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Bizerte : Le nouveau pont ne sera finalement pas opérationnel en 2027

Le nouveau pont de Bizerte devrait être ouvert à la circulation au cours du premier semestre 2028. Le taux d’avancement des travaux atteint environ 80 % pour les lots 1 et 3, contre 35 % pour le lot 2, selon Khaled Atrach, directeur général des ponts et chaussées au ministère de l’Équipement et de l’Habitat.

L’ouverture du nouveau pont de Bizerte semble désormais reportée à 2028, alors qu’elle était initialement annoncée pour septembre 2027, selon plusieurs déclarations officielles. En juillet 2025, le ministère de l’Équipement tablait sur une mise en service en septembre 2027, un objectif encore réaffirmé en mars 2026, malgré un retard signalé sur le chantier. Or, le 15 octobre 2026, le directeur général des ponts et chaussées, Khaled Atrach, a annoncé une ouverture au cours du premier semestre 2028, soit un décalage de plusieurs mois par rapport au calendrier précédent.

Intervenant par téléphone jeudi 15 octobre 2026, dans le cadre d’une émission commune diffusée par Radio Jeunes et la Radio nationale, le responsable a précisé que le coût global du projet est estimé à 760 millions de dinars. Ce montant comprend 610 millions de dinars consacrés au deuxième lot et environ 150 millions répartis entre les premier et troisième lots.

Trois lots pour un projet de 760 millions de dinars

Le premier lot porte sur la réalisation de 4,7 kilomètres de voies rapides ainsi que de trois échangeurs destinés à assurer la connexion du nouvel ouvrage à l’autoroute A4 et à la route nationale numéro 8.

Le deuxième lot concerne la construction du pont principal au-dessus du canal de Bizerte. Il représente la composante la plus coûteuse du projet, avec une enveloppe de 610 millions de dinars et un délai contractuel de réalisation fixé à 38 mois.

Lire aussi : Pont de Bizerte : Le chantier avance, mais le défi reste de livrer un projet stratégique avant septembre 2027

Le troisième lot comprend l’aménagement de 2,7 kilomètres de voies rapides, la réalisation d’un échangeur au niveau de la route nationale numéro 11 et la construction de quatre ponts.

Selon le calendrier présenté par le responsable, les travaux des premier et troisième lots devraient s’achever au cours du premier semestre 2027. La mise en circulation de l’ensemble du nouvel ouvrage est, quant à elle, prévue durant les six premiers mois de 2028.

Une réduction attendue de 60 % de la pression sur le pont mobile

Le nouveau pont doit notamment permettre de réduire de 60 % la pression sur le pont mobile de Bizerte, actuellement emprunté pour franchir le canal et relier les deux rives.

Le futur ouvrage s’étendra sur une longueur de 2,1 kilomètres et atteindra une hauteur maximale de 60 mètres. Cette configuration doit permettre de préserver la continuité de la navigation sur le canal de Bizerte, tout en améliorant les conditions de circulation routière.

Le projet vise à relier les deux rives du canal entre la zone de Chaâra et Bir M’siouga, également connue sous le nom de M’sida, du côté gauche du pont mobile.

Présenté par le responsable comme l’un des grands projets d’infrastructure en Tunisie, le nouvel ouvrage doit contribuer à fluidifier le trafic dans la région de Bizerte. Son ouverture reste toutefois conditionnée à l’achèvement des différents lots conformément au calendrier annoncé.

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PLF 2027 : De nouveaux droits de consommation envisagés sur la bière, le vin et les spiritueux

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit une révision des droits de consommation appliqués aux boissons alcoolisées en Tunisie. Inscrite à l’article 24 du projet, la mesure concerne la bière, le vin et les spiritueux, avec des prélèvements fixés selon la catégorie de produit. Les recettes supplémentaires attendues doivent alimenter le compte destiné à la diversification des sources de financement de la sécurité sociale.

Selon les dispositions rapportées du projet de loi, le droit de consommation applicable à la bière serait fixé à 0,03 dinar par centilitre, soit l’équivalent de 3 dinars par litre. Pour le vin, le montant prévu serait de 3 dinars par litre.

Des droits de consommation différenciés selon les boissons

Pour l’alcool éthylique non dénaturé, les eaux-de-vie et les boissons spiritueuses relevant de la position tarifaire 22.08, le texte prévoit un droit de consommation de 100 %, auquel correspond également un montant de 10 dinars par unité dans le tableau tarifaire. L’application exacte de ce barème dépend de la catégorie et des modalités prévues par le texte.

Ces dispositions figurent dans le projet de loi de finances pour 2027, dont les mesures fiscales ont été rapportées le 15 octobre 2026 par plusieurs médias tunisiens, sur la base du document transmis à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP). Elles restent soumises à la procédure d’adoption législative.

Lire aussi : Le business de la bière rapporte gros en Tunisie : 271,5 MD en six mois

La révision des droits sur les boissons alcoolisées s’inscrit dans les mesures proposées pour renforcer les ressources du compte de diversification des sources de financement de la sécurité sociale. Le projet prévoit également d’autres prélèvements destinés au même objectif.

Les recettes destinées au financement de la sécurité sociale

Parmi ces mesures figure le relèvement du droit de timbre sur les voyages à l’étranger, qui passerait de 60 à 80 dinars. Le texte propose par ailleurs de porter de 40 % à 60 % le taux de la taxe sur les jeux, les concours et les paris.

À ce stade, les nouveaux droits de consommation sur les boissons alcoolisées constituent donc des mesures proposées et non des dispositions définitivement entrées en vigueur. Leur incidence sur les prix de vente dépendra des modalités retenues dans le texte final ainsi que de la répercussion éventuelle de la charge fiscale par les opérateurs économiques. Les montants prévus ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer l’évolution du prix payé par le consommateur pour chaque bouteille.

