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SIAL Paris 2026 : 71 entreprises tunisiennes en quête de nouveaux marchés

La Tunisie participe au SIAL Paris, du 17 au 21 octobre 2026, avec 71 entreprises agroalimentaires réunies à Paris-Nord Villepinte. Entre huile d’olive, dattes et produits transformés, cette présence constitue une occasion de renforcer les débouchés à l’international et de mieux valoriser les produits tunisiens sur des marchés concurrentiels.

Une vitrine pour dix filières agroalimentaires

Coordonnée par le Centre de promotion des exportations (CEPEX), la participation tunisienne rassemble 61 exposants dans les pavillons collectifs et dix entreprises disposant de stands individuels. Les exposants représentent dix filières, confirmant la diversité de l’offre agroalimentaire nationale.

Le SIAL, rendez-vous international consacré à l’innovation alimentaire, offre aux entreprises l’occasion de présenter leurs produits, de rencontrer des acheteurs et de prospecter de nouveaux débouchés. Pour les opérateurs tunisiens, l’enjeu consiste à consolider leur présence sur les marchés existants tout en explorant de nouvelles possibilités commerciales.

Cette démarche ne repose pas uniquement sur les volumes exportés. La capacité à proposer des produits transformés, conditionnés et commercialisés sous des marques tunisiennes représente également un levier de différenciation, dans un secteur où la concurrence porte autant sur la qualité que sur la valeur ajoutée.

L’huile d’olive et les dattes en locomotives

Les performances de plusieurs filières illustrent le poids de l’agroalimentaire dans les exportations tunisiennes. Sur la base de données du CEPEX, les exportations d’huile d’olive ont atteint 381.200 tonnes entre novembre 2025 et août 2026, pour des recettes de 4,780 milliards de dinars, en hausse de 50,8%.

Les dattes affichent également des volumes importants, avec plus de 160.000 tonnes exportées et des recettes supérieures à un milliard de dinars, selon la même source.

À fin août 2026, les exportations agroalimentaires tunisiennes ont progressé de 20,8%. Quelque 610 exportateurs étaient présents sur 138 marchés, témoignant de l’étendue des débouchés déjà accessibles aux entreprises du secteur.

Ces indicateurs soulignent le potentiel commercial des produits tunisiens, mais aussi l’intérêt de diversifier les marchés et de mieux valoriser les productions. La transformation et le conditionnement peuvent contribuer à différencier l’offre, à condition de répondre aux exigences des acheteurs et aux attentes propres à chaque marché.

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Manifestation à Tunis : Neuf organisations dans la rue ce samedi

Une importante mobilisation se dessine, samedi 17 octobre 2026, à la place Mohamed Ali Hammi, à Tunis, où plusieurs milliers de personnes commencent à se rassembler à l’appel de neuf organisations nationales et composantes de la société civile.

Les premiers participants brandissent des drapeaux tunisiens et des pancartes portant différentes revendications politiques et sociales. Parmi les slogans affichés figurent notamment « Non à la criminalisation de la pauvreté », « Non à la criminalisation du militantisme ». D’autres pancartes mettent en avant la liberté d’expression, le droit à l’action syndicale ainsi que les revendications de liberté et de dignité.

Neuf organisations à l’origine de la mobilisation

La marche est organisée sous le slogan « Travail, liberté, dignité nationale », à l’initiative de neuf structures, dont l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), l’Ordre national des avocats de Tunisie (ONAT), la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH), le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) et l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD).

Cette initiative avait été annoncée le 29 septembre, à l’issue d’une réunion de coordination tenue au siège de l’UGTT.

Libertés publiques et revendications sociales

Les organisations participantes entendent dénoncer la dégradation de la situation économique et sociale, défendre les libertés publiques et individuelles et réclamer le respect de l’indépendance de la justice et des droits fondamentaux.

Alors que les participants continuent de se rassembler, la mobilisation s’articule autour de revendications sociales, syndicales et relatives aux libertés.

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TP Mazembe-Club Africain : où voir le match en direct ce samedi ?

Le match aller du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF entre le TP Mazembe et le Club Africain sera diffusé en exclusivité sur Diwan Sport, samedi 17 octobre à 14h, heure tunisienne. L’accord annoncé par la plateforme met fin aux incertitudes sur la retransmission de cette rencontre disputée à Lubumbashi.

Diwan Sport décroche les droits exclusifs

Les supporters du Club Africain savent désormais où suivre le déplacement de leur équipe en République démocratique du Congo. Diwan Sport a annoncé avoir obtenu, après un accord avec le TP Mazembe, les droits exclusifs de diffusion du match aller du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions africaine.

Le coup d’envoi est fixé à 14h, heure tunisienne, soit 13h GMT, conformément aux horaires officialisés par le club congolais. La rencontre sera donc à suivre sur Diwan Sport, selon les modalités de diffusion annoncées par la plateforme.

Un rendez-vous important pour le Club Africain

Ce déplacement à Lubumbashi constitue une étape importante dans le parcours continental du Club Africain. Face au TP Mazembe, les Tunisiens disputent la manche aller d’une double confrontation dont l’issue déterminera la qualification pour le tour suivant.

L’objectif sera de négocier au mieux cette première rencontre avant le match retour, prévu dans le cadre de cette confrontation à élimination directe. Le résultat obtenu à l’extérieur pèsera dans la perspective de la qualification.

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Université de Tunis El Manar : 12 places gagnées, désormais 29ème du monde arabe

L’Université de Tunis El Manar se hisse à la 29e place ex aequo du classement QS des universités de la région arabe 2027, contre la 41e place en 2026. Publié le 15 octobre, ce palmarès régional marque une progression de douze rangs pour l’établissement tunisien.

