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Investissements étrangers : Arabie saoudite, Émirats… Ce que cherche la Tunisie en se tournant vers le Golfe

La Tunisie cherche à renforcer ses relations économiques avec les pays du Golfe, notamment l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, dans un contexte marqué par la volonté d’attirer davantage d’investissements étrangers. C’est l’une des orientations relevées dans le rapport 2026 du Bertelsmann Transformation Index (BTI), qui estime que la Tunisie a cherché à restaurer son image internationale et à attirer les investissements étrangers en se tournant vers ces deux partenaires.

Cette orientation est corroborée par plusieurs évolutions récentes des relations économiques entre Tunis et les capitales du Golfe. Avec l’Arabie saoudite, la 12e session de la Commission mixte tuniso-saoudienne, organisée à Riyad en décembre 2025, a donné lieu à la signature de cinq accords, mémorandums d’entente et programmes exécutifs. Les discussions ont notamment porté sur le commerce, l’investissement, les énergies renouvelables, l’industrie, les mines, le transport, la logistique, le tourisme et la transformation numérique.

L’Arabie saoudite, un partenaire économique à renforcer

Le rapprochement avec Riyad ne se limite pas aux déclarations politiques. Lors du forum d’affaires tuniso-saoudien organisé en marge de la commission mixte, plus de 300 représentants des secteurs public et privé des deux pays ont participé aux discussions consacrées au renforcement des partenariats d’investissement. Les autorités tunisiennes ont également souligné la présence croissante des investissements saoudiens dans des secteurs tels que le tourisme, l’industrie, l’agriculture, la santé et l’éducation.

Les cinq textes signés fin décembre 2025 concernaient notamment les douanes, les ressources minières, les services postaux et les médias. Le procès-verbal de la commission couvre par ailleurs une centaine de sujets de coopération dans quinze domaines, dont l’énergie, l’industrie, les mines, les transports et la logistique.

Les relations avec les Émirats arabes unis connaissent également une dynamique particulière. La Tunisia Investment Authority a reçu en avril 2025 une délégation de la Dubai Chamber of Commerce pour examiner des opportunités d’investissement dans les énergies renouvelables, les technologies, le tourisme et l’agroalimentaire. Les deux parties avaient alors convenu de renforcer leur coopération et d’explorer de nouveaux projets communs.

Lire aussi : La Tunisie peut-elle vraiment devenir un hub africain ? Les chiffres derrière une ambition

Selon le ministère émirati des Affaires étrangères, les échanges commerciaux non pétroliers entre les Émirats et la Tunisie ont atteint environ 414 millions de dollars en 2025, en hausse de 27,8 % sur un an. Les deux pays ont également officiellement lancé en 2025 des négociations en vue d’un accord de partenariat économique global, destiné notamment à élargir les échanges et les investissements.

Une diversification qui s’inscrit dans une stratégie plus large

Le rapprochement avec le Golfe intervient alors que la Tunisie cherche plus largement à accroître les flux d’investissements internationaux. Selon la Tunisia Investment Authority, les investissements déclarés ont atteint 8,36 milliards de dinars en 2025, en progression de 39,3 % par rapport à 2024. L’investissement national représente toutefois encore 65 % du total, tandis que les investissements à participation étrangère constituent une part plus limitée.

De son côté, la FIPA a évalué les investissements internationaux réalisés en Tunisie à environ 3,57 milliards de dinars en 2025, soit une progression de 30,3 % par rapport à 2024. Ces chiffres montrent une amélioration globale des flux d’investissement, mais ils ne permettent pas à eux seuls d’attribuer cette progression aux seuls partenaires du Golfe.

Le constat du BTI doit donc être compris comme une orientation de diversification des partenariats économiques plutôt que comme un abandon des partenaires européens traditionnels. Le rapprochement avec Riyad et Abou Dhabi constitue un axe supplémentaire dans la recherche de capitaux, de projets et de nouveaux débouchés, alors que la Tunisie tente d’améliorer son attractivité économique et de renforcer sa position dans les chaînes d’investissement régionales.

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Ligue des champions : Le Club Africain se qualifie au deuxième tour préliminaire

Le Club Africain a validé son billet pour le deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF après son match nul (2-2) face au Djoliba AC, samedi 12 septembre 2026 à Bamako. Les Clubistes, vainqueurs 1-0 à l’aller à Radès, s’imposent ainsi 3-2 sur l’ensemble des deux rencontres.

Un nul suffisant à Bamako

Après avoir pris une courte option à l’aller grâce à une victoire 1-0 à Radès, le Club Africain devait préserver son avantage lors de son déplacement au Mali. Les Rouge et Blanc ont finalement obtenu le résultat nécessaire avec ce match nul 2-2.

Le succès obtenu à l’aller, grâce à un but de Sadok Kadida à la 71e minute, s’est donc révélé déterminant. Le Club Africain avait également réussi à conserver sa cage inviolée lors de la première manche.

Le Club Africain poursuit son parcours continental

Cette qualification permet au Club Africain de poursuivre son parcours dans la plus prestigieuse compétition interclubs africaine. Pour son retour en Ligue des champions, le club de Bab Jedid franchit ainsi le premier tour préliminaire.

Lire aussi : Coupes africaines : Le CA pour valider, le CSS pour renverser, l’ESZ pour confirmer

Au deuxième tour, le Club Africain doit affronter le TP Mazembe de la République démocratique du Congo. Les rencontres du deuxième tour sont programmées en octobre.

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Tunis-Carthage : Une agence libyenne se dit prête à financer le développement de l’aéroport

Une agence publique opérant dans l’Est libyen se dit prête à investir dans le développement de l’aéroport Tunis-Carthage, voire à étudier la construction d’une nouvelle plateforme. Une proposition remarquée alors que la Tunisie prépare elle-même un vaste programme d’extension de son principal aéroport, estimé à quelque 3 milliards de dinars.

Mahmoud Al-Farjani, directeur général de l’Agence nationale de développement en Libye, a exprimé cette disponibilité en marge du Sommet économique libyo-français pour l’investissement et le développement organisé à Syrte.

Selon ses déclarations rapportées par des médias libyens, notamment Al-Wasat et Al-Address, son organisme est disposé à étudier le financement du développement et de la maintenance de Tunis-Carthage. Al-Farjani a également évoqué la possibilité de construire un nouvel aéroport répondant aux normes internationales.

Son agence met en avant l’expérience acquise dans les infrastructures aéroportuaires en Libye, notamment à Syrte et Sebha ainsi que dans le projet du nouvel aéroport de Benghazi.

Pourquoi Tunis-Carthage ?

Al-Farjani justifie notamment cet intérêt par l’importance des déplacements entre les deux pays. Il avance le chiffre de plus de trois millions de Libyens se rendant en Tunisie pour le tourisme, les soins ou utilisant Tunis-Carthage comme point de transit.

