Lese-Ansicht

Liban : Trump évoque un accord Israël–Hezbollah

Le président américain Donald Trump a annoncé, ce lundi, qu’un accord de désescalade aurait été obtenu entre Israël et le Hezbollah, dans un contexte de forte tension militaire au Liban et à la frontière israélo-libanaise. Cette déclaration intervient alors que les affrontements et les frappes se poursuivent sur le terrain, selon plusieurs sources loclaes.

Donald Trump indique que cette évolution serait le résultat de contacts diplomatiques menés avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ainsi que de discussions indirectes avec le Hezbollah via des intermédiaires. L’objectif de ces échanges serait d’aboutir à une réduction rapide de l’intensité militaire et à une limitation des risques d’escalade régionale.

Selon les éléments avancés par le président américain, les parties impliquées auraient accepté un principe de désescalade immédiate, sans toutefois qu’un texte officiel ou un accord formel largement publié ne vienne, à ce stade, confirmer ces engagements.

Engagements évoqués sur le terrain

Dans sa déclaration, Donald Trump affirme qu’Israël aurait renoncé à toute opération terrestre vers Beyrouth. Il précise également que des unités militaires israéliennes en mouvement auraient été rappelées, dans le cadre de cette nouvelle orientation visant à éviter une extension du conflit vers la capitale libanaise.

Lire aussi : Iran : Trump pris au piège de sa propre diplomatie

Du côté du Hezbollah, l’engagement évoqué porterait sur une suspension des tirs contre Israël, dans une logique de réduction progressive des hostilités. Ces annonces, si elles se confirmaient, constitueraient un tournant significatif dans l’évolution récente des tensions entre les deux parties.

Une situation encore instable malgré les annonces

La situation reste néanmoins particulièrement tendue. Plusieurs sources font état de frappes israéliennes dans la banlieue sud de Beyrouth, ainsi que de tirs de roquettes depuis le Liban vers le nord d’Israël, survenus après les déclarations américaines.

Ces éléments suggèrent que, malgré l’annonce d’une désescalade, les dynamiques militaires ne sont pas encore totalement interrompues. Les observateurs soulignent que les engagements évoqués doivent encore être confirmés et appliqués de manière effective pour produire un changement durable.

Une portée encore incertaine

Dans ce contexte, les déclarations de Donald Trump apparaissent comme une initiative diplomatique visant à accélérer un apaisement du conflit. Leur impact réel dépendra toutefois de la traduction concrète de ces engagements sur le terrain, ainsi que de leur validation par les différentes parties impliquées dans les prochains jours.

L’article Liban : Trump évoque un accord Israël–Hezbollah est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie : Lancement imminent d’une vaste campagne de nettoyage des plages avant l’été

À l’approche de la saison estivale 2026, le ministère de l’Environnement s’apprête à lancer une vaste campagne nationale de nettoyage manuel et mécanique des plages tunisiennes, ciblant plus de 150 plages touristiques et publiques à travers le pays.

L’annonce a été faite par Nabil Mokhtar, responsable du projet de nettoyage mécanique des plages, dans une déclaration à la radio nationale ce lundi 1er juin 2026.

Une superficie totale estimée à 6.500 hectares

Selon les données communiquées, les interventions concerneront une superficie totale estimée à 6.500 hectares. Le programme couvrira 55 plages touristiques ainsi que 97 plages publiques, dans le cadre des préparatifs engagés par les autorités en prévision de l’afflux estival des vacanciers tunisiens et étrangers.

Le responsable a précisé que les opérations seront menées à la fois manuellement et à l’aide d’équipements mécaniques spécialisés, afin d’assurer un nettoyage plus efficace du littoral.

Un enjeu environnemental et touristique

Cette campagne intervient alors que les questions liées à la propreté des plages et à la pollution du littoral reviennent chaque été au cœur des préoccupations des citoyens et des professionnels du tourisme.

La qualité environnementale des plages constitue en effet un facteur clé pour l’image touristique de la Tunisie, notamment dans les zones balnéaires qui accueillent chaque année des centaines de milliers de visiteurs, particulièrement en provenance d’Europe, d’Algérie et de Libye.

Au-delà des opérations de nettoyage, Nabil Mokhtar a insisté sur la responsabilité collective dans la préservation du littoral tunisien.

« Les efforts de l’État ne suffisent pas sans une prise de conscience citoyenne », a-t-il souligné, appelant les estivants à adopter des comportements plus respectueux de l’environnement.

Le défi des déchets estivaux

Chaque saison estivale, plusieurs plages tunisiennes font face à une accumulation importante de déchets plastiques, canettes, emballages alimentaires et autres détritus abandonnés après les journées de forte affluence.

Les associations environnementales alertent régulièrement sur les conséquences de cette pollution sur l’écosystème marin, mais aussi sur l’attractivité touristique des régions côtières.

Les autorités misent ainsi sur cette campagne pour améliorer l’état des plages avant le pic de fréquentation attendu dès la fin du mois de juin.

L’article Tunisie : Lancement imminent d’une vaste campagne de nettoyage des plages avant l’été est apparu en premier sur webdo.

  •  

Nouveau code des changes : Le Parlement vise un vote avant l’été

La Tunisie s’apprête à franchir une étape importante dans la réforme de son cadre financier et économique. Le président de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Ktari, a confirmé la volonté des députés d’accélérer l’adoption du projet de nouvelle loi sur le change avant les vacances parlementaires.

Intervenant ce lundi 1er juin 2026 sur les ondes de la Radio nationale, à l’occasion d’une séance d’audition consacrée à l’organisation patronale Conect, Maher Ktari a qualifié ce projet de « loi très importante » pour l’investissement en Tunisie et pour l’entrée de devises étrangères dans le pays.

