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Bac 2026 : Les notes du contrôle continu accessibles jusqu’au 9 juin

Les candidats au baccalauréat 2026 peuvent désormais consulter les notes et codes relatifs au contrôle continu. Le ministère de l’Éducation a annoncé, jeudi, l’ouverture de cette opération qui se poursuivra jusqu’au 9 juin pour les élèves des classes terminales des établissements publics et privés inscrits à l’examen national. Les élèves sont invités à vérifier leurs données sur la plateforme en question et à signaler toute erreur avant le 9 juin.

La consultation s’effectue en ligne via le portail du ministère de l’Éducation (www.edunet.tn), permettant aux candidats d’accéder aux différentes données prises en compte dans leur dossier scolaire.

Plusieurs informations mises à la disposition des candidats

Selon le ministère, les informations consultables comprennent notamment la moyenne annuelle, le code de conduite, la note finale d’éducation physique ainsi que la note finale des travaux pratiques de technologie.

Cette étape vise à permettre aux élèves de vérifier l’exactitude des données enregistrées avant le déroulement des épreuves du baccalauréat.

Vérification et réclamations

Le ministère a appelé l’ensemble des candidats à examiner attentivement les informations affichées sur la plateforme. En cas d’erreur ou d’anomalie, les élèves ont la possibilité de télécharger un formulaire de réclamation mis à disposition sur le site.

Le document devra ensuite être déposé auprès de l’administration de l’établissement scolaire concerné, qu’il soit public ou privé, afin que la demande soit examinée.

Le département de l’Éducation a précisé que les réclamations doivent être déposées au plus tard le 9 juin 2026. Passé ce délai, les données validées serviront de référence dans le cadre du suivi administratif des candidats à la session 2026 du baccalauréat.

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Mondial 2026 : L’Algérie fait tomber les Pays-Bas et envoie un signal à la Tunisie

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les Pays-Bas, futurs adversaires de la Tunisie dans le groupe F, ont subi une défaite surprise à domicile face à une sélection algérienne particulièrement disciplinée et efficace (0-1) lors d’un match amical disputé mercredi soir au stade De Kuip de Rotterdam. Un résultat qui ne manquera pas d’être scruté avec attention par le staff des Aigles de Carthage.

Longtemps accrochés par les « Verts », les hommes de Ronald Koeman ont finalement cédé en fin de rencontre sur une réalisation d’Anis Hadj Moussa à la 86e minute. Entré en cours de jeu, l’attaquant algérien a offert une victoire de prestige aux siens face à l’une des sélections européennes les plus redoutées.

Un enseignement précieux pour les Aigles de Carthage

Pour la Tunisie, appelée à affronter les Pays-Bas le 26 juin prochain lors de la phase de groupes de la Coupe du monde, cette rencontre fournit des indications intéressantes.

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L’Algérie a démontré qu’il était possible de contenir l’armada offensive néerlandaise grâce à une organisation défensive rigoureuse et à une grande discipline tactique. Les Néerlandais, pourtant favoris sur le papier, ont éprouvé des difficultés à trouver des espaces et à convertir leur domination en occasions franches.

Ce revers intervient à un moment délicat pour les Oranje, qui devront rapidement corriger leurs lacunes avant leur premier rendez-vous mondial. La prestation algérienne pourrait ainsi servir de source d’inspiration pour plusieurs sélections appelées à défier les Pays-Bas durant le tournoi, à commencer par la Tunisie.

Les regards tournés vers le groupe F

Les Pays-Bas évolueront dans le groupe F de la Coupe du monde 2026 aux côtés de la Tunisie, du Japon et de la Suède. Sur le papier, la sélection néerlandaise apparaît comme l’un des favoris de cette poule, mais la défaite concédée face à l’Algérie rappelle que son statut ne la met pas à l’abri de mauvaises surprises.

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Pour les Tunisiens, ce résultat constitue surtout un motif d’espoir. Il confirme que les Néerlandais restent vulnérables lorsqu’ils sont confrontés à des équipes bien organisées et capables d’exploiter la moindre opportunité.

Derniers réglages avant le Mondial

L’Algérie disputera encore un dernier match de préparation le 10 juin à Kansas City face à la Bolivie avant d’entamer son parcours mondialiste contre l’Argentine, championne du monde en titre. Les Algériens affronteront ensuite la Jordanie puis l’Autriche.

Du côté néerlandais, cette défaite constitue un avertissement avant le début de la compétition. Quant à la Tunisie, elle observera avec intérêt les prochains rendez-vous des Oranje, en espérant pouvoir s’inspirer de la recette algérienne lorsqu’elle croisera leur route sur les pelouses du Mondial 2026.

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Mondial 2026 : Les records et curiosités cachés dans les effectifs

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les listes définitives des 48 sélections qualifiées révèlent plusieurs tendances fortes. Entre la domination des championnats anglais, la longévité exceptionnelle de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, l’émergence de jeunes talents et des records de taille, les effectifs retenus offrent déjà un aperçu des particularités de cette édition organisée en Amérique du Nord.

L’Angleterre domine les championnats représentés

Le football anglais s’impose comme le principal pourvoyeur de joueurs du Mondial 2026. Pas moins de 200 internationaux évoluent dans les compétitions anglaises, principalement en Premier League.

L’Angleterre devance largement l’Allemagne (109 joueurs), tandis que la France et l’Espagne comptent chacune 86 représentants. L’Italie suit avec 71 joueurs, devant l’Arabie saoudite (49), les Pays-Bas (46), la Turquie (45), les États-Unis (42), ainsi que le Brésil et le Portugal avec 36 joueurs chacun.

