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Classement FIFA : La Tunisie chute de 12 places, le Maroc atteint un record historique

La Fédération internationale de football (FIFA) a publié ce lundi son nouveau classement mondial, au lendemain de la finale de la Coupe du monde 2026 remportée par l’Espagne. Si les Espagnols retrouvent la première place mondiale, la principale évolution pour la Tunisie est une lourde chute de 12 rangs, tandis que le Maroc signe le meilleur classement de son histoire.

La Tunisie recule à la 57e place mondiale

Les Aigles de Carthage occupent désormais la 57e place mondiale, soit une perte de 12 positions par rapport au précédent classement. Au niveau africain, la sélection tunisienne recule également au 11e rang.

Il s’agit de la plus forte baisse enregistrée dans cette mise à jour du classement FIFA, selon les données publiées lundi.

Ce recul intervient dans un contexte où la Tunisie n’a pas participé à la Coupe du monde 2026, contrairement à plusieurs sélections africaines qui ont profité de leur parcours pour gagner des points.

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Le Maroc confirme son statut de référence africaine

À l’inverse, le Maroc poursuit sa progression. Les Lions de l’Atlas gagnent une place pour atteindre la 6e position mondiale, le meilleur classement jamais obtenu par une sélection africaine dans le classement FIFA.

Le Maroc reste ainsi largement en tête du football africain, devant le Sénégal (18e), l’Égypte (24e), le Nigeria (26e), l’Algérie (29e), la Côte d’Ivoire (31e), la République démocratique du Congo (41e), le Cameroun (43e), le Mali (53e) et l’Afrique du Sud (54e).

L’Espagne retrouve la première place mondiale

Sacrée championne du monde dimanche après sa victoire 1-0 après prolongation contre l’Argentine, l’Espagne reprend la première place du classement FIFA, une position qu’elle n’occupait plus depuis janvier.

L’Argentine recule au deuxième rang devant la France et l’Angleterre, tandis que le Brésil complète le Top 5.

Le Mexique intègre le Top 10 après avoir gagné quatre places. Parmi les principales progressions figure également la Norvège, qui grimpe de 12 positions pour atteindre le 19e rang grâce à son parcours jusqu’en quarts de finale du Mondial.

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L’Espagne et l’Algérie se réconcilient : Un sommet bilatéral annoncé en octobre

Madrid et Alger ont officiellement tourné la page de la crise diplomatique ouverte en 2022. Reçu lundi par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sánchez a annoncé la tenue d’un sommet bilatéral en octobre, première réunion intergouvernementale entre les deux pays depuis 2018.

Une réconciliation désormais assumée

La visite de Pedro Sánchez à Alger marque un tournant dans les relations entre l’Espagne et l’Algérie, quatre ans après la grave crise diplomatique provoquée par le soutien de Madrid au plan marocain d’autonomie pour le Sahara occidental.

À l’issue de leur entretien au palais d’El Mouradia, Abdelmadjid Tebboune et Pedro Sánchez ont affiché leur volonté d’ouvrir une « nouvelle étape » dans les relations bilatérales. Les deux dirigeants ont convenu d’organiser, en octobre prochain, une réunion intergouvernementale de haut niveau, la première entre les deux pays depuis 2018.

Le président algérien a qualifié cette visite d’« étape cruciale et majeure », tandis que le chef du gouvernement espagnol a réaffirmé que l’Algérie demeurait « un pays ami » et un « partenaire stratégique » pour l’Espagne.

Coopération économique, énergie et sécurité au programme

Les deux gouvernements souhaitent relancer leur coopération dans plusieurs domaines, notamment l’énergie, les infrastructures, l’industrie, l’agriculture, le numérique et l’innovation.

Les discussions ont également porté sur les questions de sécurité régionale, de lutte contre le terrorisme, de migration et de stabilité en Méditerranée.

Sur le plan énergétique, l’Algérie reste aujourd’hui le premier fournisseur de gaz naturel de l’Espagne. Les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer ce partenariat, sans annoncer toutefois de nouveaux volumes de livraison ni de nouveaux accords commerciaux.

Le Sahara reste un sujet de désaccord

Cette normalisation intervient alors que Madrid n’a pas modifié sa position sur le Sahara occidental. En 2022, Pedro Sánchez avait soutenu le plan d’autonomie proposé par le Maroc, provoquant la rupture des relations politiques avec Alger, qui soutient le Front Polisario.

Depuis, les contacts diplomatiques ont progressivement repris. Après le retour de l’ambassadeur algérien à Madrid, la levée progressive des restrictions commerciales et la visite du ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Albares à Alger début juillet, la rencontre entre Tebboune et Sánchez marque l’aboutissement de ce rapprochement.

Un nouvel équilibre diplomatique au Maghreb

La visite illustre la volonté de Madrid de rétablir des relations de confiance avec Alger tout en maintenant son rapprochement avec Rabat.

Pour plusieurs observateurs espagnols, cette évolution montre que les deux pays ont choisi de privilégier leurs intérêts économiques, énergétiques et stratégiques malgré leurs divergences persistantes sur le Sahara occidental.

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Canicules à répétition : La chaleur extrême est-elle en train de devenir la nouvelle norme ?

Après un record historique de 49,7 °C enregistré le 18 juillet à Kairouan et Medjez El Bab, la Tunisie illustre une question que se posent également la France, l’Espagne ou l’Italie : la chaleur extrême est-elle en train de devenir la nouvelle norme ? Plusieurs climatologues estiment que ces épisodes correspondent globalement aux évolutions anticipées depuis plusieurs décennies, même si leur enchaînement continue de susciter des recherches.

Pourquoi les climatologues ne sont-ils pas surpris ?

Dans un article publié le 20 juillet, le quotidien français Le Monde a interrogé plusieurs spécialistes sur la succession des canicules, des sécheresses et des incendies observée pendant l’été 2026. Leur principal constat est que l’intensification des chaleurs extrêmes n’est pas une surprise scientifique.

Valérie Masson-Delmotte, climatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) et ancienne coprésidente du groupe de travail I du GIEC, explique qu’aucun climatologue n’est réellement surpris par les événements observés. Elle coordonnait alors une analyse de l’Institut Pierre-Simon-Laplace consacrée à la canicule française de juin, annoncée pour le 21 juillet.

Cette étude devait déterminer si l’épisode avait dépassé ce que prévoyaient les modèles. Selon les premiers éléments rapportés par Le Monde, il restait dans la gamme des événements attendus dans le climat actuel, même s’il demeurait rare.

