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Gabès : La justice renvoie encore le dossier du GCT

Le tribunal de Gabès a décidé de repousser une nouvelle fois l’examen en référé de la procédure visant à suspendre les activités polluantes du Groupe chimique tunisien. L’audience est désormais fixée au 22 janvier. Ce nouveau report, le cinquième, intervient dans un contexte de forte tension sociale marqué par des incidents sanitaires répétés et une exaspération croissante de la population.

Un cinquième report qui prolonge l’attente

L’affaire judiciaire visant l’arrêt des unités industrielles les plus polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT) continue de s’enliser. Le tribunal de Gabès a décidé de renvoyer l’examen du dossier en référé au 22 janvier, selon les déclarations de Mounir Adouni, président de l’Ordre régional des avocats, sur les ondes de Mosaique FM.

Il s’agit du cinquième report consécutif dans cette procédure introduite pour obtenir la suspension d’installations accusées de porter gravement atteinte à la santé publique et à l’environnement dans la région.

La juridiction a choisi d’élargir le champ de l’affaire en y intégrant le ministère de l’Environnement, l’Agence nationale de protection de l’environnement ainsi que le ministère de la Santé. Elle a également exigé la production de nouveaux documents et éléments techniques.

Une décision qui, si elle vise officiellement à compléter l’instruction du dossier, est perçue par de nombreux observateurs comme un facteur supplémentaire de ralentissement dans une affaire déjà marquée par une succession de renvois.

Une région sous pression sanitaire

Ce nouvel épisode judiciaire intervient alors que la population de Gabès fait face à une recrudescence d’incidents sanitaires attribués aux émanations industrielles du complexe chimique. Ces dernières semaines, plusieurs établissements scolaires ont été touchés par des cas de malaise, d’asphyxie et de troubles respiratoires, parfois accompagnés de maux de tête et de nausées, nécessitant des interventions médicales.

Pour les habitants, ces épisodes ne sont que la partie visible d’une crise environnementale chronique qui dure depuis des années.

À chaque audience, des citoyens, des militants associatifs et des avocats se mobilisent pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une lenteur excessive de la justice face à une situation jugée urgente. Lors de précédentes séances, des dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le tribunal pour réclamer des décisions concrètes et immédiates.

Au-delà de l’arrêt des unités incriminées, les revendications portent désormais sur le démantèlement des installations les plus polluantes et sur la reconnaissance du droit de la population à un environnement sain.

Pour de nombreux acteurs locaux, le dossier du GCT dépasse aujourd’hui le cadre d’un simple contentieux judiciaire. Il est devenu le symbole d’un bras de fer entre une région sinistrée sur le plan environnemental et un système accusé d’atermoiements, alors même que la pollution industrielle à Gabès est documentée depuis des décennies et que les solutions structurelles tardent à se concrétiser.

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Gabès : Un bus scolaire vieux de 25 ans part en flammes, aucun blessé

Un incendie s’est déclaré jeudi matin dans une navette affectée au transport scolaire sur la route reliant Bouchamma au sud de Gabès. Aucun blessé n’est à déplorer, le véhicule étant vide au moment du sinistre. L’incident relance cependant les interrogations sur l’état du parc de transport régional.

Une colonne de fumée a été aperçue vers 7h30 sur l’axe reliant Bouchamma à la ville de Gabès. Une navette destinée habituellement au transport des élèves a été ravagée par les flammes, dans des circonstances encore indéterminées.

Alertée, une unité de la Protection civile est intervenue rapidement pour maîtriser l’incendie et empêcher la propagation aux zones voisines. Le feu a été circonscrit sans difficulté majeure, mais la navette a été presque totalement détruite.

Selon les autorités locales, le véhicule ne transportait aucun écolier au moment des faits. Un soulagement, alors que cette ligne est empruntée quotidiennement par des dizaines d’élèves se rendant en classe.

La circulation sur la route a été brièvement perturbée pendant l’intervention des secours.

Un bus en circulation depuis près de 25 ans

Contactée par Mosaique FM, une source de la Société régionale de transport de Gabès a confirmé que le véhicule était en exploitation depuis près d’un quart de siècle.
Cette longévité ravive le débat sur la vétusté des bus affectés aux régions intérieures, souvent exploités au-delà de leur durée de vie optimale.

Des précédents ailleurs en Tunisie

Ce n’est pas la première fois qu’un véhicule scolaire s’embrase.
En janvier 2019, un bus de ramassage scolaire a pris feu dans la délégation de Siliana-Sud en raison d’une défectuosité électrique. Là encore, aucun blessé n’avait été enregistré, mais l’incident avait déjà alerté sur l’état du matériel roulant dans les zones rurales et semi-rurales.

Si les causes exactes de l’incendie restent à déterminer, l’hypothèse d’une défaillance mécanique liée à l’âge du véhicule n’est pas exclue.