Cristiano Ronaldo parmi les doyens du tournoi

A 41 ans et 126 jours lors du coup d’envoi, Cristiano Ronaldo deviendra le quatrième joueur le plus âgé à figurer dans une phase finale de Coupe du monde.

S’il entre en jeu, l’attaquant portugais rejoindra le cercle très fermé des vétérans ayant disputé un Mondial après 40 ans, derrière Roger Milla, Faryd Mondragon et Essam El Hadary.

Parmi les autres joueurs expérimentés figurent Guillermo Ochoa, Luka Modrić, Edin Džeko et Manuel Neuer, tous âgés de 40 ans. Toutefois, le gardien écossais Craig Gordon sera le joueur le plus âgé du tournoi à 43 ans et 162 jours.

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Qatar et Arabie saoudite misent sur leurs championnats

Le Qatar et l’Arabie saoudite sont les deux nations qui s’appuient le plus sur leur championnat domestique, avec 25 joueurs locaux dans chaque sélection.

A l’inverse, le Cap-Vert, la RD Congo, la Côte d’Ivoire, Curaçao, le Sénégal et l’Uruguay ne comptent aucun joueur évoluant dans leur championnat national.

Vingt-deux champions du monde présents

La Coupe du monde 2026 réunira 22 anciens champions du monde.

L’Allemagne sera représentée par Manuel Neuer, sacré en 2014, tandis que la France pourra compter sur Ousmane Dembélé, Lucas Hernández, N’Golo Kanté et Kylian Mbappé, champions en 2018.

L’Argentine conserve quant à elle l’ossature de son équipe victorieuse au Qatar en 2022 avec notamment Lionel Messi, Lautaro Martínez, Emiliano Martínez et Rodrigo De Paul.

Manchester City, club le plus représenté

Avec 19 joueurs convoqués, Manchester City est le club le plus représenté du tournoi.

Le champion d’Angleterre devance Bayern Munich (18 joueurs), Arsenal (16), Paris Saint-Germain (16) et FC Barcelona (15).

Gilberto Mora, le plus jeune joueur du Mondial

À seulement 17 ans, Gilberto Mora est le benjamin de la compétition.

Le jeune milieu offensif mexicain pourrait devenir le plus jeune joueur de l’histoire de la Concacaf à disputer une Coupe du monde. Son coéquipier Guillermo Ochoa avait déjà participé à un Mondial avant même sa naissance.

Le classement des plus jeunes joueurs est complété par le Tchèque Hugo Sochorek, l’Allemand Lennart Karl, le Sénégalais Ibrahim Mbaye et l’Égyptien Hamza Abdelkarim.

Messi, meilleur buteur encore en activité

Avec 13 buts en Coupe du monde, Lionel Messi est le joueur présent au tournoi ayant le plus marqué dans l’histoire de la compétition.

Il devance Kylian Mbappé (12 buts), Harry Kane (8), Neymar (8) et Cristiano Ronaldo (8).

Le record absolu reste détenu par Miroslav Klose avec 16 réalisations.

Un record historique de six Coupes du monde

Cette édition pourrait entrer dans l’histoire grâce à Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Guillermo Ochoa, qui figurent pour la sixième fois dans une liste mondiale.

Messi et Ronaldo pourraient devenir les premiers joueurs de l’histoire à disputer effectivement des matches lors de six Coupes du monde différentes.

Les extrêmes de taille

Le gardien autrichien Florian Wiegele établit un nouveau record avec ses 2,05 mètres, devenant le plus grand joueur jamais retenu pour une phase finale de Coupe du monde.

À l’opposé, le Panaméen César Yanis est le plus petit joueur du tournoi avec 1,60 mètre.

L’écart de 45 centimètres entre les deux extrêmes illustre la diversité physique d’une compétition qui s’annonce déjà riche en records et en histoires avant même le premier coup de sifflet.

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Un réseau de triche au baccalauréat démantelé à Sousse, cinq personnes interpellées

Les forces de sécurité ont démantelé à Sousse un réseau spécialisé dans la vente d’équipements électroniques destinés à la triche aux examens du baccalauréat. Cinq personnes, dont deux candidats au bac, ont été interpellées.

Des candidats au baccalauréat parmi les personnes arrêtées

Parmi les personnes appréhendées figurent deux élèves qui s’apprêtaient à passer les épreuves du baccalauréat, selon une source sécuritaire citée par Mosaïque FM. Les forces de l’ordre ont également saisi plusieurs oreillettes électroniques utilisées pour transmettre discrètement des informations aux candidats pendant les examens.

Selon les premiers éléments de l’enquête, ces équipements avaient été acheminés depuis le gouvernorat de Monastir avant d’être proposés à la vente à Sousse.

Une enquête ouverte sous la supervision du parquet

Après consultation du ministère public, les autorités judiciaires ont ordonné le placement en garde à vue d’un jeune originaire d’une délégation du gouvernorat de Sousse, considéré comme l’un des principaux suspects dans cette affaire.

Les deux candidats au baccalauréat ont été maintenus en état de présentation devant la justice, tandis que les deux autres personnes interpellées ont été laissées en liberté dans l’attente de la poursuite des investigations.

Cette opération intervient le jour du démarrage des épreuves du bac, alors que les autorités multiplient les mesures de contrôle pour lutter contre les tentatives de fraude et préserver l’intégrité des épreuves du baccalauréat.

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Mondial 2026 : 1248 joueurs inscrits, 6ème participation pour Messi, Ronaldo et Ochoa

La Fédération internationale de football (FIFA), a publié les listes définitives des 48 sélections qualifiées à la Coupe du monde 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Cette 23e édition du Mondial établit déjà un premier record avec 1248 joueurs retenus pour participer à la compétition, quatre nations débutantes et plusieurs records historiques.