Julien Cattiaux, chercheur au CNRS, estimait ainsi que cette canicule pouvait survenir environ une fois tous les cinquante ans dans le climat français actuel. Elle était donc exceptionnelle, mais pas incompatible avec les simulations climatiques.

Ce qui interroge davantage les scientifiques est la succession rapide de trois vagues de chaleur en France, en mai, juin et juillet. Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et climatologue à l’École normale supérieure, considère que cet enchaînement devra faire l’objet de nombreux travaux. Il pourrait relever de la variabilité naturelle ou de configurations atmosphériques persistantes favorisant la chaleur.

Les chercheurs examinent notamment le rôle possible d’une zone d’eaux froides dans l’Atlantique Nord, d’un épisode El Niño intense et de sols de plus en plus secs, qui amplifient à leur tour les températures.

Le phénomène ne se limite pas à l’Europe. Début juillet, une équipe de World Weather Attribution s’est également penchée sur la chaleur extrême observée en Amérique du Nord. Ses chercheurs ont conclu que des niveaux de stress thermique comparables auraient été pratiquement impossibles dans un climat plus froid de 1,4 °C. Cette étude montre que la question dépasse désormais le seul bassin méditerranéen et concerne plusieurs continents, même si les mécanismes climatiques diffèrent selon les régions.

La Méditerranée en première ligne

Ces observations rejoignent les conclusions du GIEC, selon lesquelles les vagues de chaleur sont devenues plus fréquentes et plus intenses dans la plupart des régions terrestres sous l’effet du réchauffement d’origine humaine.

Le bassin méditerranéen est particulièrement exposé. Le réseau scientifique MedECC le considère comme l’un des principaux foyers du changement climatique, avec une hausse des températures supérieure à la moyenne mondiale et des risques accrus de canicule, de sécheresse et d’incendie.

Davide Faranda, directeur de recherche au CNRS au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, souligne toutefois que certains records européens semblent survenir plus souvent que ne le reproduisent les modèles. Cette observation alimente les recherches sur une éventuelle sous-estimation de certains extrêmes, sans permettre de conclure à partir d’un seul été que le réchauffement mondial accélère soudainement.

Lire aussi: Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud (mai 2026)

La Tunisie face à un stress test grandeur nature

Dès le mois de mai, plusieurs climatologues et organismes de prévision annonçaient un été 2026 particulièrement chaud. Les prévisions de l’INM, de l’ECMWF et de Copernicus, ainsi que les analyses de spécialistes tunisiens, évoquaient déjà un risque élevé de vagues de chaleur. Les événements observés entre le 12 et le 19 juillet donnent aujourd’hui une résonance particulière à ces avertissements.

En Tunisie, la séquence du 12 au 19 juillet a donné une dimension concrète à ces alertes. Après 48,2 °C relevés à Nasrallah le 15 juillet, la température a atteint 49 °C à Jemmal le 17 juillet, puis 49,7 °C à Kairouan et Medjez El Bab le lendemain. Vingt et un gouvernorats sur vingt-quatre étaient alors placés au niveau maximal de vigilance.

La consommation électrique a approché 5 000 mégawatts, dépassant la capacité de production annoncée de la STEG, estimée à environ 5 000 MW. L’entreprise a recouru à des délestages tournants pour préserver l’équilibre du réseau.

Les coupures ont également affecté l’approvisionnement en eau. Le PDG de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, a indiqué que près de 1 500 stations de pompage dépendaient de l’électricité. Une interruption du courant peut donc se répercuter directement sur le pompage et la distribution.

Cette semaine de chaleur ne suffit pas, à elle seule, à démontrer une accélération du changement climatique en Tunisie. Elle montre néanmoins comment un épisode extrême peut mettre simultanément sous tension l’électricité, l’eau et les infrastructures publiques.

Les projections climatiques retenues par la Tunisie dans sa communication nationale à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques prévoient une hausse des températures et une baisse des précipitations au cours des prochaines décennies.

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La STEG étend le plan de délestage : Des coupures possibles jusqu’à minuit ce lundi

Quelques heures après avoir annoncé un premier plan de délestage pour l’après-midi, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a publié un nouveau communiqué élargissant les plages horaires concernées. Des coupures tournantes pourraient désormais intervenir ce lundi 20 juillet entre 17h00 et minuit dans de nombreuses régions du pays, en raison de la forte pression exercée sur le réseau électrique.

Le plan de délestage est prolongé jusqu’à minuit

Dans une série de communiqués publiés sur sa page Facebook officielle, la STEG indique qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes entre 17h00 et 00h00 « afin de préserver la sécurité et la continuité du système électrique ».

L’entreprise précise que ces interruptions seront effectuées par intermittence et que le rétablissement de l’électricité pourra intervenir sans préavis. Elle appelle les citoyens à prendre les précautions nécessaires.

Une grande partie du territoire concernée

Selon la STEG, les coupures pourraient toucher des secteurs répartis dans de nombreuses régions du pays, notamment le Grand Tunis, Nabeul, Zaghouan, Bizerte, le Nord-Ouest, les régions du Centre, Sfax ainsi que plusieurs gouvernorats du Sud, dont Gabès, Médenine, Djerba, Tataouine, Kébili, Zarzis et Ben Guerdane.

La société souligne toutefois que cette liste reste provisoire et pourrait être élargie à d’autres localités en fonction de l’évolution de la situation sur le réseau électrique.

Une journée marquée par plusieurs annonces

Cette nouvelle communication intervient après plusieurs avis diffusés au cours de la journée concernant différentes plages horaires et diverses régions du pays.

Depuis plusieurs jours, la STEG publie des communiqués successifs afin d’adapter son plan de délestage à l’évolution de la consommation électrique, fortement sollicitée par les températures élevées enregistrées dans plusieurs gouvernorats.

Pour toute information ou pour signaler une situation urgente, les abonnés peuvent contacter le centre de services de la STEG au 71 239 222 ou utiliser les numéros figurant sur leurs factures.

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Jendouba : Trois incendies de forêt en cours à Aïn Draham, les secours mobilisés

Trois incendies se sont déclarés en moins de douze heures dans des zones forestières de la délégation d’Aïn Draham, au gouvernorat de Jendouba. Les agents des forêts et les équipes de la Protection civile poursuivent leurs opérations pour maîtriser les flammes et empêcher leur propagation vers les habitations voisines. Selon l’Agence TAP, deux foyers sont apparus dans la nuit de dimanche à lundi près de Sra Rabeh et Dar Fatma, avant qu’un troisième incendie ne se déclare lundi matin dans la localité de Safsaf.

