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Tunisie : Plus de 110 tonnes de produits alimentaires impropres à la consommation saisies

L’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA) a annoncé, ce dimanche 19 juillet 2026, avoir saisi plus de 110 tonnes de produits alimentaires impropres à la consommation au cours des mois de juin et juillet, à l’issue d’une vaste campagne de contrôle menée dans plusieurs gouvernorats du pays.

Dans un communiqué, l’Instance précise avoir également interdit la commercialisation de près de 50 tonnes de miel et de produits assimilés au miel, tout en procédant à la saisie de plus de 78 000 litres d’eau minérale.

Ces opérations ont été réalisées en coordination avec les différents corps de sécurité, les services du commerce ainsi que les autorités régionales et locales. Elles ont donné lieu à l’établissement de procès-verbaux et à l’engagement des procédures judiciaires nécessaires contre les contrevenants, dans le but de protéger la santé des consommateurs et de lutter contre les pratiques frauduleuses.

Près de 50 tonnes de miel retirées du marché

Le miel figure en tête des produits saisis. Dans les gouvernorats de Nabeul et de Sousse, près de 50 tonnes de miel et de produits présentés comme du miel ont été retirées du marché.

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Les contrôles ont révélé plusieurs infractions, notamment le mélange de miel importé avec du miel local, des irrégularités dans l’étiquetage, des indications trompeuses sur l’origine du produit, ainsi que des problèmes de qualité et de mauvaises conditions de stockage et de fabrication.

Plus de 17 tonnes de viande impropres à la consommation

Les équipes de contrôle ont également saisi plus de 17 tonnes de viandes rouges, de viandes blanches et de produits dérivés dans les gouvernorats de Nabeul, Tunis, Le Kef, Jendouba et Siliana.

Les saisies comprennent notamment :

  • Environ 11 tonnes de viande de dinde, de poulet et de produits dérivés en état de décomposition.
  • 3,5 tonnes de têtes d’ovins et de membres de bovins congelés entreposés dans un dépôt clandestin.
  • Plus de 2,5 tonnes de viande de volaille et de produits dérivés.
  • Des quantités de foie congelé, de merguez et d’autres viandes déclarées impropres à la consommation.

Les inspecteurs ont également découvert des substances interdites utilisées dans la fabrication de merguez au sein d’une boucherie.

Plus de 40 tonnes de céréales contaminées

Les opérations de contrôle ont aussi permis la saisie de plus de 40 tonnes de céréales et de produits céréaliers dans les gouvernorats du Kef et de Sidi Bouzid.

Il s’agit notamment de semoule, de farine, de pâtes alimentaires, de couscous et de chorba, devenus impropres à la consommation en raison de mauvaises conditions de stockage ayant favorisé l’humidité, le développement de moisissures et la prolifération d’insectes.

Plus de 78 000 litres d’eau minérale saisis

Par ailleurs, l’INSSPA a annoncé avoir saisi plus de 78 000 litres d’eau minérale au cours de ces opérations de contrôle, sans préciser les motifs ayant conduit à cette mesure.

L’Instance souligne que ces campagnes de contrôle s’inscrivent dans le cadre du renforcement de la surveillance sanitaire du marché, particulièrement durant la saison estivale, période marquée par une hausse de la consommation de produits alimentaires et un risque accru lié aux conditions de conservation.

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Coupures d’électricité ce dimanche : La STEG dévoile les zones concernées

La Tunisie connaîtra ce dimanche 19 juillet 2026 de nouvelles coupures électriques programmées dans plusieurs gouvernorats, a annoncé la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).

Ces interruptions, prévues entre 11h00 et 16h00, seront effectuées de manière périodique et intermittente afin de préserver la sécurité et la continuité du système électrique national.

La STEG précise que ces coupures pourront concerner plusieurs zones en fonction de l’évolution de la situation du réseau électrique et de la demande en énergie, fortement sollicitée durant cette période de fortes chaleurs.

Les régions concernées :

Grand Tunis : Tunis, Ben Arous, Nouvelle Médina, Les Berges du Lac, Radès, Fouchana, El Mghira, Borj Cedria, Sidi Daoud, El Mourouj, Sanhaja, Riadh El Andalous, Ariana et La Manouba, Soukra

Gouvernorat de Sfax : Sidi Mansour, Bir Salah, Hencha, El Ghraba, El Amra, El Matar, Jebeniana, Agareb, Chaffar, Bir Ali Ben Khalifa et El Mahres.

Gouvernorat de Bizerte : Ghazala, Joumine, Sejnane, Tinja, Metline, Menzel Abderrahmane, Menzel Bourguiba, El Alia et Cap Zebib.

Gouvernorat de Zaghouan : Jebel Oust, Bir Mchergua, Ez-Zriba, Semmja, Saouaf, Mogren et En-Nadhour.

Cap Bon : El Mida, Tazarka, El Mrazgua, Aïn Kmicha, Somaa, Dar Chaâbane, Béni Khiar, Grombalia, Menzel Bouzelfa et Takelsa.

Nord-Ouest : Er-Rouhia, Makthar, Bou Salem, Ghardimaou, Kalaat Senan, Le Krib, Jérissa et Dahmani.

Centre du pays : Aïn Jeloula, Regueb, Jemmal, Bouhajla, Bembla, Dar Jamaïa, M’saken, Ouled Achour, Bouhjar, S’haylia, Zaouiet Kounouch, Sbiba, Sahline, El Ala, Menzel Kamel, Rejiche, El Ferina, Sidi Abdelhamid, Moknine, Hay Riyadh, Chebba, Hammam Sousse, Essouassi, Cité universitaire, Kerkor, Kalaa Seghira, Sidi Bou Ali, Ksar Hellal et Kalaa Kebira.

Sud-Ouest : Hassi El Ferid, Saïda, Ouled Hafouz, Khemouda-Bou Dries, Sbeitla, Souk Jedid, Thala, El Hammar, El Ayoun, Ouled Hamda, Lâmaïmia, Houamed, Sidi Aïch, Makarem, Gatrana, Echaïr, et Foussana.

Médenine : Oued Esseder, Nefatia, Chaâbaniya et Jalal.

Zarzis : Ezzouia, El Basatine et Hassi Jerbi.

Tataouine : Tataouine Nouvelle, cité El Mahrjane et Ghomrassen.

Kébili : Stantich, En-Nazla et El Maqass.

Djerba : Houmet Souk, Midoun, El May, Mehrab et cité Errahma.

Gabès : Mazaïr, cité El Amal et Oudhref.

La STEG a également averti les citoyens que la liste publiée n’est pas définitive et que d’autres zones pourraient être concernées selon l’évolution de la situation du réseau électrique.

L’entreprise recommande aux usagers de prendre les précautions nécessaires pour éviter d’éventuels dommages aux équipements électriques, rappelant que le courant peut être rétabli à tout moment sans préavis.

Les clients peuvent contacter le numéro de service

Pour signaler un incident ou obtenir des informations supplémentaires, les clients peuvent contacter le numéro de service unifié de la STEG : 71 239 222, ou consulter les numéros disponibles sur leurs factures de consommation.