Ce chiffre doit toutefois être distingué des statistiques tunisiennes sur les entrées de visiteurs. En 2025, environ 2,1 millions d’entrées libyennes ont été enregistrées. Au premier semestre 2026, elles étaient 988.755, en recul de 10,7% sur un an. Une partie importante des déplacements entre les deux pays s’effectue par voie terrestre, principalement via Ras Jedir et Dhehiba-Wazen.

À ce stade, aucune coopération antérieure entre l’Agence dirigée par Al-Farjani et les autorités tunisiennes n’a été rendue publique. L’organisme libyen mène toutefois une politique active de recherche de partenariats internationaux, avec notamment des démarches en France, au Royaume-Uni, au Qatar et en Turquie.

L’intérêt exprimé pour Tunis-Carthage apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans cette stratégie d’ouverture internationale.

Un projet tunisien à 3 milliards de dinars

La proposition intervient surtout alors que Tunis-Carthage fonctionne déjà au-delà de sa capacité théorique.

L’aéroport accueille plus de 7,2 millions de passagers par an pour une capacité estimée à environ 5 millions et concentre près de 60% du trafic des aéroports tunisiens.

Les autorités tunisiennes préparent un programme d’environ 3 milliards de dinars comprenant notamment une nouvelle aérogare pouvant accueillir 11 millions de voyageurs, ainsi que la rénovation et l’extension des installations existantes. À terme, la capacité globale de Tunis-Carthage doit atteindre 18,5 millions de passagers par an.

Le ministère du Transport privilégie actuellement cette extension plutôt que la construction immédiate d’un nouvel aéroport, sans exclure cette dernière option à plus long terme.

Pour l’heure, aucune autorité tunisienne n’a annoncé de réaction à la proposition d’Al-Farjani ni fait état de discussions avec son agence.

L’offre libyenne reste donc au stade d’une disponibilité publiquement exprimée. Mais son calendrier la place directement face à un besoin tunisien concret : trouver les partenaires et les financements nécessaires à la transformation de Tunis-Carthage.

Belgacem Slimani

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Après Ormuz, Bab el-Mandeb menace à son tour les approvisionnements tunisiens

La prise de l’île stratégique de Périm par les Houthis fait apparaître un deuxième risque majeur sur les routes d’approvisionnement de la Tunisie. Après les perturbations du détroit d’Ormuz et leur impact sur le pétrole, c’est désormais l’axe reliant l’Asie à la Méditerranée via Bab el-Mandeb et Suez qui se retrouve sous pression.

Les Houthis se sont emparés vendredi 11 septembre de Périm, située au milieu du détroit de Bab el-Mandeb, ainsi que de Dhubab, sur la côte yéménite. Cette progression renforce leur capacité à menacer la navigation dans ce passage stratégique.

Aucune fermeture générale du détroit n’est toutefois confirmée à ce stade. Bab el-Mandeb reste ouvert, mais le risque maritime augmente. Le passage constitue l’une des principales portes d’entrée de la mer Rouge pour les navires venant d’Asie et poursuivant leur route vers le canal de Suez et la Méditerranée.

Pour la Tunisie, deux risques différents

Ormuz représente d’abord un risque énergétique. Bab el-Mandeb ajoute une dimension logistique : si la situation sécuritaire pousse davantage d’armateurs à éviter la mer Rouge, les navires reliant l’Asie à la Méditerranée doivent contourner l’Afrique par le cap de Bonne-Espérance.

Ce détour entraîne des délais supplémentaires ainsi qu’une augmentation potentielle des coûts de transport, de carburant et d’assurance. Pour la Tunisie, ces surcoûts peuvent affecter les marchandises, équipements et intrants importés d’Asie.

Les tensions se répercutent déjà sur le transport pétrolier. Les tarifs des très grands pétroliers entre le golfe d’Oman et la Chine ont atteint des niveaux records, avec un coût du fret équivalant à environ 11,50 dollars par baril.

La situation s’est également tendue avec l’arrêt de l’oléoduc saoudien Est-Ouest après une attaque de drone. Cette infrastructure permet notamment d’acheminer du pétrole vers la mer Rouge en contournant le détroit d’Ormuz.

Lire aussi: Pétrole : Pourquoi la Tunisie importe-t-elle et exporte-t-elle en même temps ?

Un Brent à plus de 104 dollars

Le Brent a clôturé vendredi à 104,61 dollars le baril, en hausse de plus de 8% sur la semaine. Un niveau très éloigné de l’hypothèse de 63,3 dollars retenue dans la loi de finances tunisienne pour 2026.

L’écart dépasse désormais 41 dollars par baril et pourrait peser lourdement sur la facture énergétique si ces cours se maintiennent.

La Tunisie dispose néanmoins d’un premier amortisseur. Début septembre, le PDG de la SNDP-Agil, Khaled Bettine, indiquait que les stocks de carburants couvraient environ 30 jours de consommation nationale.

Ces réserves permettent d’absorber une perturbation temporaire des approvisionnements, mais ne protègent pas contre une hausse durable des cours.

Selon une estimation de l’IACE, avec un Brent à 100 dollars en moyenne, les dépenses de compensation énergétique pourraient atteindre 10,85 milliards de dinars, contre 4,993 milliards initialement prévus.

Pour la Tunisie, le défi devient ainsi double : sécuriser les approvisionnements tout en absorbant une facture énergétique et logistique susceptible de s’alourdir si les tensions persistent simultanément autour d’Ormuz et de Bab el-Mandeb.

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Eau minérale : Le retour dans les rayons, mais les achats restent rationnés

Après plusieurs semaines de pénurie, l’eau minérale revient progressivement dans les rayons. Ce samedi matin, Webdo a constaté dans une grande surface du Grand Tunis la présence de packs d’eau, avec une limitation à deux packs de six bouteilles par client. Un retour qui suscite déjà un certain empressement chez des consommateurs encore marqués par les récentes ruptures de stock.

Certains clients achetaient les deux packs autorisés tandis que d’autres appelaient leurs proches pour les informer du retour de l’eau. Un comportement qui peut traduire la crainte de voir les quantités disponibles rapidement écoulées.

L’amélioration est également rapportée ce samedi par La Presse. Hédi Baccour, président de la Chambre nationale des grandes surfaces commerciales, indique que l’approvisionnement s’améliore depuis une dizaine de jours et que cette tendance devrait se poursuivre grâce à l’augmentation des quantités allouées aux grandes surfaces.

Le responsable reste néanmoins prudent : le retour au rythme habituel dépend encore de la reconstitution des stocks nationaux. Il rappelle que la crise a été aggravée par la forte consommation estivale, les températures élevées et les perturbations de production liées aux coupures d’électricité.

Plus de 9 millions de bouteilles pour le Grand Tunis

Pour faire face aux tensions, le ministère du Commerce avait déclenché un programme exceptionnel de distribution. Fin août, plus de 9 millions de bouteilles de 1,5 et 2 litres avaient été programmées pour approvisionner le Grand Tunis.