Parmi ces 1248 joueurs, 357 ont déjà disputé au moins une phase finale de Coupe du monde, tandis que 891 découvriront pour la première fois la plus prestigieuse des compétitions internationales.

Une édition marquée par les records

Le tournoi sera également marqué par une forte diversité générationnelle. Le gardien écossais Craig Gordon sera le joueur le plus âgé du tournoi à 43 ans et 162 jours. À l’opposé, le Mexicain Gilberto Mora sera le plus jeune participant avec 17 ans et 240 jours.

Les listes définitives comptent au total 22 joueurs âgés de moins de 20 ans et sept quadragénaires.

L’édition 2026 permettra également à trois figures majeures du football mondial d’inscrire leur nom dans les annales. Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Guillermo Ochoa participeront chacun à une sixième Coupe du monde, une performance inédite dans l’histoire de la compétition.

Quatre nouveaux pays au rendez-vous

L’élargissement du tournoi à 48 équipes offre à plusieurs nations une première apparition sur la scène mondiale. Les sélections du Cap-Vert, de Curaçao, de Jordanie et de l’Ouzbékistan découvriront ainsi la phase finale du Mondial.

La FIFA souligne également la dimension toujours plus internationale du football moderne. Pas moins de 449 clubs issus de 71 pays différents seront représentés lors du tournoi.

Certaines équipes, comme celles de l’Arabie saoudite et du Qatar, s’appuient essentiellement sur des joueurs évoluant dans leurs championnats nationaux. D’autres, à l’image du Cap-Vert, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Sénégal ou encore de l’Uruguay, reposent principalement sur des footballeurs expatriés.

Carlos Queiroz rejoint un cercle très fermé

Sur le banc, le sélectionneur du Ghana, Carlos Queiroz, disputera sa cinquième Coupe du monde consécutive en tant qu’entraîneur. Le technicien portugais rejoint ainsi le cercle très restreint des entraîneurs ayant réalisé cet exploit, aux côtés de Bora Milutinovic.

Selon le règlement de la compétition, les listes définitives déposées le 1er juin ne pourront être modifiées qu’en cas de blessure grave ou de maladie, et ce jusqu’à 24 heures avant le premier match de la sélection concernée.

Avec 48 équipes engagées et un total inédit de 104 rencontres programmées, le Mondial 2026 s’annonce comme la plus vaste Coupe du monde jamais organisée.

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Le calendrier complet du Mondial 2026

La Coupe du monde 2026 s’apprête à entrer dans l’histoire. Organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada, cette édition sera la première à réunir 48 sélections nationales. Le tournoi débutera le 11 juin à Mexico avec le match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud, avant de s’achever le 19 juillet au terme de la finale qui sacrera le nouveau champion du monde.

Pendant plus d’un mois, les équipes engagées se disputeront le trophée à travers une compétition au format inédit. La phase de groupes se déroulera du 11 au 28 juin, avant le lancement des matchs à élimination directe à partir du 28 juin avec les seizièmes de finale.

Les huitièmes de finale sont programmés du 4 au 7 juillet, suivis des quarts de finale du 9 au 12 juillet. Les demi-finales se joueront les 14 et 15 juillet, tandis que le match pour la troisième place est prévu le 18 juillet. La grande finale aura lieu le 19 juillet.

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Les dates à retenir

  • 11 juin : match d’ouverture (Mexique – Afrique du Sud)
  • 11 au 28 juin : phase de groupes
  • 28 juin au 4 juillet : seizièmes de finale
  • 4 au 7 juillet : huitièmes de finale
  • 9 au 12 juillet : quarts de finale
  • 14 et 15 juillet : demi-finales
  • 18 juillet : match pour la troisième place
  • 19 juillet : finale

Le programme de la Tunisie

Placée dans le groupe F, la Tunisie de football débutera son parcours face à la Suède le 15 juin, avant d’affronter le Japon le 21 juin puis les Pays-Bas le 26 juin.

  • 15 juin : Tunisie – Suède
  • 21 juin : Tunisie – Japon
  • 26 juin : Tunisie – Pays-Bas

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Phase de groupes

Jeudi 11 juin

  • Groupe A. Mexique – Afrique du Sud : 20 heures

Vendredi 12 juin

  • Groupe A. République de Corée – Tchéquie : 3 heures
  • Groupe B. Canada – Bosnie-et-Herzégovine : 20 heures

Samedi 13 juin

  • Groupe D. États-Unis – Paraguay : 2 heures
  • Groupe B. Qatar – Suisse : 20 heures
  • Groupe C. Brésil – Maroc : 23 heures

Dimanche 14 juin

  • Groupe C. Haïti – Écosse : 2 heures
  • Groupe D. Australie – Turquie : 5 heures
  • Groupe E. Allemagne – Curaçao : 18 heures
  • Groupe F. Pays-Bas – Japon : 21 heures

Lundi 15 juin

  • Groupe E. Côte d’Ivoire – Équateur : Minuit
  • Groupe F. Suède – Tunisie : 3 heures
  • Groupe H. Espagne – Cap-Vert : 17 heures
  • Groupe G. Belgique – Égypte : 20 heures
  • Groupe H. Arabie saoudite – Uruguay : 23 heures

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Mardi 16 juin

  • Groupe G. Iran – Nouvelle-Zélande : 3 heures
  • Groupe I. France – Sénégal : 20 heures
  • Groupe I. Irak – Norvège : 23 heures

Mercredi 17 juin

  • Groupe J. Argentine – Algérie : 2 heures
  • Groupe J. Autriche – Jordanie : 5 heures
  • Groupe K. Portugal – RD Congo : 18 heures
  • Groupe L. Angleterre – Croatie : 21 heures

