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Djerba : Mausolée libyque, tombes puniques et vestiges antiques à redécouvrir

Que reste-t-il aujourd’hui de l’histoire antique de Djerba ? Quelques sites et monuments ont gardé ces traces lointaines et témoignent d’un passé immémorial. C’est le cas de la chaussée romaine d’El Kantara, du site archéologique de Meninx, des nécropoles puniques de Souk El Gebli et des vestiges de Henchir Bourgou.

Ce dernier site, contrairement aux trois premiers cités, se trouve au nord de l’île et demeure relativement peu connu. La découverte de silex et d’œufs d’autruche permettent de relier ce site à la préhistoire. Toutefois, c’est à l’époque punique que Henchir Bourgou a connu son apogée. Un mausolée libyco-punique âgé de vingt-trois siècles est présent sur le site à l’état de vestige. Selon les archéologues, la cité antique qui se trouvait sur ce site était très vaste et reliée au port de Ghizen.

Les trois autres sites relatifs à l’Antiquité à Djerba sont concentrés au sud-est de l’île. La chaussée romaine reliait Djerba au continent : toujours utilisée, elle a connu des réaménagements récents et constitue aujourd’hui une voie d’accès importante.

Elle débouche sur le site de Meninx qui, à l’époque romaine, fut le principal centre politique et économique de l’île de Djerba. Cette cité antique était dotée d’un port et disposait de nombreux thermes et temples. Les vestiges d’un amphithéâtre témoignent de sa prospérité ancrée dans le commerce de la pourpre. Le site de Meninx est également très vaste et inclut une partie aujourd’hui recouverte par la mer.

Enfin, les nécropoles puniques de Souk El Gebli complètent ces différents sites antiques. Il s’agit d’un ensemble d’une douzaine de tombes rupestres dont les mobiliers funéraires ont disparu. Toutefois, l’état général des sépultures permet de reconstituer mentalement leur topographie. Notons que plusieurs fouilles se poursuivent et devraient à terme révéler de nombreux pans de l’Antiquité à Djerba.

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Djerba : Il était une fois Yannis Kindynis et l’hôtel Lotos

Venue de Grèce, originaire de Mykonos, la famille Kindynis s’est installée à Djerba pour y vivre, parmi d’autres membres de la communauté grecque, de la pêche des éponges.

Plus tard, en 1940, l’un des héritiers de cette famille, Yannis Kindynis, construisit un hôtel d’une quinzaine de chambres, autour et au dessus de la maison familiale.

L’hôtel Lotos venait de voir le jour et près d’un siècle plus tard, il continue à accueillir des pensionnaires qui y viennent dans le sillage de
la légende d’Ulysse.

Après avoir été dirigé par Yannis Kindynis, le Lotos sera longtemps tenu par son fils Laris.

Comptant parmi les tout premiers hôtels de l’île de Djerba, le Lotos se trouve à Houmt Souk et porte le nom d’un fruit fabuleux qui évoque l’oubli et le désir, dès qu’on y a goûté, de ne plus quitter l’île de la cinquième saison.

Pour la petite histoire, cet hôtel connut une période mouvementée durant la Deuxième guerre mondiale lorsqu’il fut tour à tour réquisitionné par les soldats allemands de l’Afrika Korps puis par les aviateurs australiens de la Royal Air Force.

Yannis Kindynis et son fils Laris en 1937 dans la maison qui allait devenir le Lotos.

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Équipage russo-biélorusse bloqué à Djerba : L’ambassade russe précise

L’ambassade de Russie en Tunisie a annoncé être parvenue à un accord avec les autorités tunisiennes permettant à un équipage russo-biélorusse, bloqué depuis plusieurs jours à l’aéroport de Djerba-Zarzis, de quitter le pays « dans un avenir proche », rapporte RT.

Selon l’ambassade, l’équipage est composé de sept ressortissants russes et de deux ressortissants biélorusses. Il précise que ses membres ne sont ni détenus ni privés de liberté, mais qu’ils se trouvent actuellement dans la zone internationale de transit de l’aéroport, sans possibilité de sortir du site à ce stade.

La mission diplomatique explique que la présence de l’équipage en Tunisie s’inscrivait dans le cadre d’un transit temporaire vers l’Algérie. Les intéressés peuvent quitter la Tunisie à bord de vols commerciaux, sans la présence de l’hélicoptère, lequel resterait stationné à l’aéroport de Djerba-Zarzis. En revanche, un départ à bord de l’appareil demeure conditionné à l’obtention d’une autorisation d’entrée des autorités algériennes, qui n’a pas encore été délivrée.

L’ambassade russe a par ailleurs affirmé que les autorités tunisiennes ne sont pas à l’origine du blocage et n’ont imposé aucun obstacle à la sortie de l’équipage. Lors des échanges officiels avec les autorités tunisiennes, il a été confirmé que le départ est possible dès que les dispositions logistiques et administratives nécessaires seront réunies.

Atterrissage technique programmé

De son côté, l’un des membres de l’équipage, le pilote Sergueï Souslov, avait déclaré auparavant que l’équipage se trouvait bloqué à l’aéroport de Zarzis depuis le 19 décembre, à la suite d’un atterrissage technique programmé. Il avait indiqué à l’agence RIA Novosti que le vol, effectué à bord d’un hélicoptère de type Mi-26, était dûment autorisé et que l’ensemble des documents était en règle.