Tunis El Manar entre dans le Top 30 régional

L’Université de Tunis El Manar franchit un nouveau palier dans le classement QS Arab Region University Rankings 2027. L’établissement passe de la 41e à la 29e place ex aequo, gagnant ainsi douze rangs par rapport à l’édition précédente, selon les résultats publiés par QS le 15 octobre 2026.

Cette progression intervient dans un classement qui évalue cette année 325 universités réparties dans 20 pays et territoires de la région arabe. Le nombre d’établissements évalués continue ainsi d’augmenter, élargissant le périmètre de comparaison entre les universités de la région.

Pour Tunis El Manar, cette 29e place constitue un indicateur de son positionnement régional. Elle ne signifie toutefois pas que l’université occupe le même rang dans les classements mondiaux, qui reposent sur des périmètres et des méthodes d’évaluation distincts.

Un classement différent du palmarès mondial THE

Ce résultat doit être distingué de celui du classement mondial Times Higher Education (THE) 2027, évoqué début octobre. Les deux palmarès n’évaluent pas les établissements selon le même dispositif et ne permettent donc pas de comparer directement leurs positions.

QS publie plusieurs classements, dont un palmarès mondial et des classements régionaux. L’édition consacrée à la région arabe permet de comparer les établissements de cet espace géographique à partir d’indicateurs liés notamment à la réputation académique, à la recherche, à l’expérience d’apprentissage et à l’ouverture internationale.

La progression enregistrée par Tunis El Manar dans ce classement régional constitue donc une évolution positive de son rang dans ce périmètre précis, sans préjuger de sa position dans les autres palmarès.

Le gain de douze places fournit un repère concret pour suivre l’évolution de l’université d’une édition à l’autre. Il reste néanmoins nécessaire de distinguer le rang global des performances obtenues sur les différents indicateurs du classement.

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PLF 2027 : Les smartphones moins taxés à l’importation

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de ramener à 10% les droits de douane sur les smartphones importés et d’exonérer les terminaux de paiement électronique de ces droits. En parallèle, un droit de timbre de 20 dinars serait appliqué à certaines opérations d’enregistrement des téléphones, la première opération restant exonérée.

Smartphones : des droits de douane ramenés à 10%

Les smartphones importés pourraient bénéficier d’une réduction des droits de douane en Tunisie à partir de 2027. L’article 67 du projet de loi de finances prévoit de ramener leur taux à 10%, selon les dispositions du texte soumis au Parlement.

Cette mesure vise à alléger la fiscalité douanière appliquée à ces appareils. Elle ne garantit toutefois pas une baisse équivalente des prix de vente. Le prix final dépend également des autres prélèvements applicables, des coûts d’importation, de la distribution et des marges commerciales.

L’évolution des prix dépendra donc de la répercussion effective de cette baisse par les différents acteurs de la chaîne d’approvisionnement.

Terminaux de paiement : un taux de douane de 0%

Le projet de loi prévoit également un traitement douanier favorable aux terminaux de paiement électronique (TPE). Les droits de douane sur ces équipements seraient ramenés à 0%, selon les dispositions consacrées à cette mesure dans le PLF 2027.

Cette orientation concerne les appareils utilisés pour effectuer des paiements électroniques chez les commerçants et les prestataires de services. Elle pourrait contribuer à réduire le coût d’importation de ces équipements, sans permettre de préjuger de son effet exact sur leur prix final.

Les mesures relatives aux smartphones et aux TPE s’inscrivent ainsi dans un même volet de révision de la fiscalité douanière sur les équipements électroniques.

Un droit de timbre de 20 dinars pour certaines opérations d’enregistrement

Le projet de loi introduit parallèlement un droit de timbre de 20 dinars pour chaque opération concernée d’enregistrement d’un téléphone dans le registre central des identifiants. La première opération serait exonérée.

Cette disposition doit être distinguée d’une taxe appliquée à chaque achat de smartphone : le montant de 20 dinars concernerait les opérations d’enregistrement visées par le texte, après la première opération exonérée. Il ne faut donc pas en déduire que chaque consommateur devra automatiquement payer cette somme lors de l’achat d’un téléphone neuf.

Une entrée en vigueur conditionnée à l’adoption du budget

Ces trois mesures figurent dans le projet de loi de finances 2027, notamment aux articles 67 à 70. Elles restent donc soumises à l’examen et à l’adoption du texte par le Parlement.

Leur entrée en vigueur est envisagée à compter du 1er janvier 2027, sous réserve de l’adoption de la loi et des dispositions définitives qui seront retenues.

Pour les consommateurs comme pour les professionnels, l’enjeu sera double : mesurer l’effet réel de la baisse des droits de douane sur les prix des équipements et préciser les situations dans lesquelles le droit de timbre de 20 dinars sera exigible.

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PLF 2027 : L’État prendrait en charge la moitié des primes d’assurance-export vers l’Afrique

Le projet de loi de finances 2027 prévoit une prise en charge publique de 50% des primes d’assurance-export pour les opérations destinées aux marchés africains. Prévue par l’article 42, cette mesure serait limitée à douze mois, avec une possibilité de prolongation.

Un soutien ciblé aux exportateurs tunisiens

L’État tunisien pourrait couvrir la moitié des primes dues au titre des contrats d’assurance-export pour les opérations à destination des marchés africains. Cette mesure figure à l’article 42 du projet de loi de finances (PLF) 2027 et vise à alléger le coût de couverture des risques liés aux opérations commerciales à l’international.

La dépense serait imputée au Fonds de garantie des risques à l’exportation. Le dispositif s’appliquerait pendant douze mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi de finances, avec la possibilité de le prolonger pour une période supplémentaire de douze mois, sur décision du ministre des Finances.

