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Huile d’olive : Le Financial Times annonce la Tunisie deuxième producteur mondial

La Tunisie pourrait devenir, lors de la campagne 2025-2026, le deuxième producteur mondial d’huile d’olive, derrière l’Espagne et devant l’Italie. C’est ce qu’indique le Financial Times dans un article publié début janvier 2026, évoquant l’une des saisons les plus prometteuses de ces dernières années pour le pays nord-africain.

Selon le quotidien britannique, la production tunisienne est attendue entre 380.000 et 400.000 tonnes, avec des projections sectorielles pouvant atteindre 500.000 tonnes, un volume qui permettrait à la Tunisie de dépasser l’Italie, affectée par plusieurs campagnes marquées par la sécheresse et le stress climatique.

Le Financial Times souligne que cette performance repose sur des conditions climatiques favorables, notamment des précipitations mieux réparties, ainsi que sur l’ampleur du verger oléicole tunisien, qui compte près de 107 millions d’oliviers répartis sur environ 2 millions d’hectares.

Le quatrième producteur mondial, selon l’APIA

Quelques jours plus tôt, le 22 décembre 2025, Inji Doggui Hanini, directrice générale de l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), avait rappelé que la Tunisie est le quatrième producteur mondial d’huile d’olive, en se référant aux classements établis sur la base des moyennes pluriannuelles.

S’exprimant lors du Forum d’affaires saoudo-tunisien, elle avait également indiqué que 40% des terres cultivées en Tunisie sont consacrées aux oliviers et que le pays est le deuxième exportateur mondial d’olives, tout en mettant en avant les opportunités d’investissement dans l’embouteillage de l’huile d’olive, l’huile biologique et la valorisation des sous-produits agricoles.

Une possible évolution ponctuelle du classement

Les projections publiées par le Financial Times concernent exclusivement la campagne 2025-2026 et traduisent une performance conjoncturelle exceptionnelle, sans modifier à ce stade le classement mondial établi sur le long terme. Elles illustrent toutefois la capacité de la Tunisie à changer de rang lors d’une saison favorable, dans un contexte de fragilisation des productions européennes.

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Industrie : Comment El.Com illustre la montée en puissance italienne en Tunisie

Implantée en Tunisie depuis 2015, El.Com fait partie des entreprises italiennes ayant développé des capacités de production dans le pays au cours de la dernière décennie. Selon les informations publiées par Nova News, le groupe, actif dans les faisceaux de câbles destinés principalement à l’automobile et à certaines applications industrielles, opère aujourd’hui plusieurs sites en Tunisie.

Cette prise de parole s’inscrit dans un contexte où la présence étrangère est régulièrement mise en avant comme un indicateur de stabilité économique. Elle participe ainsi à un discours plus large sur l’attractivité industrielle du pays, sans pour autant en résumer la réalité.

Une implantation industrielle progressive

Fondée en 1967 à Brescia, El.Com a ouvert son premier site tunisien en 2015, dans la zone industrielle de Djebel Ouest. À l’origine, l’unité couvrait 5 000 m² et employait environ 200 personnes. Le dispositif a ensuite été élargi par étapes. À ce stade, El.Com Tunisie SA exploite trois sites industriels totalisant près de 20 000 m², pour un effectif d’environ 800 salariés.

Selon les données communiquées, près de 25 % des capacités industrielles du groupe seraient aujourd’hui localisées en Tunisie. Le pays constitue ainsi l’un des pôles de production du groupe, principalement tourné vers l’exportation, en particulier vers les marchés européens. Malgré le ralentissement du marché automobile mondial, El.Com anticipe une évolution modérée de son activité à l’horizon 2026.

Le cas El.Com s’inscrit dans un paysage plus large. La Tunisie accueille près de 1 000 entreprises italiennes, représentant plus d’un quart des entreprises étrangères implantées dans le pays. Elles sont présentes dans plusieurs secteurs industriels structurants, notamment l’automobile, le textile, la mécanique et les industries électriques. Dans ce cadre, l’Italie figure parmi les partenaires économiques majeurs de la Tunisie, aux côtés de la France, premier investisseur en volume, tandis que la présence chinoise reste plus limitée.

Un contexte marqué par la présence italienne et les IDE

À fin septembre 2025, les investissements étrangers en Tunisie atteignent près de 2,6 milliards de dinars, en hausse de 28,1 % sur un an. Les investissements directs étrangers demeurent majoritairement orientés vers l’industrie manufacturière, qui concentre environ 63 % des flux. L’Italie figure parmi les principaux investisseurs hors énergie, dans un schéma dominé par les partenaires européens traditionnels.

Dans son implantation tunisienne, El.Com a bénéficié de l’appui du Delta Center, structure d’accompagnement des entreprises italiennes sur les volets administratifs et opérationnels.

