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Bac 2026 : Un enseignant écroué dans une affaire de vente de matériel de triche

La justice a ordonné l’incarcération de cinq personnes, dont un enseignant du secondaire et un étudiant, dans le cadre d’une enquête portant sur la commercialisation de dispositifs destinés à la triche aux examens du baccalauréat. L’affaire a été mise au jour après la surveillance de plusieurs pages Facebook faisant la promotion de ces équipements.

Une enquête lancée après la surveillance de pages Facebook

Le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Tunis a émis, mercredi 3 juin 2026, des mandats de dépôt à l’encontre des cinq personnes soupçonnées d’être impliquées dans un réseau de vente de matériel destiné à faciliter la triche lors des examens nationaux.

L’affaire trouve son origine dans des investigations menées par les agents de la sous-direction des recherches économiques et financières relevant de la direction de la police judiciaire d’El Gorjani.

Les enquêteurs ont repéré plusieurs pages et comptes Facebook qui faisaient la promotion et la commercialisation de moyens de fraude destinés aux candidats aux examens nationaux, notamment au baccalauréat.

Les investigations ont permis, dans un premier temps, d’identifier les personnes derrière ces comptes avant d’élargir les recherches pour déterminer l’étendue du réseau.

Cinq personnes arrêtées

À l’issue des opérations menées par les services spécialisés, cinq suspects ont été interpellés. Les forces de sécurité ont également procédé à la saisie d’une quantité de matériel présenté comme étant destiné à la triche lors des épreuves du baccalauréat.

Les personnes arrêtées ont ensuite été déférées devant la justice, qui a décidé leur placement en détention dans l’attente de la poursuite de l’instruction.

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Tozeur : L’hôpital régional de Nefta ouvrira ses portes début 2027

Après plusieurs années de travaux, l’hôpital régional de Nefta devrait entrer en exploitation au début de l’année 2027. Doté d’un coût de 16 millions de dinars, cet établissement vise à renforcer l’offre de soins dans le gouvernorat de Tozeur et à améliorer l’accès aux services de santé pour les habitants de la région.

Les travaux de réalisation avancent actuellement à un rythme soutenu, notamment au niveau des finitions intérieures et des raccordements aux différents réseaux publics nécessaires à l’exploitation de la structure. Selon le directeur régional de la santé à Tozeur, Abderrazek Lamouchi, la mise en service de l’établissement est prévue au début de l’année 2027, rapporte l’agence TAP.

Un investissement de 16 millions de dinars

La construction de cet hôpital a mobilisé une enveloppe de 16 millions de dinars. Ce projet s’inscrit dans les efforts visant à renforcer les infrastructures sanitaires dans les régions de l’intérieur et à rapprocher les services de santé des citoyens.

L’établissement est appelé à jouer un rôle important dans la prise en charge médicale des habitants de Nefta et des localités avoisinantes, en réduisant la nécessité de se déplacer vers d’autres structures hospitalières pour certains soins.

Plusieurs spécialités au programme

Le nouvel hôpital comprendra plusieurs espaces et services médicaux destinés à répondre aux besoins essentiels de la population.

Parmi les infrastructures prévues figurent une salle d’attente, deux blocs opératoires ainsi que des services de gynécologie-obstétrique, de médecine générale et de pédiatrie.

Un projet attendu par les habitants de la région

Les autorités sanitaires considèrent ce projet comme un levier important pour renforcer la couverture médicale dans le gouvernorat de Tozeur.

L’objectif affiché est de garantir un meilleur accès aux soins et de rapprocher les services hospitaliers des habitants de Nefta, tout en contribuant à désengorger certaines structures de santé de la région.

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Tunisie : Le déficit courant recule à 2,7 milliards de dinars à fin avril

Le déficit courant de la Tunisie s’est légèrement réduit au cours des quatre premiers mois de 2026, selon les dernières données de la Banque centrale de Tunisie. L’amélioration de la balance des services et des revenus des facteurs a permis de compenser en partie l’aggravation du déficit commercial liée à la hausse de la facture énergétique.

Le déficit courant de la Tunisie s’est établi à 2,731 milliards de dinars à la fin du mois d’avril 2026, contre 2,957 milliards de dinars à la même période de l’année précédente, selon les indicateurs publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT) à l’issue de la réunion de son Conseil d’administration tenue le 3 juin.

Une amélioration malgré un déficit commercial plus lourd

Rapporté au produit intérieur brut (PIB), ce déficit représente 1,5%, contre 1,7% un an auparavant, confirmant une amélioration progressive des équilibres extérieurs du pays.

Dans son analyse, la Banque centrale souligne que cette évolution favorable a été soutenue par la bonne performance de la balance des services ainsi que des revenus des facteurs.

Ces deux composantes ont permis de limiter l’impact du creusement du déficit commercial, provoqué notamment par l’augmentation de la facture énergétique.

La hausse des importations d’énergie continue ainsi de peser sur les comptes extérieurs du pays, dans un contexte marqué par la dépendance énergétique de la Tunisie et la volatilité des marchés internationaux.

Un excédent en nette progression hors énergie

Les données de la BCT mettent également en évidence une amélioration significative de la balance courante hors énergie.

A fin avril 2026, celle-ci a dégagé un excédent de 1,461 milliard de dinars, contre 726 millions de dinars durant la même période de l’année précédente.

Cette progression traduit une meilleure capacité de l’économie tunisienne à générer des ressources extérieures lorsque l’impact des importations énergétiques est neutralisé.

Ces indicateurs interviennent alors que les autorités monétaires continuent de surveiller l’évolution des équilibres macroéconomiques, dans un contexte marqué par les défis liés à l’énergie, au commerce extérieur et au financement de l’économie.

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Coopération militaire : Les États-Unis livrent 48 véhicules HMMWV à l’Armée tunisienne

Dans le cadre du renforcement de la coopération sécuritaire entre Tunis et Washington, les États-Unis ont procédé, mercredi 4 juin 2026, à la livraison de 48 véhicules à haute mobilité et polyvalents (HMMWV) à l’Armée tunisienne. La cérémonie officielle s’est déroulée à la base militaire d’El Aouina, à Tunis, en présence de responsables militaires et civils des deux pays.