La mesure reste toutefois conditionnée à l’adoption du projet de loi par le Parlement. Elle ne constitue donc pas encore un droit acquis pour les entreprises exportatrices.

Une réduction du coût de l’assurance, pas de la valeur exportée

La portée du dispositif doit être précisément délimitée : la prise en charge concernerait 50% des primes d’assurance dues, et non 50% de la valeur des marchandises exportées ou des pertes commerciales éventuellement subies.

L’assurance-export permet aux entreprises de se prémunir contre certains risques liés aux transactions internationales, notamment les impayés, selon les garanties prévues dans leurs contrats. En contribuant au financement des primes, l’État chercherait ainsi à faciliter le recours à ces couvertures pour les opérations visant les marchés africains.

L’effet concret dépendra néanmoins des conditions d’éligibilité, des contrats concernés et des modalités d’application du mécanisme. La prise en charge de la prime ne signifie pas, à elle seule, que tous les risques commerciaux ou les difficultés de paiement seront couverts.

Un levier pour renforcer la présence tunisienne en Afrique

En ciblant les marchés africains, l’article 42 inscrit cette mesure dans une logique de soutien à l’internationalisation des entreprises tunisiennes. L’allègement du coût de l’assurance pourrait faciliter certaines opérations, en particulier pour les exportateurs qui doivent sécuriser leurs transactions avec de nouveaux partenaires.

Ce soutien ne résout toutefois pas les autres contraintes de l’accès aux marchés africains, notamment les coûts logistiques, les délais de transport, les besoins de financement bancaire et les difficultés de recouvrement.

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Formation professionnelle : Tunisie Telecom s’engage sur la fibre optique et l’intelligence artificielle

Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et Tunisie Telecom ont signé une convention-cadre de cinq ans pour accélérer la transformation numérique des structures de formation et des bureaux de l’emploi. Le partenariat prévoit notamment le déploiement de la fibre optique, la création de laboratoires d’intelligence artificielle et le développement de la formation à distance.

La fibre optique pour les centres de formation et les bureaux de l’emploi

Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et Tunisie Telecom ont signé, mercredi 14 octobre, au Centre sectoriel de formation en électronique de Denden, une convention-cadre de partenariat stratégique d’une durée de cinq ans, renouvelable.

Signé par le ministre Riadh Chaoued et le PDG de Tunisie Telecom, Lassâad Ben Dhiab, cet accord de douze articles confère à l’opérateur national le statut de « partenaire stratégique » du ministère. Il couvre notamment les télécommunications, les infrastructures numériques, l’intelligence artificielle ainsi que la recherche et le développement.

Tunisie Telecom s’engage à raccorder les bureaux de l’emploi, les centres de formation professionnelle et les structures régionales à des réseaux Internet à haut débit. Le partenariat prévoit également le développement des réseaux de fibre optique et la mise en place de solutions de communication sécurisées entre les différentes structures concernées.

L’objectif est de moderniser les infrastructures numériques et de faciliter les échanges entre les établissements relevant du ministère, dont l’Agence tunisienne de la formation professionnelle et l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant.

Des laboratoires d’intelligence artificielle dans les centres

La création de laboratoires d’intelligence artificielle figure parmi les principales mesures annoncées. Un premier laboratoire a déjà été créé au Centre de formation et d’apprentissage professionnel du Kef, a indiqué Riadh Chaoued lors de la cérémonie de signature.

Le partenariat prévoit également le développement de la formation à la fibre optique au Centre de la jeune fille rurale de Sers. Ces initiatives s’inscrivent dans une démarche visant à actualiser les programmes de formation et à mieux les adapter aux besoins du marché du travail.

Tunisie Telecom mettra ses ressources technologiques et ses compétences à la disposition du ministère pour l’accompagner dans ses projets liés aux télécommunications, à la transition numérique et à l’intelligence artificielle.

Les apprenants et les étudiants pourront, par ailleurs, bénéficier de stages pratiques, afin de rapprocher les parcours de formation des exigences des entreprises et de faciliter l’insertion professionnelle, en Tunisie comme à l’étranger.

La formation à distance et les laboratoires virtuels

Autre volet de l’accord : la mise en place d’un système avancé de formation à distance, reposant sur des solutions techniques hébergées et administrées dans le centre de données national de Tunisie Telecom. Selon Abdesattar Tajouri, directeur exécutif de l’opérateur, cette infrastructure doit garantir la sécurité des données et la continuité des services.

Le dispositif combinera des ateliers en présentiel et des enseignements à distance. Il intégrera notamment des laboratoires virtuels recourant à la réalité virtuelle et à la réalité augmentée pour permettre aux apprenants de réaliser des expériences et des travaux pratiques à distance.

Pour Riadh Chaoued, le développement de ces modalités est devenu indispensable pour élargir l’accès à la formation professionnelle, la seule formation en présentiel ne suffisant plus à répondre aux évolutions actuelles.

Le responsable de Tunisie Telecom a également évoqué l’expérience du projet « Hôpital numérique », mené avec le ministère de la Santé. Selon lui, ce dispositif a permis de réaliser plus de 200 000 examens de radiologie à distance et d’atteindre un taux de satisfaction de 92 %.

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PLF 2027 : Des prêts sans intérêts jusqu’à 10.000 dinars pour les catégories vulnérables

Le projet de loi de finances 2027 prévoit une enveloppe de 20 millions de dinars destinée aux catégories vulnérables et à revenu limité. Les prêts, plafonnés à 10.000 dinars et remboursables sur six ans au maximum, doivent financer des activités économiques durant l’année 2027.

Le soutien à l’initiative économique des catégories vulnérables figure parmi les mesures proposées dans le projet de loi de finances (PLF) 2027. L’article 17 prévoit une ligne de financement de 20 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi (FNE), pour faciliter le lancement d’activités génératrices de revenus.