Lire aussi : Après une semaine de coupures d’eau et d’électricité, Kaïs Saïed réclame des comptes

Ces coupures interviennent alors que la Tunisie traverse une période de fortes chaleurs, entraînant une hausse exceptionnelle de la consommation électrique, notamment en raison de l’utilisation massive des climatiseurs, mettant une nouvelle fois sous pression la capacité du réseau national à répondre aux pics de demande.

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Chaleur persistante en Tunisie : Encore deux journées difficiles avant un répit attendu

La Tunisie continue de suffoquer sous l’effet d’une vague de chaleur exceptionnelle. Après plusieurs jours de températures largement supérieures aux normales saisonnières, les fortes chaleurs devraient se maintenir ce dimanche 19 et lundi 20 juillet, avant une baisse plus sensible attendue à partir de la fin de la semaine.

Selon les prévisions météorologiques, les températures resteront très élevées sur une grande partie du pays durant les prochaines 48 heures. Les régions de l’intérieur, du Nord-Ouest, du Centre et du Sud continueront d’enregistrer des maximales dépassant fréquemment les 40 °C, avec des pointes pouvant approcher ou dépasser les 45 °C dans certaines zones les plus exposées.

Cette persistance de la chaleur s’explique par le maintien d’une masse d’air très chaud d’origine saharienne, qui empêche un véritable rafraîchissement, notamment dans les régions de l’intérieur où les nuits restent également particulièrement chaudes.

Un répit pas avant la fin de la semaine

Les modèles météorologiques laissent entrevoir une amélioration progressive à partir de jeudi, avec une baisse plus nette des températures vendredi 24 juillet. Les maximales devraient alors redescendre autour de 31 à 33 °C dans plusieurs régions du nord et du littoral, tandis que l’intérieur du pays retrouvera des valeurs plus proches des normales de saison.

Lire aussi : Canicule en Tunisie : Le mercure frôle les 50°C et plusieurs records battus

Ce rafraîchissement devrait être favorisé par un changement de circulation atmosphérique permettant l’arrivée d’air moins chaud sur le pays. Même si les températures resteront estivales, la sensation de chaleur sera nettement moins intense qu’au cours des derniers jours.

Une vigilance toujours de mise

En attendant ce répit, les autorités appellent à la prudence, notamment pour les personnes âgées, les enfants et les personnes souffrant de maladies chroniques. Cette vague de chaleur intervient dans un contexte de forte demande en électricité, poussant la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) à recourir ces derniers jours à des coupures tournantes dans plusieurs régions afin de préserver la stabilité du réseau électrique national.

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Pourquoi pas en Tunisie ? En Italie, les pique-niques interdits sur les plages

Alors que les plages tunisiennes se transforment chaque été en véritables décharges à ciel ouvert après les journées de forte affluence, l’Italie fait un choix différent : protéger son littoral en encadrant certaines pratiques, y compris les pique-niques sur plusieurs plages privées.

Dans la région des Pouilles, des établissements balnéaires ont récemment interdit la consommation de nourriture apportée de l’extérieur. Une décision qui a suscité un débat national, certains y voyant une atteinte aux libertés des vacanciers, tandis que les gestionnaires invoquent la nécessité de préserver la propreté des plages et de limiter les déchets abandonnés.

Même si les autorités régionales ont rappelé que cette interdiction ne peut être généralisée, le débat révèle une philosophie de gestion du littoral : la protection de l’environnement passe désormais avant certaines habitudes estivales.

En Tunisie, un littoral victime des déchets

La situation est bien différente en Tunisie. Chaque week-end d’été, de nombreuses plages se couvrent de sacs plastiques, bouteilles, canettes, restes de nourriture, charbon de barbecue, couches pour enfants et emballages divers laissés par les estivants.

Les pique-niques sur les plages, lorsqu’ils ne sont pas accompagnés d’un minimum de civisme, deviennent l’une des principales sources de pollution du littoral. À cela s’ajoutent les feux improvisés, les installations anarchiques et parfois même l’abandon d’objets encombrants.

Lire aussi : Tunisie : Voici les 49 plages où la baignade est déconseillée cet été

Le résultat est visible dès la fin de journée : des plages transformées en dépotoirs, obligeant les collectivités à mobiliser d’importants moyens pour le nettoyage.

Une campagne nationale pour libérer le domaine public maritime

Cette réflexion intervient alors que les autorités tunisiennes ont lancé cette année une vaste campagne de libération du domaine public maritime.

L’objectif est notamment de lutter contre les occupations illégales du littoral, de restituer les plages au public et de protéger les espaces côtiers contre les différentes formes d’exploitation anarchique.

Cette campagne marque une volonté de reprendre le contrôle du littoral. Mais elle soulève également une autre question : protéger les plages ne consiste pas seulement à démolir les constructions illégales ou à récupérer le domaine public. Il faut aussi agir contre les comportements qui dégradent quotidiennement ces espaces.

Faut-il ouvrir le débat ?

La Tunisie devrait-elle, à son tour, réglementer davantage les pique-niques sur les plages les plus sensibles ?

L’objectif ne serait pas d’interdire systématiquement aux familles de manger sur le sable, mais de trouver un équilibre entre le droit de profiter des plages et la nécessité de préserver un patrimoine naturel fragile.

Car la véritable question dépasse le simple pique-nique. Elle touche au rapport que chacun entretient avec l’espace public. Une plage propre ne dépend pas uniquement des campagnes de nettoyage ou de l’intervention des municipalités. Elle dépend aussi du comportement des milliers de visiteurs qui la fréquentent chaque été.

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Panne mondiale chez Meta : Facebook et Instagram perturbés, des millions d’utilisateurs touchés

Une panne a touché plusieurs plateformes de Meta ce dimanche 19 juillet 2026. Facebook et Instagram ont connu d’importants dysfonctionnements dans plusieurs pays, tandis que WhatsApp semble avoir été largement épargné.

Une nouvelle panne a affecté les services de Meta ce dimanche 19 juillet 2026. Des milliers d’utilisateurs à travers le monde ont signalé des difficultés d’accès à Facebook et Instagram, provoquant une vague de signalements sur les plateformes spécialisées dans le suivi des incidents informatiques.

Les premiers problèmes sont apparus en milieu de journée selon les fuseaux horaires, avec une forte augmentation des déclarations sur Downdetector et d’autres services de surveillance des pannes.

Facebook inaccessible pour de nombreux utilisateurs

Le principal dysfonctionnement a concerné Facebook. De nombreux internautes n’ont pas pu accéder à leur compte ou ont vu apparaître un message indiquant que leur compte était « temporairement indisponible » en raison d’un problème technique sur le site.

D’autres utilisateurs ont signalé un fil d’actualité qui ne se chargeait plus, des erreurs de connexion ou encore l’impossibilité d’utiliser la version web de la plateforme.

Instagram également touché

Instagram a également subi des perturbations, bien que de moindre ampleur. Les utilisateurs ont notamment rencontré des difficultés pour actualiser leur fil d’actualité, consulter de nouvelles publications ou charger certains contenus.

