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L’Espagne surclasse la France et file en finale de la Coupe du monde

L’Espagne disputera la finale de la Coupe du monde 2026. La Roja s’est imposée 2-0 face à la France, ce soir à Dallas, au terme d’une demi-finale largement maîtrisée. Les hommes de Luis de la Fuente ont confirmé leur statut de favoris, tandis que les Bleus quittent la compétition après une prestation décevante.

La Roja prend rapidement les commandes

Dès les premières minutes, l’Espagne impose son rythme grâce à une maîtrise technique et collective qui met la défense française sous pression. Cette domination est récompensée à la 22ème minute lorsqu’un penalty est accordé après une intervention de Lucas Digne sur Lamine Yamal. Mikel Oyarzabal transforme la sanction et donne l’avantage à la Roja.

Malgré quelques réactions françaises, les Espagnols continuent de contrôler le ballon et empêchent les hommes de Didier Deschamps de développer leur jeu.

Une France sans réponse

Au retour des vestiaires, les Bleus tentent de revenir avec davantage d’intensité, mais se heurtent à une équipe espagnole parfaitement organisée. Les entrées en jeu opérées par Didier Deschamps n’apportent pas le souffle espéré, tandis que Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé peinent à trouver des espaces.

L’Espagne finit par faire le break grâce à Pedro Porro à la 58ème minute, dont la réalisation scelle définitivement le sort de la rencontre. Solides défensivement, les Espagnols ne concèdent que très peu d’occasions franches jusqu’au coup de sifflet final.

Une qualification méritée

Déjà sacrée championne d’Europe, la sélection espagnole poursuit son impressionnant parcours et confirme qu’elle est l’une des équipes les plus complètes de ce Mondial. Son collectif bien huilé, sa maîtrise du ballon et son efficacité dans les moments clés lui permettent de décrocher une qualification logique pour la finale.

À l’inverse, la France quitte la compétition avec des regrets. Après un parcours convaincant jusque-là, les Bleus ont manqué d’inspiration et d’agressivité lors de leur premier grand rendez-vous face à un adversaire de très haut niveau.

Éliminée aux portes de la finale, la France disputera désormais le match pour la troisième place face au perdant de la seconde demi-finale entre l’Angleterre et l’Argentine. L’Espagne, elle, attend son futur adversaire avec l’ambition de décrocher un deuxième titre mondial de son histoire.

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Aigles de Carthage : La FTF en discussions avec Mouine Chaâbani

Les négociations entre la Fédération tunisienne de football (FTF) et l’entraîneur tunisien Mouine Chaâbani ont repris en vue de sa nomination à la tête de la sélection nationale. Après plusieurs semaines d’incertitude, les deux parties seraient désormais plus proches d’un accord, les principaux obstacles ayant été en grande partie levés.

La clause libératoire n’est plus un frein

Les discussions avaient initialement été suspendues en raison de la clause libératoire figurant dans le contrat de Chaâbani avec la RS Berkane, club marocain qu’il dirige actuellement.

Selon plusieurs sources concordantes, des échanges entre les dirigeants de la FTF et des responsables du football marocain auraient permis de débloquer ce dossier, ouvrant la voie à une reprise des négociations avec le technicien tunisien.

Les pourparlers portent désormais essentiellement sur les modalités du futur contrat, notamment sa durée ainsi que les objectifs assignés au futur sélectionneur.

En revanche, les aspects financiers ne devraient pas constituer un point de blocage, ce qui laisse entrevoir une issue favorable dans les prochains jours si les deux parties parviennent à s’entendre sur les derniers détails.

Une décision attendue rapidement

La Fédération tunisienne cherche à finaliser la désignation de son nouveau sélectionneur afin de préparer les prochaines échéances de la sélection nationale.

Si les négociations aboutissent, Mouine Chaâbani prendrait les commandes des Aigles de Carthage avec la mission de relancer la dynamique de l’équipe et de préparer les prochaines compétitions continentales et internationales.

Une décision officielle pourrait intervenir dans les prochains jours, selon des sources proches du dossier.

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L’ARP approuve une nouvelle mouture du Conseil des Tunisiens résidant à l’étranger

La Commission des relations extérieures de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi, une nouvelle version de la proposition de loi réformant le Conseil national des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Le texte prévoit notamment de rattacher cette instance consultative à la Présidence du gouvernement, dans le but de renforcer la coordination des politiques publiques en faveur de la diaspora.

Une réforme pour relancer un Conseil resté lettre morte

Créé par la loi n°68 de 2016, le Conseil national des Tunisiens résidant à l’étranger devait constituer un espace de dialogue entre les pouvoirs publics et la diaspora tunisienne. Cette instance consultative est chargée d’émettre des avis et des recommandations sur les questions touchant les Tunisiens établis à l’étranger, qu’il s’agisse des services consulaires, de l’investissement, de la protection sociale ou encore des liens économiques et culturels avec la Tunisie.

Toutefois, malgré son adoption il y a près de dix ans, le Conseil n’a jamais été pleinement opérationnel. La proposition de loi actuellement examinée vise ainsi à revoir son organisation afin de faciliter sa mise en place.

Un rattachement à la Présidence du gouvernement

La principale modification introduite par la commission consiste à placer le Conseil sous l’autorité de la Présidence du gouvernement.

Selon le président de la commission, Riadh Jaïdane, ce choix se justifie par le caractère transversal des questions relatives aux Tunisiens résidant à l’étranger, qui mobilisent plusieurs départements ministériels et organismes publics.

L’objectif est de renforcer la coordination entre les différentes administrations concernées et d’éviter les chevauchements de compétences.

Une composition revue pour renforcer la représentativité

La nouvelle mouture du texte modifie également la composition du Conseil.

