Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Glissements de terrain : La protection de la colline de Sidi Bou Saïd classée projet stratégique

Face à la multiplication des zones exposées aux glissements de terrain, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, a appelé à une stratégie nationale proactive axée sur la prévention et la sécurisation des infrastructures. Lors d’une journée technique à Tunis, il a présenté l’état des interventions en cours et annoncé plusieurs projets structurants, dont le classement de la protection de la colline de Sidi Bou Saïd comme projet stratégique.

Une priorité nationale face à une menace géologique croissante

S’exprimant lors de l’ouverture d’une journée technique organisée par l’Association tunisienne des routes et l’Association tunisienne de mécanique des sols, le ministre Slah Zouari a qualifié la question des glissements de terrain de priorité absolue.

Il a insisté sur les enjeux liés à la sécurité des citoyens ainsi qu’à la protection des infrastructures, dans un contexte marqué par une recrudescence des zones à risque. Selon les données présentées, 72 points de glissement ont été recensés sur les années 2024 et 2025, dont 18 ont déjà fait l’objet d’un traitement.

Lire aussi :

Le ministère a également indiqué qu’un budget annuel de 10 millions de dinars est consacré aux interventions d’urgence.

Des chantiers structurants dans plusieurs régions du pays

Parmi les projets en cours, le ministre a cité la protection de la route régionale n°128 à Korbous, dans le gouvernorat de Nabeul. Le chantier porte sur 4,5 km et mobilise un investissement de 104 millions de dinars, avec un état d’avancement proche de l’achèvement.

Dans le nord-ouest, 12 points critiques situés sur les routes nationales n°11, 17 et 161 dans le gouvernorat de Jendouba font également l’objet d’interventions, dont 9 ont déjà été finalisés.

Lire aussi :

Sidi Bou Saïd élevé au rang de projet stratégique

Point central des annonces ministérielles, la protection de la colline de Sidi Bou Saïd a été officiellement classée « grand projet à caractère stratégique » par décision de la Présidence du Gouvernement, datée du 26 janvier 2026.

Les études techniques relatives à ce chantier sont déjà engagées, marquant le lancement d’une phase préparatoire destinée à renforcer la stabilité de ce site exposé aux risques de glissements.

Le ministre a enfin appelé à l’élaboration de recommandations concrètes par les experts, ingénieurs et chercheurs présents, notamment en matière de systèmes d’alerte précoce, d’adaptation des normes de construction aux spécificités géologiques tunisiennes et de renforcement de la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques.

Lire aussi :

L’article Glissements de terrain : La protection de la colline de Sidi Bou Saïd classée projet stratégique est apparu en premier sur webdo.

Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands

Le tourisme à Sidi Bou Said bat son plein alors que de nouveaux stands destinés aux commerçants viennent de voir le jour.

Aux couleurs de la ville, ces stands ont été installés au grand parking qui sert de stationnement pour tous les visiteurs.

Ces stands municipaux devraient être livrés aussitôt que possible et remplacer quelques bicoques de fortune en attendant d’aménager le souk spontané qui anime le parking du village.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands est apparu en premier sur webdo.

Everyday Tunisians : Les câpres du cimetière marin

C’est au cimetière marin de Sidi Bou Said que Moncef vient souvent se recueillir sur les tombes des ancêtres.

Un œil sur les sépultures et l’autre scrutant le large, il dépose des graines de millet et verse de l’eau sur les tombes repassées à la chaux blanche.

Salah profite de ces moments, lorsque la saison le permet, pour cueillir des câpres sur les arbrisseaux qui en portent.

Entre cueillir et se recueillir, il trouve un juste équilibre au mitan du cimetière qui, comme le phare, surplombe une falaise qui se jette dans la mer.

L’article Everyday Tunisians : Les câpres du cimetière marin est apparu en premier sur webdo.

Viande d’agneau : 70 à 80 dinars le kilo, la flambée frappe les Tunisiens avant l’Aïd !

À quelques jours de l’Aïd al-Adha 2026, le prix du kilo de viande d’agneau atteint désormais 70 dinars dans plusieurs boucheries tunisiennes, selon des témoignages de consommateurs et des déclarations relayées par des organisations de défense du consommateur. Dans certains quartiers huppés du Grand Tunis, le kilo aurait même franchi le seuil des 80 dinars.

Cette flambée intervient alors que de nombreuses familles tunisiennes, incapables d’acheter un mouton entier pour l’Aïd, se rabattent sur l’achat de viande déjà disponible chez les bouchers. Mais ce report de la demande contribue lui-même à tendre davantage le marché.

