti que l’augmentation des prix pourrait peser sur l’activité des restaurants touristiques, réduire leur chiffre d’affaires et fragiliser les emplois du secteur.

Le risque d’une expansion du marché parallèle

Habib Ben Moussa s’est appuyé sur l’expérience antérieure à 2014, période durant laquelle, selon lui, la hausse des droits de consommation avait accentué l’écart entre les prix pratiqués sur le marché légal et ceux du marché parallèle. Il estime que la révision du dispositif fiscal en 2014 avait contribué à ramener une partie de l’activité vers les circuits officiels.

Le président de la Fédération a également évoqué des recettes issues du droit de consommation de l’ordre de 1,5 milliard de dinars, tout en soulignant qu’une nouvelle augmentation des taxes ne garantirait pas nécessairement une hausse des revenus de l’État. Selon lui, un renchérissement excessif des boissons alcoolisées pourrait encourager les achats hors des circuits réglementés et pénaliser les établissements touristiques.

Révision de la fiscalité applicable aux boissons alcoolisées

Ces mises en garde interviennent alors que le projet de loi de finances 2027 prévoit, dans son article 24, une révision de la fiscalité applicable aux boissons alcoolisées. Les effets de cette mesure dépendront notamment de son application et de son impact sur les prix de vente et les volumes commercialisés.

Lire aussi : Les prix des boissons alcoolisées vont-ils s’envoler ?

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Pont de Bizerte : Les Chinois promettent de respecter les délais

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a annoncé lundi 26 octobre 2026 que le deuxième lot, principal volet du projet du nouveau pont de Bizerte, devrait être achevé à l’été 2028. Le coût total du projet s’élève à 750 millions de dinars, dont 610 millions consacrés à ce lot réalisé par des entreprises chinoises.

Lors d’une visite de terrain dans le gouvernorat de Bizerte, le ministre a suivi l’avancement des travaux et examiné les difficultés susceptibles de retarder le chantier. Selon les informations publiées par le gouvernorat de Bizerte, cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi régulier du projet et de la recherche de solutions aux problèmes rencontrés.

Les fondations profondes achevées

Salah Zouari a indiqué que les difficultés liées aux fondations profondes avaient été surmontées. Ces travaux sont désormais achevés à 100 %, après une révision du nombre de pieux, passé de 16 à 24, selon les précisions communiquées lors de la visite.

À cette occasion, le ministre a demandé aux entreprises chinoises de respecter le délai fixé pour l’achèvement du deuxième lot, à savoir l’été 2028, tout en accélérant le rythme des travaux au cours des prochains mois.

Les entreprises chinoises promettent de respecter les délais

Le président-directeur général du groupe chinois Sichuan Corporate, Liu Xiaobo, a réaffirmé l’engagement de son entreprise à respecter les délais convenus. Il a assuré que le rythme du chantier serait renforcé au cours de la prochaine période afin de permettre l’achèvement du projet conformément au calendrier annoncé.

Lire aussi : Bizerte : Le nouveau pont ne sera finalement pas opérationnel en 2027

Le nouveau pont de Bizerte constitue un projet d’infrastructure majeur pour le gouvernorat. Le respect de l’échéance de l’été 2028 dépendra notamment de la poursuite des travaux selon le calendrier fixé et de l’absence de nouveaux obstacles susceptibles de ralentir le chantier.

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Tunisie-ONU : trois priorités pour le nouveau cadre de coopération 2027-2031

La Tunisie et l’Organisation des Nations unies s’apprêtent à signer un nouveau cadre de coopération pour la période 2027-2031, aligné sur les priorités du Plan de développement national 2026-2030. Ce partenariat s’articulera autour de trois axes : le capital humain et l’inclusion sociale, la transformation économique et la création d’emplois décents, ainsi que la transition écologique et la sécurité des ressources.

Présentant ces orientations lundi à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a souligné la nécessité de coordonner les interventions afin d’obtenir des résultats durables. Les discussions ont également porté sur la mobilisation des financements, dans un contexte marqué par la réduction des ressources concessionnelles et l’aggravation des contraintes économiques et climatiques.

