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Mosquées et station de Bab Alioua : Les risques examinés à Tunis

La commission régionale de prévention et de gestion des catastrophes du gouvernorat de Tunis s’est réunie vendredi 16 octobre 2026 pour examiner la situation de la station de transport terrestre de Bab Alioua et de ses environs, ainsi que l’état structurel de plusieurs édifices religieux présentant des risques pour les fidèles.

La réunion, présidée par le gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, a notamment porté sur les conséquences des pluies enregistrées le 10 septembre dernier à la station de Bab Alioua. Les participants ont également fait le point sur la mise en œuvre des recommandations formulées lors d’une précédente réunion tenue le 11 septembre au siège du gouvernorat, afin d’éviter la répétition des incidents constatés.

Plusieurs mosquées présentent des risques structurels

La commission s’est également penchée sur l’état de plusieurs monuments religieux du gouvernorat de Tunis, notamment la mosquée Al Jadid, située à Saffaghine, la mosquée Sidi Mahrez et une mosquée à El Aouina, ainsi que d’autres mosquées et lieux de culte dont l’état de construction nécessite une intervention.

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Selon un communiqué de la municipalité de Tunis, il a été recommandé d’établir des fiches descriptives détaillées pour chaque édifice concerné. Ces documents devront préciser son état structurel et estimer le coût des travaux d’aménagement et d’entretien, en tenant compte du degré de risque.

Une commission technique pour accélérer les interventions

Les participants ont également préconisé la création d’une commission technique réunissant l’ensemble des parties concernées. Elle sera chargée d’examiner chaque dossier séparément, de déterminer les interventions nécessaires et de programmer les travaux de restauration et de réparation dans les meilleurs délais.

La réunion a rassemblé des représentants des services de sécurité et de l’armée, de la Protection civile, des ministères et administrations concernés, ainsi que des responsables chargés de la gestion des municipalités relevant du gouvernorat. Des représentants des secteurs des affaires religieuses, de l’équipement, de l’assainissement, de l’agriculture, du transport, de l’environnement et du patrimoine national ont également participé aux travaux.

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Tesla dévoile sa nouvelle Roadster : une voiture électrique capable de décoller

Tesla a présenté une nouvelle version de sa Roadster, une sportive électrique développée avec des technologies issues de SpaceX, l’entreprise spatiale d’Elon Musk. Dévoilé au Texas le 15 octobre 2026, le véhicule a fait sensation lors d’une démonstration spectaculaire au cours de laquelle il s’est élevé dans les airs. Sa production est désormais annoncée pour 2028, près de neuf ans après la présentation initiale de cette deuxième génération.

La nouvelle Tesla Roadster se distingue par un dispositif de propulsion inspiré de l’ingénierie aérospatiale de SpaceX. Lors de la démonstration organisée au Texas, le prototype a effectué plusieurs manœuvres inhabituelles pour une voiture, notamment un déplacement sur une rampe inversée, des rotations aériennes et un saut au-dessus d’autres véhicules.

Une sportive électrique qui s’inspire des technologies spatiales

Selon les explications présentées lors de l’événement, le système repose sur dix propulseurs alimentés par de l’air comprimé, avec un réservoir d’une capacité annoncée de 600 litres. Tesla associe cette technologie à un système d’aspiration multimode destiné à améliorer certaines performances du véhicule.

Cette configuration vise notamment à renforcer l’accélération et les capacités de manœuvre de la voiture. Toutefois, les démonstrations aériennes ne signifient pas que la Roadster pourra voler librement sur les routes : la légalité et l’homologation de ces équipements restent des questions distinctes.

Tesla affirme que la Roadster pourra passer de 0 à 60 miles par heure, soit environ 97 km/h, en moins d’une seconde dans ses versions les plus performantes. La vitesse maximale annoncée dépasse 230 miles par heure, soit environ 370 km/h.

Une accélération annoncée en moins d’une seconde

L’autonomie annoncée atteint environ 300 miles, soit près de 483 kilomètres. Ces chiffres correspondent aux performances communiquées lors de la présentation et devront être appréciés à la lumière des caractéristiques définitives des modèles de série et des conditions de mesure.

Les trois configurations affichent une vitesse maximale supérieure à 370 km/h et une autonomie annoncée d’environ 483 kilomètres. Ces caractéristiques restent à confirmer sur les véhicules de série.

Quel prix pour la nouvelle Tesla Roadster ?

Tesla a ouvert des réservations pour certaines versions. Selon les informations publiées par TechCrunch le 15 octobre, la réservation de la version Performance nécessite un versement de 50 000 dollars, tandis que celle de la version Thrust implique 250 000 dollars. La variante Rocket est annoncée sur invitation.

Ces sommes correspondent aux montants de réservation communiqués, et non à une confirmation complète du prix final de chaque véhicule. Tesla n’a pas annoncé de tarif définitif pour l’ensemble de la gamme lors de la présentation.

La commercialisation reste par ailleurs conditionnée à la mise au point du modèle et aux exigences réglementaires applicables sur les marchés visés.

Une production prévue en 2028 après plusieurs reports

La présentation de cette nouvelle Roadster intervient près de neuf ans après le dévoilement initial de la deuxième génération, en novembre 2017. Le projet a connu plusieurs retards, alors que Tesla a privilégié d’autres priorités industrielles, notamment la montée en cadence de ses véhicules électriques.

Elon Musk a désormais annoncé un démarrage de la production en 2028. Cette échéance ne signifie toutefois pas que les premières livraisons auront lieu simultanément sur tous les marchés.

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Au-delà de ses performances, la Roadster joue un rôle particulier dans la stratégie de Tesla : celui d’un véhicule vitrine destiné à mettre en avant les capacités technologiques de la marque. Son apport direct aux ventes globales du constructeur devrait rester limité par rapport aux modèles de grande diffusion.

Une voiture volante réellement utilisable sur route ?

La démonstration spectaculaire ne lève pas toutes les interrogations. Les équipements permettant à la voiture de se soulever ou d’effectuer des figures aériennes ne sont pas automatiquement autorisés sur la voie publique. Leur homologation, les conditions de sécurité et les réglementations nationales devront être examinées séparément.

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Un Tunisien décède en France : Sa dépouille envoyée par erreur en Espagne

Le cercueil d’un Tunisien de 75 ans, qui devait être rapatrié en Tunisie pour y être enterré, a été acheminé par erreur à Malaga, en Espagne, avant d’être rapatrié. L’incident, survenu lors du transfert de la dépouille depuis la région parisienne, a contraint la famille à reporter les funérailles, selon le quotidien français Le Parisien.

Décédé le 9 octobre 2026 à Meaux, en Seine-et-Marne, Abdallah souhaitait être inhumé dans son village natal, près de Monastir. Son fils, Abdelkarim, avait organisé le rapatriement de sa dépouille à bord d’un vol de Tunisair reliant Paris-Orly à Tunis, prévu dans la soirée du 12 octobre.