Selon son témoignage, les membres de l’équipage avaient passé le contrôle des passeports avant que leurs documents ne soient temporairement retenus, les contraignant à passer la première nuit dans la salle d’arrivée, puis dans une pièce séparée par la suite.

L’hélicoptère, appartenant à une société kirghize, effectuait un vol à destination de l’Algérie après des travaux de maintenance, la Tunisie devant constituer une simple escale technique d’une nuit. D’après l’ambassade de Russie, celle-ci a été officiellement saisie le 20 décembre par la société propriétaire de l’appareil, qui a sollicité son intervention afin de faciliter un règlement de la situation.

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Coopération : Djerba et Nice se mettent au diapason du tourisme durable

Lors de la Rencontre Tuniçoise qui a eu lieu vendredi 21 novembre à Nice, dans le sud de la France, un protocole d’accord sur les bonnes pratiques dans le domaine du tourisme durable a été signé par Hichem Mahouachi, délégué régional du Tourisme à Djerba, et Jean-Sébastien Martinez, directeur général de l’Office du tourisme Nice Côte d’Azur ( de gauche à droite sur notre photo ).

Ce mémorandum d’accord constitue une déclaration d’intentions et un premier pas dans de nouvelles synergies touristiques entre les deux régions. De plus, cet accord est appelé à instaurer dans le futur, un nouveau mécanisme de coopération décentralisée entre Nice et Djerba.

La signature de cet accord de principe a compté parmi les nombreux temps forts d’une journée  » tuniçoise « , un néologisme construit à partir de Tunisie et Nice.

Sur notre photo, de gauche à droite : Imen Jaidane (conseillère municipale et métropolitaine – Nice), Marc Concas (conseiller municipal et métropolitain – Nice), Riadh Jaidane (député des Tunisiens à l’étranger – ARP), Badis Belhadj Ali (député de Djerba et président de la Commission parlementaire du Tourisme – ARP), Abdallah Khemis (conseiller municipal et métropolitain – Nice) et Amor Barhoumi (député des Tunisiens à l’étranger – ARP).

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Tunisie – France : Une journée entre Azur, Jasmin, Nice et Djerba

La ville de Nice accueille une « Journée Franco-Tunisienne : Économie bleue, culture et innovation » qui se tiendra au Centre Universitaire Méditerranéen de Nice le vendredi 21 novembre 2025.

Cette journée vise à promouvoir les échanges entre la France et la Tunisie autour de trois axes majeurs : l’économie bleue, la richesse culturelle de nos deux pays et l’innovation comme vecteur de développement durable.

L’événement réunira des acteurs économiques, des représentants institutionnels, des experts du monde maritime et touristique ainsi que des artistes et entrepreneurs des deux rives de la Méditerranée.

Cette manifestation sera également l’occasion de célébrer le vivre ensemble et de mettre en lumière un patrimoine exceptionnel commun : Nice et Djerba partagent toutes deux l’honneur d’être inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nice, avec son urbanisme de villégiature hivernal de la Riviera, et Djerba, avec son patrimoine culturel millénaire et sa tradition de coexistence harmonieuse, incarnent des valeurs universelles de diversité culturelle et de dialogue entre les peuples.

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Abbes Boukhobza à Djerba : Le retour de l’enfant prodigue

Actuellement installé en Allemagne, Abbes Boukhobza sera prochainement de retour à Djerba, son île natale. Cet artiste autodidacte qui a parfait sa technique auprès de grands maîtres français, retrouvera ainsi son atelier fétiche.

Abbes Boukhobza a récemment entrepris de nombreuses fresques monumentales sur les murs des écoles de Djerba et de plusieurs villes tunisiennes de Kasserine à La Marsa.

L’artiste devrait profiter de son passage pour réaliser une ou plusieurs nouvelles œuvres éphémères et ainsi partager son art dans l’espace public.

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Snapshot – Djerba : Pièges à poulpes à Houmt Souk

Au port de pêche de Houmt Souk, entre les barques et l’horizon, plusieurs jarres s’amoncellent sur le rivage.

Ce sont des pièges à poulpes qui seront alignés en mer par chapelets. Les prenant pour des anfractuosités rocheuses, les poulpes vont se glisser dans les jarres et ne pourront pas se retourner pour s’en échapper.

Technique ancestrale, cette manière de capturer les poulpes est pratiquée le long du littoral tunisien.

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Djerba : La beauté mystique de la mosquée Sidi Yati

Lorsqu’ils le peuvent, les visiteurs de l’île de Djerba ne manquent pas de visiter la mosquée côtière de Sidi Yati, un sanctuaire édifié au dixième siècle, non loin de Guellala, au sud de l’île.

Aujourd’hui désaffectée, cette mosquée qui surplombe la mer, surprend par l’aura mystique qui s’en dégage ainsi que son architecture dépouillée et la chaux blanche qui recouvre ses murs.

Dédiée au cheikh Yati El Mistawi, cette mosquée ibadite a comme plusieurs autres servi de tour de guet et s’insère dans un réseau défensif côtier qui évoque les ribats.

Construit au-dessus d’un promontoire, ouvert sur la mer, ce monument reçoit beaucoup de visiteurs autant attirés par le magnétisme du lieu que par la découverte d’un édifice historique témoignant de la tradition ibadite.

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