Un pôle de financement du développement à l’étude

Parmi les initiatives issues des consultations entre la Tunisie et l’ONU figure la création d’un pôle de financement du développement, placé sous leadership national et établi en partenariat avec le système onusien. Son objectif serait de rapprocher les priorités nationales des possibilités de financement public et privé et de contribuer à la préparation de grands projets structurants.

Lire aussi : Tunisie-ONU : Une nouvelle feuille de route pour renforcer l’impact économique et social des financements

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a indiqué que le nouveau cadre de coopération serait cohérent avec les cinq axes du plan national 2026-2030 : le développement social inclusif, l’équilibre régional, la modernisation de l’économie et des infrastructures, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, ainsi que la modernisation des institutions et de l’administration.

Education, santé, emploi, protection sociale…

Le partenariat avec l’ONU couvre notamment l’éducation, la santé, l’emploi, la protection sociale, l’autonomisation des femmes et les enjeux environnementaux. La coordinatrice résidente des Nations unies en Tunisie, Rana Taha, a, pour sa part, réaffirmé l’engagement de l’organisation à améliorer la cohérence, l’efficacité et la transparence de ses programmes.

La mise en place d’un mécanisme de suivi et d’évaluation des résultats est également prévue parmi les priorités évoquées par les responsables tunisiens. La signature du cadre de coopération est annoncée prochainement, sans qu’une date précise ait été communiquée.

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Autoroute Bousalem-frontière algérienne : 40 km supplémentaires en préparation, des terrains concernés

Le gouvernorat de Jendouba a appelé, lundi 26 octobre 2026, les propriétaires de terrains agricoles concernés par les expropriations nécessaires à la réalisation du deuxième tronçon de l’autoroute Bousalem-frontière algérienne à consulter les listes des biens concernés et à présenter leurs éventuelles objections dans un délai de 60 jours.

Les terrains visés se situent sur le parcours reliant Bousalem à Fernana, en passant par la délégation de Jendouba Nord. Les listes précisant les emplacements, les superficies et les noms des propriétaires présumés ont été mises à la disposition du public au siège du gouvernorat, dans les délégations de Fernana et de Jendouba Nord, ainsi qu’à la direction régionale des Domaines de l’État et des Affaires foncières. Les réclamations et observations doivent être motivées et déposées dans le délai fixé par le communiqué.

40 000 m² concernés et un tronçon de 40 km

Selon les données communiquées, les superficies concernées par les expropriations pour le deuxième tronçon représentent environ 40 000 m², répartis entre neuf propriétaires. La section à réaliser s’étend sur près de 40 km, entre les limites de la délégation de Bousalem et celle de Fernana.

Cette nouvelle procédure intervient après l’achèvement des démarches relatives à la libération de l’emprise foncière du premier tronçon, reliant Bousalem à Jendouba Nord, par les ministères des Domaines de l’État et des Affaires foncières et de l’Équipement et de l’Habitat.

Un dernier tronçon de 35 km reste à réaliser

Le projet prévoit également une dernière section d’environ 35 km entre Fernana et la frontière algérienne, via la zone de Hammam Bourguiba, relevant de la délégation d’Aïn Draham. Son achèvement permettrait de prolonger l’autoroute jusqu’au poste-frontière algérien.

La fiche du projet estime à environ 2,5 milliards de dinars le coût des deux tronçons restant à réaliser entre Bousalem et la frontière algérienne.

À l’échelle nationale, l’autoroute s’inscrit dans un axe reliant le poste-frontière de Ben Guerdane, dans le gouvernorat de Médenine, à Hammam Bourguiba, dans celui de Jendouba. Cet itinéraire, dont la longueur totale est estimée à environ 780 km, fait partie de l’axe routier maghrébin reliant Nouakchott à Tripoli à travers plusieurs pays d’Afrique du Nord.

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Ligue des champions : L’Espérance dans le pot 1, le Club Africain dans le pot 4

Le tirage au sort de la phase de groupes de la Ligue des champions de la CAF aura lieu mercredi 28 octobre 2026 au Caire. Qualifiée après avoir éliminé le Swehly SC libyen, l’Espérance sportive de Tunis figure dans le pot 1, tandis que le Club Africain, tombeur du TP Mazembe, a été placé dans le pot 4.