Renforcement des capacités opérationnelles

Cette dotation s’inscrit dans le cadre des programmes de coopération militaire entre les deux partenaires, visant à renforcer les capacités opérationnelles des forces armées tunisiennes.

Selon l’Ambassade des Etats-Unis à Tunis, ces véhicules blindés sont destinés à améliorer la mobilité des unités tunisiennes, notamment dans le cadre d’exercices conjoints et d’opérations interarmées.

Ils devraient également permettre une meilleure réactivité lors d’interventions sur le terrain, dans un contexte où la modernisation des équipements militaires demeure une priorité pour les autorités tunisiennes.

Un partenariat militaire qualifié de stratégique

La cérémonie s’est tenue en présence de l’ambassadeur des États-Unis à Tunis, Bill Bazzi, qui a salué la solidité des relations bilatérales entre les deux pays.

Dans son intervention, il a rappelé que la coopération sécuritaire constitue un pilier central des relations entre la Tunisie et les États-Unis, établies depuis plus de deux siècles. Il a également souligné que cette livraison illustre la continuité d’un partenariat qualifié d’allié stratégique majeur non membre de l’OTAN.

Selon les deux parties, cette nouvelle dotation de matériel militaire marque une étape supplémentaire dans l’élargissement de cette coopération, dans un contexte régional où les enjeux sécuritaires restent importants.

Les autorités américaines affirment, de leur côté, que ce type de programme contribue également à soutenir le secteur industriel de la défense aux États-Unis, en parallèle de l’aide apportée aux partenaires étrangers.

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États-Unis : La Tunisie exclue du nouveau réseau africain de traitement des visas

L’administration américaine prévoit une profonde restructuration de son dispositif consulaire en Afrique en réduisant le nombre de centres chargés du traitement des visas. Selon des informations rapportées par l’Associated Press, le Département d’État américain envisage de concentrer le traitement des demandes de visa dans seulement vingt centres régionaux, contre une cinquantaine actuellement. La Tunisie ne figure pas parmi les sites retenus, une décision qui pourrait compliquer davantage les démarches des demandeurs de visa dans la région.

Cette réorganisation, qui pourrait entrer en vigueur dès ce mois de juin, s’inscrit dans une stratégie de rationalisation des ressources et de renforcement des contrôles administratifs et sécuritaires.

La Tunisie absente de la nouvelle carte consulaire US

Les vingt représentations diplomatiques appelées à devenir des centres régionaux de référence sont notamment Abidjan (Côte d’Ivoire), Accra (Ghana), Addis-Abeba (Éthiopie), Le Cap (Afrique du Sud), Dakar (Sénégal), Dar es Salaam (Tanzanie), Djibouti (Djibouti), Johannesburg (Afrique du Sud), Kampala (Ouganda), Kigali (Rwanda), Kinshasa (Congo), Lagos (Nigeria), Lomé (Togo), Luanda (Angola), Malabo (Guinée équatoriale), Monrovia (Liberia), Nairobi (Kenya), Port-Louis (Maurice), Praia (Cap-Vert) et Yaoundé (Cameroun).

Aucune représentation américaine en Tunisie ne figure sur cette liste, ce qui signifie que le pays ne fera pas partie des plateformes régionales chargées du traitement des demandes de visa dans le cadre du nouveau dispositif. Par ailleurs, aucune information allant dans ce sens n’a été confirmée par la page Facebook de l’Ambassade des Etats-Unis à Tunis.

Cette absence intervient alors que la Tunisie constitue un point de passage diplomatique important en Afrique du Nord et entretient des relations soutenues avec les États-Unis dans plusieurs domaines.

Avec la Tunisie, l’Algérie et le Maroc sont également exclus de cette nouvelle liste en rapport avec le dispositif de traitement des visas. Reste donc à savoir vers quels centres les ressortissants maghrébins devront se diriger pour déposer leurs dossiers de demande de visa…

Le Département d’État, dirigé par Marco Rubio, justifie cette restructuration par la nécessité d’utiliser les ressources publiques de manière plus efficace. La mesure s’inscrit également dans un contexte de durcissement de la politique migratoire américaine et de renforcement des procédures de contrôle.

Un durcissement qui s’inscrit dans une série de restrictions

Cette restructuration ne survient pas dans un vide. Depuis le 21 janvier 2026, le Département d’État avait déjà suspendu la délivrance des visas d’immigration permanente pour les ressortissants tunisiens, algériens et marocains, dans le cadre d’un gel étendu à 75 pays accusés d’afficher des taux « inacceptables » de bénéficiaires d’aides sociales aux États-Unis.

S’y était ajoutée, pour certains profils, une caution pouvant atteindre 15 000 dollars exigée à la simple demande de visa. La réduction aux 20 hubs constitue ainsi un troisième niveau de restriction en moins de six mois, consolidant un dispositif qui rend le visa américain structurellement plus coûteux, plus long et géographiquement moins accessible pour les candidats maghrébins.

Vers quel hub les Maghrébins devront-ils se rendre ?

Une question centrale reste pourtant sans réponse officielle. Aucun des vingt hubs retenus ne se situe en Afrique du Nord, ce qui pourrait contraindre les demandeurs tunisiens, algériens et marocains à rejoindre Dakar, Djibouti ou Abidjan pour déposer leur dossier — des trajets internationaux supplémentaires, avant même que leur demande ne soit examinée. Le Département d’État n’a, à ce stade, communiqué aucune directive précisant vers quelle représentation les ressortissants maghrébins devront se rediriger.

Des démarches potentiellement plus lourdes pour les demandeurs

La réforme pourrait avoir des conséquences concrètes pour les ressortissants des pays concernés par la réduction ou la fermeture de certains services consulaires.

Les demandeurs de visa devront, dans certains cas, se déplacer vers l’un des vingt pôles régionaux retenus pour accomplir leurs formalités. Une situation susceptible d’augmenter les coûts de déplacement, les délais de traitement et les contraintes administratives.

Plusieurs représentations diplomatiques en Afrique pourraient ainsi voir leurs activités fortement réduites ou être amenées à fermer certains services liés aux visas.