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Une secousse tellurique de 4,3 enregistrée dans le gouvernorat de Béja

Une secousse tellurique d’une magnitude de 4,3 sur l’échelle de Richter a été enregistrée lundi après-midi dans le gouvernorat de Béja, selon les données de l’Institut national de la météorologie (INM).

Les stations de surveillance sismique de l’INM ont détecté la secousse le 5 janvier 2026 à 14h24, heure locale. D’après les premières analyses, l’épicentre du séisme a été localisé au nord-est de Tibar, aux coordonnées 36,58 degrés de latitude nord et 9,21 degrés de longitude est.

Une secousse ressentie par la population

La secousse a été ressentie par les habitants de plusieurs zones de la région de Béja. Aucune information ne fait état de victimes ou de dommages, selon les premières données disponibles.

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Kasserine : Un projet pour raccorder une école et 200 familles à l’eau potable au pied du mont Chaambi

Un projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable a été lancé dans la région d’Ouled Nasrallah, au pied du mont Chaambi, dans le gouvernorat de Kasserine. Financé par la Banque africaine de développement, il vise à renforcer l’approvisionnement en eau au profit des habitants et d’un établissement scolaire de la zone.

Les travaux de réhabilitation du réseau d’eau potable ont récemment démarré dans la localité d’Ouled Nasrallah, relevant de la délégation de Foussana. Située sur le versant du mont Chaambi, cette zone montagneuse fait face depuis plusieurs années à des difficultés d’accès aux services de base, notamment à l’eau potable.

200 familles et une école concernées

Le projet prévoit le raccordement d’environ 200 familles au réseau public d’eau potable. Il inclut également l’alimentation en eau de l’école primaire d’Ouled Nasrallah, implantée au pied du mont Chaambi, afin d’améliorer les conditions d’enseignement et de vie scolaire dans cette région rurale.

Les travaux comprennent la construction de réservoirs d’eau d’une capacité de 50 mètres cubes chacun, ainsi que l’extension et la modernisation des canalisations. Ces infrastructures visent à garantir une distribution plus régulière et plus fiable de l’eau potable aux habitants de la zone.

Un projet financé par la BAD

Réalisé sous la supervision de la cellule de génie rural du commissariat régional au développement agricole, le projet est financé par la Banque africaine de développement. Selon les données disponibles, les travaux devraient être achevés et le réseau mis en exploitation d’ici la fin de l’année 2026.

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Plusieurs zones de Mahdia privées d’électricité ce dimanche

Une interruption temporaire de l’alimentation électrique est prévue dimanche dans plusieurs zones du gouvernorat de Mahdia. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz annonce des travaux de maintenance nécessitant une coupure de plusieurs heures.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), district de Mahdia, a annoncé une coupure du courant électrique programmée pour le dimanche 4 janvier. L’interruption interviendra entre 8h30 et 13h et concernera plusieurs quartiers et axes routiers de la région.

Les zones concernées par la coupure

La coupure touchera notamment le périmètre compris entre la rue de l’Environnement et la rue Kheireddine, ainsi que les zones de Hofret Ettefza et El Malaji. Sont également concernés plusieurs axes routiers, dont la route El Hajib, la station de transport de Ksour Essef, les routes El Hammam, El Douira, Salakta et Sfax, ainsi que la route de Mnagaa.

D’autres secteurs seront affectés, notamment la zone s’étendant de la rue du 13 Août à la rue Palestine, ainsi que l’axe reliant le carrefour de l’Horloge au carrefour de Bradaa.

Des travaux de maintenance à l’origine de l’arrêt

Selon la STEG, cette interruption s’inscrit dans le cadre de travaux de maintenance programmés sur le réseau électrique. L’entreprise précise que l’alimentation sera rétablie automatiquement dès l’achèvement des interventions, sans préavis, dans l’ensemble des zones concernées.

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Des explosions secouent Caracas, le Venezuela accuse les États-Unis

Plusieurs explosions ont été entendues samedi 3 janvier 2026 dans la capitale vénézuélienne, Caracas, suivies du passage d’un avion volant à basse altitude, selon des informations rapportées par The Associated Press (AP). Les autorités vénézuéliennes accusent les États-Unis d’avoir ciblé des installations civiles et militaires, une accusation à laquelle Washington n’a pas réagi dans l’immédiat.

D’après l’AP, au moins sept explosions ont été entendues dans le sud de la capitale, à proximité d’une importante base militaire. Un épais nuage de fumée s’élevait notamment près de La Carlota, base aérienne stratégique située à l’est de Caracas. Des coupures d’électricité ont également été signalées dans plusieurs quartiers avoisinants.

Dans un communiqué publié peu après les explosions, le gouvernement vénézuélien a affirmé que des attaques coordonnées avaient visé des sites civils et militaires dans plusieurs États du pays. Aucune confirmation indépendante n’était disponible dans l’immédiat.

