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Classement FIFA : La dégringolade se poursuit pour la Tunisie

La chute de la Tunisie au classement FIFA se poursuit. Les Aigles de Carthage ont perdu quatre places dans la nouvelle édition publiée ce mercredi 7 octobre 2026, passant de la 57e à la 61e position mondiale. La sélection reste 11e en Afrique, mais voit l’écart se creuser avec les principales nations du continent.

Cette nouvelle baisse prolonge surtout une tendance beaucoup plus lourde. En juillet dernier, la Tunisie avait déjà subi la plus forte chute de l’édition post-Coupe du monde, avec douze places perdues pour tomber au 57e rang. La FIFA rappelle que cette chute constituait alors le plus important recul en nombre de places de toute l’édition.

Depuis le début de 2026, la trajectoire est donc particulièrement défavorable : la Tunisie occupait encore la 44e place mondiale en avril, avant de reculer à la 57e place en juillet puis à la 61e aujourd’hui. En comparaison, elle avait terminé 2025 au 41e rang mondial.

Une chute qui dépasse le simple effet du classement

Cette dégradation s’explique notamment par une année 2026 particulièrement compliquée sur le plan sportif. Avant même la Coupe du monde, la Tunisie avait perdu ses deux matches amicaux de préparation contre l’Autriche et la Belgique, dont une lourde défaite 5-0 face aux Belges.

La Coupe du monde a ensuite accentué la tendance. Les Aigles de Carthage ont perdu leurs trois rencontres de la phase de groupes : 5-1 contre la Suède, 4-0 contre le Japon puis 3-1 face aux Pays-Bas. La Tunisie a ainsi terminé dernière de son groupe sans le moindre point, avec deux buts marqués et douze encaissés.

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Le problème est donc moins le recul de quatre places enregistré ce mercredi que l’accumulation des mauvais signaux depuis plusieurs mois. La chute post-Mondial avait déjà ramené la sélection de la 44e à la 57e place. Le nouveau recul confirme que la contre-performance de la Coupe du monde n’a pas été absorbée par les résultats suivants.

Sur le plan africain, la situation est encore plus révélatrice de la perte de terrain. Le Maroc domine désormais le continent avec une 7e place mondiale, devant le Sénégal (18e), l’Égypte (25e), l’Algérie (28e), la Côte d’Ivoire (29e), le Nigeria (30e), la RD Congo (40e), le Cameroun (42e), le Mali (47e) et l’Afrique du Sud (48e).

La Tunisie arrive seulement en 11e position. Elle se retrouve ainsi derrière plusieurs sélections qui ont considérablement progressé ces dernières années, alors que le Maroc s’est installé dans l’élite mondiale après son parcours au Mondial 2026.

Trajectoires opposées des deux sélections nord-africaines

La comparaison avec le Maroc est particulièrement frappante : les Lions de l’Atlas ont atteint les quarts de finale de la Coupe du monde et occupent désormais le 7e rang mondial, tandis que la Tunisie a quitté la compétition dès la phase de groupes. La FIFA avait déjà souligné en juillet les trajectoires opposées des deux sélections nord-africaines.

À l’échelle mondiale, l’Espagne conserve la première place, devant l’Argentine, la France et l’Angleterre. Le Portugal fait son entrée dans le top 5, tandis que le Brésil recule au 6e rang et le Maroc au 7e.

Pour la Tunisie, le classement FIFA constitue donc désormais un indicateur particulièrement parlant d’une perte de compétitivité internationale. Le 61e rang actuel est certes encore loin du plus mauvais classement de son histoire, mais il traduit une tendance nette : après avoir occupé la 28e place mondiale en 2023 et terminé 2025 au 41e rang, la sélection s’éloigne progressivement du groupe des meilleures nations africaines.

La prochaine mise à jour du classement FIFA est prévue le 18 novembre. Elle permettra de voir si la sélection parvient à enrayer cette dynamique ou si le recul se poursuit.

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SB Holding : Pourquoi ce groupe omanais s’intéresse à la Tunisie

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu mercredi une délégation du groupe omanais Suhail Bahwan Group (SB Holding), conduite par son vice-président du conseil d’administration, Sheikh Salem Saad Bahwan. La rencontre intervient alors que le groupe explore de nouvelles possibilités d’expansion en Afrique du Nord, avec un intérêt affiché pour la Tunisie.

Selon le ministère, la délégation a présenté les activités de SB Holding à Oman ainsi que ses investissements réalisés à l’étranger. Le groupe est notamment présent dans des secteurs comme l’assemblage automobile, les industries chimiques, les engrais et les énergies renouvelables. La visite ne correspond toutefois pas, à ce stade, à l’annonce d’un projet d’investissement précis en Tunisie : il s’agit d’abord d’une démarche d’exploration et d’identification d’opportunités.