Deux pots différents

La qualification des deux représentants tunisiens leur ouvre les portes de la phase de groupes, mais leur positionnement dans les chapeaux diffère. L’Espérance rejoint le premier pot avec la RS Berkane, le Zamalek et Pyramids FC. Le Club Africain figure, lui, dans le quatrième pot aux côtés de Colombe Sportive du Dja et Lobo, de Williete SC et du Maghreb de Fès.

Cela signifie qu’il existe une possibilité pour que les deux voisins se retrouvent dans un même groupe.

Le tirage est programmé à 13 heures, heure tunisienne, au siège de la Confédération africaine de football (CAF), au Caire.

La composition des chapeaux

  • Pot 1 : Espérance sportive de Tunis (Tunisie), RS Berkane (Maroc), Zamalek SC (Égypte), Pyramids FC (Égypte).
  • Pot 2 : Al-Hilal SC (Soudan), Simba SC (Tanzanie), Young Africans (Tanzanie), Petro Atlético (Angola).
  • Pot 3 : MC Alger (Algérie), Orlando Pirates (Afrique du Sud), Horoya AC (Guinée), FC Nouadhibou (Mauritanie).
  • Pot 4 : Club Africain (Tunisie), Colombe Sportive du Dja et Lobo (Cameroun), Williete SC (Angola), Maghreb de Fès (Maroc).

Le CS Sfaxien dans le pot 2

Le tirage au sort de la phase de groupes de la Coupe de la Confédération est également prévu mercredi 28 octobre au Caire à 12h00. Le CS Sfaxien figure dans le pot 2.

Cette répartition, qui reste à confirmer officiellement par la CAF, place le club tunisien aux côtés du Raja Casablanca, de l’AS Maniema Union et d’Azam FC.

  • Pot 1 : Al Ahly (Egypte), USM Alger (Algérie), AS FAR (Maroc), Vainqueur de CR Belouizdad-AS Douanes (ou Hafia FC)
  • Pot 2 : Raja Casablanca (Maroc), AS Maniema Union (RD Congo), Azam FC (Tanzanie), Club Sportif Sfaxien (Tunisie)
  • Pot 3 : Al Ahli Tripoli (Libye), Singida Black Stars (Tanzanie), Black Bulls (Mozambique), AS Real Bamako (Mali)
  • Pot 4 : AS Kara (Togo), Durban City (Afrique du Sud), Red Arrows (Zambie), Primeiro de Agosto (Angola)

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Tunisie : 32.557 recrutements prévus en 2027, l’Éducation en tête

Le projet de budget de l’État pour 2027 prévoit 32.557 postes dans la fonction publique, dont 5663 destinés à une nouvelle tranche de régularisation de la situation des agents des chantiers âgés de plus de 45 ans. L’Éducation arrive en tête des recrutements programmés, devant l’Intérieur, la Santé et la Défense nationale.

La répartition de ces postes, présentée par l’Agence Tunis-Afrique-Presse (TAP) le 25 octobre, accorde la priorité aux secteurs jugés vitaux. Ces prévisions restent liées au projet de budget pour 2027.

L’Éducation en tête avec 5855 postes

Le ministère de l’Éducation bénéficie du plus grand nombre de postes prévus, avec 5855 au total. Cette enveloppe comprend 2500 postes destinés aux titulaires d’une licence appliquée de la promotion de juin 2025, 100 pour les diplômés de l’École normale supérieure, 998 postes d’ouvriers et 2257 postes relevant de différents corps.

Le ministère de l’Intérieur arrive en deuxième position avec 4736 postes, dont 4411 destinés aux diplômés des écoles de formation et 325 relevant d’autres recrutements.

La Santé bénéficie de 4000 postes, tandis que la Défense nationale en compte 3704, dont 3254 destinés aux diplômés des écoles de formation et 450 relevant d’autres recrutements.

Plus de 1500 postes dans l’enseignement supérieur

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique se voit attribuer 1533 postes, dont 740 destinés aux titulaires d’un doctorat au titre de la tranche 2027, 20 aux diplômés de l’École normale supérieure et 773 relevant d’autres recrutements.

Le ministère de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques dispose de 1300 postes prévus. Celui de la Justice en compte 1277, dont 502 destinés aux diplômés des écoles de formation, 50 postes de magistrats, 452 postes d’agents pénitentiaires et 775 relevant d’autres recrutements.