Ce dispositif vise les catégories vulnérables et les personnes à revenu limité. Les financements pourront concerner des activités relevant de l’ensemble des secteurs économiques, selon les dispositions prévues par le projet de loi.

Des prêts plafonnés à 10.000 dinars

Les prêts accordés dans le cadre de cette ligne seront sans intérêts et ne pourront dépasser 10.000 dinars par bénéficiaire. Leur remboursement s’étalera sur une durée maximale de six ans, avec une année de grâce.

La période d’octroi prévue s’étend du 1er janvier au 31 décembre 2027. Ces modalités restent liées à l’adoption du projet de loi de finances et à la mise en œuvre du dispositif.

La gestion de cette enveloppe sera confiée à la Banque tunisienne de solidarité (BTS), dans le cadre d’une convention avec les ministères chargés des Finances et de l’Emploi. Cette convention devra préciser les conditions d’accès aux prêts et les modalités de gestion des fonds.

Les bénéficiaires d’Amen social concernés

Le texte prévoit également le maintien des avantages accordés dans le cadre du programme Amen social pour les bénéficiaires ayant obtenu un prêt au titre de cette ligne de financement. Ces avantages seront conservés pendant deux ans à compter de la création du projet et de son entrée en activité.

Cette disposition vise à accompagner les bénéficiaires au-delà de l’octroi du financement, durant la phase de démarrage de leur activité économique.

L’enveloppe de 20 millions de dinars s’inscrit dans la continuité d’un mécanisme déjà mobilisé lors des exercices précédents. L’enjeu du dispositif pour 2027 résidera notamment dans les conditions concrètes d’accès aux prêts, la sélection des projets et leur capacité à générer des revenus durables.

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Coupe de la CAF : Le CS Sfaxien en déplacement, l’ES Zarzis reçoit le Real Bamako

Le CS Sfaxien se déplace samedi à Abidjan pour affronter l’AFAD Plateau, tandis que l’Espérance sportive de Zarzis accueille le Real Bamako au stade Taïeb Mhiri de Sfax. Les deux représentants tunisiens disputent le match aller du deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine, avec la phase de groupes en ligne de mire.

Le CSS veut se relancer à Abidjan

Le CS Sfaxien entame ce deuxième tour après une défaite en championnat face au PS Sakiet Eddaïer (0-1), qui a entraîné le départ de Nabil Kouki et le retour de Mohamed Kouki sur le banc. Le déplacement en Côte d’Ivoire constitue ainsi un rendez-vous important pour le club, qui cherchera à obtenir un résultat favorable avant la manche retour.

Le CSS a atteint ce stade en éliminant les Nigérians de Shooting Stars sur le score cumulé de 2-1. Son adversaire, l’AFAD Plateau, s’est qualifié aux dépens des Sierra-Léonais d’East End Lions, après deux matches nuls (1-1 à l’aller et 2-2 au retour), grâce à la règle des buts marqués à l’extérieur.

La rencontre débutera à 17h, heure tunisienne, sous la direction de l’arbitre cap-verdien Fabricio Andrade Santos Duarte.

l’ES Zarzis vise une première qualification en phase de groupes

De son côté, l’Espérance sportive de Zarzis reçoit le Real Bamako avec l’ambition de prendre une avance avant le déplacement au Mali. Pour sa deuxième participation continentale, le club sudiste vise une qualification historique pour la phase de groupes.

L’équipe dirigée par Chokri Khatoui aborde ce rendez-vous après sa victoire en championnat face à l’ES Hammam-Sousse (2-0). Nommé à la fin du mois de septembre, le technicien cherchera à prolonger ce début positif et à réussir son entrée dans la compétition africaine.

L’ES Zarzis a décroché son billet pour ce deuxième tour en éliminant les Sénégalais de Diambars sur le score cumulé de 3-2. Le Real Bamako a, pour sa part, écarté les Burkinabè de Vitesse de Bobo-Dioulasso (2-1 sur l’ensemble des deux rencontres).

Le coup d’envoi sera donné à 15h30, heure tunisienne, au stade Taïeb Mhiri de Sfax. L’arbitrage a été confié à l’Ougandais Lucky Razake Kasalirwe.

Programme

Samedi 17 octobre :

  • 15h30 : Espérance de Zarzis (Tun) – AS Real Bamako (Mal)
  • 17h00 : AF Amadou Diallo (Ivo) – Club Sportif Sfaxien (Tun)

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Tunisie : Des déchets miniers testés en laboratoire pour traiter les eaux usées textiles

Des résidus miniers riches en fer provenant du site de Sidi Driss sont étudiés par le Centre de recherches et des technologies des eaux (CERTE) pour leur potentiel dans le traitement des eaux usées. Présentés le 13 octobre 2026 à une délégation québécoise, les travaux mettent en avant une décoloration pouvant atteindre 90% en 120 minutes, un résultat qui doit être interprété avec prudence.

La valorisation des déchets miniers pourrait ouvrir une nouvelle piste pour le traitement des eaux industrielles en Tunisie. Le CERTE a présenté, lors de la visite d’une délégation de la région d’Abitibi-Témiscamingue, au Québec, des recherches portant sur l’utilisation de résidus miniers riches en fer pour réduire la coloration des eaux usées textiles.

Des déchets miniers comme matériaux de traitement

Les essais présentés par le centre font état d’une élimination pouvant atteindre 90% de la couleur en 120 minutes, à partir de résidus provenant du site minier de Sidi Driss. Les travaux ont été menés par les laboratoires des ressources géologiques et du dessalement et de la valorisation des eaux naturelles.

