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El Fahs : Un parc éolien de 75 MW retenu pour une subvention japonaise

Le projet de parc éolien terrestre de 75 MW d’El Fahs, dans le gouvernorat de Zaghouan, a été retenu pour bénéficier d’une subvention japonaise dans le cadre du mécanisme bilatéral de crédits carbone entre la Tunisie et le Japon. L’annonce a été faite ce mercredi 2 septembre par l’ambassade du Japon en Tunisie. Porté par Eurus Energy et Scatec, le projet devrait permettre d’éviter environ 88.367 tonnes d’équivalent CO₂ par an.

Une nouvelle étape pour le projet d’El Fahs

Le projet de parc éolien d’El Fahs franchit une nouvelle étape avec sa sélection officielle, en juillet dernier, dans le cadre du mécanisme conjoint de crédits carbone entre la Tunisie et le Japon.

Cette sélection ouvre la voie à un soutien financier japonais destiné à accompagner la réalisation du projet.

Aucun montant de subvention n’a toutefois été publié à ce stade. Il serait donc prématuré d’évaluer l’ampleur exacte du financement qui sera accordé au projet.

Un projet de 75 MW porté par Eurus Energy et Scatec

Le parc éolien terrestre sera implanté dans la région d’El Fahs, dans le gouvernorat de Zaghouan. D’une capacité de 75 MW, il est développé par Eurus Energy et Scatec.

Le projet avait déjà franchi plusieurs étapes importantes avant cette nouvelle sélection. Scatec avait notamment annoncé l’obtention d’un contrat d’achat d’électricité sur 25 ans pour le parc éolien.

La sélection dans le cadre du mécanisme japonais constitue ainsi une étape supplémentaire dans le montage du projet, distincte du contrat commercial permettant la vente de l’électricité produite.

Un soutien lié à la réduction des émissions carbone

Le projet a été retenu dans le cadre du Joint Crediting Mechanism (JCM), un mécanisme de coopération entre le Japon et plusieurs pays partenaires visant à soutenir des projets contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Pour le parc d’El Fahs, les réductions d’émissions attendues sont estimées à environ 88.367 tonnes d’équivalent CO₂ par an.

Le mécanisme permet ainsi d’associer le développement d’infrastructures énergétiques bas carbone à un système de coopération et de crédits liés aux réductions d’émissions.

Ce que change réellement la sélection japonaise

Le projet d’El Fahs n’est donc pas un nouveau projet annoncé ce mercredi. Sa capacité de 75 MW, ses promoteurs et le contrat d’achat d’électricité étaient déjà connus. La nouveauté réside dans sa sélection pour bénéficier d’un financement dans le cadre du mécanisme japonais de crédits carbone.

Cette nouvelle étape peut renforcer le montage financier du projet et accompagner sa réalisation, sans pour autant permettre, à ce stade, de déterminer le montant exact de la subvention ni de fixer avec précision le calendrier final de mise en service.

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Tunisie-Pays-Bas : Tunis veut attirer davantage d’investissements néerlandais

La coopération économique entre la Tunisie et les Pays-Bas s’appuie aujourd’hui sur 101 entreprises opérant dans le pays et générant environ 20.000 emplois. Ces chiffres ont été mis en avant, mercredi, lors de l’accueil de la nouvelle ambassadrice des Pays-Bas en Tunisie, Dewi van de Weerd, par le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti. Tunis souhaite désormais attirer davantage d’investissements néerlandais, notamment dans les énergies renouvelables et l’environnement.

101 entreprises présentes en Tunisie

Selon les données présentées lors de cette rencontre, 101 entreprises économiques opèrent actuellement en Tunisie sous la forme d’investissements directs ou conjoints. Elles génèrent environ 20.000 postes d’emploi, illustrant le poids déjà important de la présence économique néerlandaise dans le pays.

Ces chiffres ont été évoqués à l’occasion de la réception de Dewi van de Weerd, qui a remis une copie de ses lettres de créance en sa qualité de nouvelle ambassadrice du Royaume des Pays-Bas en Tunisie.

Des échanges commerciaux contrastés

Les relations économiques entre la Tunisie et les Pays-Bas ne se limitent pas aux investissements. Sur le plan commercial, les exportations tunisiennes vers le marché néerlandais avaient progressé de 3,2% en 2025, selon les données de l’Institut national de la statistique.

La tendance apparaît toutefois moins favorable depuis le début de 2026. Les exportations tunisiennes vers les Pays-Bas ont reculé de 15,9% au premier trimestre, avant d’afficher une baisse de 11,3% sur les cinq premiers mois de l’année.

Cette évolution intervient dans un contexte où l’Union européenne demeure de loin le principal partenaire commercial de la Tunisie. En 2025, près de 70% des exportations tunisiennes étaient destinées au marché européen.

Le renforcement du partenariat tuniso-néerlandais pourrait ainsi passer non seulement par une augmentation des investissements, mais également par une diversification des échanges commerciaux et des projets communs, notamment dans les énergies renouvelables, l’environnement, l’agriculture et la gestion de l’eau.

Tunis veut attirer davantage d’investissements

Mohamed Ali Nafti a salué l’évolution des relations de coopération entre les deux pays dans plusieurs domaines, notamment l’agriculture, l’eau, l’environnement, le développement durable, l’emploi et les programmes d’insertion des jeunes et des femmes.

La Tunisie aspire désormais à renforcer le flux des investissements néerlandais vers des secteurs considérés comme prioritaires. Les énergies renouvelables et l’environnement figurent notamment parmi les domaines mis en avant par les autorités tunisiennes.

Les deux pays avaient déjà souligné, ces dernières années, leur volonté de développer davantage leur coopération dans des secteurs comme l’agriculture, l’eau, l’emploi et le développement durable. En juillet dernier, Mohamed Ali Nafti avait également évoqué la préparation de nouveaux projets de coopération avec les Pays-Bas.

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Tarente-2026 : Aymen Bacha offre une 26ème médaille à la Tunisie

La Tunisie a remporté une nouvelle médaille aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026 grâce à l’haltérophile Aymen Bacha. Engagé dans la catégorie des moins de 110 kg, le Tunisien a décroché, ce mercredi, la médaille d’argent à l’arraché après avoir soulevé 176 kg dès son premier essai. Cette nouvelle distinction porte, selon le bilan communiqué par la délégation tunisienne, le total national à 26 médailles.

Une barre à 176 kg pour décrocher l’argent

Aymen Bacha a pris la deuxième place de l’épreuve de l’arraché dans la catégorie des moins de 110 kg. Le Tunisien a réussi une barre de 176 kg dès son premier essai, lui permettant de monter sur la deuxième marche du podium.