Lire aussi : Panne mondiale chez Meta : Facebook, Instagram et Messenger perturbés

En revanche, WhatsApp ne semblait pas connaître de perturbation majeure au moment des premiers signalements, contrairement à la panne mondiale du mois de juin qui avait affecté plusieurs services du groupe simultanément.

Une panne observée dans plusieurs pays

Les signalements proviennent de nombreux pays, notamment d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique, confirmant le caractère international de l’incident. Les plateformes de suivi des pannes ont enregistré une hausse soudaine des alertes en quelques minutes seulement.

Meta n’avait pas encore communiqué sur l’origine de la panne

Au moment de la rédaction de cet article, Meta n’avait pas encore publié d’explication officielle concernant l’origine de ces dysfonctionnements. L’entreprise travaille généralement à rétablir progressivement ses services avant de communiquer sur les causes techniques lorsqu’un incident de cette ampleur survient.

Cette panne intervient un peu plus d’un mois après un autre incident majeur ayant touché plusieurs plateformes du groupe, rappelant la dépendance de centaines de millions d’utilisateurs aux services de Meta pour communiquer, s’informer et travailler

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Après une semaine de coupures d’eau et d’électricité, Kaïs Saïed réclame des comptes

Après plusieurs jours marqués par des perturbations dans la distribution d’eau potable et des coupures d’électricité dans plusieurs régions du pays, le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué samedi soir une visite d’inspection au complexe de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) de Ghedir El Golla, dans la délégation de La Hrairia (gouvernorat de Tunis). Sur place, il s’est enquis des causes des perturbations et a exigé des solutions rapides ainsi qu’une responsabilisation des responsables en cas de défaillance.

Les premières perturbations de l’approvisionnement en eau potable remontent au début du mois de juillet, la SONEDE ayant notamment signalé des interruptions de distribution à Mohammedia avant que d’autres régions ne soient touchées. Parallèlement, les premières coupures d’électricité ont été signalées dès le 12 juillet dans le Grand Tunis, avant que la STEG n’annonce officiellement, à partir du 16 juillet, le recours à des coupures tournantes en raison de la forte demande liée à la vague de chaleur. C’est dans ce contexte que s’inscrit la visite du président de la République au complexe de Ghedir El Golla.

Une visite après une semaine sous tension

La visite intervient au terme d’une semaine marquée par des perturbations de l’approvisionnement en eau potable dans plusieurs régions et par des coupures tournantes d’électricité annoncées par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) afin de préserver la stabilité du réseau face à une consommation record liée à la vague de chaleur.

Il s’agit également de la première activité du chef de l’État rendue publique par la Présidence depuis sa rencontre avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, le 9 juillet dernier.

Le choix de Ghedir El Golla n’est pas anodin. Cette station est la principale installation de la SONEDE. Elle assure le stockage des eaux provenant du barrage de Kasseb et du canal Medjerda-Cap Bon, leur traitement puis leur distribution. Elle injecte quotidiennement entre 500 000 et 700 000 mètres cubes d’eau dans le réseau et alimente la majeure partie du Grand Tunis.

Les responsables de la SONEDE ont présenté au président plusieurs incidents récents. À Métlaoui, le raccordement de deux nouveaux puits a provoqué l’entrée d’air dans une conduite de 14 kilomètres, nécessitant près de douze heures d’intervention avant le rétablissement progressif de la distribution. Ils ont également évoqué des interventions d’urgence menées à Gafsa et à Mdhila, avec la mobilisation d’équipes spécialisées venues de Sfax.

Ils ont aussi expliqué que la SONEDE exploite près de 1 500 stations de pompage à travers le pays et que les coupures répétées d’électricité de ces derniers jours ont directement perturbé leur fonctionnement, compliquant la continuité de la distribution d’eau potable.

Lire aussi: Coupures d’eau : Les pannes électriques et un réseau vieillissant expliquent les perturbations

« Les coupures répétées ne sont pas normales »

À l’issue de ces explications, Kaïs Saïed a demandé que les insuffisances constatées soient corrigées dans les plus brefs délais. Il a insisté sur une meilleure coordination entre les différentes structures concernées avant d’affirmer : « Toute personne dont la défaillance dans l’exercice de ses fonctions sera établie devra en assumer pleinement la responsabilité. »

Le président a également réagi aux interruptions d’électricité observées ces derniers jours. Tout en reconnaissant que de telles situations pouvaient se produire dans tous les pays, il a estimé que leur fréquence, leur répétition et leur simultanéité dans plusieurs régions n’étaient « pas normales » et appelaient des solutions durables.

Il a en outre jugé inacceptable que certaines régions soient contraintes d’attendre des équipements provenant d’autres gouvernorats pour réparer des installations essentielles, appelant à renforcer les moyens techniques disponibles sur le terrain.

Lire aussi: Tunisie : Face à la canicule et aux coupures, la grogne sociale de plus en plus visible

Une politique nationale de l’eau

Après sa visite du complexe de la SONEDE, Kaïs Saïed s’est rendu à Qantara Bizerte, dans la délégation de Kalaât El Andalous, où il a inspecté l’avancement du projet de protection contre les inondations de l’oued Medjerda, réalisé sous la supervision de la Direction générale du génie militaire.

Le chef de l’État a plaidé pour une meilleure valorisation des importantes précipitations enregistrées ces derniers mois, estimant que la Tunisie devait se doter d’une véritable politique nationale de l’eau afin de mieux stocker les ressources disponibles et de limiter les pertes.

Il a également visité le chantier de restauration de la Qantara andalouse, un pont historique construit en 1608, appelant à préserver le patrimoine national.

Au-delà de la visite technique, ce déplacement intervient dans un contexte où les difficultés rencontrées cette semaine sur les réseaux d’eau et d’électricité ont remis au premier plan les enjeux liés à la modernisation des infrastructures publiques et à la gestion des ressources hydriques.

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Délestages : La STEG annonce des coupures tournantes ce samedi

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé la possibilité de recourir à des coupures tournantes d’électricité ce samedi 18 juillet 2026 dans plusieurs régions, délégations et quartiers dans un contexte marqué par une forte hausse de la demande énergétique liée à la vague de chaleur.

Dans un communiqué, la STEG précise que ces interruptions pourraient intervenir entre 12h00 et 16h00, de manière intermittente, afin de préserver la sécurité et la continuité du système électrique national. Le rétablissement du courant se fera sans préavis dès que les conditions le permettront.

Plusieurs zones concernées dans le Grand Tunis

Les coupures pourraient toucher plusieurs délégations et quartiers relevant des gouvernorats de Tunis, Ben Arous, L’Ariana et La Manouba.

La liste communiquée par la STEG comprend notamment Tunis, Ben Arous, La Nouvelle Médina, les Berges du Lac, Radès, Fouchana, El Mghira, Borj Cedria, Sidi Daoud/Soukra, El Mourouj, Sanhaja, Riadh El Andalous, l’Ariana, la Manouba.

La société précise toutefois que cette liste n’est pas définitive et que d’autres zones pourraient être concernées en fonction de l’évolution de la situation du réseau.

Le Cap Bon, Zaghouan et Bizerte concernés

Dans la région du Cap Bon, plusieurs délégations pourraient être touchées, notamment Mida, Tazarka, El Mrazka, Aïn Komacha, Somâa, Dar Chaâbane, Béni Khiar, Grombalia, Menzel Bouzelfa, Takelsa.