L’approche consiste à transformer des résidus miniers en matériaux susceptibles de contribuer au traitement des eaux. Les recherches présentées par le CERTE portent également sur l’utilisation de matériaux géologiques, d’argiles naturelles et de matériaux composites.

Les applications explorées concernent notamment les colorants présents dans les effluents textiles, mais aussi les polluants huileux et les métaux lourds. L’objectif est de donner une valeur ajoutée à des déchets industriels tout en recherchant des solutions alternatives pour limiter la pollution de l’eau.

Cette démarche s’inscrit dans une logique d’économie circulaire : un résidu issu de l’activité minière pourrait devenir une ressource pour une autre activité industrielle. Sa pertinence dépend toutefois de l’efficacité du traitement, de son coût et de l’innocuité des matériaux utilisés.

Une piste encore à consolider

La visite de la délégation québécoise a également permis d’évoquer des perspectives de coopération scientifique et technique, notamment par des essais conjoints, des échanges d’expertise et un éventuel transfert de technologies.

Les travaux du CERTE illustrent ainsi une piste de recherche prometteuse pour rapprocher gestion des déchets miniers et traitement des eaux industrielles. Leur portée opérationnelle devra néanmoins être établie par des données méthodologiques et des essais complémentaires.

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Sousse : Une capacité de 50.000 mètres cubes par jour pour la station de dessalement

La station de dessalement de l’eau de mer de Sousse a commencé à alimenter le réseau avant son inauguration officielle, le 16 octobre 2026. Dotée d’une capacité initiale de 50.000 m³ par jour, extensible au double, elle doit renforcer l’approvisionnement en eau potable du Sahel et contribuer à réduire le déficit enregistré durant les pics de consommation estivaux.

La station de dessalement de Sousse est désormais opérationnelle. Son inauguration officielle s’est tenue vendredi 16 octobre, sous l’égide du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, alors que l’installation avait déjà commencé à fonctionner, selon les déclarations du PDG de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, rapportées par Jawhara FM.

Un renfort pour l’approvisionnement du Sahel

L’infrastructure affiche une capacité de production de 50.000 mètres cubes par jour, avec la possibilité de la porter à 100.000 m³ quotidiennement. Le projet représente un investissement de 133 millions de dinars, un montant également confirmé par la SONEDE sur sa présentation officielle de l’installation.

La station doit contribuer à sécuriser l’alimentation en eau potable dans le Sahel, notamment à Sousse, Monastir et Mahdia, tout en renforçant les ressources disponibles pour le Cap Bon et Sfax. Selon la SONEDE, environ 3,7 millions d’habitants devraient bénéficier directement de l’installation, dans un système d’approvisionnement interconnecté avec les ressources du Nord.

Le dispositif vise à diversifier les sources d’approvisionnement, dans un contexte où plusieurs régions dépendent fortement des transferts d’eau depuis le Nord et des installations existantes. La production issue du dessalement doit ainsi contribuer à réduire la pression sur les ressources conventionnelles, particulièrement lorsque la demande augmente en été.

Un déficit estival au cœur des attentes

Abdelhamid Mnaja estime que la station pourrait couvrir 90% du déficit hydrique du Sahel lors des pics estivaux. Le responsable a également évoqué l’absence de coupures d’eau dans la région durant le prochain été.

Le coût annoncé du projet est de 133 millions de dinars. Si le PDG a présenté l’installation comme réalisée avec des compétences tunisiennes et un financement entièrement tunisien, la fiche officielle de la SONEDE indique pour sa part le budget de l’État comme source de financement.

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Ligue des champions : Le Club Africain à Lubumbashi, l’Espérance en Libye pour viser la phase de groupes

Les deux représentants tunisiens en Ligue des champions d’Afrique abordent ce week-end le deuxième tour préliminaire avec l’objectif de prendre une option sur la qualification pour la phase de groupes. Le Club Africain affrontera samedi le TP Mazembe à Lubumbashi, tandis que l’Espérance de Tunis défiera dimanche le club libyen d’Al-Swehly à Misrata.

Le Club Africain face au défi du TP Mazembe

Le Club Africain disputera samedi 17 octobre à Lubumbashi un déplacement délicat face au TP Mazembe, l’une des formations les plus expérimentées du football africain. Le coup d’envoi est prévu à 14h00, heure tunisienne.

Le club congolais a remporté cinq fois la Ligue des champions africaine, en 1967, 1968, 2009, 2010 et 2015. Malgré un recul de ses performances ces dernières années, il demeure un adversaire rompu aux compétitions continentales.

Pour les Clubistes, Chmpions d’Afrique en 1991, l’enjeu sera de ramener un résultat favorable avant la manche retour, programmée le 25 octobre à Radès.

L’équipe de Maher Kanzari reste sur une défaite en championnat contre l’US Ben Guerdane, qui lui a coûté la première place du classement. Elle cherchera à rebondir sur la scène continentale, malgré plusieurs absences dont Bilal Aït Malek, Heykel Chikhaoui et Mohamed Sadok Kaddida, blessé.

L’Espérance veut confirmer sa bonne dynamique en Libye

L’Espérance sportive de Tunis se déplacera dimanche 18 octobre à Misrata pour affronter Al-Swehly, avec un coup d’envoi annoncé à 18h00, heure tunisienne. Les Sang et Or tenteront de négocier au mieux cette première manche avant le retour prévu à Radès le 23 octobre.

L’EST aborde ce rendez-vous après trois victoires consécutives en championnat, une série qui lui a permis de prendre la tête du classement. Pour son deuxième match à la tête de l’équipe, l’entraîneur espagnol Pablo Franco pourra s’appuyer sur un secteur offensif emmené notamment par Youcef Belaïli, Imed Farraj et Lucas Ribeiro.