Une réforme attendue depuis des années

Le projet de nouvelle loi sur le change vise à moderniser un dispositif réglementaire souvent jugé complexe et inadapté aux mutations économiques et technologiques actuelles.

Selon Maher Ktari, les travaux menés au sein de la Commission des finances accordent une attention particulière à l’adaptation du texte aux évolutions du commerce extérieur, des paiements internationaux et des technologies financières.

Lire aussi : Réformes des changes et budget 2027 : L’ARP accélère le tempo des dossiers économiques

L’objectif affiché est également de regrouper plusieurs textes juridiques dispersés dans une seule loi de référence afin de simplifier les procédures liées au change et aux opérations financières internationales.

Un signal destiné aux investisseurs

Dans un contexte marqué par une pression persistante sur les réserves en devises et par la nécessité d’attirer davantage d’investissements étrangers, cette réforme est présentée comme un levier économique stratégique.

D’après les experts auditionnés par la Commission des finances, la nouvelle loi pourrait permettre à la Tunisie de gagner entre 1 et 1,5 point de croissance supplémentaire.

Les défenseurs du projet estiment qu’un cadre de change plus souple et plus lisible pourrait faciliter les exportations, améliorer l’attractivité du pays pour les investisseurs étrangers et encourager l’intégration de la Tunisie dans les nouveaux circuits du commerce numérique international.

Des auditions qui se poursuivent

La Commission des finances a déjà auditionné le ministère des Finances, la Direction générale des douanes ainsi que plusieurs organisations nationales autour du projet de réforme.

Les séances d’écoute devraient se poursuivre dans les prochains jours avec d’autres structures concernées avant le passage du texte en séance plénière.

La réforme du code des changes figure parmi les dossiers économiques les plus sensibles depuis plusieurs années en Tunisie, en raison de son impact direct sur les transferts de devises, l’investissement, les exportations et les relations financières avec l’étranger.

L’article Nouveau code des changes : Le Parlement vise un vote avant l’été est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tomates irriguées aux eaux usées : Cinq hectares détruits à la Manouba

Les autorités ont procédé, ce lundi, à la destruction de cinq hectares de cultures de tomates dans la région de Chouigui, à Tebourba (gouvernorat de la Manouba), après la découverte de leur irrigation par des eaux usées, selon une décision du gouverneur de la Manouba exécutée avec le concours des forces de l’ordre.

D’après les informations rapportées par l’agence TAP, le propriétaire du terrain avait été surpris, le mois dernier, en train d’utiliser des eaux provenant du réseau d’évacuation des eaux usées pour irriguer ses plantations. Une commission régionale composée notamment du Commissariat régional au développement agricole, des services de l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires et de l’Agence nationale de protection de l’environnement avait alors effectué une inspection sur place.

Des eaux issues d’un réseau de drainage

Les investigations ont révélé que l’agriculteur avait détourné des eaux issues d’un réseau de drainage entretenu par une société privée. Ces eaux étaient ensuite stockées dans un bassin artificiel avant d’être utilisées pour irriguer des cultures de tomates encore au stade végétatif.

Selon les autorités locales, cette pratique représente un danger direct pour la santé publique, en raison des risques de contamination bactérienne et chimique liés à l’utilisation d’eaux polluées dans l’agriculture. Le dossier comporte également une infraction relative à l’atteinte au domaine public hydraulique, après l’installation de barrages de fortune dans le lit de l’oued Ben Guita traversant la zone concernée.

L’opération de destruction a été supervisée par les unités de la Garde nationale de Tebourba sous la coordination des autorités locales. Les services régionaux ont réaffirmé leur volonté de renforcer les contrôles contre les irrigations anarchiques et l’utilisation d’eaux non conformes dans les périmètres agricoles.

Ce type d’affaires n’est pas inédit

Ce type d’affaires n’est pas inédit dans le gouvernorat de la Manouba. En 2020 déjà, des hectares de cultures maraîchères irriguées avec des eaux polluées avaient été détruits à Oued Ellil après des analyses ayant confirmé un risque sanitaire pour les consommateurs.

Lire aussi : Irrigués avec des eaux usées, deux hectares de légumes détruits à la Manouba

L’article Tomates irriguées aux eaux usées : Cinq hectares détruits à la Manouba est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie : 41 ans de prison pour le chef d’un réseau international de trafic de drogue

La justice tunisienne a condamné à 41 ans de prison le chef présumé d’un réseau international spécialisé dans le trafic de stupéfiants. Son principal complice a écopé de 26 ans de réclusion, tandis que plusieurs autres accusés ont également été condamnés dans cette affaire liée à une tentative d’introduction de drogue via le port de La Goulette.

Une cargaison interceptée au port de La Goulette

Les accusés étaient poursuivis pour des faits liés à l’adhésion à un réseau international spécialisé dans l’importation et le trafic de substances stupéfiantes.

L’affaire remonte à une opération menée par les services de la douane au port de La Goulette. Les agents avaient alors suspecté un voyageur en provenance d’un pays européen.

Une fouille approfondie de ses bagages a permis de découvrir une importante quantité de drogue soigneusement dissimulée dans des valises, dans le but d’échapper aux contrôles sécuritaires et douaniers.

Une enquête qui a conduit au démantèlement du réseau

Après l’arrestation du suspect et sa présentation aux autorités compétentes, une enquête approfondie a été ouverte afin d’identifier les autres personnes impliquées.

Les investigations ont permis de remonter les différentes ramifications du réseau et de procéder à l’identification de plusieurs complices présumés.

Selon les éléments de l’enquête, les membres du réseau projetaient d’introduire puis de distribuer les substances illicites sur le territoire tunisien.