Trois foyers détectés dans le massif forestier d’Aïn Draham

Les deux premiers incendies se sont déclarés tard dans la nuit de dimanche à lundi à proximité des localités de Sra Rabeh et Dar Fatma. Quelques heures plus tard, un troisième foyer a été signalé près de Safsaf, toujours dans la délégation d’Aïn Draham, connue pour son important couvert forestier.

Selon un membre du comité régional de lutte contre les catastrophes et d’organisation des secours à Jendouba, les deux premiers incendies se sont produits dans des zones situées de part et d’autre d’une rivière, ce qui complique les opérations d’intervention.

Les secours tentent de protéger les habitations

Les équipes de la Protection civile et les agents des forêts concentrent leurs efforts sur l’encerclement des flammes afin de limiter leur progression vers les maisons situées à proximité des zones sinistrées.

Aucune information officielle n’a encore été communiquée concernant les causes de ces incendies, l’étendue des surfaces forestières touchées ou d’éventuels dégâts matériels et humains. Les opérations se poursuivent sur le terrain pour parvenir à maîtriser les différents foyers.

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Street Art à l’ambassade de Belgique : Des frites, du zhar et une chadlia !

Une œuvre d’art vient de naître pour célébrer les 70 ans des relations bilatérales entre la Tunisie et la Belgique.

Cette œuvre d’art murale exceptionnelle devrait révéler tous ses secrets après son inauguration officielle et sa présentation par François Dumont, ambassadeur de Belgique en Tunisie.

Une œuvre de Majed Zalila et Mohamed Hachicha

Réalisée en fer forgé et céramique sur le mur extérieur de l’ambassade de Belgique à Mutuelleville, cette œuvre d’art urbain est le fruit d’une collaboration entre deux artistes tunisiens de renom : Majed Zalila et Mohamed Hachicha.

À travers leur style et leur sensibilité, les artistes ont illustré de manière symbolique et humoristique, l’amitié entre nos deux pays à travers la gastronomie, l’architecture, la musique, les traditions populaires et de nombreux symboles.

Fragment d’une œuvre murale

Le fragment qui illustre notre article est extrait de cette œuvre murale. Il représente deux personnages, l’un Belge et l’autre Tunisien, avec comme attributs des frites, de l’eau de fleur d’oranger (zhar) et un café à l’ancienne (chadlia). À découvrir prochainement l’œuvre dans son ensemble !

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Club Africain : Haykel Chikhaoui signe jusqu’en 2029

Le Club Africain poursuit son mercato estival avec une nouvelle recrue au milieu de terrain. Le club de Bab Jedid a officialisé, ce lundi 20 juillet, l’arrivée de Haykel Chikhaoui, qui s’est engagé pour trois saisons, soit jusqu’en juin 2029, en provenance d’Al-Nasr SC (Koweït). Ce renfort s’inscrit dans la stratégie de renforcement de l’effectif avant la nouvelle saison.

Un retour en Tunisie après des expériences dans le Golfe

Âgé de 29 ans, Haykel Chikhaoui a été formé au FC Sochaux avant de poursuivre sa carrière en Tunisie sous les couleurs du Stade Tunisien puis de l’US Monastirienne.

Le milieu de terrain a ensuite évolué dans le Golfe, d’abord avec Ajman SC aux Émirats arabes unis, puis avec Al-Nasr SC au Koweït, d’où il rejoint désormais le Club Africain.

Un mercato qui prend forme

Avec la signature de Haykel Chikhaoui, le Club Africain enregistre une troisième recrue majeure cet été. Le club avait déjà officialisé l’arrivée du milieu de terrain Moataz Zaddem, engagé jusqu’en juin 2028, ainsi que le défenseur central Yassine Meriah.

Ces renforts traduisent la volonté des dirigeants clubistes de consolider l’effectif en vue des échéances nationales et continentales de la saison 2026-2027.

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Pétrole et gaz : La production nationale poursuit son repli

La production tunisienne d’hydrocarbures continue de s’inscrire en baisse. Selon le dernier rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’Énergie et des Mines, la production de pétrole brut a reculé de 7 % et les ressources en gaz naturel de 14 % à fin mai 2026 par rapport à la même période de 2025. Malgré ce recul, certains champs affichent des performances en hausse et la demande nationale de gaz est restée globalement stable.

Le pétrole en baisse, quelques champs résistent

La production nationale de pétrole brut s’est établie à 489 kilotonnes (kt) à fin mai 2026, contre un niveau supérieur un an auparavant, soit une baisse de 7 %. La production quotidienne moyenne est ainsi passée de 26,7 mille barils par jour à 25,3 mille barils par jour.

Ce repli s’explique par la baisse de production enregistrée sur la majorité des principaux gisements, notamment Ashtart (-51 %), Ezzaouia (-100 %), Gherib (-44 %), Franig/Bag/Tarfa (-48 %), Hasdrubal (-24 %), M.L.D (-30 %) et Adem (-10 %).

À l’inverse, plusieurs champs ont amélioré leurs performances, dont Sidi Marzoug (+91 %), Chergui (+67 %), Nawara (+15 %) et Cercina (+7 %).

Les ressources en gaz reculent malgré une production globalement stable

Les ressources en gaz naturel, qui regroupent la production nationale et le forfait fiscal lié au transit du gaz algérien, ont atteint 698 ktep-pci, en baisse de 14 % sur un an.

L’Observatoire souligne toutefois que la production nationale de gaz commercial sec est demeurée quasiment stable. Les champs de Nawara (+10 %) et de Chergui (+26 %) ont enregistré une progression, tandis que la production de gaz commercial du Sud a augmenté de 5 %. En revanche, le champ Hasdrubal a vu sa production diminuer de 17 %.

Le forfait fiscal issu du transit du gaz algérien a, pour sa part, chuté de 33 %, pour s’établir à 225 ktep-pci. Près de 87 % de cette redevance a été cédée à la STEG afin d’alimenter le marché national. Le rapport précise également qu’un dépassement des prélèvements de la STEG sur la part revenant à l’État, estimé à 240 millions de m³ en 2025, est actuellement en cours de régularisation.

