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Azzedine Alaïa : Une exposition révèle l’influence de l’Afrique sur le génie tunisien

La Fondation Azzedine Alaïa à Paris consacre une nouvelle exposition au couturier tunisien disparu, en explorant l’influence profonde de l’Afrique sur son œuvre. À travers des créations rarement montrées, l’événement, qui se déroule à Paris jusqu’au 4 janvier 2027, révèle comment ses racines tunisiennes et son attachement au continent africain ont façonné l’esthétique de l’un des plus grands noms de la haute couture.

Huit ans après sa disparition, Azzedine Alaïa, décédé en 2017, continue de faire l’objet d’hommages dans les plus grandes institutions de la mode. La Fondation Azzedine Alaïa présente actuellement à Paris l’exposition « Azzedine Alaïa et l’Afrique », qui met en lumière une dimension essentielle mais parfois moins connue de son travail : le dialogue permanent entre ses créations et le continent africain.

À travers 62 silhouettes, l’exposition montre comment le créateur a puisé son inspiration dans les matières, les textures et les savoir-faire africains. Raphia, cauris, broderies, franges et jeux de volumes composent un parcours qui retrace plusieurs décennies de création.

Des racines tunisiennes jamais oubliées

Né en Tunisie et installé très jeune à Paris, Azzedine Alaïa a bâti une carrière internationale sans jamais renier ses origines. Son regard sur l’Afrique ne relevait pas d’une tendance passagère, mais d’un attachement profond à son environnement culturel et à son histoire personnelle.

Selon les commissaires de l’exposition, de nombreuses pièces présentées, presque 60 ensembles, robes et sahariennes créés entre 1984 et 2016, témoignent de cette fascination durable pour le continent africain, perceptible aussi bien dans les choix de matières que dans les silhouettes sculpturales qui ont fait sa renommée.

Une reconnaissance mondiale

Cette nouvelle exposition confirme la place d’Azzedine Alaïa parmi les grandes figures de la haute couture mondiale. Ces dernières années, son œuvre a été célébrée à travers plusieurs expositions internationales, notamment autour de son dialogue créatif avec Christian Dior.

Pour le public tunisien, cet hommage parisien rappelle surtout le rayonnement exceptionnel d’un créateur issu de Tunisie, devenu une référence incontournable de la mode internationale tout en conservant une identité artistique profondément marquée par l’Afrique.

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Tunisie : Pourquoi les banques empruntent moins auprès de la Banque centrale ?

Les banques tunisiennes ont moins emprunté auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) en 2025. L’encours global du refinancement bancaire s’est établi à 11,594 milliards de dinars à fin décembre, contre 13,104 milliards un an plus tôt, soit un recul de 11,5 %, selon le rapport annuel de la BCT. Si cette évolution traduit des besoins de liquidité moins importants, elle reflète aussi un rythme moins soutenu du financement de l’économie. Un indicateur qui, à lui seul, ne permet pas de conclure à une amélioration ou à une dégradation de la conjoncture.

Le refinancement, un mécanisme de soutien aux banques

Le refinancement bancaire désigne les sommes que les banques commerciales empruntent auprès de la Banque centrale afin de disposer des liquidités nécessaires au fonctionnement du système financier.

Concrètement, lorsqu’une banque manque temporairement de ressources disponibles pour répondre aux retraits des clients ou poursuivre ses opérations de financement, elle peut se tourner vers la BCT qui lui fournit des liquidités, généralement contre des garanties.

Ce mécanisme permet à la Banque centrale de maintenir la stabilité du secteur bancaire et d’éviter des tensions susceptibles de perturber l’économie.

Moins de pression sur la liquidité des banques en 2025

La baisse du refinancement observée en 2025 traduit une diminution des besoins des banques auprès de la BCT par rapport à l’année précédente.

Toutefois, cette évolution n’a pas été régulière durant toute l’année. Le recours au refinancement a atteint un pic de 15,120 milliards de dinars en mars 2025, dans un contexte marqué par des tensions accrues sur la liquidité bancaire.

À partir du deuxième trimestre, la tendance s’est inversée avec une diminution progressive des montants sollicités auprès de la Banque centrale, confirmant une détente des besoins de trésorerie du secteur bancaire.

Cette amélioration s’est poursuivie au début de 2026, avec un volume global de refinancement ramené à 11,257 milliards de dinars au premier trimestre.

Une baisse qui reflète aussi un ralentissement du financement de l’économie

Selon la BCT, le recul du refinancement est également lié à la diminution de la contribution des institutions de dépôt au financement de l’économie.

Autrement dit, les banques ont moins eu recours aux liquidités de la Banque centrale, mais cette situation s’explique aussi par une activité de crédit moins dynamique. Lorsque les banques accordent moins de prêts aux ménages et aux entreprises, leurs besoins en ressources supplémentaires diminuent mécaniquement.

Ainsi, la baisse du refinancement ne signifie pas nécessairement que l’économie bénéficie d’un meilleur accès au financement. Elle peut également refléter un ralentissement de la demande de crédits ou une prudence accrue des banques dans l’octroi de nouveaux prêts.

Un équilibre à préserver pour la BCT

Pour la Banque centrale, l’enjeu consiste à maintenir un équilibre entre deux objectifs : assurer suffisamment de liquidités au système bancaire tout en favorisant un financement efficace de l’économie.

Une baisse maîtrisée du refinancement peut témoigner d’une amélioration des conditions de liquidité des banques. En revanche, si elle accompagne une contraction du crédit, elle peut devenir un indicateur d’un ralentissement de l’activité économique.

Le suivi de cet indicateur doit donc être analysé avec d’autres données, notamment l’évolution des crédits accordés, des dépôts bancaires et de l’investissement, afin de mesurer réellement la dynamique du financement en Tunisie.

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Tunisie : 117 millions de nouveaux billets mis en circulation en 2025, le poids du cash se confirme

La circulation du cash poursuit sa progression en Tunisie. En 2025, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a mis en circulation 117 millions de nouveaux billets, contre environ 101,5 millions en 2024, soit une hausse annuelle de 15,3%. La tendance est encore plus marquée pour les pièces de monnaie, dont le volume a progressé de 57,2% en un an.