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Maladie de l’olivier : Des interventions d’urgence engagées à Mahdia

Le ministère de l’Agriculture a engagé des interventions d’urgence contre le chancre de l’olivier, après la détection de foyers d’infection dans certaines zones de production de la délégation de Melloulech, dans le gouvernorat de Mahdia. Des équipes techniques ont été mobilisées depuis la fin du mois de septembre 2026 afin d’évaluer l’étendue des dégâts et de limiter la propagation de cette maladie bactérienne.

Selon le ministère, les services centraux et régionaux suivent de près l’évolution de la situation sur le terrain. Des équipes pluridisciplinaires se sont rendues dans les exploitations touchées pour effectuer des inspections sanitaires et identifier les oliviers infectés, sur la base de critères scientifiques précis.

La maladie, connue sous le nom de chancre de l’olivier, est provoquée par la bactérie Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi. Elle affecte les oliviers et peut se manifester notamment par la formation de galles ou de renflements sur les branches et les rameaux.

Des mesures d’urgence et une surveillance étendue aux régions oléicoles

Le programme d’intervention exceptionnel en cours de préparation prévoit plusieurs mesures destinées à contenir les foyers détectés. Il comprend le confinement des zones infectées, l’élagage des arbres fortement atteints et l’élimination immédiate, sur place, des résidus de taille par brûlage sécurisé, afin de réduire les risques de contamination.

Lire aussi : Tuberculose de l’olivier en Tunisie : Comment cette maladie bactérienne menace les oliveraies

Des traitements préventifs doivent également être engagés sur l’ensemble des oliviers de la zone concernée. En parallèle, des équipes techniques régionales spécialisées ont été constituées dans tous les gouvernorats producteurs d’olives pour assurer la détection précoce d’éventuels nouveaux foyers et préparer des interventions préventives.

Le ministère appelle les agriculteurs et les professionnels du secteur oléicole à se rapprocher de ses services centraux et régionaux pour obtenir des informations et des recommandations techniques. L’objectif affiché est de limiter la propagation de la maladie et de protéger les oliveraies encore saines, dans la région de Melloulech comme dans les zones voisines.

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PLF 2027 : Des avantages fiscaux pour le logement social et le premier achat immobilier

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de nouvelles mesures fiscales en faveur du logement. Les articles 29 et 30 proposent respectivement d’exonérer certains terrains destinés aux programmes de logement public des taxes locales et d’adapter les droits d’enregistrement applicables à l’acquisition d’un premier logement.

Les terrains de certains programmes publics exonérés

L’article 29 du projet prévoit une exonération des taxes locales sur les terrains non bâtis destinés à la réalisation de logements dans le cadre des programmes de location-accession et de vente avec facilités de paiement. La mesure vise les terrains appartenant aux promoteurs immobiliers publics chargés de ces projets, pour la période 2026-2030.

Les terrains affectés au programme spécifique de logement social seraient également concernés.

Cette disposition vise ainsi des opérations immobilières publiques déterminées, et non l’ensemble des terrains non bâtis ni tous les promoteurs immobiliers. Son application dépendra du périmètre exact retenu dans le texte adopté et des conditions prévues pour bénéficier de l’exonération.

Un régime fiscal pour l’acquisition du premier logement

L’article 30 porte sur la fiscalité liée à l’achat d’un premier logement. Il prévoit l’application du tarif mentionné à l’article 20 du Code des droits d’enregistrement et de timbre à cette première acquisition, une seule fois par acheteur.

Son effet financier pour les ménages dépendra du tarif applicable, de la valeur du bien et des conditions précises prévues par le dispositif.

Il convient toutefois de ne pas assimiler cette disposition à une exonération totale des droits d’enregistrement : le projet renvoie à un tarif prévu par le Code, dont les modalités doivent être vérifiées avant de chiffrer l’économie réalisée par l’acquéreur.

A travers ces deux articles, le PLF 2027 entend agir sur deux composantes différentes du coût du logement : la fiscalité de certains terrains mobilisés pour des programmes publics et les droits liés à l’acquisition d’un premier bien immobilier.

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Huile d’olive : 100 MD prévus pour les petits producteurs dans le PLF 2027

Le projet de loi de finances 2027 prévoit une enveloppe de 100 millions de dinars sur la période 2027-2030 destinée aux petits oléiculteurs et aux coopératives. Il propose également la création d’un compte spécial du Trésor consacré à l’huile d’olive, qui serait notamment alimenté par 10% des droits perçus sur les exportations d’huile en vrac. Deux mécanismes qui pourraient modifier les conditions de financement de la filière, sous réserve de l’adoption du texte.

Une enveloppe de 100 millions sur quatre ans

Le dispositif envisagé prévoit une ligne de financement de 100 millions de dinars pour la période 2027-2030, au bénéfice des petits producteurs d’olives et des coopératives afin de faciliter leur accès aux ressources financières dans un secteur où la capacité à financer la récolte, la collecte et la commercialisation pèse sur les revenus des opérateurs.

Les critères d’éligibilité, les modalités de distribution des fonds et les éventuelles conditions préférentielles devront être précisés par les textes et les mécanismes d’application.

L’huile en vrac au cœur du financement sectoriel

Le projet prévoit aussi la création d’un compte spécial du Trésor dédié à l’huile d’olive. Parmi ses ressources figure une affectation de 10% des droits perçus sur les exportations d’huile d’olive en vrac.

Ce prélèvement pourrait établir un lien direct entre une partie des recettes générées par les exportations et le financement d’actions en faveur de la filière. Son effet réel dépendra néanmoins du montant des droits concernés, du volume des exportations assujetties et de l’utilisation des sommes collectées.

Les deux mesures proposées répondent à des enjeux complémentaires : faciliter le financement des petits opérateurs et mobiliser une ressource liée aux exportations pour soutenir le secteur.