Jeudi 18 juin

  • Groupe L. Ghana – Panamá : Minuit
  • Groupe K. Ouzbékistan – Colombie : 3 heures
  • Groupe A. Tchéquie – Afrique du Sud : 17 heures
  • Groupe B. Suisse – Bosnie-et-Herzégovine : 20 heures
  • Groupe B. Canada – Qatar : 23 heures

Vendredi 19 juin

  • Groupe A. Mexique – République de Corée : 2 heures
  • Groupe D. États-Unis – Australie : 20 heures
  • Groupe C. Écosse – Maroc : 23 heures

Samedi 20 juin

  • Groupe C. Brésil – Haïti : 2 heures
  • Groupe D.Turquie – Paraguay : 5 heures
  • Groupe F. Pays-Bas – Suède : 18 heures
  • Groupe E. Allemagne – Côte d’Ivoire : 21 heures

Dimanche 21 juin

  • Groupe E. Équateur – Curaçao : 1 heure
  • Groupe F. Tunisie – Japon : 5 heures
  • Groupe H. Espagne – Arabie saoudite : 17 heures
  • Groupe G. Belgique – Iran : 20 heures
  • Groupe H. Uruguay – Cap-Vert : 23 heures

Lundi 22 juin

  • Groupe G. Nouvelle-Zélande – Égypte : 2 heures
  • Groupe J. Argentine – Autriche : 18 heures
  • Groupe I. France – Irak : 22 heures

Mardi 23 juin

  • Groupe I. Norvège – Sénégal : 1 heure
  • Groupe J. Jordanie – Algérie : 4 heures
  • Groupe K. Portugal – Ouzbékistan : 18 heures
  • Groupe L. Angleterre – Ghana : 21 heures

Mercredi 24 juin

  • Groupe L. Panamá – Croatie : Minuit
  • Groupe K. Colombie – RD Congo : 3 heures
  • Groupe B. Suisse – Canada : 20 heures
  • Groupe B. Bosnie-et-Herzégovine – Qatar : 20 heures
  • Groupe C. Écosse – Brésil : 23 heures
  • Groupe C. Maroc – Haïti : 23 heures

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Jeudi 25 juin

  • Groupe A. Tchéquie – Mexique : 2 heures
  • Groupe A. Afrique du Sud – République de Corée : 2 heures
  • Groupe E. Équateur – Allemagne : 21 heures
  • Groupe E. Curaçao – Côte d’Ivoire : 21 heures

Vendredi 26 juin

  • Groupe F. Tunisie – Pays-Bas : Minuit
  • Groupe F. Japon – Suède : Minuit
  • Groupe D. Turquie – États-Unis : 3 heures
  • Groupe D. Paraguay – Australie : 3 heures
  • Groupe I. Norvège – France : 20 heures
  • Groupe I. Sénégal – Irak : 20 heures

Samedi 27 juin

  • Groupe H. Uruguay – Espagne : 1 heure
  • Groupe H. Cap-Vert – Arabie saoudite : 1 heure
  • Groupe G. Nouvelle-Zélande – Belgique : 4 heures
  • Groupe G. Égypte – Iran : 4 heures
  • Groupe L. Panamá – Angleterre : 22 heures
  • Groupe L. Croatie – Ghana : à 22 heures

Dimanche 28 juin

  • Groupe K. Colombie – Portugal : 0h30
  • Groupe K. RD Congo – Ouzbékistan : 0h30
  • Groupe J. Jordanie – Argentine : 3 heures
  • Groupe J. Algérie – Autriche : 3 heures

Seizièmes de finale

Dimanche 28 juin

  • 2e du Groupe A – 2e du Groupe B : 20 heures

Lundi 29 juin

  • 1er du Groupe C – 2eme du Groupe F : 18 heures
  • 1er du Groupe E – 3eme du Groupe A/B/C/D/F : 21h30

Mardi 30 juin

  • 1er du Groupe F – 2e du Groupe C : 2 heures
  • 2e du Groupe E – 2e du Groupe I : 18 heures
  • 1er du Groupe I – 3e du Groupe C/D/F/G/H : 22 heures

Mercredi 1er juillet

  • 1er du Groupe A – 3e du Groupe C/E/F/H/I : 2 heures
  • 1er du Groupe L – 3e du Groupe E/H/I/J/K : 17 heures
  • 1er du Groupe G – 3e du Groupe A/E/H/I/J : 21 heures

Jeudi 2 juillet

  • 1er du Groupe D – 3e du Groupe B/E/F/I/J : 1 heure
  • 1er du Groupe H – 2e du Groupe J : 20 heures

Vendredi 3 juillet

  • 2e du Groupe K – 2e du Groupe L : Minuit
  • 1er du Groupe B – 3e du Groupe E/F/G/I/J : 4 heures
  • 2e du Groupe D – 2e du Groupe G : 21 heures
  • 1er du Groupe J – 2e du Groupe H : 23 heures

Samedi 4 juillet

  • 1er du Groupe K – 3e du Groupe D/E/I/J/L : 2h30

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Huitièmes de finale

Samedi 4 juillet

  • Huitième de finale 1 : 19 heures
  • Huitième de finale 2 : 22 heures

Dimanche 5 juillet

  • Huitième de finale 3 : 21 heures

Lundi 6 juillet

  • Huitième de finale 4 : 1 heure
  • Huitième de finale 5 : 20 heures

Mardi 7 juillet

  • Huitième de finale 6 : 1 heure
  • Huitième de finale 7 : 17 heures
  • Huitième de finale 8 : 21 heures