Au ministère des Finances, 1028 postes sont programmés, dont 28 pour les cadres de la douane et 1000 pour d’autres recrutements.

Les autres secteurs concernés

Le projet de budget prévoit également 1000 postes pour le ministère de la Jeunesse et des Sports, 570 pour l’Emploi et la Formation professionnelle et 412 pour l’Équipement et l’Habitat.

Les postes programmés concernent aussi le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, avec 280 postes, les Affaires sociales avec 250, les Affaires culturelles avec 221 et l’Industrie, des Mines et de l’Énergie avec 106. Quelque 622 postes sont par ailleurs affectés aux autres secteurs.

Le programme vise notamment les diplômés de l’enseignement supérieur ainsi que les catégories défavorisées et à revenus limités. Les besoins non couverts par ces recrutements devraient être pris en charge par la réaffectation des ressources humaines disponibles ou la mobilité professionnelle.

La masse salariale en hausse de 8,2%

En parallèle, les dépenses de rémunération prévues pour 2027 atteignent 27,349 milliards de dinars, contre 25,267 milliards inscrits dans la loi de finances pour 2026. L’augmentation s’élève à 2,082 milliards de dinars, soit 8,2%.

Cette hausse tient principalement compte de l’incidence financière des deux tranches d’augmentation des salaires et des rémunérations dans le secteur public pour la période 2026-2028. Elle intègre également les régularisations professionnelles, les promotions, les recrutements prévus et les ajustements liés aux départs à la retraite.

Les dépenses de rémunération devraient représenter 13,7% du produit intérieur brut (PIB), contre 13,4% prévus dans la loi de finances pour 2026. Leur part dans les dépenses du budget de l’État resterait stable à 39,7%.

Enfin, l’effectif total des agents autorisés à la fin de l’année 2027 est fixé à 692.702, conformément à l’article 45 de la loi organique du budget du 13 février 2019. Ce total englobe les effectifs des institutions et ministères concernés, ainsi que les recrutements qui seront réalisés dans le cadre des différentes opérations de régularisation.

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Budget 2027 : Les recettes fiscales attendues à 49,6 milliards de dinars

Les recettes fiscales de l’État tunisien devraient atteindre 49,6 milliards de dinars en 2027, en hausse de 4,7% par rapport aux prévisions de 2026, selon un rapport du ministère des Finances relatif au projet de loi de finances 2027. Elles représenteraient 91,4% des recettes budgétaires prévues, confirmant leur poids prépondérant dans les ressources de l’État.

Les impôts indirects en tête des recettes fiscales

Les impôts indirects devraient générer 28,69 milliards de dinars en 2027, soit une progression de 5% sur un an. La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) constituerait la principale composante de ces recettes, avec 13,223 milliards de dinars attendus, en hausse de 4,2%.

Les droits de douane devraient, pour leur part, atteindre 2,7 milliards de dinars, soit une augmentation de 7,7%, en lien avec l’évolution attendue des importations. Les recettes issues des divers impôts et taxes sont estimées à 8,177 milliards de dinars, en progression de 6,7%.

Le droit de consommation devrait rapporter 4,59 milliards de dinars, en hausse de 2,6%. Cette évolution serait toutefois atténuée par le recul attendu des recettes de la taxe sur les automobiles, dans un contexte marqué par l’intérêt croissant pour les véhicules électriques et hybrides bénéficiant d’avantages fiscaux.

L’impôt sur le revenu en hausse de 5,3%

Les impôts directs devraient progresser de 4,2% pour atteindre 20,91 milliards de dinars en 2027. L’impôt sur le revenu représenterait 14,404 milliards de dinars, soit une hausse de 5,3%, notamment sous l’effet de la deuxième tranche des majorations salariales prévues dans les secteurs public et privé.

Les recettes de l’impôt sur les sociétés non pétrolières sont estimées à 5,33 milliards de dinars, en progression de 2,4%. Celles provenant des sociétés pétrolières devraient rester quasiment stables, à 1,176 milliard de dinars, soit une hausse limitée de 0,4%.