Un contexte de tensions croissantes

Ces événements surviennent dans un contexte de fortes tensions entre Caracas et Washington. Les États-Unis accusent depuis plusieurs mois le président vénézuélien Nicolás Maduro d’être impliqué dans des réseaux internationaux de trafic de drogue, des accusations rejetées par les autorités vénézuéliennes.

Jeudi, Nicolás Maduro s’était toutefois déclaré ouvert à des négociations avec Washington en vue d’un accord de coopération dans la lutte contre le narcotrafic, laissant entrevoir une possible reprise du dialogue après des années de relations conflictuelles.

Pressions militaires et sanctions

Depuis le mois de septembre, les États-Unis ont mené plus de vingt opérations aériennes dans les eaux proches du Venezuela, parallèlement à un renforcement des sanctions économiques et de la pression militaire sur Caracas. Washington présente ces actions comme relevant de la lutte contre le trafic de drogue et de la sécurité régionale.

À ce stade, aucun lien direct n’a été établi entre ces opérations et les explosions survenues à Caracas. Les autorités vénézuéliennes ont annoncé l’ouverture d’une enquête et appelé la population au calme.

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Bain du Nouvel An à Nabeul : Près de 5 000 participants bravent le froid

Les plages de Nabeul a vibré, ce jeudi, au rythme de la quinzième édition de la traditionnelle “Plongée du Nouvel An”, un événement sportif et festif qui a rassemblé près de 5 000 participants venus de différentes régions du pays et de tous les âges.

Organisée à l’occasion du premier jour de la nouvelle année, la manifestation, initiée par la Fédération tunisienne du sport pour tous en collaboration avec le Commissariat régional de la jeunesse et des sports de Nabeul, a débuté dès les premières heures de la matinée. Les participants ont bravé le froid hivernal de ce début du mois de janvier en se jetant dans la mer, transformant cette épreuve en un moment de convivialité et de célébration collective.

Au-delà de la traditionnelle compétition de natation en mer, l’événement s’est distingué par un programme riche et varié d’animations sportives et ludiques, déployées tout au long de la plage. Des tentes dédiées aux consultations médicales gratuites, ainsi que des espaces consacrés aux jeux électroniques, ont été installés dans le cadre d’une initiative globale baptisée par les organisateurs “Village du sport citoyen”.

Dans une déclaration à l’agence TAP, le président de la Fédération tunisienne du sport pour tous, Marouane Chaïeb, a souligné que la notoriété grandissante de la “Plongée du Nouvel An”, devenue un véritable rituel sportif sur plusieurs plages tunisiennes, a été mise à profit pour promouvoir la pratique du sport auprès du grand public. Plus de vingt disciplines sportives, ouvertes à tous, ont ainsi été proposées, dans le but de diffuser une culture durable de l’activité physique.

Participation active de nombreuses associations

Il a également mis en avant la forte mobilisation des amateurs de sport en plein air et la participation active de nombreuses associations, qui ont largement contribué au succès de la manifestation et à l’ambiance festive ayant régné tout au long de la journée. L’événement a ainsi servi de plateforme pour transmettre des messages positifs en faveur de la pratique sportive, essentielle pour préserver la santé et prévenir les maladies.

Évoquant les bienfaits de la natation en mer durant l’hiver, Marouane Chaïeb a rappelé qu’elle favorise notamment la stimulation de la circulation sanguine, aide à prévenir les refroidissements et contribue à la régulation du rythme cardiaque. Il a estimé que le caractère à la fois sportif et festif de cette journée, vécue dans une atmosphère familiale chaleureuse, renforcera l’ancrage de la culture sportive chez les citoyens.

Par ailleurs, les organisateurs ont veillé à proposer des alternatives aux personnes n’ayant pas participé à la baignade, à travers une vingtaine d’activités praticables sur la plage, dont une marche de cinq kilomètres, une marche en mer, le tennis de table, des jeux traditionnels et le tir à l’arc.

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Tunisie Telecom, 30 ans au cœur de la connectivité nationale et internationale

Une naissance fondatrice

Le 1er janvier 1996 marque un tournant décisif dans l’histoire des télécommunications en Tunisie. À cette date, l’Office national des télécommunications est officiellement créé sous la forme d’un établissement public à caractère industriel et commercial, conformément à la loi promulguée le 17 avril 1995.

Derrière cet acte fondateur se dessine une ambition nationale : bâtir un opérateur capable d’accompagner les mutations technologiques et d’ancrer durablement la Tunisie dans l’ère des communications modernes.

Au rythme des mutations technologiques

Depuis sa création, Tunisie Telecom a évolué au même rythme que les transformations profondes du secteur. De la téléphonie classique à l’essor de l’internet haut débit et des services numériques, l’opérateur historique a accompagné l’évolution des usages, en adaptant continuellement ses réseaux et ses services aux besoins des citoyens, des entreprises et des institutions publiques.