La médaille d’or est revenue à l’Espagnol Marcos Ruiz I Velasco, auteur d’une barre à 185 kg, tandis que l’Italien Simene Karol Abati a décroché le bronze avec 175 kg.

La quatrième médaille tunisienne en haltérophilie

Cette performance constitue la quatrième médaille remportée par l’haltérophilie tunisienne lors de ces Jeux méditerranéens.

Avant Aymen Bacha, Karem Ben Hnia avait décroché deux médailles, avec l’argent à l’arraché et le bronze à l’épaulé-jeté dans sa catégorie. Eya Aouadi avait également offert une médaille de bronze à la Tunisie.

L’haltérophilie confirme ainsi son statut parmi les disciplines les plus pourvoyeuses de médailles pour la délégation tunisienne à Tarente.

La Tunisie atteint 26 médailles

Avec la médaille d’argent d’Aymen Bacha, la Tunisie porte son bilan à 26 médailles, selon les dernières données communiquées : 3 médailles d’or, 10 en argent et 13 en bronze.

Les compétitions se poursuivent encore à Tarente, où le bilan tunisien pourrait évoluer avant la clôture des Jeux, prévue demain, jeudi 3 septembre.

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Incendie de Bargou : Les foyers désormais circonscrits à Siliana

Après six jours d’intervention, les foyers de l’incendie du Djebel Bargou sont désormais circonscrits du côté du gouvernorat de Siliana. Les équipes de la protection civile et les différentes forces mobilisées poursuivent toutefois les opérations de refroidissement des zones touchées afin d’éviter toute reprise du feu. Cette évolution marque une avancée importante dans la maîtrise du sinistre, sans pour autant signifier la fin définitive de la surveillance.

Une nouvelle étape dans la maîtrise de l’incendie

La situation a évolué sur le front de l’incendie du Djebel Bargou. Alors que les précédentes informations faisaient encore état d’interventions en cours du côté de Siliana, après la maîtrise du feu dans la zone de Oueslatia, les foyers sont désormais annoncés comme circonscrits côté Siliana.

Après plusieurs jours d’une mobilisation soutenue, les équipes restent néanmoins déployées sur le terrain pour poursuivre les opérations de refroidissement des zones incendiées et traiter les éventuelles poches résiduelles.

Feu circonscrit ne signifie pas extinction définitive

La circonscription des foyers constitue une étape importante, mais ne signifie pas nécessairement que toutes les opérations sont terminées.

Le refroidissement des zones touchées reste indispensable afin de réduire le risque de reprise du feu, notamment dans les secteurs où subsistent des foyers résiduels ou des points chauds.

La surveillance du massif se poursuit donc avant qu’un bilan définitif de l’opération puisse être établi.

Cette nouvelle évolution devrait désormais permettre d’obtenir progressivement un bilan plus précis des conséquences de l’incendie. Plusieurs données restent particulièrement attendues, notamment la superficie totale des zones forestières et agricoles touchées ; le nombre éventuel d’habitations endommagées ; la situation des familles évacuées durant l’incendie ; les conditions de leur retour dans les zones concernées.

Une nette évolution par rapport au précédent point de situation

Le dernier point publié par Webdo indiquait que l’incendie avait été maîtrisé du côté d’Oueslatia, tandis que les interventions se poursuivaient encore dans le gouvernorat de Siliana.

La situation a donc franchi une nouvelle étape avec la circonscription des foyers également côté Siliana.

La prudence reste toutefois de mise : les équipes demeurent mobilisées sur le terrain et l’opération ne pourra être considérée comme totalement achevée qu’après la fin des opérations de refroidissement et de surveillance.

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Bons du Trésor : L’encours atteint 37,5 milliards de dinars et bondit de 25,45%

L’encours cumulé des bons du Trésor en Tunisie a atteint 37,512 milliards de dinars à la fin août 2026, selon les derniers indicateurs disponibles. Il affiche une hausse de 7,611 milliards de dinars sur un an, soit une progression de 25,45%, illustrant l’accélération du recours de l’État au financement intérieur. Les Bons du Trésor assimilables (BTA), instruments à moyen et long terme, représentent à eux seuls plus de 95 % de cet encours.

Plus de 37,5 milliards de dinars mobilisés

Au 31 août 2026, l’encours des bons du Trésor s’élevait à 37,512 milliards de dinars. Ce montant se répartit entre : 35,803 milliards de dinars de Bons du Trésor assimilables (BTA) ; 1,709 milliard de dinars de Bons du Trésor à court terme (BTCT).

Sur un an, l’encours global a ainsi progressé de 7,611 milliards de dinars, soit une hausse de 25,45%.

Cette évolution traduit une progression particulièrement rapide du financement intérieur de l’État par le recours aux instruments du marché des titres publics.

Les titres à long terme dominent largement

La structure de l’encours montre surtout la prédominance écrasante des BTA. Avec 35,803 milliards de dinars, les titres assimilables représentent environ 95,4 % de l’encours total, contre seulement 4,6 % pour les BTCT.

Cette répartition confirme que le financement par les titres publics repose principalement sur des instruments à moyen et long terme, plutôt que sur les seules échéances de court terme.

Les données disponibles sur les indicateurs de marché confirment d’ailleurs un encours des BTA dépassant 35,8 milliards de dinars à la fin août.

Un financement intérieur qui accélère

La progression de plus de 7,6 milliards de dinars en un an constitue l’élément central de cette évolution.

Elle intervient dans un contexte où l’État continue de mobiliser le marché intérieur pour couvrir ses besoins de financement. L’encours total des bons du Trésor donne ainsi une indication sur l’importance croissante des titres publics dans le financement de l’État.

Il convient toutefois de ne pas confondre cet encours global avec les seuls titres détenus par les banques tunisiennes.

Dans son rapport consacré à l’exercice 2025, la Banque centrale avait indiqué que les bons du Trésor détenus par les banques atteignaient 25,7 milliards de dinars à la fin de l’année, en hausse de 39,4% sur un an. Ce chiffre concernait spécifiquement les placements du secteur bancaire et ne peut donc pas être directement assimilé à l’encours total des titres publics.

Pendant ce temps, le crédit à l’économie reprend

Cette accélération du financement de l’État intervient alors que le crédit bancaire à l’économie a également montré des signes de reprise au premier semestre 2026.

Les crédits à l’économie ont progressé de 2,4%, soit environ 2,8 milliards de dinars, contre seulement 0,9 % durant la même période de 2025.