L’instance sera composée des députés élus dans les circonscriptions de l’étranger en tant que membres permanents, auxquels s’ajouteront soixante représentants des Tunisiens résidant à l’étranger. Des représentants des ministères et des établissements publics concernés participeront également aux travaux en qualité d’observateurs.

Les membres exerceront leurs fonctions à titre bénévole, sans rémunération ni indemnité.

Une étape avant l’examen en plénière

Avant d’arrêter sa version finale, la commission a procédé à plusieurs auditions, notamment celle de l’initiateur de la proposition de loi ainsi que de différents intervenants institutionnels, afin d’enrichir le texte.

Après l’examen et l’adoption des différents articles amendés, la proposition de loi a été approuvée dans son intégralité. La commission a décidé d’élaborer son rapport et de le transmettre au Bureau de l’ARP, première étape avant une éventuelle inscription à l’ordre du jour d’une séance plénière.

En conclusion, le Parlement veut relancer une institution créée en 2016 mais jamais réellement opérationnelle, en la réorganisant autour d’une mesure forte : son rattachement à la Présidence du gouvernement, censé améliorer la coordination de toutes les politiques concernant les Tunisiens de l’étranger.

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Festival international de Gabès : Saber Rebaï, Nordo et Amina Fakhet à l’affiche de la 41e édition

La 41e édition du Festival international de Gabès se tiendra du 31 juillet au 24 août 2026 sous le slogan « Nous sommes nés de nouveau pour être ce que nous voulons être… ». Le comité d’organisation a dévoilé, lundi, la programmation officielle lors d’une conférence de presse organisée au Musée des Arts et Traditions populaires de Sidi Boulbaba à Gabès.

Cette nouvelle édition proposera une programmation éclectique mêlant musique, théâtre, spectacles pour enfants et créations internationales, avec la participation de plusieurs figures de la scène artistique tunisienne et arabe.

Un colloque sur les 70 ans de l’indépendance

Avant le lancement des soirées artistiques, le festival ouvrira un espace de réflexion avec un colloque intitulé « L’horizon de la modernisation en Tunisie entre les acquis de l’indépendance et les obstacles au progrès. Soixante-dix ans d’indépendance : pourquoi le projet de modernisation a-t-il reculé ? ».

Prévu les 29 et 30 juillet, cet événement réunira universitaires et spécialistes autour des enjeux de la modernisation en Tunisie, à l’occasion du 70e anniversaire de l’indépendance.

Une ouverture avec Salah Baccar

Les festivités débuteront le 31 juillet avec « Lawaëj Soufia », une création de Salah Baccar produite par l’Association du Festival international de Gabès.

La programmation alternera ensuite entre théâtre, musique et spectacles destinés à différents publics. Les amateurs de théâtre retrouveront notamment Jaafar Guesmi avec « PSY », Saber Oueslati avec « Papa Noël », « Weld El Talyani » de Sofiene Dahech, Lobna Sdiri et Noureddine Bouhajba, ainsi que Karim Gharbi avec « Visa ».

Les enfants auront également leur rendez-vous avec le spectacle de marionnettes « Khayal Jamil ».

Des têtes d’affiche tunisiennes et internationales

Le volet musical réunira plusieurs artistes très attendus, dont Nordo, Amina Fakhet, Yousra Mahnouch, Nour Chiba, Chirine Lajmi, Walid Al-Salahi, Young RZ et Kaso.

Le festival accueillera également des artistes étrangers avec le groupe algérien El Basta ainsi que Bilal Tacchini, annoncé comme invité international.

Le chanteur Saber Rebaï figurera parmi les principaux temps forts de cette édition avec un concert programmé le 21 août.

La 41e édition s’achèvera le 24 août avec un concert réunissant Rayen Youssef et Dorra Fourti, mettant un terme à près d’un mois d’animations culturelles destinées à faire rayonner la ville de Gabès et à promouvoir la diversité de la création artistique tunisienne.

Programme des soirées

  • 31 juillet : Lawaëj Soufia – Salah Baccar
  • 2 août : PSY – Jaafar Guesmi
  • 4 août : El Basta (Algérie)
  • 5 août : Papa Noël – Saber Oueslati
  • 6 août : Zarda – Najla Tounsia
  • 7 août : Walid Al-Salahi
  • 9 août : Weld El Talyani – Sofiene Dahech, Lobna Sdiri et Noureddine Bouhajba
  • 10 août : Kaso
  • 11 août : Khayal Jamil (théâtre de marionnettes)
  • 12 août : Nordo
  • 13 août : Ma Ydhhaknich – Yassine Salhi
  • 14 août : Chirine Lajmi
  • 15 août : Bilal Tacchini
  • 16 août : Al-Mahafel
  • 17 août : Yousra Mahnouch
  • 18 août : Visa – Karim Gharbi
  • 19 août : Amina Fakhet
  • 20 août : Nour Chiba
  • 21 août : Saber Rebaï
  • 22 août : Young RZ
  • 24 août : Rayen Youssef et Dorra Fourti

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Tunisie – Vague de chaleur : Des incendies maîtrisés dans quatre gouvernorats

Les unités de la Protection civile sont parvenues à maîtriser l’ensemble des incendies de forêt qui se sont déclarés ces derniers jours dans quatre gouvernorats du pays, à la faveur de la vague de chaleur qui a touché la Tunisie. Les équipes restent toutefois mobilisées sur le terrain afin d’éviter toute reprise des flammes.

Intervenant sur les ondes de la Radio nationale, le chef du service de permanence à la Direction des opérations de la Protection civile, le colonel Mohsen Boughazala, a indiqué que tous les incendies sont désormais entrés dans la phase de surveillance, après l’achèvement des opérations d’extinction et de refroidissement. Les équipes continuent de se déployer sur les sites concernés à titre préventif.