Les services aux citoyens américains maintenus

L’administration américaine précise toutefois que les prestations consulaires destinées aux citoyens américains devraient être préservées. Les renouvellements de passeports, l’assistance aux ressortissants et les interventions d’urgence continueraient d’être assurés dans les représentations diplomatiques concernées.

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Tensions autour de la question migratoire : Les signaux d’alerte se multiplient en Tunisie

La question des migrants subsahariens continue d’alimenter une tension grandissante en Tunisie, dans un climat marqué par la circulation massive de vidéos violentes sur les réseaux sociaux, l’absence de données officielles précises et la multiplication des discours contradictoires autour de la situation sur le terrain.

Depuis plusieurs semaines, de nombreuses séquences relayées sur Facebook, TikTok et d’autres plateformes montrent des agressions visant des migrants subsahariens dans différentes régions du pays. D’autres vidéos, largement partagées également, montrent des altercations impliquant des migrants accusés par certains internautes de menaces, de provocations ou d’actes de violence contre des Tunisiens. Dans plusieurs cas, l’authenticité, la date ou le contexte exact de ces contenus restent difficiles à vérifier, alimentant un climat de tension et de méfiance généralisée.

Un risque réel de dégradation de la situation

Des ONG tunisiennes et internationales alertent de leur côté sur un risque réel de dégradation de la situation. Des associations évoquent une montée des discours haineux et de la désinformation autour de la migration irrégulière, estimant que les réseaux sociaux jouent un rôle majeur dans l’exacerbation des tensions. Le média Nawaat évoquait récemment « une spirale de violences et de désinformation » autour de la question migratoire en Tunisie.

Parallèlement, les autorités tunisiennes mettent régulièrement en avant les opérations de retour volontaire menées avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Selon des chiffres relayés en mars 2026, plus de 21 000 migrants subsahariens auraient bénéficié du programme de retour volontaire depuis 2022.

Toujours selon ces données, 1 262 migrants auraient quitté la Tunisie via ce mécanisme depuis le début de l’année 2026, tandis que le gouvernement ambitionnerait d’atteindre 10 000 retours volontaires cette année. Les autorités tunisiennes insistent régulièrement sur leur refus de voir la Tunisie devenir « une terre d’installation » pour les migrants en situation irrégulière.

Plusieurs zones d’ombre persistent

Mais malgré ces annonces, plusieurs zones d’ombre persistent. Aucun chiffre officiel consolidé n’existe actuellement concernant le nombre exact de migrants subsahariens présents sur le territoire tunisien. Les estimations varient fortement selon les sources, tandis que les données officielles demeurent fragmentaires.

Cette absence de statistiques précises contribue à alimenter les spéculations et les tensions dans l’opinion publique. Sur les réseaux sociaux, certaines publications évoquent une « explosion » du nombre de migrants, tandis que d’autres dénoncent une instrumentalisation politique et médiatique du dossier.

La situation rappelle également les graves tensions enregistrées à Sfax en 2023 après la mort d’un Tunisien lors d’affrontements avec des migrants subsahariens. Ces événements avaient été suivis de violences, d’expulsions et d’importantes opérations sécuritaires.

Le climat reste extrêmement fragile

Plusieurs observateurs estiment aujourd’hui que le climat reste extrêmement fragile. Entre pression migratoire, crise économique, saturation des réseaux sociaux par les contenus polarisants et manque de communication chiffrée claire, le dossier migratoire demeure l’un des sujets les plus explosifs en Tunisie.

Dans ce contexte, ONG et acteurs de la société civile appellent à éviter les amalgames et les campagnes de haine, tout en réclamant davantage de transparence sur les chiffres réels de la migration irrégulière, les conditions de vie des migrants et les mécanismes de retour volontaire actuellement en place.

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Snapshot : Passage Garibaldi au cœur de Tunis

Je n’ai oublié ni la place ni le passage Garibaldi dont une plaque émaillée continue à signaler la présence feutrée. Arpenter le passage en jetant un coup d’œil subreptice aux portes des immeubles.

Aller jusqu’au bout du passage qui finit en impasse puis revenir sur la place Garibaldi et se souvenir de la rue de Rome, du lycée italien et des dizaines de boutiques où tailleurs, coiffeurs et chapeliers gagnaient leur vie.

Chaque fragment compte, chaque pièce s’emboîte avec une autre, chaque bribe de mémoire est signifiante. Je rassemble des lambeaux de sens, des scories du temps.

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États-Unis : La Chambre des représentants vote un texte réclamant la fin de la guerre contre l’Iran

Dans un revers politique pour Donald Trump, la Chambre des représentants américaine a adopté mercredi une résolution exigeant la fin de l’engagement militaire des États-Unis contre l’Iran. Le texte, soutenu par l’ensemble des démocrates et quelques élus républicains, a été approuvé par une courte majorité et relance le débat sur les pouvoirs de guerre du président américain.

Ce vote intervient alors que les combats se poursuivent et que les critiques se multiplient concernant les conditions dans lesquelles les États-Unis sont entrés en guerre.

Un vote serré qui fragilise la Maison-Blanche

La résolution a été adoptée grâce à l’appui de plusieurs élus républicains qui ont rejoint les démocrates pour réclamer un réexamen du rôle du Congrès dans les décisions militaires.

Les partisans du texte estiment que l’exécutif a engagé le pays dans un conflit majeur sans obtenir une autorisation explicite du pouvoir législatif. Ils invoquent notamment les dispositions de la loi sur les pouvoirs de guerre adoptée en 1973, qui limite la capacité du président à mener des opérations militaires prolongées sans l’accord du Congrès.

Pour ses promoteurs, cette initiative vise à réaffirmer les prérogatives constitutionnelles du Parlement en matière de guerre et de paix.

Une portée politique plus qu’immédiate

Malgré son adoption à la Chambre, la résolution ne signifie pas un retrait automatique des troupes américaines. Le texte doit encore franchir plusieurs étapes institutionnelles avant d’avoir un effet contraignant.

Son examen au Sénat s’annonce particulièrement incertain. Même en cas d’adoption par les deux chambres du Congrès, Donald Trump pourrait opposer son veto à la mesure.