De lourdes condamnations

À l’issue des procédures judiciaires, la chambre criminelle a retenu contre les accusés des charges liées à leur participation à une organisation internationale de trafic de drogue et à l’importation de stupéfiants destinés à la revente.

Le verdict prononcé marque l’aboutissement d’une affaire ayant mobilisé à la fois les services douaniers, sécuritaires et judiciaires dans la lutte contre les réseaux transnationaux de trafic de drogue.

Lire aussi :

L’article Tunisie : 41 ans de prison pour le chef d’un réseau international de trafic de drogue est apparu en premier sur webdo.

  •  

Huile d’olive : Les exportations tunisiennes bondissent de près de 50%

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive continuent sur leur lancée. Au terme des six premiers mois de la campagne 2025-2026, les recettes ont progressé de 49,2% pour dépasser 3,6 milliards de dinars, grâce à une forte hausse des volumes exportés malgré le recul des prix sur les marchés internationaux.

L’huile d’olive tunisienne confirme son rôle de locomotive des exportations agricoles. Selon les dernières données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les recettes générées par les exportations ont atteint 3643,8 millions de dinars durant les six premiers mois de la campagne 2025-2026, contre 2442,4 millions de dinars à la même période de la campagne précédente.

Lire aussi :

Cette progression de 49,2% s’explique principalement par l’augmentation significative des quantités exportées.

Des volumes en forte hausse malgré des prix en baisse

Entre novembre 2025 et avril 2026, les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont dépassé 295.400 tonnes, contre 180.200 tonnes un an auparavant, soit une hausse de 63,9%.

Cette performance a été réalisée malgré une baisse de 8% du prix moyen à l’exportation. Celui-ci s’est établi à 12,67 dinars le kilogramme au cours de la période considérée.

Les chiffres de l’ONAGRI montrent ainsi que la progression des volumes a largement compensé le repli des prix, permettant aux recettes de franchir un nouveau seuil historique.

L’huile en vrac domine toujours les exportations

La structure des exportations reste largement dominée par l’huile vendue en vrac, qui représente 87,5% des quantités exportées.

L’huile conditionnée ne constitue que 12,5% des exportations totales, un indicateur qui continue d’alimenter les débats sur la nécessité de renforcer la valorisation du produit tunisien à l’international.

Lire aussi :

Par ailleurs, l’huile d’olive extra vierge demeure le principal produit exporté avec 83,5% du volume total.

L’Europe, premier débouché de l’huile tunisienne

L’Union européenne reste de loin la première destination de l’huile d’olive tunisienne, avec 56,5 % des exportations.

Elle est suivie par l’Amérique du Nord qui absorbe 23,2% des volumes exportés, puis l’Asie avec 12,1% et l’Afrique avec 4,5%.

Par pays, l’Espagne conserve sa place de premier importateur avec 32,3% des achats, devant l’Italie (19,6%) et les États-Unis (19%).

L’huile biologique poursuit sa progression

Le segment de l’huile d’olive biologique continue également de gagner du terrain.

Selon l’ONAGRI, les exportations d’huile biologique ont atteint 37.900 tonnes durant les six premiers mois de la campagne, pour une valeur globale de 497,7 millions de dinars.

Lire aussi :

L’article Huile d’olive : Les exportations tunisiennes bondissent de près de 50% est apparu en premier sur webdo.

  •  

Affaire de « l’appareil secret » d’Ennahdha : Le verdict attendu ce mardi

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis rendra mardi son jugement dans l’affaire communément appelée « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha. Ce dossier, qui implique 35 accusés, figure parmi les affaires politico-judiciaires les plus sensibles examinées ces dernières années par la justice tunisienne.

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis prononcera ce mardi son jugement, selon une source judiciaire citée par l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP).

Ghannouchi et Laârayedh parmi les principaux accusés

Cette affaire concerne 35 accusés. Parmi eux, cinq sont actuellement détenus, douze sont poursuivis en état de liberté et onze sont en fuite. Sept autres accusés sont également incarcérés dans le cadre d’autres procédures judiciaires.

Le dossier implique plusieurs figures de premier plan du mouvement Ennahdha, notamment son président, Rached Ghannouchi, ainsi que son vice-président, Ali Laârayedh.

D’anciens responsables sécuritaires figurent également parmi les accusés, aux côtés de Mustapha Khedher, déjà impliqué dans l’affaire dite de la « chambre noire ».

Lire aussi :

Vendredi dernier, la Chambre criminelle avait décidé de reporter l’audience au 2 juin afin d’entendre les déclarations des accusés dans le cadre de leur défense avant la mise en délibéré du dossier.

Une enquête transférée au pôle antiterroriste

Le dossier a été transmis au ministère public près la Cour d’appel de Tunis le 16 juillet 2024 après la clôture de l’instruction menée par un juge du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme.

Ce dernier avait été saisi de l’affaire en septembre 2023, après le dessaisissement du ministère public près le Tribunal de première instance de l’Ariana.

Au cœur du dossier : les assassinats de Belaïd et Brahmi

L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée au début de l’année 2022 par le ministère public et le collectif de défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, assassinés respectivement en février et juillet 2013.

Le collectif de défense soutient que le mouvement Ennahdha aurait été impliqué dans ces deux assassinats à travers une structure parallèle qualifiée d’« appareil secret ». Selon cette thèse, cette structure aurait mené des activités d’espionnage, de collecte d’informations et d’infiltration au sein de plusieurs institutions de l’État.

Les plaignants accusent également Rached Ghannouchi d’avoir dirigé et supervisé cette structure présumée.

De son côté, le mouvement Ennahdha a toujours nié l’existence d’un quelconque appareil secret au sein de ses structures organisationnelles.