Dans le gouvernorat de Zaghouan, les coupures pourraient concerner Jebel Oust, Bir Mcherga, Zriba, Smindja, Saouaf, Mogren, Nadhour.

Dans le gouvernorat de Bizerte, les zones citées par la STEG sont Ghazala, Joumine, Sejnane, Tinja, Metline, Menzel Abderrahmane, Menzel Bourguiba, El Alia, Cap Zebib.

Coupures dans plusieurs délégations du Centre, du Nord-Ouest et du Sud

Dans le Nord-Ouest, les zones susceptibles d’être touchées par ces coupures concernent notamment Rouhia, Makthar, Bousalem, Ghardimaou, Kalaat Senan, Le Krib, Jérissa, Dahmani.

Les coupures pourraient toucher plusieurs délégations et quartiers du Centre, notamment Regueb, Bouhajla, Dar El Jamiaa, Ouled Achour, Essouilehat, Sbiba, El Ala, Rejiche, Sidi Abdelhamid, Hay Riadh, Hammam Sousse, Le quartier universitaire, Kalaa Sghira, Ksar Lemta – Aïn Jeloula, Jemmal, Bembla, M’saken, Bouhjar, Zaouiet Kounouch, Sahline, Menzel Kamel, El Frina, Moknine, Chebba, Souassi, Kerkra, Sidi Bou Ali, Kalaa Kebira.

Dans le Sud, les zones susceptibles d’être touchées par ces coupures concernent notamment Sidi Mansour, Bir Salah, El Hencha, El Ghraba, El Amra, El Mastouria, Jebeniana, Agareb, Chaffar, Bir Ali Ben Khalifa, Mahres.

La STEG appelle à prendre des précautions

La STEG invite ses clients à prendre les mesures préventives nécessaires durant cette période, notamment pour protéger les équipements électriques sensibles.

Pour tout signalement ou demande d’information, les usagers peuvent contacter le service dédié de la STEG au 71 239 222 ou utiliser les numéros indiqués sur leurs factures de consommation.

La STEG indique que ces coupures sont mises en œuvre dans le cadre des mesures visant à garantir la sécurité et la stabilité de l’approvisionnement électrique, alors que la consommation atteint des niveaux élevés sous l’effet de l’utilisation massive des climatiseurs durant cette période de canicule.

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Photovoltaïque en Tunisie : Le paradoxe des panneaux solaires face aux coupures STEG

Alors que les coupures d’électricité relancent le débat sur la sécurité énergétique en Tunisie, une question revient chez de nombreux ménages équipés de panneaux photovoltaïques : pourquoi ces installations cessent-elles de fonctionner lorsque le courant du réseau disparaît ? La réponse tient au modèle actuel d’intégration du solaire résidentiel, basé principalement sur l’injection de l’électricité produite dans le réseau de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), sans système de stockage associé.

Contrairement à une idée largement répandue, disposer de panneaux solaires ne signifie donc pas disposer automatiquement d’une source d’électricité autonome en cas de délestage.

Un système rentable mais totalement dépendant du réseau

Le développement du photovoltaïque résidentiel en Tunisie repose essentiellement sur un mécanisme d’injection réseau. L’électricité produite par les panneaux est directement transférée vers le réseau public, tandis que le foyer continue d’être alimenté par la STEG selon un principe de compensation entre l’énergie injectée et celle consommée.

Ce modèle a permis à de nombreux ménages d’adopter l’énergie solaire et de réduire leur facture énergétique. Mais il présente une limite majeure : l’installation reste techniquement liée au fonctionnement du réseau national.

Lire aussi : Canicule : Le boom des climatiseurs met en lumière les limites du réseau électrique

En cas de coupure, même si les panneaux continuent de produire de l’électricité grâce au soleil, cette énergie ne peut pas être utilisée directement par l’habitation.

Pourquoi les panneaux se coupent-ils pendant un délestage ?

La raison est avant tout liée à la sécurité. Les onduleurs équipant les installations photovoltaïques raccordées au réseau sont conçus pour détecter immédiatement la disparition du signal électrique provenant de la STEG et se déconnecter automatiquement.

Ce mécanisme, appelé protection anti-îlotage, est obligatoire pour éviter qu’une installation solaire continue d’alimenter une ligne supposée hors tension. Il protège notamment les techniciens intervenant sur le réseau lors des opérations de maintenance.

Lire aussi : Tunisie : Pourquoi la STEG multiplie les coupures d’électricité

Conséquence : lorsqu’une coupure survient, le foyer équipé de panneaux photovoltaïques se retrouve généralement privé d’électricité comme n’importe quel autre abonné.

Le stockage, prochaine étape du solaire résidentiel

Face à la multiplication des tensions sur le réseau électrique et à la hausse de la demande durant les périodes de forte chaleur, le stockage résidentiel apparaît comme une évolution majeure du modèle actuel.

L’association de batteries et d’onduleurs hybrides permettrait aux ménages de conserver une partie de l’électricité produite durant la journée et de continuer à alimenter certains équipements essentiels en cas de coupure.

Au-delà du confort des particuliers, cette évolution pourrait également contribuer à réduire la pression sur le réseau national en permettant un meilleur lissage de la consommation lors des pics de demande.

Pour la Tunisie, qui cherche à accélérer son développement dans les énergies renouvelables, le défi n’est donc plus seulement d’installer davantage de panneaux solaires, mais de construire un modèle capable d’offrir davantage de résilience énergétique aux consommateurs.

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Mondial 2026 : France-Angleterre, un choc de prestige pour la 3ème place

La France et l’Angleterre se retrouvent ce samedi 18 juillet à 22h00 pour disputer la rencontre pour la troisième place de la Coupe du Monde 2026. Battues en demi-finales, les deux sélections chercheront à terminer leur parcours mondial sur une note positive au stade de Miami, dans un dernier duel avant la fin du tournoi.

Les Bleus abordent cette petite finale après leur défaite face à l’Espagne (0-2) dans le dernier carré, tandis que les Three Lions ont été éliminés par l’Argentine (1-2) après avoir longtemps espéré une qualification pour la finale.

Une dernière chance de monter sur le podium

Si cette rencontre n’offre pas le titre mondial tant convoité, elle représente un enjeu important pour deux nations habituées aux grands rendez-vous internationaux. La victoire permettrait de décrocher une place sur le podium et de conclure la compétition avec une récompense à la hauteur du parcours réalisé.

La France possède un léger avantage historique dans cet exercice. Les Tricolores ont déjà terminé à la troisième place du Mondial à deux reprises, en 1958 et en 1986.

L’Angleterre, de son côté, n’a encore jamais remporté cette petite finale. Les meilleures performances des Three Lions dans un match de classement restent une quatrième place en 1990 et en 2018.