Le dispositif a ensuite été étendu à 12 gouvernorats confrontés à des difficultés d’approvisionnement afin de diriger davantage de quantités vers les zones sous tension.

Certaines grandes surfaces ont parallèlement instauré des quotas par client afin d’éviter les achats massifs et de répartir les quantités disponibles. La baisse des températures contribue désormais à réduire la pression sur le marché après une période estivale marquée par une forte hausse de la consommation.

Un stock régulateur presque triplé en 2027

La crise de cet été a surtout conduit les autorités à revoir leur stratégie pour éviter de nouvelles pénuries. Le ministère du Commerce prévoit de porter le stock régulateur d’eau embouteillée à près de 200 millions de litres en 2027, contre environ 70 millions de litres en 2026.

L’objectif est de constituer davantage de réserves durant l’hiver, lorsque la consommation est plus faible, et de renforcer les capacités de stockage des producteurs.

Les grandes surfaces sont également encouragées à constituer leurs propres stocks de sécurité, mobilisables lors des périodes de forte demande. Le mécanisme de distribution exceptionnelle doit, de son côté, permettre d’orienter rapidement des quantités supplémentaires vers les régions connaissant des tensions.

Cette stratégie doit permettre de mieux absorber les pics de consommation lors des vagues de chaleur, mais également les perturbations de production provoquées notamment par des incidents techniques ou des coupures d’électricité.

Le retour de l’eau dans les rayons constitue ainsi un premier signe de normalisation. Les quotas encore constatés montrent toutefois que celle-ci reste progressive, tandis que le prochain enjeu sera de disposer de réserves beaucoup plus importantes avant l’été 2027.

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  • Après la pénurie de l’été, la Tunisie veut tripler son stock d’eau minérale

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Huile d’olive : CNN pointe le paradoxe tunisien, géant mondial mais peu visible

La Tunisie compte parmi les géants mondiaux de l’huile d’olive, mais son origine reste souvent invisible sur les bouteilles vendues à l’étranger. C’est le paradoxe mis en lumière par CNN dans un reportage consacré à la filière tunisienne et à sa difficulté persistante à capter davantage de valeur ajoutée.

Le média américain souligne que l’essentiel de l’huile tunisienne continue d’être exporté en vrac, notamment vers l’Espagne, l’Italie et les États-Unis. Elle peut ensuite être conditionnée, assemblée ou commercialisée sous d’autres marques, faisant disparaître ou reléguant l’origine tunisienne aux yeux du consommateur.

Le constat est confirmé par les données tunisiennes. À fin juillet, 86% des volumes exportés étaient encore constitués d’huile en vrac. Sur 368.000 tonnes exportées, seulement 51.500 tonnes étaient conditionnées.

Lire aussi : Record des exportations d’huile d’olive : La Tunisie vend beaucoup, mais vend-elle assez cher ?

Le véritable enjeu : La valeur ajoutée

CNN insiste ainsi sur une faiblesse structurelle déjà relevée par Webdo : produire et exporter beaucoup ne signifie pas nécessairement capter toute la valeur générée par le produit.

Au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025-2026, les exportations avaient rapporté 4,605 milliards de dinars, mais 81,4% de ces recettes provenaient encore de l’huile vendue en vrac.

L’économiste tunisien Fadhel Kaboub, interrogé par CNN, estime que l’enjeu réside notamment dans la maîtrise de la chaîne de valeur. Conditionnement, marques, marketing et distribution permettent de conserver une part plus importante de la valeur jusqu’au consommateur final.

CNN met notamment en avant KAÏA, marque fondée par Sarah Ben Romdane, comme exemple d’une stratégie différente : commercialiser directement une huile identifiée comme tunisienne et positionnée sur le haut de gamme.

Le conditionné gagne néanmoins du terrain

Les chiffres les plus récents montrent cependant une évolution. Le PDG de l’Office national de l’huile (ONH), Moez Ben Amor, a indiqué le 10 septembre que les exportations tunisiennes avaient désormais dépassé 380.000 tonnes en dix mois, générant environ 4,8 milliards de dinars.

Surtout, quelque 55.000 tonnes d’huile conditionnée ont déjà été exportées durant la campagne en cours, contre 42.000 tonnes sur l’ensemble de la précédente. L’ONH vise désormais 60.000 tonnes d’ici la fin de la campagne.

Les marques tunisiennes sont également présentes sur 82 marchés étrangers, dont sept nouveaux débouchés.

Lire aussi : Huile d’olive : La production tunisienne attendue en baisse de 40% en 2026-2027

La tendance est donc engagée, mais le paradoxe relevé par CNN demeure : la Tunisie possède un poids considérable dans la production et le commerce mondial de l’huile d’olive, alors qu’une grande partie de son produit continue de parvenir au consommateur sans véritable identité tunisienne.

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Journalistes détenus : Le SNJT rassemble les quatre dossiers dans une même mobilisation

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a organisé, vendredi 11 septembre 2026, une nouvelle mobilisation en solidarité avec les journalistes actuellement détenus. Une séquence qui réunit désormais dans une même mobilisation professionnelle les situations de Mourad Zeghidi, Borhen Bsaïes, Zied El Heni et Mohamed Yousfi.

Cette journée de solidarité s’est déroulée avec la participation de journalistes, de représentants de la profession et de membres des comités de défense. Le SNJT entend ainsi maintenir l’attention sur la situation des quatre journalistes et réaffirmer ses revendications concernant les conditions d’exercice de la profession et la liberté de la presse.

Le président du SNJT, Zied Dabbar, a notamment insisté sur la détention simultanée de quatre journalistes, appelant à leur libération et à la protection des garanties liées au travail journalistique.

Une mobilisation qui dépasse le cas Mohamed Yousfi

Cette nouvelle séquence intervient quelques jours après l’arrestation du journaliste Mohamed Yousfi, dont le dossier avait suscité une mobilisation en Tunisie et à l’étranger.

Plusieurs organisations professionnelles étrangères ont exprimé leur solidarité avec Yousfi. La Fédération internationale des journalistes (FIJ), des syndicats français ainsi que des organisations professionnelles espagnoles et égyptiennes ont notamment réagi à son arrestation.

L’affaire a également trouvé un écho dans la presse internationale. Reuters avait consacré, le 8 septembre, une dépêche aux protestations de journalistes tunisiens après l’arrestation de leur confrère.

La mobilisation du 11 septembre élargit désormais la séquence : le SNJT rassemble les situations des quatre journalistes détenus dans une même démarche de solidarité professionnelle, tout en maintenant que leurs dossiers judiciaires sont distincts.