Au fil des décennies, l’entreprise a joué un rôle central dans la démocratisation de l’accès aux télécommunications. En étendant ses réseaux sur l’ensemble du territoire, y compris dans les régions les plus éloignées, Tunisie Telecom a contribué à réduire la fracture numérique et à renforcer l’inclusion digitale, faisant de la connectivité un levier du développement social et économique.

À l’aube de son trentième anniversaire, Tunisie Telecom s’appuie sur des infrastructures stratégiques qui témoignent de ce parcours. Trois câbles sous-marins assurent la connexion de la Tunisie aux réseaux internationaux, tandis qu’un réseau de data centers certifiés et plus de 60.000 kilomètres de fibre optique couvrent l’ensemble des régions de la République, soutenant les besoins croissants en données et en services numériques.

Une histoire humaine et collective

Au-delà des chiffres et des performances techniques, ces trente années racontent avant tout une aventure humaine. Celle d’un opérateur public au service de la continuité, de la modernisation et de la proximité avec les usagers. Ingénieurs, techniciens et cadres ont accompagné, sur le terrain, chaque étape de cette transformation, contribuant à faire des télécommunications un service essentiel du quotidien.

Forte de son héritage, Tunisie Telecom aborde cette nouvelle étape avec la volonté de poursuivre sa mission. Innovation, qualité de service et accompagnement de la transformation numérique restent au cœur de sa stratégie, dans un contexte où la connectivité est devenue un pilier de la souveraineté numérique et du développement national.

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Oranges maltaises : La Tunisie repart à la conquête du marché français

La Tunisie a donné le coup d’envoi de la saison d’exportation des oranges maltaises vers la France avec l’expédition d’un premier lot de 200 tonnes à destination du port de Marseille. Un démarrage anticipé qui vise à renforcer la présence tunisienne sur un marché concurrentiel et à relancer une filière stratégique pour l’agriculture nationale.

La campagne d’exportation des oranges maltaises tunisiennes vers la France a officiellement débuté avec une première cargaison de 200 tonnes. Selon Imed Bey, président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (URAP) de Nabeul, le rythme des expéditions augmentera progressivement en fonction de la demande du marché français.

Un lancement anticipé pour gagner des parts de marché

Cette saison démarre avec une semaine d’avance par rapport aux années précédentes, une stratégie destinée à prolonger la période d’exportation et à positionner plus tôt le produit tunisien sur les étals européens. Une seule semaine de campagne permettrait d’exporter entre 2000 et 3000 tonnes d’oranges maltaises.

Cette relance s’inscrit dans le cadre des mesures d’encouragement mises en place par le Centre de promotion des exportations. L’objectif affiché pour la saison en cours est d’atteindre 15.000 tonnes exportées, contre environ 5000 tonnes lors de la campagne précédente.

Au-delà des oranges maltaises, les exportations tunisiennes d’agrumes, toutes variétés confondues, ont déjà atteint près de 13.000 tonnes. La Libye demeure un débouché majeur, avec environ 8000 tonnes exportées, un marché que les professionnels appellent à consolider tout en explorant de nouvelles destinations.

Production sous pression hydrique

La production nationale d’oranges maltaises est estimée entre 90.000 et 130.000 tonnes. Malgré les contraintes liées au manque d’eau d’irrigation, la qualité du fruit reste jugée satisfaisante. La répartition des calibres reflète toutefois l’impact du stress hydrique, avec environ 20% de gros fruits, 40% de calibres moyens et 40% de petits calibres.

Selon les professionnels, le goût sucré et la qualité gustative des oranges tunisiennes demeurent un atout majeur pour séduire les marchés extérieurs. La récolte a débuté depuis quelques jours et le rythme de cueillette devrait s’intensifier dans les semaines à venir.

Une concurrence régionale

Les exportateurs tunisiens font face à une concurrence de plus en plus vive, notamment sur le marché français. Le coût élevé du transport maritime et la pression exercée par les oranges égyptiennes, produites à hauteur de près de 380.000 tonnes, constituent des freins majeurs. Les opérateurs égyptiens bénéficient d’avantages logistiques et d’incitations qui renforcent leur compétitivité à l’export.

Dans ce contexte, les acteurs du secteur plaident pour des solutions de soutien ciblées, notamment une réduction des coûts logistiques et des mécanismes de promotion plus efficaces à l’international.

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Pétition en France pour alerter contre la situation « catastrophique » du zoo de Gafsa

La situation du jardin zoologique de Gafsa suscite une vive inquiétude, après la publication d’un rapport sur un site amateur français évoquant un état jugé « catastrophique » des animaux hébergés sur le site. Le document, rédigé par un militant écologiste, dresse un tableau alarmant des conditions de vie au sein de cette structure publique tunisienne.

