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CAN 2025 : Le Congolais Jean Jacques Ndala désigné pour Tunisie - Tanzanie

La Commission d’arbitrage de la Confédération africaine de football (CAF) a confié au Congolais Jean Jacques Ndala Ngambo la direction de la rencontre décisive entre la Tunisie et la Tanzanie, comptant pour la 3ᵉ journée de la phase de groupes de la CAN 2025, programmée demain mardi à 17h00, heure de Tunis.

Jean Jacques Ndala, né le 14 juin 1987 en République démocratique du Congo, est arbitre international FIFA depuis 2013, ce qui fait de lui l’un des officiels africains les plus chevronnés sur le continent.

Un arbitre très expérimenté

Il participe à sa quatrième Coupe d’Afrique des Nations après les éditions 2019, 2021 et 2023, une reconnaissance de sa capacité à gérer des matches de très haut niveau dans des contextes intenses.

Ndala a déjà officié le match d’ouverture de la CAN 2025 entre le Maroc et les Comores, une responsabilité symbolique qui souligne la confiance de la CAF dans son arbitrage, jugé calme, autoritaire et consistant.

Outre la CAN, il a dirigé de nombreux matches importants dans les compétitions interclubs africaines (CAF Champions League, Coupe de la Confédération) et des rencontres de qualification pour la Coupe du Monde.

Sur la scène mondiale, Ndala a été retenu parmi les arbitres officiels pour des compétitions prestigieuses comme la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025, illustrant la reconnaissance de son expertise au‑delà du continent africain.

Arbitrage vidéo (VAR)

Pour le match Tunisie – Tanzanie, l’assistance vidéo (VAR) sera assurée par l’Eswatinienne Letticia Antonella Viana, renforçant ainsi l’équipe d’arbitrage pour garantir des décisions justes et précises lors de ce match à fort enjeu.

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Mémoire de Roubtzoff : Les Tunisiennes d’une autre époque

Alexandre Roubtzoff a laissé une œuvre impressionnante qu’il a réalisée en Tunisie, son pays d’adoption et de sépulture.

Ces tableaux de Roubtzoff documentent avec talent des profils de Tunisiennes de la première moitié du vingtième siècle.

Spécialiste des portraits et des paysages, né à Saint Petersbourg, arrivé à Tunis en 1914, Roubtzoff fait pleinement partie de l’histoire de la peinture tunisienne.

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Disparition de Noureddine Ben Ayed : La Tunisie perd l’une de ses grandes figures de la comédie

L’acteur et humoriste tunisien Noureddine Ben Ayed est décédé ce dimanche 23 novembre à l’âge de 73 ans, laissant derrière lui une empreinte profonde dans la télévision et le théâtre tunisiens.

Le ministère des Affaires culturelles a salué la mémoire d’un artiste qui a su marquer plusieurs générations. Ses rôles populaires, ses sketches devenus cultes et sa présence scénique ont façonné une carrière unanimement saluée.

Un artiste incontournable du petit écran

Figure familière du public tunisien, Noureddine Ben Ayed a traversé plusieurs décennies de création télévisuelle. Il a participé à de nombreuses productions devenues emblématiques, parmi lesquelles Hkayet Mnawar, Khatini (1986), El-Aasifa (1993), Ghada (1994) ou encore El-Hasad (1995).

Son humour spontané, sa gestuelle comique et sa capacité à incarner des personnages populaires lui ont valu une admiration durable, faisant de lui l’un des comédiens les plus appréciés du paysage audiovisuel national.

Un pilier du théâtre et des arts scéniques

Au-delà de l’écran, Noureddine Ben Ayed a laissé une empreinte majeure sur les planches. Son parcours théâtral compte plusieurs pièces à succès, dont Kateb Oumoumi, Awled Lahlel ou encore Darjah Darjah Ya Dorjiha.

Ses sketches cultes — Mosmar Msadded, Hadikat El Hayawénat, entre autres — ont nourri une tradition de comédie populaire qui parlait directement au public, avec un art de la proximité et un sens aigu de l’observation sociale.