Au-delà du cas El.Com, ces éléments rappellent que la Tunisie reste intégrée aux arbitrages industriels européens comme site de production orienté vers l’export, dans une logique de coûts, de proximité géographique et de disponibilité de la main-d’œuvre, plus que dans un récit de réussite mis en scène.

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Tunisie-Italie : Lancement du projet TANIT pour valoriser les eaux usées traitées

La Tunisie et l’Italie ont lancé officiellement, lundi, le projet TANIT, une initiative stratégique dédiée à la valorisation des eaux usées traitées. Inscrit dans le cadre du programme italien « Mattei pour l’Afrique », ce projet vise à renforcer la résilience hydrique et agricole du pays tout en soutenant la transition vers une économie plus durable.

Pour une gestion durable de l’eau

La cérémonie de lancement s’est tenue à Tunis, en présence du Secrétaire d’État aux Ressources hydrauliques, Hamadi Habaieb, et d’une délégation italienne de haut niveau représentant l’ambassade d’Italie, l’Agence italienne pour la coopération au développement, le Fonds des dépôts et consignations italien et l’Institut agronomique méditerranéen de Bari.

Le projet TANIT s’articule autour de trois axes principaux :

  • Le traitement et la réutilisation des eaux usées à des fins agricoles.
  • Le soutien à la recherche et à l’innovation dans le domaine de la gestion hydrique.
  • La formation des acteurs agricoles pour une utilisation efficiente des ressources.

Un champ d’action national étendu

Selon Hamadi Habaieb, cette coopération « revêt une importance stratégique dans un contexte de stress hydrique croissant ». Le responsable a souligné que le projet permettra de mieux valoriser les ressources non conventionnelles et de soutenir les efforts nationaux pour une agriculture durable et résiliente.

Le projet concernera plusieurs stations d’épuration situées à El Attar, Melliane, Sfax, Enfidha et Agareb. Les eaux traitées du Grand Tunis seront réutilisées pour l’irrigation agricole sur une superficie totale de 11.500 hectares, répartie entre les gouvernorats de Tunis, Zaghouan, Sousse et Sfax. Les exploitations concernées se trouvent notamment dans les domaines publics agricoles de Bouargoub, Borj El Amri, El Khair, Semenja, Enfidha et Chaâl.

De son côté, la délégation italienne a réaffirmé l’engagement de Rome à accompagner la Tunisie dans ses projets de développement durable, tout en annonçant le renforcement du programme de coopération bilatérale 2025–2027. Les deux parties ont insisté sur la nécessité de maintenir une coordination technique étroite pour assurer la réussite du projet TANIT.

Eau, agriculture et formation au cœur des échanges

Cette initiative s’inscrit dans la continuité du partenariat stratégique entre Tunis et Rome, renforcé par la visite de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni à Tunis le 31 juillet 2025, où elle avait été reçue par le président Kaïs Saïed.

Cette visite visait à accélérer la mise en œuvre du Plan Mattei pour l’Afrique, tout en approfondissant la coopération dans les domaines migratoire, énergétique et agricole.

Les échanges entre les deux gouvernements ont notamment porté sur le projet TANIT et sur la création prochaine d’un centre régional de formation agricole, deux actions phares de la coopération tuniso-italienne. Ces initiatives traduisent la volonté commune d’inscrire le développement dans une approche durable et inclusive, centrée sur la sécurité hydrique et alimentaire.

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Entre Marsala et la Tunisie, découverte d’une nouvelle route de la drogue : 670 kilos de haschich saisis en mer

Une nouvelle route du trafic de drogue a été démantelée entre Marsala, en Sicile, et la Tunisie. Pas moins de 670 kilos de haschich ont été saisis par la Garde des finances italienne, ont rapporgté les médias italiens, hier.

La Sicile et la Tunisie ne sont séparées que par un mince ruban de mer, une frontière naturelle entre deux continents, mais qui devient de plus en plus souvent le théâtre de trafics illicites défiant la loi et la vigilance des autorités.

Ces dernières semaines, une nouvelle route maritime a émergé dans les eaux du canal de Sicile : une véritable « voie de la mer » reliant les côtes nord-africaines à celles de la province de Trapani.

Les forces de l’ordre italiennes ont mené une vaste opération le long de ce couloir marin, utilisé non pas par des pêcheurs ou des plaisanciers, mais par des trafiquants prêts à faire naviguer de rapides embarcations chargées de drogue.

Les enquêtes, coordonnées par la Direction antimafia de Palerme, ont révélé un trafic international exploitant la proximité géographique entre Marsala et la Tunisie pour faire transiter, par voie maritime, d’importantes cargaisons de stupéfiants.