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PLF 2027 : La taxe de voyage passerait à 80 dinars, celle sur les jeux à 60%

Le projet de loi de finances 2027 prévoit deux relèvements fiscaux : la taxe de voyage passerait de 60 à 80 dinars, tandis que celle appliquée aux jeux, concours et paris serait portée de 40% à 60%. Ces mesures, si elles sont adoptées, alourdiraient la facture des voyageurs et la fiscalité du secteur des jeux.

Une taxe de voyage relevée de 20 dinars

La taxe due au départ de Tunisie passerait de 60 à 80 dinars, soit une augmentation de 20 dinars ou d’environ 33%. Cette hausse figure parmi les mesures fiscales inscrites dans le projet de loi de finances pour 2027.

Son effet concret dépendra des modalités d’application prévues par le texte, notamment des catégories de voyageurs concernées et des éventuelles exonérations.

Jeux et paris : un taux porté à 60%

Le projet prévoit également de relever de 40% à 60% la taxe sur les jeux, concours et paris. La hausse représente 20 points de pourcentage, soit une progression de 50% du taux actuel.

L’incidence économique dépendra de l’assiette retenue et des modalités de perception. Le seul relèvement du taux ne permet pas, à lui seul, de chiffrer les recettes supplémentaires attendues ni d’établir dans quelle mesure la charge pourrait être répercutée sur les joueurs.

Deux mesures encore soumises à l’adoption du budget

Ces dispositions figurent dans le projet de loi de finances 2027 rendu public le 15 octobre.

Les deux relèvements illustrent la recherche de nouvelles recettes fiscales dans le cadre du budget 2027. Leur portée définitive dépendra du texte adopté et des éventuelles modifications apportées au cours de son examen parlementaire.

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PLF 2027 : Le déficit budgétaire atteint 14,6 milliards de dinars

Le projet de loi de finances 2027 prévoit 14,615 milliards de dinars de déficit budgétaire et ouvre la voie à un financement exceptionnel de 9,8 milliards auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT), sans intérêts. Ce prêt, dont le remboursement s’étalerait sur 15 ans avec trois années de grâce, constitue l’un des principaux leviers envisagés pour couvrir les besoins de financement de l’État, estimés à 28,122 milliards de dinars.

Des dépenses supérieures de 14,6 milliards aux recettes

Le projet de budget table sur des recettes de 54,280 milliards de dinars en 2027, pour des dépenses atteignant 68,895 milliards. L’écart entre ces deux montants porte le déficit budgétaire prévisionnel à 14,615 milliards de dinars.

Ce déséquilibre représente environ 21,2% des dépenses programmées. Autrement dit, près d’un dinar sur cinq dépensés par l’État ne serait pas couvert par les recettes inscrites au budget.

Le déficit ne résume toutefois pas l’ensemble des besoins financiers du Trésor. Le besoin global de financement annoncé atteint 28,122 milliards de dinars, un montant qui intègre également les opérations liées à la gestion de la dette et aux échéances financières de l’État.

Un prêt de la BCT sur quinze ans

Pour répondre à cette équation, le projet prévoit d’autoriser la BCT à accorder au Trésor un financement pouvant atteindre 9,8 milliards de dinars, sans intérêts. Le remboursement serait étalé sur 15 ans, dont trois années de grâce.

Le montant envisagé équivaut à environ 67% du déficit budgétaire prévisionnel et à près de 35% du besoin global de financement.

L’enjeu dépasse le seul bouclage du budget 2027. Le financement exceptionnel envisagé permettrait de couvrir une part importante des besoins de l’État, mais il ne résoudrait pas à lui seul le déséquilibre entre recettes et dépenses.

La question centrale reste celle de la capacité à maîtriser les charges publiques, à mobiliser des recettes suffisantes et à assurer le financement des échéances de la dette sans accentuer les tensions sur les ressources disponibles.

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Automobile : La Tunisie et la Corée du Sud ouvrent un nouveau chantier industriel

La Tunisian Automotive Association (TAA) et la Korea Auto Parts Association (KAPA) ont signé un protocole d’accord destiné à renforcer la coopération entre la Tunisie et la Corée du Sud dans les industries automobile et technologique. Conclu à l’occasion d’une mission d’affaires coréenne organisée du 11 au 14 octobre 2026, cet accord vise à favoriser les partenariats industriels, l’innovation et le transfert de savoir-faire entre les deux pays.

Douze entreprises coréennes à la recherche de partenaires

La mission coréenne a réuni 20 participants représentant 12 entreprises et pôles d’innovation venus explorer les possibilités de coopération et d’investissement en Tunisie.

Lancée le 12 octobre en présence de l’ambassadeur de Corée du Sud à Tunis, Lee Tae-won, elle a également bénéficié de la participation à distance de l’ambassadeur de Tunisie à Séoul, Kaïs Darragi. Le programme a notamment comporté des présentations des écosystèmes industriels des deux pays et des rencontres d’affaires ciblées entre entreprises.

L’objectif est de rapprocher les opérateurs tunisiens et coréens et de faire émerger des collaborations susceptibles de dépasser les échanges commerciaux traditionnels, notamment dans la fabrication de composants et les technologies appliquées à l’automobile.

Sousse, vitrine des compétences technologiques tunisiennes

Le 13 octobre, la délégation a visité plusieurs structures de l’écosystème industriel et technologique de Sousse. Parmi elles figuraient Novation City, ENOVA Robotics, l’École nationale d’ingénieurs de Sousse (ENISo), le Centre de recherche en microélectronique et nanotechnologie (CRMN), le Centre de ressources technologiques (CRT) et Tunisie Plastiques Systèmes (TPS).

La présence de représentants des pôles d’innovation coréens de Gunsan, Cheonan-Asan, Cheongju et Gumi souligne l’intérêt porté aux passerelles entre recherche appliquée, ingénierie et industrie.