Parallèlement, les achats de gaz algérien ont progressé de 8 %, atteignant 1 143 ktep-pci, ce qui a permis de maintenir l’approvisionnement national en gaz à un niveau quasiment stable, soit 1 812 ktep-pci à fin mai 2026.

Une demande de gaz stable, tirée par la production d’électricité

La consommation nationale de gaz naturel est restée pratiquement inchangée par rapport à l’année précédente, avec une demande totale de 1 807 ktep-pci.

Le secteur électrique demeure de loin le premier consommateur, représentant 65 % de la demande totale. Environ 91 % de l’électricité produite en Tunisie repose toujours sur le gaz naturel.

Les usages finaux hors production d’électricité sont également restés stables à 624 ktep-pci. La consommation des clients moyenne et basse pression a progressé de 1 %, tandis que celle des grands consommateurs raccordés en haute pression a reculé de 3 %.

Enfin, la consommation spécifique des centrales électriques s’est améliorée de 3 %, à 195,3 tep/GWh, alors que la production d’électricité à partir du gaz naturel a augmenté de 3 % à fin mai 2026.

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Énergie : Le déficit commercial s’alourdit de 32% à près de 5,8 milliards de dinars

Le déficit de la balance commerciale énergétique de la Tunisie a poursuivi sa dégradation au cours des cinq premiers mois de 2026. Selon le dernier rapport de l’Observatoire national de l’énergie et des mines, il s’est établi à 5,767 milliards de dinars à fin mai, soit une hausse de 32 % par rapport aux 4,373 milliards de dinars enregistrés un an plus tôt. Cette évolution intervient dans un contexte marqué par la flambée des cours du pétrole sur les marchés internationaux.

Un déficit creusé malgré la progression des exportations

L’Observatoire précise que ce bilan tient compte de la redevance du gaz algérien exportée. Les exportations de produits énergétiques ont progressé de 32 % en valeur, mais cette hausse a été entièrement absorbée par une augmentation de même ampleur des importations énergétiques, reflétant le poids croissant de la facture énergétique du pays.

L’organisme rappelle que les performances du commerce extérieur dans le secteur de l’énergie dépendent principalement de trois facteurs : les volumes échangés, l’évolution du taux de change entre le dollar et le dinar, ainsi que les cours du pétrole Brent, référence utilisée pour fixer les prix du brut et des produits pétroliers.

La flambée du Brent en cause

Le rapport souligne que le prix du Brent a fortement progressé en mai 2026 par rapport au même mois de 2025, atteignant une hausse de 43,3 dollars par baril. Cette envolée est attribuée à l’aggravation des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment au conflit dans la région et aux craintes pesant sur le transit maritime via le détroit d’Ormuz.

Dans le même temps, le dinar tunisien s’est apprécié de 3 % face au dollar américain, principale monnaie utilisée dans les échanges de produits énergétiques. Cette amélioration du taux de change a contribué à atténuer partiellement l’impact de la hausse des prix du pétrole, sans toutefois empêcher l’aggravation du déficit énergétique.

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Coupures d’électricité : Les régions concernées ce lundi par le plan de délestage de la STEG

Mise à jour (18h35) : La STEG a publié un nouveau communiqué élargissant le plan de délestage. Des coupures d’électricité sont désormais également possibles entre 17h00 et minuit dans de nombreuses régions du pays. ➡ Lire notre mise à jour complète : La STEG étend le plan de délestage : des coupures possibles jusqu’à minuit ce lundi.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé la possibilité de recourir à des coupures tournantes d’électricité ce lundi 20 juillet 2026 dans plusieurs régions, délégations et quartiers dans un contexte marqué par une forte hausse de la demande énergétique liée à la vague de chaleur.

Dans un communiqué mis en ligne aujourd’hui, la STEG précise que ces interruptions pourraient intervenir entre 10h00 et 17h00, de manière intermittente, afin de préserver la sécurité et la continuité du système électrique national. Le rétablissement du courant se fera sans préavis dès que les conditions le permettront.

Le Grand-Tunis

Les coupures pourraient toucher plusieurs délégations et quartiers relevant des gouvernorats de Tunis, Ben Arous, L’Ariana et La Manouba.

La liste communiquée par la STEG comprend notamment Fouchana, El Mghria, Borj Cedria, Cité Ettadhamen, la Soukra, El Mourouj, Megrine, Rades, Ez-Zahra, Hammam-Lif, Boumhal, Birine, l’Ariana, Douar Hicher, la Marsa, Borj Touil.

La société précise toutefois que cette liste n’est pas définitive et que d’autres zones pourraient être concernées en fonction de l’évolution de la situation du réseau.

Le Cap Bon, Zaghouan et Bizerte

Dans la région du Cap Bon, plusieurs délégations pourraient être touchées, notamment Kelibia, Hammam Ghzez, El Mida, Beni Khalled, El Haouaria, Menzel Temine, Dar Allouche, Hammamet, Menzel Bouzelfa, Bou Argoub.

Dans le gouvernorat de Zaghouan, les coupures pourraient concerner Zaghouan, El Fahs, Saouaf, Zriba, Bou Achir, Jradou, Jebel Oust, Bir Mcherga.

Dans le gouvernorat de Bizerte, les zones citées par la STEG sont Sejnane, Joumine, Metline, Ras Jebel, Menzel Abderrahamane, El Alia, Ghar El Melh, Menzel Jemil, Mateur, Tinja.

Le Centre et le Nord-Ouest

Dans le Nord-Ouest, les zones susceptibles d’être touchées par ces coupures concernent notamment Ouachtata, Nefza, Ben Bechir, Bousalem, Ghardimaou, Rouhia, Makther, Djerissa, Dahmani, Medjez El Bab.

Les coupures pourraient toucher plusieurs délégations et quartiers du Centre, notamment Ragada, Bouhajla, Dar El Jamiaa, Ouled Achour, Essouilehat, Sbiba, El Ala, Rejiche, Hammam Sousse, Le quartier universitaire, Kalaa Sghira, Ksar Lemta, Ksar Helal, Sayada, Teboulba, Ain Jalloula, Jemmal, Bembla, M’saken, Bouhjar, Zaouiet Gannouch, Sahline, Menzel Kamel, Moknine, Chebba, Souassi, Kerker, Sidi Bou Ali, Kalaa Kebira, Aouled Chamekh.