Lire aussi: Mohamed Yousfi : La justice ordonne un mandat de dépôt

Des situations judiciaires distinctes

Concernant Mohamed Yousfi, un mandat de dépôt a été émis le 8 septembre dans une enquête portant notamment sur des soupçons d’enrichissement illicite, de blanchiment d’argent et de flux financiers présumés illicites via une association.

Selon Inkyfada, qui affirme avoir consulté des documents judiciaires du dossier, les investigations évoquent également des soupçons de financements provenant de parties étrangères. Ces accusations restent à établir judiciairement. Le SNJT soutient, de son côté, que Mohamed Yousfi a également été interrogé sur son activité professionnelle et sur la ligne éditoriale d’Al-Katiba.

Mourad Zeghidi, Borhen Bsaïes et Zied El Heni sont, pour leur part, détenus dans le cadre de procédures distinctes.

Vers une grève générale dans les médias

La mobilisation devrait désormais se poursuivre sur le terrain syndical. Zied Dabbar a annoncé que le SNJT était en concertation avec les structures et les professionnels du secteur afin de fixer la date d’une grève générale dans les médias.

Le principe de cette grève a déjà été approuvé lors d’une assemblée générale et d’une réunion élargie du bureau exécutif du syndicat. Le SNJT prévoit également d’autres actions, qui doivent être annoncées ultérieurement.

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Rentrée scolaire : Aides, repas, transport… un dispositif renforcé face aux difficultés

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, la prise en charge des élèves issus des familles en difficulté revient au premier plan. Fournitures scolaires gratuites, alimentation, transport et aides financières : plusieurs dispositifs doivent accompagner la rentrée, certains nouveaux ou renforcés, d’autres reconduits après avoir déjà été appliqués les années précédentes.

Lors d’une réunion tenue le 10 septembre 2026 au palais de Carthage avec cinq ministres, le président Kaïs Saïed a notamment demandé une attention particulière aux élèves rencontrant des difficultés de déplacement, rappelant que l’éloignement des établissements et les risques liés aux trajets peuvent conduire certains d’entre eux à abandonner leur scolarité.

Dans son communiqué, la Présidence appelle également à assurer gratuitement les fournitures scolaires et la nourriture aux élèves concernés. Elle n’a toutefois pas précisé à ce stade les modalités d’application, le nombre de bénéficiaires ou le calendrier de mise en œuvre de cette orientation.

67 MD supplémentaires et des aides déjà programmées

Cette annonce intervient alors qu’un important dispositif social avait déjà été arrêté pour la rentrée 2026-2027.

Le gouvernement avait annoncé le 14 août une enveloppe supplémentaire de 67 millions de dinars consacrée à l’ensemble des interventions sociales accompagnant la rentrée scolaire, universitaire et de formation 2026-2027. Cette enveloppe ne doit pas être confondue avec la seule allocation de rentrée versée aux familles bénéficiaires du programme Amen Social. Pour celle-ci, environ 431.000 élèves sont concernés, pour un montant global de quelque 42 millions de dinars, à raison de 100 dinars par élève.

Lire aussi: Rentrée 2026-2027 : 67 MD et une course contre la montre

La restauration scolaire constitue un autre volet important. Selon l’Office des œuvres scolaires, environ 400.000 élèves doivent bénéficier de repas durant l’année scolaire : 300.000 dans le primaire et 100.000 dans les collèges et lycées. Entre 28.000 et 30.000 élèves devraient par ailleurs bénéficier de l’hébergement dans quelque 360 foyers scolaires.

Le transport scolaire, particulièrement dans les zones rurales, reste également au cœur du dispositif préparatoire associant les ministères de l’Éducation et du Transport.

La solidarité associative complète les aides publiques

Aux aides publiques s’ajoutent les initiatives associatives et internationales. Pour la rentrée 2026-2027, SOS Villages d’Enfants Tunisie cible 10.807 enfants et jeunes, avec des besoins évalués à 5,953 millions de dinars.

L’UNICEF contribue également au soutien des enfants vulnérables. En 2024, 580.000 enfants ont bénéficié d’une allocation exceptionnelle de rentrée de 100 dinars, tandis que plus de 430.000 enfants âgés de 6 à 18 ans, issus de ménages pauvres ou vulnérables, recevaient une allocation mensuelle de 30 dinars dans le cadre du programme Amen Social. Ces interventions viennent compléter les dispositifs publics destinés à réduire le poids de la rentrée sur les familles les plus fragiles.

Des aides reconduites d’une rentrée à l’autre

Le soutien aux familles défavorisées n’est cependant pas nouveau. Pour la rentrée 2024-2025, quelque 520.000 élèves issus de familles démunies ou à faibles revenus avaient bénéficié d’une allocation de 100 dinars chacun. Des aides en nature avaient également été programmées pour 100.000 élèves relevant du programme Amen Social.

En 2025-2026, le montant de l’aide avait été maintenu à 100 dinars par élève et 120 dinars par étudiant. Le versement de septembre 2025 avait concerné 435.376 élèves issus de quelque 238.133 familles, pour une enveloppe d’environ 43,5 millions de dinars.

Plus tôt encore, pour la rentrée 2023-2024, l’Union tunisienne de solidarité sociale avait annoncé des aides en nature pour 100.000 élèves, comprenant notamment cartables, cahiers, manuels, vêtements et chaussures de sport.

Lire aussi: Rentrée scolaire: 100 mille élèves bénéficieront d’aides sociales

La question n’est donc plus seulement celle de l’existence des aides, mais de leur couverture effective et de leur disponibilité dès la rentrée. Transport dans les zones éloignées, restauration, hébergement et fournitures restent des besoins récurrents. La nouvelle orientation présidentielle vise précisément les élèves pour lesquels ces difficultés peuvent aller jusqu’à provoquer l’abandon scolaire.

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Hôpitaux publics : Des pénuries de dispositifs médicaux sur fond d’impayés

Les difficultés financières des fournisseurs de dispositifs médicaux commencent à avoir des conséquences sur l’approvisionnement des structures sanitaires publiques. Après plusieurs mois d’alertes sur l’accumulation des créances impayées, la profession fait désormais état d’un manque de certains dispositifs et équipements médicaux.

Dans un communiqué publié vendredi 11 septembre, à la suite d’une assemblée générale tenue le 7 septembre, la Chambre syndicale nationale des entreprises de dispositifs et équipements médicaux, relevant de l’UTICA, indique que les difficultés financières rencontrées par les entreprises affectent leur capacité à financer les importations et à maintenir des stocks suffisants.

La Chambre signale ainsi « un manque de certains dispositifs et équipements médicaux », sans toutefois préciser les produits concernés ni les établissements touchés.

Une crise signalée depuis juillet

Cette situation intervient après plusieurs alertes lancées par la profession au cours de l’été.