Diffusion TV

France – Angleterre (samedi 18 juillet à 22h00) : beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN Mundial, Sport TV 1, RTS 2, RSI La 2, SRF 2, Tipik, Rai 1, Sky Sport Allemagne 2

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Canicule en Tunisie : Le mercure frôle les 50°C et plusieurs records battus

La Tunisie a enregistré hier, vendredi le point culminant de l’épisode caniculaire qui touche le pays, avec des températures exceptionnelles proches des 50°C dans plusieurs régions. Selon l’Institut national de la météorologie (INM), plusieurs records historiques de chaleur ont été dépassés, confirmant l’intensité de cette vague de chaleur.

Intervenant samedi 18 juillet sur les ondes de Mosaique fm, l’ingénieur de l’INM Anis Sattouri a indiqué que la journée de vendredi a marqué le pic de cet épisode, avec des valeurs largement supérieures aux normales saisonnières.

Des records dépassés dans plusieurs gouvernorats

Plusieurs régions ont enregistré de nouveaux records de température. À Kairouan, le thermomètre a atteint 49,7°C, dépassant l’ancien record établi à 49,2°C. À Zaghouan, la température maximale a atteint 48,6°C, contre un précédent record de 48°C. À Béja, un nouveau pic de 47,9°C a été enregistré, dépassant l’ancien record de 47,7°C.

Lire aussi : Canicule en Tunisie : Dix gouvernorats en vigilance orange

Ces valeurs témoignent de l’intensité exceptionnelle de la vague de chaleur actuelle, qui touche particulièrement les régions de l’intérieur du pays.

Des températures proches des 50°C dans plusieurs localités

Au-delà des records officiels enregistrés dans les gouvernorats, plusieurs localités ont également connu des températures extrêmes vendredi.

Les plus fortes valeurs relevées sont notamment Jemmal (Monastir) avec 49,7°C, Kondar (Sousse) avec 49,3°C, Nasrallah (Kairouan) où 49°C ont été enregistrés, Souassi (Mahdia) avec 48,8°C et Gaâfour (Siliana) avec 48,7°C.

Alors que la vague de chaleur se poursuit, l’INM maintient ses appels à la vigilance, notamment dans les régions placées en alerte orange, où les températures restent particulièrement élevées. Les autorités recommandent d’éviter les déplacements durant les heures les plus chaudes et de limiter l’exposition prolongée au soleil.

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Ayoub Hafnaoui poursuit sa montée en puissance en Floride avant les Jeux méditerranéens

Le champion olympique tunisien Ayoub Hafnaoui poursuit sa montée en puissance. Engagé au meeting estival de Floride, aux États-Unis, le nageur de 23 ans s’est imposé vendredi sur le 200 m nage libre, confirmant sa bonne dynamique à un peu plus d’un mois des Jeux méditerranéens de Tarente.

Hafnaoui a remporté la course en 1 min 50 s 76, une performance qui s’inscrit dans le cadre de sa préparation pour les prochaines grandes échéances internationales, notamment les Jeux méditerranéens, programmés du 21 août au 3 septembre 2026 en Italie.

Lire aussi : Natation : Hafnaoui en or, Jaouadi en argent… la Tunisie frappe fort aux NCAA

Une préparation qui monte en intensité

Cette victoire constitue une étape encourageante dans la préparation du nageur tunisien, qui multiplie les compétitions afin de retrouver son meilleur niveau avant les rendez-vous majeurs de la saison.

Le meeting de Floride lui permet notamment d’affiner sa condition physique et ses repères en compétition avant de défendre les couleurs tunisiennes à Tarente.

Lire aussi : Nouvelle démonstration pour Jaouadi et Hafnaoui aux Etats-Unis

Un palmarès parmi les plus prestigieux de la natation tunisienne

Révélé au grand public en remportant la médaille d’or du 400 m nage libre lors des Jeux olympiques de Tokyo 2020, Ayoub Hafnaoui s’est depuis imposé comme l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de la discipline.

Lors des Championnats du monde de Fukuoka en 2023, il avait décroché les titres mondiaux sur 800 m et 1 500 m nage libre, tout en remportant la médaille d’argent sur 400 m. Il compte également une médaille d’argent sur 1 500 m nage libre obtenue aux Championnats du monde en petit bassin d’Abou Dhabi en 2021.

Avec ce succès en Floride, Hafnaoui envoie un signal positif avant les Jeux méditerranéens, où il figurera parmi les principales chances de médaille de la délégation tunisienne.

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Canicule en Tunisie : Dix gouvernorats en vigilance orange

La vague de chaleur qui frappe la Tunisie continue de s’intensifier. Face aux températures exceptionnellement élevées attendues ce samedi 18 juillet, l’Institut national de la météorologie (INM) a placé dix gouvernorats en vigilance orange, un niveau d’alerte correspondant à un risque élevé.

Intervenant sur les ondes de Mosaique fm, l’ingénieur de l’INM Anis Sattouri a précisé que cette alerte concerne les gouvernorats de Béja, Jendouba, Le Kef, Siliana, Zaghouan, Kairouan, Sidi Bouzid, Gafsa, Tozeur et Kébili.

Un risque élevé dans l’intérieur du pays

Le niveau de vigilance orange est déclenché lorsque les conditions météorologiques présentent un risque important pour la population, notamment en raison des fortes chaleurs. Les autorités météorologiques recommandent de limiter les activités en extérieur et d’adopter les mesures de prévention nécessaires afin d’éviter les coups de chaleur et les malaises.

Les autres gouvernorats du pays restent placés en vigilance jaune, correspondant à un niveau de risque modéré.

Éviter les déplacements aux heures les plus chaudes

L’INM appelle l’ensemble des citoyens à éviter les déplacements non indispensables, particulièrement durant les heures les plus chaudes de la journée, et à redoubler de prudence face à cet épisode caniculaire.

Cette alerte intervient alors que les températures continuent d’atteindre des niveaux exceptionnels dans plusieurs régions. Selon les prévisions de l’INM, les maximales devraient osciller entre 42 et 47°C sur une grande partie de l’intérieur du pays, avec des pointes pouvant atteindre 48°C dans l’extrême sud, sous l’effet du sirocco.

Cette canicule persistante exerce également une forte pression sur le réseau électrique national, confronté à une demande record en climatisation.

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Canicule en Tunisie : jusqu’à 48°C attendus ce samedi

La vague de chaleur qui touche la Tunisie depuis plusieurs jours ne montre aucun signe de répit. Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), les températures resteront exceptionnellement élevées ce samedi 18 juillet, avec des maximales pouvant atteindre 48°C dans l’extrême sud sous l’effet du vent de sirocco.

Dans la plupart des régions de l’intérieur, le mercure oscillera entre 42 et 47°C, confirmant la persistance d’un épisode caniculaire qui met à rude épreuve la population ainsi que le réseau électrique national. Sur les zones côtières et les hauteurs, les températures seront légèrement moins élevées, avec des maximales comprises entre 36 et 41°C, en légère hausse par rapport à la veille.

Des orages localisés attendus dans l’après-midi

Le ciel sera généralement peu nuageux avant de voir les nuages se développer progressivement sur les régions ouest du nord et du centre. Des cellules orageuses locales pourraient s’y former au cours de l’après-midi, accompagnées de pluies.

Le vent soufflera de secteur est, faible à modéré dans un premier temps, avant de se renforcer en fin de journée près des côtes et dans le sud du pays. La mer sera peu agitée sur la majorité du littoral tunisien, tandis qu’elle sera moutonneuse dans le golfe de Gabès.