Les échanges ont notamment mis en avant les compétences tunisiennes en robotique, en microélectronique et en développement technologique. Ces domaines pourraient offrir des possibilités de collaboration avec les entreprises coréennes, au-delà des composants automobiles classiques.

Le défi du passage aux projets industriels

Pour la Tunisie, l’enjeu est de transformer ces contacts en partenariats concrets, capables de mobiliser les compétences locales dans les chaînes de valeur de l’automobile et des secteurs connexes.

Le protocole signé par la TAA et la KAPA constitue un cadre de rapprochement entre les deux écosystèmes, mais ne vaut pas annonce d’investissement. Aucun montant financier, calendrier de réalisation ou projet industriel précis n’a été communiqué dans les informations publiées par la TAP.

La suite dépendra donc des accords que les entreprises concluront, des projets de recherche susceptibles d’être lancés et de la capacité des partenaires à transformer les échanges technologiques en activités industrielles durables en Tunisie.

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Fête de l’Évacuation : Kaïs Saïed préside la cérémonie du 63e anniversaire à Bizerte

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé ce jeudi 15 octobre 2026 à Bizerte la cérémonie commémorative du 63e anniversaire de la Fête de l’Évacuation. Accompagné du ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, il a rendu hommage aux Tunisiens tombés pour le recouvrement de la souveraineté nationale.

Hommage aux martyrs de la bataille de Bizerte

La cérémonie a été marquée par le dépôt d’une gerbe de fleurs devant le monument des martyrs, suivi de la récitation de la Fatiha à la mémoire des Tunisiens morts dans la lutte pour l’indépendance et la souveraineté du pays.

Plusieurs responsables ont assisté à cette commémoration, notamment le gouverneur de Bizerte, la chargée de la gestion de la municipalité, des hauts responsables militaires ainsi que des résistants ayant participé à la bataille de l’Évacuation.

Le 15 octobre 1963, une date clé de l’histoire nationale

La Fête de l’Évacuation marque le départ définitif des dernières troupes françaises de Bizerte, le 15 octobre 1963. Cette étape avait mis fin à la présence militaire française sur le territoire tunisien, plusieurs années après l’indépendance proclamée le 20 mars 1956.

La bataille de Bizerte, en juillet 1961, avait constitué un épisode particulièrement meurtrier de la lutte pour le départ des forces françaises. La commémoration annuelle du 15 octobre rend hommage aux victimes de cette confrontation et rappelle l’aboutissement du processus de recouvrement de la souveraineté territoriale.

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Grippe : 280.000 vaccins disponibles dès le 27 octobre, le prix tombe à 23–24 dinars

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière débutera en Tunisie le 27 octobre 2026, avec 280.000 doses annoncées dans les pharmacies et les centres de santé. Le prix du vaccin devrait se situer entre 23 et 24 dinars, contre 38 à 42 dinars lors de la campagne précédente, selon Aymen Khelifi, secrétaire général adjoint du Syndicat des propriétaires de pharmacies privées.

Un vaccin moins cher cette saison

La baisse annoncée du prix constitue l’un des principaux changements de cette campagne. Alors que le vaccin était vendu entre 38 et 42 dinars la saison précédente, son prix devrait désormais osciller entre 23 et 24 dinars.

Cette diminution représente un recul d’environ 37 à 45% selon le prix de référence retenu. Le nouveau tarif annoncé pourrait ainsi réduire le coût de la vaccination pour les personnes qui souhaitent se protéger contre la grippe saisonnière.

Ces montants ont été communiqués le 14 octobre par Aymen Khelifi lors d’une intervention sur Diwan FM. Une confirmation du tarif réglementaire reste toutefois souhaitable avant de considérer ce prix comme définitivement établi.

280.000 doses dans les pharmacies et les centres de santé

Pour cette campagne, 280.000 doses doivent être distribuées à travers les pharmacies privées et les centres de santé. Le lancement est prévu le 27 octobre. La répartition annoncée vise à rendre les vaccins accessibles au public à travers ces deux circuits de distribution.

La vaccination saisonnière vise à réduire le risque de grippe et de complications, notamment chez les personnes les plus vulnérables. Les personnes concernées peuvent se renseigner auprès de leur pharmacien ou d’un professionnel de santé sur les recommandations applicables à leur situation.

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Kairouan : 31 ouvriers blessés dans le renversement d’un bus

Trente et un ouvriers ont été blessés jeudi 15 octobre 2026 dans le renversement d’un bus sur la rocade ouest de Kairouan. Transportées à l’hôpital universitaire Ibn El Jazzar, les victimes ont été prises en charge par les équipes médicales. Selon le directeur régional de la santé, leur état est stable, tandis que quatre d’entre elles font l’objet d’examens complémentaires.

Quatre blessés soumis à des examens approfondis

Les blessés ont été évacués par les équipes de la Protection civile et les ambulances vers l’unité des grandes spécialités chirurgicales Al-Aghaliba, relevant de l’hôpital universitaire Ibn El Jazzar de Kairouan.

Le directeur régional de la santé, le Dr Jamal Mrabet, a indiqué que l’état de santé des victimes était stable. La plupart devraient pouvoir quitter l’établissement après les examens médicaux, rapporte Mosaique fm.

Quatre ouvriers doivent toutefois subir des investigations supplémentaires, notamment un scanner et des analyses, afin de déterminer si leur état nécessite une hospitalisation.

Le bus transportait des ouvriers vers une usine

L’accident s’est produit alors que le bus transportait des ouvriers depuis la délégation de Chebika vers une usine située à Regada, dans la délégation de Kairouan Sud.

Le gouverneur de Kairouan, Dhaker Barqaoui, s’est rendu à l’hôpital, accompagné du délégué de Kairouan Sud et de représentants de l’usine, pour s’enquérir de l’état de santé des blessés.