Selon le rapport, plusieurs animaux apparaissent amaigris, souffrant de la faim, de la soif et d’un manque total de soins vétérinaires. L’auteur dénonce une absence manifeste de suivi et de prise en charge, affirmant que certains animaux seraient livrés à eux-mêmes, dans un environnement dégradé et inadapté à leurs besoins biologiques. Les primates, en particulier, seraient touchés par des troubles assimilés à des formes de détresse psychologique, liés à l’isolement et au confinement prolongé.

Le rapport n’hésite pas à employer un ton sévère pour qualifier la situation, évoquant des créatures privées de leur environnement naturel et de leur liberté. Il parle d’une réalité « choquante » et « intolérable », mettant en cause la responsabilité humaine dans la souffrance infligée à ces animaux.

Face à ce constat, un appel urgent a été lancé pour sauver les animaux du zoo de Gafsa. Le rapport appelle à une mobilisation collective à travers la diffusion d’une pétition et le contact avec de grandes organisations internationales de protection animale, afin d’exercer une pression suffisante pour provoquer une intervention rapide.

Nécessité d’agir avant qu’il ne soit trop tard

« Nous ne pouvons pas attendre que les responsables de ce lieu changent d’eux-mêmes le destin de ces animaux », souligne le texte, insistant sur la nécessité d’agir avant qu’il ne soit trop tard, notamment pour les espèces les plus vulnérables. Les animaux sont décrits comme des « victimes silencieuses », incapables de faire entendre leur souffrance.

Cette mobilisation semble déjà trouver un écho. Près de 14000 signatures ont été recueillies en ligne en faveur d’une pétition pour une intervention urgente pour sauver le jardin zoologique et améliorer les conditions de vie des animaux qui y sont détenus.

Parallèlement, plusieurs vidéos circulant récemment sur les réseaux sociaux montrent des animaux dans un état préoccupant à l’intérieur du zoo, alimentant l’indignation et relançant le débat sur la gestion des parcs zoologiques en Tunisie, leur conformité aux normes internationales et la responsabilité des autorités locales.

Cette affaire remet sur le devant de la scène la question de la protection animale et de la nécessité d’un contrôle rigoureux des structures censées garantir le bien-être des espèces sauvages, dans un pays où ce sujet reste encore largement marginal dans le débat public.

Lire aussi : Tunis : Le parc zoologique du Belvédère se refait une beauté

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Fortes précipitations en 24 heures : Jusqu’à 65 mm enregistrés dans le Centre

Les dernières 24 heures ont été marquées par des pluies parfois abondantes dans plusieurs régions du pays. Les relevés publiés par l’Institut national de la météorologie font état de cumuls élevés, notamment dans le Nord-Ouest et le Centre, avec des pointes dépassant localement les 50 mm.

Les quantités les plus importantes ont été relevées dans le Nord-Ouest, particulièrement dans le gouvernorat de Jendouba où ont été enregistrées des quantités significatives, dont Tabarka (32 mm) et Bousalem (28 mm), confirmant un épisode pluvieux soutenu et généralisé.

Dans le gouvernorat de Siliana, les pluies ont été bien présentes, avec 13 mm à El Aroussa, 8 mm à Siliana-ville et des cumuls plus modestes dans certaines délégations avoisinantes.

Des cumuls notables au Centre-Est

Dans le gouvernorat de Zaghouan, les relevés font état de 40 mm à El Fahs, 33 mm à Zriba,, 32 mm à Zaghouan-ville plaçant cette région parmi les plus arrosées après le Nord-Ouest.

À Sousse, les pluies ont atteint 14 mm à Chott-Meriem, tandis que Monastir a enregistré 38 mm à Ksibet Médiouni, 50 mm à Teboulba, 42 mm à Moknine, 56 mm à Ksar Helal et 65 mm à Sayada, Lamta et Bouhjar.

Des pluies plus modérées ailleurs

Les gouvernorats de Béja, Bizerte, Nabeul, Tunis et Ariana ont connu des précipitations plus faibles à modérées, généralement comprises entre 1 et 9 mm, avec une répartition irrégulière selon les délégations.

Dans le Sud, les relevés restent limités, confirmant que l’essentiel de l’épisode pluvieux a concerné le Nord et le Centre du pays.

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Incident ferroviaire sans dégâts sur la ligne Tunis–Ghardimaou

La Société nationale des chemins de fer tunisiens a confirmé, jeudi, qu’aucun dégât matériel ni blessé n’a été signalé à la suite du déraillement de la dernière voiture d’un train de voyageurs reliant Tunis à Ghardimaou.

Selon un communiqué officiel, l’incident s’est produit à 17h09 entre les gares de Sidi Ismaïl et de Bou Salem. Le train avait quitté la gare de Tunis à 13h05. Les circonstances exactes de ce déraillement partiel n’ont pas été précisées dans l’immédiat.