Quarts de finale

Jeudi 9 juillet

  • Quart de finale 1 : 21 heures

Vendredi 10 juillet

  • Quart de finale 2 : 20 heures

Samedi 11 juillet

  • Quart de finale 3 : 22 heures

Dimanche 12 juillet

  • Quart de finale 4 : 2 heures

Demi-finales

Mardi 14 juillet

  • Demi-finale 1 : 20 heures

Mercredi 15 juillet

  • Demi-finale 2 : 20 heures

Petite finale

Samedi 18 juillet

  • Match pour la troisième place : 22 heures

Finale

Dimanche 19 juillet

  • Finale : 20 heures

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Tunisie : 162.435 candidats passent à l’heure du baccalauréat

La session principale du baccalauréat 2026 débute ce mercredi 3 juin en Tunisie. Au total, 162.435 candidats sont attendus dans les centres d’examen à travers le pays. Le ministère de l’Éducation assure avoir finalisé l’ensemble des préparatifs logistiques et sécuritaires afin de garantir le bon déroulement de cette échéance nationale.

Les épreuves écrites de la session principale du baccalauréat 2026 débutent ce mercredi 3 juin et se poursuivront les 4, 5, 8, 9 et 10 juin. Selon les données communiquées par le ministère de l’Éducation, 162.435 candidats prendront part à cette session à travers l’ensemble du territoire national.

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Parmi eux, 83% sont inscrits dans les établissements secondaires publics, 12% proviennent des lycées privés et 5% se présentent en candidats libres.

Les résultats de cette session principale seront annoncés le 23 juin.

Une importante mobilisation logistique

Pour assurer le bon déroulement des examens, le ministère a mobilisé un vaste dispositif organisationnel comprenant 5988 centres d’examen, 27 centres de dépôt des copies, 7 centres de collecte et de distribution ainsi que 32 centres de correction répartis dans les différentes régions du pays.

Les autorités affirment avoir achevé l’ensemble des préparatifs logistiques et techniques en coordination avec plusieurs ministères et structures concernées.

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Des aménagements pour les candidats à besoins spécifiques

Le ministère a également prévu plusieurs mesures exceptionnelles destinées à faciliter le passage des épreuves pour certains candidats.

Ainsi, les sujets d’examen seront imprimés en caractères agrandis pour 132 candidats, tandis que 54 candidats bénéficieront de sujets transcrits en braille. Par ailleurs, 1127 candidats disposeront d’un tiers-temps supplémentaire pour chaque épreuve.

Trente candidats composeront depuis des établissements pénitentiaires, alors que trois candidats atteints d’albinisme participeront également à cette session.

L’économie et gestion en tête des effectifs

La répartition des candidats par section montre une prédominance de la filière économie et gestion, qui rassemble 56.201 candidats.

Les autres sections comptent 28.780 candidats en sciences expérimentales ; 26.685 candidats en lettres ; 21.677 candidats en sciences techniques ; 18.916 candidats en sciences informatiques ; 8112 candidats en mathématiques ; et 2064 candidats en sport.

Renforcement des mesures contre la fraude

Le ministère de l’Éducation indique avoir renforcé son dispositif de lutte contre la fraude afin de préserver la crédibilité du diplôme du baccalauréat.

Des sessions de formation ont été organisées au profit du personnel chargé de la surveillance des épreuves. Une coordination accrue a également été mise en place avec les autorités compétentes pour lutter contre les réseaux de commercialisation des moyens de fraude.

Des espaces spécifiques ont par ailleurs été aménagés dans les centres d’examen pour le dépôt des téléphones portables et des appareils électroniques interdits pendant les épreuves.

Le ministère réaffirme enfin son engagement à garantir aux candidats des conditions d’examen normales et équitables, tout en préservant la valeur scientifique et académique du diplôme du baccalauréat tunisien.

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Mondial 2026 : La Suède, premier adversaire de la Tunisie, battue en amical

A moins de deux semaines de son entrée en lice face à la Tunisie, la Suède a subi une défaite en match amical contre la Norvège (3-1) à Oslo. Les Scandinaves ont été dominés par une équipe norvégienne pourtant privée de plusieurs de ses principales stars.

La Suède chute avant de retrouver la Tunisie au Mondial

La Suède n’a pas rassuré à quelques jours de son entrée en lice à la Coupe du monde 2026. Premier adversaire de la Tunisie dans le groupe F, la sélection suédoise s’est inclinée lundi soir face à la Norvège (3-1).

Les hommes de Jon Dahl Tomasson ont été dominés par leurs voisins scandinaves, qui ont pourtant évolué sans leur vedette Erling Haaland, ménagé pour cette rencontre, ainsi que sans Martin Odegaard, absent après la finale de la Ligue des champions.

Une Norvège séduisante offensivement

La Norvège a rapidement pris les commandes de la rencontre grâce à Jorgen Strand Larsen, auteur d’un doublé de la tête aux 9e et 37e minutes. Entre-temps, Antonio Nusa avait aggravé le score d’une frappe précise à la 19e minute.

Portés par un secteur offensif inspiré, les Norvégiens ont confirmé les qualités qui leur avaient permis de réaliser un parcours remarquable lors des qualifications mondialistes, conclues avec huit victoires en autant de rencontres.

Un signal à suivre pour les Aigles de Carthage

Menée 3-0, la Suède a réduit l’écart en fin de match grâce à son attaquant vedette Alexander Isak à la 77e minute.

Cette défaite intervient alors que la Suède s’apprête à affronter la Tunisie lors du premier match des deux sélections au Mondial 2026, prévu le 15 juin à Monterrey, au Mexique.