Le phénomène révèle surtout une crise plus profonde : baisse du cheptel, sécheresse, spéculation et affaiblissement durable du pouvoir d’achat.

Pourquoi le kilo d’agneau atteint-il désormais 70 à 80 dinars ?

La hausse des prix de la viande ovine ne date pas seulement des derniers jours avant l’Aïd. Dès février 2026, des professionnels du secteur évoquaient déjà un kilo d’agneau dépassant les 60 dinars en raison d’une offre insuffisante sur le marché tunisien.

Selon Ahmed Amiri, président de la Chambre syndicale nationale des bouchers, cette situation résulte principalement d’un déséquilibre entre l’offre et la demande, aggravé par une forte baisse du cheptel national.

Plusieurs facteurs structurels expliquent cette situation : les années successives de sécheresse ont réduit les capacités d’élevage ; le coût de l’alimentation animale et du transport reste élevé ; de nombreux éleveurs ont vendu ou abattu des femelles reproductrices ces dernières années et les intermédiaires occupent une place grandissante dans la chaîne de distribution.

À cela s’ajoute un phénomène classique avant l’Aïd : la spéculation saisonnière. Plusieurs acteurs de la filière accusent les intermédiaires d’acheter les bêtes plusieurs semaines à l’avance pour revendre avec des marges importantes.

Pourquoi de plus en plus de familles renoncent-elles au mouton ?

En 2026, les prix des moutons de l’Aïd dépassent fréquemment 1 200 dinars et peuvent atteindre 2 500 dinars pour les plus gros gabarits. Les moutons à moins de 800 dinars ont quasiment disparu des marchés, selon plusieurs observateurs.

Résultat : une partie des ménages ne cherche plus à acheter un mouton vivant. Beaucoup préfèrent désormais acheter quelques kilos de viande pour “sauver” symboliquement le repas de l’Aïd sans supporter le coût d’un sacrifice complet.

Ce déplacement de la demande vers les boucheries crée toutefois un effet pervers : plus les consommateurs abandonnent le mouton entier pour la viande découpée, plus la pression augmente sur les stocks disponibles chez les bouchers.

Dans certains quartiers aisés, où la demande reste forte malgré la hausse des prix, le kilo aurait ainsi atteint 80 dinars selon plusieurs témoignages recueillis ces derniers jours.

Les importations peuvent-elles vraiment faire baisser les prix ?

Face à la flambée des prix, les autorités ont annoncé dès février un programme d’importation de 15 000 à 20 000 moutons vivants, ainsi que de viande ovine réfrigérée, afin de stabiliser le marché avant l’Aïd.

Le gouvernement avait déjà eu recours en 2025 à l’importation de viande d’agneau réfrigérée vendue autour de 38,9 dinars le kilo pour tenter de freiner l’envolée des prix.

Mais plusieurs professionnels estiment que ces mesures restent insuffisantes face à un problème devenu structurel.

Le véritable enjeu concerne désormais la reconstitution du cheptel tunisien et la régulation des circuits de distribution. Car même lorsque les prix des aliments de bétail reculent, les prix au consommateur continuent d’augmenter, notamment sous l’effet des intermédiaires et de la spéculation.

Une inflation qui transforme aussi le rituel de l’Aïd

Au-delà des chiffres, la hausse des prix modifie progressivement les habitudes sociales liées à l’Aïd al-Adha en Tunisie. Sur les marchés à bestiaux, plusieurs reportages décrivent une fréquentation bien plus faible qu’auparavant, avec des visiteurs venus davantage observer les prix qu’acheter réellement.

L’Aïd devient ainsi un révélateur du recul du pouvoir d’achat tunisien. Ce qui relevait autrefois d’un effort financier ponctuel tend désormais à devenir inaccessible pour une partie croissante de la classe moyenne.

L’article Viande d’agneau : 70 à 80 dinars le kilo, la flambée frappe les Tunisiens avant l’Aïd ! est apparu en premier sur webdo.

Aïd al-Idha : Les prix des moutons fixés dans les points de vente officiels

Les ventes des moutons de l’Aïd ont débuté ce lundi 18 mai 2026 dans les points de vente mis en place par le Groupement interprofessionnel des viandes rouges et du lait en coordination avec le ministère de l’Agriculture. L’opération s’inscrit dans le cadre des préparatifs de l’Aïd al-Idha et vise à encadrer le marché et garantir l’approvisionnement des citoyens.