Un transfert perturbé par un changement de vol

Toutefois, un retard affectant un vol précédent a perturbé l’organisation du transfert. En raison des restrictions applicables aux vols nocturnes à Orly, une solution de remplacement a été envisagée au départ de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Le transfert du cercueil n’a finalement pas suivi l’itinéraire prévu.

Selon les informations rapportées par Le Parisien, le cercueil a été embarqué le lendemain matin à bord d’un avion de la compagnie espagnole Vueling, à destination de Malaga, au lieu de rejoindre la Tunisie.

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La découverte de cette erreur a provoqué la consternation d’Abdelkarim, alors que les proches du défunt et de nombreux habitants de son village attendaient l’arrivée de la dépouille pour les obsèques. Selon les informations publiées par plusieurs médias, près de 3 000 personnes étaient attendues aux funérailles.

Les funérailles reportées, la famille demande des explications

Un rapatriement a été organisé après la découverte de l’erreur. Le cercueil est revenu à l’aéroport d’Orly le 13 octobre, avant que le transfert vers la Tunisie puisse être effectué. Les obsèques ont finalement été reportées au lendemain, selon les informations rapportées par la presse française.

L’affaire soulève désormais des questions sur les circonstances de cette erreur d’acheminement et sur les responsabilités des différents intervenants dans le transport de la dépouille. Le fils du défunt souhaite obtenir des explications sur la manière dont le cercueil a pu être chargé à bord d’un avion à destination d’un autre pays.

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Meurtre d’une tunisienne à Montréal : Un suspect de 33 ans arrêté

La police de Montréal a arrêté un homme de 33 ans soupçonné d’être impliqué dans le meurtre de la Tunisienne Leïla Ben Salem, tuée le 22 septembre dernier dans son appartement alors qu’elle participait à une visioconférence professionnelle. Le suspect doit comparaître devant la justice et faire face à une accusation de meurtre au premier degré.

Un mois après le meurtre de Leïla Ben Salem, l’enquête connaît une avancée majeure. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a annoncé, jeudi 15 octobre 2026, l’arrestation de Youcef Moussaoui, âgé de 33 ans, dans l’arrondissement de Ville-Marie, au centre-ville de Montréal. Selon le communiqué officiel de la police, l’homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt. Il devait comparaître vendredi 16 octobre devant le tribunal de Montréal pour être accusé de meurtre au premier degré, selon les médias canadiens.

Cette arrestation intervient après plusieurs semaines d’enquête sur la mort violente de la ressortissante tunisienne, âgée de 45 ans. La police a par ailleurs précisé que le meurtre n’était pas lié à un contexte de violence conjugale. À ce stade, les autorités n’ont pas rendu publics les éléments permettant d’établir le mobile du crime ni la nature des éventuels liens entre le suspect et la victime. Les preuves recueillies et les circonstances du meurtre doivent être exposées au cours de la procédure judiciaire.

Une Tunisienne tuée pendant une réunion professionnelle

Le drame s’est produit le mardi 22 septembre 2026, vers 15 h 25, dans un appartement situé sur le boulevard René-Lévesque, près de la rue Saint-Christophe, dans le secteur de Ville-Marie. Leïla Ben Salem participait alors à une réunion virtuelle liée à son travail à l’Agence du revenu du Canada lorsqu’un homme serait entré dans son logement et l’aurait violemment agressée à l’aide d’un objet contondant, selon les informations rapportées par les médias canadiens.

Alertés pour vérifier l’état de santé d’une personne, les policiers ont découvert la victime inanimée dans son appartement. Son décès a été constaté sur place. Le meurtre avait provoqué une vive émotion au Canada, notamment parmi ses collègues, ses proches et les organisations engagées contre les violences faites aux femmes. Le Premier ministre canadien, Mark Carney, avait également présenté ses condoléances à la famille de la victime.

Mère d’un garçon de 12 ans, Leïla Ben Salem était employée de l’administration fiscale canadienne. Ses proches avaient exprimé leur incompréhension face à la violence du crime, tandis que son amie Marie Gagnon avait refusé de réduire le souvenir de la victime aux circonstances tragiques de sa mort.

Le corps rapatrié en Tunisie

Le corps de la défunte a été rapatrié en Tunisie le mercredi 30 septembre 2026, à bord d’un vol de Tunisair, après l’accomplissement des formalités administratives et légales et avec l’accord de sa famille. L’ambassade de Tunisie au Canada avait indiqué avoir entrepris des démarches auprès des autorités canadiennes afin d’obtenir des informations sur les circonstances du décès et de suivre l’évolution de l’enquête.

L’arrestation annoncée par la police de Montréal constitue ainsi une étape importante dans cette affaire. La détermination des responsabilités et l’établissement du mobile du crime restent toutefois du ressort de la justice.

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Kaïs Saïed inaugure un patrouilleur militaire fabriqué en Tunisie

Le président de la République, Kaïs Saïed, a inauguré jeudi 15 octobre 2026 un nouveau patrouilleur militaire, le Kairouan, fabriqué en Tunisie, à l’occasion de sa visite à la base navale principale de Bizerte, en marge de la commémoration du 63e anniversaire de la fête de l’Évacuation. Le chef de l’État a salué le travail des compétences tunisiennes ayant contribué à la réalisation de ce navire et présenté cette réalisation comme une étape vers la fabrication d’autres équipements.

Lors de la cérémonie, à laquelle ont notamment assisté le ministre de la Défense nationale et des membres du Conseil supérieur des armées, Kaïs Saïed a souligné que le patrouilleur avait été construit en Tunisie grâce aux compétences et au savoir-faire nationaux.

Un navire construit avec des compétences tunisiennes

Le président a également évoqué les obstacles rencontrés au cours du projet, affirmant que la volonté et les compétences tunisiennes avaient permis de les surmonter. Il a estimé que cette réalisation démontrait la capacité du pays à concevoir et à produire des équipements dans différents domaines.

Dans son intervention, le chef de l’État a salué les personnes ayant participé à la construction du navire et affirmé que cette réalisation devait être suivie par d’autres projets, notamment dans le secteur naval. Il a également insisté sur le lien entre la production nationale, la maîtrise des capacités techniques et la préservation de la souveraineté du pays.

D’autres réalisations annoncées dans le secteur naval

Kaïs Saïed a présenté l’inauguration de ce patrouilleur, d’une longueur de 52 mètres, comme un point de départ pour de nouvelles réalisations industrielles. Il a notamment mis en avant le potentiel des jeunes, des scientifiques et des forces armées tunisiennes pour développer des équipements répondant aux besoins du pays.

La construction locale de navires militaires s’inscrit dans un effort plus large de développement des capacités industrielles de la défense tunisienne. En 2015, le patrouilleur Istiklal 201 était déjà entré en service. Cette expérience avait ensuite permis la réalisation de plusieurs unités navales destinées à la Marine nationale, selon l’agence Tunis Afrique Presse.

Lire aussi : Fête de l’Évacuation : Kaïs Saïed préside la cérémonie du 63e anniversaire à Bizerte

La cérémonie de Bizerte s’inscrit ainsi dans la continuité de cette démarche. Le président a annoncé que d’autres réalisations devraient suivre.