Le vote constitue néanmoins un signal politique fort adressé à la Maison-Blanche et témoigne des divisions qui émergent au sein de la majorité républicaine sur la conduite du conflit.

Le débat sur les pouvoirs de guerre relancé

Au-delà de la situation en Iran, cette initiative remet au premier plan une question récurrente de la politique américaine : l’équilibre des pouvoirs entre le président et le Congrès en matière militaire.

Depuis plusieurs décennies, les présidents américains ont souvent engagé des opérations armées à l’étranger sans déclaration formelle de guerre. Les défenseurs de la résolution estiment que cette pratique a progressivement réduit le rôle du Congrès dans les décisions stratégiques majeures.

Le vote de la Chambre ouvre ainsi un nouveau bras de fer institutionnel à Washington, alors que la guerre contre l’Iran continue de susciter des interrogations sur ses objectifs, son coût et ses conséquences pour les États-Unis.

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Bac 2026 : Les notes du contrôle continu accessibles jusqu’au 9 juin

Les candidats au baccalauréat 2026 peuvent désormais consulter les notes et codes relatifs au contrôle continu. Le ministère de l’Éducation a annoncé, jeudi, l’ouverture de cette opération qui se poursuivra jusqu’au 9 juin pour les élèves des classes terminales des établissements publics et privés inscrits à l’examen national. Les élèves sont invités à vérifier leurs données sur la plateforme en question et à signaler toute erreur avant le 9 juin.

La consultation s’effectue en ligne via le portail du ministère de l’Éducation (www.edunet.tn), permettant aux candidats d’accéder aux différentes données prises en compte dans leur dossier scolaire.

Plusieurs informations mises à la disposition des candidats

Selon le ministère, les informations consultables comprennent notamment la moyenne annuelle, le code de conduite, la note finale d’éducation physique ainsi que la note finale des travaux pratiques de technologie.

Cette étape vise à permettre aux élèves de vérifier l’exactitude des données enregistrées avant le déroulement des épreuves du baccalauréat.

Vérification et réclamations

Le ministère a appelé l’ensemble des candidats à examiner attentivement les informations affichées sur la plateforme. En cas d’erreur ou d’anomalie, les élèves ont la possibilité de télécharger un formulaire de réclamation mis à disposition sur le site.

Le document devra ensuite être déposé auprès de l’administration de l’établissement scolaire concerné, qu’il soit public ou privé, afin que la demande soit examinée.

Le département de l’Éducation a précisé que les réclamations doivent être déposées au plus tard le 9 juin 2026. Passé ce délai, les données validées serviront de référence dans le cadre du suivi administratif des candidats à la session 2026 du baccalauréat.

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Mondial 2026 : Combien coûtera le voyage d’un supporter tunisien aux USA ?

Un supporter tunisien qui rêve de voir la Tunisie à la Coupe du monde 2026 aux États-Unis devra prévoir un budget conséquent. Entre le visa américain, le billet d’avion, les places de match et le coût de la vie sur place, le voyage peut rapidement dépasser les 10.000 dinars. Voici une simulation réaliste pour un fan tunisien souhaitant assister à un match des Aigles de Carthage durant la phase de groupes.

La Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, sera la plus grande de l’histoire avec 48 sélections et 104 matchs. Les États-Unis accueilleront l’essentiel de la compétition, notamment dans des villes comme New York, Dallas, Miami, Los Angeles ou Atlanta.

Un seul match et cinq jours

Pour cette simulation, prenons le cas d’un supporter tunisien qui partira assister à un seul match de la Tunisie aux États-Unis pendant cinq jours.

Le premier obstacle reste le visa américain. Contrairement à certains pays européens, les Tunisiens ne sont pas éligibles à l’ESTA et doivent obligatoirement demander un visa touristique classique B1/B2 auprès de l’ambassade américaine.

Les frais de visa s’élèvent actuellement à environ 185 dollars, soit près de 570 dinars tunisiens, sans garantie d’obtention. À cela peuvent s’ajouter des frais de déplacement vers Tunis, des réservations d’hôtel pour le dossier ou encore une assurance voyage.

Ensuite vient le billet d’avion. En réservant plusieurs mois à l’avance, un aller-retour vers une ville américaine en classe économique pourrait coûter entre 3.000 et 4.500 dinars. Mais à l’approche du tournoi, les prix risquent d’exploser, surtout si la Tunisie réalise un bon parcours.

Le billet du match constitue lui aussi un poste majeur. Les prix officiels de la FIFA démarrent autour de 60 dollars pour certaines catégories populaires, mais les tarifs réels pour les rencontres très demandées montent rapidement entre 250 et 400 dollars pour un simple match de groupes.

Dans certains cas, le marché secondaire affiche des prix dépassant 1.000 dollars, notamment pour les affiches prestigieuses ou les stades les plus demandés. La FIFA applique en outre un système de tarification dynamique très critiqué par les supporters.

Un billet moyen à 350 dollars

Pour notre simulation, retenons un billet moyen à 350 dollars, soit environ 1.080 dinars.

L’hébergement aux États-Unis représentera également une dépense importante. Dans une ville hôte de la Coupe du monde, une chambre d’hôtel économique coûtera facilement entre 120 et 200 dollars la nuit durant la compétition. Pour cinq nuits, il faut donc prévoir environ 2.000 dinars minimum.

À cela s’ajoutent les transports locaux. Entre les trajets aéroport, métro et déplacements vers le stade, un supporter devra probablement dépenser entre 300 et 600.

Concernant la nourriture, un budget modeste de 40 à 60 dollars par jour semble réaliste aux États-Unis, soit environ 600 à 900 dinars pour cinq jours.

Quid des dépenses annexes ?

Enfin, il ne faut pas oublier les dépenses annexes : assurance voyage, internet mobile, souvenirs, taxes locales, frais bancaires ou imprévus.

Au total, voici une estimation réaliste pour un supporter tunisien :

  • Visa américain : 570 DT
  • Billet d’avion : 3.500 DT
  • Place de match : 1.080 DT
  • Hébergement : 2.000 DT
  • Nourriture : 800 DT
  • Transports locaux : 500 DT
  • Assurance et divers : 550 DT

Budget total estimé : environ 9.000 à 10.000 dinars tunisiens pour un seul match et cinq jours sur place.