Selon les prévisions du ministère des Finances, l’augmentation attendue de 29% de la production nationale de pétrole et de gaz serait compensée par le recul du prix du baril de Brent, estimé à 80 dollars en 2027, contre 90 dollars en 2026.

Les recettes non fiscales estimées à 4,33 milliards de dinars

En dehors des recettes fiscales, l’État prévoit de mobiliser 4,33 milliards de dinars de recettes non fiscales en 2027. Les revenus de participation sont estimés à 1,438 milliard de dinars, dont 910 millions provenant des bénéfices de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et 303 millions de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP).

La redevance liée au gazoduc algérien devrait rapporter 1,211 milliard de dinars. À l’inverse, les revenus tirés de la commercialisation du pétrole reculeraient de 9%, à 658 millions de dinars, sous l’effet de la baisse attendue des cours.

Le gouvernement prévoit également d’améliorer la gestion du domaine de l’État et de restructurer des entreprises publiques stratégiques, notamment dans le secteur des phosphates, afin de renforcer les recettes non fiscales.

Ces prévisions s’inscrivent dans un projet de budget 2027 qui table sur 54,28 milliards de dinars de recettes totales, dons compris, pour 68,895 milliards de dinars de dépenses, soit un déficit budgétaire prévisionnel de 14,615 milliards de dinars.

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Tunisie Telecom et l’AFMT s’allient pour accélérer la digitalisation de la formation touristique

Tunisie Telecom et l’Agence de formation dans les métiers du tourisme (AFMT) ont signé, vendredi 23 octobre 2026 à Hammamet, un accord de partenariat visant à développer les infrastructures et les systèmes numériques liés au secteur touristique. L’accord prévoit également de promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies dans la formation professionnelle et le développement des compétences.

Le numérique au service des métiers du tourisme

L’accord a été signé par le PDG de Tunisie Telecom, Lassâad Ben Dhiab, et le directeur général de l’AFMT, Ahmed Djemal, en marge du séminaire « Compétences et innovation dans les métiers du tourisme ».

Le partenariat vise à renforcer les infrastructures numériques et à développer les systèmes d’information associés aux services du secteur touristique. Il prévoit également de favoriser le recours aux technologies modernes dans les dispositifs de formation, afin de contribuer au développement des compétences des professionnels et à l’amélioration de la qualité des prestations touristiques.

La formation au cœur de la transformation digitale

Organisé dans le cadre de Carthage Event Shows Tunisia 2026, le séminaire s’est tenu sous la supervision du ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya. Il a réuni des représentants d’organismes publics, d’organisations professionnelles, d’établissements de formation et de partenaires internationaux.

Ce partenariat s’inscrit dans les démarches visant à accompagner la transformation numérique du secteur touristique tunisien, notamment à travers la modernisation de la formation professionnelle et l’adaptation des compétences aux évolutions technologiques.

Il s’agit de contribuer à l’amélioration des services touristiques en renforçant les moyens numériques et les capacités de formation des professionnels du secteur.

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Libye : Tunis, Alger et Le Caire veulent mettre fin aux transitions politiques

La Tunisie, l’Algérie et l’Égypte appellent à organiser simultanément des élections présidentielle et législatives en Libye afin de mettre un terme aux phases transitoires et à la division institutionnelle. Réunis dimanche 25 octobre 2026 à Alger, les ministres des Affaires étrangères des trois pays ont réaffirmé leur soutien au processus politique conduit sous l’égide des Nations unies et annoncé que leur prochaine réunion se tiendrait en Tunisie.

Des élections simultanées pour sortir de l’impasse

Dans leur communiqué conjoint, les ministres ont soutenu les efforts onusiens et les initiatives internationales visant à faciliter l’organisation d’élections présidentielle et législatives libres et équitables, sur la base d’un cadre constitutionnel et juridique consensuel.

Il s’agit de mettre définitivement fin aux transitions successives, considérées comme un facteur d’aggravation de la crise, et de permettre la mise en place d’institutions légitimes, unifiées et stables.

Les trois pays ont également insisté sur la nécessité d’un processus politique inclusif, conduit par les Libyens eux-mêmes et fondé sur le dialogue et le consensus national. Ils ont réaffirmé leur soutien à la feuille de route politique annoncée par la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL) le 21 août 2025, ainsi qu’aux résultats du comité restreint de dialogue « 4+4 » et à l’accord-cadre signé le 30 août 2026.