Dans son message de condoléances, le ministère des Affaires culturelles a rendu hommage à une figure « marquante » et à une icône de la comédie tunisienne. L’institution a souligné la valeur humaine et artistique de Noureddine Ben Ayed, ainsi que son rôle dans l’enrichissement de la mémoire dramatique nationale.

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Transtu : un chauffeur meurt après une agression, la colère du secteur du transport

Un drame secoue la Société des Transports de Tunis (Transtu). Le chauffeur Walid Khsakhoussi est décédé après avoir été agressé alors qu’il accomplissait son travail. L’annonce a été faite ce mardi 4 novembre par la Fédération générale du transport, relevant de l’UGTT.

Un « acte barbare » en pleine mission

Selon le communiqué publié sur la page officielle de la Fédération, le défunt a succombé à ses blessures après une agression violente subie dans l’exercice de ses fonctions. Le syndicat parle d’un « acte barbare » ayant visé un travailleur « en pleine mission quotidienne, au service du citoyen et du transport public ».

D’après Mosaïque FM, l’agression a eu lieu il y a quelques jours à Bab Saadoun, où le chauffeur aurait été attaqué à l’arme blanche au niveau du cou. Il avait été hospitalisé avant de décéder des suites de ses blessures.

Le syndicat dénonce « le silence de l’État »

Dans un message empreint d’émotion, la Fédération déplore un « nouveau drame qui s’ajoute à la série d’agressions répétées contre les agents du transport public », dénonçant le silence des autorités et « l’absence de mesures concrètes » pour protéger les travailleurs du secteur.

« Le travailleur simple dans le transport continue de payer seul le prix de la violence et de l’insécurité », écrit la Fédération, réclamant l’ouverture d’une enquête sérieuse pour établir les responsabilités et prévenir de nouveaux drames.

Le syndicat appelle à des mesures urgentes pour garantir la sécurité des agents de la Transtu et de l’ensemble du personnel du transport public, estimant que ces agressions « menacent la vie des travailleurs, la dignité humaine et le droit à un travail sûr ».

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1573 agressions contre la flotte de la Transtu et 1 MD de pertes en 2021

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France : Sébastien Lecornu renommé Premier ministre et déjà menacé

A peine reconduit par Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu retrouve le fauteuil de Premier ministre dans un climat explosif. Les principales forces d’opposition, de la gauche au Rassemblement national, brandissent déjà la menace d’une motion de censure, laissant planer le spectre d’un nouveau bras de fer parlementaire.

Moins d’une semaine après sa démission, le chef du gouvernement a été rappelé à Matignon pour tenter de remettre en marche une majorité introuvable. Emmanuel Macron, confronté à l’urgence budgétaire et à l’absence d’alternative crédible, a fait le choix de la continuité – au risque de relancer la crise plutôt que de la résoudre.

Mais ce retour express ne convainc pas. À l’Assemblée nationale, la défiance demeure intacte : les oppositions dénoncent un “recyclage politique” et un exécutif qui refuse de tirer les leçons de son échec.

La censure plane déjà

Le Parti socialiste a confirmé qu’il déposerait une motion si le gouvernement ne changeait pas de cap sur les priorités sociales et économiques. Du côté du Rassemblement national, le ton est tout aussi ferme : le parti de Marine Le Pen estime qu’“aucune confiance n’est possible” envers un exécutif qui “persiste à ignorer le vote des Français”.

Dans ce contexte, la présentation de la déclaration de politique générale s’annonce périlleuse. Lecornu pourrait devoir défendre son programme sous la menace immédiate d’un vote de défiance, avant même d’avoir eu le temps d’agir.

Un pari à haut risque pour l’exécutif

En maintenant Lecornu, Emmanuel Macron mise sur la stabilité et l’expérience. Mais ce choix traduit aussi l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Élysée : un Premier ministre reconduit faute de mieux, une majorité introuvable, et un Parlement prêt à en découdre.

À Matignon, le second mandat de Lecornu commence donc sous tension maximale. La moindre erreur pourrait précipiter un nouveau choc politique — et rouvrir la voie à une dissolution anticipée.