Cette nouvelle journée de forte chaleur s’inscrit dans la continuité d’une vague caniculaire qui touche la Tunisie depuis plusieurs jours. Les températures exceptionnellement élevées continuent d’alimenter une forte demande en électricité, dans un contexte marqué par plusieurs coupures de courant observées dans différentes régions du pays.

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Plan de développement 2026-2030 : Le CNRD donne son feu vert définitif

La Tunisie dispose désormais officiellement de sa feuille de route économique et sociale pour les cinq prochaines années. Après son adoption par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) le 10 juillet, le Plan de développement 2026-2030 a été définitivement validé, vendredi 17 juillet, par le Conseil national des régions et des districts (CNRD), marquant l’achèvement de son parcours institutionnel.

Le texte a été adopté par 56 voix pour, six contre et cinq abstentions, une semaine après le vote favorable de l’ARP, qui l’avait approuvé par 64 voix pour, 24 contre et 15 abstentions.

Le processus législatif arrive à son terme

Avec ce second vote, le Plan de développement 2026-2030 devient la référence des politiques publiques pour les cinq prochaines années. Son adoption par les deux chambres parachève le processus législatif prévu par les institutions tunisiennes.

Le document fixe les grandes orientations économiques et sociales du pays jusqu’en 2030. Il ambitionne notamment de soutenir la croissance, de réduire les disparités régionales et de renforcer le développement économique et social, tout en améliorant la gouvernance publique et l’efficacité des services de l’État.

Des objectifs économiques, sociaux et énergétiques

Le Plan table sur une croissance économique d’environ 4,2% à l’horizon 2030, une réduction progressive du déficit budgétaire à près de 3% ainsi qu’une maîtrise de la dette publique à 80% du PIB.

Sur le plan social, il vise à ramener le taux de pauvreté sous le seuil de 15% et à améliorer l’indice de développement humain (IDH) afin de faire entrer la Tunisie dans la catégorie des pays à développement humain très élevé.

Le volet énergétique prévoit de porter la part des énergies renouvelables à 35% du mix énergétique d’ici 2030, tout en réduisant de 30% la consommation nationale d’énergie primaire grâce aux mesures d’efficacité énergétique. Le texte prévoit également la modernisation des réseaux ainsi qu’une meilleure valorisation des eaux usées.

Au-delà de ces objectifs chiffrés, le Plan de développement 2026-2030 met l’accent sur la modernisation du tissu économique, le renforcement des infrastructures, la sécurité énergétique, hydrique et alimentaire, la protection de l’environnement et un développement territorial plus équilibré, qui devront guider l’action publique jusqu’à la fin de la décennie.

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Canicule : Le boom des climatiseurs met en lumière les limites du réseau électrique

Alors que les délestages alimentent une vive colère dans plusieurs régions du pays en pleine vague de chaleur, l’Agence TAP a relayé, vendredi 17 juillet, les déclarations du directeur de l’efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Le responsable y met en lumière la progression spectaculaire du nombre de climatiseurs en Tunisie et leur poids grandissant dans la consommation électrique des ménages, au moment où la gestion du réseau électrique national fait l’objet de nombreuses critiques.

Selon les dernières données de l’ANME, les climatiseurs sont désormais le deuxième équipement électroménager le plus énergivore dans les foyers tunisiens, derrière le réfrigérateur. Une évolution qui reflète la forte augmentation du nombre d’appareils installés ces dernières années et qui accentue la pression sur le réseau électrique, notamment lors des épisodes de canicule.

Lire aussi : Canicule : 26°C, le réglage qui fait baisser la consommation d’électricité

Près d’un million de climatiseurs supplémentaires en cinq ans

La dernière étude réalisée en 2024 par l’ANME et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) montre un changement important des habitudes de consommation. Alors qu’ils occupaient la troisième place en 2019, les climatiseurs représentent désormais près de 18% de la consommation électrique des ménages.

Cette hausse s’explique principalement par l’installation d’environ un million de climatiseurs supplémentaires en l’espace de cinq ans. Le parc national atteint aujourd’hui 2,7 millions d’appareils, tandis que plus d’un foyer tunisien sur deux est désormais équipé d’au moins un climatiseur.

Lire aussi : Tunisie : Pourquoi la STEG multiplie les coupures d’électricité

La climatisation représente la moitié du pic estival

Pour Abdelkader Baccouche, directeur de l’efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment à l’ANME, cette généralisation de la climatisation a un impact direct sur les besoins en électricité pendant l’été.

À elle seule, la climatisation résidentielle représente près de 50% de la pointe de consommation électrique estivale, laquelle avait atteint 4,8 gigawatts en juillet 2024. Lors des vagues de chaleur, le fonctionnement simultané de millions d’appareils exerce une forte pression sur le réseau électrique national et contribue à l’augmentation des besoins en énergie.

Cet été, la consommation d’électricité a bondi d’environ 30%, atteignant près de 5000 mégawatts (MW) aux heures de pointe et face à une capacité de production maximale de production de la STEG estimée à 4630 MW et donc insuffisante, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) est contrainte de recourir à des coupures tournantes.

Si le réfrigérateur demeure l’équipement le plus énergivore des foyers tunisiens, sa part est passée de plus de 45% à environ 36%, illustrant la montée en puissance de la climatisation dans la consommation domestique.

Ces données sont issues d’un suivi mené depuis plus de vingt ans par la STEG et l’ANME afin d’observer l’évolution des usages énergétiques des ménages. Elles interviennent dans un contexte particulièrement sensible, marqué par une succession de coupures d’électricité et une demande record liée aux températures exceptionnellement élevées enregistrées ces derniers jours en Tunisie.

Ces chiffres relancent surtout le débat sur l’adaptation du système électrique tunisien face à la généralisation de la climatisation et à la multiplication des vagues de chaleur. La capacité du réseau à absorber les pics de consommation estivaux est désormais au cœur des interrogations, dans un contexte marqué par plusieurs délestages.

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TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie renouvellent leur alliance pour distribuer les lubrifiants ELF

TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie, à travers sa filiale Ulysse Spare Parts (Groupe UTIC), ont signé un nouveau contrat de partenariat de cinq ans pour la distribution des lubrifiants ELF sur le marché tunisien. Conclu le 29 juin 2026, cet accord prolonge une collaboration engagée depuis plus de vingt ans et vise à consolider la présence de la marque auprès des professionnels de l’après-vente automobile.

La cérémonie de signature s’est déroulée au palais Ahmed Bey à La Marsa, en présence de Khélil Chaïbi, président du Groupe UTIC, de Ramzi Ben Tahar, directeur général d’AD Tunisie, et de Ouafa Kourdaa, présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

Un partenariat renouvelé après plus de deux décennies

Ce nouvel accord s’inscrit dans la continuité du partenariat noué en 2003 entre TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe UTIC. Les deux partenaires entendent poursuivre leur stratégie de développement sur le marché tunisien des lubrifiants en s’appuyant sur un réseau de distribution structuré, la qualité des produits ELF et une proximité renforcée avec les professionnels de l’automobile.