Retrait des forces étrangères et préservation des avoirs libyens

Le communiqué appelle également au retrait des forces étrangères, des mercenaires et des combattants étrangers présents sur le territoire libyen. Les ministres ont rejeté les ingérences extérieures et plaidé pour une accélération de l’unification des institutions libyennes, notamment dans les domaines militaire et sécuritaire.

Sur le plan économique, ils ont insisté sur la préservation des ressources du pays et de ses avoirs financiers gelés à l’étranger. Ils demandent que ces actifs conservent leur valeur et soient gérés conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies.

Les trois responsables ont, par ailleurs, exhorté les parties libyennes à poursuivre la mise en œuvre du cadre de dépenses unifié pour 2026, annoncé le 11 février 2026, afin de renforcer la gestion des ressources publiques au service des intérêts de la population.

La prochaine réunion prévue en Tunisie

À l’issue de la rencontre d’Alger, les ministres ont convenu de poursuivre leur coordination au sein des instances régionales et internationales pour contribuer au règlement de la crise libyenne.

La prochaine réunion du mécanisme de concertation tripartite se tiendra en Tunisie, à une date qui sera fixée ultérieurement d’un commun accord. Cette décision prolonge le cycle de consultations engagé entre les trois pays voisins, dont la précédente réunion consacrée à la Libye s’était tenue au Caire le 21 mai 2026.

La rencontre tunisienne devra ainsi s’inscrire dans la poursuite des échanges entre Tunis, Alger et Le Caire sur les moyens de soutenir une solution politique durable, de préserver l’unité de la Libye et de favoriser le rétablissement d’institutions unifiées.

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Festival d’El Gouna : Un film coproduit par Dora Bouchoucha remporte l’Étoile d’or

Le film Safe Exit (Khurooj Aamen), réalisé par l’Égyptien Mohammed Hammad et coproduit notamment par la Tunisienne Dora Bouchoucha, a remporté l’Étoile d’or du meilleur long métrage de fiction lors de la 9e édition du Festival du film d’El Gouna, en Égypte. Décernée vendredi 23 octobre 2026, cette distinction est assortie d’un prix de 50.000 dollars.

Une coproduction entre cinq pays

Dora Bouchoucha figure parmi les cinq producteurs crédités de ce long métrage, aux côtés de Kholoud Saad, Dina Farouk, Ibrahim El-Batout et May Odeh. Le film réunit des partenaires de cinq pays : l’Égypte, la Libye, la Tunisie, le Qatar et l’Allemagne.

Cette distinction récompense ainsi une œuvre à laquelle participe la production tunisienne dans le cadre d’une collaboration internationale.

La récompense a été attribuée à l’issue de la compétition des longs métrages de fiction du festival, dont le jury était présidé par la réalisatrice britannique Joanna Hogg.

Un film sur les traumatismes transmis entre générations

D’une durée de 112 minutes, Safe Exit est un thriller psychologique qui suit Samaan, un jeune agent de sécurité chrétien travaillant dans un immeuble du centre du Caire. Marqué depuis l’enfance par le meurtre de son père, victime de violences extrémistes, le personnage porte les séquelles de ce traumatisme dans sa vie quotidienne.

Sa rencontre avec Fatma, une jeune femme vivant elle aussi en marge de la société, vient bouleverser son existence et remettre en question son rapport au monde.

À travers cette histoire, Mohammed Hammad explore les conséquences durables de la violence et la transmission des traumatismes d’une génération à l’autre.

Un parcours international entamé à Berlin

Avant son sacre à El Gouna, Safe Exit avait été présenté en première mondiale à la 76e Berlinale, en février 2026. Le film a ensuite été sélectionné dans d’autres festivals internationaux, notamment à Shanghai.

Pour Dora Bouchoucha, productrice tunisienne reconnue dans le cinéma indépendant arabe, cette récompense met en lumière la participation tunisienne à une coproduction qui poursuit son parcours sur la scène cinématographique internationale.

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Rétro Photo : Quand la Villa Didon portait le nom de Saint-Louis

Cette photographie que nous devons au groupe « Carthage au vingtième siècle » nous montre l’ancêtre de l’actuelle Villa Didon à Carthage.