Des prix de référence selon le poids

Le Groupement a fixé des prix de référence pour les moutons de sacrifice en fonction du poids vif de l’animal.

Les moutons de moins de 45 kg sont proposés à 27 dinars le kilo vif, ceux dont le poids est compris entre 45 et 65 kg à 25,8 dinars, tandis que les animaux de plus de 65 kg sont fixés à 23,8 dinars le kilo.

Stabiliser le marché

Cette initiative intervient à la suite de réunions de concertation entre les différentes parties concernées, visant à mieux structurer le marché des viandes rouges, stabiliser l’offre et assurer une distribution encadrée.

Le Groupement appelle les éleveurs et les professionnels à participer à ces points de vente organisés, tout en encourageant les consommateurs à s’y approvisionner afin de bénéficier de moutons soumis aux contrôles sanitaires.

Lire aussi

L’article Aïd al-Idha : Les prix des moutons fixés dans les points de vente officiels est apparu en premier sur webdo.

Tout un symbole : Le Grand Prix d’Argentine à Kassar Saïd

C’est désormais une tradition : l’hippodrome de Kassar Saïd accueille au mois de mai le Grand Prix d’Argentine. Ce rendez-vous est devenu un classique du printemps et vient de se dérouler le 3 mai dernier.

Chaque année, l’Ambassade de la République Argentine célèbre la Révolution de mai à travers plusieurs manifestations dont cette course, organisée en partenariat avec la Société des Courses hippiques de Tunis.

Au-delà de l’événement sportif, cette course symbolise ainsi les liens d’amitié entre l’Argentine et la Tunisie, ainsi que les nombreuses traditions et passions que nos deux pays partagent autour du monde équestre.

L’article Tout un symbole : Le Grand Prix d’Argentine à Kassar Saïd est apparu en premier sur webdo.

Affaire Chokri Belaïd : L’homme d’affaires Fathi Dammak condamné à 38 ans de prison

Nouveau développement judiciaire dans l’affaire de l’assassinat du martyr Chokri Belaïd. La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis a condamné, mardi soir, l’homme d’affaires Fathi Dammak à 38 ans de prison.

Cette condamnation intervient dans le cadre du dossier de la « cellule de surveillance, de recrutement et de planification des assassinats » visant plusieurs journalistes, magistrats, responsables politiques et personnalités nationales. Le nom de Chokri Belaïd figure parmi les principales cibles mentionnées dans cette affaire.

Le tribunal a également prononcé des peines de 20, 30 et 34 ans de prison contre plusieurs autres accusés impliqués dans le même dossier. Parmi eux figurent un cadre sécuritaire relevant de la Direction des renseignements ainsi qu’un membre du bureau régional du Mouvement Ennahdha à Ben Arous.

Un dossier séparé de l’exécution de l’assassinat

Cette affaire constitue l’un des volets du vaste dossier lié à l’assassinat de Chokri Belaïd. Le juge d’instruction avait auparavant décidé de scinder l’enquête en deux dossiers distincts.

Le premier concerne les opérations de surveillance, de recrutement et de planification attribuées à une cellule organisée, tandis que le second porte directement sur l’exécution de l’assassinat de l’opposant politique tunisien, survenu le 6 février 2013.

Le comité de défense évoquait une “cellule secrète”

Le comité de défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi avait, à plusieurs reprises, affirmé que cette cellule était impliquée dans des opérations de repérage, de collecte d’informations et de suivi de plusieurs personnalités politiques et médiatiques.

Les avocats du comité considèrent ce dossier comme l’un des principaux axes de l’enquête sur les assassinats politiques ayant marqué la Tunisie en 2013.

L’article Affaire Chokri Belaïd : L’homme d’affaires Fathi Dammak condamné à 38 ans de prison est apparu en premier sur webdo.

Aïd : Les prix des moutons entre 1300 et 1700 dinars

A l’approche de la période de l’Aïd, les prix des moutons destinés au sacrifice oscillent actuellement entre 1 300 et 1 700 dinars sur les marchés, selon le président du syndicat régional des agriculteurs de Bizerte et membre de la chambre nationale des éleveurs de bétail, Imed Wadhour.

Intervenant ce vendredi sur une radio privée, le responsable a estimé que ces niveaux de prix restent globalement “acceptables” au regard des coûts de production. Il a expliqué que le prix du kilogramme vif avoisine les 22 dinars, ce qui signifie qu’un mouton d’environ 45 kilogrammes peut atteindre entre 1 200 et 1 300 dinars, avant d’intégrer les marges liées à la commercialisation.