Qui est Suhail Bahwan Group ?

Suhail Bahwan Group est l’un des principaux groupes privés omanais. Le groupe opère dans plusieurs secteurs et développe également des activités internationales, notamment dans l’automobile, les équipements, les industries et les technologies liées à l’énergie.

Son intérêt pour la Tunisie est donc particulièrement notable en raison de la diversité des secteurs évoqués lors de la rencontre. L’assemblage automobile, la chimie, les engrais et les énergies renouvelables correspondent à des filières dans lesquelles la Tunisie dispose déjà d’un tissu industriel, de compétences et d’infrastructures, mais aussi de besoins importants en investissements.

Pour Tunis, l’enjeu ne serait pas uniquement d’attirer des capitaux. Un investissement industriel de ce type pourrait potentiellement concerner la production destinée au marché tunisien, mais également l’exportation vers les marchés européens et africains. La position géographique de la Tunisie, ses infrastructures portuaires et ses relations commerciales avec l’Union européenne constituent à ce titre des arguments mis en avant par les autorités.

Pourquoi la Tunisie intéresse-t-elle le groupe omanais ?

Le ministère de l’Économie indique que SB Holding souhaite explorer des opportunités permettant d’étendre ses activités en Afrique du Nord et considère la Tunisie comme un site stratégique pour l’investissement et le développement des affaires.

Le ministre Samir Abdelhafidh a, de son côté, présenté les « avantages comparatifs » de la Tunisie ainsi que plusieurs secteurs susceptibles de permettre une coopération entre les deux parties. Le ministère et les structures chargées de l’investissement ont également fait part de leur disponibilité pour accompagner le groupe dans ses démarches.

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La prochaine étape sera donc déterminante : identifier les secteurs et les projets susceptibles de déboucher sur une implantation concrète. À ce stade, aucun montant d’investissement, calendrier de réalisation ou projet industriel précis n’a été annoncé publiquement à l’issue de la rencontre.

L’intérêt de SB Holding constitue néanmoins un signal à suivre, notamment si les discussions évoluent vers un projet dans l’industrie automobile, la chimie, les engrais ou les énergies renouvelables. Ces secteurs pourraient également permettre à la Tunisie de renforcer ses capacités de production et ses activités exportatrices si une implantation venait effectivement à être concrétisée.

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À Tunis, les bâtiments menaçant ruine sous surveillance quotidienne, annonce le MI

Les bâtiments menaçant ruine font l’objet d’un suivi quotidien par les services centraux, régionaux et locaux du ministère de l’Intérieur, notamment dans le Grand Tunis et dans les secteurs de Tunis Médina et Bab Souika. Le ministère vient de préciser les procédures engagées pour identifier les immeubles à risque, évaluer leur dangerosité et, lorsque cela est nécessaire, procéder à leur évacuation ou à la démolition des parties présentant un danger.

Dans une réponse à une question écrite de la députée Amal Meddeb concernant les bâtiments menaçant ruine de la rue Amer Bey, à Tunis Médina, publiée sur le site officiel de l’Assemblée des représentants du peuple, le ministère de l’Intérieur indique que la municipalité de Tunis a commencé à recenser les constructions concernées et à établir des listes des bâtiments présentant un risque.

La procédure prévoit ensuite l’intervention d’une commission tripartite composée d’un représentant de la municipalité de Tunis, d’un représentant de la direction régionale de l’Équipement et de l’Habitat et d’un représentant de l’Institut national du patrimoine. Cette commission est chargée d’effectuer des visites sur le terrain, d’établir des fiches descriptives pour les immeubles concernés et de déterminer leur niveau de dangerosité, conformément aux dispositions de la loi n°33 de 2024.

De l’identification du risque à l’évacuation

Une fois l’évaluation effectuée, les propriétaires des bâtiments concernés peuvent être mis en demeure de prendre les mesures préventives nécessaires afin de supprimer ou de réduire les risques identifiés. Lorsque la situation l’exige, les autorités peuvent également prendre les décisions prévues par la réglementation, notamment les décisions d’évacuation.

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La municipalité de Tunis dispose par ailleurs d’une équipe d’intervention rapide chargée de deux types d’opérations. La première consiste à intervenir immédiatement en cas d’effondrement soudain, notamment pour sécuriser les lieux et procéder à l’enlèvement des gravats. La seconde repose sur une intervention préventive visant à démolir les éléments d’un bâtiment considérés comme menaçant de s’effondrer et présentant un danger imminent.