Le mont Chahma, dans la région de Sidi Mediene

Le responsable a précisé que les principaux incendies ont touché le mont Chahma, dans la région de Sidi Mediene (gouvernorat de Zaghouan), où le feu s’est déclaré le 11 juillet, ainsi que le mont Bargou à Siliana, la région de Tébar à Béja et le mont Boughanem à Hammam Mellègue, dans le gouvernorat du Kef.

Concernant le bilan, les premières estimations font état de plus de 400 hectares détruits dans l’incendie du mont Chahma à Zaghouan. Le chiffre définitif sera établi après les constats de terrain menés en coordination avec la Direction générale des forêts.

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Comme chaque été, la Tunisie est confrontée à une recrudescence des incendies de forêt, favorisés par les fortes chaleurs, la sécheresse et parfois des comportements à risque. Malgré l’intervention rapide des secours, ces feux provoquent chaque année des pertes importantes de couvert végétal et mobilisent d’importants moyens humains et matériels.

Respecter les consignes de prévention

Face à ce risque, le colonel Mohsen Boughazala a appelé les citoyens à respecter les consignes de prévention. Il a notamment recommandé de ne pas jeter de mégots de cigarette par les fenêtres des véhicules, d’éviter de stationner une voiture dont le moteur est chaud sur des herbes sèches, de ne pas allumer de feu en forêt ou à proximité des habitations, et de nettoyer les abords des maisons et des exploitations agricoles en retirant les herbes et branches sèches susceptibles d’alimenter un incendie.

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Compteurs intelligents : La STEG prévoit 150.000 installations d’ici début 2027

Le ministre de l’Équipement, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines, Salah Zouari, a réaffirmé, mardi 14 juillet 2026, l’ambition de la Tunisie de produire 5.000 mégawatts (MW) dans le cadre de son programme de transition énergétique à l’horizon 2030. Un objectif qu’il reconnaît comme « difficile », mais qu’il juge réalisable.

Répondant aux questions des députés lors d’une séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le ministre a indiqué que cette montée en puissance des énergies propres devrait contribuer à réduire progressivement les dépenses de compensation consacrées au secteur de l’énergie.

L’autoproduction en progression

Salah Zouari a également présenté les différents programmes déployés par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) pour accompagner cette transition.

Selon lui, l’autoproduction d’électricité par les particuliers a déjà atteint une capacité de 450 MW. Le gouvernement entend également renforcer l’autoproduction au sein des entreprises industrielles, avec l’appui de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), qui accompagne les industriels dans le recours aux énergies renouvelables.

Lire aussi : STEG : A quoi serviront réellement les 468 millions de dollars approuvés par l’ARP ?

Les concessions et les énergies renouvelables

Le ministre a également évoqué le système des concessions accordées aux investisseurs privés. Ce mécanisme permet la réalisation de projets produisant environ 100 MW, dont l’électricité est vendue exclusivement à la STEG dans le cadre de contrats spécifiques.

Il a précisé que ce dispositif s’inscrit parmi plusieurs mécanismes destinés à accélérer la transition énergétique, aux côtés des programmes de développement de l’énergie éolienne et de l’énergie solaire.

150.000 compteurs intelligents en première phase

Concernant la modernisation du réseau, Salah Zouari a annoncé que la STEG prévoit l’installation de 150.000 compteurs intelligents, aussi bien pour l’électricité que pour le gaz, couvrant les réseaux basse et moyenne tension.

Cette première étape s’inscrit dans un programme global portant sur 450.000 compteurs intelligents. Le ministre a indiqué que la première phase devrait être achevée au cours du premier trimestre 2027.

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Snapshot : Ruines attendent déblayage désespérément

Rue de l’Ancienne Douane, dans la médina de Tunis. Il y a quelques mois, un immeuble vétuste s’est effondré et depuis, les gravats n’ont pas bougé.

Ils étaient encore entassés ce matin et même renforcés par d’autres détritus venus renforcer l’impression de délaissement. Seul signe de vie des édiles, la rue a été fermée à la circulation pédestre, ce qui malheureusement ne change rien à ce paysage de désolation à quelques dizaines de mètres de Bab Bhar.

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Lettre à France, un 14 juillet

Si j’étais français – mais ne le suis-je pas, par la langue et mon histoire personnelle ? -, je me pencherais davantage sur la construction de mon pays. De Bouvines à Valmy, de Clovis à Danton, le récit national français regorge d’épisodes soulignant une cohésion en construction perpétuelle.

La France, c’est une nation inclusive, une république  civique, un projet dont la liberté, l’égalité et la fraternité sont l’horizon.

La France, c’est Rousseau, Voltaire, Proudhon, Saint-Simon, Camus, Sartre et Yourcenar.

Comme nous l’ont appris les philosophes, toute révolution est permanente, s’achève pour reprendre un nouveau cycle. Toute nation évolue, intègre, réussit, se trompe, a raison mais continue toujours à avancer.

Et si la France de 2026 n’est pas celle de 1789, elle reste une balise essentielle dans l’histoire contemporaine. Loin des discours et des argumentaires, je voudrais, avec des mots simples, saluer ce pays-monde et lui dire, au nom de notre histoire commune parfois sereine parfois heurtée, que nous marchons ensemble en quête de nouvelles synthèses.

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Nabeul, le gouvernorat qui enregistre le plus de noyades : 23 cas dont 8 décès depuis le début de la saison

La saison estivale tourne déjà au drame sur plusieurs plages tunisiennes. La région de Nabeul apparaît comme la zone la plus touchée par les noyades, avec 23 cas recensés depuis le début de la saison, dont 8 décès, selon un responsable de la Garde maritime de Nabeul.

Depuis la fin de la semaine dernière jusqu’à ce mardi, dix nouvelles interventions liées à des accidents de noyade ont été enregistrées sur différentes plages du gouvernorat. Parmi ces cas, trois personnes ont perdu la vie.