Al-Swehly, qui a éliminé le club zanzibarite de Kivazad sur le score cumulé de 4-0, compte plusieurs joueurs étrangers et des éléments connaissant le championnat tunisien, dont Nader Ghandri et Aymen Ayad.

Programme

Samedi 17 octobre :

  • 14h00 : TP Mazembe (Rdc) – Club Africain (Tun)

Dimanche 18 octobre :

  • 18h00 : Al Swehly SC (Lby) – Espérance de Tunis (Tun)

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Tunisie-Espagne : 6,6 milliards de dinars d’échanges en 2025, Madrid entrevoit un doublement

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Espagne ont atteint 6,625 milliards de dinars en 2025. L’ambassadeur espagnol à Tunis, Isidro Antonio Gonzalez Afonso, estime que ce volume pourrait doubler au cours des prochaines années si la tendance actuelle se poursuit. Le tourisme, l’agriculture et les énergies renouvelables figurent parmi les secteurs susceptibles de renforcer cette coopération.

Un partenaire commercial qui pèse 6,6 milliards de dinars

En 2025, les exportations tunisiennes vers l’Espagne se sont élevées à 3,155 milliards de dinars, tandis que les importations en provenance de ce pays ont atteint 3,471 milliards de dinars. Le déficit commercial tunisien avec l’Espagne s’est ainsi établi à 316 millions de dinars, selon les données du commerce extérieur.

L’Espagne demeure un partenaire important pour la Tunisie, se classant au quatrième rang des partenaires commerciaux tunisiens au sein de l’Union européenne. Pour l’ambassadeur espagnol, les échanges actuels ne reflètent toutefois pas encore l’ensemble du potentiel économique entre les deux pays.

Intervenant auprès de l’agence TAP, le diplomate a estimé que les échanges pourraient doubler dans les prochaines années si leur dynamique actuelle se maintient.

Tourisme et investissements : Madrid mise sur de nouveaux relais

Le tourisme figure parmi les principaux axes de développement évoqués par Isidro Antonio Gonzalez Afonso. Selon lui, plusieurs grands groupes et chaînes hôtelières espagnols s’intéressent au marché tunisien, attirés notamment par les possibilités d’investissement dans le secteur.

Leur implantation pourrait entraîner l’arrivée d’autres acteurs de la chaîne touristique, notamment des agences de voyages et des compagnies aériennes. Une telle évolution contribuerait à diversifier les marchés émetteurs de visiteurs vers la Tunisie, au-delà du seul marché espagnol.

L’agriculture et les énergies renouvelables constituent également des secteurs dans lesquels les entreprises espagnoles pourraient renforcer leur présence. L’ambassadeur a mis en avant le savoir-faire espagnol et l’intérêt croissant d’entreprises pour les perspectives offertes par le marché tunisien.

Les liaisons aériennes, un préalable au développement touristique

Le renforcement des connexions aériennes apparaît comme un enjeu central de cette coopération. Le diplomate juge les liaisons actuelles insuffisantes et a indiqué que les autorités tunisiennes et espagnoles travaillaient sur un projet visant à augmenter sensiblement les créneaux horaires aéroportuaires accordés aux compagnies aériennes.

L’objectif serait de faciliter les déplacements entre les deux pays et de soutenir la progression des flux touristiques. À ce stade, cette initiative a été présentée comme un projet en cours de discussion.

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PLF 2027 : Des allègements fiscaux proposés pour le stockage électrique et le solaire

Le projet de loi de finances 2027 prévoit plusieurs mesures fiscales destinées à soutenir la transition énergétique et environnementale en Tunisie. Les batteries destinées au stockage de l’électricité seraient exonérées de plusieurs taxes à l’importation, tandis que les droits de douane sur les capteurs solaires seraient ramenés à 10%. Le texte prévoit également d’élargir les opérations de mise à niveau environnementale pouvant bénéficier des mécanismes de financement existants.

Le stockage électrique ciblé par les exonérations

L’article 49 du projet prévoit d’exonérer les batteries destinées au stockage de l’électricité, relevant de la position tarifaire 8507, des droits de douane, de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de la taxe professionnelle affectée au Fonds de développement de la compétitivité dans les secteurs de l’industrie, des services et de l’artisanat.

L’avantage serait accordé à l’importation, après avis technique des services compétents du ministère chargé de l’Industrie.

Cette mesure vise à réduire le coût d’acquisition des équipements de stockage électrique, appelés à accompagner le développement de la production solaire et éolienne. Le stockage permet notamment de conserver l’électricité produite pour la restituer lorsque la production diminue ou que la demande augmente.

Les droits de douane sur les capteurs solaires ramenés à 10%

L’article 50 propose de réduire à 10% les droits de douane appliqués à l’importation des capteurs solaires relevant de la position tarifaire 8541. La mesure ne prévoit donc pas une exonération totale, mais une réduction du taux douanier applicable aux équipements concernés.

Cette disposition intervient alors que les professionnels tunisiens des énergies renouvelables réclament un allègement de la fiscalité sur les équipements solaires afin de réduire le coût des installations et de favoriser le développement de l’autoproduction électrique.

Les entreprises concernées par la mise à niveau environnementale

Le troisième volet figure à l’article 51. Celui-ci propose d’ajouter les opérations de mise à niveau environnementale des entreprises à la liste des interventions visées par l’article 12 de la loi de finances pour 2006.

Les opérations concernées peuvent notamment viser la réduction de l’empreinte carbone, l’amélioration de l’efficacité énergétique et la conformité aux normes environnementales nationales et internationales.

L’élargissement proposé permettrait ainsi d’intégrer davantage les enjeux environnementaux dans les mécanismes de soutien prévus pour les entreprises. Le texte ne précise toutefois pas les montants supplémentaires qui pourraient être mobilisés ni le nombre d’entreprises susceptibles d’en bénéficier.