Des hausses plus marquées

Toutefois, au-delà du prix de la viande sur pied, certains produits dérivés utilisés dans l’élevage connaissent des hausses plus marquées. C’est notamment le cas du “kirdh”, un élément utilisé dans la gestion des troupeaux, dont le prix aurait fortement augmenté ces derniers jours. Il serait désormais vendu autour de 12 dinars, avec des pointes pouvant atteindre 17 dinars dans certaines régions du centre et du sud du pays.

Lire aussi : Aïd al-Idha : Pas d’obligation sans capacité financière, rappelle le Mufti

Pour Imed Wadhour, cette flambée s’explique en grande partie par la rareté du “til el rbat”, une matière essentielle utilisée pour attacher les aliments destinés au bétail. Il souligne que son prix officiel est passé de 4 680 à 4 780 millimes, mais que des circuits parallèles et des pratiques spéculatives le commercialisent jusqu’à 5 100 millimes.

Encadrer le marché et lutter contre les pratiques de spéculation

Face à cette situation, le responsable syndical appelle les autorités, notamment le ministère du Commerce et du Développement des exportations, à intervenir pour encadrer le marché et lutter contre les pratiques de spéculation, qu’il estime responsables de la pression exercée sur les coûts de production.

Alors que la demande tend à augmenter à l’approche de l’Aïd, les professionnels du secteur redoutent que les déséquilibres entre l’offre, les coûts d’alimentation animale et les circuits de distribution ne continuent d’influencer les prix sur les marchés.

L’article Aïd : Les prix des moutons entre 1300 et 1700 dinars est apparu en premier sur webdo.

Sidi Bou Saïd : De nouveaux kiosques pour remplacer les structures endommagées

La municipalité de Sidi Bou Saïd a entamé l’installation de nouveaux kiosques au niveau du parking de Sidi Azizi, afin de remplacer les anciennes structures qui ont été endommagées lors des récentes inondations ayant touché la région en janvier dernier.

Dans une publication diffusée sur sa page officielle Facebook, la municipalité indique que ces nouveaux kiosques ont été conçus dans le respect du style architectural caractéristique du village, afin de préserver son identité visuelle et son attractivité patrimoniale.

Installations aux couleurs emblématiques

Les images publiées montrent des installations aux couleurs emblématiques de Sidi Bou Saïd, à savoir le bleu et le blanc, renforçant ainsi l’harmonie esthétique du site tout en introduisant une nouvelle organisation de l’espace commercial.

Lire aussi : Sidi Bou Saïd : Evacuation temporaire de huit bâtiments

Selon la municipalité, une première phase prévoit l’installation de 11 kiosques dans les prochains jours. La généralisation du projet à l’ensemble du marché reste conditionnée par la disponibilité des financements et l’achèvement des procédures administratives et juridiques nécessaires.

Nécessité de retirer les kiosques endommagés

Ce projet s’inscrit, selon la même source, dans le cadre des instructions données par le président de la République lors de sa visite à Sidi Bou Saïd le 28 janvier 2026. Ces instructions portaient sur la nécessité de retirer les kiosques endommagés à la suite des précipitations exceptionnelles enregistrées les 19 et 20 janvier, et de réorganiser l’espace en tenant compte des spécificités architecturales de la région.

L’article Sidi Bou Saïd : De nouveaux kiosques pour remplacer les structures endommagées est apparu en premier sur webdo.

La Kasbah accélère le projet de protection de la colline de Sidi Bou Saïd

La cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri a présidé, samedi 18 avril 2026 au palais de la Kasbah, une réunion de la commission des grands projets consacrée au suivi de l’avancement de plusieurs chantiers structurants, mêlant protection territoriale et réhabilitation d’infrastructures universitaires.

Au centre des discussions, le projet de protection de la Sidi Bou Saïd contre les glissements de terrain a été érigé en priorité stratégique. Le gouvernement insiste sur l’urgence d’intervenir face aux risques géologiques récurrents, accentués par les aléas climatiques. Au-delà de la sécurité des habitants et des biens, l’enjeu est également patrimonial et économique : la ville, vitrine touristique majeure, attire chaque année des dizaines de milliers de visiteurs.

Accélérer la finalisation des études techniques

La cheffe du gouvernement a appelé à accélérer la finalisation des études techniques et le lancement des travaux d’urgence, tout en veillant à préserver le cachet architectural et culturel du site. Elle a également évoqué la nécessité d’inscrire Sidi Bou Saïd au patrimoine mondial de l’UNESCO, conformément aux orientations du président Kais Saied.