Le 7 juillet, la Chambre syndicale avait indiqué que les créances impayées concernaient plus de 600 entreprises. Les sommes dues relevaient principalement du ministère de la Santé et, dans une moindre mesure, de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

Selon son président, Lotfi Ben Yedder, certaines entreprises avaient déjà suspendu, depuis janvier, l’approvisionnement de structures sanitaires afin de se concentrer sur le recouvrement de leurs créances.

La profession faisait également état d’une diminution des stocks de dispositifs médicaux et de pièces de rechange, ainsi que de difficultés croissantes pour financer les importations.

Le vice-président de la Chambre, Slim Ammar, avait alors fixé le 31 août comme échéance pour le règlement des créances, avertissant qu’en l’absence de solution, le secteur risquait d’entrer dans une situation de « force majeure ».

Des entreprises au bord de la faillite

Le 18 août, une nouvelle réunion organisée à l’UTICA, en présence de représentants de plus de 30 entreprises, avait confirmé l’aggravation des difficultés.

Selon la Chambre, plusieurs sociétés n’étaient plus en mesure de financer normalement leurs importations ou de renouveler leurs stocks. Certaines se trouvaient même, selon l’organisation professionnelle, au bord de la faillite.

Une réunion de suivi s’est tenue le 7 septembre autour des travaux d’une commission commune chargée notamment du recouvrement des créances et de la continuité de l’approvisionnement.

Deux jours plus tard, la Chambre a renouvelé son appel à une solution « pratique et urgente », notamment à travers l’accélération du paiement des sommes dues.

Le passage d’un risque de rupture d’approvisionnement, évoqué en juillet et août, au constat d’un manque de certains dispositifs constitue désormais un nouveau signal d’alerte pour le fonctionnement des structures sanitaires publiques.

La Chambre n’a toutefois communiqué ni le montant global des créances encore impayées, ni la liste des dispositifs actuellement concernés par ces difficultés d’approvisionnement.

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Météo : Pluies parfois abondantes ce samedi, les régions concernées

La Tunisie reste sous l’influence d’un temps instable ce samedi 12 septembre 2026. Des pluies temporairement orageuses et parfois abondantes sont attendues dans le Nord avant de gagner d’autres régions dans l’après-midi, tandis que les températures poursuivront leur baisse.

Selon les dernières prévisions météorologiques, le ciel sera parfois très nuageux avec des pluies temporairement orageuses et parfois abondantes sur le Nord. Ces précipitations devraient s’étendre dans l’après-midi au Centre-Ouest et, localement, au Sud.

Cette nouvelle séquence intervient après les importantes précipitations enregistrées ces derniers jours dans plusieurs gouvernorats et qui ont nécessité de nombreuses interventions de la Protection civile.

Les températures poursuivent leur baisse

La baisse des températures se poursuivra ce samedi. Les maximales seront comprises entre 23 et 28°C dans le Nord et sur les hauteurs, entre 30 et 35°C dans le Centre et le Sud-Est, et entre 36 et 41°C dans les autres régions.

Le vent soufflera du secteur nord sur le Nord et le Centre et du secteur est sur le Sud. Il sera relativement fort à localement fort près des côtes et dans le Sud, avec des tourbillons de sable locaux. Il restera faible à modéré ailleurs.

La mer sera agitée à localement très agitée.

Jusqu’à 75 mm lors des dernières pluies

L’épisode pluvieux qui a précédé ces nouvelles prévisions a déjà généré d’importants cumuls. Les relevés communiqués vendredi ont notamment atteint 75 mm à Bir Mcherga, 67 mm à Zaghouan, 65 mm à Ben Arous et 63 mm dans la zone Tunis-Manoubia.

Ces chiffres correspondent aux précipitations déjà enregistrées et non aux quantités prévues pour ce samedi. Les dernières prévisions font état de pluies parfois abondantes dans le Nord sans avancer de cumuls comparables pour la journée.

De nombreuses interventions de la Protection civile

Les intempéries ont également mobilisé les unités de la Protection civile dans 11 gouvernorats.

Selon le bilan communiqué après les dernières pluies, les secours ont effectué 21 opérations de pompage dans des habitations et des locaux et dégagé 135 véhicules bloqués par des accumulations d’eau. Ils ont également aidé 55 personnes à traverser des zones inondées.

La poursuite d’un temps orageux ce samedi appelle ainsi à la prudence, notamment sur les routes exposées aux accumulations d’eau et à proximité des zones basses et des oueds.

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La Marsa : Plusieurs infractions sanitaires relevées lors d’une campagne de contrôle

Une campagne de contrôle menée mercredi 9 septembre 2026 dans plusieurs commerces ouverts au public à La Marsa a permis de relever plusieurs infractions, dans le cadre des opérations de surveillance sanitaire conduites par les services municipaux.

Selon la municipalité de La Marsa, cette opération a été réalisée par ses services en coordination avec la police municipale et a concerné plusieurs établissements situés dans la zone municipale.

Plusieurs infractions constatées

La campagne a notamment abouti à la constatation de six infractions sanitaires et à l’établissement de quatre procès-verbaux. Les services concernés ont également relevé des situations liées au non-paiement de redevances relatives aux conventions de collecte des déchets.

Par ailleurs, quatre appareils de pesage ont été saisis. Trois autres procès-verbaux ont été dressés dans le cadre de l’opération.

La municipalité annonce la poursuite des contrôles

Les services municipaux ont également adressé un avertissement concernant le règlement des redevances dues au titre de l’exploitation des trottoirs.

La municipalité de La Marsa affirme que ce type d’intervention se poursuivra afin de veiller au respect de la réglementation, précisant que l’application de la loi concerne l’ensemble des établissements sans exception.

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Ces opérations s’inscrivent dans le cadre des efforts de la municipalité en matière de contrôle sanitaire, de propreté et d’organisation de l’espace public.

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« Flottille Soumoud » : Quatre mois supplémentaires de détention préventive pour quatre accusés

Le juge d’instruction du Pôle judiciaire économique et financier a décidé, ce vendredi 11 septembre 2026, de prolonger de quatre mois la détention préventive des quatre personnes encore détenues dans l’affaire dite de la « Flottille de la résilience », selon une source judiciaire citée par l’Agence Tunis Afrique Presse.

Sept membres de l’instance dirigeante initialement incarcérés

L’affaire avait pris une nouvelle tournure le 16 mars 2026, lorsque le juge d’instruction avait émis des mandats de dépôt à l’encontre de sept membres de l’instance dirigeante de la Flottille de la résilience en Tunisie : Wael Nawar, Jawaher Channa, Mohamed Amine Bel Nour, Nabil Chernoufi, Sana Msahli, Ghassan Hanchiri et Ghassan Boughediri.

Selon la même source, les poursuites portent notamment sur des soupçons de falsification, de détention et d’utilisation de documents falsifiés, d’escroquerie, d’abus de confiance aggravé, ainsi que d’utilisation de documents, livres et registres comptables falsifiés. Les investigations portent également sur des soupçons de blanchiment d’argent commis dans le cadre d’une entente, avec exploitation des facilités liées aux fonctions ou aux activités professionnelles et sociales des personnes concernées.