Le drame de la plage de Maamoura

Parmi les victimes figure un jeune homme originaire de la région, décédé dimanche dernier sur la plage de Maamoura alors qu’il tentait de porter secours à deux enfants en difficulté dans l’eau.

Selon les premiers éléments communiqués, le jeune homme s’est retrouvé piégé par les courants marins après son intervention. Malgré les tentatives de sauvetage, il n’a pas pu être réanimé.

Les autorités alertent sur les comportements à risque

Face à la multiplication des accidents, les services de la Garde maritime rappellent que plusieurs noyades sont liées au non-respect des consignes de sécurité, notamment le refus de suivre les avertissements des agents de surveillance et des bulletins météorologiques.

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Le non-respect de la signalisation installée sur les plages constitue également un facteur aggravant. La présence d’un drapeau rouge signifie une interdiction totale de baignade en raison d’un danger élevé lié notamment aux courants marins et à l’état de la mer.

Les autorités recommandent aux estivants d’éviter les plages non surveillées et de privilégier les zones disposant de maîtres-nageurs sauveteurs.

Comprendre les couleurs des drapeaux sur les plages

Sur les plages surveillées, trois couleurs permettent d’indiquer les conditions de baignade :

  • Le drapeau vert : la mer est considérée comme sûre, la baignade est autorisée, tout en maintenant les précautions habituelles.
  • Le drapeau orange ou jaune : la baignade reste possible mais avec une grande prudence, en raison d’une mer agitée, de vagues importantes ou de courants pouvant être dangereux. Les enfants et les nageurs inexpérimentés doivent éviter de s’éloigner du rivage.
  • Le drapeau rouge : il indique un niveau de danger très élevé. La baignade est strictement interdite en raison de conditions maritimes dangereuses.

Alors que les plages tunisiennes connaissent une forte affluence durant la période estivale, les autorités insistent sur l’importance du respect des règles de sécurité afin d’éviter de nouveaux drames.

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STEG : A quoi serviront réellement les 468 millions de dollars approuvés par l’ARP ?

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé ce mardi les garanties de l’État tunisien pour deux financements accordés à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et le Fonds pour les technologies propres (CTF), pour un montant total de 468 millions de dollars (384,8 millions d’euros + 30 millions de dollars). Les deux accords, signés en novembre 2025, s’inscrivent dans le programme TEREG de la Banque mondiale, qui vise à moderniser le réseau électrique tunisien et à préparer le pays à porter la part des énergies renouvelables à 35 % de sa capacité électrique installée d’ici 2030.

Au-delà du vote parlementaire, ces financements ne constituent pas une aide destinée à combler les difficultés financières de la STEG. Ils doivent accompagner une transformation en profondeur des infrastructures électriques afin de répondre à une demande en hausse et d’accélérer la transition énergétique.

Que vient réellement d’approuver l’ARP ?

Le Parlement n’a pas approuvé une subvention, mais deux projets de loi autorisant l’État tunisien à garantir des prêts contractés par la STEG.

Le premier financement, accordé par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), représente 384,8 millions d’euros soit environ 438,4 millions de dollars. Il est complété par un prêt concessionnel de 30 millions de dollars du Fonds pour les technologies propres (Clean Technology Fund), destiné à soutenir les investissements liés aux énergies renouvelables.

Les deux accords ont été signés le 3 novembre 2025 dans le cadre du programme Tunisia Energy Reliability, Efficiency and Governance Improvement Program (TEREG). La garantie de l’État était une condition indispensable à leur entrée en vigueur.

Concrètement, l’État ne verse pas 468 millions de dollars à la STEG. Il s’engage à garantir le remboursement de ces financements, ce qui permet à l’entreprise publique de bénéficier de conditions d’emprunt plus avantageuses auprès des bailleurs internationaux.

Moderniser un réseau appelé à évoluer

Selon la Banque mondiale, le programme TEREG doit permettre de préparer le réseau électrique tunisien aux profondes mutations attendues au cours des prochaines années.

La Tunisie ambitionne d’intégrer jusqu’à 2,8 gigawatts (GW) de nouvelles capacités de production issues des énergies renouvelables. Pour atteindre cet objectif, la Banque mondiale estime que près de 2,8 milliards de dollars d’investissements privés devront être mobilisés dans le secteur de l’électricité.

Les 468 millions de dollars approuvés par l’ARP constituent l’un des leviers de cette stratégie. Ils serviront notamment à moderniser les postes électriques, renforcer certaines lignes de transport et de distribution, améliorer les systèmes numériques de pilotage du réseau et réduire les pertes techniques qui affectent encore son efficacité.

Le programme prévoit également d’améliorer la gouvernance de la STEG et de faciliter le raccordement de nouveaux producteurs privés d’électricité solaire et éolienne. Le prêt concessionnel de 30 millions de dollars est spécifiquement destiné à accompagner cette intégration des énergies renouvelables au réseau national.

À lui seul, ce financement ne transformera pas le secteur électrique tunisien. Il constitue toutefois une étape importante d’un programme plus vaste destiné à rendre le réseau capable d’absorber une production d’électricité plus diversifiée et plus décarbonée.

Lire aussi: Énergie : La Tunisie et la BM accélèrent sur trois chantiers électriques stratégiques

Quels bénéfices pour les consommateurs ?

Les effets de ces investissements ne seront pas immédiats, mais les objectifs affichés sont clairement identifiés.

La Banque mondiale prévoit une amélioration progressive de la qualité de l’alimentation électrique, une réduction des interruptions de service, une diminution des pertes sur le réseau et une meilleure efficacité opérationnelle de la STEG. Le programme vise également à renforcer la situation financière de l’entreprise publique, notamment grâce à une amélioration du recouvrement des coûts et à une baisse progressive du coût moyen d’approvisionnement en électricité grâce au développement des énergies renouvelables.