Les circonstances exactes du renversement n’ont pas été précisées.

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Fête de l’Évacuation : La Tunisie célèbre le 63e anniversaire du départ des troupes françaises

La Tunisie célèbre ce jeudi 15 octobre 2026 le 63e anniversaire de la Fête de l’Évacuation, qui marque le départ définitif des dernières troupes françaises de Bizerte en 1963. Cette date majeure de l’histoire nationale symbolise l’aboutissement de la lutte pour la souveraineté territoriale, engagée après l’indépendance du 20 mars 1956.

Bizerte, dernière étape de l’indépendance

Si la Tunisie a accédé à l’indépendance en 1956, la présence militaire française s’est maintenue plusieurs années après cette date, notamment dans la base navale de Bizerte, qui occupait une position stratégique en Méditerranée.

Le maintien de cette présence a nourri les tensions entre Tunis et Paris. Le bombardement de Sakiet Sidi Youssef, le 8 février 1958, puis la bataille de Bizerte, en juillet 1961, ont marqué les étapes les plus douloureuses de cette confrontation.

Du 19 au 23 juillet 1961, les affrontements entre les forces françaises et les combattants tunisiens ont fait de nombreuses victimes. Malgré le cessez-le-feu, le départ des troupes françaises de Bizerte n’interviendra que deux ans plus tard.

Le 15 octobre 1963, l’évacuation définitive de la base navale met fin à la présence militaire française sur le territoire tunisien. Cette date est depuis commémorée chaque année comme un symbole de souveraineté nationale.

Un hommage aux martyrs de Bizerte

La Fête de l’Évacuation constitue également un moment de recueillement en mémoire des Tunisiens tombés lors de la lutte pour l’indépendance et, particulièrement, durant la bataille de Bizerte.

La commémoration officielle du 63e anniversaire est prévue ce jeudi à Bizerte, sous la supervision du président de la République, Kaïs Saïed. Des mesures particulières de circulation et de stationnement ont été annoncées dans plusieurs secteurs de la ville afin de faciliter le déroulement des festivités.

Au-delà de la cérémonie, cette journée rappelle le prix humain de la reconquête de la souveraineté et le rôle de la mobilisation nationale dans l’achèvement du processus d’indépendance.

Soixante-trois ans après le départ des dernières troupes françaises, le 15 octobre demeure ainsi une date centrale de la mémoire collective tunisienne, associant le souvenir des sacrifices consentis à la défense de l’indépendance et de l’intégrité territoriale.

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Pêche au poulpe : L’interdiction prolongée jusqu’au 15 novembre

La fermeture de la pêche au poulpe est prolongée d’un mois, jusqu’au 15 novembre 2026. La décision du ministère de l’Agriculture, datée du 14 octobre, s’appuie sur des résultats scientifiques montrant que la majorité des spécimens prélevés restent en dessous du poids minimal légal d’un kilogramme. Cette mesure reporte l’ouverture de la campagne afin de favoriser la croissance des poulpes et la préservation des ressources marines.

Des poulpes encore trop petits pour être pêchés

L’extension de la période de fermeture fait suite aux résultats du suivi scientifique annuel mené par l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM), en collaboration avec les structures chargées du contrôle de l’activité de pêche maritime.

Selon l’association TunSea, les échantillons analysés montrent que la majorité des poulpes présentent encore un poids inférieur au seuil légal de capture, fixé à un kilogramme.

Réunie le 13 octobre, la commission consultative chargée de l’organisation de la pêche maritime a ainsi recommandé de prolonger l’interdiction d’un mois supplémentaire, jusqu’au 15 novembre. L’objectif est de laisser davantage de temps aux spécimens pour atteindre une taille permettant leur exploitation dans le respect de la réglementation.

Un enjeu pour les pêcheurs du littoral

Cette prolongation concerne une activité importante pour plusieurs régions côtières, notamment Kerkennah, Sfax, Mahdia et Monastir, où la pêche au poulpe représente un débouché pour une partie des professionnels de la mer.

Le report de la campagne peut prolonger les contraintes économiques des pêcheurs concernés, qui devront attendre avant de reprendre cette activité.

Le respect des périodes de repos et du poids minimal de capture vise à permettre aux poulpes de grandir avant leur prélèvement et à contribuer au renouvellement du stock.

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Huile d’olive : La Tunisie détrône l’Espagne et l’Italie sur le marché américain

La Tunisie serait devenue le premier fournisseur d’huile d’olive des États-Unis sur les huit premiers mois de 2026. Selon des données américaines relayées par la presse spécialisée, les exportations tunisiennes auraient atteint 95.321 tonnes entre janvier et août, en hausse de 45,4% sur un an. L’Espagne et l’Italie enregistrent, à l’inverse, un net recul de leurs ventes.

Un changement de hiérarchie sur le marché américain

Le classement des fournisseurs d’huile d’olive des États-Unis connaît un bouleversement. Avec 95.321 tonnes expédiées durant les huit premiers mois de 2026, la Tunisie devancerait désormais l’Espagne, créditée de 90.556 tonnes, et l’Italie, dont les volumes avoisineraient 67.000 tonnes.

Ces chiffres, publiés par le média professionnel italien OlivoNews le 14 octobre, sont attribués au dernier rapport du gouvernement américain et relayés par le média spécialisé espagnol Olimerca. Ils font état d’une progression de 45,4% des volumes tunisiens, tandis que les livraisons espagnoles reculeraient de 22% et les ventes italiennes de 24%.

Sur la période, les importations américaines totales d’huile d’olive auraient diminué de 7%, à 291.542 tonnes. La progression tunisienne intervient donc dans un marché globalement moins dynamique, ce qui renforce la portée de cette évolution commerciale.