Les deux évolutions ne permettent toutefois pas, à elles seules, de conclure que la progression des titres publics se fait directement au détriment du financement de l’économie.

D’une part, l’encours de 37,512 milliards de dinars correspond à l’ensemble des bons du Trésor en circulation. D’autre part, les crédits à l’économie et les placements en titres publics ne recouvrent pas exactement les mêmes acteurs ni les mêmes mécanismes de financement.

La progression rapide de l’encours des bons du Trésor confirme ainsi le poids grandissant du financement intérieur dans les ressources mobilisées par l’État, avec une nette domination des titres à moyen et long terme. La reprise parallèle du crédit à l’économie invite néanmoins à éviter une lecture trop simpliste opposant automatiquement financement public et financement du secteur productif.

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Crédits bancaires : La hausse atteint 2,8 milliards de dinars, mais les créances gelées augmentent

Le crédit bancaire a accéléré au premier semestre 2026, avec une progression de 2,4%, équivalant à environ 2,8 milliards de dinars, contre seulement 0,9% durant la même période de 2025. Cette reprise a toutefois été accompagnée d’une hausse de 1,944 milliard de dinars des créances gelées, tandis que la progression des financements reste très concentrée sur les professionnels et ralentit nettement du côté des particuliers.

Les crédits accélèrent

Selon la note de conjoncture de la Banque centrale de Tunisie (BCT), les crédits à l’économie ont progressé de 2,4% au cours des six premiers mois de 2026.

Le rythme de croissance s’est ainsi nettement accéléré par rapport au premier semestre 2025, lorsque l’augmentation des crédits n’avait atteint que 0,9%.

En valeur, la hausse représente environ 2,8 milliards de dinars. Cette évolution traduit une reprise plus marquée de la distribution de crédits par le système bancaire, après une progression relativement limitée un an auparavant.

Mais cette augmentation globale masque des évolutions très différentes selon les catégories d’emprunteurs.

Les professionnels captent l’essentiel de la hausse

Les entreprises et autres professionnels concentrent l’essentiel de la progression enregistrée au premier semestre. Les crédits qui leur sont destinés ont augmenté de 2,199 milliards de dinars sur la période.

À l’inverse, la progression des crédits accordés aux particuliers s’est fortement ralentie. Elle n’a représenté que 108 millions de dinars, soit une contribution très limitée à l’augmentation globale des financements.

La reprise du crédit apparaît donc principalement portée par le financement de l’activité professionnelle, plutôt que par une relance du crédit aux ménages.

Une hausse des créances gelées à surveiller

L’autre élément marquant de la note de conjoncture concerne les créances gelées, dont le montant a augmenté de 1,944 milliard de dinars au cours du premier semestre.

Cette évolution constitue un point de vigilance alors que les banques augmentent parallèlement leurs financements.

La progression des crédits ne signifie donc pas automatiquement une amélioration de la qualité des portefeuilles bancaires. La hausse des créances gelées souligne au contraire l’importance du suivi des risques liés aux emprunteurs et de la capacité de remboursement des bénéficiaires de crédits.

Il convient toutefois de ne pas confondre les deux évolutions : les 2,8 milliards de dinars correspondent à la progression des crédits à l’économie, tandis que les 1,944 milliard représentent l’augmentation des créances gelées. Il s’agit de deux indicateurs distincts.

Une reprise à interpréter avec prudence

Le bilan du premier semestre présente ainsi un paysage contrasté. Le financement de l’économie retrouve un rythme de croissance plus soutenu, principalement grâce aux crédits accordés aux professionnels.

Mais cette dynamique s’accompagne d’une progression importante des créances gelées, tandis que les particuliers ne bénéficient que marginalement de l’augmentation des financements.

La tendance devra donc être suivie dans les prochains mois pour déterminer si l’accélération du crédit s’accompagne d’une amélioration durable du financement de l’économie ou d’une montée des risques dans les portefeuilles bancaires.

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Routes tunisiennes : 116 morts supplémentaires en 26 jours

Le bilan de l’accidentalité routière continue de se dégrader en Tunisie malgré une baisse du nombre d’accidents. Au 31 août 2026, l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) recense 897 morts, contre 822 à la même période de 2025, soit une hausse de 9,12%. Dans le même temps, le nombre d’accidents a reculé de 17,65%, à 3085, confirmant un paradoxe préoccupant : les accidents sont moins nombreux, mais ils sont plus meurtriers.

897 morts depuis le début de l’année

Selon les données de l’ONSR, 897 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation depuis le début de l’année, contre 822 durant la même période de 2025.

Cette hausse de 75 décès intervient alors même que le nombre total d’accidents enregistrés a diminué. Au 31 août, 3085 accidents ont été recensés, contre un niveau nettement supérieur un an auparavant.

L’évolution des décès apparaît ainsi particulièrement préoccupante au regard de la baisse de la sinistralité globale.

116 décès en 26 jours

La comparaison avec le dernier bilan publié par Webdo permet de mesurer l’accélération récente.

Au 5 août 2026, l’ONSR recensait 781 morts, 2712 accidents et 3554 blessés. Au 31 août, ces chiffres atteignent respectivement 897 morts, 3085 accidents et 4037 blessés. En seulement 26 jours, le bilan s’est donc alourdi de 116 décès, 373 accidents et 483 blessés.

Cette évolution montre que la baisse enregistrée sur l’ensemble de la période ne signifie pas une amélioration de la gravité des accidents. Au contraire, la mortalité continue de progresser.

Des accidents moins nombreux, mais plus meurtriers

Le contraste entre les deux indicateurs constitue l’un des principaux enseignements du nouveau bilan.

D’un côté, le nombre d’accidents diminue de près de 18% sur un an. De l’autre, le nombre de personnes tuées augmente de plus de 9%.

Cette situation traduit une létalité accrue des accidents, même si les seuls chiffres globaux ne permettent pas d’en déterminer à eux seuls les causes.

Elle rappelle également que la diminution du nombre d’accidents ne suffit pas, à elle seule, à mesurer l’évolution de la sécurité routière.

Des données encore provisoires

L’ONSR précise que les données relatives à l’année 2026 sont provisoires et font l’objet d’une actualisation quotidienne.

Pour l’heure, les chiffres disponibles dressent néanmoins un constat préoccupant : malgré moins d’accidents recensés, la Tunisie compte déjà 75 morts de plus qu’à la même période de 2025, tandis que le bilan s’est alourdi de 116 décès depuis le dernier point publié début août. Le paradoxe reste donc entier : la fréquence des accidents recule, mais leur bilan humain s’aggrave.