En revanche, ces financements ne signifient pas une baisse automatique des tarifs de l’électricité. Leur objectif est avant tout d’améliorer la fiabilité des infrastructures, d’accompagner la transition énergétique et de renforcer la capacité du réseau à répondre aux besoins futurs du pays.

Les résultats seront évalués au travers d’indicateurs de performance définis par la Banque mondiale, qui suivra la mise en œuvre du programme au cours des prochaines années.

Les 468 millions de dollars en chiffres

  • 384,8 millions d’euros : prêt de la Banque mondiale (BIRD).
  • 30 millions de dollars : prêt du Clean Technology Fund.
  • 3 novembre 2025 : signature des deux accords de financement.
  • 2,8 GW : nouvelles capacités d’énergies renouvelables que le réseau devra pouvoir intégrer.
  • 2,8 milliards de dollars : investissements privés que le programme ambitionne de mobiliser.
  • 35 % : objectif national de capacité électrique installée issue des énergies renouvelables à l’horizon 2030.

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Canicule en Tunisie : La vague de chaleur se prolongera jusqu’à la fin de la semaine

La canicule qui frappe la Tunisie est loin d’être terminée. Dans un nouveau bulletin de suivi publié ce mardi 14 juillet, l’Institut national de la météorologie (INM) annonce que les fortes chaleurs se maintiendront jusqu’à la fin de la semaine sur la majeure partie du pays. Les températures dépasseront les normales saisonnières de 7 à 12 degrés et pourraient atteindre localement 47°C sous l’effet du vent de sirocco.

Des températures exceptionnellement élevées pendant plusieurs jours

Alors que le pays connaît déjà un épisode caniculaire depuis plusieurs jours, l’INM revoit ses prévisions en confirmant la persistance de cette masse d’air chaud sur l’ensemble du territoire.

Les régions de l’intérieur seront les plus exposées, avec des températures maximales comprises entre 43 et 47°C jusqu’à la fin de la semaine. Sur les régions côtières, le mercure restera également à des niveaux très élevés, oscillant entre 36 et 41°C.

Selon l’institut, ces valeurs excéderont les moyennes habituelles de la mi-juillet de 7 à 12 degrés, témoignant d’un épisode de chaleur particulièrement marqué.

Le sirocco entretient l’épisode caniculaire

Cette vague de chaleur est alimentée par un vent de sirocco persistant, favorisant l’arrivée d’une masse d’air très chaude et sèche sur le pays.

Ce phénomène, déjà annoncé en fin de semaine dernière, ne faiblit pas et contribue au maintien de températures exceptionnellement élevées dans la plupart des régions, notamment à l’ouest et dans l’intérieur du pays.

Une vigilance renforcée

Face à la durée de cet épisode caniculaire, la prudence reste de mise, en particulier pour les personnes âgées, les enfants et les personnes souffrant de maladies chroniques.

Les autorités recommandent de limiter les sorties durant les heures les plus chaudes, de s’hydrater régulièrement et d’éviter les efforts physiques prolongés en extérieur.

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106 infractions en une semaine : L’APAL alerte sur les “bandes des plages”

Alors que la saison estivale bat son plein, le littoral tunisien fait l’objet d’une surveillance renforcée. L’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL) appelle les citoyens, notamment les estivants, à devenir des acteurs du contrôle en signalant les abus constatés sur les plages.

Le responsable chargé de la gestion de l’APAL, Mehdi Belhaj, a annoncé ce mardi 14 juillet 2026 sur la Radio nationale, la mise à disposition du numéro gratuit 1820 de la plateforme « Al Jisr » relevant du ministère de l’Environnement pour dénoncer plusieurs types de dépassements : occupation illégale du domaine public maritime, augmentation abusive des prix, exploitation anarchique ou encore pollution.

106 infractions relevées en une semaine

Selon Mehdi Belhaj, 106 infractions ont été enregistrées à la fin de la semaine dernière sur l’ensemble du littoral tunisien. Ces violations ont notamment donné lieu à la saisie de plusieurs équipements utilisés dans des activités jugées non conformes.

Les infractions concernent principalement le dépassement des superficies autorisées, le non-respect du nombre réglementaire de parasols installés ainsi que des pratiques liées aux tarifs appliqués aux estivants.

Lire aussi : Plages publiques : Le 1820 pour dénoncer les abus, jusqu’à 50.000 dinars d’amende

Le responsable de l’APAL a également dénoncé ce qu’il a qualifié de « bandes des plages », faisant référence aux réseaux qui profitent illégalement du domaine public maritime et imposent leurs propres règles en dehors du cadre légal.

Des autorisations exceptionnelles sous contrôle

Mehdi Belhaj a rappelé que l’exploitation commerciale temporaire de certaines zones du domaine public maritime ne peut se faire qu’à travers des autorisations exceptionnelles délivrées par une commission nationale regroupant les différentes parties concernées.

Ces autorisations restent soumises à un suivi par une commission mixte chargée de contrôler le respect des conditions fixées.

La pollution, autre menace pour le littoral

Au-delà des abus liés à l’exploitation des plages, l’APAL alerte également sur la dégradation environnementale du littoral. Mehdi Belhaj a indiqué que l’application d’un nouveau dispositif juridique concernant les infractions liées à la pollution interviendra prochainement.

Les sanctions prévues pourraient aller des amendes financières jusqu’à des peines de prison, selon la gravité des infractions.

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Le responsable a particulièrement pointé du doigt la pollution industrielle, estimant qu’elle contribue à la détérioration de certains espaces côtiers et peut avoir des conséquences sanitaires, notamment à travers des risques d’affections cutanées.

Il a appelé les industriels à installer des stations de traitement des eaux usées et à réaliser les études nécessaires avant la mise en place de ces équipements.