Lire aussi :

L’article Affaire de « l’appareil secret » d’Ennahdha : Le verdict attendu ce mardi est apparu en premier sur webdo.

  •  

Intoxication collective : Meknassi toujours sous tension après le drame

La délégation de Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, connaît depuis plusieurs heures d’aujourd’hui une forte mobilisation populaire marquée par des mouvements de protestation et une vive tension sociale. Des habitants ont bloqué plusieurs axes routiers et perturbé le fonctionnement normal de certains services publics.

Une intoxication collective à l’origine de la colère

Selon des témoignages, ces mouvements de protestation ont été déclenchés à la suite de l’intoxication collective qui a coûté la vie à deux personnes, le 28 mai dernier. Six autres personnes dont trois enfants ont pu quitter depuis, le centre hospitalo-universitaire de Sidi Bouzid après leur rétablissement complet. Une femme a toutefois été transférée vers un établissement hospitalier de Tunis pour poursuivre sa prise en charge médicale.

Les protestataires estiment que l’absence d’une intervention rapide et efficace des autorités sanitaires a contribué à accroître l’inquiétude de la population, confrontée à une situation jugée préoccupante sur le plan sanitaire.

Les insuffisances du secteur de la santé dénoncées

Les habitants considèrent que cet incident a mis en lumière les difficultés auxquelles fait face le secteur de la santé dans la région.

Ils dénoncent notamment un manque important de moyens médicaux et logistiques au sein de l’hôpital local de Meknassi, ainsi qu’une insuffisance des services spécialisés et des analyses médicales nécessaires à la prise en charge des situations d’urgence.

Selon eux, de nombreux patients sont régulièrement orientés vers l’hôpital régional de Sidi Bouzid ou vers les établissements universitaires de Sfax et de Sousse, une situation qui complique la prise en charge des cas nécessitant une intervention rapide.

Mobilisation maintenue

Face à ce qu’ils qualifient de marginalisation de leur région et de négligence à l’égard de leur droit à la santé, plusieurs composantes de la société civile et des structures syndicales ont annoncé leur intention d’observer une grève générale locale.

Les mouvements de protestation ont déjà entraîné la fermeture de plusieurs administrations et commerces dans la délégation.

Les manifestants affirment maintenir leur mobilisation jusqu’à l’envoi d’une délégation officielle représentant le ministère de la Santé et les autorités régionales de Sidi Bouzid.

Ils réclament notamment un renforcement des équipements médicaux, un soutien accru au personnel de santé ainsi que l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de l’incident d’intoxication collective et l’identification d’éventuelles responsabilités sachant qu’à ce jour, les circonstances exactes de l’intoxication n’ont pas encore été établies.

Lire aussi :

L’article Intoxication collective : Meknassi toujours sous tension après le drame est apparu en premier sur webdo.

  •  

Bac 2026 : Le plus âgé a 75 ans, la plus jeune 16 ans, 30 détenus passent l’examen

La session 2026 du baccalauréat réunira 162.435 candidats à travers le pays, soit plus de 10.000 inscrits supplémentaires par rapport à l’année précédente. Parmi eux figurent un candidat âgé de 75 ans, une élève de 16 ans ainsi que 30 détenus qui passeront les épreuves dans des conditions adaptées.

A deux jours du démarrage des épreuves, le ministère de l’Éducation a dévoilé les principaux indicateurs de la session 2026 du baccalauréat. Lors d’une conférence de presse, le directeur général des examens nationaux, Mohamed Mili, a annoncé que 162.435 candidats sont inscrits cette année, en hausse de plus de 10.000 par rapport à la session 2025.

75 ans pour le doyen, 16 ans pour la benjamine

Parmi les chiffres les plus marquants figurent les profils atypiques de certains candidats. Le doyen de cette session est âgé de 75 ans et est inscrit en section sport. À l’opposé, la plus jeune candidate n’a que 16 ans et passera les épreuves en section mathématiques.

Dans le cadre de la politique d’égalité des chances, plusieurs mesures ont été mises en place au profit des candidats à besoins spécifiques.

Sujets en braille

Ainsi, 132 candidats composeront sur des sujets en caractères agrandis, tandis que 1127 bénéficieront d’un tiers temps supplémentaire. Par ailleurs, 54 candidats non-voyants recevront des sujets rédigés en braille.

Trois candidats atteints du syndrome dit des « enfants de la lune » bénéficieront également d’un accompagnement adapté durant les épreuves.

Trente détenus passeront les examens

Le ministère a également annoncé que 30 détenus inscrits dans des établissements pénitentiaires participeront à la session 2026 du baccalauréat. Ils composeront dans des conditions spécialement aménagées afin de garantir le bon déroulement des examens.

Économie-gestion en tête des inscriptions

Avec 56.201 candidats, la section économie et gestion demeure la plus représentée. Elle devance les sciences expérimentales (28.780 candidats) et les lettres (26.580 candidats).

Les sciences techniques regroupent 21.766 inscrits, devant les mathématiques (18.916). La section informatique compte 8112 candidats, tandis que la section sport en totalise 2064.

Le calendrier des épreuves

La session principale du baccalauréat se déroulera les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin. Les résultats seront proclamés le 23 juin.

Les candidats ajournés pourront participer à la session de contrôle prévue les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet. Les résultats définitifs seront annoncés le 12 juillet.

Lire aussi :

L’article Bac 2026 : Le plus âgé a 75 ans, la plus jeune 16 ans, 30 détenus passent l’examen est apparu en premier sur webdo.

  •  

Moustiques dans le Grand Tunis : Pourquoi les nuisances explosent déjà ?

Piqûres à répétition, soirées écourtées et invasion d’insectes volants : de nombreux habitants du Grand Tunis constatent un retour en force des moustiques et autres nuisibles. La municipalité de Tunis explique ce phénomène par des conditions climatiques favorables et la situation particulière de la sebkha Sijoumi, tout en appelant les citoyens à renforcer les mesures préventives.