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Tunisie : Les crevettes débarquent en force sur les marchés et les prix chutent !

Longtemps associées aux repas festifs et aux tables relativement coûteuses, les crevettes pourraient bien devenir plus accessibles aux ménages tunisiens. Sur certains étals, les prix descendent jusqu’à 7 dinars le kilogramme, avec des calibres jugés intéressants, tandis que l’abondance de l’offre attire l’attention des consommateurs. Une évolution qui remet ce produit de la mer à la portée de budgets plus modestes, à l’approche de la saison de pêche automnale.

La présence de quantités importantes de crevettes sur les étals et les prix particulièrement accessibles rapportés sur certains marchés contrastent avec l’image d’un produit souvent considéré comme relativement cher. À 7 dinars le kilogramme, les crevettes, ou chevrettes plus communément en Tunisie, deviennent une option plus abordable pour les familles qui souhaitent diversifier leurs repas sans alourdir leur budget alimentaire.

Une offre abondante qui change la donne

Les relevés de prix réalisés ces derniers mois illustrent l’écart entre les tarifs observés selon les périodes et les lieux de vente. À Sfax, les crevettes étaient proposées à 20 dinars le kilogramme le 26 août 2026, puis à 12 dinars le 15 septembre et à 14 dinars le 7 octobre, selon plusieurs reportages. Le tarif de 7 dinars rapporté sur certains étals représente donc un niveau particulièrement bas par rapport à ces relevés, même si les produits et les conditions de vente doivent être comparables pour mesurer précisément cette différence.

Cette accessibilité peut modifier les habitudes de consommation. Un produit qui figurait davantage parmi les achats occasionnels peut plus facilement intégrer les repas ordinaires, notamment lorsque les prix permettent d’en acheter des quantités suffisantes pour plusieurs personnes. Pour les consommateurs, l’intérêt est double : profiter d’un produit apprécié et diversifier leur alimentation sans nécessairement réserver cet achat aux grandes occasions.

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Le calendrier de la pêche constitue un élément important pour comprendre l’évolution de l’offre. La pêche de la crevette dans le golfe de Gabès, principal bassin crevettier du pays, est notamment autorisée du 15 mai à la fin juin, puis du 16 octobre au 30 novembre. Le retour de cette seconde période autorisée peut contribuer à l’approvisionnement des marchés et à une disponibilité accrue du produit.

Toutefois, l’abondance observée sur les étals ne suffit pas, à elle seule, à établir que la saison de pêche explique intégralement la baisse des prix. Les volumes débarqués, la demande, les circuits de distribution et les différences de calibre peuvent également peser sur les tarifs pratiqués.

La saison de pêche favorise-t-elle cette baisse des prix ?

Si les prix proches de 7 dinars le kilogramme se maintiennent et concernent des crevettes de calibre intéressant, ils pourraient représenter une véritable occasion pour les consommateurs. Cette évolution rappelle surtout que le prix des produits de la mer peut varier sensiblement en fonction de la disponibilité et des conditions du marché.

Pour les ménages, le constat est simple : lorsque l’offre augmente et que les prix diminuent, un produit habituellement perçu comme relativement coûteux devient plus accessible. Reste à savoir si ces tarifs particulièrement bas se généraliseront à davantage de marchés ou s’ils resteront limités à certains étals.

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Bizerte : Le nouveau pont ne sera finalement pas opérationnel en 2027

Le nouveau pont de Bizerte devrait être ouvert à la circulation au cours du premier semestre 2028. Le taux d’avancement des travaux atteint environ 80 % pour les lots 1 et 3, contre 35 % pour le lot 2, selon Khaled Atrach, directeur général des ponts et chaussées au ministère de l’Équipement et de l’Habitat.

L’ouverture du nouveau pont de Bizerte semble désormais reportée à 2028, alors qu’elle était initialement annoncée pour septembre 2027, selon plusieurs déclarations officielles. En juillet 2025, le ministère de l’Équipement tablait sur une mise en service en septembre 2027, un objectif encore réaffirmé en mars 2026, malgré un retard signalé sur le chantier. Or, le 15 octobre 2026, le directeur général des ponts et chaussées, Khaled Atrach, a annoncé une ouverture au cours du premier semestre 2028, soit un décalage de plusieurs mois par rapport au calendrier précédent.

Intervenant par téléphone jeudi 15 octobre 2026, dans le cadre d’une émission commune diffusée par Radio Jeunes et la Radio nationale, le responsable a précisé que le coût global du projet est estimé à 760 millions de dinars. Ce montant comprend 610 millions de dinars consacrés au deuxième lot et environ 150 millions répartis entre les premier et troisième lots.

Trois lots pour un projet de 760 millions de dinars

Le premier lot porte sur la réalisation de 4,7 kilomètres de voies rapides ainsi que de trois échangeurs destinés à assurer la connexion du nouvel ouvrage à l’autoroute A4 et à la route nationale numéro 8.

Le deuxième lot concerne la construction du pont principal au-dessus du canal de Bizerte. Il représente la composante la plus coûteuse du projet, avec une enveloppe de 610 millions de dinars et un délai contractuel de réalisation fixé à 38 mois.

Lire aussi : Pont de Bizerte : Le chantier avance, mais le défi reste de livrer un projet stratégique avant septembre 2027

Le troisième lot comprend l’aménagement de 2,7 kilomètres de voies rapides, la réalisation d’un échangeur au niveau de la route nationale numéro 11 et la construction de quatre ponts.

Selon le calendrier présenté par le responsable, les travaux des premier et troisième lots devraient s’achever au cours du premier semestre 2027. La mise en circulation de l’ensemble du nouvel ouvrage est, quant à elle, prévue durant les six premiers mois de 2028.

Une réduction attendue de 60 % de la pression sur le pont mobile

Le nouveau pont doit notamment permettre de réduire de 60 % la pression sur le pont mobile de Bizerte, actuellement emprunté pour franchir le canal et relier les deux rives.

Le futur ouvrage s’étendra sur une longueur de 2,1 kilomètres et atteindra une hauteur maximale de 60 mètres. Cette configuration doit permettre de préserver la continuité de la navigation sur le canal de Bizerte, tout en améliorant les conditions de circulation routière.

Le projet vise à relier les deux rives du canal entre la zone de Chaâra et Bir M’siouga, également connue sous le nom de M’sida, du côté gauche du pont mobile.

Présenté par le responsable comme l’un des grands projets d’infrastructure en Tunisie, le nouvel ouvrage doit contribuer à fluidifier le trafic dans la région de Bizerte. Son ouverture reste toutefois conditionnée à l’achèvement des différents lots conformément au calendrier annoncé.

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PLF 2027 : De nouveaux droits de consommation envisagés sur la bière, le vin et les spiritueux

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit une révision des droits de consommation appliqués aux boissons alcoolisées en Tunisie. Inscrite à l’article 24 du projet, la mesure concerne la bière, le vin et les spiritueux, avec des prélèvements fixés selon la catégorie de produit. Les recettes supplémentaires attendues doivent alimenter le compte destiné à la diversification des sources de financement de la sécurité sociale.