Selon le rapport annuel 2025 de la BCT, ces nouvelles émissions ont représenté une valeur totale de 3,509 milliards de dinars, contre environ 3,04 milliards de dinars en 2024. Elles correspondent à 28% de la valeur totale des retraits de billets, venant compléter les liquidités issues du tri et de la remise en circulation des billets déposés auprès des banques.

Une demande croissante de liquidités

L’augmentation des émissions de billets traduit une demande toujours élevée de monnaie fiduciaire dans l’économie tunisienne. Pour répondre aux besoins en liquidités attendus durant la période 2026-2027, la BCT a lancé dès 2024 un programme de fabrication de l’ensemble des catégories de billets de banque.

Les premières livraisons issues de ce programme ont commencé en 2025, permettant à l’institut d’émission de renforcer les stocks disponibles et d’assurer l’approvisionnement régulier du marché.

Le cash conserve une place importante dans l’économie

La hausse de la demande concerne également les pièces de monnaie. En 2025, leur émission a enregistré une progression importante avec 30 millions de pièces mises en circulation, contre environ 19 millions en 2024, soit une augmentation de 57,2% en volume.

En valeur, les pièces émises ont atteint 19 millions de dinars, en hausse de 46,2% par rapport à l’année précédente.

Malgré le développement des moyens de paiement électroniques et numériques, l’utilisation des espèces demeure largement répandue en Tunisie. La progression continue des émissions de billets et de pièces confirme le poids encore important du paiement en numéraire dans les transactions quotidiennes.

Entre besoin économique et signe de dépendance aux espèces

L’accélération de la circulation du cash ne constitue pas automatiquement un indicateur positif ou négatif pour l’économie. Elle peut refléter une demande accrue de liquidités liée à l’activité économique et aux besoins quotidiens des ménages et des entreprises.

Toutefois, une progression importante du recours aux espèces peut également traduire une forte dépendance aux paiements en liquide, au détriment des moyens de paiement électroniques, avec des enjeux en matière de traçabilité des transactions et de lutte contre l’économie informelle.

Pour la BCT, l’objectif reste donc de garantir une disponibilité suffisante des liquidités tout en accompagnant la modernisation des systèmes de paiement.

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Tunisie : Une forte hausse des températures attendue à partir de vendredi

Une nouvelle vague de chaleur est annoncée en Tunisie à partir de vendredi 10 juillet 2026, avec une hausse « remarquable » des températures prévue notamment durant le week-end des 11 et 12 juillet, selon un bulletin de suivi publié mercredi par l’Institut national de la météorologie (INM).

Les températures dépasseront les moyennes saisonnières habituelles dans la plupart des régions du pays, avec des pics attendus dans plusieurs zones, accompagnés de phénomènes de sirocco.

Des maximales pouvant atteindre 45 degrés

Selon les prévisions de l’INM, les températures maximales oscilleront entre 40 et 45°C dans plusieurs régions intérieures, tandis qu’elles resteront comprises entre 34 et 39°C sur les zones côtières de l’Est.

La hausse sera particulièrement ressentie dans les régions de l’Ouest, où des épisodes de sirocco sont attendus à partir de la semaine prochaine.

Un épisode de chaleur à surveiller

Cette hausse des températures intervient au cœur de la période estivale, marquée habituellement par des conditions météorologiques très chaudes en Tunisie.

Les autorités météorologiques recommandent de suivre régulièrement les bulletins de l’INM, notamment en raison des risques liés aux fortes chaleurs, particulièrement pour les personnes vulnérables et lors des déplacements ou activités en plein air durant les heures les plus chaudes.

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Blanchiment d’argent : Samir Abdelli condamné à 18 ans de prison

L’avocat et ancien candidat à l’élection présidentielle Samir Abdelli a été condamné, mardi 7 juillet 2026, à 18 ans de prison en première instance par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le tribunal de première instance de Tunis. Il était poursuivi dans une affaire portant sur des accusations liées au blanchiment d’argent et à des infractions à caractère terroriste.

Arrêté en 2024, Samir Abdelli avait été placé en détention provisoire dans le cadre de cette affaire. Après plusieurs mois d’instruction et plusieurs audiences, la juridiction spécialisée a rendu son verdict en présence de l’accusé.

Une affaire impliquant également deux collaborateurs

Le dossier concernait également deux autres prévenus. Le chauffeur personnel de Samir Abdelli a été condamné à trois ans de prison, tandis que sa secrétaire, qui comparaissait en liberté, a écopé de deux ans d’emprisonnement.

Les poursuites portaient sur des faits qualifiés de crimes à caractère terroriste ainsi que sur des infractions liées au blanchiment d’argent.

Le verdict rendu mardi reste une décision de première instance et peut donc faire l’objet d’un appel conformément aux procédures judiciaires en vigueur.

Un ancien candidat à la présidentielle cité dans les Panama Papers

Avant cette affaire judiciaire, le nom de Samir Abdelli avait déjà été évoqué dans l’actualité tunisienne en 2016, après les révélations internationales des Panama Papers.

Son nom était apparu dans une enquête consacrée aux sociétés offshore, notamment autour de la société Faygate Corp, enregistrée au Panama. Ces révélations avaient suscité des interrogations sur les activités financières de plusieurs personnalités à travers le monde.

À l’époque, Samir Abdelli avait démenti toute implication dans des pratiques illégales. Il avait affirmé que ses activités étaient conformes à la loi et expliqué que son intervention dans la création ou la gestion de structures offshore relevait de son activité professionnelle d’avocat d’affaires.

Il avait également rejeté toute accusation d’évasion fiscale ou de blanchiment d’argent, assurant être disposé à fournir les explications nécessaires aux autorités compétentes.

Un parcours politique avant les poursuites judiciaires

Samir Abdelli s’était fait connaître du grand public en se présentant à l’élection présidentielle tunisienne de 2014, avant de poursuivre son activité d’avocat.