Depuis plusieurs jours, les habitants du Grand Tunis font face à une présence inhabituellement importante d’insectes volants en cette fin de printemps. Dans plusieurs quartiers, les moustiques semblent avoir fait leur apparition plus tôt que les années précédentes, provoquant de nombreuses nuisances à l’approche de l’été.

Hausse des températures et taux d’humidité élevé

Invité de Mosaïque FM ce lundi 1er juin, le directeur de l’Hygiène et de la protection de l’environnement à la municipalité de Tunis, Omar Ennaifer, a expliqué que cette prolifération est directement liée à la hausse des températures et à un taux d’humidité élevé, deux facteurs particulièrement favorables à la reproduction des insectes.

Le responsable a toutefois tenu à apporter une précision importante. Selon lui, une partie des insectes actuellement observés dans le Grand Tunis ne sont pas des moustiques. Il s’agit plutôt de petits insectes volants apparentés à des moucherons ou à de petites mouches, dont l’origine se situe principalement au niveau de la sebkha Sijoumi. Contrairement aux moustiques, ces insectes ne piquent pas.

Leur présence massive cette année s’expliquerait notamment par l’étendue de la zone humide et par des conditions météorologiques favorables à leur développement.

La sebkha Sijoumi au cœur du problème

Concernant les moustiques, Omar Ennaifer a souligné que la lutte la plus efficace consiste à détruire les larves avant leur transformation en insectes adultes.

Toutefois, le niveau encore élevé des eaux dans la sebkha Sijoumi complique les opérations de traitement direct. Des travaux sont actuellement engagés afin d’améliorer l’écoulement naturel des eaux, ce qui devrait permettre de faciliter les futures interventions de lutte contre les moustiques.

En parallèle, les services municipaux poursuivent les campagnes de pulvérisation dans les zones les plus touchées ainsi que les opérations de traitement des réseaux d’assainissement.

Eliminer toute source d’eau stagnante autour des habitations

La municipalité insiste néanmoins sur le fait que la lutte contre les moustiques ne peut reposer uniquement sur les interventions publiques. Le responsable a appelé les citoyens à éliminer toute source d’eau stagnante autour des habitations, dans les jardins, sur les terrasses ou dans les récipients abandonnés. Une faible quantité d’eau peut suffire à créer un foyer de reproduction capable de générer un grand nombre de moustiques en quelques jours.

Interrogé sur l’éventuelle apparition de nouvelles espèces, Omar Ennaifer a précisé que les variations observées en matière de taille ou de couleur des insectes ne signifient pas nécessairement l’arrivée de nouvelles espèces, mais peuvent s’expliquer par les conditions climatiques et les cycles naturels de reproduction.

Lire aussi :

L’article Moustiques dans le Grand Tunis : Pourquoi les nuisances explosent déjà ? est apparu en premier sur webdo.

  •  

Autriche – Tunisie : Sur quelles chaînes suivre le match en direct ?

La sélection tunisienne dispute ce lundi soir un match amical important face à l’Autriche dans le cadre de sa préparation à la Coupe du monde 2026. Les supporters des Aigles de Carthage pourront suivre cette rencontre en direct sur plusieurs chaînes de télévision.

A quelques jours du Mondial 2026, la Tunisie poursuit sa préparation avec une confrontation de prestige face à l’Autriche. Le match est programmé ce lundi 1er juin à 19h45 à l’Ernst Happel Stadion de Vienne.

Cette rencontre constitue un test important pour les hommes de Sabri Lamouchi, qui souhaitent poursuivre leur montée en puissance avant leur entrée en lice dans la compétition mondiale.

Quatre chaînes au rendez-vous

Plusieurs diffuseurs ont annoncé la retransmission en direct de cette affiche entre la Tunisie et l’Autriche.

Les téléspectateurs pourront suivre la rencontre sur Al Watania 1 (réseau terrestre), L’Équipe TV (France), Sport TV 2 (Portugal) et Servus TV (Autriche).

Un test important avant le Mondial

Ce match amical s’inscrit dans le cadre du stage de préparation des Aigles de Carthage en Europe. Il permettra au sélectionneur Sabri Lamouchi d’évaluer l’état de forme de son groupe et de poursuivre les derniers réglages avant la Coupe du monde.

Après cette rencontre face à l’Autriche, la Tunisie disputera un deuxième match de préparation contre la Belgique le 6 juin à Bruxelles.

Lire aussi :

L’article Autriche – Tunisie : Sur quelles chaînes suivre le match en direct ? est apparu en premier sur webdo.

  •  

Banques tunisiennes : 1,6 milliard de bénéfices, négociations salariales bloquées

Le climat social se tend de nouveau dans le secteur bancaire et des assurances en Tunisie. La fédération des banques et institutions financières relevant de l’UGTT tiendra mardi 2 juin une conférence de presse au siège de la centrale syndicale afin de dénoncer le blocage des négociations salariales de 2025 avec les représentants patronaux du secteur.

Dans un communiqué publié vendredi, la structure syndicale accuse le conseil bancaire et financier ainsi que la fédération des assurances d’avoir interrompu les discussions, alors que les salariés continuent de subir une dégradation du pouvoir d’achat dans un contexte marqué par l’inflation et le coût élevé du crédit.

Un bras de fer social qui dure depuis des mois

Cette nouvelle montée de tension s’inscrit dans le prolongement du conflit social engagé depuis plusieurs mois dans les banques, les institutions financières et les compagnies d’assurance.