Selon les dispositions rapportées du projet de loi, le droit de consommation applicable à la bière serait fixé à 0,03 dinar par centilitre, soit l’équivalent de 3 dinars par litre. Pour le vin, le montant prévu serait de 3 dinars par litre.

Des droits de consommation différenciés selon les boissons

Pour l’alcool éthylique non dénaturé, les eaux-de-vie et les boissons spiritueuses relevant de la position tarifaire 22.08, le texte prévoit un droit de consommation de 100 %, auquel correspond également un montant de 10 dinars par unité dans le tableau tarifaire. L’application exacte de ce barème dépend de la catégorie et des modalités prévues par le texte.

Ces dispositions figurent dans le projet de loi de finances pour 2027, dont les mesures fiscales ont été rapportées le 15 octobre 2026 par plusieurs médias tunisiens, sur la base du document transmis à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP). Elles restent soumises à la procédure d’adoption législative.

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La révision des droits sur les boissons alcoolisées s’inscrit dans les mesures proposées pour renforcer les ressources du compte de diversification des sources de financement de la sécurité sociale. Le projet prévoit également d’autres prélèvements destinés au même objectif.

Les recettes destinées au financement de la sécurité sociale

Parmi ces mesures figure le relèvement du droit de timbre sur les voyages à l’étranger, qui passerait de 60 à 80 dinars. Le texte propose par ailleurs de porter de 40 % à 60 % le taux de la taxe sur les jeux, les concours et les paris.

À ce stade, les nouveaux droits de consommation sur les boissons alcoolisées constituent donc des mesures proposées et non des dispositions définitivement entrées en vigueur. Leur incidence sur les prix de vente dépendra des modalités retenues dans le texte final ainsi que de la répercussion éventuelle de la charge fiscale par les opérateurs économiques. Les montants prévus ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer l’évolution du prix payé par le consommateur pour chaque bouteille.

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Maladie de l’olivier : Des interventions d’urgence engagées à Mahdia

Le ministère de l’Agriculture a engagé des interventions d’urgence contre le chancre de l’olivier, après la détection de foyers d’infection dans certaines zones de production de la délégation de Melloulech, dans le gouvernorat de Mahdia. Des équipes techniques ont été mobilisées depuis la fin du mois de septembre 2026 afin d’évaluer l’étendue des dégâts et de limiter la propagation de cette maladie bactérienne.

Selon le ministère, les services centraux et régionaux suivent de près l’évolution de la situation sur le terrain. Des équipes pluridisciplinaires se sont rendues dans les exploitations touchées pour effectuer des inspections sanitaires et identifier les oliviers infectés, sur la base de critères scientifiques précis.

La maladie, connue sous le nom de chancre de l’olivier, est provoquée par la bactérie Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi. Elle affecte les oliviers et peut se manifester notamment par la formation de galles ou de renflements sur les branches et les rameaux.

Des mesures d’urgence et une surveillance étendue aux régions oléicoles

Le programme d’intervention exceptionnel en cours de préparation prévoit plusieurs mesures destinées à contenir les foyers détectés. Il comprend le confinement des zones infectées, l’élagage des arbres fortement atteints et l’élimination immédiate, sur place, des résidus de taille par brûlage sécurisé, afin de réduire les risques de contamination.

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Des traitements préventifs doivent également être engagés sur l’ensemble des oliviers de la zone concernée. En parallèle, des équipes techniques régionales spécialisées ont été constituées dans tous les gouvernorats producteurs d’olives pour assurer la détection précoce d’éventuels nouveaux foyers et préparer des interventions préventives.

Le ministère appelle les agriculteurs et les professionnels du secteur oléicole à se rapprocher de ses services centraux et régionaux pour obtenir des informations et des recommandations techniques. L’objectif affiché est de limiter la propagation de la maladie et de protéger les oliveraies encore saines, dans la région de Melloulech comme dans les zones voisines.

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Tunis Bay : Le groupe bahreïnien relance son mégaprojet immobilier et touristique

Le projet Tunis Bay, développé par le groupe bahreïnien GFH Bank à Kalaat El Andalous, dans le gouvernorat de l’Ariana, connaît de nouveaux développements avec la nomination d’Alia Al Shamlan à sa direction générale et des discussions avec les autorités tunisiennes sur l’avancement du programme. Les priorités annoncées portent notamment sur l’attraction d’enseignes hôtelières de luxe, le développement d’une marina et la poursuite des composantes résidentielles en bord de mer. Le projet, dont la valeur globale est estimée à 3 milliards de dollars, reste toutefois à distinguer d’un nouvel investissement touristique annoncé récemment.

Tunis Bay a annoncé, le 13 octobre 2026, la nomination de la Bahreïnienne Alia Al Shamlan au poste de directrice générale. Elle dispose de plus de quinze ans d’expérience dans la gestion d’actifs, les investissements et les transactions immobilières, notamment au sein de GFH Bank, où elle a occupé plusieurs fonctions de responsabilité.

Une nouvelle directrice générale et des priorités axées sur l’hôtellerie

Selon les annonces du groupe, sa mission consistera à faire avancer les prochaines phases du projet et à développer des partenariats susceptibles de renforcer son attractivité. Parmi les priorités figurent l’implantation de grandes enseignes hôtelières de luxe, le développement de la marina et la poursuite des programmes résidentiels en bord de mer. La nouvelle dirigeante a également évoqué la nécessité de transformer les opportunités d’investissement en plans d’action concrets.

Le lendemain, mercredi 14 octobre, le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur et chargé de la gestion de l’Instance tunisienne de l’investissement, Jalel Tebib, a rencontré l’ambassadeur de Bahreïn en Tunisie, Abdulaziz Mohammed Abdullah Al Eid, accompagné d’une délégation comprenant des représentants de Tunis Bay et de GFH Bank.

D’après les informations relayées par la Radio nationale, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération tuniso-bahreïnienne en matière d’investissement, notamment dans l’industrie, ainsi que sur les moyens de soutenir l’avancement du projet Tunis Financial Harbour, associé au développement de Tunis Bay. Les autorités tunisiennes ont réaffirmé leur volonté d’accompagner le projet et de favoriser les investissements bahreïniens.

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Tunis Bay est un programme urbain intégré porté par GFH Bank, groupe financier basé à Bahreïn. Situé à Kalaat El Andalous, au nord de la capitale, il couvre une superficie annoncée de 523 hectares et prévoit des composantes résidentielles, commerciales, financières, touristiques et de loisirs, ainsi que des équipements liés à l’éducation et à la santé.

La valeur globale du développement est estimée à 3 milliards de dollars. Ce montant correspond à la valeur finale annoncée du programme dans son ensemble et non à une nouvelle enveloppe d’investissement décidée en octobre 2026. Le projet a été lancé il y a plusieurs années et son avancement s’est effectué par étapes.