Une progression qui dépasse les performances globales

Cette percée sur le marché américain s’inscrit dans une dynamique plus large des exportations tunisiennes. Selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les recettes tirées des exportations d’huile d’olive ont atteint 3,77 milliards de dinars durant les huit premiers mois de 2026, contre 2,702 milliards un an auparavant, soit une hausse de 39,5%.

La progression des ventes vers les États-Unis constitue ainsi un indicateur supplémentaire de la présence tunisienne sur les marchés internationaux.

Le défi de la valeur ajoutée

Le rang de premier fournisseur américain représente un résultat commercial notable pour la filière tunisienne. Mais la consolidation de cette position dépendra aussi de la capacité des opérateurs à préserver leurs débouchés, à développer le conditionnement et à mieux valoriser l’huile tunisienne sur les marchés étrangers.

Le classement annoncé reste à rapprocher des données détaillées de l’USDA par pays et catégorie de produit. Il dessine néanmoins une tendance à suivre : la Tunisie gagne du terrain aux États-Unis alors que ses deux principaux concurrents méditerranéens y enregistrent un recul marqué.

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Tunis Bay : Le groupe bahreïnien relance son mégaprojet immobilier et touristique

Le projet Tunis Bay, développé par le groupe bahreïnien GFH Bank à Kalaat El Andalous, dans le gouvernorat de l’Ariana, connaît de nouveaux développements avec la nomination d’Alia Al Shamlan à sa direction générale et des discussions avec les autorités tunisiennes sur l’avancement du programme. Les priorités annoncées portent notamment sur l’attraction d’enseignes hôtelières de luxe, le développement d’une marina et la poursuite des composantes résidentielles en bord de mer. Le projet, dont la valeur globale est estimée à 3 milliards de dollars, reste toutefois à distinguer d’un nouvel investissement touristique annoncé récemment.

Tunis Bay a annoncé, le 13 octobre 2026, la nomination de la Bahreïnienne Alia Al Shamlan au poste de directrice générale. Elle dispose de plus de quinze ans d’expérience dans la gestion d’actifs, les investissements et les transactions immobilières, notamment au sein de GFH Bank, où elle a occupé plusieurs fonctions de responsabilité.

Une nouvelle directrice générale et des priorités axées sur l’hôtellerie

Selon les annonces du groupe, sa mission consistera à faire avancer les prochaines phases du projet et à développer des partenariats susceptibles de renforcer son attractivité. Parmi les priorités figurent l’implantation de grandes enseignes hôtelières de luxe, le développement de la marina et la poursuite des programmes résidentiels en bord de mer. La nouvelle dirigeante a également évoqué la nécessité de transformer les opportunités d’investissement en plans d’action concrets.

Le lendemain, mercredi 14 octobre, le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur et chargé de la gestion de l’Instance tunisienne de l’investissement, Jalel Tebib, a rencontré l’ambassadeur de Bahreïn en Tunisie, Abdulaziz Mohammed Abdullah Al Eid, accompagné d’une délégation comprenant des représentants de Tunis Bay et de GFH Bank.

D’après les informations relayées par la Radio nationale, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération tuniso-bahreïnienne en matière d’investissement, notamment dans l’industrie, ainsi que sur les moyens de soutenir l’avancement du projet Tunis Financial Harbour, associé au développement de Tunis Bay. Les autorités tunisiennes ont réaffirmé leur volonté d’accompagner le projet et de favoriser les investissements bahreïniens.

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Tunis Bay est un programme urbain intégré porté par GFH Bank, groupe financier basé à Bahreïn. Situé à Kalaat El Andalous, au nord de la capitale, il couvre une superficie annoncée de 523 hectares et prévoit des composantes résidentielles, commerciales, financières, touristiques et de loisirs, ainsi que des équipements liés à l’éducation et à la santé.

La valeur globale du développement est estimée à 3 milliards de dollars. Ce montant correspond à la valeur finale annoncée du programme dans son ensemble et non à une nouvelle enveloppe d’investissement décidée en octobre 2026. Le projet a été lancé il y a plusieurs années et son avancement s’est effectué par étapes.

Un projet de 3 milliards de dollars dont les prochaines phases restent à concrétiser

Des réalisations concrètes ont néanmoins été annoncées. En juin 2026, Tunis Bay Project Company a fait état de l’achèvement d’une station de pompage d’eaux usées traitées, réalisée en partenariat avec l’Office national de l’assainissement. L’investissement annoncé pour cette infrastructure atteint 3,3 millions de dinars, avec une capacité d’acheminement de 4 000 mètres cubes d’eau par jour, destinés notamment à l’irrigation du parcours de golf et des espaces verts.

Les annonces d’octobre mettent désormais l’accent sur les prochaines étapes, en particulier le développement de l’offre hôtelière et de la marina. Toutefois, aucun montant nouveau, calendrier global actualisé ni contrat hôtelier définitif n’a été précisé dans les communications consultées. Les dates de réalisation des différentes composantes et le montant total effectivement investi à ce jour restent également à établir.

La nomination d’une nouvelle directrice générale et les échanges avec les autorités tunisiennes constituent ainsi les principaux développements récents du dossier. Leur traduction en investissements supplémentaires, en partenariats signés et en nouvelles infrastructures devra être confirmée au fil de l’avancement du projet.

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Clinique Sidi Salah : Une fermeture qui suscite l’émotion des Marsois

La clinique Sidi Salah, l’un des établissements privés de santé les plus anciens de la banlieue nord de Tunis, a définitivement fermé ses portes, selon un témoignage publié mercredi 14 octobre 2026 par le docteur Kais Boussen, médecin interniste. Cette fermeture suscite une vive émotion chez plusieurs médecins et internautes, qui évoquent un établissement auquel de nombreux patients étaient attachés.

Dans une publication sur Facebook, le praticien, qui connaît l’établissement, a exprimé sa tristesse face à cette fermeture. Il a également salué les efforts déployés ces dernières années par le propriétaire et directeur de la clinique, le docteur Mokhtar Khattech, pour tenter d’en assurer la continuité, sans parvenir à empêcher l’arrêt de ses activités.