En novembre 2025, le secteur avait déjà connu une grève générale de deux jours après l’échec des discussions salariales entre syndicats et organisations patronales. Malgré plusieurs tentatives de reprise du dialogue depuis, aucun accord durable ne semble avoir permis d’apaiser les tensions.

Lire aussi: Devant l’UGTT, les agents bancaires manifestent leur colère : une grève suivie à 80%

Selon la fédération syndicale, les propositions patronales actuellement sur la table — évoquées entre 70 et 100 dinars d’augmentation mensuelle — restent largement insuffisantes au regard des performances financières affichées par le secteur bancaire.

Des chiffres 2025 qui renforcent l’argument syndical

Les résultats annuels 2025 publiés par plusieurs grandes banques tunisiennes donnent du poids aux revendications syndicales. La BIAT a clôturé l’exercice avec un bénéfice net de 385 millions de dinars et un PNB de 1,59 milliard de dinars. La Banque de Tunisie affiche, pour sa part, un résultat net individuel de 190,2 millions de dinars.

Ces performances s’inscrivent dans la continuité d’un secteur déjà très rentable. Selon le dernier rapport de supervision bancaire disponible de la Banque centrale de Tunisie, le résultat net sectoriel avait atteint 1,6 milliard de dinars en 2024, en hausse de 11,9%, avec un Produit net bancaire global de 8035 millions de dinars.

La remontée des taux d’intérêt et la progression des revenus liés aux bons du Trésor ont fortement soutenu la rentabilité du secteur bancaire ces dernières années.

Pour les syndicats, ce niveau de rentabilité rend difficilement acceptable une proposition d’augmentation limitée à 70-100 dinars par mois.

L’article 412 au cœur des désaccords

Le communiqué syndical évoque également un autre point de friction : l’application de l’article 412 du Code de commerce relatif aux crédits accordés aux employés des banques.

La fédération accuse certaines parties patronales de refuser des mesures qui permettraient d’alléger les charges financières supportées par les salariés du secteur, malgré les bénéfices enregistrés par les établissements bancaires.

Une nouvelle escalade sociale en vue ?

Le ton employé par la fédération syndicale traduit une nette montée des tensions. Le texte parle d’une situation « dangereuse » et accuse certaines parties influentes de chercher à imposer leurs choix malgré les difficultés sociales.

Aucun appel officiel à une nouvelle grève n’a encore été annoncé, mais la conférence de presse prévue mardi pourrait marquer le début d’une nouvelle phase de confrontation sociale dans un secteur stratégique pour l’économie tunisienne.

Au-delà des revendications salariales, cette crise remet aussi au centre du débat une question sensible : celle du partage de la valeur dans un secteur bancaire régulièrement critiqué pour ses marges élevées alors que ménages et entreprises continuent de subir le poids du crédit et de l’endettement.

L’article Banques tunisiennes : 1,6 milliard de bénéfices, négociations salariales bloquées est apparu en premier sur webdo.

  •  

Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ?

Sur l’avenue Bourguiba, les équipes municipales et un camion-citerne font leur apparition matinale autour de 8 heures.

L’arrosage du terre-plein de l’avenue est alors entamé à grande eau malgré la présence des personnes déjà installées sur les bancs publics.

De toute évidence, ce n’est pas la bonne heure et le nettoyage devrait être logiquement avancé d’une ou deux heures.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ? est apparu en premier sur webdo.

  •  

Mondial 2026 : La Tunisie passe son premier grand examen face à l’Autriche

A moins de deux semaines de son entrée en lice à la Coupe du monde 2026, la Tunisie dispute ce lundi un match amical de référence contre l’Autriche à Vienne. Un premier test grandeur nature pour les hommes de Sabri Lamouchi, qui souhaitent mesurer leur niveau face à une sélection européenne en pleine ascension avant le rendez-vous mondial.

La sélection tunisienne affronte ce lundi 1er juin l’Autriche dans le cadre de sa préparation à la Coupe du monde 2026. La rencontre se déroulera à l’Ernst Happel Stadion de Vienne à partir de 19h45 et constitue l’un des rendez-vous les plus importants de la phase de préparation des Aigles de Carthage.

Un adversaire européen pour évaluer les ambitions tunisiennes

A cette occasion, le sélectionneur Sabri Lamouchi devrait aligner une équipe très proche de celle appelée à défendre les couleurs tunisiennes lors du Mondial. L’objectif est de renforcer les automatismes collectifs et de permettre aux joueurs de se confronter à une opposition de haut niveau avant le début de la compétition.

Face à une formation autrichienne reconnue pour son engagement physique, son organisation et son pressing intense, les Tunisiens disposeront d’un excellent révélateur de leur état de préparation.

Cette confrontation doit permettre au staff technique d’observer le comportement de l’équipe dans différentes phases de jeu et de valider plusieurs choix tactiques avant les échéances officielles.

Pour Sabri Lamouchi, ce type de rencontre représente une opportunité précieuse pour rapprocher le groupe de son niveau optimal et consolider les repères collectifs acquis lors des derniers rassemblements.

Lamouchi veut installer son onze de référence

Le sélectionneur national devrait s’appuyer sur l’ossature habituelle de l’équipe afin de donner davantage de stabilité à son dispositif. L’accent sera mis sur la cohésion entre les lignes et sur la capacité du groupe à répondre à l’intensité imposée par l’adversaire.

Au-delà du résultat, l’enjeu principal reste de tirer les enseignements nécessaires avant le départ pour la Coupe du monde et d’affiner les derniers réglages.

Un deuxième rendez-vous attendu contre la Belgique

Après ce premier test en Autriche, les Aigles de Carthage poursuivront leur préparation européenne avec une deuxième affiche de prestige. Ils affronteront la Belgique samedi 6 juin à Bruxelles.