Un projet de 3 milliards de dollars dont les prochaines phases restent à concrétiser

Des réalisations concrètes ont néanmoins été annoncées. En juin 2026, Tunis Bay Project Company a fait état de l’achèvement d’une station de pompage d’eaux usées traitées, réalisée en partenariat avec l’Office national de l’assainissement. L’investissement annoncé pour cette infrastructure atteint 3,3 millions de dinars, avec une capacité d’acheminement de 4 000 mètres cubes d’eau par jour, destinés notamment à l’irrigation du parcours de golf et des espaces verts.

Les annonces d’octobre mettent désormais l’accent sur les prochaines étapes, en particulier le développement de l’offre hôtelière et de la marina. Toutefois, aucun montant nouveau, calendrier global actualisé ni contrat hôtelier définitif n’a été précisé dans les communications consultées. Les dates de réalisation des différentes composantes et le montant total effectivement investi à ce jour restent également à établir.

La nomination d’une nouvelle directrice générale et les échanges avec les autorités tunisiennes constituent ainsi les principaux développements récents du dossier. Leur traduction en investissements supplémentaires, en partenariats signés et en nouvelles infrastructures devra être confirmée au fil de l’avancement du projet.

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Clinique Sidi Salah : Une fermeture qui suscite l’émotion des Marsois

La clinique Sidi Salah, l’un des établissements privés de santé les plus anciens de la banlieue nord de Tunis, a définitivement fermé ses portes, selon un témoignage publié mercredi 14 octobre 2026 par le docteur Kais Boussen, médecin interniste. Cette fermeture suscite une vive émotion chez plusieurs médecins et internautes, qui évoquent un établissement auquel de nombreux patients étaient attachés.

Dans une publication sur Facebook, le praticien, qui connaît l’établissement, a exprimé sa tristesse face à cette fermeture. Il a également salué les efforts déployés ces dernières années par le propriétaire et directeur de la clinique, le docteur Mokhtar Khattech, pour tenter d’en assurer la continuité, sans parvenir à empêcher l’arrêt de ses activités.

Une clinique de proximité au service des patients depuis des décennies

Située au 5, rue Amilcar, dans la cité El Wifak à La Marsa, la clinique Sidi Salah proposait une offre de soins médico-chirurgicaux pluridisciplinaire. Les informations disponibles dans les anciens répertoires médicaux font état de plusieurs services, notamment l’hospitalisation, la rééducation fonctionnelle, la radiologie, l’échographie, la maternité et un bloc opératoire doté de plusieurs salles d’intervention.

L’établissement disposait également d’espaces dédiés aux accouchements et à la prise en charge des mères et des nouveau-nés. Ces activités lui ont permis de s’inscrire durablement dans le paysage sanitaire de la banlieue nord et dans le parcours de soins de nombreuses familles.

Dans son témoignage, le docteur Kais Boussen met particulièrement en avant la dimension humaine de la clinique, évoquant un établissement à taille humaine, un personnel accueillant et chaleureux ainsi que des compétences médicales auxquelles les patients étaient attachés.

Des difficultés financières évoquées, mais des causes à confirmer

Selon certains échos, la clinique aurait été confrontée à des difficultés financières ces dernières années. Ces informations pourraient contribuer à expliquer les efforts entrepris pour maintenir l’établissement en activité, mais elles n’ont pas pu être confirmées par des documents financiers ou une déclaration officielle de sa direction. Les causes précises de la fermeture restent donc à établir. Toutefois, le propriétaire et directeur de la clinique, le docteur Mokhtar Khattech, ne s’est pas encore exprimé publiquement sur les circonstances de cette fermeture.

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L’annonce a néanmoins suscité plusieurs réactions empreintes d’émotion sur les réseaux sociaux. Des internautes ont partagé leurs souvenirs liés à cet établissement, notamment des expériences de soins et des événements familiaux, tandis que d’autres ont salué le travail du personnel médical et paramédical.

Au-delà de la fermeture d’une structure privée, cette disparition rappelle la place que peuvent occuper les établissements de proximité dans la mémoire collective et dans la relation entre soignants et patients. Le devenir des activités de la clinique, ainsi que les éventuelles conséquences pour son personnel et les patients qui y étaient suivis, restent à préciser.

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Trump envisage d’utiliser la « mère de toutes les bombes » contre l’Iran

L’armée américaine aurait élaboré de nouveaux plans de frappes contre l’Iran prévoyant éventuellement le recours à la « mère de toutes les bombes », la plus puissante arme conventionnelle de l’arsenal américain. Selon CNN, qui cite plusieurs responsables américains informés des discussions militaires, cette option pourrait être retenue si Donald Trump ordonnait la reprise des opérations de combat.

D’après ces informations publiées le 14 octobre et reprises par Reuters le 15 octobre 2026, les cibles envisagées comprendraient des infrastructures énergétiques iraniennes ainsi que des installations liées au programme nucléaire du pays. Aucune décision définitive concernant l’utilisation de cette bombe n’a toutefois été annoncée publiquement.

Une arme conventionnelle envisagée contre des cibles iraniennes

L’arme évoquée est la GBU-43/B Massive Ordnance Air Blast (MOAB), surnommée « Mother of All Bombs », soit la « mère de toutes les bombes ». D’un poids d’environ 9,8 tonnes, elle constitue la plus puissante bombe conventionnelle de l’arsenal américain. Contrairement à une arme nucléaire, elle ne repose pas sur une réaction nucléaire.

Selon CNN, les plans militaires examinés incluraient des frappes contre des infrastructures énergétiques et des installations nucléaires iraniennes, notamment le site souterrain de Pickaxe Mountain, dont les activités suscitent des préoccupations à Washington.

L’utilisation de cette bombe représenterait une nouvelle étape dans l’escalade militaire entre les deux pays. Les responsables cités par CNN soulignent néanmoins que son efficacité contre des installations profondément enfouies reste incertaine. Conçue pour produire une explosion de très grande puissance à proximité de la surface, la MOAB n’est pas une bombe spécialisée dans la pénétration des couches rocheuses épaisses protégeant certains sites souterrains.

Trump n’a pas annoncé publiquement son utilisation

Les informations rapportées par CNN ne signifient pas que Donald Trump a personnellement menacé d’employer cette arme. Elles indiquent que l’armée américaine prépare plusieurs options opérationnelles susceptibles d’être soumises au président, seul habilité à autoriser une nouvelle campagne de frappes de cette nature.

Interrogée par CNN, la Maison-Blanche a indiqué ne pas commenter les plans militaires sensibles, qu’ils existent ou non, tout en affirmant que le président maintenait toutes les options ouvertes pour empêcher l’Iran d’obtenir une arme nucléaire. Le Pentagone a, de son côté, rappelé qu’il préparait différents scénarios opérationnels.

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Reuters précise ne pas avoir pu vérifier indépendamment les informations publiées par CNN. À ce stade, il convient donc de distinguer la préparation d’une option militaire d’une décision effective de l’utiliser. Le recours à la MOAB contre l’Iran reste une possibilité évoquée dans les plans américains, et non une opération officiellement annoncée.