Une nuit agitée au large de Marsala

Dans la nuit du 20 octobre dernier, les agents de la Police d’État et de la Garde des finances de Trapani, engagés dans une patrouille conjointe, ont remarqué un mouvement suspect au large des côtes marsalaises.

Selon les témoignages recueillis, un canot pneumatique à moteur hors-bord avait quitté la terre ferme pour se diriger vers le large. Les radars et systèmes de surveillance ont suivi le bateau jusqu’aux eaux internationales, où il a croisé un pêcheur tunisien.

Les deux embarcations se sont alors rapprochées pour effectuer le transbordement de plusieurs colis volumineux, enveloppés dans des bâches bleues. Malgré les tentatives de dissimulation, les autorités italiennes avaient déjà mis en place une manœuvre d’encerclement.

Une course-poursuite s’est engagée : le pilote du canot a tenté de s’enfuir et de se débarrasser du chargement, mais les agents ont réussi à récupérer les paquets, contenant 160 kilos de haschich conditionnés en plaquettes.

670 kilos de haschich et cinq arrestations

Pendant que la police interceptait le canot à Marsala, la Garde des finances a pris en chasse le pêcheur tunisien, intercepté à quelques milles du territoire maritime tunisien. Les militaires ont réussi à monter à bord, récupérant 11 autres colis de drogue jetés à la mer, soit plus de 600 kilos de haschich supplémentaires.

Au total, 670 kilos de drogue ont été saisis – le plus important chargement intercepté dans les eaux de Trapani depuis des décennies.

Cinq ressortissants tunisiens ont été placés en garde à vue pour association criminelle en lien avec un trafic international de stupéfiants. Quatre d’entre eux ont été placés en détention provisoire, tandis que le cinquième a été transféré au Centre de rétention administrative de Milo, dans l’attente des décisions de la justice italienne.

Les deux embarcations ont été saisies afin de permettre aux enquêteurs d’approfondir leurs investigations et de reconstituer les réseaux impliqués dans cette nouvelle route du narcotrafic méditerranéen.

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La visite du ministre italien de la Défense en Tunisie, annulée en raison de la crise à Gabès

La visite officielle du ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, prévue ce lundi à Zarzis, dans le sud de la Tunisie, a été annulée en raison des urgences liées à la crise environnementale que traverse actuellement le gouvernorat de Gabès.

Selon l’agence Nova, le ministre tunisien de la Défense, Khaled Shili, a dû reporter les engagements bilatéraux en raison des réunions de haut niveau qui se succèdent autour de la situation dans le gouvernorat.

Le ministre de la Défense ainsi que les autres ministres restent mobilisés par la crise environnementale et sociale que traverse la région de Gabès.

Dans ce contexte, l’Assemblée des représentants du peuple tiendra, ce lundi 20 octobre 2025, une séance plénière consacrée à l’examen de la situation dans le gouvernorat de Gabès, en présence des ministres de la Santé, Mustapha Ferjani, et de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari.

Gabès, théâtre depuis plusieurs jours de manifestations massives, est confrontée à une pollution persistante attribuée aux unités du Groupe chimique tunisien (GCT). Les habitants exigent le démantèlement immédiat des installations industrielles polluantes.

Le ministre de la Défense italien, Guido Crosetto, devait se rendre à Zarzis, pour une visite officielle visant à consolider la coopération italo-tunisienne dans le secteur de la défense. Selon l’agence Nova, cet accord s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre Rome et Tunis, initié l’année dernière par la signature d’un accord de coopération en matière de défense.

Cet accord prévoit plus de 46 activités conjointes entre les forces armées italiennes et tunisiennes – 26 en Italie et 20 en Tunisie – et porte sur la formation, l’entraînement, les opérations, les services médicaux militaires et l’échange d’informations satellitaires.

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460 millions d’euros : La Tunisie, ce pont d’énergie que l’Europe attendait pour sécuriser son avenir

Le géant italien Prysmian a remporté le contrat majeur pour l’interconnexion électrique sous-marine Elmed. Ce projet, dont le contrat principal s’élève à 460 millions d’euros, est bien plus qu’une infrastructure ; il est le pivot d’une nouvelle stratégie énergétique européenne. Salué par Ursula von der Leyen, Elmed fait de la Tunisie le premier partenaire africain directement relié au continent par une liaison électrique en courant continu.

L’Enjeu Stratégique : L’Afrique, Nouvel Allié de l’Europe Verte

Le projet Elmed reliera la Sicile (Italie) au Cap Bon (Tunisie) via un câble sous-marin de 600 MW, créant ainsi une voie directe et sécurisée pour l’énergie. Il s’agit de la première liaison en courant continu à haute tension (HVDC) entre l’Europe et l’Afrique.