Pour la Tunisie, cette rencontre face à la Norvège offre quelques enseignements sur les difficultés défensives affichées par la Suède, même si les matchs de préparation restent rarement révélateurs du véritable niveau des équipes en phase finale.

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Les Aigles de Carthage tombent face à dix Autrichiens

Battus 1-0 à Vienne par l’Autriche, les Aigles de Carthage ont concédé leur premier revers dans la préparation à la Coupe du monde 2026. Les Tunisiens n’ont pas su profiter de l’expulsion précoce d’un défenseur adverse et affichent encore des lacunes offensives à quelques jours de leur dernier test face à la Belgique.

La Tunisie cale à Vienne

La sélection tunisienne a subi lundi soir sa première défaite dans le cadre de sa préparation à la Coupe du monde 2026. Opposés à l’Autriche au stade Ernst-Happel de Vienne, les hommes de Sabri Lamouchi se sont inclinés sur la plus petite des marges (1-0), sans parvenir à exploiter leur avantage numérique après l’expulsion d’un joueur autrichien dès la première période.

Face à une équipe autrichienne réputée pour son intensité, le sélectionneur national avait aligné une formation proche de celle qui pourrait débuter le Mondial. Articulée autour du duo défensif Montassar Talbi-Omar Rekik, d’un milieu composé notamment d’Ellyes Skhiri et Rani Khedhira, et d’Hannibal Mejbri en soutien de Firas Chaouat, la Tunisie espérait tenir tête à son adversaire européen.

Deux occasions sur la barre avant la pause

Les premières minutes ont toutefois été dominées par les Autrichiens, qui ont rapidement imposé un pressing intense. Malgré cette emprise, les meilleures opportunités de la première période ont été tunisiennes.

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Hannibal Mejbri a d’abord trouvé la transversale sur coup franc dès la 11e minute. Anis Ben Slimane l’a imité à la 38e minute, quelques instants après l’expulsion de Konrad Laimer pour une main volontaire. Dans la continuité de l’action, Firas Chaouat a également bénéficié d’une situation favorable, mais sa tentative a été facilement maîtrisée par le gardien autrichien.

Malgré ces occasions franches, les Aigles de Carthage ont manqué de réalisme dans le dernier geste.

Sabitzer punit la Tunisie

Avec un joueur de plus sur le terrain pendant plus d’une heure, les Tunisiens semblaient en mesure de prendre l’ascendant au retour des vestiaires. C’est pourtant l’Autriche qui a trouvé l’ouverture.

À la 63e minute, Marcel Sabitzer a conclu une action initiée sur le côté gauche après une remise de Stefan Posch, trompant Mouhib Chamekh et offrant l’avantage aux locaux.

Sabri Lamouchi a alors tenté de relancer son équipe en faisant entrer Khalil Ayari, Rayen Elloumi et Sébastien Tounekti peu avant l’heure de jeu. D’autres changements suivront avec l’entrée de Haj Mahmoud et Ilyes Saad, mais la Tunisie ne parviendra jamais à revenir au score.

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Un dernier rendez-vous avant le Mondial

Après une victoire contre Haïti et un match nul face au Canada, cette défaite met en lumière les difficultés offensives de la sélection tunisienne face à des adversaires de haut niveau.

Les Aigles de Carthage disputeront leur ultime rencontre de préparation samedi prochain à Bruxelles contre la Belgique, avant de s’envoler pour la Coupe du monde 2026.

La Tunisie débutera son parcours mondialiste le 15 juin face à la Suède à 3h du matin au stade BBVA de Monterrey au Mexique, avant d’affronter le Japon le 21 juin à 5h dans le même stade, puis les Pays-Bas le 26 juin à minuit au stade Arrowhead de Kansas City aux Etats-Unis pour conclure la phase de groupes.

Composition de la Tunisie : Mouhib Chamekh, Ali Abdi, Montassar Talbi, Omar Rekik, Yan Valery, Ellyes Skhiri, Rani Khedhira (Saad), Hannibal Mejbri (Haj Mahmoud), Anis Ben Slimane (Ayari), Ismael Gharbi (Tounekti), Firas Chawat (Elloumi)

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Bac 2026 : Le plus âgé a 75 ans, la plus jeune 16 ans, 30 détenus passent l’examen

La session 2026 du baccalauréat réunira 162.435 candidats à travers le pays, soit plus de 10.000 inscrits supplémentaires par rapport à l’année précédente. Parmi eux figurent un candidat âgé de 75 ans, une élève de 16 ans ainsi que 30 détenus qui passeront les épreuves dans des conditions adaptées.

A deux jours du démarrage des épreuves, le ministère de l’Éducation a dévoilé les principaux indicateurs de la session 2026 du baccalauréat. Lors d’une conférence de presse, le directeur général des examens nationaux, Mohamed Mili, a annoncé que 162.435 candidats sont inscrits cette année, en hausse de plus de 10.000 par rapport à la session 2025.

75 ans pour le doyen, 16 ans pour la benjamine

Parmi les chiffres les plus marquants figurent les profils atypiques de certains candidats. Le doyen de cette session est âgé de 75 ans et est inscrit en section sport. À l’opposé, la plus jeune candidate n’a que 16 ans et passera les épreuves en section mathématiques.

Dans le cadre de la politique d’égalité des chances, plusieurs mesures ont été mises en place au profit des candidats à besoins spécifiques.

Sujets en braille

Ainsi, 132 candidats composeront sur des sujets en caractères agrandis, tandis que 1127 bénéficieront d’un tiers temps supplémentaire. Par ailleurs, 54 candidats non-voyants recevront des sujets rédigés en braille.

Trois candidats atteints du syndrome dit des « enfants de la lune » bénéficieront également d’un accompagnement adapté durant les épreuves.