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JM Tarente : Dhaouadi et Krimi décrochent le bronze en aviron, la Tunisie à 25 médailles

La Tunisie a décroché une nouvelle médaille aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026. Le duo composé de Salma Dhaouadi et Khadija Krimi a remporté, mercredi, le bronze dans l’épreuve du deux de couple poids léger féminin, portant le bilan tunisien à 25 médailles, dont 3 en or, 9 en argent et 13 en bronze.

Un podium tunisien en aviron

La paire tunisienne a terminé troisième de la finale avec un chrono de 7 min 21 sec 69. L’or est revenu à l’équipage italien, qui a bouclé la distance en 7 min 12 sec 50, tandis que la Grèce a obtenu l’argent en 7 min 15 sec 74.

Dhaouadi et Krimi ajoutent ainsi une nouvelle médaille à leur palmarès international, quelques jours seulement après leur troisième place aux Championnats du monde d’aviron à Amsterdam.

Une 25ème médaille pour la Tunisie

Ce podium permet à la délégation tunisienne de porter son total à 25 médailles à Tarente. Le bilan s’établit désormais à 3 médailles d’or ; 9 médailles d’argent ; 13 médailles de bronze.

Cette nouvelle médaille intervient après celle remportée la veille par le duo tunisien composé de Mohamed Krimi et Khadija Krimi, également en bronze dans le deux de couple mixte poids léger.

L’aviron confirme ainsi son importance dans la moisson tunisienne à Tarente. Avant cette édition, la discipline n’avait encore jamais permis à la Tunisie de monter sur le podium des Jeux méditerranéens. La Fédération tunisienne d’aviron avait d’ailleurs fixé comme objectif de décrocher une première médaille méditerranéenne à Tarente.

Les Jeux méditerranéens se poursuivent jusqu’au 3 septembre, avec encore plusieurs possibilités de podium pour la délégation tunisienne.

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JM Tarente : Les handballeuses tunisiennes décrochent l’argent

La sélection tunisienne féminine de handball a remporté la médaille d’argent aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026, après sa défaite en finale face à l’Italie, pays hôte, sur le score de 25-23. Cette performance permet à la Tunisie de porter son bilan à 24 médailles, dont 3 en or, 9 en argent et 12 en bronze, à deux jours de la clôture des Jeux.

Une finale disputée jusqu’au bout

Les Tunisiennes ont livré une finale serrée face à une sélection italienne portée par son public. Elles se sont finalement inclinées de deux buts, 25-23, laissant échapper le titre méditerranéen.

Cette deuxième place récompense néanmoins le parcours de la sélection tunisienne, qui a atteint la finale après avoir franchi les différentes étapes de la compétition.

L’Italie, qui évoluait à domicile, décroche ainsi la médaille d’or devant la Tunisie, tandis que le podium vient confirmer la compétitivité des Tunisiennes dans ce tournoi méditerranéen.

Une revanche après le premier tour

La finale avait une saveur particulière puisque les deux équipes s’étaient déjà affrontées au premier tour.

La Tunisie avait alors pris le dessus sur l’Italie, en s’imposant 25-22. Les Italiennes ont donc pris leur revanche au moment décisif de la compétition, devant leur public.

La sélection tunisienne avait auparavant obtenu son billet pour la finale en venant à bout de l’Algérie en demi-finale, sur le score de 26-21.

La Tunisie atteint 24 médailles

Avec cette médaille d’argent en handball, la délégation tunisienne porte son total à 24 médailles depuis le début des Jeux méditerranéens de Tarente.

Le bilan tunisien s’établit désormais à 3 médailles d’or ; 9 médailles d’argent ; 12 médailles de bronze.

Cette nouvelle médaille vient compléter une journée particulièrement productive pour la Tunisie, notamment en athlétisme, avec les médailles remportées par Marwa Bouzayani, sacrée championne méditerranéenne du 3.000 m steeple, Rihab Dhahri, médaillée d’argent dans la même épreuve, et Mohamed Amine Jhinaoui, également en argent sur 5.000 m.

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JM Tarente : Jhinaoui en argent sur 5000 m, la Tunisie porte son bilan à 23 médailles

La délégation tunisienne a remporté une nouvelle médaille aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026. Le coureur Mohamed Amine Jhinaoui a décroché, mardi, l’argent sur 5000 mètres, portant ainsi le bilan tunisien à 23 médailles, dont 3 en or, 8 en argent et 12 en bronze.

Jhinaoui décroche l’argent sur 5000 m

Mohamed Amine Jhinaoui s’est classé deuxième de la finale du 5000 mètres avec un chrono de 14 min 41 s 55.

La médaille d’or est revenue au Portugais Marques Pinto, vainqueur en 14 min 41 s 11, tandis que le Marocain Fouad Messoudi a complété le podium avec un temps de 14 min 41 s 75.

Cette nouvelle distinction permet à l’athlète tunisien d’ajouter une médaille méditerranéenne à son palmarès.

La Tunisie atteint 23 médailles

La médaille de Jhinaoui intervient après la journée marquée par les performances tunisiennes en athlétisme.

Marwa Bouzayani avait remporté l’or sur le 3.000 mètres steeple, tandis que Rihab Dhahri avait décroché l’argent dans la même épreuve. La médaille d’argent de Mohamed Amine Jhinaoui permet ainsi à la délégation tunisienne de porter son total à 23 médailles : 3 en or, 8 en argent et 12 en bronze.

Les compétitions des Jeux méditerranéens de Tarente se poursuivent jusqu’au 3 septembre 2026.

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Produits de la pêche : Un excédent de 66,7 MD et des importations en forte hausse

La Tunisie a maintenu un excédent commercial dans le secteur des produits de la pêche au premier semestre 2026, atteignant 66,7 millions de dinars. Les exportations ont progressé pour atteindre près de 14.000 tonnes, d’une valeur de 329 millions de dinars, mais les importations ont enregistré une hausse plus rapide, aussi bien en volume qu’en valeur.

Selon les données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les exportations tunisiennes de produits de la pêche ont augmenté de 2,9% en volume et de 1,9% en valeur par rapport à la même période de 2025. Le taux de couverture des importations par les exportations s’est établi à 125%.

Les exportations repartent, mais modestement

À fin juin 2026, les exportations tunisiennes de produits de la pêche se sont élevées à environ 14.000 tonnes pour une valeur de 329 millions de dinars.

Un an auparavant, sur la même période, elles avaient atteint environ 13.600 tonnes pour une valeur de près de 323 millions de dinars.