Dans un contexte de forte incertitude géopolitique, l’objectif principal est de diversifier et sécuriser l’approvisionnement énergétique de l’Europe. Le câble permet d’intégrer massivement les énergies renouvelables (solaire et éolien) de l’Afrique du Nord sur le marché européen. En offrant un débouché pour l’électricité verte tunisienne, il aide l’UE à atteindre ses objectifs climatiques tout en renforçant son autonomie face aux énergies fossiles.

Ce projet est une concrétisation du « Global Gateway » de l’UE et du Plan Mattei de l’Italie, qui visent à ériger la Tunisie en partenaire stratégique et en hub d’exportation d’énergie propre pour l’ensemble de l’Europe.

Le Contrat Prysmian et l’Engagement Financier Historique de l’UE

La valeur stratégique du projet est soutenue par un engagement financier conséquent.

Le contrat principal pour la fourniture et l’installation de l’artère sous-marine, remporté par le groupe Prysmian, est évalué à environ 460 millions d’euros.

Bien que le coût total du projet Elmed approche le milliard d’euros, le montage financier est remarquable par l’intervention massive de l’Union européenne :

Un Tremplin Économique et Social : Stabilité et 70 000 Emplois en Vue

Pour la Tunisie, le projet Elmed est un vecteur de transformation crucial, destiné à renforcer sa souveraineté énergétique et à stimuler son économie.

  1. Stabilité du Réseau : L’interconnexion agit comme un filet de sécurité pour la STEG, permettant l’importation rapide d’électricité européenne en cas de besoin, stabilisant le réseau national et garantissant une meilleure qualité de service aux consommateurs.
  2. Moteur de Croissance et d’Emploi : Le câble débloque le potentiel d’exportation de la Tunisie, encourageant les investissements massifs dans la filière nationale des énergies renouvelables. Les partenaires financiers du projet estiment que l’ensemble de cet écosystème en croissance pourrait générer pas moins de 70 000 emplois en Tunisie.

Le chantier, dont la mise en service est attendue en 2028, est donc une étape concrète pour lier de manière durable le destin économique et énergétique des deux rives de la Méditerranée.

Lire aussi: Tunisie – Italie : Elmed, « première liaison en courant continu entre l’Europe et l’Afrique »

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L’Italie veut renforcer son rôle économique en Tunisie et en Afrique

À l’occasion du forum économique Investment Africa 2025 tenu à Tunis le 26 septembre, l’ambassadeur d’Italie Alessandro Prunas a souligné la volonté de Rome d’intensifier sa présence économique en Tunisie. Ce partenariat bilatéral, déjà solide, vise aussi à ouvrir des perspectives communes vers le marché africain.

Lors de son intervention, le diplomate italien a mis en avant le rôle que la Tunisie peut jouer en tant que partenaire stratégique pour l’Italie. Il a rappelé que les relations bilatérales, ancrées de longue date, se renforcent constamment à travers des coopérations multiples dans les secteurs économique, commercial et académique.

Des échanges déjà importants

En 2024, la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 21 milliards de dinars. L’Italie se positionne ainsi comme deuxième partenaire économique de la Tunisie et comme deuxième destination des exportations tunisiennes après la France.

Ce forum Investment Africa 2025 a réuni des représentants institutionnels, économiques et académiques pour promouvoir les opportunités d’affaires entre la Tunisie, l’Italie et le continent africain. L’événement est une initiative conjointe de CONECT, Confimprese Italia, Confimprese Tunisie et Delta Center Tunisie, avec l’appui de la CTICI et de l’Italian Trade Agency.

Cette 1ère édition ambitionne de favoriser des partenariats solides entre sociétés italiennes et opérateurs tunisiens, tout en créant un cadre propice aux échanges bilatéraux.

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Meloni critique sévèrement la flottille pour Gaza : « Un geste dangereux et irresponsable »

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a vivement critiqué l’initiative de la flottille de la Résilience, destinée à briser le blocus de Gaza. Selon elle, il ne s’agit pas d’une mission humanitaire, mais d’une action visant à « créer des problèmes au gouvernement italien ».

« Cette flottille est dangereuse et irresponsable. Il n’est pas nécessaire de risquer sa propre sécurité ni de pénétrer dans une zone de guerre pour acheminer de l’aide à Gaza », a-t-elle déclaré. La cheffe du gouvernement a ajouté que les autorités italiennes étaient en mesure d’acheminer des aides humanitaires vers le territoire palestinien « en quelques heures seulement ».

Meloni a par ailleurs lancé un appel à la responsabilité, en particulier à l’adresse des parlementaires italiens impliqués dans l’initiative.

De son côté, le ministre de la Défense Guido Crosetto a annoncé l’envoi d’un second navire de la marine italienne pour escorter la flottille internationale en route vers Gaza, signe de la sensibilité politique et sécuritaire entourant cette opération.

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