Trente détenus passeront les examens

Le ministère a également annoncé que 30 détenus inscrits dans des établissements pénitentiaires participeront à la session 2026 du baccalauréat. Ils composeront dans des conditions spécialement aménagées afin de garantir le bon déroulement des examens.

Économie-gestion en tête des inscriptions

Avec 56.201 candidats, la section économie et gestion demeure la plus représentée. Elle devance les sciences expérimentales (28.780 candidats) et les lettres (26.580 candidats).

Les sciences techniques regroupent 21.766 inscrits, devant les mathématiques (18.916). La section informatique compte 8112 candidats, tandis que la section sport en totalise 2064.

Le calendrier des épreuves

La session principale du baccalauréat se déroulera les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin. Les résultats seront proclamés le 23 juin.

Les candidats ajournés pourront participer à la session de contrôle prévue les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet. Les résultats définitifs seront annoncés le 12 juillet.

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Autriche – Tunisie : Sur quelles chaînes suivre le match en direct ?

La sélection tunisienne dispute ce lundi soir un match amical important face à l’Autriche dans le cadre de sa préparation à la Coupe du monde 2026. Les supporters des Aigles de Carthage pourront suivre cette rencontre en direct sur plusieurs chaînes de télévision.

A quelques jours du Mondial 2026, la Tunisie poursuit sa préparation avec une confrontation de prestige face à l’Autriche. Le match est programmé ce lundi 1er juin à 19h45 à l’Ernst Happel Stadion de Vienne.

Cette rencontre constitue un test important pour les hommes de Sabri Lamouchi, qui souhaitent poursuivre leur montée en puissance avant leur entrée en lice dans la compétition mondiale.

Quatre chaînes au rendez-vous

Plusieurs diffuseurs ont annoncé la retransmission en direct de cette affiche entre la Tunisie et l’Autriche.

Les téléspectateurs pourront suivre la rencontre sur Al Watania 1 (réseau terrestre), L’Équipe TV (France), Sport TV 2 (Portugal) et Servus TV (Autriche).

Un test important avant le Mondial

Ce match amical s’inscrit dans le cadre du stage de préparation des Aigles de Carthage en Europe. Il permettra au sélectionneur Sabri Lamouchi d’évaluer l’état de forme de son groupe et de poursuivre les derniers réglages avant la Coupe du monde.

Après cette rencontre face à l’Autriche, la Tunisie disputera un deuxième match de préparation contre la Belgique le 6 juin à Bruxelles.

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Mondial 2026 : La Tunisie passe son premier grand examen face à l’Autriche

A moins de deux semaines de son entrée en lice à la Coupe du monde 2026, la Tunisie dispute ce lundi un match amical de référence contre l’Autriche à Vienne. Un premier test grandeur nature pour les hommes de Sabri Lamouchi, qui souhaitent mesurer leur niveau face à une sélection européenne en pleine ascension avant le rendez-vous mondial.

La sélection tunisienne affronte ce lundi 1er juin l’Autriche dans le cadre de sa préparation à la Coupe du monde 2026. La rencontre se déroulera à l’Ernst Happel Stadion de Vienne à partir de 19h45 et constitue l’un des rendez-vous les plus importants de la phase de préparation des Aigles de Carthage.

Un adversaire européen pour évaluer les ambitions tunisiennes

A cette occasion, le sélectionneur Sabri Lamouchi devrait aligner une équipe très proche de celle appelée à défendre les couleurs tunisiennes lors du Mondial. L’objectif est de renforcer les automatismes collectifs et de permettre aux joueurs de se confronter à une opposition de haut niveau avant le début de la compétition.

Face à une formation autrichienne reconnue pour son engagement physique, son organisation et son pressing intense, les Tunisiens disposeront d’un excellent révélateur de leur état de préparation.

Cette confrontation doit permettre au staff technique d’observer le comportement de l’équipe dans différentes phases de jeu et de valider plusieurs choix tactiques avant les échéances officielles.

Pour Sabri Lamouchi, ce type de rencontre représente une opportunité précieuse pour rapprocher le groupe de son niveau optimal et consolider les repères collectifs acquis lors des derniers rassemblements.

Lamouchi veut installer son onze de référence

Le sélectionneur national devrait s’appuyer sur l’ossature habituelle de l’équipe afin de donner davantage de stabilité à son dispositif. L’accent sera mis sur la cohésion entre les lignes et sur la capacité du groupe à répondre à l’intensité imposée par l’adversaire.

Au-delà du résultat, l’enjeu principal reste de tirer les enseignements nécessaires avant le départ pour la Coupe du monde et d’affiner les derniers réglages.

Un deuxième rendez-vous attendu contre la Belgique

Après ce premier test en Autriche, les Aigles de Carthage poursuivront leur préparation européenne avec une deuxième affiche de prestige. Ils affronteront la Belgique samedi 6 juin à Bruxelles.

Ces deux rencontres face à des sélections européennes de premier plan constituent une étape clé dans la préparation tunisienne. Elles doivent permettre au staff national de mesurer les progrès réalisés et d’aborder le Mondial 2026 avec davantage de certitudes.

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Bac 2026 en Tunisie : Les chiffres clés de la première session

Le baccalauréat 2026 démarre en Tunisie avec près de 162.000 candidats répartis sur l’ensemble des sections de l’enseignement secondaire. Au-delà du calendrier des épreuves, cette nouvelle session met en évidence une structuration persistante des choix d’orientation, largement concentrée sur quelques filières dominantes comme l’économie et gestion ou les sciences expérimentales. À quelques jours du lancement des examens, ces données offrent une lecture plus large du système éducatif tunisien et des dynamiques qui continuent de le façonner.