Le Sud

Dans le gouvernorat de Sfax, les zones susceptibles d’être touchées par ces coupures concernent notamment Mahres, El Ghraiba, Skhira, Bir Ali, Agareb, Menzel Chaker, El Hancha, Ghraba, El Amara, centre-ville de Sfax.

Au Sud-Ouest, sont concernées les régions d’El Saida, Khamouda Boudris, Sou Ejdid, Khammar, Aouled Ahmed, Aoumed, Makarem, Kotrana, Chakhar, Foussana – cité El ferid, Aouled Haffouz, Sbeitla, Thala, Laayoune, Laamameya, Sidi Yaich, El Hamma, Degache.

Ces coupures concerneront également la région de Gabes soit la cité El Izdihar, Chentech, Cité El Hana, Matrech, Bouchamma, Ghannouch, Mareth, El Hamma.

A Djerba, ces coupures concerneront Houmet Essouk, Midoun, Souk Lahad, Jemna, Cité Route de Gabes, Rahmet.

A Kebili et Tataouine, seront concernés la Nouvelle Tataouine, la Cité Oued El Kamh, la Cité Mahrajene.

A Zarzis et Ben Guerdane, des coupures auront lieu El Jamila, la route de Ras Jedir, Zarzis ville, Médenine.

La STEG appelle à prendre des précautions

La STEG invite ses clients à prendre les mesures préventives nécessaires durant cette période, notamment pour protéger les équipements électriques sensibles.

Pour tout signalement ou demande d’information, les usagers peuvent contacter le service dédié de la STEG au 71 239 222 ou utiliser les numéros indiqués sur leurs factures de consommation.

La STEG indique que ces coupures sont mises en œuvre dans le cadre des mesures visant à garantir la sécurité et la stabilité de l’approvisionnement électrique, alors que la consommation atteint des niveaux élevés sous l’effet de l’utilisation massive des climatiseurs durant cette période de canicule.

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Netflix renonce à Hannibal : Carthage perd encore son grand film

Annoncé en 2023 avec Denzel Washington dans le rôle d’Hannibal Barca, le film événement de Netflix ne devrait finalement jamais voir le jour. Après plusieurs mois de préparation, le projet a été suspendu en raison de son coût devenu trop élevé. Pour la Tunisie, cette décision représente une nouvelle occasion manquée de voir l’une des plus grandes figures de l’histoire de Carthage portée à l’écran dans une superproduction internationale.

Un projet ambitieux annoncé par Netflix

En novembre 2023, Netflix avait officialisé le développement d’un film consacré à Hannibal Barca, l’un des plus célèbres stratèges militaires de l’Antiquité. Le géant du streaming avait réuni un casting et une équipe prestigieux : Denzel Washington dans le rôle principal, Antoine Fuqua à la réalisation et John Logan, scénariste notamment de Gladiator et Aviator, à l’écriture.

Le film devait retracer l’épopée du général carthaginois durant la Deuxième Guerre punique, notamment sa célèbre traversée des Alpes avec ses éléphants pour affronter Rome.

Un budget devenu trop lourd

Selon plusieurs médias spécialisés américains, la préproduction, déjà bien avancée, a été interrompue après plusieurs semaines de préparation. Le directeur de la photographie Robert Richardson a indiqué que le projet était « tombé à l’eau » après dix à douze semaines de travail.

Le tournage devait débuter cet été en Italie, où les repérages avaient déjà été réalisés. Mais le budget du film aurait atteint près de 200 millions de dollars, un niveau jugé trop élevé pour permettre la poursuite de la production.

À ce stade, Netflix n’a toutefois pas officiellement annoncé l’annulation définitive du projet.

Une nouvelle déception pour la Tunisie

Au-delà de l’actualité hollywoodienne, cette décision résonne particulièrement en Tunisie. Hannibal Barca demeure l’une des personnalités historiques les plus célèbres associées à Carthage et au territoire tunisien.

L’annonce du casting de Denzel Washington avait d’ailleurs suscité un vif débat en Tunisie en 2023. De nombreux internautes avaient contesté le choix de l’acteur américain pour incarner le général carthaginois, relançant les discussions sur la représentation historique des grandes figures africaines et méditerranéennes au cinéma.

Avec l’arrêt probable du projet, cette polémique perd aujourd’hui de son actualité, mais la perspective de voir enfin Hannibal bénéficier d’un grand biopic international s’éloigne une nouvelle fois.

Lire aussi: Denzel Washington incarnera Hannibal sur Netflix : les Tunisiens s’indignent ! (2023)

Hollywood peine toujours à raconter l’histoire d’Hannibal

Ce n’est pas la première fois qu’un projet consacré à Hannibal échoue. Au fil des années, plusieurs réalisateurs et producteurs ont envisagé de porter à l’écran l’épopée du général carthaginois, sans jamais parvenir à concrétiser un long métrage d’envergure. Le projet porté par Netflix apparaissait comme l’initiative la plus ambitieuse à ce jour.

L’histoire d’Hannibal fascine depuis des décennies les producteurs et réalisateurs. Pourtant, malgré sa renommée mondiale, aucun grand film hollywoodien n’a encore réussi à porter à l’écran l’ensemble de son parcours.

L’ampleur des batailles, les milliers de figurants nécessaires, la reconstitution de Carthage et de la Rome antique, ainsi que la célèbre traversée des Alpes avec des éléphants, font de ce récit l’un des plus complexes et des plus coûteux à adapter.

Le projet porté par Netflix semblait offrir cette opportunité. Son abandon probable laisse une nouvelle fois les admirateurs du général carthaginois dans l’attente d’une adaptation à la hauteur de son héritage.

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Carnaval d’Aoussou : Une belle participation polonaise

Fondé en 1958, le festival d’Aoussou se distingue par son carnaval qui cette année rassemblera des délégations de plusieurs pays dont la France, la Syrie, la Libye et l’Algérie. La Pologne sera également présente avec l’ensemble Stowarzyszenie Orkiestra Dęta Świeciee.

Toutes ces délégations défileront dans des chars et des attelages réalisés par les artistes de Sousse et sa région. Le temps fort du festival d’Aoussou aura lieu en deux séquences avec un premier défilé vendredi 24 juillet à Sousse puis un deuxième moment qui se tiendra au port El Kantaoui dimanche 26 juillet.

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Lifestyle : Le chef Teyssir Ksouri crée un restaurant de spécialités keffoises

Le chef Teyssir Ksouri vient de prendre une initiative très attendue en créant le restaurant « Chez Saliha ».