Son nom est aujourd’hui associé à une procédure judiciaire dont le verdict en première instance ouvre désormais la voie aux éventuelles étapes d’appel.

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Trump annonce la fin du cessez-le-feu avec l’Iran après de nouvelles frappes américaines

Une nouvelle escalade militaire a éclaté entre les États-Unis et l’Iran, mettant en péril le fragile cessez-le-feu conclu le 17 juin. Washington a lancé une vaste série de frappes contre des cibles militaires iraniennes en représailles aux attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, tandis que Téhéran affirme avoir riposté en visant des installations militaires américaines au Bahreïn et au Koweït.

Le président américain Donald Trump a déclaré, lors d’un déplacement à Ankara, que le cessez-le-fe-feu était désormais « terminé », estimant qu’il était devenu « inutile de négocier » avec les autorités iraniennes. Malgré cette déclaration, des responsables américains ont indiqué que les canaux diplomatiques n’étaient pas totalement fermés.

Plus de 80 cibles frappées en Iran

Le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a annoncé avoir mené des frappes contre plus de 80 objectifs militaires en Iran. Selon Washington, les opérations ont visé des systèmes de défense antiaérienne, des centres de commandement, des radars côtiers, des installations de missiles antinavires ainsi que plus de 60 embarcations des Gardiens de la révolution déployées autour du détroit d’Ormuz. Les États-Unis affirment que ces frappes répondaient aux attaques contre plusieurs navires marchands dans cette voie maritime stratégique.

Parallèlement, l’administration américaine a rétabli les sanctions sur les exportations de pétrole iranien, supprimant le régime dérogatoire qui permettait à Téhéran de vendre son pétrole sur le marché international. Cette décision a immédiatement ravivé les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial.

L’Iran revendique des frappes contre des bases américaines

En réaction, les Gardiens de la révolution ont annoncé avoir lancé une opération combinant missiles et drones contre 85 installations militaires américaines situées au Bahreïn et au Koweït, en représailles aux frappes américaines. Les autorités iraniennes affirment également avoir abattu un drone américain de type MQ-9.

À ce stade, les États-Unis n’ont pas confirmé les dégâts revendiqués par l’Iran. En revanche, le Koweït a indiqué que ses systèmes de défense aérienne avaient été activés pour intercepter des missiles et des drones, tandis que Bahreïn a également signalé des attaques aériennes.

Les attaques contre les navires au cœur de la crise

La reprise des hostilités fait suite à plusieurs attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, notamment un pétrolier saoudien et un méthanier qatari. Les États-Unis accusent l’Iran d’avoir violé les engagements pris dans le cadre du cessez-le-feu, tandis que Téhéran dénonce une « violation flagrante » de l’accord par Washington.

Cette nouvelle flambée de violence intervient dans une zone stratégique par laquelle transite une part importante des exportations mondiales de pétrole, faisant bondir les cours du brut sur les marchés internationaux.

Le Koweït et le Qatar ont condamné les attaques iraniennes, estimant qu’elles compromettent les efforts diplomatiques engagés pour éviter une reprise généralisée du conflit. De son côté, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a jugé que la réaction américaine était « nécessaire » après les attaques contre les navires marchands.

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Bac 2026 – Contrôle : Ouverture du service SMS pour recevoir les résultats

Le ministère de l’Éducation a annoncé l’ouverture, à partir du mercredi 8 juillet 2026 à 10h00, des inscriptions au service de consultation des résultats de la session de contrôle du baccalauréat 2026 par SMS. Les candidats inscrits pourront recevoir leurs résultats avant leur publication officielle.

Ce service est accessible aux abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile en Tunisie : Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange. Son coût est fixé à 950 millimes par SMS.

Comment s’inscrire ?

Pour bénéficier de ce service, les candidats doivent envoyer un SMS au 85005 selon la syntaxe suivante :

BAC espace numéro d’inscription (6 chiffres) * numéro de la carte d’identité nationale (8 chiffres).

Exemple : BAC 123456*01234567

Les candidats recevront directement sur leur téléphone portable la décision finale, leur moyenne générale ainsi que les notes obtenues dans les différentes matières, avant la proclamation officielle des résultats.

Plus de 50.000 candidats concernés

Selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Éducation, 50.236 candidats ont été ajournés à l’issue de la session principale et sont autorisés à passer la session de contrôle. Ils représentent 32,43% des 154.928 élèves ayant participé à la session principale du baccalauréat 2026.

Les résultats officiels seront annoncés le 12 juillet 2026, mettant un terme à la session du baccalauréat de cette année.

Lors de la session principale, 55.259 candidats ont obtenu leur baccalauréat, soit un taux de réussite de 35,67%. La filière mathématiques s’est distinguée en enregistrant le meilleur taux de réussite avec 79,41%.

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Festival de Carthage 2026 : The Jacksons, Cheb Khaled et Majda El Roumi à l’affiche

La 60e édition du Festival International de Carthage se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’Amphithéâtre romain de Carthage. Dévoilée mardi soir lors d’une conférence de presse au musée paléochrétien de Carthage, la programmation anniversaire comprend 20 spectacles, dont cinq grands rendez-vous internationaux venant d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, tout en accordant une place importante aux artistes tunisiens.

L’édition 2026 s’ouvrira avec Saber Rebaï le 16 juillet et se refermera le 19 août avec Majda El Roumi, figure emblématique de la chanson libanaise.

Une ouverture sur les scènes internationales

Pour célébrer ses 60 ans, le Festival de Carthage mise sur une programmation éclectique mêlant musique, théâtre et danse.

Parmi les têtes d’affiche internationales figurent notamment Cheb Khaled, le mythique groupe américain The Jacksons, la chanteuse béninoise Angélique Kidjo, le groupe italien Rondò Veneziano, le Ballet Flamenco de Andalucía avec le spectacle Tierra Bendita, ainsi que Sami Yusuf, Elissa, Tamer Ashour, Mayada El Hennawy et Mohamed Khayri.