Une enquête ouverte sur des flux financiers suspects

L’enquête judiciaire avait été déclenchée le 6 mars 2026. Le parquet du Pôle judiciaire économique et financier avait alors autorisé la brigade nationale de recherche dans les crimes financiers complexes de la Garde nationale à ouvrir une enquête concernant des informations relatives à des « flux financiers suspects » perçus par l’instance dirigeante de la Flottille de la résilience en Tunisie.

Les investigations visent notamment à déterminer l’origine de ces fonds, la légalité de leur provenance et leur utilisation présumée à des fins suspectes ou pour des intérêts personnels, ce qui pourrait constituer, selon les éléments de l’enquête, des faits susceptibles de relever de l’escroquerie et du blanchiment d’argent.

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Depuis le début de la procédure, la situation judiciaire de plusieurs personnes mises en cause a toutefois évolué. Le 23 avril dernier, l’instance tunisienne de la résilience et la Flottille maghrébine de la résilience avaient annoncé la libération de l’activiste Jawaher Channa, tout en précisant que le mandat de dépôt visant Ghassan Hanchiri restait en vigueur.

Le 22 mai, le juge d’instruction du Pôle judiciaire économique et financier avait également décidé de maintenir Mohamed Amine Bel Nour, médecin et activiste au sein de la Flottille de la résilience, en état de liberté, à la suite d’une demande de sa défense, selon une déclaration de Rachid Othman, membre de la Commission nationale de défense des activistes de la Flottille de la résilience et du droit palestinien.

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Tunis lance « zéro déchet » pour valoriser les déchets et produire des énergies alternatives

Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a supervisé ce vendredi 11 septembre 2026, au siège du gouvernorat de Tunis, le lancement du plan de mise en œuvre du projet de transition vers le « zéro déchet » dans le gouvernorat de Tunis. Le projet vise notamment à améliorer la gestion des déchets solides, renforcer leur valorisation et lutter contre la pollution dans les zones urbaines du Grand Tunis.

La réunion s’est tenue en présence du gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, de la représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Céline Meroud, ainsi que de responsables locaux et régionaux, de représentants de la société civile et de plusieurs ministères concernés.

Une unité de valorisation des déchets prévue à La Marsa

À l’issue de la réunion, le ministre de l’Environnement s’est rendu, avec le gouverneur de Tunis, le directeur général de l’Agence nationale de gestion des déchets, Badr Eddine El Asmar, et plusieurs responsables locaux, sur le site destiné à accueillir une unité de valorisation des déchets et une station de production de compost à La Marsa.

Selon les éléments de l’étude technique du projet, cette unité de valorisation des déchets ménagers et assimilés devrait couvrir notamment les municipalités de La Marsa, Sidi Bou Saïd et Carthage.

Le projet prévoit également de renforcer les dispositifs réglementaires visant à limiter l’utilisation du plastique à usage unique et à développer la responsabilité élargie des producteurs pour plusieurs catégories de déchets, notamment ceux issus de la construction et de la démolition, des emballages et des équipements électriques et électroniques.

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Une attention particulière sera également accordée à la valorisation des déchets verts et organiques, avec la préparation d’un texte réglementaire visant à interdire leur enfouissement dans les décharges contrôlées.

34 municipalités concernées

Le programme prévoit par ailleurs d’accompagner les quatre gouvernorats du Grand Tunis, regroupant 34 municipalités, dans l’élaboration de plans d’investissement et de financement destinés à développer les infrastructures de traitement et de valorisation des déchets.

Le projet entend également soutenir l’utilisation d’un combustible non carboné dérivé de déchets non recyclables (RDF) dans les fours des unités de production de ciment, afin de réduire le recours aux combustibles conventionnels.

Mis en place par le PNUD avec le soutien du Fonds pour l’environnement mondial, le projet vise plus largement à améliorer la gouvernance de la gestion durable des déchets solides dans les villes et à favoriser le recyclage ainsi que les pratiques de gestion durable.

Il s’inscrit dans un programme international portant sur cinq autres pays en plus de la Tunisie : la Chine, l’Uruguay, la Sierra Leone et la Turquie.

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Transport public : L’âge moyen de la flotte passe de 14 à 12,5 ans

Le ministre des Transports, Rachid Amari, a présidé ce vendredi 11 septembre 2026 une réunion de travail avec les directeurs régionaux du transport, consacrée notamment à la préparation de la rentrée scolaire et universitaire 2026-2027. Au cœur des mesures annoncées figure le renforcement de la flotte des entreprises nationales et régionales de transport, avec un objectif affiché d’amélioration de la capacité opérationnelle.

L’un des principaux indicateurs avancés par le ministère concerne l’âge moyen du parc de véhicules. Celui-ci devrait passer de 14 ans durant la saison précédente à 12,5 ans pour la saison 2026-2027, grâce notamment à l’intégration de nouveaux autobus. Cette baisse de 1,5 an traduit un rajeunissement de la flotte, même si une part importante du parc demeure composée de véhicules relativement anciens.

1.077 nouveaux bus acquis ou attendus

Pour renforcer les capacités des sociétés nationales et régionales de transport, 315 nouveaux autobus ont été acquis sur le marché local et 762 sur le marché international au titre des années 2025 et 2026, soit un total de 1.077 véhicules.

À ce volume s’ajouteront 727 nouveaux autobus supplémentaires attendus d’ici la fin de 2026, destinés notamment aux différentes régions du pays dans le cadre d’un appel d’offres international lancé au début de l’année.

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Le ministère prévoit également une progression de 13 % du nombre d’autobus affectés au transport scolaire et universitaire, qui représente environ 52 % de l’activité de transport des voyageurs.

Le nombre de lignes scolaires et universitaires devrait, pour sa part, passer de 2.134 sur un total de 3.171 lignes à environ 2.179 lignes sur 3.234, tandis que le nombre d’abonnés parmi les élèves et les étudiants devrait augmenter d’environ 4 %.

Répartition des nouveaux autobus

Le ministre a appelé les responsables régionaux à assurer une répartition des nouveaux autobus en fonction des besoins réels des élèves et des étudiants dans les différentes régions, afin de parvenir à un meilleur équilibre entre l’offre et la demande.

Sur le volet ferroviaire, le ministère a également indiqué que l’acquisition de 18 nouveaux trains destinés à améliorer les performances de la ligne Tunis–La Goulette–La Marsa est en cours, tandis que le renouvellement du parc du métro léger avec 30 nouvelles rames se trouve dans les dernières étapes du plan de financement.