C’est autour des spécialités keffoises que ce restaurant verra le jour très prochainement. Son nom rend hommage à la diva keffoise Saliha et son projet consiste à valoriser le patrimoine culinaire de toute une région.

Connu pour sa cuisine généreuse, le chef Teyssir Ksouri lance avec cette initiative un restaurant tourné vers les terroirs du nord-ouest.

Une initiative louable qui devrait rassembler les gourmets et inspirer la création de restaurants autour des nombreuses spécialités régionales tunisiennes.

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Canicule en Tunisie : 20 gouvernorats en vigilance orange, jusqu’à 49°C attendus

L’Institut national de la météorologie (INM) a actualisé, ce lundi 20 juillet, sa carte de vigilance en plaçant 20 gouvernorats en alerte orange en raison d’un épisode de forte chaleur. Les températures devraient atteindre jusqu’à 49°C dans plusieurs régions de l’intérieur, tandis que des cellules orageuses isolées pourraient se former dans l’après-midi sur les reliefs de l’ouest.

Une chaleur persistante sur l’ensemble du pays

La vague de chaleur se poursuit en Tunisie avec des températures particulièrement élevées sur la quasi-totalité du territoire. Selon les prévisions de l’INM, les maximales oscilleront entre 39 et 44°C sur les régions côtières et les zones de relief, alors qu’elles grimperont entre 44 et 49°C dans les autres régions, sous l’effet du sirocco.

Cette situation a conduit l’INM à placer 20 gouvernorats en vigilance orange, un niveau d’alerte signalant des phénomènes météorologiques dangereux nécessitant une vigilance accrue. Les quatre gouvernorats restants demeurent en vigilance jaune.

Orages localisés attendus dans l’après-midi

Malgré cette chaleur intense, le ciel sera partiellement nuageux avec le développement, au cours de l’après-midi, de cellules orageuses locales sur les hauteurs occidentales du nord et du centre. Ces orages pourront être accompagnés de quelques pluies.

Le vent soufflera de secteur est, faible à modéré sur la plupart des régions, avant de se renforcer progressivement dans l’après-midi, notamment dans le golfe de Gabès. La mer sera peu agitée, devenant localement agitée dans cette zone.

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La Roja au sommet du monde : L’Espagne décroche son deuxième titre mondial

L’Espagne est au sommet du football mondial. Au terme d’une finale disputée ce dimanche au New York/New Jersey Stadium, la Roja a décroché sa deuxième Coupe du monde en s’imposant 1-0 face à l’Argentine après prolongation. Le héros de la soirée se nomme Ferran Torres, auteur du but de la délivrance à la 106e minute.

Seize ans après son premier sacre mondial en Afrique du Sud en 2010, la sélection espagnole retrouve le toit du monde et confirme l’avènement d’une nouvelle génération emmenée par Lamine Yamal, Nico Williams, Pedri et Rodri, sous la direction de Luis de la Fuente.

Un duel tactique

La finale a longtemps ressemblé à un duel tactique. Dominatrice dans la possession et les occasions, l’Espagne s’est toutefois heurtée à un Emiliano Martinez impérial, tandis que l’Argentine, privée d’espaces, a surtout résisté sans véritablement inquiéter Unai Simón. Les champions du monde en titre ont en outre terminé la rencontre à dix après l’expulsion d’Enzo Fernandez à la fin du temps réglementaire.

Le tournant est intervenu au début de la seconde période de la prolongation. Sur un centre de Pedro Porro prolongé de la tête par Nico Williams, Ferran Torres a surgi pour reprendre le ballon du gauche et l’envoyer sous la barre d’Emiliano Martinez, déclenchant l’explosion de joie du camp espagnol.

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Malgré les dernières tentatives argentines, la Roja a parfaitement géré son avantage jusqu’au coup de sifflet final pour inscrire une nouvelle page de son histoire.

L’Espagne décroche son deuxième titre

Avec ce succès, l’Espagne décroche son deuxième titre mondial après celui de 2010 et confirme son retour au premier plan du football international, deux ans après son sacre à l’Euro 2024. Pour l’Argentine de Lionel Messi, tenante du titre, le rêve d’un doublé historique s’envole au terme d’une finale où l’Albiceleste aura longtemps résisté avant de céder en prolongation.

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Tunisie : Plus de 110 tonnes de produits alimentaires impropres à la consommation saisies

L’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA) a annoncé, ce dimanche 19 juillet 2026, avoir saisi plus de 110 tonnes de produits alimentaires impropres à la consommation au cours des mois de juin et juillet, à l’issue d’une vaste campagne de contrôle menée dans plusieurs gouvernorats du pays.

Dans un communiqué, l’Instance précise avoir également interdit la commercialisation de près de 50 tonnes de miel et de produits assimilés au miel, tout en procédant à la saisie de plus de 78 000 litres d’eau minérale.

Ces opérations ont été réalisées en coordination avec les différents corps de sécurité, les services du commerce ainsi que les autorités régionales et locales. Elles ont donné lieu à l’établissement de procès-verbaux et à l’engagement des procédures judiciaires nécessaires contre les contrevenants, dans le but de protéger la santé des consommateurs et de lutter contre les pratiques frauduleuses.

Près de 50 tonnes de miel retirées du marché

Le miel figure en tête des produits saisis. Dans les gouvernorats de Nabeul et de Sousse, près de 50 tonnes de miel et de produits présentés comme du miel ont été retirées du marché.

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Les contrôles ont révélé plusieurs infractions, notamment le mélange de miel importé avec du miel local, des irrégularités dans l’étiquetage, des indications trompeuses sur l’origine du produit, ainsi que des problèmes de qualité et de mauvaises conditions de stockage et de fabrication.

Plus de 17 tonnes de viande impropres à la consommation

Les équipes de contrôle ont également saisi plus de 17 tonnes de viandes rouges, de viandes blanches et de produits dérivés dans les gouvernorats de Nabeul, Tunis, Le Kef, Jendouba et Siliana.

Les saisies comprennent notamment :

  • Environ 11 tonnes de viande de dinde, de poulet et de produits dérivés en état de décomposition.
  • 3,5 tonnes de têtes d’ovins et de membres de bovins congelés entreposés dans un dépôt clandestin.
  • Plus de 2,5 tonnes de viande de volaille et de produits dérivés.
  • Des quantités de foie congelé, de merguez et d’autres viandes déclarées impropres à la consommation.