Et encore, ce scénario reste relativement “économique”. Un supporter voulant suivre la Tunisie sur plusieurs matchs ou assister à des rencontres à élimination directe pourrait facilement dépasser les 20.000 dinars.

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Associations, données personnelles et nationalité : Trois projets de loi stratégiques en débat à l’ARP

La commission des droits et des libertés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a poursuivi, mercredi au palais du Bardo, l’étude de trois propositions de loi considérées comme importantes dans le domaine des libertés publiques et des droits des citoyens. Les travaux portent sur le cadre juridique des associations, la protection des données personnelles ainsi que la révision de certaines dispositions du Code de la nationalité. Les députés insistent sur la nécessité d’une large concertation avec les acteurs concernés avant l’adoption de ces textes.

Consultations attendues sur le texte relatif aux associations

Les discussions autour de la proposition de loi concernant les associations se poursuivent alors que la commission attend toujours les observations des autorités gouvernementales concernées. Une version actualisée du texte a récemment été transmise aux membres de la commission.

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Par ailleurs, les auditions prévues avec les représentants de la société civile n’ont pas encore été programmées. Ces consultations sont jugées essentielles par les députés afin de recueillir les avis des différentes parties prenantes avant la finalisation du projet.

Le président de la commission, Thabet El Abed, a souligné l’importance de cette démarche participative. Selon lui, l’objectif est d’assurer l’efficacité des futures dispositions législatives et d’éviter l’adoption de textes difficilement applicables ou éloignés des réalités du terrain.

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Protection des données personnelles et nationalité à l’étude

Concernant la proposition de loi relative à la protection des données personnelles, la commission a sollicité des avis écrits auprès de plusieurs ministères et institutions publiques compétentes afin d’enrichir l’examen du texte.

Les membres poursuivent également leurs travaux sur la révision de certaines dispositions du Code de la nationalité, un chantier législatif mené parallèlement aux autres dossiers inscrits à l’ordre du jour.

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Mondial 2026 : L’Algérie fait tomber les Pays-Bas et envoie un signal à la Tunisie

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les Pays-Bas, futurs adversaires de la Tunisie dans le groupe F, ont subi une défaite surprise à domicile face à une sélection algérienne particulièrement disciplinée et efficace (0-1) lors d’un match amical disputé mercredi soir au stade De Kuip de Rotterdam. Un résultat qui ne manquera pas d’être scruté avec attention par le staff des Aigles de Carthage.

Longtemps accrochés par les « Verts », les hommes de Ronald Koeman ont finalement cédé en fin de rencontre sur une réalisation d’Anis Hadj Moussa à la 86e minute. Entré en cours de jeu, l’attaquant algérien a offert une victoire de prestige aux siens face à l’une des sélections européennes les plus redoutées.

Un enseignement précieux pour les Aigles de Carthage

Pour la Tunisie, appelée à affronter les Pays-Bas le 26 juin prochain lors de la phase de groupes de la Coupe du monde, cette rencontre fournit des indications intéressantes.

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L’Algérie a démontré qu’il était possible de contenir l’armada offensive néerlandaise grâce à une organisation défensive rigoureuse et à une grande discipline tactique. Les Néerlandais, pourtant favoris sur le papier, ont éprouvé des difficultés à trouver des espaces et à convertir leur domination en occasions franches.

Ce revers intervient à un moment délicat pour les Oranje, qui devront rapidement corriger leurs lacunes avant leur premier rendez-vous mondial. La prestation algérienne pourrait ainsi servir de source d’inspiration pour plusieurs sélections appelées à défier les Pays-Bas durant le tournoi, à commencer par la Tunisie.

Les regards tournés vers le groupe F

Les Pays-Bas évolueront dans le groupe F de la Coupe du monde 2026 aux côtés de la Tunisie, du Japon et de la Suède. Sur le papier, la sélection néerlandaise apparaît comme l’un des favoris de cette poule, mais la défaite concédée face à l’Algérie rappelle que son statut ne la met pas à l’abri de mauvaises surprises.

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Pour les Tunisiens, ce résultat constitue surtout un motif d’espoir. Il confirme que les Néerlandais restent vulnérables lorsqu’ils sont confrontés à des équipes bien organisées et capables d’exploiter la moindre opportunité.

Derniers réglages avant le Mondial

L’Algérie disputera encore un dernier match de préparation le 10 juin à Kansas City face à la Bolivie avant d’entamer son parcours mondialiste contre l’Argentine, championne du monde en titre. Les Algériens affronteront ensuite la Jordanie puis l’Autriche.

Du côté néerlandais, cette défaite constitue un avertissement avant le début de la compétition. Quant à la Tunisie, elle observera avec intérêt les prochains rendez-vous des Oranje, en espérant pouvoir s’inspirer de la recette algérienne lorsqu’elle croisera leur route sur les pelouses du Mondial 2026.

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Glissements de terrain : La protection de la colline de Sidi Bou Saïd classée projet stratégique

Face à la multiplication des zones exposées aux glissements de terrain, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, a appelé à une stratégie nationale proactive axée sur la prévention et la sécurisation des infrastructures. Lors d’une journée technique à Tunis, il a présenté l’état des interventions en cours et annoncé plusieurs projets structurants, dont le classement de la protection de la colline de Sidi Bou Saïd comme projet stratégique.

Une priorité nationale face à une menace géologique croissante

S’exprimant lors de l’ouverture d’une journée technique organisée par l’Association tunisienne des routes et l’Association tunisienne de mécanique des sols, le ministre Slah Zouari a qualifié la question des glissements de terrain de priorité absolue.

Il a insisté sur les enjeux liés à la sécurité des citoyens ainsi qu’à la protection des infrastructures, dans un contexte marqué par une recrudescence des zones à risque. Selon les données présentées, 72 points de glissement ont été recensés sur les années 2024 et 2025, dont 18 ont déjà fait l’objet d’un traitement.

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Le ministère a également indiqué qu’un budget annuel de 10 millions de dinars est consacré aux interventions d’urgence.