Un programme de travail quotidien

Selon le ministère, ces interventions sont réalisées dans le cadre d’un programme de travail quotidien et en coordination avec les différentes structures concernées. La municipalité met à la disposition de l’équipe les équipements et moyens dont elle dispose et peut, lorsque cela est nécessaire, recourir à la location de matériel supplémentaire afin d’assurer les interventions considérées comme prioritaires.

La réponse ministérielle met ainsi en évidence une chaîne d’intervention qui va du recensement des bâtiments à risque à leur évaluation technique, puis à la mise en demeure des propriétaires et, lorsque le danger le justifie, à l’évacuation ou à l’intervention directe sur les parties menaçant de s’effondrer.

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Béja : Une équipe tuniso-italienne met au jour de nouveaux vestiges à Numluli

Une campagne de fouilles archéologiques menée sur le site de Henchir El Materia, au nord de Teboursouk, dans le gouvernorat de Béja, a permis d’étudier plusieurs composantes de l’ancienne cité de Numluli. Les travaux, réalisés dans le cadre d’une coopération entre l’Institut national du patrimoine (INP) et l’Université de Sassari en Italie, se sont déroulés du 6 septembre au 4 octobre 2026.

Des chercheurs et des étudiants de différents niveaux ont participé aux travaux, consacrés notamment à l’étude et à la valorisation de deux secteurs majeurs de la cité antique.

Un Capitole romain construit au IIe siècle

Le premier secteur comprend le Capitole de Numluli, un édifice religieux dont la construction remonte à l’année 170 après J.-C., durant la période romaine.

Les fouilles ont notamment porté sur les éléments de la place publique ainsi que sur une fontaine. Les archéologues ont également mis au jour plusieurs éléments architecturaux et décoratifs associés au temple, parmi lesquels des chapiteaux, des colonnes, des motifs géométriques et des fragments de statues.

Ces vestiges apportent des éléments supplémentaires sur l’organisation de l’espace monumental et public de Numluli durant la période romaine.

Une basilique vandale et des traces de la vie quotidienne

Le second secteur exploré correspond à une église construite au milieu du Ve siècle, durant la période vandale. Le complexe comprend notamment des espaces funéraires associés à des notables chrétiens, différentes pièces ainsi que des structures de délimitation.

Les fouilles ont également permis d’étudier des jarres funéraires et de grandes jarres installées verticalement, utilisées pour le stockage des provisions. Des pavements en mosaïque, présentés comme particulièrement remarquables, ont aussi été identifiés.

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L’ensemble de ces découvertes permet d’approfondir la connaissance de Numluli durant l’Antiquité tardive, en documentant à la fois ses espaces religieux et funéraires, mais aussi certains aspects de la vie quotidienne et des pratiques de stockage dans la cité.

La campagne s’inscrit ainsi dans le cadre de la coopération archéologique entre la Tunisie et l’Italie et contribue à la documentation scientifique et à la valorisation du patrimoine archéologique de la région de Béja.

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Barrage-réservoir de Saïda : A quoi servira ce nouveau projet à 214 millions de dinars?

Le chantier du barrage-réservoir de Saïda entre dans sa dernière ligne droite. En visite sur place mardi 6 octobre, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a appelé à accélérer l’achèvement des travaux, dont le taux d’avancement atteint désormais 92 %. D’un coût d’environ 214 millions de dinars, l’ouvrage doit permettre de constituer une réserve de 45 millions de mètres cubes et de renforcer le système de transfert des eaux du Nord vers le Grand Tunis, le Cap Bon, le Sahel et Sfax.

Mais derrière ce chantier, c’est une transformation plus large de la politique hydraulique tunisienne qui se dessine. Face à une ressource de plus en plus limitée, le pays multiplie les solutions : nouveaux barrages, interconnexions et transferts, dessalement de l’eau de mer, mobilisation des eaux non conventionnelles, réhabilitation des réseaux et modernisation de la gestion de la SONEDE.

Saïda, Douimis, Mellègue : le retour des grands ouvrages hydrauliques

Le barrage de Saïda constitue l’une des pièces d’un système hydraulique beaucoup plus vaste. Le projet, lancé en 2019, comprend notamment deux barrages-réservoirs, cinq grandes stations de pompage, des conduites de transfert et plusieurs réservoirs d’équilibrage. Le barrage de Kalaa Kebira affichait de son côté un taux d’avancement de 98 % début octobre, avec une mise en achèvement annoncée pour fin novembre. Les cinq stations de pompage doivent, elles, être réalisées progressivement, avec une échéance globale annoncée pour le début de 2030.