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Tunisie : Vers la multiplication du nombre des centres de désintoxication

La Tunisie fait face à une montée inquiétante de la consommation de drogues et d’alcool chez les adolescents. Le constat a été confirmé par le Dr Nabil Ben Salah, responsable du dossier de l’addiction au ministère de la Santé, lors de son intervention ce jeudi 9 octobre 2025 sur les ondes de la radio nationale.

Selon les données présentées, la consommation de cannabis chez les jeunes âgés de 15 à 17 ans a connu une explosion, passant de 1,5 % en 2016 à 8 % en 2021. Le phénomène ne se limite pas aux drogues illicites : la consommation d’alcool touche également 8 % des adolescents, tandis que le taux de tabagisme est passé de 22 % à 30 % sur la même période.

Ces chiffres traduisent une réelle vulnérabilité des mineurs face aux conduites addictives, dans un contexte marqué par des fragilités sociales, un manque de prévention dans les établissements scolaires et une banalisation de la consommation dans certains milieux.

Face à cette situation, le ministère de la Santé prépare une nouvelle stratégie basée sur le renforcement du maillage national des centres de soins dédiés à l’addiction.

Ouverture imminente d’un nouveau centre à la Wardia

Le Dr Ben Salah a annoncé l’ouverture imminente, dès la semaine prochaine, d’un centre spécialisé à la Wardia, à Tunis. Il s’ajoutera aux structures déjà existantes, notamment :

  • Hôpital Razi (La Manouba)
  • Centre d’assistance médicale de Manouba – Manflouri
  • Centre de Jbel Oust
  • Clinique spécialisée à Sfax

Une stratégie de décentralisation des soins

Afin de répondre à une demande croissante et désengorger les centres actuels, le ministère prévoit l’implantation de nouveaux centres régionaux dans plusieurs gouvernorats : Monastir, Gafsa, Jendouba, Le Kef et Kairouan.

L’objectif est clair : offrir un suivi médical, psychologique et social à proximité, particulièrement aux jeunes en milieu scolaire, souvent privés de structures d’écoute ou d’intervention rapide.

Lire aussi : Tunisie : Les trois axes du programme national de lutte contre la drogue

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Tunisie : Ces indicateurs économiques en nette amélioration


Lors d’une séance plénière tenue ce mardi à l’Assemblée des représentants du peuple pour examiner le projet de loi autorisant l’État à souscrire au renouvellement des ressources du Fonds international de développement agricole (FIDA), le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté une série de chiffres actualisés sur la conjoncture économique tunisienne.

Le ministre a indiqué que le taux de croissance a atteint 2,4 % durant le premier semestre 2025, contre 1 % sur la même période en 2024, soulignant une reprise progressive de l’activité économique. Parallèlement, le taux d’inflation a reculé à 5 %, après avoir enregistré 7 % en 2024 et 9 % en 2023, traduisant un certain apaisement de la pression sur les prix.

Sur le plan de l’emploi, le taux de chômage est passé à 15,3 %, contre 16 % l’année précédente. Samir Abdelhafidh a également évoqué la stabilité du taux de change du dinar tunisien face aux principales devises étrangères, ainsi que le maintien d’un niveau de réserve en devises équivalant à 104 jours d’importation, considéré comme « confortable » selon ses termes.

Le ministre a en outre souligné la hausse des intentions d’investissement enregistrée en 2025 par rapport à 2024, ainsi qu’une amélioration du classement souverain de la Tunisie, qu’il interprète comme un signe de regain de confiance des partenaires économiques et des investisseurs.

En conclusion, Samir Abdelhafidh a estimé que ces indicateurs témoignent d’une amélioration relative de la situation économique, tout en reconnaissant que les défis demeurent importants, notamment en matière de maîtrise des prix et de réduction du chômage. Il a insisté sur la nécessité de renforcer le travail collectif pour concrétiser les objectifs de développement social et équitable, qualifiant cette orientation de « choix national irréversible ».

Lire aussi : Banque mondiale : La Tunisie attendue à 2,6% de croissance en 2025

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