Des chantiers structurants dans plusieurs régions du pays

Parmi les projets en cours, le ministre a cité la protection de la route régionale n°128 à Korbous, dans le gouvernorat de Nabeul. Le chantier porte sur 4,5 km et mobilise un investissement de 104 millions de dinars, avec un état d’avancement proche de l’achèvement.

Dans le nord-ouest, 12 points critiques situés sur les routes nationales n°11, 17 et 161 dans le gouvernorat de Jendouba font également l’objet d’interventions, dont 9 ont déjà été finalisés.

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Sidi Bou Saïd élevé au rang de projet stratégique

Point central des annonces ministérielles, la protection de la colline de Sidi Bou Saïd a été officiellement classée « grand projet à caractère stratégique » par décision de la Présidence du Gouvernement, datée du 26 janvier 2026.

Les études techniques relatives à ce chantier sont déjà engagées, marquant le lancement d’une phase préparatoire destinée à renforcer la stabilité de ce site exposé aux risques de glissements.

Le ministre a enfin appelé à l’élaboration de recommandations concrètes par les experts, ingénieurs et chercheurs présents, notamment en matière de systèmes d’alerte précoce, d’adaptation des normes de construction aux spécificités géologiques tunisiennes et de renforcement de la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques.

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La BCT maintient son taux directeur à 7% face aux risques inflationnistes

Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a décidé, mercredi 3 juin 2026, de maintenir son taux directeur à 7%, à l’issue d’une réunion consacrée à l’examen de la conjoncture économique, monétaire et financière aux niveaux national et international. L’institution justifie cette décision par la persistance des risques inflationnistes et un contexte international marqué par de fortes incertitudes.

Des pressions inflationnistes toujours présentes

Dans son communiqué, la BCT souligne que les pressions inflationnistes d’origine externe se sont récemment renforcées. L’institution estime que leur transmission aux prix sur le marché intérieur constitue un facteur de risque pour l’évolution future de l’inflation en Tunisie.

Face à cette situation, le Conseil d’administration considère qu’il est nécessaire de poursuivre une politique monétaire prudente afin de préserver la stabilité des prix et de contenir les anticipations inflationnistes.

La stabilité des prix comme priorité

La Banque centrale affirme que son orientation actuelle vise également à renforcer la résilience des équilibres macroéconomiques dans un environnement international jugé particulièrement incertain.

Elle indique suivre de près les évolutions économiques, monétaires et financières, tant sur le plan national qu’international, et se dit prête à prendre les mesures appropriées en fonction de l’évolution des perspectives d’inflation.

Un statu quo sur les taux

À l’issue de sa réunion, le Conseil d’administration a donc opté pour le maintien du principal taux directeur de la BCT à 7%, confirmant ainsi la poursuite de sa stratégie de prudence monétaire.

Cette décision était particulièrement attendue par les marchés financiers, les banques, les entreprises et les ménages, le taux directeur constituant l’un des principaux leviers de la politique monétaire tunisienne.

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Arrestation de Khaled Krichi, ancien membre de l’Instance Vérité et Dignité

L’ancien membre de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Khaled Krichi, a été placé en détention en exécution d’un mandat de dépôt émis par la chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis. Il est poursuivi dans une affaire liée à des soupçons de corruption financière et à plusieurs infractions connexes. La décision judiciaire a été mise à exécution aujourd’hui.

Plusieurs chefs d’accusation retenus

D’après une source informée citée par Mosaïque FM, le dossier concerne des accusations de corruption financière, de falsification de documents, ainsi que de détention et d’utilisation de documents falsifiés.

Les poursuites portent également sur l’exploitation présumée de la qualité de fonctionnaire public dans le but d’obtenir un avantage indu, ainsi que sur des actes susceptibles de causer un préjudice à l’administration en violation des réglementations applicables.

La même source indique que les faits reprochés incluent également l’acceptation présumée, directement ou indirectement, d’avantages, de dons, de promesses ou de bénéfices en lien avec l’exercice d’une fonction publique ou destinés à faciliter l’accomplissement d’actes relevant de cette fonction.

Exécution du mandat de dépôt

L’affaire est examinée par la chambre d’accusation spécialisée dans les dossiers de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis.

Le mandat de dépôt a été exécuté ce mercredi, conduisant à l’incarcération de Khaled Krichi dans l’attente de la poursuite de la procédure judiciaire.

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Le groupe français Safran prépare une nouvelle phase de développement en Tunisie

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu mercredi 3 juin les responsables du groupe aéronautique français Safran afin d’examiner l’évolution des activités de l’entreprise en Tunisie et ses perspectives de développement pour les prochaines années sachant que Safran, spécialisé dans l’industrie aéronautique, a présenté son programme stratégique 2027-2030 pour la Tunisie.

La rencontre s’est tenue en présence de Walid El Ghoz, directeur Afrique et Moyen-Orient chargé du développement international et des relations institutionnelles du groupe Safran, ainsi que de Mehdi Chelouki, directeur général de Safran Tunisie.

Un plan stratégique pour la période 2027-2030

Au cours de cette rencontre, les responsables du groupe ont présenté un état des lieux des activités de Safran en Tunisie ainsi que les grandes orientations de leur programme de développement pour la période 2027-2030.

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Le ministre a salué ce plan stratégique, estimant qu’il s’inscrit dans la dynamique de renforcement des investissements à forte valeur ajoutée et à contenu technologique élevé. Il a souligné l’intérêt accordé par les autorités tunisiennes aux secteurs innovants, notamment celui de l’industrie aéronautique, considéré comme un moteur de croissance et de création d’emplois qualifiés.

Le gouvernement promet son accompagnement

Samir Abdelhafidh a réaffirmé la disponibilité du ministère et des différentes structures publiques chargées de l’investissement à fournir l’accompagnement nécessaire à l’entreprise afin de faciliter la mise en œuvre de ses projets d’expansion et de développement.

Cette démarche vise à permettre au groupe de concrétiser son programme dans les meilleures conditions et à renforcer davantage sa présence industrielle en Tunisie.