Entre contrôle institutionnel et vigilance citoyenne

À travers l’appel au signalement via le 1820, les autorités misent sur une implication directe des citoyens pour limiter les dépassements sur les plages tunisiennes.

Mais la multiplication des infractions enregistrées chaque été pose une nouvelle fois la question de l’efficacité du contrôle du domaine public maritime et de la capacité des structures concernées à préserver durablement un littoral soumis à une forte pression touristique.

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Entretien des façades : La municipalité de Tunis adresse un dernier avertissement ?

La municipalité de Tunis a appelé les habitants, les propriétaires d’immeubles et les commerçants relevant de son périmètre territorial à veiller à l’entretien des façades des bâtiments résidentiels et commerciaux, dans le cadre de ses efforts pour préserver la propreté et l’esthétique de la capitale.

Dans un communiqué publié récemment, la municipalité a rappelé qu’il incombe aux occupants des immeubles et aux propriétaires de locaux commerciaux de procéder aux travaux nécessaires de maintenance, notamment la réparation, la peinture et le blanchiment des façades.

Un avertissement préalable

L’institution municipale a précisé que ce communiqué constitue un rappel à l’ordre et un avertissement préalable. En cas de non-respect de ces obligations, des mesures réglementaires seront prises à l’encontre des contrevenants.

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Cette annonce intervient alors que la municipalité de Tunis multiplie depuis plusieurs années les appels à l’amélioration de l’aspect urbain de la capitale. À plusieurs reprises, elle a insisté sur la nécessité pour les propriétaires et les commerçants de contribuer à la préservation de l’image de la ville, notamment à travers l’entretien des devantures commerciales, le traitement des façades dégradées et la lutte contre les atteintes au paysage urbain.

Un enjeu important pour Tunis

La question de l’état des bâtiments et des façades reste un enjeu important pour Tunis, confrontée à la dégradation de plusieurs zones urbaines, notamment dans les quartiers anciens et les grandes artères commerciales. La municipalité estime que l’amélioration du cadre de vie passe également par une implication accrue des citoyens et des acteurs économiques.

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Mondial 2026 : France-Espagne, un choc sous haute tension pour une place en finale

La Coupe du monde 2026 entre dans son dernier virage avec une affiche de prestige entre la France et l’Espagne, ce mardi soir au stade de Dallas. Les deux poids lourds du football européen s’affrontent pour décrocher le premier billet pour la finale, où les attendra le vainqueur de l’autre demi-finale entre l’Angleterre et l’Argentine.

La France en quête de revanche

Cette demi-finale revêt une dimension particulière pour les hommes de Didier Deschamps. Battus par l’Espagne lors de la demi-finale de l’Euro 2024, puis en finale de la Ligue des nations 2025, les Français retrouvent un adversaire qui s’est imposé comme leur principal bourreau sur la scène internationale.

Ces deux succès récents offrent un avantage psychologique à la Roja, mais les Bleus disposent cette fois d’une opportunité unique d’effacer ces déconvenues en éliminant leur rival aux portes de la finale du Mondial.

Deux parcours maîtrisés jusqu’au dernier carré

La France s’est hissée en demi-finale grâce à un parcours convaincant, marqué par une solidité défensive et une efficacité offensive qui lui ont permis d’écarter successivement la Suède, le Paraguay puis le Maroc.

L’Espagne, de son côté, poursuit sa démonstration de force. Impressionnants dans le jeu, les Espagnols ont éliminé l’Autriche, le Portugal puis la Belgique, confirmant leur statut de sérieux prétendants au sacre mondial.

Les deux sélections arrivent ainsi avec une confiance maximale et des arguments solides pour viser la finale.

Diffusion TV

Cette affiche, qui démarrera à 20h00, oppose deux philosophies de jeu bien distinctes. L’équilibre des forces laisse présager une rencontre serrée où chaque détail, qu’il soit tactique ou individuel, pourrait faire la différence.

  • France – Espagne (mardi 14 juillet à 20h00) : beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN Mundial, Sport TV 1, RTS 2, RSi La 2, SRF 2, ZDF, ORF 1, Tipik, Rai 1, Sky Sport Allemagne 2

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Allocation touristique de 750 euros : Alger change les règles, la Tunisie au cœur des enjeux

Les autorités algériennes ont décidé de renforcer les conditions d’accès à l’allocation touristique de 750 euros, quelques mois seulement après son entrée en vigueur. L’objectif affiché est de mettre fin aux détournements du dispositif, devenu une source de profits pour certains réseaux exploitant l’écart entre le taux de change officiel et celui du marché parallèle.

La Banque d’Algérie a ainsi introduit une série de nouvelles exigences. Désormais, le bénéficiaire – ou un membre de sa famille proche – doit effectuer personnellement les démarches, excluant les agences de voyages de la procédure. Les demandeurs doivent également présenter leur passeport original, disposer d’un compte bancaire dans l’établissement où la demande est déposée, régler la contre-valeur en dinars par un moyen de paiement bancaire et fournir un justificatif de revenus.

Ces mesures font suite aux révélations des autorités algériennes sur l’ampleur des abus constatés. Selon le gouvernement, de nombreux bénéficiaires obtenaient les 750 euros au taux officiel avant de les revendre sur le marché parallèle, où l’euro s’échange à un niveau nettement supérieur. Ce mécanisme permettait de réaliser d’importants bénéfices sans effectuer réellement un voyage touristique.

Le montant de l’allocation, en revanche, reste inchangé : 750 euros par adulte âgé de 19 ans et plus, et 300 euros pour les enfants de 12 à moins de 19 ans, dans la limite de deux enfants par famille, pour un séjour d’au moins sept jours.