Les inspecteurs ont également découvert des substances interdites utilisées dans la fabrication de merguez au sein d’une boucherie.

Plus de 40 tonnes de céréales contaminées

Les opérations de contrôle ont aussi permis la saisie de plus de 40 tonnes de céréales et de produits céréaliers dans les gouvernorats du Kef et de Sidi Bouzid.

Il s’agit notamment de semoule, de farine, de pâtes alimentaires, de couscous et de chorba, devenus impropres à la consommation en raison de mauvaises conditions de stockage ayant favorisé l’humidité, le développement de moisissures et la prolifération d’insectes.

Plus de 78 000 litres d’eau minérale saisis

Par ailleurs, l’INSSPA a annoncé avoir saisi plus de 78 000 litres d’eau minérale au cours de ces opérations de contrôle, sans préciser les motifs ayant conduit à cette mesure.

L’Instance souligne que ces campagnes de contrôle s’inscrivent dans le cadre du renforcement de la surveillance sanitaire du marché, particulièrement durant la saison estivale, période marquée par une hausse de la consommation de produits alimentaires et un risque accru lié aux conditions de conservation.

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Coupures d’électricité ce dimanche : La STEG dévoile les zones concernées

La Tunisie connaîtra ce dimanche 19 juillet 2026 de nouvelles coupures électriques programmées dans plusieurs gouvernorats, a annoncé la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).

Ces interruptions, prévues entre 11h00 et 16h00, seront effectuées de manière périodique et intermittente afin de préserver la sécurité et la continuité du système électrique national.

La STEG précise que ces coupures pourront concerner plusieurs zones en fonction de l’évolution de la situation du réseau électrique et de la demande en énergie, fortement sollicitée durant cette période de fortes chaleurs.

Les régions concernées :

Grand Tunis : Tunis, Ben Arous, Nouvelle Médina, Les Berges du Lac, Radès, Fouchana, El Mghira, Borj Cedria, Sidi Daoud, El Mourouj, Sanhaja, Riadh El Andalous, Ariana et La Manouba, Soukra

Gouvernorat de Sfax : Sidi Mansour, Bir Salah, Hencha, El Ghraba, El Amra, El Matar, Jebeniana, Agareb, Chaffar, Bir Ali Ben Khalifa et El Mahres.

Gouvernorat de Bizerte : Ghazala, Joumine, Sejnane, Tinja, Metline, Menzel Abderrahmane, Menzel Bourguiba, El Alia et Cap Zebib.

Gouvernorat de Zaghouan : Jebel Oust, Bir Mchergua, Ez-Zriba, Semmja, Saouaf, Mogren et En-Nadhour.

Cap Bon : El Mida, Tazarka, El Mrazgua, Aïn Kmicha, Somaa, Dar Chaâbane, Béni Khiar, Grombalia, Menzel Bouzelfa et Takelsa.

Nord-Ouest : Er-Rouhia, Makthar, Bou Salem, Ghardimaou, Kalaat Senan, Le Krib, Jérissa et Dahmani.

Centre du pays : Aïn Jeloula, Regueb, Jemmal, Bouhajla, Bembla, Dar Jamaïa, M’saken, Ouled Achour, Bouhjar, S’haylia, Zaouiet Kounouch, Sbiba, Sahline, El Ala, Menzel Kamel, Rejiche, El Ferina, Sidi Abdelhamid, Moknine, Hay Riyadh, Chebba, Hammam Sousse, Essouassi, Cité universitaire, Kerkor, Kalaa Seghira, Sidi Bou Ali, Ksar Hellal et Kalaa Kebira.

Sud-Ouest : Hassi El Ferid, Saïda, Ouled Hafouz, Khemouda-Bou Dries, Sbeitla, Souk Jedid, Thala, El Hammar, El Ayoun, Ouled Hamda, Lâmaïmia, Houamed, Sidi Aïch, Makarem, Gatrana, Echaïr, et Foussana.

Médenine : Oued Esseder, Nefatia, Chaâbaniya et Jalal.

Zarzis : Ezzouia, El Basatine et Hassi Jerbi.

Tataouine : Tataouine Nouvelle, cité El Mahrjane et Ghomrassen.

Kébili : Stantich, En-Nazla et El Maqass.

Djerba : Houmet Souk, Midoun, El May, Mehrab et cité Errahma.

Gabès : Mazaïr, cité El Amal et Oudhref.

La STEG a également averti les citoyens que la liste publiée n’est pas définitive et que d’autres zones pourraient être concernées selon l’évolution de la situation du réseau électrique.

L’entreprise recommande aux usagers de prendre les précautions nécessaires pour éviter d’éventuels dommages aux équipements électriques, rappelant que le courant peut être rétabli à tout moment sans préavis.

Les clients peuvent contacter le numéro de service

Pour signaler un incident ou obtenir des informations supplémentaires, les clients peuvent contacter le numéro de service unifié de la STEG : 71 239 222, ou consulter les numéros disponibles sur leurs factures de consommation.

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Ces coupures interviennent alors que la Tunisie traverse une période de fortes chaleurs, entraînant une hausse exceptionnelle de la consommation électrique, notamment en raison de l’utilisation massive des climatiseurs, mettant une nouvelle fois sous pression la capacité du réseau national à répondre aux pics de demande.

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Chaleur persistante en Tunisie : Encore deux journées difficiles avant un répit attendu

La Tunisie continue de suffoquer sous l’effet d’une vague de chaleur exceptionnelle. Après plusieurs jours de températures largement supérieures aux normales saisonnières, les fortes chaleurs devraient se maintenir ce dimanche 19 et lundi 20 juillet, avant une baisse plus sensible attendue à partir de la fin de la semaine.

Selon les prévisions météorologiques, les températures resteront très élevées sur une grande partie du pays durant les prochaines 48 heures. Les régions de l’intérieur, du Nord-Ouest, du Centre et du Sud continueront d’enregistrer des maximales dépassant fréquemment les 40 °C, avec des pointes pouvant approcher ou dépasser les 45 °C dans certaines zones les plus exposées.

Cette persistance de la chaleur s’explique par le maintien d’une masse d’air très chaud d’origine saharienne, qui empêche un véritable rafraîchissement, notamment dans les régions de l’intérieur où les nuits restent également particulièrement chaudes.