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a présenté les démarches visant à classer ce projet parmi les grands projets publics à caractère stratégique, en raison de son urgence et de sa complexité technique, notamment sur les plans géologique et hydrologique.

Lire aussi : Sidi Bou Saïd : Evacuation temporaire de huit bâtiments

Parallèlement, le secteur de l’enseignement supérieur figure également parmi les priorités. Le ministre Mondher Belaid a détaillé plusieurs projets de réhabilitation, dont celui de la Faculté des sciences de Tunis, implantée sur le campus d’El Manar. Doté d’un budget prévisionnel de 45 millions de dinars, ce chantier vise la rénovation des infrastructures et l’amélioration des aménagements extérieurs.

Modernisation de l’Institut national des sciences appliquées

D’autres projets concernent la modernisation de l’Institut national des sciences appliquées et de technologie ainsi que la réhabilitation de l’amphithéâtre d’honneur de la Faculté de médecine de Tunis.

À l’issue de la réunion, la commission a validé l’attribution du projet de protection de Sidi Bou Saïd à un bureau d’études pluridisciplinaire, avec un démarrage immédiat des études. Elle a également approuvé l’inscription des projets universitaires dans la liste des grands projets publics, appelant à une coordination étroite entre les ministères concernés pour accélérer leur mise en œuvre.

Intensifier le suivi des projets sur le terrain

Le gouvernement a réaffirmé sa volonté d’intensifier le suivi des projets sur le terrain, de lever les blocages administratifs et d’assurer leur réalisation dans les délais, avec un niveau de qualité conforme aux attentes des citoyens. Dans cette optique, un dispositif de signalement des entraves aux investissements reste accessible aux citoyens via une adresse électronique dédiée, mise en place depuis décembre 2025.

L’article La Kasbah accélère le projet de protection de la colline de Sidi Bou Saïd est apparu en premier sur webdo.

Ellouhoum lance l’opération Aïd : 3000 moutons attendus

À l’approche de l’Aïd al-Adha 2026, la Société des viandes (Ellouhoum) enclenche les préparatifs pour assurer l’approvisionnement du marché en moutons destinés au sacrifice.

Dans ce cadre, l’entreprise publique a annoncé l’ouverture d’un appel à consultation au profit des éleveurs et des fournisseurs, en vue de garantir la disponibilité d’ovins répondant aux normes sanitaires et aux exigences religieuses.

3000 têtes de moutons au niveau du complexe de l’Ouardia

Objectif affiché : proposer au moins 3000 têtes de moutons vivants au niveau de son complexe de l’Ouardia, dans la banlieue sud de Tunis. La vente au public se fera selon le système du prix au kilogramme, avec la mise à disposition des services nécessaires pour encadrer l’opération et en faciliter le déroulement.

La société précise également que les fournisseurs ont la possibilité de se regrouper pour soumettre une offre commune, afin d’assurer les volumes demandés dans les délais impartis.

Lire aussi Les Tunisiens ont-ils boudé le mouton du sacrifice ?

Sur le plan administratif, les candidats devront constituer un dossier comprenant une copie de la pièce d’identité, un cahier des charges dûment signé et cacheté, une déclaration d’engagement conforme au modèle requis ainsi qu’un justificatif attestant du statut d’agriculteur ou d’éleveur. Un cautionnement de 1000 dinars est également exigé, payable auprès de la trésorerie de l’entreprise.

Anticiper la forte demande

La date limite de réception des offres a été fixée au mardi 14 avril 2026 à midi. Les dossiers devront être déposés directement au bureau d’ordre central de la société ou envoyés par voie postale au code postal 1009.

À travers cette initiative, la Société des viandes cherche à anticiper la forte demande liée à l’Aïd et à mieux encadrer le marché, dans un contexte marqué par la volatilité des prix et les préoccupations croissantes des consommateurs quant au coût du sacrifice.

L’article Ellouhoum lance l’opération Aïd : 3000 moutons attendus est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Observation du croissant de l’Aïd ce jeudi, la célébration prévue le 20 mars

La Tunisie procède ce jeudi 19 mars 2026, correspondant au 29 Ramadan 1447 de l’Hégire, à l’observation du croissant lunaire marquant la fin du mois de jeûne et le début de l’Aïd el-Fitr, selon l’Institut national de la météorologie. L’opération de veille est prévue après le coucher du soleil sur l’ensemble du territoire.