La SNCFT a indiqué que la voiture concernée sera détachée du reste de la rame afin de permettre la poursuite des opérations dans des conditions de sécurité. Les voyageurs ont été acheminés vers la gare de Bou Salem, point à partir duquel la compagnie a assuré la continuité du trajet vers les autres destinations au moyen de bus.

Enjeu central pour la mobilité des voyageurs

La société ferroviaire a tenu à rassurer les usagers quant à la sécurité du trafic, soulignant que cet incident n’a pas entraîné de perturbations majeures ni de conséquences graves. Elle n’a toutefois pas précisé si une enquête technique serait ouverte pour déterminer les causes exactes de l’incident.

Cet épisode intervient dans un contexte où le transport ferroviaire demeure un enjeu central pour la mobilité des voyageurs, notamment sur les lignes reliant le nord-ouest du pays à la capitale.

Lire aussi : Un conducteur de train meurt dans le déraillement d’un convoi de phosphate à Gafsa

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Tunisie : Polémique à Nabeul autour d’un hommage officiel

Une vive controverse a éclaté ces dernières heures dans le gouvernorat de Nabeul, après la diffusion sur les réseaux sociaux de plusieurs publications concernant la validité d’une certification universitaire internationale ayant servi de base à la distinction d’un citoyen par la gouverneure de la région.

Selon IFM, la personne honorée aurait été distinguée en raison de l’obtention d’un master en journalisme international. Or, des publications relayées en ligne ont rapidement mis en question la nature et l’authenticité de ce diplôme, provoquant un débat nourri dans les milieux locaux et numériques.

Face à cette situation, le député à l’Assemblée des représentants du peuple, Abdelkader Ben Zineb, a réagi à travers une publication sur sa page Facebook. Il y exprime son étonnement face aux informations contradictoires circulant autour de cette certification et appelle le ministère public à ouvrir une enquête officielle afin de faire toute la lumière sur cette affaire.

Le parlementaire insiste sur la nécessité de vérifier la conformité du diplôme aux cadres légaux en vigueur, ainsi que le respect des procédures administratives applicables lors des cérémonies de distinction officielle. Il souligne que la clarification de ces éléments est essentielle pour préserver la crédibilité des institutions publiques.

Principes de transparence et de reddition des comptes

Abdelkader Ben Zineb met également l’accent sur l’importance de consacrer les principes de transparence et de reddition des comptes, estimant que toute défaillance ou approximation dans ce type d’initiatives risque d’éroder la confiance des citoyens. Selon lui, l’hommage rendu à des individus doit impérativement reposer sur des données rigoureuses, vérifiées et incontestables.

En attendant d’éventuelles suites judiciaires ou administratives, cette affaire illustre une nouvelle fois l’impact des réseaux sociaux dans la mise en débat de décisions officielles, ainsi que la sensibilité croissante de l’opinion publique aux questions de probité et de reconnaissance institutionnelle.

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A Zaghouan, une zone industrielle va construire sa propre centrale solaire

La zone industrielle de Jebel Oust–Bir Mcherga, dans le gouvernorat de Zaghouan, s’apprête à franchir un cap stratégique dans la transition énergétique. Le Groupement de maintenance et de gestion de la zone industrielle a annoncé, lors de sa deuxième assemblée générale ordinaire de l’année 2025, la création d’un champ de production d’énergie photovoltaïque s’étendant sur une superficie de 13 hectares.

Le projet vise à approvisionner en électricité verte les 150 entreprises industrielles implantées dans la zone. Selon Mohamed Naceur Laabidi, trésorier du groupement, cette initiative s’inscrit dans une démarche volontariste d’intégration des énergies renouvelables et de promotion de l’économie verte, tout en apportant une réponse concrète à la hausse des coûts de production énergétique supportés par les industriels.

D’après les études préliminaires, la centrale solaire devrait afficher une puissance installée de 8,5 mégawatts, pour une production annuelle estimée à près de 14 gigawattheures. Le coût global de réalisation du projet dépasse les 25 millions de dinars, un investissement jugé structurant pour la compétitivité de la zone industrielle et la réduction de son empreinte carbone.

Améliorer la qualité de l’environnement local

Au-delà de l’impact économique, le projet ambitionne d’améliorer la qualité de l’environnement local, en limitant les émissions de gaz à effet de serre et en offrant un cadre plus sain, tant pour les entreprises que pour les zones avoisinantes.

Les autorités régionales ont, selon le responsable du groupement, exprimé leur disposition à accompagner le projet en facilitant les procédures juridiques, administratives et financières, afin d’en accélérer la concrétisation. La direction du groupement se dit également ouverte aux propositions émanant des différentes parties prenantes, y compris les structures de la société civile de Jebel Oust et de Bir Mcherga.

Dans un contexte national marqué par la recherche d’alternatives énergétiques durables, cette initiative positionne la zone industrielle de Zaghouan comme un modèle émergent d’intégration du solaire au service de la performance industrielle.