La progression est donc réelle, mais demeure modérée. Elle traduit une amélioration des volumes exportés, alors que la hausse de la valeur des exportations reste légèrement moins importante.

Les produits de la pêche tunisienne continuent ainsi de générer davantage de recettes à l’exportation qu’ils ne coûtent en importations, permettant au secteur de conserver une balance commerciale excédentaire.

L’Italie reste le premier marché

Les produits tunisiens de la pêche sont exportés vers plusieurs marchés, avec une forte concentration autour du bassin méditerranéen.

L’Italie demeure de loin le principal débouché, représentant 37% de la valeur des exportations tunisiennes de produits de la pêche. Elle est suivie par l’Espagne avec 12%, la Libye avec 11% et l’Algérie avec 10%.

À elles seules, ces quatre destinations concentrent ainsi 70% de la valeur des exportations du secteur, confirmant l’importance des marchés méditerranéens et régionaux pour la filière tunisienne.

Les importations progressent plus rapidement

Le principal élément à retenir du bilan du premier semestre concerne toutefois l’évolution des importations.

Celles-ci ont progressé de 7,3% en volume et de 4,6% en valeur, soit un rythme supérieur à celui enregistré pour les exportations.

Cette évolution vient nuancer la performance de la balance commerciale. Si le secteur conserve un excédent de 66,7 millions de dinars, la dynamique des importations mérite donc une attention particulière.

La hausse des importations ne signifie toutefois pas uniquement une augmentation des produits destinés à la consommation locale.

Plus de huit produits importés sur dix destinés à la transformation

Selon les données disponibles, environ 82% des quantités importées sont destinées à la transformation industrielle.

Les importations jouent donc un rôle important dans l’approvisionnement des unités de transformation et dans la chaîne de valeur du secteur halieutique.

Le reste est principalement destiné à l’approvisionnement du marché local et à d’autres usages liés à l’activité de la filière.

La pêche tunisienne conserve donc une balance commerciale positive, mais l’écart entre la progression des exportations et celle, plus rapide, des importations constitue désormais l’un des principaux indicateurs à surveiller pour le secteur.

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Entreprises publiques : Comptes, actifs, véhicules… ce que la nouvelle circulaire impose

La cheffe du gouvernement a publié, le 1er septembre 2026, la circulaire n°04-2026 consacrée à la gouvernance des établissements et entreprises publics. Le texte prévoit un renforcement du pilotage stratégique, du contrôle interne, de l’audit et de la gestion des risques, tout en responsabilisant davantage les dirigeants, les conseils d’administration et les ministères de tutelle.

Au-delà des principes généraux, la circulaire fixe plusieurs obligations concrètes concernant notamment les actifs, les états financiers, le parc automobile, les projets et la transformation numérique.

Des plans stratégiques et des objectifs mesurables

Les établissements et entreprises publics devront renforcer leur pilotage à travers des plans stratégiques définissant clairement les priorités et objectifs à atteindre.

Ces plans devront s’appuyer sur des indicateurs permettant de mesurer les résultats et d’évaluer la performance. L’objectif est d’améliorer le suivi des activités et de renforcer la culture de l’évaluation au sein des structures publiques.

Mieux connaître et valoriser les actifs

La circulaire insiste également sur une gestion plus rigoureuse du patrimoine des entreprises et établissements publics.

L’inventaire et la valorisation des actifs doivent permettre aux organismes concernés de disposer d’une meilleure connaissance de leurs biens et ressources, mais aussi d’améliorer leur exploitation et leur protection.

La gestion des ressources publiques devra ainsi faire l’objet d’un suivi plus précis.

Parc automobile et avantages sous contrôle

La gestion du parc automobile figure également parmi les domaines concernés par le renforcement des mécanismes de contrôle.

La circulaire prévoit notamment un meilleur suivi de l’utilisation des véhicules, avec le recours à des outils permettant d’assurer un contrôle plus efficace, notamment à travers la géolocalisation.

Les avantages sociaux et certaines dépenses devront également faire l’objet d’un encadrement et d’un suivi renforcés.

Des solutions pour les comptes en retard

La production des états financiers dans les délais constitue une autre priorité du nouveau dispositif.

Les établissements et entreprises accusant des retards dans la préparation ou l’approbation de leurs comptes devront mettre en place des calendriers correctifs afin de régulariser leur situation.

Le respect des échéances financières devient ainsi un élément important de la responsabilité des dirigeants et des structures de gouvernance.

Audit, risques et suivi des projets

Le nouveau cadre renforce également les mécanismes de contrôle interne, d’audit et de gestion des risques.

Les entreprises publiques devront mieux identifier les risques susceptibles d’affecter leur fonctionnement ou leur situation financière et renforcer les dispositifs destinés à prévenir les dysfonctionnements.

Les projets et investissements devront également faire l’objet d’un suivi plus régulier afin d’identifier les retards et les difficultés rencontrées dans leur réalisation.

Numérisation et responsabilité renforcée

La transformation numérique figure aussi parmi les orientations retenues. Les entreprises publiques sont appelées à moderniser leurs systèmes de gestion et à améliorer l’interopérabilité entre les différentes structures administratives.

La circulaire responsabilise par ailleurs les directions générales, les conseils d’administration et les ministères de tutelle dans le suivi de la gouvernance et du respect des obligations.

Des rapports périodiques devront permettre aux autorités compétentes, et notamment à la Présidence du gouvernement, de suivre l’application des mesures prévues.

Avec cette circulaire n°04-2026, le gouvernement entend ainsi renforcer concrètement les mécanismes de gouvernance et de contrôle au sein des établissements et entreprises publics.

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Tarente : Bouzayani en or, Dhahri en argent et la Tunisie porte son bilan à 22 médailles

La Tunisie a remporté mardi trois nouvelles médailles aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026, grâce notamment au doublé réalisé par Marwa Bouzayani et Rihab Dhahri sur le 3.000 m steeple féminin. Bouzayani a décroché l’or tandis que Dhahri s’est adjugé l’argent. Plus tôt dans la journée, Mohamed Krimi et Khadija Krimi avaient également offert à la Tunisie une médaille de bronze en aviron, portant le bilan national à 22 médailles.

Un doublé tunisien sur le 3.000 m steeple

La Tunisienne Marwa Bouzayani a remporté, mardi, la médaille d’or du 3.000 m steeple féminin dans le cadre des épreuves d’athlétisme des Jeux méditerranéens de Tarente-2026.

Elle s’est imposée en 9:04.28, devant sa compatriote Rihab Dhahri, médaillée d’argent avec un chrono de 9:21.87.