D’après les données astronomiques, la conjonction entre le Soleil et la Lune – appelée « nouvelle lune » – s’est produite ce même jour à 2h23. Sur cette base, l’Association tunisienne des sciences de l’astronomie indique que le premier jour de l’Aïd el-Fitr devrait correspondre au vendredi 20 mars 2026, notamment pour les pays qui se fondent sur l’observation visuelle ou combinent celle-ci avec les calculs astronomiques.

Même lecture du côté scientifique

Même lecture du côté scientifique à la Cité des sciences de Tunis, où la responsable du département « Espace et Univers », Sara Snoussi, a également avancé la date du vendredi 20 mars comme premier jour de l’Aïd, d’un point de vue astronomique.

Sur le plan administratif, les agents de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif bénéficieront de trois jours de congé à l’occasion de l’Aïd, les 20, 21 et 22 mars 2026.

La confirmation officielle du Mufti

Reste que la confirmation officielle de la date de l’Aïd el-Fitr relève exclusivement du Mufti de la République tunisienne, seule autorité habilitée à annoncer le début du mois de Chawwal en Tunisie.

Lire aussi:

L’article Tunisie : Observation du croissant de l’Aïd ce jeudi, la célébration prévue le 20 mars est apparu en premier sur webdo.

Ooredoo Tunisie réinvente la magie de l’Aïd pour les enfants de Kafel El Yatim

À l’occasion de l’Aïd El-Fitr, Ooredoo Tunisie signe une initiative à forte portée humaine en partenariat avec Kafel El Yatim. Plus qu’une action solidaire, l’opérateur propose une expérience rare : offrir aux enfants la liberté de choisir eux-mêmes ce qui les rend heureux.

Redonner à l’Aïd son moment le plus précieux

Dans une atmosphère festive et chaleureuse, les enfants ont été invités à sélectionner leurs tenues de l’Aïd ainsi que leurs jouets, transformant ce geste en un moment d’anticipation, d’excitation et de joie partagée.

Ici, le don ne se limite pas à offrir. Il devient un instant vécu, un souvenir construit, une émotion durable. Une approche qui redonne à l’Aïd toute sa dimension intime : celle du choix, du désir et du bonheur simple.

Une vision engagée, au-delà de la connectivité

À travers cette initiative, Ooredoo Tunisie confirme une nouvelle fois que son engagement dépasse largement le cadre des télécommunications.

« Chez Ooredoo, nous sommes convaincus que le rôle des entreprises dépasse la simple fourniture de services », souligne Eyas Assaf, Directeur Général de l’opérateur. « À travers notre programme “Tounes T3ich”, nous poursuivons des actions à fort impact humain, notamment lors des moments de partage comme l’Aïd. »

Une signature qui dépasse l’initiative

Au-delà des cadeaux, il reste des regards, des hésitations, des choix, des sourires. C’est peut-être là que réside la vraie réussite de cette initiative : transformer un geste en souvenir. Et inscrire, dans la mémoire de ces enfants, un Aïd un peu différent.

Lire aussi:

L’article Ooredoo Tunisie réinvente la magie de l’Aïd pour les enfants de Kafel El Yatim est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : trois jours de congé à l’occasion de l’Aïd el-Fitr

La Présidence du gouvernement a annoncé que les agents de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif bénéficieront de trois jours de congé à l’occasion de l’Aïd el‑Fitr.

Selon le communiqué officiel, cette période de repos est fixée aux 20, 21 et 22 mars 2026. Les administrations publiques reprendront leurs activités le lundi 23 mars 2026.

À partir de cette date, le travail reprendra selon l’horaire d’hiver dans les administrations publiques.

Du lundi au jeudi, les horaires seront répartis en deux séances :
– de 08h30 à 12h30,
– puis de 13h30 à 17h30.

Le vendredi, la journée de travail se déroulera également en deux périodes :
– de 08h00 à 13h00,
– puis de 14h30 à 17h30.

Cette organisation concerne les agents de la fonction publique, des collectivités locales ainsi que les établissements publics à caractère administratif. Elle vise à assurer la continuité du service public tout en permettant aux agents de célébrer la fête dans de bonnes conditions.

Lire aussi : Gâteaux de l’Aïd : Des pignons à 200 dinars le kilo

L’article Tunisie : trois jours de congé à l’occasion de l’Aïd el-Fitr est apparu en premier sur webdo.