En effet l’hôtel Saint-Louis et de Carthage se trouvait en haut de la colline de Byrsa sur l’emplacement actuel de la Villa Didon.

Ce dernier établissement a été fondé par le regretté Mongi Loukil au tournant du nouveau siècle. Auparavant et jusqu’à l’inauguration de la Villa Didon, l’hôtel initial a porté durant plusieurs décennies le nom de hôtel Reine Didon.

Pendant longtemps, cet hôtel a abrité un restaurant affilié à la chaîne Relais et Châteaux. Aujourd’hui, la Villa Didon continue ce parcours d’excellence.

Enfin, on peut voir à droite de la photo, l’ancienne entrée du musée de Carthage. Elle se trouvait alors devant l’hôtel et a aujourd’hui été déplacée du côté opposé.

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Illuminations de l’île de Chikly : Le pour, le contre et la colère des écolos

Des photographies ont circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux montrant des Illuminations nocturnes du fort de l’îlot de Chikly dans le lac de Tunis.

Pour le moment, l’authenticité de ces photos n’est pas avérée. Toutefois, ces publications ont suscité une levée des boucliers parmi les écologistes qui ont rappelé que Chikly est un sanctuaire pour les oiseaux qui y nichent et y pondent leurs œufs.

En effet, illuminer le site de nuit perturberait la réserve naturelle et la faune de l’îlot.

En colère, les écologistes appellent à davantage de concertation entre les autorités culturelles et environnementales en charge de ce site dont on dit par ailleurs qu’il fait l’objet d’un circuit à vélo.

Est-il raisonnable de mettre en échec le caractère de sanctuaire de Chikly ?

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Les prix des boissons alcoolisées vont-ils s’envoler ?

Le projet de Loi de finances prévoit en son article 24 une hausse des droits de consommation sur les produits alcoolisés dans leur ensemble.

Cette hausse devrait se traduire par une augmentation des prix de ces produits selon une échelle dont on ne sait encore rien.

Alarmistes, les consommateurs redoutent une envolée des prix dans ce domaine déjà fortement taxé. Quant aux professionnels, ils expriment de nombreuses inquiétudes relatives à un risque de renforcement du marché parallèle et à des conséquences sur le secteur des restaurants.

Dans l’attente de connaître le taux de la hausse prévue, il est clair que consommateurs et professionnels souhaitent un ajustement de la fiscalité sur les boissons alcoolisées tout en craignant une envolée des prix.

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Coupes africaines : Trois clubs tunisiens en phase de groupes

Le football tunisien comptera trois représentants en phase de groupes des compétitions interclubs africaines. Le Club Africain a validé son billet dimanche 25 octobre en éliminant le TP Mazembe (1-0), rejoignant ainsi l’Espérance de Tunis et le CS Sfaxien, qualifiés la veille. L’Espérance de Zarzis, en revanche, quitte la Coupe de la Confédération malgré un match nul à Bamako.

Le Club Africain signe une qualification de prestige

Le Club Africain a réussi l’un des principaux coups de ce deuxième tour préliminaire en éliminant le TP Mazembe, quintuple champion d’Afrique. Vainqueurs 1-0 au stade Hammadi Agrebi de Radès, les Clubistes ont fait la différence sur l’ensemble des deux rencontres, après le nul (1-1) obtenu à Lubumbashi à l’aller.

Taddeus Nkeng a inscrit l’unique but de la rencontre dans le temps additionnel de la première période, offrant aux siens un avantage décisif. Le score n’a ensuite plus évolué, permettant au club de Bab Jedid de retrouver la phase de groupes de la Ligue des champions pour la première fois depuis la saison 2018-2019.

Cette qualification vient récompenser une double confrontation maîtrisée face à un adversaire expérimenté. Elle marque également le retour du Club Africain à ce stade de la compétition après huit années d’absence.

L’Espérance arrache son billet aux tirs au but

L’Espérance de Tunis a, elle aussi, validé sa qualification samedi face à la formation libyenne d’Al-Swehly. Battus 1-0 à l’aller, les Sang et Or ont remporté le match retour sur le même score à Radès, grâce à un but d’Imad Faraj.