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Un acteur majeur de l’industrie aéronautique tunisienne

Présente en Tunisie à travers trois sites de production situés à Soliman, Grombalia et Dhahri, Safran Tunisie emploie actuellement près de 3300 personnes, dont environ 900 ingénieurs, cadres techniques et responsables.

L’entreprise fabrique plusieurs composants destinés à l’industrie aéronautique, notamment des sièges d’avion, des câblages pour les systèmes d’éclairage intérieur et extérieur, des équipements de ventilation ainsi que d’autres composants de haute précision.

Grâce à cette activité, la filiale tunisienne du groupe fournit plus de 200 clients répartis dans une trentaine de pays, confirmant la place croissante de la Tunisie dans les chaînes de valeur internationales du secteur aéronautique.

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Mondial 2026 : Les records et curiosités cachés dans les effectifs

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les listes définitives des 48 sélections qualifiées révèlent plusieurs tendances fortes. Entre la domination des championnats anglais, la longévité exceptionnelle de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, l’émergence de jeunes talents et des records de taille, les effectifs retenus offrent déjà un aperçu des particularités de cette édition organisée en Amérique du Nord.

L’Angleterre domine les championnats représentés

Le football anglais s’impose comme le principal pourvoyeur de joueurs du Mondial 2026. Pas moins de 200 internationaux évoluent dans les compétitions anglaises, principalement en Premier League.

L’Angleterre devance largement l’Allemagne (109 joueurs), tandis que la France et l’Espagne comptent chacune 86 représentants. L’Italie suit avec 71 joueurs, devant l’Arabie saoudite (49), les Pays-Bas (46), la Turquie (45), les États-Unis (42), ainsi que le Brésil et le Portugal avec 36 joueurs chacun.

Cristiano Ronaldo parmi les doyens du tournoi

A 41 ans et 126 jours lors du coup d’envoi, Cristiano Ronaldo deviendra le quatrième joueur le plus âgé à figurer dans une phase finale de Coupe du monde.

S’il entre en jeu, l’attaquant portugais rejoindra le cercle très fermé des vétérans ayant disputé un Mondial après 40 ans, derrière Roger Milla, Faryd Mondragon et Essam El Hadary.

Parmi les autres joueurs expérimentés figurent Guillermo Ochoa, Luka Modrić, Edin Džeko et Manuel Neuer, tous âgés de 40 ans. Toutefois, le gardien écossais Craig Gordon sera le joueur le plus âgé du tournoi à 43 ans et 162 jours.

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Qatar et Arabie saoudite misent sur leurs championnats

Le Qatar et l’Arabie saoudite sont les deux nations qui s’appuient le plus sur leur championnat domestique, avec 25 joueurs locaux dans chaque sélection.

A l’inverse, le Cap-Vert, la RD Congo, la Côte d’Ivoire, Curaçao, le Sénégal et l’Uruguay ne comptent aucun joueur évoluant dans leur championnat national.

Vingt-deux champions du monde présents

La Coupe du monde 2026 réunira 22 anciens champions du monde.

L’Allemagne sera représentée par Manuel Neuer, sacré en 2014, tandis que la France pourra compter sur Ousmane Dembélé, Lucas Hernández, N’Golo Kanté et Kylian Mbappé, champions en 2018.

L’Argentine conserve quant à elle l’ossature de son équipe victorieuse au Qatar en 2022 avec notamment Lionel Messi, Lautaro Martínez, Emiliano Martínez et Rodrigo De Paul.

Manchester City, club le plus représenté

Avec 19 joueurs convoqués, Manchester City est le club le plus représenté du tournoi.

Le champion d’Angleterre devance Bayern Munich (18 joueurs), Arsenal (16), Paris Saint-Germain (16) et FC Barcelona (15).

Gilberto Mora, le plus jeune joueur du Mondial

À seulement 17 ans, Gilberto Mora est le benjamin de la compétition.

Le jeune milieu offensif mexicain pourrait devenir le plus jeune joueur de l’histoire de la Concacaf à disputer une Coupe du monde. Son coéquipier Guillermo Ochoa avait déjà participé à un Mondial avant même sa naissance.

Le classement des plus jeunes joueurs est complété par le Tchèque Hugo Sochorek, l’Allemand Lennart Karl, le Sénégalais Ibrahim Mbaye et l’Égyptien Hamza Abdelkarim.

Messi, meilleur buteur encore en activité

Avec 13 buts en Coupe du monde, Lionel Messi est le joueur présent au tournoi ayant le plus marqué dans l’histoire de la compétition.

Il devance Kylian Mbappé (12 buts), Harry Kane (8), Neymar (8) et Cristiano Ronaldo (8).

Le record absolu reste détenu par Miroslav Klose avec 16 réalisations.

Un record historique de six Coupes du monde

Cette édition pourrait entrer dans l’histoire grâce à Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Guillermo Ochoa, qui figurent pour la sixième fois dans une liste mondiale.

Messi et Ronaldo pourraient devenir les premiers joueurs de l’histoire à disputer effectivement des matches lors de six Coupes du monde différentes.

Les extrêmes de taille

Le gardien autrichien Florian Wiegele établit un nouveau record avec ses 2,05 mètres, devenant le plus grand joueur jamais retenu pour une phase finale de Coupe du monde.

À l’opposé, le Panaméen César Yanis est le plus petit joueur du tournoi avec 1,60 mètre.

L’écart de 45 centimètres entre les deux extrêmes illustre la diversité physique d’une compétition qui s’annonce déjà riche en records et en histoires avant même le premier coup de sifflet.

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Grand-Tunis : Un plan de mobilité à l’horizon 2040 en préparation avec les Japonais

Un projet structurant visant à repenser en profondeur la mobilité dans le Grand Tunis a été lancé en 2025 par l’Agence d’urbanisme de la région du Grand Tunis, avec l’appui technique de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA). L’objectif affiché est de doter la capitale et son agglomération d’une vision stratégique de la mobilité urbaine à l’horizon 2040.

Étendu sur trois ans, ce projet s’articule autour de deux volets complémentaires : l’élaboration d’un schéma directeur de la mobilité urbaine pour le Grand Tunis et le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la planification et la gestion du secteur.