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Gabès : Report au 8 janvier du dossier du GCT

L’examen judiciaire de la procédure visant à suspendre les activités polluantes du Groupe Chimique tunisien (GCT) à Gabès a été de nouveau repoussé. Alors que la région fait face à des incidents sanitaires répétés attribués aux émissions industrielles, résidents, avocats et associations dénoncent un enlisement du dossier et exigent des mesures concrètes pour protéger la santé publique et l’environnement.

Le tribunal de Gabès a décidé de reporter au 8 janvier 2026 l’examen de l’affaire en référé relative à l’arrêt des unités polluantes du Groupe Chimique tunisien. L’annonce a été faite par le président de la section régionale de l’Ordre des avocats de Gabès, Mounir Adouni, confirmant une nouvelle étape dans un dossier devenu l’un des plus sensibles sur le plan environnemental dans le sud du pays.

Quatrième report judiciaire

Il s’agit du quatrième report consécutif de cette procédure en référé introductive, qui vise à contraindre l’arrêt des unités industrielles accusées de polluer l’air et de menacer la santé des populations locales.

Le tribunal a décidé d’élargir le périmètre du dossier en intégrant le ministère de l’Environnement, l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE) ainsi que le ministère de la Santé, et a requis la production de nouvelles pièces justificatives, une démarche perçue par certains observateurs comme un facteur de retard supplémentaire dans l’avancement du dossier.

Cette affaire intervient dans un contexte de frustration croissante de la population de Gabès, confrontée à des épisodes répétés d’asphyxie et d’intoxication par des gaz toxiques attribués aux émissions du complexe chimique. Plusieurs établissements scolaires ont été touchés ces dernières semaines, avec des élèves souffrant de difficultés respiratoires, de maux de tête et de nausées, nécessitant parfois une prise en charge à l’hôpital.

Un dossier perçu comme emblématique

Ces incidents ont alimenté la colère de citoyens et d’associations locales, qui exigent non seulement l’arrêt immédiat des unités incriminées, mais aussi le démantèlement des installations polluantes et un droit à un environnement sain et à un air respirable.

Lors de précédentes audiences, plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le tribunal pour exprimer leur ras-le-bol face à ce qu’ils perçoivent comme une lenteur des procédures judiciaires.

Pour les habitants et les défenseurs de l’environnement, ce report successif renforce l’impression d’une affaire qui avance à reculons, alors même que la situation sanitaire et écologique dans la région de Gabès reste préoccupante.

Au-delà des seuls incidents d’asphyxie chez les écoliers, la population dénonce une pollution chronique documentée depuis des décennies, liée aux activités du GCT et à l’absence de mesures structurelles efficaces.

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Trafic modifié sur la route régionale n°22 vers El Mourouj et Hammamet

À partir de jeudi 25 décembre, les automobilistes empruntant la route régionale n°22 en direction d’El Mourouj et Hammamet devront adapter leur itinéraire. Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat a annoncé une modification temporaire du trafic visant les usagers venant de la capitale via le pont Saint-Gobain.

Nouveau schéma de circulation au niveau du pont de La Cagna

Selon le communiqué officiel publié mercredi, les conducteurs concernés sont appelés à tourner à gauche au niveau du pont de La Cagna. Ils devront ensuite poursuivre leur trajet sur la route principale, à savoir la route régionale n°22, pour rejoindre leurs destinations habituelles vers le sud de la capitale.

Cette déviation s’inscrit dans un dispositif temporaire mis en place afin de sécuriser la zone de travaux et d’assurer la continuité de la circulation durant cette étape sensible du chantier.

Travaux d’extension de l’entrée Sud de Tunis

Le ministère précise que ce changement correspond à la deuxième phase du plan de circulation provisoire. Il accompagne le parachèvement des travaux d’extension de l’entrée Sud de la capitale, un projet d’infrastructure majeur destiné à améliorer la fluidité du trafic et à réduire les points de congestion sur cet axe stratégique.

Les autorités appellent les usagers à la vigilance, au respect de la signalisation mise en place et à anticiper leurs déplacements durant toute la période d’application de ces mesures.

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Le Kef : Un vaste projet de zone industrielle prend forme à Sers

Le gouvernorat du Kef s’apprête à franchir une nouvelle étape dans le renforcement de son tissu industriel. Une zone industrielle d’envergure est en cours de préparation dans la délégation de Sers, à l’est de la région, avec un lancement des travaux annoncé avant la fin de l’année prochaine.

Un nouveau pôle industriel est en gestation dans le gouvernorat du Kef. Les autorités prévoient l’aménagement d’une zone industrielle dans la délégation de Sers afin de stimuler l’investissement et l’activité économique locale. Le projet est actuellement à l’étape des études techniques, en attendant le lancement des procédures de réalisation.