Le festival accueillera également la soirée « Folklores du Monde », réunissant des artistes de Malte, de Libye, de Chine, du Japon et de Tunisie.

Une forte présence tunisienne

Les artistes tunisiens occupent une place importante dans cette édition avec des concerts de Nordo, Yosra Mahnouch, Nabiha Karaouli et Amina Fakhet.

Le public pourra également assister au spectacle « Symphonies 60 » de l’Orchestre Symphonique Tunisien, dirigé par Shady Garfi, ainsi qu’à une grande soirée dédiée au patrimoine musical tunisien intitulée « Watanon bihob el achikine ».

Le théâtre sera également représenté avec « Al Karhmana », une création de Moez Toumi.

Une édition marquée par plusieurs rendez-vous symboliques

La programmation comprend aussi plusieurs soirées à caractère commémoratif ou solidaire, notamment une soirée spéciale à l’occasion de la Fête de la République ; un concert caritatif de Rayan, au profit des personnes atteintes de cancer ; la soirée de la Fête nationale de la femme, animée par Nabiha Karaouli.

L’ouverture de la billetterie en ligne a été lancée en parallèle pour tous les spectacles annoncés.

Le calendrier complet de l’édition 2026

  • Jeudi 16 juillet : Saber Rebaï «Taht al Yasmine »/Sous le jasmin  (Tunisie – Ouverture)
  • Samedi 18 juillet : Cheb Khaled (Algérie)
  • Lundi 20 juillet : The Jacksons (États-Unis)
  • Mardi 21 juillet : Nordo (Tunisie)
  • Mercredi 22 juillet : Orchestre Symphonique Tunisien « Symphonies 60 » sous la direction du maestro Shady Garfi (Tunisie)
  • Jeudi 23 juillet : Angélique Kidjo (Bénin)
  • Samedi 25 juillet : Soirée tunisienne « Watanon bihob el achikine »  (Tunisie – Bouquet du patrimoine musical national)
  • Dimanche 26 juillet : « Al Karhmana » de Moez Toumi (Tunisie – Théâtre)
  • Mardi 28 juillet : Yosra Mahnouch (Tunisie)
  • Jeudi 30 juillet : « Tierra Bendita » – Ballet Flamenco de Andalucía (Espagne)
  • Samedi 1er août : Sami Yusuf (Royaume-Uni)
  • Dimanche 2 août : Rayan (Liban – Concert caritatif au profit des personnes atteintes du cancer)
  • Mardi 4 août : Rondò Veneziano (Italie)
  • Jeudi 6 août : Mayada El Hannaoui et Mohamed Khayri (Syrie)
  • Samedi 8 août : Tamer Ashour (Égypte)
  • Mardi 11 août : Folklores du Monde (International : Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie)
  • Jeudi 13 août : Nabiha Karaouli (Tunisie – Soirée de la Fête nationale de la femme)
  • Samedi 15 août : Elissa (Liban)
  • Lundi 17 août : Amina Fakhet (Tunisie)
  • Mercredi 19 août : Majda El Roumi (Liban – spectacle de clôture)

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Tunisie : Les banques financent davantage les entreprises que les particuliers

L’encours des crédits à l’économie tunisienne a atteint près de 123 milliards de dinars à fin 2025, enregistrant une progression de 3,1%. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), cette évolution repose principalement sur la hausse des financements accordés aux entreprises, alors que les crédits destinés aux ménages connaissent un ralentissement, notamment dans le secteur immobilier.

Les crédits aux professionnels soutiennent la progression

Les banques tunisiennes ont poursuivi leur soutien au financement de l’économie en 2025, avec un encours global des crédits atteignant près de 123 milliards de dinars, contre une hausse de 3,1% sur un an, après une progression de 2,8% en 2024.

Cette dynamique est essentiellement portée par les crédits accordés aux professionnels, dont l’encours a progressé de 3,6% durant l’exercice. À l’inverse, les crédits aux particuliers ont enregistré une croissance plus modérée, limitée à 1,7%, contre 2,4% une année auparavant.

La part des ménages dans l’ensemble des crédits distribués s’est ainsi repliée à 24,8%, en raison notamment du ralentissement des crédits au logement.

Les entreprises privilégient les financements à court terme

Dans le détail, la progression des crédits professionnels s’explique principalement par la forte évolution des financements à court terme, qui ont augmenté de 5,8% en 2025, contre 3,5% en 2024.

Cette hausse est notamment liée à l’accroissement de l’escompte commercial, dont l’encours a progressé de 13,2%, après une évolution limitée à 2,3% l’année précédente.

En revanche, les crédits à moyen et long termes ont connu un ralentissement marqué, avec une progression de seulement 0,7% en 2025, contre 2,1% en 2024.

Du côté des entreprises publiques, l’encours des crédits a enregistré une hausse significative, passant d’une progression de 13,1% en 2024 à 14,7% en 2025. Cette évolution concerne aussi bien les crédits à court terme (+9,6%) que ceux à moyen et long termes (+32,3%).

Les ménages ralentissent, les secteurs évoluent

Pour le secteur privé, l’accélération des crédits professionnels est principalement portée par les financements à court terme, en hausse de 4,8% en 2025, contre seulement 1% en 2024. Les crédits à moyen et long termes ont, pour leur part, reculé de 0,4% après une progression de 2,1% l’année précédente.

Les banques publiques ont également renoué avec la croissance des crédits professionnels, avec un encours en hausse de 1,8%, atteignant 34,4 milliards de dinars, soit 37% du total des crédits professionnels.

Par ailleurs, les financements accordés aux entreprises appartenant à des groupes d’affaires ont légèrement progressé, passant de 40,2 milliards de dinars fin 2024 à 40,6 milliards de dinars fin 2025. Leur poids dans l’ensemble des crédits professionnels a toutefois diminué, passant de 45,1% à 44%.

La répartition sectorielle fait enfin apparaître une progression de la part des crédits destinés à l’agriculture et à la pêche, au détriment des secteurs de l’industrie et des services.