Le projet a été présenté lors d’une première rencontre technique organisée mercredi à la Cité des sciences de Tunis. Cette étape marque le lancement opérationnel des travaux de diagnostic et de concertation.

Un diagnostic territorial pour repenser les déplacements

Selon les responsables du projet, la démarche repose sur un diagnostic territorial approfondi intégrant les dynamiques de transport, d’aménagement du territoire et d’évolution urbaine. Une enquête sur les ménages et leurs déplacements a notamment été engagée dès janvier 2026 afin de mieux cerner les pratiques actuelles et les besoins futurs.

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Ce travail doit permettre de construire plusieurs scénarios d’évolution et de définir une stratégie globale de mobilité. Celle-ci servira ensuite de base à un plan d’action destiné à orienter les investissements publics et les politiques de transport.

Une approche globale de la mobilité urbaine

Les responsables du projet insistent sur une approche élargie de la mobilité, qui ne se limite pas aux infrastructures routières ou aux transports collectifs. Elle inclut également les mobilités actives, comme la marche et le vélo, ainsi que les enjeux liés à l’urbanisme et à la planification territoriale.

L’un des objectifs centraux est de mieux coordonner la planification urbaine et celle des transports afin de limiter les embouteillages, améliorer la qualité de vie et réduire les impacts environnementaux liés à la congestion urbaine.

Un appui technique japonais et une vision intégrée

Du côté de la coopération internationale, la JICA souligne qu’un rapport préliminaire a été élaboré après une année de travail conjoint avec les institutions tunisiennes et des experts japonais. Ce document dresse un état des lieux du système de transport, de l’aménagement du territoire ainsi que des dimensions sociales, économiques et environnementales.

Il met également en lumière les cadres institutionnels, réglementaires et financiers du secteur, tout en permettant de reconstituer une image actualisée des dynamiques de mobilité et d’urbanisation dans le Grand Tunis.

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IACE-Hyundai : Deux nouvelles conventions pour soutenir l’écosystème entrepreneurial tunisien


L’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) et Hyundai Tunisie ont franchi une nouvelle étape dans leur collaboration en signant deux conventions de partenariat destinées à renforcer leur contribution au développement de l’écosystème entrepreneurial tunisien. L’une concerne les Journées de l’Entreprise 2026, l’autre prévoit des avantages exclusifs pour les membres de l’organisation patronale.

Ces accords visent à consolider les liens entre les deux partenaires tout en apportant de nouvelles opportunités aux chefs d’entreprise et aux acteurs économiques.

Hyundai renouvelle son soutien aux Journées de l’Entreprise 2026

La première convention porte sur le renouvellement du partenariat entre Hyundai et les Journées de l’Entreprise 2026, organisées par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises.

Cette édition revêt un caractère particulier puisqu’elle marquera la 40e édition de ce rendez-vous économique devenu au fil des années l’un des principaux espaces de dialogue entre dirigeants d’entreprise, responsables économiques et décideurs publics en Tunisie.

À travers cet engagement, Hyundai réaffirme son soutien à cet événement qui constitue une plateforme d’échanges et de réflexion autour des enjeux économiques et du développement de l’entreprise.

Des avantages dédiés aux membres de l’IACE

La seconde convention élargit le cadre de coopération entre les deux institutions. Elle prévoit la mise en place d’offres et de conditions préférentielles sur les véhicules Hyundai au profit des membres de l’IACE.

Selon les signataires, cette initiative répond aux attentes de la communauté entrepreneuriale dans un contexte marqué par de nouvelles exigences en matière de compétitivité, de mobilité et d’investissement.

Une ambition commune pour l’entreprise tunisienne

À travers ces deux accords, l’IACE et Hyundai affichent leur volonté de soutenir davantage les dynamiques entrepreneuriales et de favoriser les échanges entre les différents acteurs économiques.

Les deux partenaires soulignent également leur ambition de contribuer à l’amélioration du climat des affaires en encourageant l’investissement, l’innovation et le développement de l’entreprise tunisienne.

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Crise du logement en Tunisie : Les prix continuent de grimper

Le marché immobilier tunisien a enregistré une nouvelle hausse en 2025, selon les données avancées par la plateforme spécialisée Moboueb. Les prix des logements ont augmenté en moyenne de 7 % par rapport à 2024, tandis que les loyers ont progressé de 7,5 %. Cette tendance confirme la persistance des tensions sur l’accès au logement dans les grandes villes.

Le directeur de la plateforme Anis Gharbi, intervenant sur les ondes de la radio nationale, a expliqué que cette évolution s’inscrit dans un contexte de déséquilibre entre l’offre et la demande. La pression de la demande dans les centres urbains, combinée à la rareté des terrains constructibles, figure parmi les principaux facteurs de cette hausse.

Impact de la fiscalité

Il a également évoqué l’impact de la fiscalité appliquée au logement, la hausse des taux d’intérêt bancaires ainsi que le niveau de l’inflation, qui renchérit globalement le coût de l’investissement immobilier.

Sur le marché locatif, la progression des loyers reflète les mêmes tensions structurelles, avec une demande soutenue face à une offre jugée insuffisante dans les zones les plus attractives.

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Concernant les mécanismes de facilitation de l’accès au logement, notamment la formule de location-accession, le responsable estime qu’elle reste une solution intéressante pour une partie des ménages. Toutefois, sa mise en œuvre limitée aux promoteurs publics réduit, selon lui, sa capacité à influencer réellement l’équilibre global du marché, en raison de capacités de production jugées insuffisantes.

Evolution des comportements d’achat

Il observe par ailleurs une évolution des comportements d’achat, avec des ménages qui adaptent désormais leurs choix immobiliers à leur budget plutôt qu’à leurs préférences initiales en matière de surface ou de configuration. Cette contrainte se traduit par une tendance à la réduction des superficies des appartements et par une concentration de la demande dans des zones déjà fortement urbanisées.

Dans ce contexte, l’enjeu de l’aménagement urbain apparaît central. Le développement de nouveaux quartiers équipés en infrastructures et en services est présenté comme l’une des pistes pour atténuer la pression sur les zones saturées et rééquilibrer le marché à moyen terme.

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