Un répit pas avant la fin de la semaine

Les modèles météorologiques laissent entrevoir une amélioration progressive à partir de jeudi, avec une baisse plus nette des températures vendredi 24 juillet. Les maximales devraient alors redescendre autour de 31 à 33 °C dans plusieurs régions du nord et du littoral, tandis que l’intérieur du pays retrouvera des valeurs plus proches des normales de saison.

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Ce rafraîchissement devrait être favorisé par un changement de circulation atmosphérique permettant l’arrivée d’air moins chaud sur le pays. Même si les températures resteront estivales, la sensation de chaleur sera nettement moins intense qu’au cours des derniers jours.

Une vigilance toujours de mise

En attendant ce répit, les autorités appellent à la prudence, notamment pour les personnes âgées, les enfants et les personnes souffrant de maladies chroniques. Cette vague de chaleur intervient dans un contexte de forte demande en électricité, poussant la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) à recourir ces derniers jours à des coupures tournantes dans plusieurs régions afin de préserver la stabilité du réseau électrique national.

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Pourquoi pas en Tunisie ? En Italie, les pique-niques interdits sur les plages

Alors que les plages tunisiennes se transforment chaque été en véritables décharges à ciel ouvert après les journées de forte affluence, l’Italie fait un choix différent : protéger son littoral en encadrant certaines pratiques, y compris les pique-niques sur plusieurs plages privées.

Dans la région des Pouilles, des établissements balnéaires ont récemment interdit la consommation de nourriture apportée de l’extérieur. Une décision qui a suscité un débat national, certains y voyant une atteinte aux libertés des vacanciers, tandis que les gestionnaires invoquent la nécessité de préserver la propreté des plages et de limiter les déchets abandonnés.

Même si les autorités régionales ont rappelé que cette interdiction ne peut être généralisée, le débat révèle une philosophie de gestion du littoral : la protection de l’environnement passe désormais avant certaines habitudes estivales.

En Tunisie, un littoral victime des déchets

La situation est bien différente en Tunisie. Chaque week-end d’été, de nombreuses plages se couvrent de sacs plastiques, bouteilles, canettes, restes de nourriture, charbon de barbecue, couches pour enfants et emballages divers laissés par les estivants.

Les pique-niques sur les plages, lorsqu’ils ne sont pas accompagnés d’un minimum de civisme, deviennent l’une des principales sources de pollution du littoral. À cela s’ajoutent les feux improvisés, les installations anarchiques et parfois même l’abandon d’objets encombrants.

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Le résultat est visible dès la fin de journée : des plages transformées en dépotoirs, obligeant les collectivités à mobiliser d’importants moyens pour le nettoyage.

Une campagne nationale pour libérer le domaine public maritime

Cette réflexion intervient alors que les autorités tunisiennes ont lancé cette année une vaste campagne de libération du domaine public maritime.

L’objectif est notamment de lutter contre les occupations illégales du littoral, de restituer les plages au public et de protéger les espaces côtiers contre les différentes formes d’exploitation anarchique.

Cette campagne marque une volonté de reprendre le contrôle du littoral. Mais elle soulève également une autre question : protéger les plages ne consiste pas seulement à démolir les constructions illégales ou à récupérer le domaine public. Il faut aussi agir contre les comportements qui dégradent quotidiennement ces espaces.

Faut-il ouvrir le débat ?

La Tunisie devrait-elle, à son tour, réglementer davantage les pique-niques sur les plages les plus sensibles ?

L’objectif ne serait pas d’interdire systématiquement aux familles de manger sur le sable, mais de trouver un équilibre entre le droit de profiter des plages et la nécessité de préserver un patrimoine naturel fragile.

Car la véritable question dépasse le simple pique-nique. Elle touche au rapport que chacun entretient avec l’espace public. Une plage propre ne dépend pas uniquement des campagnes de nettoyage ou de l’intervention des municipalités. Elle dépend aussi du comportement des milliers de visiteurs qui la fréquentent chaque été.

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Panne mondiale chez Meta : Facebook et Instagram perturbés, des millions d’utilisateurs touchés

Une panne a touché plusieurs plateformes de Meta ce dimanche 19 juillet 2026. Facebook et Instagram ont connu d’importants dysfonctionnements dans plusieurs pays, tandis que WhatsApp semble avoir été largement épargné.

Une nouvelle panne a affecté les services de Meta ce dimanche 19 juillet 2026. Des milliers d’utilisateurs à travers le monde ont signalé des difficultés d’accès à Facebook et Instagram, provoquant une vague de signalements sur les plateformes spécialisées dans le suivi des incidents informatiques.

Les premiers problèmes sont apparus en milieu de journée selon les fuseaux horaires, avec une forte augmentation des déclarations sur Downdetector et d’autres services de surveillance des pannes.

Facebook inaccessible pour de nombreux utilisateurs

Le principal dysfonctionnement a concerné Facebook. De nombreux internautes n’ont pas pu accéder à leur compte ou ont vu apparaître un message indiquant que leur compte était « temporairement indisponible » en raison d’un problème technique sur le site.

D’autres utilisateurs ont signalé un fil d’actualité qui ne se chargeait plus, des erreurs de connexion ou encore l’impossibilité d’utiliser la version web de la plateforme.

Instagram également touché

Instagram a également subi des perturbations, bien que de moindre ampleur. Les utilisateurs ont notamment rencontré des difficultés pour actualiser leur fil d’actualité, consulter de nouvelles publications ou charger certains contenus.

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En revanche, WhatsApp ne semblait pas connaître de perturbation majeure au moment des premiers signalements, contrairement à la panne mondiale du mois de juin qui avait affecté plusieurs services du groupe simultanément.

Une panne observée dans plusieurs pays

Les signalements proviennent de nombreux pays, notamment d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique, confirmant le caractère international de l’incident. Les plateformes de suivi des pannes ont enregistré une hausse soudaine des alertes en quelques minutes seulement.

Meta n’avait pas encore communiqué sur l’origine de la panne

Au moment de la rédaction de cet article, Meta n’avait pas encore publié d’explication officielle concernant l’origine de ces dysfonctionnements. L’entreprise travaille généralement à rétablir progressivement ses services avant de communiquer sur les causes techniques lorsqu’un incident de cette ampleur survient.

Cette panne intervient un peu plus d’un mois après un autre incident majeur ayant touché plusieurs plateformes du groupe, rappelant la dépendance de centaines de millions d’utilisateurs aux services de Meta pour communiquer, s’informer et travailler

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