Ces deux rencontres face à des sélections européennes de premier plan constituent une étape clé dans la préparation tunisienne. Elles doivent permettre au staff national de mesurer les progrès réalisés et d’aborder le Mondial 2026 avec davantage de certitudes.

Lire aussi :

L’article Mondial 2026 : La Tunisie passe son premier grand examen face à l’Autriche est apparu en premier sur webdo.

  •  

Everyday Tunisians : Lotfi ou le soleil dans nos assiettes

A Tozeur, sur la grande avenue qui traverse la ville, Lotfi officie au restaurant Le Soleil. Maître d’hôtel accompli, il effectue plusieurs navettes entre salle et cuisine, a un mot pour chaque client et ne se départit jamais de sa bonne humeur.

Lotfi prend tout son temps conseille les clients de passage et donne toujours la priorité aux préparations à base de viande de dromadaire ou aux recettes des terroirs tozeurois.

Comme un rayon au restaurant Le Soleil, Lotfi donne le la au seuil de l’été.

Lire aussi :

L’article Everyday Tunisians : Lotfi ou le soleil dans nos assiettes est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie – Météo : Orages, grêle et hausse des températures

Le temps sera marqué ce lundi par une instabilité croissante sur plusieurs régions du pays. Des cellules orageuses accompagnées de pluies et parfois de grêle sont attendues à partir des régions ouest avant de gagner progressivement l’est du territoire. Les températures poursuivront parallèlement leur hausse avec des maximales pouvant atteindre 35 degrés.

Le ciel sera partiellement nuageux sur la plupart des régions du pays durant la journée de lundi, selon les prévisions météorologiques. L’activité nuageuse sera toutefois plus importante sur les zones ouest où des cellules orageuses locales devraient se former.

Les régions de l’est concernées

Ces perturbations s’accompagneront de pluies temporairement orageuses et de chutes de grêle par endroits. Au fil des heures, les précipitations devraient progressivement concerner les régions de l’est du pays.

Le vent soufflera de secteur est, généralement faible à modéré sur l’ensemble du territoire. Il deviendra cependant relativement plus fort dans l’après-midi près des côtes nord. Les conditions maritimes resteront globalement favorables avec une mer peu agitée à localement moutonneuse sur les régions côtières du nord.

Jusqu’à 35 degrés dans plusieurs régions

Les températures enregistreront une légère hausse par rapport aux jours précédents.

Les maximales oscilleront entre 26 et 31 degrés sur les zones côtières ainsi que sur les hauteurs, tandis qu’elles varieront entre 31 et 35 degrés dans le reste des régions du pays.

Lire aussi :

L’article Tunisie – Météo : Orages, grêle et hausse des températures est apparu en premier sur webdo.

  •  

En visite à l’Ariana, Kaïs Saïed met les responsables en garde et mise sur la jeunesse

En visite surprise dans plusieurs localités du gouvernorat de l’Ariana, le président de la République, Kaïs Saïed, a échangé directement avec des citoyens sur leurs préoccupations quotidiennes. Réaffirmant son engagement à répondre aux attentes des Tunisiens, il a insisté sur la nécessité de solutions nationales globales, tout en adressant un avertissement aux responsables qui ne remplissent pas leurs engagements.

Le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué dimanche soir une visite non annoncée dans le gouvernorat de l’Ariana, où il a rencontré des habitants de plusieurs localités afin de prendre connaissance de leurs préoccupations et de leurs revendications.

Dans une déclaration exclusive accordée à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), le chef de l’État a expliqué que cette démarche s’inscrivait dans le cadre de son approche fondée sur le contact direct avec les citoyens et le suivi de leurs conditions de vie. Il a assuré que les efforts se poursuivent afin de répondre aux attentes exprimées par les Tunisiens.

Des solutions nationales plutôt que des réponses ponctuelles

Au cours de ses échanges avec les habitants, Kaïs Saïed a estimé que les problèmes soulevés dépassent souvent le cadre individuel ou local. Selon lui, ces difficultés nécessitent des réponses globales à l’échelle nationale, capables de traiter les causes profondes des dysfonctionnements constatés.

Le président a affirmé que le travail se poursuit « jour et nuit » pour répondre à ce qu’il a qualifié de revendications légitimes, tout en réitérant son attachement aux orientations politiques engagées et sa détermination à poursuivre les réformes qu’il juge nécessaires pour la prochaine étape.

Un avertissement aux responsables et un appel à la jeunesse

Le chef de l’État a également appelé les responsables à assumer pleinement leurs fonctions et à respecter les engagements pris envers les citoyens. Il a souligné que la jeunesse tunisienne possède les compétences nécessaires pour occuper davantage de postes à responsabilité au sein des institutions.

Dans ce contexte, il a averti que les responsables qui n’accomplissent pas leur mission pourraient être remplacés par de jeunes compétences capables de contribuer à la gestion des affaires publiques et à la mise en œuvre des politiques de l’État.

« L’État se gère par ses institutions »

Évoquant la situation du pays, Kaïs Saïed a affirmé que « l’État ne se gère ni par les publications sur les réseaux sociaux ni par les mensonges », soulignant que la Tunisie demeure forte grâce à son peuple et à sa capacité à faire face aux différentes tentatives de déstabilisation.

Le président a enfin insisté sur le rôle des institutions et du respect de la loi dans la conduite des affaires publiques, se disant confiant dans la capacité des Tunisiens à relever les défis auxquels le pays est confronté.

Lire aussi :

L’article En visite à l’Ariana, Kaïs Saïed met les responsables en garde et mise sur la jeunesse est apparu en premier sur webdo.