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Études à l’étranger : Les transferts des Tunisiens bondissent de près de 30% en un an

Les transferts financiers destinés à couvrir les frais d’études et de stages académiques à l’étranger ont enregistré une forte progression en 2025. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces dépenses ont atteint 658 millions de dinars, soit une hausse de près de 30 % par rapport à l’année précédente, reflétant l’augmentation des besoins de financement des étudiants tunisiens à l’étranger.

Les transferts pour les études à l’étranger en nette progression

Les dépenses consacrées au financement des études et des stages académiques à l’étranger ont connu une forte hausse en 2025, d’après le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie, présenté lundi par son gouverneur, Fethi Zouhair Nouri, au président de la République, Kaïs Saïed.

Les transferts financiers effectués à ce titre ont atteint 658 millions de dinars, contre 507,3 millions de dinars en 2024, soit une progression de près de 30% en un an.

Selon la BCT, cette évolution, combinée à l’augmentation des dépenses liées au pèlerinage et à la Omra, qui se sont élevées à 640 millions de dinars, a contribué à une hausse de 12,2% des dépenses de voyages à titre personnel, lesquelles ont atteint 2,779 milliards de dinars. Les services de voyages dans leur ensemble ont, quant à eux, progressé de 11,2%, pour s’établir à 2,993 milliards de dinars.

Plus de 30.000 étudiants tunisiens poursuivent leurs études à l’étranger

Le rapport souligne que plus de 30.000 étudiants tunisiens suivent actuellement une formation à l’étranger.

La France demeure la principale destination des étudiants tunisiens, tandis que l’Allemagne occupe la deuxième place, avec près de 7000 étudiants tunisiens accueillis en 2024.

Cette dynamique se traduit également par un creusement du déficit de la balance des services éducatifs, qui est passé de 327,1 millions de dinars en 2024 à 494,7 millions de dinars en 2025. La Banque centrale explique cette évolution par l’écart croissant entre les recettes et les dépenses liées aux études à l’étranger.

Une réforme des allocations pour accompagner les étudiants

La Banque centrale rappelle qu’elle a révisé, en septembre 2025, les conditions de transfert des fonds destinés aux études et aux stages académiques à l’étranger.

Cette réforme a porté l’allocation mensuelle accordée aux étudiants de 3000 à 4000 dinars, tandis que l’allocation d’installation est passée de 4000 à 6000 dinars, afin de mieux répondre aux besoins des étudiants poursuivant leur cursus hors de Tunisie.

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Paiements en Tunisie : Le chèque s’effondre, les virements et la lettre de change prennent le relais

Les habitudes de paiement des Tunisiens ont profondément évolué en 2025. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publié ce mardi, l’utilisation du chèque a connu une chute historique, tandis que les virements bancaires, la lettre de change et les paiements digitaux enregistrent une forte progression, sous l’effet des réformes engagées ces dernières années.

Le chèque perd son statut de moyen de paiement privilégié

L’année 2025 marque un tournant dans les pratiques de paiement en Tunisie. D’après le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), l’usage du chèque a enregistré un recul sans précédent, confirmant une profonde mutation des transactions financières dans le pays.

Le nombre de chèques traités a ainsi diminué de 67,5%, tandis que leur valeur a reculé de 58,8% par rapport à 2024. La BCT attribue cette évolution à la réforme de la législation sur les chèques ainsi qu’à l’adaptation progressive des entreprises et des particuliers à de nouveaux instruments de paiement.

La lettre de change apparaît comme la principale bénéficiaire de cette transformation. Son utilisation a bondi de 161% en nombre d’opérations et de 59,7% en valeur, devenant une alternative privilégiée pour les paiements à terme.

Les virements deviennent le principal canal des transactions

Parallèlement, les virements bancaires poursuivent leur progression et s’imposent désormais comme le principal moyen de paiement dans les opérations de télécompensation.

En 2025, leur volume a augmenté de 11,1%, atteignant 38,5 millions d’opérations, tandis que leur valeur a progressé de 42,3% pour atteindre 79,6 milliards de dinars. Ils représentent désormais près de 60% de la valeur des opérations de télécompensation.

Les prélèvements automatiques affichent également une dynamique positive, avec une hausse d’environ 22%, tant en nombre qu’en montant.

Les paiements digitaux poursuivent leur essor

La digitalisation des paiements continue également de gagner du terrain.

Le paiement mobile a enregistré une progression de 80,5% en nombre d’opérations, pour atteindre 8,4 millions de transactions. Les montants échangés via ce canal ont augmenté de 58,6%, à 1,769 milliard de dinars, tandis que le nombre de portefeuilles électroniques (« wallets ») a atteint 469.000, en hausse de 26,8%.

Les cartes bancaires demeurent toutefois le premier moyen de paiement en volume, avec 164,9 millions d’opérations (+8,9%) représentant 29,5 milliards de dinars (+12,3%). De son côté, le paiement en ligne poursuit sa progression avec une hausse de 31%, pour un montant total de 1,375 milliard de dinars.

Une transition portée par les réformes de la BCT

Au-delà des chiffres, la Banque centrale estime que ces évolutions traduisent l’accélération de la transition vers des moyens de paiement plus modernes.

En 2025, l’institution a poursuivi la mise en œuvre de sa Stratégie nationale de développement des paiements digitaux, visant à renforcer l’inclusion financière, sécuriser les transactions et améliorer leur transparence.

La BCT souligne également que la réforme du régime juridique des chèques, conjuguée au développement des infrastructures de paiement et aux actions d’accompagnement des usagers, a contribué à transformer durablement les habitudes de paiement en Tunisie.

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Baccalauréat 2026 : Tunisie Telecom met à l’honneur sept lauréats lors de cérémonies régionales

Tunisie Telecom a organisé sept cérémonies dans plusieurs régions du pays afin de distinguer les lauréats du baccalauréat 2026. À travers cette initiative, l’opérateur public réaffirme son engagement en faveur de l’excellence scolaire et du soutien aux jeunes talents.