La médaille de bronze est revenue à la Française Clara Entresangle, troisième en 9:22.88.

Ce résultat permet à la Tunisie de réaliser un remarquable doublé dans cette épreuve et d’ajouter une troisième médaille d’or à son bilan dans cette édition des Jeux méditerranéens.

Le bronze pour l’aviron tunisien

Plus tôt mardi, l’équipage tunisien composé de Mohamed Krimi et Khadija Krimi avait décroché la médaille de bronze du deux de couple mixte poids léger.

Le bateau tunisien a terminé la finale A à la troisième place avec un temps de 7:10.25, derrière les embarcations grecque, victorieuse en 7:04.14, et italienne, deuxième en 7:08.67.

Cette médaille constitue la première récompense de l’aviron tunisien lors de cette édition des Jeux méditerranéens.

Deux autres quatrièmes places en aviron

Dans l’épreuve du deux de couple mixte, le tandem tunisien composé de Hani Sbeitia et Sara Zammali a terminé au pied du podium.

Les deux rameurs ont pris la quatrième place de la finale A avec un chrono de 7:25.36.

Le rameur tunisien Ghaith Kadri a également terminé quatrième de la finale A du skiff hommes poids léger, avec un temps de 7:36.69.

La Tunisie atteint 22 médailles

Grâce aux deux podiums remportés sur le 3.000 m steeple féminin, le bilan tunisien aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026 s’élève désormais à : 3 médailles d’or, 7 médailles d’argent et 12 médailles de bronze, soit 22 médailles au total.

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Eau du robinet : L’INSSPA confirme la conformité de l’eau distribuée par la SONEDE

L’eau du robinet distribuée par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) est potable et conforme aux normes sanitaires en vigueur, a assuré lundi l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA). Cette confirmation intervient au lendemain des assurances données par la SONEDE sur la qualité de l’eau distribuée à travers le pays. L’Instance indique que les analyses officielles réalisées jusqu’à présent confirment la conformité sanitaire et microbiologique des échantillons contrôlés.

Une nouvelle confirmation sur la qualité de l’eau

Dans un communiqué, l’INSSPA affirme assurer régulièrement le contrôle de l’eau potable distribuée par le réseau public.

Ces contrôles reposent notamment sur des prélèvements d’échantillons soumis à des analyses microbiologiques et physico-chimiques, ainsi que sur la mesure du taux de chlore résiduel afin de vérifier l’efficacité des opérations de désinfection.

Selon l’Instance, les résultats des analyses officielles effectuées jusqu’à présent ont confirmé la conformité des échantillons aux normes sanitaires en vigueur, leur innocuité sur le plan microbiologique et leur potabilité.

L’INSSPA, une confirmation distincte de celle de la SONEDE

Cette prise de position constitue une confirmation institutionnelle supplémentaire après les déclarations récentes de la SONEDE.

La société avait assuré que l’eau distribuée dans les différentes régions du pays faisait l’objet d’un contrôle continu et était conforme aux normes nationales et internationales. Elle avait notamment indiqué que plus de 58.000 échantillons avaient été analysés en 2025.

La nouvelle communication de l’INSSPA apporte ainsi un élément distinct : la conformité sanitaire de l’eau distribuée par le réseau public est également confirmée par l’organisme chargé du contrôle de la sécurité sanitaire des produits alimentaires et de l’eau destinée à la consommation.

Des contrôles périodiques du réseau public

L’INSSPA précise que ses services assurent un contrôle périodique de l’eau du réseau public.

L’Instance souligne que des mesures peuvent être prises lorsque cela s’avère nécessaire afin de protéger la santé des consommateurs et de garantir la salubrité de l’eau destinée à la consommation.

Cette nouvelle confirmation intervient dans un contexte où les difficultés récentes d’approvisionnement en eau conditionnée ont poussé de nombreux consommateurs à s’interroger davantage sur la qualité et la sécurité sanitaire de l’eau du robinet.

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Incendies en Tunisie : Plus de 14.000 hectares de forêts touchés cet été

La Tunisie a enregistré 13.463 incendies de différents types entre le 1er juin et le 30 août 2026, selon un bilan préliminaire communiqué par le lieutenant-colonel Khalil Mechri, de la Protection civile. Parmi ces sinistres, 239 étaient des incendies de forêt ayant parcouru ou touché plus de 14.000 hectares. Ce bilan reste provisoire et ne prend pas encore en compte l’ensemble des superficies concernées par les foyers les plus récents.

13.463 incendies recensés en trois mois

Entre le 1er juin et le 30 août, les équipes de la Protection civile sont intervenues face à 13.463 incendies de différents types à travers le pays.

Ce chiffre global ne concerne donc pas uniquement les forêts. Il englobe l’ensemble des incendies recensés au cours de cette période estivale, dans un contexte marqué par plusieurs épisodes de fortes chaleurs et par d’importants feux dans certaines régions du pays.

239 feux de forêt et plus de 14.000 hectares touchés

Sur ce total, 239 incendies ont concerné des zones forestières.

Selon le lieutenant-colonel Khalil Mechri, ces feux ont parcouru ou touché plus de 14.000 hectares depuis le début de l’été.

Il convient toutefois de considérer ce chiffre comme une estimation préliminaire des superficies touchées ou parcourues par les incendies, et non comme un bilan définitif des surfaces entièrement détruites.

Un changement d’échelle depuis le précédent bilan

Ce nouveau bilan marque une forte hausse par rapport aux données précédemment disponibles sur l’ampleur des incendies forestiers en Tunisie.

Un précédent bilan faisait état d’environ 4.400 hectares de zones forestières touchées entre le 1er mai et le 23 juillet, pour 75 incendies de forêt recensés.

Depuis, les incendies survenus au cours de l’été ont considérablement alourdi le bilan national, avec désormais 239 feux de forêt et plus de 14.000 hectares parcourus ou touchés selon les premières estimations communiquées par la Protection civile.

Un bilan encore appelé à évoluer

Les autorités continuent d’évaluer les conséquences des incendies les plus récents.

Le bilan des superficies touchées pourrait ainsi évoluer au fur et à mesure de la consolidation des données et de l’évaluation des zones parcourues par les différents foyers.

La distinction entre le nombre total d’incendies recensés et les seuls feux de forêt reste essentielle : les 13.463 sinistres concernent tous types d’incendies, tandis que les 239 feux de forêt représentent le bilan spécifique des zones forestières.