L’enjeu est donc moins la construction d’un barrage isolé que la constitution d’une véritable chaîne de mobilisation et de transfert. L’eau stockée à Saïda doit notamment être acheminée vers le réservoir de Belli, dans le gouvernorat de Nabeul, puis vers Kalaa Kebira, avant d’être intégrée au système d’alimentation du Sahel.

Autre chantier important : le barrage de Douimis, dans le gouvernorat de Bizerte. D’une capacité de 45 millions de mètres cubes, il doit entrer en service avant la fin de 2026. Une partie de ses ressources doit être transférée vers le barrage de Sejnane, renforçant ainsi le système de mobilisation des eaux du Nord au bénéfice notamment de Bizerte, du Grand Tunis, du Cap Bon, du Sahel et de Sfax.

Le nouveau barrage de Mellègue supérieur, au Kef, est lui aussi arrivé dans sa phase finale. Sa mise en exploitation était annoncée pour septembre 2026, avec une capacité d’irrigation estimée entre 12 000 et 13 000 hectares. Mais le dossier Mellègue rappelle également une autre réalité : construire de nouveaux ouvrages ne suffit pas. Le barrage existant a été confronté en 2026 à une panne d’une vanne et à des opérations de maintenance et de réhabilitation, illustrant l’importance de l’entretien des infrastructures déjà construites.

Cette logique avait déjà été inscrite par le gouvernement dans son programme hydraulique 2026-2030, qui prévoit notamment de poursuivre l’achèvement de plusieurs barrages et réservoirs, dont Mellègue, Douimiss, Kalaa Kebira et Saïda, ainsi que le lancement de nouveaux ouvrages.

Dessalement, réseaux et eaux non conventionnelles : l’autre bataille

La stratégie tunisienne ne repose cependant plus uniquement sur les barrages. Le dessalement devient progressivement une composante centrale de la sécurité hydrique.

La station de dessalement de Sfax, officiellement inaugurée en juin 2026, dispose d’une capacité de production de 100 000 mètres cubes par jour, extensible à 250 000 mètres cubes. Elle doit renforcer durablement l’approvisionnement du Grand Sfax et des zones voisines.

À Sousse, la nouvelle station de dessalement de Sidi Abdelhamid est entrée en exploitation le 28 septembre 2026 après l’achèvement des essais techniques. Sa capacité initiale est d’environ 50 000 mètres cubes par jour, avec une possibilité d’atteindre 100 000 mètres cubes à pleine capacité. L’eau produite est destinée notamment à Sousse, Monastir et Mahdia.

Dans le Sud, la station de Zarat, à Gabès, est déjà en exploitation depuis 2024 avec une capacité de 50 000 mètres cubes par jour, extensible à 100 000. Son extension à 100 000 mètres cubes par jour fait partie du nouveau programme soutenu par la Banque mondiale.

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Le programme international annoncé en 2026 est d’ailleurs beaucoup plus large. La Banque mondiale a approuvé une première phase de 332,5 millions de dollars pour renforcer la sécurité hydrique tunisienne. Le volet consacré à l’eau potable prévoit notamment l’extension de Zarat, le déploiement de 100 000 compteurs intelligents et la réhabilitation des réseaux à Sfax, Tozeur et Kébili. Le programme global est conçu sur dix ans avec une enveloppe potentielle de 700 millions de dollars.

Cette évolution est essentielle : la sécurité hydrique ne consiste plus seulement à trouver davantage d’eau, mais également à perdre moins d’eau.

C’est un point particulièrement important pour la Tunisie. Les investissements dans les barrages et les stations de dessalement n’auront qu’un impact limité si une partie importante de la ressource produite disparaît ensuite dans des réseaux vieillissants. Le gouvernement a ainsi inscrit parmi ses priorités la réhabilitation des infrastructures de distribution, la détection intelligente des fuites, la télégestion, les compteurs intelligents et l’amélioration du rendement des réseaux.

La stratégie commence également à intégrer davantage les eaux non conventionnelles. Le Conseil ministériel consacré à l’eau en juin 2026 a insisté sur la valorisation des eaux traitées, la collecte des eaux pluviales dans les nouvelles constructions et l’augmentation du recours aux ressources non conventionnelles, notamment pour l’agriculture.

Le défi est donc désormais celui d’un système hydraulique intégré : stocker lorsqu’il pleut, transférer lorsque les ressources sont disponibles, dessaler lorsque les ressources conventionnelles ne suffisent plus, réutiliser lorsque cela est possible et réduire les pertes tout au long du réseau.

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