L’objectif affiché est de développer davantage la notoriété de la marque ELF auprès des distributeurs de pièces de rechange, des garages indépendants et des centres spécialisés dans l’entretien automobile, tout en répondant aux exigences croissantes du secteur en matière de performance et de qualité de service.

Une ambition commune pour le marché tunisien

À cette occasion, Ouafa Kourdaa, Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie, a souligné que ce partenariat repose sur « une relation de confiance construite sur le long terme » avec le Groupe UTIC. Selon elle, « ce partenariat est fondé sur une relation de confiance construite sur le long terme avec le groupe UTIC. Il traduit notre ambition commune de renforcer durablement la présence de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la qualité de nos produits, la solidité des réseaux de distribution et une exigence constante en matière de sécurité, de performance et de service« .

De son côté, Khélil Chaïbi, Président du Groupe UTIC, a estimé que « la signature de ce contrat consolide un partenariat historique et structurant avec TotalEnergies Marketing Tunisie. Elle traduit notre engagement à soutenir l’ancrage solide et durable de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la force de notre réseau et notre proximité avec les professionnels du secteur automobile« .

TotalEnergies poursuit ses investissements en Tunisie

Filiale du groupe TotalEnergies, TotalEnergies Marketing Tunisie emploie près de 300 collaborateurs et génère plus de 4 000 emplois indirects. L’entreprise dispose de huit sites industriels, d’un réseau de près de 160 stations-service et de 50 centres QUARTZ dédiés à l’entretien automobile. Au cours des trois dernières années, elle indique avoir investi près de 100 millions de dinars en Tunisie.

À l’échelle mondiale, la branche Marketing & Services de TotalEnergies est présente dans plus de 100 pays, accueille chaque jour plus de six millions de clients dans ses 13 000 stations-service et figure parmi les principaux acteurs mondiaux des lubrifiants. Quant à la marque ELF, créée en 1967, elle est commercialisée dans plus de 110 pays et s’appuie sur son expertise acquise notamment dans les sports mécaniques pour développer des lubrifiants destinés aux véhicules particuliers, aux professionnels et à l’industrie.

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Canicule : La commission de lutte contre les catastrophes activée à Kairouan

Alors que la Tunisie traverse une nouvelle période de fortes chaleurs, les autorités régionales renforcent leur dispositif de prévention et d’intervention. À Kairouan, le gouverneur Zaker Berkaoui a présidé, jeudi soir, une réunion de la commission régionale de prévention et de lutte contre les catastrophes ainsi que d’organisation des secours.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre des préparatifs face aux conditions climatiques exceptionnelles et à la vague de chaleur qui touche plusieurs régions du pays. L’objectif affiché est d’augmenter le niveau de vigilance, d’assurer une meilleure coordination entre les différents intervenants et de limiter les conséquences possibles de la hausse des températures.

Nécessité de protéger les vies humaines

Les autorités locales ont insisté sur la nécessité de protéger les vies humaines, les biens publics et privés, mais également les secteurs particulièrement vulnérables comme les exploitations agricoles et les zones forestières, exposées aux risques d’incendies durant les épisodes de chaleur extrême.

À l’issue de la réunion, plusieurs mesures immédiates ont été décidées. Parmi elles figure l’activation des points avancés de surveillance de la Protection civile et des services forestiers dans les zones considérées comme à haut risque.

Lire aussi : Tunisie – Météo : 21 gouvernorats en vigilance orange, jusqu’à 49°C attendus

Ces points de contrôle doivent permettre une détection plus rapide des éventuels départs de feu et une intervention plus efficace des équipes sur le terrain.

Etat d’alerte maximale

Par ailleurs, les différents équipements et moyens matériels des administrations concernées ont été placés en état d’alerte maximale et mis à la disposition de la salle des opérations afin de garantir une capacité de réponse rapide en cas d’urgence.

Cette mobilisation intervient dans un contexte marqué par une succession d’épisodes de chaleur intense en Tunisie, qui augmentent les risques d’incendies forestiers, de stress hydrique et de difficultés pour les activités agricoles.

Les autorités appellent ainsi à une vigilance accrue durant cette période, notamment en évitant les comportements pouvant provoquer des incendies et en signalant rapidement toute situation dangereuse.

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Afrique du Sud, Liban… Quels sont les autres pays qui connaissent aussi le délestage ?

La scène était devenue inhabituelle pour beaucoup de Tunisiens : en pleine vague de chaleur, des quartiers entiers privés d’électricité, des climatiseurs à l’arrêt au moment où ils sont les plus nécessaires et une population qui s’interroge sur une situation longtemps considérée comme exceptionnelle.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé le recours à des coupures tournantes afin de préserver l’équilibre du réseau électrique national face à une consommation record provoquée notamment par la hausse des températures. Selon les responsables de la société, la demande a atteint des niveaux proches de 5 000 mégawatts durant les heures de pointe.

Mais une question revient avec insistance dans le débat public : le délestage est-il une anomalie propre aux pays en difficulté ou une pratique qui existe ailleurs dans le monde ?

La réponse est claire : le délestage existe dans plusieurs pays, y compris dans des économies importantes. Il constitue un mécanisme de protection utilisé par les gestionnaires de réseaux lorsqu’il existe un risque que la demande dépasse temporairement les capacités disponibles.

Le principe est simple : plutôt que de laisser tout le réseau s’effondrer, les opérateurs réduisent volontairement la consommation en coupant temporairement certaines zones, selon un système tournant. L’objectif est d’éviter un « blackout », c’est-à-dire une panne générale pouvant toucher une grande partie du pays.

Afrique du Sud : le symbole mondial du délestage

Le cas le plus connu reste celui de l’Afrique du Sud. Pendant plusieurs années, les habitants ont vécu avec des programmes de « load shedding », des coupures planifiées devenues une réalité quotidienne. La crise a été liée à plusieurs facteurs : vieillissement des centrales électriques, difficultés de maintenance et insuffisance des capacités de production.

Liban : quand le délestage devient une crise permanente

Le Liban représente un autre scénario, beaucoup plus inquiétant. Les coupures électriques y sont devenues un symbole de la crise structurelle de l’État et de l’effondrement du secteur énergétique. Dans ce cas, le problème n’est plus seulement une mesure technique temporaire mais une incapacité durable à garantir une alimentation stable.

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Pakistan, Ghana, Nigeria : des pays confrontés au même défi

D’autres pays comme le Pakistan, le Ghana ou le Nigeria ont également connu des périodes de délestage liées à des déficits de production, à des difficultés d’approvisionnement énergétique ou à une croissance rapide de la demande.

Le cas tunisien : urgence technique ou problème structurel ?

La polémique actuelle en Tunisie ne porte donc pas uniquement sur l’existence du délestage. Le vrai débat concerne la durée et la fréquence de ce phénomène.

Un délestage exceptionnel lors d’une canicule extrême peut arriver dans de nombreux pays. Même des réseaux développés peuvent être soumis à une forte pression lors d’épisodes climatiques exceptionnels.

Mais la question stratégique est différente : la Tunisie risque-t-elle de passer d’un délestage d’urgence à une situation récurrente ?