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Grand Tunis : Un nouveau centre intégré de traitement du cancer à l’étude avec le soutien du Fonds koweïtien

Le projet de création d’un centre de traitement des cancers dans le Grand Tunis avance. Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a présidé, mercredi 14 octobre 2026, une séance de travail consacrée à la présentation des résultats de l’étude de faisabilité technique et économique de ce projet, avec le soutien du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe.

Selon un communiqué du ministère de la Santé, la réunion s’est tenue en présence du gouverneur de Ben Arous. Le futur établissement doit proposer une prise en charge intégrée des patients atteints de cancer, en réunissant plusieurs spécialités et modalités thérapeutiques au sein d’une même structure.

Chimiothérapie, radiothérapie et médecine nucléaire au programme

Le centre envisagé devrait assurer plusieurs types de soins, notamment la chimiothérapie, la radiothérapie, la chirurgie oncologique, la médecine nucléaire et les soins palliatifs. Cette approche vise à renforcer les capacités du secteur public en matière de lutte contre le cancer et à améliorer la continuité du parcours de soins des patients.

La réunion consacrée à l’étude de faisabilité constitue une étape préparatoire importante pour un projet dont la réalisation dépendra notamment des suites données aux conclusions techniques et économiques. À ce stade, le communiqué du ministère ne précise ni le coût global de l’investissement, ni le calendrier prévisionnel des travaux, ni la date envisagée pour la mise en service du centre.

Réduire les délais d’attente et renforcer les capacités publiques

La création de cette structure s’inscrit dans la volonté affichée par les autorités sanitaires de développer les services de prise en charge du cancer et de mieux répondre aux besoins futurs de la population. Le regroupement de plusieurs disciplines au sein d’un même établissement pourrait faciliter la coordination entre les traitements et limiter les déplacements des patients entre différentes structures médicales.

La réduction des délais d’attente figure également parmi les objectifs annoncés. Son effectivité dépendra toutefois des capacités qui seront effectivement mises en place, notamment en matière d’équipements, de personnel médical et paramédical, de disponibilité des traitements et d’organisation des consultations.

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Le soutien du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe constitue un élément du montage du projet. Les modalités précises de ce soutien, son montant et les conditions de financement n’ont cependant pas été détaillés dans le communiqué.

Au-delà de la construction d’un nouvel établissement, l’enjeu sera donc de garantir les ressources humaines et matérielles nécessaires à son fonctionnement, afin que le futur centre contribue concrètement à améliorer l’accès aux soins oncologiques dans le Grand Tunis et à renforcer l’offre publique de traitement du cancer.

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Descentes policières à El Menzah et Jebel Lahmar : Cocaïne, héroïne et armes blanches saisies

Les unités de la police judiciaire d’El Menzah ont démantelé deux réseaux présumés de trafic de stupéfiants lors d’opérations sécuritaires menées dans les quartiers d’El Menzah et de Jebel Lahmar, à Tunis. Les interventions ont permis la saisie de quantités de cocaïne et d’héroïne, d’un important arsenal d’armes blanches ainsi que de deux motos signalées comme volées, rapporte Alchourouk.

Selon les informations communiquées sur cette opération, les descentes visaient des lieux soupçonnés d’abriter des activités de trafic de drogue ainsi que des personnes recherchées par la justice.

Cocaïne et armes blanches saisies au Menzah

Lors d’une première intervention menée à El Menzah, en coordination avec le poste de la sûreté nationale de Hay El Khadhra, les policiers ont arrêté un individu présenté comme un trafiquant particulièrement dangereux. Une quantité importante de cocaïne et différentes armes blanches ont été découvertes en sa possession.

Au cours de l’enquête, le suspect a reconnu avoir volé une moto et indiqué aux enquêteurs l’endroit où il l’avait dissimulée. Le véhicule a ainsi pu être récupéré et restitué à son propriétaire.

De l’héroïne et une moto volée découvertes à Jebel Lahmar

Une seconde perquisition a été menée au domicile d’un autre suspect, dans le quartier de Jebel Lahmar. Les policiers y ont saisi une quantité d’héroïne destinée, selon les premiers éléments de l’enquête, à la revente, ainsi qu’un ensemble d’armes blanches et une autre moto signalée comme volée.

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À l’issue des interventions, le ministère public a été consulté et a ordonné le placement en garde à vue des deux suspects, tandis que les investigations se poursuivent en vue de leur présentation devant la justice et de la prise des mesures légales nécessaires.

Les quantités exactes de stupéfiants saisies et le nombre d’armes blanches récupérées n’ont pas été précisés dans les informations disponibles.

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Kasserine : Un homme placé en prison après des sévices infligés à un chat avec des chiens

Un homme a été placé en prison à Kasserine, après avoir été impliqué dans une affaire de sévices infligés à un chat à l’aide de chiens agressifs. Il est également accusé d’avoir filmé la scène, dont les images ont circulé sur les réseaux sociaux, provoquant une vague d’indignation.

Selon des sources informées citées par Mosaïque FM, les autorités judiciaires près le tribunal de première instance de Kasserine ont ordonné l’incarcération du propriétaire des chiens. Son complice a, quant à lui, été renvoyé devant le tribunal cantonal.

Deux suspects identifiés en moins de 24 heures

L’affaire a été prise en charge par les unités de la Garde nationale de Haïdra, dans le gouvernorat de Kasserine, après la diffusion d’une vidéo montrant un animal soumis à des sévices. Les enquêteurs sont parvenus à identifier les deux personnes impliquées en moins de 24 heures, avant de les présenter à la justice.

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D’après les mêmes sources, le propriétaire des chiens aurait participé aux faits tout en filmant la scène. Les autorités judiciaires ont décidé de le placer en détention, tandis que son compagnon doit comparaître devant le tribunal cantonal.

Une vidéo qui suscite l’indignation sur les réseaux sociaux

La diffusion des images a suscité de nombreuses réactions de condamnation parmi les internautes, les militants et les associations de défense des animaux. L’affaire a ensuite été portée devant les autorités judiciaires, qui ont engagé les procédures nécessaires.

Cette affaire remet en lumière la question de la protection des animaux en Tunisie et celle de la responsabilité des personnes impliquées dans des actes de maltraitance, mais aussi de celles qui les filment ou contribuent à leur diffusion.

Les suites judiciaires du dossier devront permettre de préciser les responsabilités individuelles et les éventuelles infractions retenues contre les deux suspects.

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Carthage : Des piscines en zone archéologique, l’alerte est lancée

L’Association des Amis de Carthage appelle les autorités tunisiennes à intervenir en urgence pour mettre fin aux constructions anarchiques et à l’aménagement de piscines dans la zone archéologique de Carthage. Cette nouvelle alerte, lancée mercredi 14 octobre 2026, remet au premier plan la question de l’application des décisions de démolition et de la protection effective d’un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979.

Dans une déclaration à l’émission « Al Machhad Al Aan » de la Radio nationale, la présidente de l’association, Salwa Jaziri Arafa, a dénoncé la persistance de constructions qu’elle estime préjudiciables au patrimoine historique et culturel de Carthage. Elle a notamment pointé le non-respect de certaines décisions de démolition et la lenteur des procédures administratives, qui compliqueraient, selon elle, les interventions nécessaires.