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Fournitures scolaires : Plus de 60.000 articles saisis en une journée

La campagne nationale de contrôle menée le 10 septembre a permis de relever 645 infractions après 1428 visites effectuées par 118 équipes. Au total, plus de 60.000 articles ont été saisis, dont 50.609 cahiers subventionnés dissimulés et 9853 autres fournitures scolaires. Un bilan qui dépasse largement les seules opérations déjà signalées dans les régions.

1428 contrôles en une seule journée

Le bilan communiqué par le ministère du Commerce, rapporté par l’agence TAP, donne la mesure de l’opération menée à l’occasion de la rentrée scolaire. 118 équipes de contrôle ont effectué 1 428 visites à travers le pays le 10 septembre, débouchant sur 645 infractions.

Le volume des saisies constitue le principal enseignement de cette campagne : plus de 60.000 articles ont été retirés des circuits contrôlés.

Dans le détail, 50.609 cahiers subventionnés ont été saisis après avoir été dissimulés. À eux seuls, ces cahiers représentent la majeure partie des produits retirés lors de l’opération. S’y ajoutent 9853 autres fournitures scolaires.

Ces chiffres donnent donc une dimension nationale au phénomène, au-delà des opérations ponctuelles déjà annoncées dans certaines régions, notamment la saisie de 23.295 cahiers à Nabeul.

Des cahiers subventionnés à remettre dans le circuit

Le cas des cahiers subventionnés relève d’une problématique différente de celle des fournitures potentiellement dangereuses pour les enfants. Leur dissimulation concerne d’abord la disponibilité et la distribution de produits bénéficiant d’un soutien public.

L’enjeu est désormais de savoir dans quelles conditions et à quel moment les cahiers conformes saisis pourront être réinjectés dans les circuits légaux.

9853 fournitures sous surveillance

Les 9853 autres fournitures saisies constituent une catégorie plus large. Il convient donc d’éviter d’assimiler l’ensemble des articles retirés du marché à des produits dangereux.

Les contrôles peuvent porter sur différentes irrégularités commerciales ou réglementaires. Les produits présentant effectivement un risque pour la santé ou la sécurité des enfants relèvent d’un traitement spécifique, distinct de celui appliqué aux cahiers subventionnés simplement dissimulés.

Le bilan national permet ainsi de déplacer le regard : après les opérations locales, c’est désormais l’ampleur de la campagne qui apparaît. Avec 1428 visites, 645 infractions et plus de 60.000 articles saisis en une seule journée, le contrôle des fournitures scolaires s’impose comme l’un des volets majeurs de la rentrée 2026.

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Tunis–Bizerte : 945 MD pour moderniser 90,5 km de voie ferrée et viser 160 km/h

Le projet de modernisation de la ligne ferroviaire Tunis–Bizerte franchit une nouvelle étape avec une enveloppe estimée à 945 millions de dinars. L’étude présentée vendredi prévoit de réhabiliter 90,5 km de voie et de relever progressivement la vitesse des trains jusqu’à 160 km/h. Mais le calendrier annoncé reste celui d’un projet encore en phase d’études.

Un investissement réparti sur deux volets

Présenté vendredi 11 septembre au gouvernorat de Bizerte, le scénario étudié prévoit une modernisation complète de la ligne reliant Tunis à Bizerte. Le coût global annoncé atteint 945 millions de dinars, pour un parcours ferroviaire de 90,5 km.

L’investissement serait réparti entre deux grandes composantes. La première, évaluée à 724,5 millions de dinars, concerne notamment la voie ferrée, les gares, le matériel roulant ainsi que les équipements liés à la sécurité. La seconde, de 220,5 millions de dinars, porte sur les ouvrages d’art et la signalisation.

Cette répartition montre que le projet ne se limite pas à une simple remise à niveau de la voie. L’objectif est de transformer les conditions d’exploitation de la ligne et d’améliorer à la fois sa capacité, sa sécurité et ses performances.

De 50 à 160 km/h, une montée en puissance progressive

L’un des principaux changements annoncés concerne la vitesse commerciale. La ligne, dont la vitesse est actuellement limitée à certains endroits autour de 50 km/h, serait progressivement modernisée pour permettre d’atteindre 140 km/h, avant une montée à 160 km/h.

Cette progression implique des interventions importantes sur l’infrastructure, mais aussi sur la signalisation et les équipements de sécurité. Le projet doit donc être considéré comme une opération globale de modernisation plutôt que comme une simple accélération des trains.

2027 pour l’appel d’offres

Le calendrier annoncé prévoit le lancement d’un appel d’offres international en 2027, après l’achèvement des études techniques et administratives. Cette échéance constitue un jalon important, mais elle ne signifie pas que les travaux débuteront en 2027. À ce stade, le projet reste donc au stade de la préparation technique et administrative.

La question du financement constitue également un élément à préciser. Les données disponibles permettent d’identifier une enveloppe de 945 millions de dinars, mais ne permettent pas encore d’affirmer qu’un financement extérieur, notamment auprès d’institutions internationales, est définitivement bouclé.

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BNA : 200 postes à pourvoir, les candidatures ouvertes jusqu’au 17 septembre

La Banque nationale agricole (BNA) ouvre un concours externe pour le recrutement de 200 agents et cadres dans plusieurs spécialités. Les candidats intéressés disposent de quelques jours encore pour déposer leur candidature en ligne, avec une échéance fixée au jeudi 17 septembre 2026.

200 recrutements dans plusieurs spécialités

Le concours couvre différents profils et niveaux de qualification, avec des postes destinés aussi bien aux titulaires du baccalauréat qu’aux diplômés de l’enseignement supérieur.

Les besoins concernent notamment les activités liées au réseau bancaire, à la finance, à la comptabilité, au droit, à l’agronomie, à l’informatique et aux nouvelles technologies. Plusieurs spécialités sont également recherchées au niveau des services centraux de la banque.

La diversité des profils recherchés permet ainsi au concours de s’adresser à des candidats issus de formations différentes, selon les conditions propres à chaque poste.

Une candidature exclusivement en ligne

Les personnes intéressées doivent effectuer leur inscription via le portail officiel de recrutement de la BNA. Le candidat doit d’abord sélectionner le poste correspondant à son profil et vérifier les conditions et pièces exigées avant de valider sa candidature.

La banque rappelle que le dépôt des candidatures reste ouvert jusqu’au 17 septembre 2026. Il est donc recommandé de ne pas attendre le dernier jour pour effectuer l’inscription et de vérifier attentivement les informations saisies.

Portail officiel de candidature : myBNAH24 – recrutement BNA

Des étapes de sélection après la candidature

Le concours ne se limite pas au dépôt électronique des candidatures. Les candidats présélectionnés sont appelés à poursuivre la procédure selon les modalités prévues dans l’avis de recrutement.

La sélection comprend notamment une phase de présélection, suivie, pour les candidats retenus, d’épreuves permettant d’établir le classement final. Les candidats doivent donc consulter régulièrement les informations communiquées par la BNA après la clôture des inscriptions.