Car derrière les coupures actuelles se trouvent plusieurs défis de fond : une consommation électrique qui augmente chaque année, une forte dépendance aux énergies fossiles, un besoin d’investissement dans les infrastructures et la nécessité d’accélérer la transition vers les énergies renouvelables.

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Hamza Belloumi et Insaf Bougdiri condamnés dans une affaire remontant à 12 ans

Le journaliste et animateur tunisien Hamza Belloumi a annoncé, vendredi 17 juillet, avoir été condamné par contumace dans une ancienne affaire judiciaire liée à son émission politique « Le Huitième Jour » (« Al Yawm Athamen »). La même affaire concerne également l’ancienne rédactrice en chef de l’émission, Insaf Bougdiri.

Selon Belloumi, un jugement de première instance a prononcé une amende à leur encontre, tandis qu’un jugement rendu en appel les a condamnés, par contumace, à une peine d’un an de prison assortie d’une amende.

L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée il y a douze ans par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki.

Une vidéo truquée à l’origine de la plainte

Dans son message publié sur les réseaux sociaux, Hamza Belloumi affirme que lui-même et Insaf Bougdiri pensaient que le dossier avait été classé, d’autant qu’ils n’ont, selon lui, jamais pu exercer leur droit à la défense, ni devant le tribunal de première instance ni devant la cour d’appel.

Le journaliste explique que les poursuites concernent la diffusion, à l’époque, d’une vidéo de Moncef Marzouki largement relayée sur les réseaux sociaux et par plusieurs sites d’information. Cette vidéo s’est révélée par la suite être un montage.

Belloumi souligne qu’il s’agissait d’une erreur professionnelle pour laquelle l’équipe de l’émission avait présenté des excuses publiques dès que le caractère falsifié de la vidéo avait été établi.

Les deux journalistes ont fait opposition

Hamza Belloumi indique que lui et Insaf Bougdiri ont officiellement formé opposition contre ces jugements rendus en leur absence. Cette procédure permettra, si elle est jugée recevable, de faire rejuger l’affaire en leur présence afin qu’ils puissent présenter leur défense.

Lire aussi : Haythem El Mekki condamné à un an de prison en appel

Le journaliste réaffirme, dans son message, qu’ils contestent toute responsabilité pénale dans cette affaire.

Une affaire déjà au cœur d’une procédure en 2015

Cette affaire n’est pas nouvelle. Dès 2015, Hamza Belloumi, Insaf Bougdiri et le chroniqueur Sofiène Ben Hmida avaient fait l’objet de poursuites judiciaires après la diffusion de cette vidéo controversée de Moncef Marzouki. À l’époque, Belloumi avait dénoncé le fait d’avoir été soumis à une interdiction de voyager sans avoir été préalablement entendu par la justice, estimant que les faits faisaient déjà l’objet d’un traitement par la Haute Autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).

À ce stade, aucune communication officielle des autorités judiciaires n’a été publiée concernant les nouveaux jugements évoqués par Hamza Belloumi. Les informations disponibles proviennent exclusivement de la déclaration du journaliste, dans l’attente d’éventuelles précisions de la justice ou des parties concernées.

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Délestage ce soir en Tunisie : La STEG publie la liste des zones concernées

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, à travers plusieurs communiqués publiés ce vendredi 17 juillet 2026, qu’elle pourrait recourir à des coupures d’électricité tournantes afin de préserver la stabilité et la continuité du réseau électrique national.

Selon la STEG, ces coupures pourraient intervenir entre 17h00 et 21h00. Elles seront appliquées de manière alternée en fonction des besoins du réseau, dans plusieurs régions du pays.

Les zones concernées

  • Grand Tunis : Tunis, Ben Arous, Nouvelle Médina, Les Berges du Lac, Saïdia, Jardins de Carthage, Cité les Pins, La Marsa, Radès, Fouchana, Mghira, Sanhaja, Riadh Andalous, Bhar Lazreg, Le Kram, Aïn Zaghouan, Charguia, Hammam-Lif, Ezzahra, Hammam Chatt, La Soukra, Les Mourouj.
  • Nabeul (Cap Bon) : Aïn Kmeicha, Korba, Dar Chaâbane, Béni Khiar, Maâmoura, Grombalia, El Haouaria, Kélibia, Hammam Ghezèze, Hammamet, Menzel Bouzelfa, Menzel Temime, Soliman, Takelsa.
  • Zaghouan : Zriba, Jebel Oust, El Fahs, Bir Mcherga, Nadhour, Zaghouan, Saouaf.
  • Bizerte : Menzel Abderrahmane, El Alia, Louata, Zouaouine, Aousja, Ras Jebel, Ghar El Melh, Utique, Ghazala, Menzel Bourguiba, Sejnane, Khitmine, Jarzouna, Mateur.
  • Nord-Ouest : Medjez El Bab, Bou Arada, Touiref, Nebeur, Kalaat Khasba, El Aroussa, Nefza, Ouchtata, Makthar.
  • Centre (Monastir et Mahdia) : El Alam, Sidi Saïdan, Zaafrana, Ghouiba, Aïn Bou Mourra, Nadhour Ouled Achour, Ouardanine, Khniss, El Aqba, Zone industrielle de Monastir, Satouine, Sidi Bennour, Ksour Essef, Chiba.
  • Sfax : Ghraiba, Skhira, Menzel Chaker, Sfax-Ville, Route Teniour, Route de la Saltnia, Thyna.
  • Kébili : Rejim Maatoug, Khidma, El Faouar, Naqa, Sabria, Bechri.
  • Gabès : Gabès-Ville, Chott Essalem, Chench, Kettana, Mouazir, Hay El Amal.
  • Tataouine : Cité Mahrajen, Ezzahra, Tataouine Nouvelle, Bir Lahmar, Hay Oued El Kamh.
  • Zarzis : El Bassatine, Hassi Jerbi, Echammakh.
  • Djerba : Aghir, Ajim, Houmt Souk, Mellita.
  • Ben Guerdane : Khrouba, Naffatia, Maâmrat, Jlal.
  • Médenine : Beni Khedache, Route de Gabès, Lsayfer, Tajra, Hay Ennasim, Chraïkha.
  • Centre-Ouest (Kasserine et Sidi Bouzid) : Chekhar, Foussana, Saïda, Khemouda, Boudrias, Ouled Hamed, Hammad, Hassi El Frid, Ouled Haffouz, Sbeitla, Thala, El Ayoun, Laâmaymia, Makarem, Ktarana, Sidi Aïch, Souk Jedid, El Hammar.

Mesures préventives

La STEG précise que ces coupures restent préventives et ne seront mises en œuvre qu’en cas de nécessité afin d’assurer la sécurité et la continuité du système électrique national.

Lire aussi : Coupures d’électricité : Les régions concernées par le délestage de la STEG aujourd’hui

Cette mesure intervient alors que la Tunisie connaît une forte vague de chaleur, entraînant une consommation record d’électricité en raison du recours massif aux climatiseurs. Les autorités appellent les citoyens à réduire leur consommation durant les heures de pointe, entre 17h00 et 21h00, afin de limiter le recours au délestage.

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