À égalité sur l’ensemble des deux manches, les deux équipes ont dû recourir à la séance des tirs au but. L’Espérance s’est finalement imposée 3-1, avec une prestation déterminante de son gardien Béchir Ben Saïd, qui a arrêté trois tentatives adverses.

Le club de Bab Souika poursuit ainsi son parcours en Ligue des champions, au terme d’une confrontation qui l’a obligé à attendre la séance décisive pour assurer sa qualification.

Le CS Sfaxien poursuit sa route, Zarzis s’arrête

En Coupe de la Confédération, le CS Sfaxien a également décroché son billet pour la phase de groupes. Les Sfaxiens ont battu l’Académie Amadou Diallo (AFAD) sur le score de 1-0, samedi au stade Taïeb Mhiri. Iyed Belouafi a inscrit l’unique but de la rencontre dès la 7e minute.

Après le match nul (1-1) concédé à l’aller à Abidjan, ce succès permet au CSS de se qualifier sur un score cumulé de 2-1. Le club sfaxien poursuit ainsi son aventure continentale.

Le bilan est toutefois moins favorable pour l’Espérance de Zarzis. En déplacement au Mali, l’ESZ a fait match nul (2-2) face au Real de Bamako, grâce notamment à un doublé de Hamdi Laabidi. Mais cette réaction n’a pas suffi à effacer la défaite 3-1 concédée à l’aller. Les Zarzissiens sont donc éliminés sur un score cumulé de 5-3.

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Tennis de table : Wassim Essid s’offre un deuxième bronze africain à Tanger

Le Tunisien Wassim Essid a décroché, dimanche 25 octobre 2026, la médaille de bronze en simple messieurs aux Championnats d’Afrique seniors de tennis de table, organisés à Tanger, au Maroc. Battu en demi-finale par l’Égyptien Omar Assar sur le score de 4 sets à 3, le pongiste tunisien complète ainsi une participation marquée par deux podiums dans les épreuves du simple et du double mixte.

Une demi-finale disputée jusqu’au bout

Wassim Essid a atteint le dernier carré de l’épreuve individuelle avant de céder face à Omar Assar, l’un des principaux représentants du tennis de table africain. La rencontre s’est achevée sur une courte défaite tunisienne, 4 sets à 3, privant Essid d’une place en finale.

Cette élimination en demi-finale lui assure néanmoins la médaille de bronze, récompensant son parcours dans le tableau du simple messieurs. Le Tunisien conclut ainsi l’épreuve individuelle sur le podium continental, au terme d’une confrontation serrée face au joueur égyptien.

La finale a ensuite opposé Omar Assar à son compatriote Youssef Abdelaziz. Ce dernier s’est imposé en quatre sets à un, mettant fin au règne d’Assar, triple champion continental en titre.

Un deuxième podium après le double mixte

Cette médaille individuelle s’ajoute à celle remportée samedi 24 octobre en double mixte. Associé à Fadwa Garci, Wassim Essid avait également atteint les demi-finales de cette épreuve.

Le duo tunisien avait successivement éliminé les paires rwandaise et algérienne, à chaque fois sur le score de trois sets à zéro. Il s’était ensuite incliné face aux Égyptiens Youssef Abdelaziz et Mariam Al-Hadabi, également en trois sets, laissant échapper une place en finale.

La troisième place obtenue en double mixte, suivie de celle décrochée en simple messieurs, permet ainsi à Essid de signer deux podiums dans les épreuves auxquelles il a participé individuellement et en association.

Quatre médailles pour la Tunisie

La performance de Wassim Essid s’inscrit dans un bilan tunisien de quatre médailles aux Championnats d’Afrique seniors de Tanger : deux médailles de bronze en simple messieurs et en double mixte, une médaille d’argent dans l’épreuve par équipes féminines et une médaille de bronze dans l’épreuve par équipes masculines.

La compétition, disputée du 18 au 25 octobre, a été largement dominée par l’Égypte, qui a remporté les cinq titres individuels et en double mis en jeu. Pour la délégation tunisienne, les résultats obtenus à Tanger témoignent néanmoins d’une présence sur plusieurs podiums continentaux, avec une contribution notable de Wassim Essid, médaillé en simple comme en double mixte.

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