Une clinique de proximité au service des patients depuis des décennies

Située au 5, rue Amilcar, dans la cité El Wifak à La Marsa, la clinique Sidi Salah proposait une offre de soins médico-chirurgicaux pluridisciplinaire. Les informations disponibles dans les anciens répertoires médicaux font état de plusieurs services, notamment l’hospitalisation, la rééducation fonctionnelle, la radiologie, l’échographie, la maternité et un bloc opératoire doté de plusieurs salles d’intervention.

L’établissement disposait également d’espaces dédiés aux accouchements et à la prise en charge des mères et des nouveau-nés. Ces activités lui ont permis de s’inscrire durablement dans le paysage sanitaire de la banlieue nord et dans le parcours de soins de nombreuses familles.

Dans son témoignage, le docteur Kais Boussen met particulièrement en avant la dimension humaine de la clinique, évoquant un établissement à taille humaine, un personnel accueillant et chaleureux ainsi que des compétences médicales auxquelles les patients étaient attachés.

Des difficultés financières évoquées, mais des causes à confirmer

Selon certains échos, la clinique aurait été confrontée à des difficultés financières ces dernières années. Ces informations pourraient contribuer à expliquer les efforts entrepris pour maintenir l’établissement en activité, mais elles n’ont pas pu être confirmées par des documents financiers ou une déclaration officielle de sa direction. Les causes précises de la fermeture restent donc à établir. Toutefois, le propriétaire et directeur de la clinique, le docteur Mokhtar Khattech, ne s’est pas encore exprimé publiquement sur les circonstances de cette fermeture.

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L’annonce a néanmoins suscité plusieurs réactions empreintes d’émotion sur les réseaux sociaux. Des internautes ont partagé leurs souvenirs liés à cet établissement, notamment des expériences de soins et des événements familiaux, tandis que d’autres ont salué le travail du personnel médical et paramédical.

Au-delà de la fermeture d’une structure privée, cette disparition rappelle la place que peuvent occuper les établissements de proximité dans la mémoire collective et dans la relation entre soignants et patients. Le devenir des activités de la clinique, ainsi que les éventuelles conséquences pour son personnel et les patients qui y étaient suivis, restent à préciser.

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Trump envisage d’utiliser la « mère de toutes les bombes » contre l’Iran

L’armée américaine aurait élaboré de nouveaux plans de frappes contre l’Iran prévoyant éventuellement le recours à la « mère de toutes les bombes », la plus puissante arme conventionnelle de l’arsenal américain. Selon CNN, qui cite plusieurs responsables américains informés des discussions militaires, cette option pourrait être retenue si Donald Trump ordonnait la reprise des opérations de combat.

D’après ces informations publiées le 14 octobre et reprises par Reuters le 15 octobre 2026, les cibles envisagées comprendraient des infrastructures énergétiques iraniennes ainsi que des installations liées au programme nucléaire du pays. Aucune décision définitive concernant l’utilisation de cette bombe n’a toutefois été annoncée publiquement.

Une arme conventionnelle envisagée contre des cibles iraniennes

L’arme évoquée est la GBU-43/B Massive Ordnance Air Blast (MOAB), surnommée « Mother of All Bombs », soit la « mère de toutes les bombes ». D’un poids d’environ 9,8 tonnes, elle constitue la plus puissante bombe conventionnelle de l’arsenal américain. Contrairement à une arme nucléaire, elle ne repose pas sur une réaction nucléaire.

Selon CNN, les plans militaires examinés incluraient des frappes contre des infrastructures énergétiques et des installations nucléaires iraniennes, notamment le site souterrain de Pickaxe Mountain, dont les activités suscitent des préoccupations à Washington.

L’utilisation de cette bombe représenterait une nouvelle étape dans l’escalade militaire entre les deux pays. Les responsables cités par CNN soulignent néanmoins que son efficacité contre des installations profondément enfouies reste incertaine. Conçue pour produire une explosion de très grande puissance à proximité de la surface, la MOAB n’est pas une bombe spécialisée dans la pénétration des couches rocheuses épaisses protégeant certains sites souterrains.

Trump n’a pas annoncé publiquement son utilisation

Les informations rapportées par CNN ne signifient pas que Donald Trump a personnellement menacé d’employer cette arme. Elles indiquent que l’armée américaine prépare plusieurs options opérationnelles susceptibles d’être soumises au président, seul habilité à autoriser une nouvelle campagne de frappes de cette nature.

Interrogée par CNN, la Maison-Blanche a indiqué ne pas commenter les plans militaires sensibles, qu’ils existent ou non, tout en affirmant que le président maintenait toutes les options ouvertes pour empêcher l’Iran d’obtenir une arme nucléaire. Le Pentagone a, de son côté, rappelé qu’il préparait différents scénarios opérationnels.

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Reuters précise ne pas avoir pu vérifier indépendamment les informations publiées par CNN. À ce stade, il convient donc de distinguer la préparation d’une option militaire d’une décision effective de l’utiliser. Le recours à la MOAB contre l’Iran reste une possibilité évoquée dans les plans américains, et non une opération officiellement annoncée.

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Grand Tunis : Un nouveau centre intégré de traitement du cancer à l’étude avec le soutien du Fonds koweïtien

Le projet de création d’un centre de traitement des cancers dans le Grand Tunis avance. Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a présidé, mercredi 14 octobre 2026, une séance de travail consacrée à la présentation des résultats de l’étude de faisabilité technique et économique de ce projet, avec le soutien du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe.

Selon un communiqué du ministère de la Santé, la réunion s’est tenue en présence du gouverneur de Ben Arous. Le futur établissement doit proposer une prise en charge intégrée des patients atteints de cancer, en réunissant plusieurs spécialités et modalités thérapeutiques au sein d’une même structure.