Les pièces justificatives ne sont pas nécessairement demandées à tous les candidats dès la première étape : les modalités de dépôt du dossier sont précisées dans la procédure de recrutement et pour les candidats concernés par la présélection.

Le 17 septembre comme dernier délai

Avec 200 postes ouverts, ce concours constitue l’une des principales opérations de recrutement annoncées par la BNA en 2026.

Dans le réseau, la banque recherche notamment 26 guichetiers-payeurs, 16 guichetiers-centralisateurs, 16 agents polyvalents, 33 chargés de clientèle, 17 chargés agricoles et 27 juristes. Les diplômes requis varient selon les fonctions.

Du côté des services centraux, les profils recherchés couvrent notamment l’agronomie, les statistiques, la data science, la sécurité informatique, la finance, l’assurance et l’actuariat, le risk management, la comptabilité et le droit privé. Des postes sont également ouverts aux titulaires de licences en informatique de gestion, agronomie, commerce international, finance, comptabilité ou droit privé.

La BNA prévoit aussi des postes accessibles avec un baccalauréat, un baccalauréat accompagné d’un permis de conduire de catégorie D, ainsi qu’avec le certificat de la neuvième année de l’enseignement de base.

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Tunisie : Une grâce présidentielle pour des élèves et étudiants détenus

À l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire, le président de la République Kaïs Saïed a accordé une grâce à plusieurs élèves et étudiants incarcérés dans des affaires liées à la détention ou à la consommation de stupéfiants. Selon des informations rapportées vendredi 11 septembre par la Radio nationale, la mesure ne concerne pas les personnes impliquées dans des affaires de trafic.

Une mesure ciblée

La grâce présidentielle concerne des jeunes actuellement détenus pour des infractions liées à la détention ou à la consommation de stupéfiants, sans implication dans des activités de trafic, selon la Radio nationale qui a rapporté l’information.

Le périmètre exact de la mesure reste toutefois à préciser. Aucun nombre officiel de bénéficiaires n’est disponible à ce stade dans les informations publiées, pas plus que le détail des situations judiciaires concernées.

Reprendre les études

La décision intervient dans le contexte de la rentrée scolaire et universitaire. Elle vise notamment à permettre aux jeunes concernés de retrouver leur parcours éducatif après leur incarcération.

Cette dimension donne à la mesure une portée particulière : il ne s’agit pas d’une mesure générale portant sur les affaires de stupéfiants, mais d’une décision ciblant des élèves et des étudiants qui n’ont pas été impliqués dans le trafic.

Le calendrier des éventuelles libérations et les modalités permettant aux bénéficiaires de reprendre leurs études doivent encore être précisés.

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Ligue 1 : Une 4ème journée en deux temps, avec six matches ce week-end

La 4e journée de Ligue 1 se jouera en deux temps. Six rencontres sont programmées samedi 12 et dimanche 13 septembre, tandis que deux affiches, Club Africain–Espérance de Zarzis et CS Sfaxien–Club Athlétique Bizertin, ont été reportées au dimanche 20 septembre.

Trois affiches samedi

La journée débutera samedi avec trois rencontres. L’AS Marsa accueillera l’Étoile du Sahel dans une affiche entre deux équipes qui chercheront à prendre des points précieux. L’ES Hammam Sousse recevra le Stade Tunisien, tandis que l’US Monastirienne sera opposée à l’US Ben Guerdane.

Ces trois matches permettront notamment de mesurer les dynamiques du début de saison, alors que le classement commence progressivement à se dessiner.

L’Espérance entre en scène dimanche

Dimanche, la JS Omrane recevra l’ES Métlaoui, avec l’objectif de profiter de l’avantage du terrain pour poursuivre sa progression. Le CS Hammam-Lif accueillera de son côté l’Espérance de Tunis dans une rencontre qui retiendra particulièrement l’attention. L’Olympique de Béja sera enfin opposé au PS Sakiet Eddaier.

La 4e journée ne sera complétée qu’une semaine plus tard. Le Club Africain recevra l’Espérance de Zarzis, tandis que le CS Sfaxien accueillera le Club Athlétique Bizertin dans deux rencontres, programmées le dimanche 20 septembre.

Programme

Samedi 12 septembre (16h00)

  • AS Marsa – Etoile du Sahel
  • ES Hammam Sousse – Stade Tunisien
  • US Monastirienne – US Ben Guerdane

Dimanche 13 septembre (16h00)

  • JS Omrane – ES Métlaoui
  • CS Hammam-Lif – Espérance de Tunis
  • Olympique de Béja – PS Sakiet Eddaier

Dimanche 20 septembre (16h00)

  • Club Africain – Espérance de Zarzis
  • Club Sportif Sfaxien – Club Athlétique Bizertin

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Tunisie : Les pluies se poursuivent vendredi et samedi, jusqu’à 50 mm dans l’Ouest

Les pluies orageuses vont gagner plusieurs régions du pays à partir de vendredi après-midi, avec des cumuls pouvant atteindre localement 30 à 50 millimètres au Kef, à Siliana et à Kasserine. Dans un bulletin de suivi publié vendredi 11 septembre, l’Institut national de la météorologie (INM) prévoit également une poursuite des précipitations samedi sur le Nord et le Centre-Ouest.

Une première dégradation vendredi

Selon l’INM, la situation météorologique deviendra favorable vendredi après-midi à la formation de cellules orageuses accompagnées de pluies sur les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest.

Les précipitations pourront être localement abondantes, avec des quantités maximales comprises entre 30 et 50 mm dans les gouvernorats du Kef, de Siliana et de Kasserine. L’épisode pourrait également s’accompagner de chutes de grêle et de vents forts lors du passage des cellules orageuses.

Cette configuration appelle donc à une vigilance particulière dans les zones concernées, notamment lors des périodes d’activité orageuse.

Les pluies se prolongent samedi

L’amélioration ne devrait pas être immédiate. Pour samedi 12 septembre, l’INM prévoit la poursuite d’un temps pluvieux sur le Nord et le Centre-Ouest. Les précipitations pourront être parfois intenses, particulièrement dans les régions de l’extrême Nord. Le bulletin de suivi ne fournit toutefois pas de nouveaux cumuls chiffrés pour cette deuxième journée.

L’épisode annoncé présente ainsi une évolution sur deux jours, avec une activité orageuse qui concerne d’abord principalement le Nord-Ouest et le Centre-Ouest vendredi, avant de se maintenir samedi sur le Nord et l’Ouest du pays.

Une vigilance maintenue dans les zones exposées

Au-delà des quantités attendues, l’association de fortes pluies, de grêle et de rafales sous les orages constitue le principal point de vigilance. Les conditions pourront évoluer rapidement au passage des cellules orageuses.

L’INM appelle donc à suivre l’évolution de ses bulletins, notamment dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest vendredi, puis dans l’extrême Nord samedi.

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