Au-delà des constructions elles-mêmes, la multiplication d’aménagements privés dans une zone archéologique soulève des questions sur le contrôle de l’urbanisation, l’application des règles de protection et la coordination entre les administrations concernées. La situation est d’autant plus sensible que des vestiges antiques peuvent se trouver sous des terrains aujourd’hui urbanisés, ce qui rend indispensable l’encadrement archéologique des travaux.

Un dossier ancien, déjà signalé par l’UNESCO

Les préoccupations exprimées par l’association s’inscrivent dans un dossier de longue date. Le Comité du patrimoine mondial a rappelé à plusieurs reprises la nécessité de lutter contre les constructions illégales à Carthage et d’exécuter les décisions de démolition encore en attente.

En 2019, le ministère de l’Intérieur avait annoncé l’exécution de dix décisions de démolition dans la zone archéologique. L’opération, menée dans la nuit du 8 au 9 juillet, avait notamment concerné des bâtiments à deux étages, des écuries, des entrepôts, des clôtures et des installations en béton. Cette intervention illustrait la possibilité d’engager des opérations de démolition, sans pour autant régler l’ensemble des problèmes de contrôle du site.

En 2023, le Comité du patrimoine mondial avait de nouveau demandé à la Tunisie d’exécuter les décisions de démolition restantes, en soulignant notamment la nécessité d’achever la démolition de l’ancienne Académie de police, dont le traitement avait été considéré comme essentiel par une mission consultative de 2019.

Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a relevé que des mesures avaient été prises contre les constructions illégales, notamment dans les secteurs de Borj Boukhris, du cirque romain de Carthage et de Douar Chott. Le rapport de l’État tunisien faisait état de plusieurs décisions de démolition exécutées, de procédures judiciaires en cours dans trois affaires et de décisions d’arrêt des travaux concernant quatre autres projets.

Toutefois, le Comité a également exprimé ses préoccupations face à la lenteur des progrès accomplis au cours de la décennie précédente. Il a estimé que des efforts supplémentaires demeuraient nécessaires pour assurer une protection et une gestion satisfaisantes du site. La décision adoptée en 2025 demande à la Tunisie de poursuivre les mesures engagées et de transmettre un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et la mise en œuvre des recommandations avant le 1er décembre 2026.

L’affaire du kiosque et les insuffisances de la gestion du site

Plus récemment, en janvier 2026, l’Association des Amis de Carthage avait dénoncé la construction d’un kiosque commercial sur le site archéologique de Bir Knisia. Selon les déclarations rapportées par Jawhara FM, la présidente de l’association avait contesté l’installation de cette structure sur un terrain considéré comme archéologique et soumis à des restrictions de construction.

Le directeur de l’Institut national du patrimoine, Tarek Bakouch, avait alors indiqué que l’institut avait constaté l’infraction et adressé des correspondances à la municipalité de Carthage et au gouverneur de Tunis. Il avait également rappelé que le terrain relevait d’une zone archéologique soumise au décret n° 1246 du 7 octobre 1985 et qu’il faisait partie des biens confisqués.

Cette affaire avait mis en évidence la complexité des responsabilités administratives lorsqu’une construction est signalée sur un terrain protégé. Elle avait aussi illustré les difficultés rencontrées par les associations et les organismes patrimoniaux pour obtenir une réponse effective face à des aménagements contestés.

Le problème dépasse ainsi la seule question des démolitions. Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a également insisté sur la nécessité de réviser le plan d’aménagement urbain, de finaliser le Plan de protection et de mise en valeur de Carthage et de mieux coordonner les institutions impliquées dans la gestion du site. Le Comité a notamment demandé que les instruments de planification soient adaptés aux exigences de conservation et que les responsabilités des différents acteurs soient clarifiées.

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La protection de Carthage implique en effet de concilier les besoins des habitants, les règles d’urbanisme et la préservation des vestiges. Les aménagements réalisés sans contrôle adapté peuvent compromettre cette conservation, tandis que les retards dans l’exécution des décisions administratives risquent de prolonger des situations litigieuses.

Avec son nouvel appel du 14 octobre, l’Association des Amis de Carthage remet donc en question l’efficacité des mécanismes de contrôle et d’application des décisions existantes. L’enjeu est désormais de savoir quelles mesures concrètes les autorités engageront pour traiter les constructions signalées, faire respecter les décisions de démolition et garantir une protection durable de ce patrimoine archéologique exceptionnel.

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Stade Taïeb-Mehiri : Que signifie l’homologation de la CAF en catégorie 3 ?

La Confédération africaine de football (CAF) a approuvé l’homologation du stade Taïeb-Mehiri de Sfax en catégorie 3, ouvrant ainsi la voie à l’organisation de rencontres internationales dans cette enceinte. Cette décision permettra notamment à la sélection tunisienne d’y disputer son prochain match à domicile dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), prévu le mois prochain.

L’annonce a été faite par la Fédération tunisienne de football (FTF), qui précise que cette homologation autorise également le Club sportif sfaxien (CSS) à recevoir ses adversaires au stade Taïeb-Mehiri lors de la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine, à condition de parvenir à se qualifier pour cette étape de la compétition.

Une homologation qui ouvre de nouvelles possibilités

L’obtention de la catégorie 3 constitue une étape importante pour le stade Taïeb-Mehiri, infrastructure emblématique du football à Sfax. Elle permet d’envisager l’accueil de rencontres internationales, aussi bien pour les compétitions des sélections nationales que pour les épreuves interclubs organisées sous l’égide de la CAF, dans les limites des exigences correspondant à cette classification.

L’homologation d’un stade par l’instance continentale repose sur le respect de critères techniques et organisationnels destinés à garantir le bon déroulement des rencontres. Ces exigences peuvent notamment concerner l’état de la pelouse, l’éclairage, les vestiaires, les installations destinées aux équipes et aux arbitres, les espaces réservés aux médias, ainsi que les dispositifs de sécurité et d’accueil du public.

La catégorie 3 ne doit toutefois pas être confondue avec une autorisation générale d’accueillir toutes les compétitions africaines. Les conditions d’utilisation d’une enceinte dépendent du règlement applicable à chaque compétition et des éventuelles exigences supplémentaires imposées par la CAF.

Un enjeu pour la sélection tunisienne et le Club sportif sfaxien

Pour la sélection tunisienne, cette décision offre la possibilité de recevoir son prochain adversaire dans le cadre des éliminatoires de la CAN à Sfax, sans devoir nécessairement délocaliser la rencontre dans une autre enceinte. Le choix définitif du stade et les modalités de l’organisation restent néanmoins à confirmer par les autorités sportives compétentes.

Pour le Club sportif sfaxien, l’enjeu est également important. En cas de qualification pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine, le club pourrait évoluer devant son public au stade Taïeb-Mehiri, sous réserve du respect des conditions applicables à cette compétition.