Sept cérémonies pour récompenser les meilleurs bacheliers

Tunisie Telecom a rendu hommage à sept lauréats du baccalauréat 2026 en organisant une série de cérémonies au sein de ses directions régionales, dans le cadre de sa politique de soutien à l’éducation et à la valorisation des jeunes talents.

Les réceptions se sont déroulées dans les gouvernorats du Kef, de Nabeul, de Siliana, de Mahdia, de Sfax, de Ben Arous et de Jendouba. Elles ont permis d’honorer respectivement Yasmine Yaacoubi, Molka Louhichi, Mohamed Ouertani, Mohamed Amine Chouchane, Ahmed Madhioub, Adam Kouki et Raghd Al-Eushi, distingués pour leurs excellents résultats au baccalauréat.

À chaque étape, les lauréats ont été accueillis par les directeurs régionaux de Tunisie Telecom, qui leur ont remis un cadeau symbolique en signe de reconnaissance pour leur parcours scolaire et leurs performances académiques.

Un engagement en faveur de l’éducation et de la jeunesse

À travers cette initiative, Tunisie Telecom souligne sa volonté d’encourager la réussite scolaire et de promouvoir les compétences des jeunes générations. L’entreprise rappelle que l’investissement dans le savoir et l’excellence constitue un facteur essentiel du développement du pays et demeure l’un des axes majeurs de sa politique de responsabilité sociétale.

En célébrant ces sept nouveaux bacheliers, l’opérateur souhaite également adresser un message d’encouragement à l’ensemble des élèves tunisiens, les invitant à poursuivre leurs études avec ambition, persévérance et confiance.

Soutenir les talents de demain

Tunisie Telecom affirme enfin que cette démarche s’inscrit dans la continuité de son engagement en faveur de la jeunesse et de la promotion des valeurs d’excellence, d’innovation et de réussite, qu’elle considère comme des moteurs du développement et du rayonnement de la Tunisie.

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Ooredoo Tunisie reconduit son partenariat avec le Festival international de Carthage pour une cinquième année

Ooredoo Tunisie poursuit son accompagnement du Festival international de Carthage en qualité de sponsor officiel. L’opérateur de télécommunications a annoncé le renouvellement de ce partenariat pour la cinquième année consécutive, à l’occasion de la 60ᵉ édition de cette manifestation culturelle majeure.

Ooredoo confirme son soutien au Festival de Carthage

Ooredoo Tunisie a annoncé le renouvellement de son partenariat avec le Festival international de Carthage en tant que sponsor officiel, marquant ainsi une cinquième année consécutive d’accompagnement de l’un des plus grands rendez-vous culturels de Tunisie.

À travers cette reconduction, l’opérateur affirme poursuivre son engagement en faveur de la promotion de la culture et du patrimoine artistique tunisien. Le partenariat s’inscrit dans le cadre de la 60ᵉ édition du festival, qui se tiendra dans l’amphithéâtre romain de Carthage et réunira, comme chaque année, des artistes tunisiens, arabes et internationaux.

Selon Ooredoo Tunisie, cette nouvelle édition mettra en avant la diversité des expressions artistiques et proposera une programmation destinée à célébrer la créativité et l’excellence culturelle.

Une vision qui associe technologie et culture

Cité dans un communiqué, Eyas Assaf, directeur général d’Ooredoo Tunisie, a souligné que le renouvellement de ce partenariat traduit l’engagement de l’entreprise en faveur du patrimoine culturel tunisien ainsi que de la valorisation des talents nationaux.

« Notre partenariat renouvelé avec le Festival international de Carthage reflète notre engagement constant en faveur du patrimoine culturel tunisien, tout en célébrant le talent et la créativité qui font la richesse de notre pays. Nous sommes fiers d’accompagner ce festival d’exception pour la cinquième année consécutive et invitons tous les Tunisiens à vivre une nouvelle édition inoubliable », a-t-il déclaré.

L’opérateur estime également que cette collaboration s’inscrit dans sa vision consistant à rapprocher les individus non seulement grâce aux technologies de communication, mais aussi à travers les événements culturels fédérateurs.

Un engagement renouvelé en faveur du patrimoine culturel

Avec cette reconduction, Ooredoo Tunisie réaffirme sa volonté de contribuer au rayonnement du Festival international de Carthage et de soutenir la pérennité de l’une des manifestations artistiques les plus emblématiques du pays.

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Deux explosions à Damas pendant la visite d’Emmanuel Macron en Syrie : 18 blessés

Deux explosions ont retenti mardi matin à proximité de l’hôtel où Emmanuel Macron avait passé la nuit à Damas, alors que le président français effectuait sa première visite officielle en Syrie depuis le changement de régime. Le chef de l’État est sain et sauf, mais l’incident a fait 18 blessés, dont quatre policiers.

Une visite diplomatique marquée par des explosions

Emmanuel Macron poursuit ce mardi 7 juillet 2026 sa visite officielle en Syrie, la première d’un président français dans le pays depuis 17 ans. Cette visite intervient après le changement de régime et fait de lui le premier dirigeant occidental à se rendre en Syrie depuis la chute de Bachar al-Assad.

Le président français est reçu par le nouveau chef de l’État syrien, Ahmed Al-Charaa, ancien jihadiste. Les discussions prévues portent notamment sur les relations bilatérales entre les deux pays, avec des échanges autour de projets économiques, industriels et énergétiques, ainsi que sur le développement de nouveaux liens diplomatiques.

Mais cette visite historique a été marquée par deux explosions entendues dans la matinée près de l’hôtel Four Seasons à Damas, où Emmanuel Macron avait séjourné durant la nuit.

Macron indemne, une enquête ouverte

Déjà parti pour des entretiens au palais présidentiel au moment des déflagrations, Emmanuel Macron est « sain et sauf », a indiqué l’Élysée. Le chef de l’État français a maintenu son programme de déplacement en Syrie.