La Tunisie également concernée

Cette évolution intéresse directement la Tunisie, qui demeure l’une des principales destinations des voyageurs algériens, particulièrement durant la saison estivale. Chaque année, des centaines de milliers de touristes algériens franchissent la frontière pour séjourner dans les villes côtières tunisiennes, contribuant de manière significative aux recettes du secteur touristique.

Lire aussi : 750 euros par touriste algérien : La Tunisie se frotte les mains !

La question des devises est également suivie de près par les autorités tunisiennes. Une partie des euros obtenus dans le cadre de l’allocation touristique est traditionnellement dépensée en Tunisie, tandis que les autorités algériennes cherchent désormais à s’assurer que ces montants servent effectivement au financement des voyages et non à alimenter le marché parallèle des changes.

Cette réforme pourrait ainsi avoir des répercussions sur les flux financiers liés au tourisme entre les deux pays, même si Alger affirme ne pas remettre en cause le principe de l’allocation touristique, mais uniquement son encadrement afin de limiter les fraudes.

Fini la fraude ?

En effet, cette réforme revêt également un intérêt particulier pour la Tunisie. Ces dernières années, les autorités algériennes ont à plusieurs reprises affirmé que la Tunisie figurait parmi les principaux circuits utilisés pour le détournement de l’allocation touristique. Selon Alger, certains bénéficiaires franchissaient la frontière avec les devises obtenues au taux officiel avant de les revendre ou de les écouler sur des marchés parallèles, profitant de l’importante différence entre le taux de change officiel et celui du marché informel.

Les autorités algériennes estiment que ces pratiques ont contribué à alimenter un trafic transfrontalier de devises, impliquant notamment des réseaux opérant entre l’Algérie et la Tunisie.

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Affaire Chokri Belaïd : La Cour d’appel alourdit les peines de Béchir Akremi, Habib Ellouze et Hassan Ben Brik

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme auprès de la Cour d’appel de Tunis a décidé d’alourdir les peines de prison prononcées contre l’ancien procureur de la République démis Béchir Akremi, le dirigeant d’Ennahdha Habib Ellouze et le membre de l’organisation interdite Ansar al-Charia Hassan Ben Brik, dans le cadre de deux dossiers distincts liés aux irrégularités ayant entaché l’enquête sur l’assassinat de Chokri Belaïd.

Selon la décision rendue en appel, la peine globale infligée à Béchir Akremi a été portée à 29 ans de prison, contre 23 ans en première instance. Il était poursuivi notamment pour avoir délibérément omis d’exécuter un mandat d’arrestation afin de favoriser un suspect, pour dissimulation de la vérité en exploitant les prérogatives de sa fonction judiciaire et pour falsification.

De 13 à 17 ans de prison

La Cour d’appel a également aggravé les peines prononcées contre Habib Ellouze et Hassan Ben Brik, qui passent de 13 à 17 ans de prison chacun. Les deux hommes ont été reconnus coupables d’avoir mis des compétences et des moyens au service de personnes liées à des crimes terroristes, ainsi que d’avoir divulgué des informations au profit de personnes impliquées dans des actes terroristes dans le but de faciliter ces crimes, d’en tirer avantage et de permettre à leurs auteurs d’échapper aux poursuites.

Lire aussi : Affaire Chokri Belaïd : 23 ans de prison pour Béchir Akremi, 13 ans pour Habib Ellouze

En plus des peines d’emprisonnement, la juridiction a confirmé la mesure complémentaire de mise sous contrôle administratif des trois condamnés à l’issue de leur détention.

Prolongement des procédures judiciaires

Ces décisions interviennent dans le prolongement des procédures judiciaires ouvertes autour des dysfonctionnements présumés ayant marqué le traitement judiciaire de l’affaire de l’assassinat de l’opposant tunisien Chokri Belaïd.

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Météo en Tunisie : Jusqu’à 46°C attendus ce mardi avec une légère hausse des températures

Après un week-end déjà marqué par des températures élevées, la chaleur gagnera encore un peu de terrain ce mardi 14 juillet 2026, notamment dans le nord du pays. Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), le temps sera généralement ensoleillé à peu nuageux sur l’ensemble de la Tunisie.

Des maximales jusqu’à 46°C à l’intérieur du pays

Les températures maximales varieront entre 35 et 40°C sur les régions côtières de l’Est et les zones montagneuses. Dans le reste du pays, elles atteindront entre 41 et 46°C, avec l’apparition du sirocco, un vent chaud susceptible d’accentuer la sensation de chaleur.

Cette légère hausse concerne principalement les régions du nord, tandis que les fortes chaleurs se maintiennent dans l’intérieur du pays.

Vent plus soutenu dans le sud l’après-midi

Le vent soufflera du sud-est sur le nord et le centre, et de secteur est sur le sud. Il sera relativement fort près des côtes et faible à modéré ailleurs.

Au cours de l’après-midi, il se renforcera dans le sud, où des tourbillons locaux de sable pourraient se former par endroits. En mer, les conditions seront agitées à localement assez agitées.

Les autorités sanitaires recommandent de limiter les activités physiques aux heures les plus chaudes, de s’hydrater régulièrement et de redoubler de vigilance pour les personnes âgées, les enfants et les personnes souffrant de maladies chroniques.

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Sécurité : Tunis et Paris renforcent leur coordination

Le ministre tunisien de l’Intérieur, Khaled Nouri, a eu lundi un entretien téléphonique avec son homologue français Laurent Nuñez, à l’initiative de ce dernier, selon un communiqué publié par le ministère de l’Intérieur.

Les deux responsables ont abordé plusieurs questions relevant des compétences des ministères de l’Intérieur des deux pays, en particulier celles liées à la sécurité commune et à la lutte contre les formes de criminalité transfrontalière.

Lutte contre le trafic de drogue

La lutte contre le trafic de drogue a également figuré parmi les principaux sujets évoqués lors de cet échange, dans un contexte marqué par le renforcement de la coopération internationale face aux réseaux criminels organisés.