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Au-delà de l’avantage sportif lié au soutien des supporters, le maintien des rencontres à domicile à Sfax représenterait un intérêt logistique pour le club et contribuerait à préserver l’ancrage régional de ses matchs continentaux. Cette homologation constitue ainsi une perspective favorable pour le football sfaxien, même si la participation effective du CSS à la phase de groupes dépendra d’abord de ses résultats sportifs.

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Libye : Inondations à Tripoli, un mort recensé après de fortes pluies

De fortes pluies ont provoqué, mardi 13 octobre 2026, d’importantes inondations à Tripoli, la capitale libyenne. Les eaux ont submergé plusieurs rues et quartiers, perturbé la circulation et entraîné des coupures d’électricité. Un homme est mort électrocuté, selon les informations rapportées par des médias locaux et l’agence de presse italienne Agenzia Nova.

La victime, Ahmed Al Mabrouk Shwayya, employé de la banque publique Jumhuriya, a été électrocutée alors qu’elle se rendait à son travail, dans la rue Al-Magarif. Son décès a été confirmé par son employeur, tandis que le Croissant-Rouge libyen a annoncé la récupération de son corps.

Un mort et d’importantes perturbations à Tripoli

Les inondations ont transformé plusieurs axes routiers en torrents, immobilisé des véhicules et compliqué les déplacements des habitants. Des équipes de secours sont intervenues pour porter assistance aux automobilistes bloqués et aux résidents touchés.

La Compagnie générale d’électricité de Libye a également procédé à des coupures préventives dans certains secteurs de la capitale, après l’infiltration d’eau dans des postes électriques. Ces interruptions visent à limiter les risques d’électrocution et à permettre aux équipes techniques de sécuriser les installations avant le rétablissement du courant.

Les autorités ont par ailleurs annoncé la fermeture temporaire de certains axes routiers en raison de l’accumulation des eaux. Les services de secours et les équipes municipales ont été mobilisés pour gérer les conséquences des intempéries.

Quel bilan humain et matériel ?

À ce stade, un décès est confirmé dans les informations disponibles concernant les inondations à Tripoli le 13 octobre. Aucun bilan consolidé des dégâts matériels, du nombre de personnes évacuées ou des éventuels blessés supplémentaires n’a été établi dans les sources consultées.

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Ces nouvelles inondations interviennent quelques semaines après d’autres épisodes de fortes pluies qui ont touché plusieurs régions libyennes. Fin septembre, des crues soudaines avaient notamment affecté Mizda, Nasmah et Bani Walid, dans l’ouest du pays, provoquant des dégâts aux routes et aux réseaux électriques. Un précédent bilan sanitaire faisait état de 147 blessés dans les zones concernées.

La répétition de ces épisodes met en évidence la vulnérabilité de plusieurs infrastructures face aux pluies intenses, notamment les réseaux d’évacuation des eaux pluviales et les installations électriques. À Tripoli, les opérations de sécurisation et de rétablissement des services restent essentielles pour limiter les risques pour la population.

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L’Arabie saoudite frappe des installations pétrolières près de Sanaa, les houthis menacent de riposter

L’Arabie saoudite a lancé, mardi 13 octobre 2026, de nouvelles frappes aériennes contre des installations pétrolières situées dans la capitale yéménite, Sanaa, contrôlée par les rebelles houthis. Cette opération intervient dans un contexte d’escalade militaire entre Riyad et le mouvement yéménite, après plusieurs attaques meurtrières contre des infrastructures saoudiennes.

Selon l’Associated Press (AP), des explosions ont été entendues à Sanaa peu après que la coalition dirigée par l’Arabie saoudite a appelé les civils à évacuer le site de la compagnie pétrolière yéménite dans le secteur d’Al-Sabaha, à l’ouest de la capitale. La chaîne Al Masirah, affiliée aux houthis, ainsi que des habitants ont fait état de frappes aériennes. L’étendue des dégâts et un éventuel bilan humain n’étaient pas immédiatement établis.

Des frappes après des attaques meurtrières contre Riyad

La compagnie pétrolière yéménite a affirmé que les installations de stockage concernées étaient vides. Des files d’attente ont néanmoins été signalées devant certaines stations-service, sur fond de craintes de pénuries de carburant.

Cette opération intervient après plusieurs attaques attribuées aux houthis contre l’Arabie saoudite. Selon les informations rapportées par AP, une attaque contre l’aéroport international du roi Khaled, à Riyad, a fait au moins 13 morts et plus de 300 blessés samedi. De nouvelles violences ont également été signalées dimanche.

Mardi, la coalition a par ailleurs annoncé avoir intercepté trois drones au nord de Riyad. Cette information n’a toutefois pas pu être vérifiée de manière indépendante par l’Associated Press.

Le gouvernement saoudien a averti les houthis qu’ils devraient répondre des attaques répétées contre le royaume. Dans un communiqué relayé par la télévision publique saoudienne, le Conseil des ministres a également affirmé que le pays ne tolérerait aucune menace contre sa sécurité ni contre la liberté de navigation en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb.

Les houthis menacent les installations pétrolières et les aéroports saoudiens

En réaction à l’avertissement de la coalition, le porte-parole militaire des houthis, Yahya Saree, a menacé de mener une riposte « ferme et douloureuse » contre Riyad en cas de frappe sur Sanaa. Le mouvement a également appelé les civils et les employés à évacuer plusieurs sites saoudiens, notamment des installations liées à Aramco et l’aéroport international du roi Khaled.

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Selon Al Jazeera, ces menaces font peser un risque supplémentaire sur les infrastructures énergétiques et le transport aérien dans la région. Plusieurs compagnies aériennes ont déjà suspendu ou modifié leurs liaisons vers l’Arabie saoudite en raison de la dégradation de la situation sécuritaire.

Cette nouvelle confrontation s’inscrit dans un conflit plus large au Yémen, où les forces soutenues par Riyad tentent de reprendre des positions stratégiques aux houthis, notamment dans la région du détroit de Bab el-Mandeb, passage essentiel pour le commerce maritime international.

L’évolution de la situation dépendra notamment de l’ampleur de la riposte annoncée par les houthis et de la capacité des acteurs régionaux à empêcher une nouvelle extension des affrontements.

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Affaire d’envoi de Tunisiens vers des zones de conflit : L’audience reportée

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires terroristes près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, mardi 13 octobre 2026, de reporter l’examen de l’affaire dite « Transfert 2 » au 20 novembre prochain. Selon le site Babnet, il s’agit d’un report définitif.

L’audience s’est déroulée à distance. L’affaire concerne plusieurs prévenus détenus, ainsi que des responsables d’associations et des propriétaires d’agences de voyages, selon les informations rapportées par le média.

Les personnes concernées sont poursuivies pour plusieurs chefs d’accusation, notamment l’adhésion intentionnelle à une organisation ou à un groupement terroriste en lien avec des crimes terroristes, ainsi que la constitution d’une organisation ou d’un groupement terroriste.

Accusations à caractere terroriste

D’autres accusations à caractère terroriste figurent également dans le dossier, selon les éléments de l’enquête.

La prochaine audience est fixée au 20 novembre 2026. La chambre criminelle devra alors poursuivre l’examen de cette affaire.

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