Gâteaux de l’Aïd : Des pignons à 200 dinars le kilo

Les prix des fruits secs flirtent avec des sommets absolument insensés. Amandes, noisettes et noix coûtent de plus en plus cher et sont désormais assimilés à des produits de luxe.

Quant aux pignons, leur valeur a atteint des prix irréels puisque les variétés locales s’affichent entre 180 et 200 dinars le kilo.

Il est vrai que l’on peut toujours se rabattre sur les pignons importés qui eux ne coûtent que 150 dinars le kilo.

Ces fruits secs à prix d’or augurent de tarifs en hausse pour les gâteaux de l’Aïd ou bien de mélanges inavouables pour maintenir les prix actuels.

Lire aussi:

L’article Gâteaux de l’Aïd : Des pignons à 200 dinars le kilo est apparu en premier sur webdo.

Sidi Bou Said : Les chahuts nocturnes se multiplient durant le Ramadan

Le village de Sidi Bou Said a carrément perdu sa quiétude nocturne à cause de chahuts qui se poursuivent jusqu’à l’aube.

Depuis le début du mois de Ramadan, la fréquentation du village connaît des pics nocturnes et les visiteurs du soir n’hésitent plus à improviser des concerts à grand renfort de percussions et de chants.

Sur les nerfs, les riverains ne savent plus à quel saint se vouer et songent à adresser une pétition à qui de droit.

En attendant une réaction des autorités, Sidi Bou Said ne connaît plus de répit. Victime de son succès, le village souffre à la fois de surtourisme, d’incivisme et de pollutions à tous les niveaux.

Lire aussi:

L’article Sidi Bou Said : Les chahuts nocturnes se multiplient durant le Ramadan est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Décès du constitutionnaliste Sadok Belaïd

Le juriste et professeur de droit constitutionnel Sadok Belaïd est décédé samedi 7 mars 2026. Figure marquante du droit public en Tunisie, il était reconnu pour ses travaux académiques et ses interventions dans le débat institutionnel du pays. Son parcours a profondément marqué l’enseignement du droit et les discussions autour des réformes politiques tunisiennes.

Une figure majeure du droit constitutionnel

Universitaire respecté, Sadok Belaïd s’est imposé comme l’un des spécialistes tunisiens du droit constitutionnel et de l’évolution du système politique.

Au cours de sa carrière académique, il a enseigné pendant de longues années dans plusieurs institutions universitaires tunisiennes et a contribué à former plusieurs générations de juristes.

Il a également occupé la fonction de doyen de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis entre 1971 et 1977, consolidant son rôle dans le développement de l’enseignement du droit public en Tunisie.

Un rôle dans la réforme constitutionnelle

En 2022, le président de la République Kaïs Saïed l’avait chargé de présider une commission consultative chargée d’élaborer un projet de nouvelle Constitution.

Cette initiative s’inscrivait dans le cadre du processus politique engagé après les Mesures du 25 juillet 2021 en Tunisie, qui avaient profondément modifié l’équilibre institutionnel du pays.

Les travaux de cette commission avaient alimenté le débat national autour de la refonte du système constitutionnel tunisien.

Une voix influente dans le débat public

Tout au long de sa carrière, Sadok Belaïd s’est distingué par ses analyses et ses prises de position sur les questions institutionnelles, juridiques et politiques.

Ses contributions académiques et médiatiques ont fait de lui l’une des voix les plus écoutées dans les discussions relatives à l’évolution du cadre constitutionnel et du système politique tunisien.

L’article Tunisie : Décès du constitutionnaliste Sadok Belaïd est apparu en premier sur webdo.

Affaire Chokri Belaïd : 23 ans de prison pour Béchir Akremi, 13 ans pour Habib Ellouze

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le tribunal de première instance de Tunis a prononcé, dans la nuit de mardi à mercredi, des peines lourdes à l’encontre de deux figures impliquées dans un volet judiciaire distinct du dossier de l’assassinat du martyr Chokri Belaïd. L’ancien procureur de la République, Béchir Akremi, a été condamné à 23 ans de prison, tandis que le dirigeant du mouvement Ennahdha, Habib Ellouze, écope de 13 ans d’emprisonnement.

Un procès long et fragmenté

Le procès de Béchir Akremi et de Habib Ellouze s’inscrit dans un volet dissocié de l’affaire principale de l’assassinat de Chokri Belaïd, qui a déjà donné lieu à plusieurs procédures judiciaires depuis 2013. Ce pan du dossier concerne notamment des accusations de manipulation de l’enquête, de rétention de preuves et de faux rapports administratifs, liées à la période où Akremi occupait des fonctions judiciaires dans le cadre des investigations antiterroristes.