Chimiothérapie, radiothérapie et médecine nucléaire au programme

Le centre envisagé devrait assurer plusieurs types de soins, notamment la chimiothérapie, la radiothérapie, la chirurgie oncologique, la médecine nucléaire et les soins palliatifs. Cette approche vise à renforcer les capacités du secteur public en matière de lutte contre le cancer et à améliorer la continuité du parcours de soins des patients.

La réunion consacrée à l’étude de faisabilité constitue une étape préparatoire importante pour un projet dont la réalisation dépendra notamment des suites données aux conclusions techniques et économiques. À ce stade, le communiqué du ministère ne précise ni le coût global de l’investissement, ni le calendrier prévisionnel des travaux, ni la date envisagée pour la mise en service du centre.

Réduire les délais d’attente et renforcer les capacités publiques

La création de cette structure s’inscrit dans la volonté affichée par les autorités sanitaires de développer les services de prise en charge du cancer et de mieux répondre aux besoins futurs de la population. Le regroupement de plusieurs disciplines au sein d’un même établissement pourrait faciliter la coordination entre les traitements et limiter les déplacements des patients entre différentes structures médicales.

La réduction des délais d’attente figure également parmi les objectifs annoncés. Son effectivité dépendra toutefois des capacités qui seront effectivement mises en place, notamment en matière d’équipements, de personnel médical et paramédical, de disponibilité des traitements et d’organisation des consultations.

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Le soutien du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe constitue un élément du montage du projet. Les modalités précises de ce soutien, son montant et les conditions de financement n’ont cependant pas été détaillés dans le communiqué.

Au-delà de la construction d’un nouvel établissement, l’enjeu sera donc de garantir les ressources humaines et matérielles nécessaires à son fonctionnement, afin que le futur centre contribue concrètement à améliorer l’accès aux soins oncologiques dans le Grand Tunis et à renforcer l’offre publique de traitement du cancer.

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Descentes policières à El Menzah et Jebel Lahmar : Cocaïne, héroïne et armes blanches saisies

Les unités de la police judiciaire d’El Menzah ont démantelé deux réseaux présumés de trafic de stupéfiants lors d’opérations sécuritaires menées dans les quartiers d’El Menzah et de Jebel Lahmar, à Tunis. Les interventions ont permis la saisie de quantités de cocaïne et d’héroïne, d’un important arsenal d’armes blanches ainsi que de deux motos signalées comme volées, rapporte Alchourouk.

Selon les informations communiquées sur cette opération, les descentes visaient des lieux soupçonnés d’abriter des activités de trafic de drogue ainsi que des personnes recherchées par la justice.

Cocaïne et armes blanches saisies au Menzah

Lors d’une première intervention menée à El Menzah, en coordination avec le poste de la sûreté nationale de Hay El Khadhra, les policiers ont arrêté un individu présenté comme un trafiquant particulièrement dangereux. Une quantité importante de cocaïne et différentes armes blanches ont été découvertes en sa possession.

Au cours de l’enquête, le suspect a reconnu avoir volé une moto et indiqué aux enquêteurs l’endroit où il l’avait dissimulée. Le véhicule a ainsi pu être récupéré et restitué à son propriétaire.

De l’héroïne et une moto volée découvertes à Jebel Lahmar

Une seconde perquisition a été menée au domicile d’un autre suspect, dans le quartier de Jebel Lahmar. Les policiers y ont saisi une quantité d’héroïne destinée, selon les premiers éléments de l’enquête, à la revente, ainsi qu’un ensemble d’armes blanches et une autre moto signalée comme volée.

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À l’issue des interventions, le ministère public a été consulté et a ordonné le placement en garde à vue des deux suspects, tandis que les investigations se poursuivent en vue de leur présentation devant la justice et de la prise des mesures légales nécessaires.

Les quantités exactes de stupéfiants saisies et le nombre d’armes blanches récupérées n’ont pas été précisés dans les informations disponibles.

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Kasserine : Un homme placé en prison après des sévices infligés à un chat avec des chiens

Un homme a été placé en prison à Kasserine, après avoir été impliqué dans une affaire de sévices infligés à un chat à l’aide de chiens agressifs. Il est également accusé d’avoir filmé la scène, dont les images ont circulé sur les réseaux sociaux, provoquant une vague d’indignation.

Selon des sources informées citées par Mosaïque FM, les autorités judiciaires près le tribunal de première instance de Kasserine ont ordonné l’incarcération du propriétaire des chiens. Son complice a, quant à lui, été renvoyé devant le tribunal cantonal.

Deux suspects identifiés en moins de 24 heures

L’affaire a été prise en charge par les unités de la Garde nationale de Haïdra, dans le gouvernorat de Kasserine, après la diffusion d’une vidéo montrant un animal soumis à des sévices. Les enquêteurs sont parvenus à identifier les deux personnes impliquées en moins de 24 heures, avant de les présenter à la justice.

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D’après les mêmes sources, le propriétaire des chiens aurait participé aux faits tout en filmant la scène. Les autorités judiciaires ont décidé de le placer en détention, tandis que son compagnon doit comparaître devant le tribunal cantonal.

Une vidéo qui suscite l’indignation sur les réseaux sociaux

La diffusion des images a suscité de nombreuses réactions de condamnation parmi les internautes, les militants et les associations de défense des animaux. L’affaire a ensuite été portée devant les autorités judiciaires, qui ont engagé les procédures nécessaires.

Cette affaire remet en lumière la question de la protection des animaux en Tunisie et celle de la responsabilité des personnes impliquées dans des actes de maltraitance, mais aussi de celles qui les filment ou contribuent à leur diffusion.

Les suites judiciaires du dossier devront permettre de préciser les responsabilités individuelles et les éventuelles infractions retenues contre les deux suspects.

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