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CPG : La grève de trois jours démarre, l’UGTT détaille les revendications

La grève de trois jours des agents et cadres de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) a effectivement débuté ce mardi 1er septembre. Selon Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines, le taux de participation atteignait environ 95 % à 8 heures, un chiffre communiqué par la partie syndicale. Dans une nouvelle publication, l’UGTT précise que le mouvement porte notamment sur la sécurité, les conditions de travail, l’application d’accords antérieurs et le règlement de droits financiers, dont une prime de productivité impayée depuis deux ans.

Un mouvement désormais effectif

Annoncée précédemment sous la forme d’un préavis, la grève des 1er, 2 et 3 septembre est désormais entrée dans sa phase effective.

Les agents et cadres concernés ont entamé mardi matin un arrêt de travail de trois jours. Le mouvement doit, en principe, se poursuivre jusqu’au jeudi 3 septembre.

Selon Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines, environ 95 % des travailleurs concernés participaient à la grève à 8 heures mardi matin.

Ce taux constitue toutefois une estimation communiquée par la partie syndicale et n’a pas, à ce stade, été confirmé officiellement par la direction de la CPG.

Sécurité et conditions de travail au cœur des revendications

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a apporté de nouvelles précisions sur les raisons du mouvement.

Selon l’organisation syndicale, les travailleurs ne font pas grève uniquement pour réclamer des augmentations salariales ou de nouveaux avantages, mais également pour défendre leur sécurité, leurs conditions de travail, leur dignité et leurs droits acquis.

Les revendications concernent notamment la fourniture d’équipements en bon état et l’amélioration des conditions de travail, ainsi que l’application des accords et des procès-verbaux de réunions conclus précédemment.

Une prime de productivité impayée depuis deux ans

L’UGTT évoque également des droits financiers et sociaux restant à régler.

Parmi ces revendications figure notamment une prime de productivité qui, selon le syndicat, demeure impayée depuis deux ans.

L’organisation souligne que le salaire et les droits acquis des travailleurs ne constituent ni une faveur ni des privilèges accordés par l’administration.

L’UGTT rejette la « diabolisation » des travailleurs

Dans son message, l’UGTT dénonce également toute tentative visant à présenter la mobilisation des travailleurs comme une simple revendication salariale.

Pour l’organisation syndicale, réduire le conflit à la seule question des salaires ne permettrait ni de résoudre les difficultés de la Compagnie des phosphates de Gafsa ni d’assurer la protection des travailleurs.

Le syndicat résume ainsi sa position : assurer la pérennité de la production passe d’abord par la protection des femmes et des hommes qui participent à la création de cette richesse.

L’impact concret de la grève sur les activités d’extraction, de lavage et d’expédition du phosphate reste désormais à préciser.

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JM Tarente : Karem Ben Hnia décroche deux médailles et porte le bilan tunisien à 19

La Tunisie a enrichi son bilan aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026 avec deux nouvelles médailles remportées mardi par l’haltérophile Karem Ben Hnia. Le Tunisien a décroché l’argent à l’arraché et le bronze à l’épaulé-jeté dans la catégorie des moins de 75 kg. Ces deux podiums portent le total tunisien à 19 médailles, dont 2 en or, 6 en argent et 11 en bronze.

Deux podiums pour Karem Ben Hnia

Karem Ben Hnia a signé une double performance dans la catégorie des moins de 75 kg.

Le Tunisien a remporté la médaille d’argent à l’arraché, grâce à une barre de 186 kg, réussie lors de sa troisième tentative.

Il a ensuite décroché le bronze à l’épaulé-jeté, avec 151 kg soulevés à son troisième essai.

Cette double médaille permet à l’haltérophilie tunisienne de poursuivre sa moisson à Tarente.

La Tunisie passe à 19 médailles

Avec les deux podiums de Ben Hnia, la délégation tunisienne compte désormais 19 médailles : 2 médailles d’or ; 6 médailles d’argent ; 11 médailles de bronze.

Le bilan tunisien s’est donc enrichi de deux médailles depuis le point établi au terme de la 11e journée, qui faisait état de 17 podiums.

L’haltérophilie constitue l’un des principaux pourvoyeurs de médailles de la délégation tunisienne durant ces Jeux.

Une nouvelle journée faste pour l’haltérophilie tunisienne

Après la médaille remportée par Eya Aouadi, Karem Ben Hnia permet à la Tunisie d’ajouter deux nouvelles récompenses dans la même discipline.

Cette performance intervient alors que la compétition entre dans ses dernières journées à Tarente, les Jeux méditerranéens devant s’achever le 3 septembre.

Le bilan tunisien pourrait encore évoluer avant la clôture de la compétition.

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Eau minérale : Plus de 700.000 litres saisis et 750 infractions recensées en août

Le bilan définitif des contrôles menés dans le secteur des eaux minérales durant le mois d’août fait état de 750 infractions économiques et de la saisie de plus de 700.000 litres d’eau conditionnée. Selon le ministère du Commerce, 357 infractions concernent notamment les prix et les pratiques monopolistiques. Ce nouveau bilan marque une nette progression par rapport au précédent point communiqué fin août, qui faisait état de plus de 470.000 litres saisis et de plus de 550 infractions.

Plus de 700.000 litres saisis

Les opérations de contrôle se sont intensifiées au cours des derniers jours du mois d’août, portant le volume total des eaux conditionnées saisies à plus de 700.000 litres. Le précédent bilan, publié par Webdo le 27 août, faisait état de plus de 470.000 litres saisis.

Le volume saisi a donc augmenté d’au moins 230.000 litres en quelques jours, confirmant l’accélération des opérations de contrôle à l’approche de la fin du mois.

750 infractions, dont 357 liées aux prix

Les équipes de contrôle ont également relevé 750 infractions économiques dans le secteur. Parmi celles-ci, 357 infractions sont liées aux prix et aux pratiques monopolistiques.

Le nouveau bilan représente au moins 200 infractions supplémentaires par rapport aux plus de 550 infractions recensées lors du précédent point.

Ces contrôles portent notamment sur le respect des règles de commercialisation, les prix pratiqués et les conditions d’approvisionnement.

Une consommation multipliée par quatre en juillet

Le directeur des recherches économiques au ministère du Commerce, Samir Khalfaoui, a également mis en avant, aujourd’hui sur les ondes de la Radio nationale, l’ampleur de la hausse de la demande.

Selon lui, la consommation d’eau minérale aurait été multipliée par quatre au mois de juillet.

Cette forte progression intervient dans un contexte marqué par les températures élevées et les difficultés d’approvisionnement en eau potable, qui ont accru la demande en eaux conditionnées.