Études techniques en cours et calendrier annoncé

Selon le directeur général de l’Agence foncière industrielle, Kais Mejri, un bureau d’études a été mandaté pour élaborer les différentes composantes du projet. L’approbation de l’appel d’offres relatif aux travaux d’aménagement est attendue vers le mois de juin 2026.

Une fois cette étape franchie, le démarrage effectif du chantier est prévu avant la fin de l’année suivante, marquant ainsi l’entrée du projet dans sa phase opérationnelle.

Un pôle industriel majeur pour la région

Ces annonces ont été faites en marge de la journée régionale dédiée au soutien à l’investissement privé, organisée au siège du gouvernorat du Kef. La rencontre s’est tenue en présence de plusieurs responsables régionaux, représentants des structures locales et acteurs économiques, mettant en avant le rôle stratégique de ce projet dans le développement territorial.

La future zone industrielle de Sers s’inscrit dans une vision de long terme. L’Agence foncière industrielle avait déjà validé, en juin 2020, le plan d’aménagement détaillé du site. Le projet couvrira une superficie de 80 hectares, faisant de cette zone le plus important pôle industriel et de développement prévu dans le gouvernorat du Kef.

À terme, cette infrastructure est appelée à attirer de nouveaux investissements, créer des emplois et contribuer à la dynamique économique régionale.

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Tunisie : Fortes pluies sur le nord et le centre-est, bilan des dernières 24 heures

L’Institut National de la Météorologie (INM) a publié ce dimanche 21 décembre 2025 le relevé des précipitations enregistrées au cours des dernières 24 heures, faisant état de cumuls significatifs sur plusieurs régions du nord et du centre-est du pays.

Les régions les plus arrosées

Les pluies les plus abondantes ont été relevées à Jemmel (Monastir) avec 25 mm, suivies par Beni Khiar et Bou Argoub (Nabeul) avec 22 mm chacune. Ces précipitations confirment une activité pluviométrique notable sur les zones côtières et intérieures du nord et du centre-est.

Face à ces conditions météorologiques, l’INM a rappelé la nécessité d’adopter une conduite prudente sur les axes routiers, susceptibles d’être glissants ou temporairement inondés. Les automobilistes sont invités à réduire leur vitesse, augmenter la distance de sécurité et éviter les zones à risque d’accumulation d’eau.

Contexte climatique

Ces pluies s’inscrivent dans un contexte de perturbations hivernales fréquentes sur le pays, affectant principalement le nord et le centre-est, tandis que le sud reste relativement épargné. L’INM continue de suivre l’évolution du temps et de publier régulièrement des alertes en cas de conditions météorologiques défavorables.

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Basket-ball : Le Club Africain décroche la Supercoupe face à l’US Monastir

Le Club Africain a remporté la Supercoupe masculine de basket-ball pour la saison 2024-2025, en dominant l’Union Sportive Monastirienne 73-64 à Radès. Ce succès marque la cinquième fois que le club de Bab Jedid soulève ce trophée dans son histoire.

Domination clubiste en finale

Samedi après-midi, au Palais des sports de Radès, le Club Africain a imposé son rythme dans la finale de la Supercoupe masculine en s’imposant 73-64 face à l’US Monastirienne, tenant de la Coupe de Tunisie. Après une première mi-temps équilibrée (39-35 en faveur des Clubistes), les Clubistes ont creusé l’écart au retour des vestiaires pour gérer leur avance jusqu’au buzzer.

Cette victoire confirme la solidité défensive et l’efficacité offensive du Club Africain, capable de résister aux tentatives de retour de Monastir tout au long de la rencontre.

Une revanche et un palmarès consolidé

Le succès du Club Africain constitue une revanche symbolique après la précédente édition de la Supercoupe (2024), remportée par l’US Monastirienne sur le score de 64-60.

Avec ce nouveau trophée, le Club Africain remporte sa cinquième Supercoupe de l’histoire de la compétition, renforçant sa place parmi les clubs les plus titrés du basket-ball tunisien.

Contexte sportif et enjeux

La Supercoupe de Tunisie oppose traditionnellement le champion national au vainqueur de la Coupe de Tunisie. Dans la saison 2024-2025, le Club Africain avait déjà brillé en remportant le championnat Pro A, décrochant ainsi son cinquième titre national après une décennie d’attente.

De son côté, l’Union Sportive Monastirienne, l’un des clubs les plus performants du paysage basket tunisien, reste une adversaire redoutable. Outre la conquête de la Coupe de Tunisie, elle participe régulièrement à des compétitions continentales comme la Basketball Africa League (BAL).

Supercoupe féminine : l’ASF Jemmal sacrée

Plus tôt dans l’après-midi de samedi à Radès, c’est l’Association Sportive Féminine de Jemmal (ASFJ) qui s’est imposée en Supercoupe féminine. Les joueuses de Jemmal ont battu le Club Sportif Sfaxien 77-69, mettant fin au règne de ces derniers après leur titre précédent.

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