Des mesures encore soumises à adoption

Ces dispositions s’inscrivent dans les orientations du projet de loi de finances 2027 en faveur de la transition énergétique et écologique. Elles cherchent à agir à la fois sur le coût des équipements et sur les efforts environnementaux des entreprises.

Leur application reste toutefois conditionnée à l’adoption définitive du projet de loi.

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Ligue 1 : Les arbitres désignés pour cinq matches de la 6ème journée

La Direction nationale de l’arbitrage a dévoilé les désignations des arbitres pour cinq rencontres de la 6ème journée de Ligue 1, programmées samedi 17 et dimanche 18 octobre. Les arbitres des trois autres rencontres, prévues le 29 octobre, restent à désigner.

Les huit rencontres de cette journée sont programmées à 14h30, selon le calendrier publié.

Programme

Samedi 17 octobre

  • ES Hammam-Sousse – US Ben Guerdane / Arbitre : Montassar Belarbi ; VAR : Matosa Martin (SLO)

Dimanche 18 octobre

  • AS Marsa – ES Métlaou / Arbitre : Hamza Jaïed ; VAR : Dorsaf Kanouati
  • CS Hammam-lif – JS Omrane / Arbitre : Houssème Ben Sassi ; VAR : Matosa Martin (SLO)
  • US Monastirienne – PS Sakiet Eddaier / Arbitre : Haïthem Trabelsi ; VAR : Haïthem Guirat
  • O. Béja – Etoile du Sahel / Arbitre : Seif Ouertani ; VAR : Asmir Sagrkovic (SLO)

Jeudi 29 octobre

  • Club Africain – CA Bizertin / Arbitres à désigner ultérieurement
  • CS Sfaxien – Espérance de Tunis / Arbitres à désigner ultérieurement
  • Stade Tunisien – ES Zarzis / Arbitres à désigner ultérieurement

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PLF 2027 : Quatre entreprises publiques concernées par un projet de reprise de leurs dettes envers la CNRPS

Le projet de loi de finances 2027 prévoit que l’État se substitue à quatre organismes publics pour leurs dettes envers la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS). Les articles 52 à 54 organisent également une compensation avec les créances fiscales de l’État et autorisent des opérations de renforcement financier. Les montants concernés ne sont pas précisés dans le texte.

Des dettes transférées à l’État

Le dispositif concerne l’Office des terres domaniales (OTD), la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), la Société des transports de Tunis (Transtu) et la Société nationale de cellulose et de papier alfa (SNCPA).

Selon les articles 52 à 54 du projet, les dettes de ces organismes envers la CNRPS, arrêtées au 31 décembre 2026, seraient reprises par l’État. Cette opération s’accompagnerait d’une compensation avec les créances fiscales détenues par l’État sur la caisse sociale.

Le projet prévoit également l’abandon des pénalités fiscales de la CNRPS. L’ensemble de ces dispositions vise à réorganiser les engagements financiers entre les organismes publics, la caisse sociale et l’État.

Un renforcement financier encadré

Le texte autoriserait par ailleurs le ministre des Finances à augmenter les fonds de dotation de l’OTD, de la SNCFT et de Transtu, ainsi que le capital de la SNCPA.

Ces opérations seraient plafonnées à hauteur des dettes reprises par l’État. Le dispositif établit ainsi un lien entre la prise en charge des engagements envers la CNRPS et le renforcement financier des organismes concernés.

Une mesure encore au stade du projet

Toutefois, le projet ne fournit pas de montant global permettant d’évaluer le coût de cette opération pour les finances publiques. Il ne permet donc pas, à ce stade, de mesurer précisément l’ampleur des dettes transférées ni l’incidence nette de la compensation envisagée.

Ces dispositions figurent dans le projet de loi de finances pour 2027 et restent soumises à la procédure d’adoption du budget.

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PLF 2027 : Des avantages fiscaux pour le logement social et le premier achat immobilier

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de nouvelles mesures fiscales en faveur du logement. Les articles 29 et 30 proposent respectivement d’exonérer certains terrains destinés aux programmes de logement public des taxes locales et d’adapter les droits d’enregistrement applicables à l’acquisition d’un premier logement.

Les terrains de certains programmes publics exonérés

L’article 29 du projet prévoit une exonération des taxes locales sur les terrains non bâtis destinés à la réalisation de logements dans le cadre des programmes de location-accession et de vente avec facilités de paiement. La mesure vise les terrains appartenant aux promoteurs immobiliers publics chargés de ces projets, pour la période 2026-2030.

Les terrains affectés au programme spécifique de logement social seraient également concernés.

Cette disposition vise ainsi des opérations immobilières publiques déterminées, et non l’ensemble des terrains non bâtis ni tous les promoteurs immobiliers. Son application dépendra du périmètre exact retenu dans le texte adopté et des conditions prévues pour bénéficier de l’exonération.

Un régime fiscal pour l’acquisition du premier logement

L’article 30 porte sur la fiscalité liée à l’achat d’un premier logement. Il prévoit l’application du tarif mentionné à l’article 20 du Code des droits d’enregistrement et de timbre à cette première acquisition, une seule fois par acheteur.

Son effet financier pour les ménages dépendra du tarif applicable, de la valeur du bien et des conditions précises prévues par le dispositif.

Il convient toutefois de ne pas assimiler cette disposition à une exonération totale des droits d’enregistrement : le projet renvoie à un tarif prévu par le Code, dont les modalités doivent être vérifiées avant de chiffrer l’économie réalisée par l’acquéreur.