1,2 million de bouteilles livrées à une grande surface en trois jours

Samir Khalfaoui a également cité le cas d’une grande surface ayant reçu 1,2 million de bouteilles d’eau minérale en seulement trois jours.

Ce volume illustre l’importance des flux de distribution nécessaires pour répondre à la demande pendant cette période de forte consommation.

Malgré ces volumes, les autorités ont continué à relever des infractions liées notamment aux prix et aux pratiques considérées comme monopolistiques.

Les contrôles restent renforcés

Le ministère du Commerce poursuit ses opérations de contrôle auprès des différents intervenants du secteur.

L’objectif affiché est de lutter contre les pratiques spéculatives, les dépassements de prix et les comportements susceptibles de perturber l’approvisionnement du marché.

Le bilan du mois d’août confirme ainsi l’ampleur de la mobilisation des équipes de contrôle dans un secteur devenu particulièrement sensible durant la période estivale.

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Tunisie Telecom rend hommage à Firas Kattoussi après son nouveau sacre méditerranéen

Tunisie Telecom a organisé lundi 31 août 2026, à son siège social, une cérémonie en l’honneur du champion olympique tunisien de taekwondo Firas Kattoussi, après sa médaille d’or remportée le 23 août aux Jeux méditerranéens de Tarente. Partenaire du sportif dans le cadre d’un contrat de sponsoring de trois ans, l’opérateur national entend poursuivre son accompagnement en vue des prochaines grandes échéances internationales.

Un nouvel hommage après l’or de Tarente

La cérémonie organisée au siège de Tunisie Telecom a permis de célébrer la nouvelle consécration de Firas Kattoussi, qui s’est imposé dans sa catégorie aux Jeux méditerranéens de Tarente.

Déjà sacré champion olympique aux Jeux de Paris 2024, le taekwondoïste tunisien a ainsi ajouté une nouvelle médaille d’or à son palmarès international.

À travers cet hommage, Tunisie Telecom a réaffirmé son soutien au champion et, plus largement, son engagement en faveur de l’accompagnement des sportifs tunisiens.

Un partenariat de trois ans

Firas Kattoussi est lié à Tunisie Telecom par un contrat de sponsoring de trois ans.

Pour l’opérateur, ce partenariat s’inscrit dans sa politique de responsabilité sociétale et dans son soutien au sport et aux talents tunisiens.

Le PDG de Tunisie Telecom, Lassâad Ben Dhiab, a notamment salué la discipline et la persévérance du champion, estimant que son parcours incarnait les valeurs d’excellence défendues par l’entreprise.

« Nous sommes fiers d’honorer aujourd’hui Firas Kattoussi pour cette nouvelle performance qui vient enrichir un parcours déjà exceptionnel. Son engagement, sa discipline et sa persévérance incarnent les valeurs d’excellence que Tunisie Telecom défend depuis des décennies. En tant qu’opérateur citoyen, nous sommes heureux de l’accompagner dans son parcours et de contribuer au rayonnement de la Tunisie sur la scène internationale », a-t-il déclaré.

Les Mondiaux 2027 et Los Angeles 2028 en ligne de mire

Après son titre méditerranéen, Firas Kattoussi prépare désormais les prochaines échéances majeures de sa carrière.

Le sportif a souligné l’importance du soutien de Tunisie Telecom dans sa préparation, notamment en perspective des Championnats du monde 2027 et des Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

Le champion olympique entend ainsi poursuivre sa trajectoire au plus haut niveau international, avec l’objectif de continuer à représenter la Tunisie parmi l’élite mondiale du taekwondo.

Le sport au cœur de l’engagement sociétal

Tunisie Telecom présente ce partenariat comme l’un des volets de son engagement en matière de responsabilité sociétale.

L’opérateur affirme vouloir accompagner la jeunesse tunisienne dans ses ambitions et soutenir les parcours sportifs susceptibles de contribuer au rayonnement de la Tunisie à l’international.

Avec Firas Kattoussi, cet accompagnement concerne un athlète déjà installé parmi les grandes références tunisiennes du sport de haut niveau.

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« Khadamet » : L’application des services administratifs est disponible sur Android

Le ministère des Technologies de la Communication a lancé lundi 31 août la première version de l’application nationale « Khadamet », dédiée aux services administratifs numériques. L’application est désormais disponible sur Google Play, tandis que la version destinée aux iPhone sera mise à disposition ultérieurement. Elle rassemble sur une même plateforme plusieurs services liés notamment à la CNAM, la CNSS, aux impôts, aux documents automobiles, à l’état civil et aux paiements.

Après l’annonce de son lancement imminent à la mi-août, l’application « Khadamet » est désormais officiellement disponible. La première version a été mise en ligne lundi 31 août pour les utilisateurs d’appareils fonctionnant sous Android.

Le ministère des Technologies de la Communication prévoit également une version iOS, mais celle-ci sera lancée ultérieurement.

Le lancement marque ainsi le passage du projet annoncé à une plateforme effectivement accessible au public.

Plusieurs services administratifs réunis dans une seule application

« Khadamet » vise à regrouper différents services administratifs numériques au sein d’une même application.

La plateforme doit notamment permettre d’accéder à des services liés à la CNAM ; la CNSS ; la fiscalité ; les documents et services automobiles ; l’état civil ; les paiements électroniques.

L’objectif est de limiter la dispersion des démarches entre différents sites et plateformes administratives et de proposer un accès centralisé depuis un téléphone mobile.

L’identité numérique au cœur de l’accès

L’utilisation de plusieurs services de la plateforme repose sur l’identification numérique de l’usager.

L’authentification permet de sécuriser l’accès aux données personnelles et aux démarches administratives disponibles sur l’application.

Les utilisateurs doivent donc disposer des moyens d’identification numérique requis pour accéder aux services qui nécessitent une authentification.

Android d’abord, iPhone plus tard

Le lancement de la première version crée pour le moment une différence entre les utilisateurs Android et ceux utilisant un iPhone.

Les détenteurs de smartphones Android peuvent déjà accéder à l’application via Google Play. Pour les utilisateurs d’iPhone, il faudra en revanche attendre la mise à disposition de la version iOS annoncée par le ministère.

Cette différence devrait donc être temporaire, le déploiement de la version iOS étant prévu dans une étape ultérieure.

Une première étape avant l’élargissement des services

Le lancement du 31 août constitue une première étape dans le développement de la plateforme nationale.

Le gouvernement avait annoncé à la mi-août que « Khadamet » devait progressivement réunir plus de 40 services administratifs numériques.

La mise en ligne de cette première version doit ainsi être suivie par l’intégration progressive de nouveaux services et fonctionnalités.

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