Selon les informations rapportées, les autorités syriennes ont découvert une première bombe dans une benne à ordures située près d’un axe routier, puis une seconde dans un véhicule stationné dans une rue. Les deux engins, pourtant éloignés l’un de l’autre, auraient explosé au même moment.

Les détonations ont fait 18 blessés, parmi lesquels quatre policiers. Les forces de sécurité et les secours sont rapidement intervenus sur les lieux.

Les circonstances de l’attaque restent à établir

Les autorités syriennes doivent désormais déterminer l’origine de cette attaque coordonnée survenue dans la capitale syrienne au moment de la visite du président français.

L’enquête devra notamment établir les responsables et les motivations de ces explosions, alors que la présence d’Emmanuel Macron en Syrie constitue un événement diplomatique majeur depuis la chute de l’ancien régime.

Cette visite intervient alors que dix personnes ont été tuées jeudi dernier dans un attentat à la bombe contre un café du centre de Damas.

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Kaïs Saïed : Les indicateurs économiques s’améliorent, mais les Tunisiens n’en ressentent pas les effets

Malgré une croissance de 2,5%, une inflation maîtrisée, des réserves en devises en hausse et le remboursement des dettes dans les délais, les Tunisiens ne perçoivent toujours pas les retombées de ces performances économiques. C’est le constat dressé par le président de la République, Kaïs Saïed, lors de la remise du rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie.

Les performances affichées par l’économie tunisienne ne suffisent pas si elles ne se traduisent pas par une amélioration du quotidien des citoyens. C’est le message qu’a délivré le président de la République, Kaïs Saïed, en recevant, lundi 6 juillet au palais de Carthage, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fathi Zouhair Nouri, venu lui remettre le rapport annuel de l’institution pour l’exercice 2025.

À cette occasion, le chef de l’État a également pris connaissance des résultats de la participation de la Tunisie, invitée d’honneur au congrès financier annuel de la Banque de Russie, organisé à Saint-Pétersbourg.

Des résultats macroéconomiques en amélioration

Kaïs Saïed a réaffirmé le rôle de la Banque centrale dans le soutien à l’économie nationale, estimant que la Tunisie avait démontré la pertinence de ses choix nationaux à travers plusieurs indicateurs économiques favorables.

Le président de la République a cité une croissance de 2,5%, avec des perspectives de hausse, une inflation maîtrisée, des réserves en devises couvrant désormais 103 jours d’importation ainsi que le remboursement des dettes dans les délais.

Le défi : transformer les chiffres en amélioration du quotidien

Tout en saluant ces résultats, Kaïs Saïed a reconnu qu’ils ne se reflétaient pas encore dans la vie des Tunisiens. Il a souligné que la population n’avait pas bénéficié de ces performances, ayant surtout supporté les charges liées à l’endettement.

Pour le chef de l’État, les indicateurs macroéconomiques ne constituent pas une finalité. Leur véritable valeur réside dans leur capacité à produire des effets concrets sur les conditions de vie des citoyens, dans toutes les régions du pays.

Il a ainsi insisté sur le fait que les résultats économiques ne prennent tout leur sens que lorsqu’ils sont ressentis par les Tunisiens dans leur quotidien, au-delà des chiffres et des statistiques.

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Collèges pilotes : 5317 élèves retenus, deux premiers ex æquo avec 19,20

Le ministère de l’Éducation a publié, ce lundi, les résultats du concours d’accès aux collèges pilotes pour la session 2026. Au total, 5317 élèves ont été affectés aux établissements pilotes, tandis que deux candidats ont décroché la meilleure moyenne nationale avec 19,20/20.

Le ministère de l’Éducation a dévoilé, ce lundi, les résultats du concours d’accès aux collèges pilotes pour la session 2026. Au total, 5.317 élèves ont été affectés aux collèges pilotes, à l’issue d’un concours ayant mobilisé près de 50.000 candidats.

Deux élèves en tête avec 19,20/20

Sur les 62.497 élèves inscrits, 49.661 ont effectivement passé les épreuves. Parmi eux, 17.710 ont obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20, soit un taux de réussite de 35,66%.

La meilleure moyenne nationale a été obtenue ex æquo par deux candidats, avec 19,20/20.

Il s’agit de Yosri Ben Kaïs Souissi, élève de l’école primaire Cité El Moustakbal à Sfax 1, et de Salma Bent Abdelwahab Faïdi, de l’école primaire de Menzel Mhiri, dans le gouvernorat de Kairouan.

Une capacité d’accueil fixée à 3850 places

Le ministère rappelle que la capacité d’accueil officielle des collèges pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 avait été fixée à 3850 places, conformément à un arrêté ministériel publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Les résultats ont été publiés sur la page officielle du ministère de l’Éducation.

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Gaza : Le Hamas annonce la dissolution de son gouvernement

Le Hamas a annoncé la dissolution de son instance gouvernementale à Gaza, une décision présentée comme une étape vers la mise en place d’un comité technocratique palestinien chargé de l’administration du territoire, dans le cadre des arrangements liés au cessez-le-feu en cours.

Le gouvernement de facto du Hamas dans la bande de Gaza a annoncé, lundi 6 juillet 2026, sa dissolution, selon des déclarations officielles relayées depuis le territoire. Cette décision marque un tournant majeur dans l’organisation administrative de l’enclave palestinienne, où le mouvement islamiste était au pouvoir depuis près de deux décennies.

Selon les éléments annoncés, cette mesure vise à transférer progressivement la gestion des affaires civiles à un comité technocratique palestinien, composé de responsables indépendants chargés d’assurer la continuité des services publics et la gestion administrative.

Une transition encadrée par un accord de cessez-le-feu

Cette évolution s’inscrit dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu prévoyant une réorganisation de la gouvernance à Gaza. Le Hamas indique que certaines structures administratives resteront temporairement en place, le temps que la nouvelle instance prenne effectivement ses fonctions sur le terrain.

La mise en place de ce comité technocratique est présentée comme une solution transitoire destinée à stabiliser la situation administrative et à faciliter la gestion des institutions locales.