  •  

L’Espérance de Tunis s’offre une 17ème Coupe grâce à Hamza Rafia

L’Espérance Sportive de Tunis a remporté, ce dimanche, la Coupe de Tunisie 2025-2026 en s’imposant face à l’Espérance Sportive de Zarzis (1-0) au stade Hamadi Agrebi de Radès. Les Sang et Or ont fait la différence en seconde période grâce à une frappe lointaine de Hamza Rafia, offrant au club de Bab Souika un nouveau trophée national et une revanche sur la finale perdue face au même adversaire en 2005.

Hamza Rafia libère les Sang et Or

Face à une équipe de Zarzis bien organisée défensivement, l’Espérance de Tunis a longtemps dû patienter avant de faire la différence.

Après une première période disputée et globalement équilibrée, les Sang et Or ont trouvé la faille à la 62ème minute grâce à Hamza Rafia. Le milieu espérantiste a déclenché une puissante frappe des 25 mètres qui a trompé le gardien zarzissien et permis à son équipe de prendre l’avantage.

Un but contesté

Les joueurs de l’ES Zarzis ont toutefois longtemps contesté ce but, estimant qu’un défenseur zarzissien a été poussé par un attaquant adverse et a gêné son gardien avant la frappe de Hamza Rafia.

L’expert en arbitrage de la chaîne Al Kass 1, Tamam Hamdoun a également contesté ce but et estimé que l’arbitre Nidhal Beltaief et l’arbitre de la VAR auraient dû annuler le but suite à cette faute, ajoutant que l’arbitrage a faussé le résultat du match.

Une revanche sur la finale de 2005

Cette finale revêtait une dimension particulière pour les deux clubs. L’Espérance Sportive de Zarzis disputait la deuxième finale de Coupe de Tunisie de son histoire, vingt-et-un ans après son unique sacre obtenu face à l’Espérance de Tunis en 2005.

Les Sang et Or ont cette fois pris leur revanche et empêché les Sudistes de rééditer l’exploit qui avait marqué l’histoire du club zarzissien.

Un 17e trophée dans l’histoire de l’EST

Grâce à ce succès, l’Espérance Sportive de Tunis consolide son statut de club le plus titré de la compétition et enrichit encore son palmarès national. Avant cette finale, les Sang et Or comptaient déjà seize Coupes de Tunisie à leur actif.

Les Sang et Or ont remporté la Coupe de Tunisie en 1939, 1957, 1964, 1979, 1980, 1986, 1989, 1991, 1997, 1999, 2006, 2007, 2008, 2011, 2016, 2025 et 2026.

Lire aussi :

L’article L’Espérance de Tunis s’offre une 17ème Coupe grâce à Hamza Rafia est apparu en premier sur webdo.

  •  

Liban : Israël prend le contrôle de la forteresse de Beaufort

L’armée israélienne a pris le contrôle de la forteresse de Beaufort, dans le sud du Liban, lors d’une avancée militaire présentée comme la plus profonde depuis plus de vingt ans dans la région. Dans la foulée, Benyamin Netanyahou a qualifié cette opération de « tournant décisif » dans le cadre de l’offensive en cours contre le Hezbollah.

L’armée israélienne a annoncé avoir pris le contrôle de la forteresse de Beaufort et de sa crête stratégique dans le sud du Liban, au terme de combats et de frappes menés dans plusieurs localités environnantes.

Cette progression intervient dans le cadre d’une intensification des agressions israéliennes dans le sud du Liban, marquée par des avancées terrestres et des bombardements ciblant des positions attribuées au Hezbollah.

Une avancée militaire dans une zone stratégique

La forteresse de Beaufort, située sur une hauteur dominant une large partie du sud libanais, constitue un point d’observation et de contrôle stratégique. Sa prise s’inscrit dans une série d’opérations visant à étendre la zone d’influence militaire israélienne dans la région.

Selon les informations disponibles, les combats ont été précédés et accompagnés de frappes dans les environs, notamment dans des zones considérées comme des axes de mouvement utilisés par des combattants du Hezbollah.

Dans ce contexte, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a qualifié la prise de la forteresse de « tournant décisif », une formulation qui s’inscrit dans la communication officielle autour de l’opération militaire en cours.

Cette déclaration intervient alors que les affrontements se poursuivent dans plusieurs secteurs du sud du Liban, dans un climat de forte tension régionale.

Un conflit qui s’intensifie au sud du Liban

Depuis plusieurs semaines, la zone frontalière entre Israël et le Liban connaît une intensification des échanges de tirs et des opérations militaires, marquées par des frappes régulières et des mouvements terrestres.

Les autorités israéliennes présentent ces opérations comme une réponse aux activités du Hezbollah, tandis que les combats continuent de provoquer des déplacements de population dans les zones concernées.

Lire aussi :

L’article Liban : Israël prend le contrôle de la forteresse de Beaufort est apparu en premier sur webdo.

  •  

Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade

Cette porte est celle de la chancellerie de l’ancienne ambassade d’Italie. Elle se trouve rue de Russie, pratiquement en face des anciennes imprimeries Finzi.

Sur le chemin des écoliers, je suis passé des milliers de fois devant cette porte puis, juste à quelques pas, je me suis toujours arrêté devant les marches monumentales qui permettent d’accéder à l’ambassade.

J’ai souvent observé cette porte. À quel ébéniste fût-elle confiée et de quel bois est-elle faite ? Parfois, je la voyais s’entrouvrir et se refermer aussitôt derrière un visiteur.

Mes yeux se sont toujours posés sur la sculpture qui surmonte cette porte. Et aussi sur le treillis en fer forgé qui la coiffe. Aujourd’hui encore, lorsque je passe dans ce quartier, j’ai le même regard sur cette porte.

Mystérieuse, elle semble immobile, figée dans le bois et hors du temps. Et même si l’ambassade a déménagé depuis longtemps, cette porte m’intrigue toujours.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