A travers ces deux articles, le PLF 2027 entend agir sur deux composantes différentes du coût du logement : la fiscalité de certains terrains mobilisés pour des programmes publics et les droits liés à l’acquisition d’un premier bien immobilier.

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Huile d’olive : 100 MD prévus pour les petits producteurs dans le PLF 2027

Le projet de loi de finances 2027 prévoit une enveloppe de 100 millions de dinars sur la période 2027-2030 destinée aux petits oléiculteurs et aux coopératives. Il propose également la création d’un compte spécial du Trésor consacré à l’huile d’olive, qui serait notamment alimenté par 10% des droits perçus sur les exportations d’huile en vrac. Deux mécanismes qui pourraient modifier les conditions de financement de la filière, sous réserve de l’adoption du texte.

Une enveloppe de 100 millions sur quatre ans

Le dispositif envisagé prévoit une ligne de financement de 100 millions de dinars pour la période 2027-2030, au bénéfice des petits producteurs d’olives et des coopératives afin de faciliter leur accès aux ressources financières dans un secteur où la capacité à financer la récolte, la collecte et la commercialisation pèse sur les revenus des opérateurs.

Les critères d’éligibilité, les modalités de distribution des fonds et les éventuelles conditions préférentielles devront être précisés par les textes et les mécanismes d’application.

L’huile en vrac au cœur du financement sectoriel

Le projet prévoit aussi la création d’un compte spécial du Trésor dédié à l’huile d’olive. Parmi ses ressources figure une affectation de 10% des droits perçus sur les exportations d’huile d’olive en vrac.

Ce prélèvement pourrait établir un lien direct entre une partie des recettes générées par les exportations et le financement d’actions en faveur de la filière. Son effet réel dépendra néanmoins du montant des droits concernés, du volume des exportations assujetties et de l’utilisation des sommes collectées.

Les deux mesures proposées répondent à des enjeux complémentaires : faciliter le financement des petits opérateurs et mobiliser une ressource liée aux exportations pour soutenir le secteur.

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PLF 2027 : La taxe de voyage passerait à 80 dinars, celle sur les jeux à 60%

Le projet de loi de finances 2027 prévoit deux relèvements fiscaux : la taxe de voyage passerait de 60 à 80 dinars, tandis que celle appliquée aux jeux, concours et paris serait portée de 40% à 60%. Ces mesures, si elles sont adoptées, alourdiraient la facture des voyageurs et la fiscalité du secteur des jeux.

Une taxe de voyage relevée de 20 dinars

La taxe due au départ de Tunisie passerait de 60 à 80 dinars, soit une augmentation de 20 dinars ou d’environ 33%. Cette hausse figure parmi les mesures fiscales inscrites dans le projet de loi de finances pour 2027.

Son effet concret dépendra des modalités d’application prévues par le texte, notamment des catégories de voyageurs concernées et des éventuelles exonérations.

Jeux et paris : un taux porté à 60%

Le projet prévoit également de relever de 40% à 60% la taxe sur les jeux, concours et paris. La hausse représente 20 points de pourcentage, soit une progression de 50% du taux actuel.

L’incidence économique dépendra de l’assiette retenue et des modalités de perception. Le seul relèvement du taux ne permet pas, à lui seul, de chiffrer les recettes supplémentaires attendues ni d’établir dans quelle mesure la charge pourrait être répercutée sur les joueurs.

Deux mesures encore soumises à l’adoption du budget

Ces dispositions figurent dans le projet de loi de finances 2027 rendu public le 15 octobre.

Les deux relèvements illustrent la recherche de nouvelles recettes fiscales dans le cadre du budget 2027. Leur portée définitive dépendra du texte adopté et des éventuelles modifications apportées au cours de son examen parlementaire.

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PLF 2027 : Le déficit budgétaire atteint 14,6 milliards de dinars

Le projet de loi de finances 2027 prévoit 14,615 milliards de dinars de déficit budgétaire et ouvre la voie à un financement exceptionnel de 9,8 milliards auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT), sans intérêts. Ce prêt, dont le remboursement s’étalerait sur 15 ans avec trois années de grâce, constitue l’un des principaux leviers envisagés pour couvrir les besoins de financement de l’État, estimés à 28,122 milliards de dinars.

Des dépenses supérieures de 14,6 milliards aux recettes

Le projet de budget table sur des recettes de 54,280 milliards de dinars en 2027, pour des dépenses atteignant 68,895 milliards. L’écart entre ces deux montants porte le déficit budgétaire prévisionnel à 14,615 milliards de dinars.

Ce déséquilibre représente environ 21,2% des dépenses programmées. Autrement dit, près d’un dinar sur cinq dépensés par l’État ne serait pas couvert par les recettes inscrites au budget.

Le déficit ne résume toutefois pas l’ensemble des besoins financiers du Trésor. Le besoin global de financement annoncé atteint 28,122 milliards de dinars, un montant qui intègre également les opérations liées à la gestion de la dette et aux échéances financières de l’État.

Un prêt de la BCT sur quinze ans

Pour répondre à cette équation, le projet prévoit d’autoriser la BCT à accorder au Trésor un financement pouvant atteindre 9,8 milliards de dinars, sans intérêts. Le remboursement serait étalé sur 15 ans, dont trois années de grâce.

Le montant envisagé équivaut à environ 67% du déficit budgétaire prévisionnel et à près de 35% du besoin global de financement.

L’enjeu dépasse le seul bouclage du budget 2027. Le financement exceptionnel envisagé permettrait de couvrir une part importante des besoins de l’État, mais il ne résoudrait pas à lui seul le déséquilibre entre recettes et dépenses.

La question centrale reste celle de la capacité à maîtriser les charges publiques, à mobiliser des recettes suffisantes et à assurer le financement des échéances de la dette sans accentuer les tensions sur les ressources disponibles.

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