Lire aussi : Visa France : Un accord pour faciliter les démarches des entreprises tunisiennes, sur fond de critiques persistantes

D’après le ministère tunisien de l’Intérieur, cette conversation a permis d’examiner les moyens de consolider les relations entre la Tunisie et la France dans les domaines sécuritaires, afin de mieux répondre aux défis communs.

Coopération sécuritaire entre les deux pays

Cette nouvelle prise de contact s’inscrit dans le cadre de la coopération sécuritaire entre les deux pays, qui porte notamment sur l’échange d’expertises et la coordination face aux menaces transnationales.

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Tunis serre la vis sur l’hygiène : Saisies, fermetures et sanctions contre les contrevenants

La municipalité de Tunis a annoncé un durcissement des contrôles sanitaires visant les commerces ouverts au public. Dans un communiqué publié ce lundi, la chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, Samah Daldoul, a affirmé que la loi sera appliquée « avec fermeté » à l’encontre des établissements ne respectant pas les normes d’hygiène et de salubrité.

Selon la municipalité, les infractions pourront entraîner la saisie et la destruction des marchandises impropres à la consommation, la fermeture immédiate des établissements concernés ainsi que des amendes administratives pouvant atteindre 1 000 dinars.

Instructions aux agents assermentés

Dans ce cadre, Samah Daldoul a indiqué avoir donné des instructions aux agents assermentés et aux techniciens supérieurs de la direction de l’hygiène municipale afin de renforcer les opérations de contrôle. Ces inspections porteront notamment sur le respect des règles d’hygiène et de propreté, mais également sur la qualité des denrées alimentaires, leur conservation et leur aptitude à la consommation.

Lire aussi : Tunisie : 62 tonnes de denrées impropres retirées du marché

La responsable municipale a rappelé que ces mesures s’appuient sur les dispositions de la loi n°30 du 5 avril 2016, modifiant et complétant la loi n°59 du 14 août 2006 relative aux infractions aux règles d’hygiène dans les zones relevant des collectivités locales. Ce cadre juridique autorise la municipalité à prendre des mesures administratives immédiates en cas de non-respect des prescriptions sanitaires et environnementales.

Soutenir les efforts des services municipaux.

Enfin, la municipalité de Tunis a appelé l’ensemble des administrations et organismes concernés par le contrôle des établissements ouverts au public à soutenir les efforts des services municipaux. Elle invite ces structures à coordonner leurs actions afin d’organiser des campagnes de contrôle sur l’ensemble du territoire relevant de la municipalité de Tunis.

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Coupures d’électricité dans le Grand-Tunis : Le délestage a-t-il déjà commencé ?

Les températures élevées et le recours massif aux climatiseurs font grimper la consommation électrique en Tunisie, relançant les interrogations sur la capacité du réseau à absorber les pics de demande. Depuis quelques jours, plusieurs habitants du Grand Tunis signalent des coupures d’électricité intervenant durant les heures de forte consommation, laissant planer le doute sur un éventuel recours au délestage.

Dimanche, des habitants de La Soukra ont rapporté des interruptions de courant en après-midi, au moment où la demande en électricité atteint généralement son maximum. Ce lundi, des témoignages similaires ont été recueillis dans plusieurs quartiers de la banlieue sud de Tunis, où des coupures de courte durée ont également été observées.

À ce stade, aucun communiqué officiel de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) ne confirme la mise en œuvre d’un plan de délestage national. Les seules coupures annoncées officiellement ces derniers jours concernent des interruptions programmées pour des travaux de maintenance ou de renforcement du réseau dans certaines régions du pays.

Une différence avec les étés précédents

La situation contraste avec certaines saisons estivales récentes. En 2025 notamment, la STEG avait officiellement reconnu avoir procédé à une coupure préventive à l’échelle nationale afin d’éviter un effondrement complet du réseau électrique face à un pic historique de consommation. L’entreprise avait alors expliqué que cette mesure visait à préserver la stabilité du système électrique.

Lire aussi : Délestage en Tunisie : Pourquoi la STEG coupe l’électricité par rotation ?

Pour l’été 2026, aucune annonce similaire n’a été faite jusqu’à présent. Les communications officielles de la STEG portent essentiellement sur des coupures localisées liées à des opérations techniques, sans évoquer un dispositif de délestage destiné à réduire la charge du réseau.

Des coupures qui interrogent

L’absence de communication officielle n’empêche toutefois pas les interrogations. Les coupures observées dans certains quartiers de la capitale surviennent précisément pendant les heures de pointe, lorsque la demande est la plus élevée en raison de l’utilisation intensive des climatiseurs.

À ce stade, il est impossible d’affirmer qu’il s’agit d’un délestage organisé. Ces interruptions peuvent également résulter d’incidents techniques localisés, d’une surcharge ponctuelle de certaines lignes de distribution ou d’interventions de protection du réseau.

Une consommation sous forte pression

Comme chaque été, la Tunisie fait face à une hausse importante de la demande électrique. Le dernier bilan annuel disponible montre que la pointe nationale de consommation a atteint un record de 4 888 mégawatts le 14 août 2024, contre 4 825 MW en 2023. En juillet 2025, elle s’était établie à 4 837 MW, soit une hausse de 6% par rapport aux 4 550 MW enregistrés à la même période de 2024. Ces niveaux, proches de 5 000 MW, donnent une idée de la pression exercée sur le réseau lors des épisodes de chaleur extrême.

Les vagues de chaleur, qui se multiplient ces dernières années, exercent une pression croissante sur les infrastructures de production et de distribution.

Si les autorités assurent que le réseau est préparé pour la saison estivale, les coupures signalées dans le Grand Tunis montrent que la question de la sécurité d’approvisionnement reste particulièrement sensible, surtout lors des épisodes de chaleur extrême.

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