Avant le verdict, le procès avait connu plusieurs renvois et ajournements, notamment fin 2025, la chambre criminelle spécialisée ayant reporté l’examen du dossier pour permettre aux parties de compléter leurs observations. Akremi et Ellouze avaient même comparu par visioconférence lors d’audiences antérieures.

Les rôles de Béchir Akremi et Habib Ellouze

Béchir Akremi, ancien procureur de la République près le tribunal de Tunis, était poursuivi pour son rôle présumé dans la gestion détournée de certaines pièces et l’entrave à la procédure pendant l’enquête liée à l’assassinat politique qui a profondément marqué la Tunisie. Les accusations retenues contre lui — et qui ont été débattues au cours de nombreuses audiences — ont orienté la justice vers une qualification à caractère terroriste des faits.

Habib Ellouze, pour sa part, a été jugé dans le même dossier fragmenté. Avant sa condamnation récente, il avait notamment refusé de comparaître lors de certaines audiences, ce qui avait suscité des réactions au sein des avocats des parties.

Une condamnation qui ravive un dossier sensible

La condamnation de ces deux personnalités intervient plus d’une décennie après l’assassinat de Chokri Belaïd, un événement qui avait plongé le pays dans une crise politique majeure et déclenché de longues procédures judiciaires, scandales et controverses autour des responsabilités institutionnelles.

Ce verdict rappelle une fois de plus que l’un des dossiers politico‑judiciaires les plus sensibles de la Tunisie post‑révolution demeure loin d’être clos, avec des ramifications qui continuent de susciter débats, critiques et répercussions institutionnelles.

L’assassinat de Chokri Belaïd

Chokri Belaïd, figure emblématique de l’opposition de gauche en Tunisie, a été assassiné le 6 février 2013 devant son domicile à Tunis, un meurtre qui a plongé le pays dans une crise politique majeure.

Belaïd, avocat et dirigeant du Parti démocratique progressiste, dénonçait régulièrement la montée de l’extrémisme et critiquait le gouvernement de l’époque, dominé par le mouvement Ennahdha. Son assassinat a provoqué d’importantes manifestations et une forte tension sociale, contraignant le gouvernement à annoncer des réformes sécuritaires et judiciaires.

Depuis sa mort, le dossier judiciaire a été complexe et fragmenté, mêlant enquêtes criminelles et volet politique, avec plusieurs prolongations de procès et des implications pour des responsables institutionnels et politiques.

La condamnation de Béchir Akremi et d’Habib Ellouze s’inscrit dans ce cadre, visant à établir les responsabilités autour de la gestion de l’enquête sur cet assassinat politique.

Verdicts définitifs

Rappelons que la chambre criminelle spécialisée près de la Cour d’appel de Tunis avait prononcé, en octobre 2025, des peines allant du non-lieu jusqu’à la peine capitale par pendaison. Les jugements d’appel concernent 23 accusés impliqués dans cette affaire emblématique.

La cour a prononcé un non-lieu (non-lieu ou absence de charges suffisantes) pour neuf accusés, confirmant les verdicts de première instance rendus à leur encontre.

Deux accusés, Mohamed Aouadi et Ezzeddine Abdellaoui, ont été condamnés à mort par pendaison, assortis respectivement de 105 ans et 10 ans de prison supplémentaires. Quatre autres accusés ont été condamnés à la prison à vie, avec des peines additionnelles pour chacun d’eux.

La Cour d’appel a décidé de confirmer les jugements de première instance à l’encontre de plusieurs accusés, parmi lesquels Mohamed Akkari, Yasser Moulhi, Mohamed Ali Damak, Seifeddine Arfaoui, Houssam Mezlini, Mohamed Aouadi, Ezzeddine Abdellaoui, Mohamed Omri, Mohamed Khiari, Maher Akkari, Allam Tizaoui, Hamza Arfaoui, Kais Mechalla, Moâd Hmaïdia.

La chambre a également prononcé la prison à vie contre Mohamed Amine Guesmi, assortie de 20 ans supplémentaires, la prison à vie également pour Abderraouf Talbi. Ahmed Melki, surnommé « El Somali », a été condamné à 37 ans d’emprisonnement.

L’article Affaire Chokri Belaïd : 23 ans de prison pour Béchir Akremi, 13 ans pour Habib Ellouze est apparu en premier sur webdo.

❌