Un tournant politique après près de 20 ans de gouvernance

Le Hamas administrait de facto la bande de Gaza depuis 2007. Cette décision de dissolution intervient dans un contexte de fortes pressions politiques et diplomatiques autour de la future gouvernance du territoire, ainsi que des discussions sur l’après-conflit.

À ce stade, plusieurs paramètres restent à clarifier, notamment la composition exacte du comité appelé à prendre le relais et les modalités concrètes du transfert de compétences.

Le plan de Trump

Cette dissolution s’inscrit dans le cadre du plan de Donald Trump présenté en septembre 2025 et destiné à tourner la page de la guerre à Gaza. Ce plan composé d’un dispositif en 20 points est censé ouvrir la voie à une nouvelle gouvernance dans l’enclave palestinienne.

Au cœur du projet : la mise en place d’un comité palestinien de technocrates, chargé provisoirement de gérer Gaza. Cet organe serait placé sous la supervision d’une structure internationale inédite, présidée par Trump lui-même, et à laquelle participerait notamment l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Cette instance aurait pour mission de piloter la transition politique et administrative.

Le plan insiste toutefois sur la mise à l’écart du Hamas, qui sera totalement exclu du futur dispositif. Il insiste également sur la reconstruction via un programme économique de grande ampleur lancé pour relever Gaza après des mois de destructions, avec la garantie que « ni occupation ni annexion israélienne » n’auront lieu.

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Le procès de Maher Chaâbane reporté au 24 septembre

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, ce lundi 6 juillet 2026, de reporter au 24 septembre le procès de l’homme d’affaires Maher Chaâbane et de plus d’une dizaine d’autres accusés.

Ce report est intervenu à la demande des avocats de la défense.

Des poursuites pour corruption financière et blanchiment d’argent

L’affaire porte sur des soupçons de corruption financière et de blanchiment d’argent visant Maher Chaâbane ainsi que plusieurs autres prévenus.

Dans le cadre de l’enquête, le juge d’instruction près le pôle judiciaire économique et financier avait précédemment émis un mandat de dépôt contre l’homme d’affaires.

Selon les éléments de l’instruction, Maher Chaâbane, actif dans les secteurs de l’immobilier et des travaux publics, est poursuivi pour des faits présumés de blanchiment d’argent et d’exploitation de facilités liées à son activité professionnelle et sociale.

En détention depuis plus de deux ans

Maher Chaâbane, en détention depuis deux ans, est également détenu dans le cadre de procédures distinctes instruites par le pôle judiciaire économique et financier. Ces dossiers concernent des soupçons de blanchiment d’argent ainsi que des infractions à caractère douanier et bancaire.

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Transport non régulier : Le bras de fer s’intensifie avant la grève du 13 juillet

Les professionnels du transport non régulier observeront une grève nationale le 13 juillet. Au cœur de leurs revendications figure la révision des tarifs, jugés inadaptés à l’augmentation des coûts d’exploitation, ainsi que le respect des engagements pris par les autorités.

Le secteur du transport non régulier s’apprête à connaître une journée de forte perturbation. Les représentants des taxis individuels, des louages, du transport rural, du transport touristique et du transport collectif ont confirmé le maintien d’une grève nationale prévue le 13 juillet, de 5h à 21h, en l’absence d’avancées sur leurs principales revendications.

Intervenant ce lundi sur Mosaïque FM, le responsable syndical Ali Turkia a indiqué que le mouvement concernera l’ensemble des composantes du secteur sur tout le territoire national.

La révision des tarifs au cœur des revendications

Les professionnels estiment que les tarifs actuellement appliqués, notamment la course de base et la prise en charge au compteur, ne reflètent plus la réalité économique.

Selon le représentant syndical, l’augmentation du coût de la vie et des charges d’exploitation a fortement réduit la rentabilité de l’activité, rendant indispensable une revalorisation des tarifs afin de préserver l’équilibre financier des exploitants.

Il a précisé que les discussions restent ouvertes concernant l’ampleur de cette hausse, mais que le principe d’une révision est désormais considéré comme une priorité par la profession.

Les syndicats dénoncent le non-respect des engagements

Ali Turkia a également accusé les autorités de ne pas avoir appliqué les engagements pris lors de plusieurs réunions officielles, notamment ceux issus d’un accord conclu le 22 juin, portant sur la réforme du cadre réglementaire du secteur, la révision de la tarification et la mise en œuvre de plusieurs dispositions réglementaires.

Selon lui, ces engagements écrits n’ont pas été suivis d’effets, malgré les promesses formulées au cours des négociations.

Le responsable syndical a rappelé qu’une précédente grève, prévue le 27 avril, avait été suspendue après des interventions de haut niveau, dans l’espoir d’un règlement progressif des dossiers en suspens.

Une situation économique jugée préoccupante

Les représentants du secteur évoquent également la dégradation de la situation économique des transporteurs. Ils font état de saisies de véhicules et des difficultés rencontrées par de nombreux exploitants pour s’acquitter de leurs obligations sociales et fiscales.

Face à l’absence de solutions concrètes, la chambre syndicale considère que la révision des tarifs constitue désormais une condition essentielle pour assurer la pérennité du secteur.

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Météo en Tunisie : Légère hausse des températures et risque d’orages au sud-ouest

Le temps restera globalement peu nuageux ce lundi en Tunisie, avec une légère remontée des températures. Des cellules orageuses localisées pourraient toutefois se développer dans l’après-midi au sud-ouest, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Le temps sera peu nuageux sur l’ensemble du territoire tunisien ce lundi, d’après les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Au cours de l’après-midi, des cellules orageuses locales, accompagnées de pluies, pourraient se former dans les régions du sud-ouest.

Des maximales jusqu’à 39 °C

Le vent soufflera de secteur est. Il sera relativement fort près des côtes, tandis qu’il restera faible à modéré dans le reste du pays.

Les températures enregistreront une légère hausse. Les maximales varieront entre 30 et 34 °C sur les régions côtières et les hauteurs, et entre 35 et 39 °C dans le reste des régions.

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