Le baccalauréat 2026 mobilise près de 162.000 candidats dans l’ensemble des établissements secondaires tunisiens, selon les données disponibles. Les épreuves de la session principale se dérouleront les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin prochains, avant une session de contrôle prévue les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet.

Les résultats seront annoncés le 23 juin pour la session principale et le 12 juillet pour la session de contrôle, conformément au calendrier fixé par le ministère de l’Éducation.

Une répartition qui confirme la domination de quelques filières

Les données détaillées montrent une forte concentration des candidats dans certaines sections du baccalauréat.

La section économie et gestion arrive en tête avec 56.201 candidats. Elle est suivie des sciences expérimentales (28.780 candidats) et des lettres (26.580 candidats). Les sciences techniques comptent 21.766 candidats, tandis que les mathématiques totalisent 18.916 inscrits. L’informatique rassemble 8112 candidats et la section sport 2064 candidats.

Cette répartition confirme le poids dominant des filières générales dans le paysage scolaire tunisien, au détriment des sections spécialisées.

Une photographie du système éducatif tunisien

Au-delà des chiffres, cette structure des inscriptions reflète les choix d’orientation des élèves et les dynamiques du système éducatif.

Les filières les plus représentées restent celles perçues comme offrant des débouchés plus larges dans l’enseignement supérieur, tandis que les sections techniques, sportives ou informatiques continuent de concentrer des effectifs plus limités.

Cette configuration pose, une nouvelle fois, la question de l’adéquation entre orientation scolaire, attentes des élèves et besoins du marché du travail.

Une étape centrale dans le parcours des élèves

Le baccalauréat demeure un moment déterminant du système éducatif tunisien, conditionnant l’accès à l’enseignement supérieur et structurant les trajectoires scolaires de dizaines de milliers de familles.

À quelques jours des épreuves, les candidats entrent dans la dernière phase de préparation, marquée par une intensification des révisions et une forte pression sociale.

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Baccalauréat : Le ministère de l’Éducation brandit de lourdes sanctions contre la fraude

A l’approche du démarrage des épreuves du baccalauréat, le ministère de l’Éducation a renouvelé sa mise en garde contre toute tentative de fraude dans les centres d’examen. Dans un rappel adressé aux candidats, la Direction générale des examens insiste sur l’interdiction stricte des appareils électroniques et des moyens de communication, évoquant des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans d’interdiction de repasser l’examen. Des poursuites judiciaires restent également possibles dans certains cas.

Ce que risquent les candidats en cas de fraude

Le ministère de l’Éducation affirme vouloir appliquer une politique de tolérance zéro contre la tricherie durant les examens nationaux.

Selon les précisions de la Direction générale des examens, les sanctions commencent par l’exclusion immédiate du candidat pris en infraction et peuvent aller jusqu’à l’annulation complète de la session du baccalauréat.

Les candidats concernés risquent également une interdiction de réinscription au baccalauréat pour une période variant entre une et cinq années, selon la gravité des faits constatés.

Pour les élèves inscrits dans les établissements publics et privés, des mesures disciplinaires supplémentaires peuvent être prononcées, y compris l’exclusion des institutions éducatives publiques.

Téléphones, écouteurs et montres connectées interdits

Le ministère a particulièrement insisté sur l’interdiction d’introduire des appareils électroniques dans les centres d’examen.

Cette interdiction concerne notamment les téléphones portables, les écouteurs, les montres connectées ainsi que tout équipement permettant la communication ou l’échange d’informations pendant les épreuves.

Les autorités éducatives rappellent que la simple possession de ces objets à l’intérieur des centres peut suffire à déclencher une procédure disciplinaire, même sans utilisation prouvée durant l’examen.

Des poursuites judiciaires possibles

Le département de l’Éducation précise également que certaines infractions peuvent donner lieu à des poursuites judiciaires, notamment lorsqu’il s’agit de fraude organisée ou de candidats inscrits à titre individuel.

Ce rappel intervient dans un contexte de renforcement des dispositifs de surveillance et de contrôle mis en place chaque année lors des examens nationaux afin de limiter les tentatives de triche et garantir l’égalité des chances entre les candidats.

Une vigilance renforcée avant les examens

À quelques jours du début des épreuves, le ministère multiplie les rappels réglementaires et les campagnes de sensibilisation auprès des candidats et des familles.

L’objectif affiché est de préserver la crédibilité des examens nationaux et d’éviter les dérives liées à l’utilisation croissante des outils électroniques dans les tentatives de fraude.

Le calendrier

Le baccalauréat, principale échéance du système éducatif, se tiendra les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin 2026 pour la session principale ; les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet 2026 pour la session de contrôle.

Les résultats sont attendus le 23 juin pour la session principale et le 12 juillet pour la session de rattrapage.

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Mondial 2026 : Les Aigles de Carthage installeront leur camp de base à Monterrey

La FIFA a dévoilé mardi la liste officielle des camps de base des sélections qualifiées pour la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Qualifiée pour la septième phase finale de son histoire et la quatrième consécutive, l’Équipe de Tunisie établira son quartier général dans la ville mexicaine de Monterrey, où les Aigles de Carthage séjourneront durant la phase de groupes du tournoi prévu du 11 juin au 19 juillet 2026.

Le Rayados Training Center choisi par la Tunisie

Selon la liste publiée par la FIFA, la sélection tunisienne s’installera au sein du « Rayados Training Center » à Monterrey.

Ces camps de base serviront de centres de préparation, d’entraînement et de résidence pour les différentes sélections pendant toute la phase de groupes de la compétition.

La Coupe du monde 2026 sera la première édition de l’histoire disputée avec 48 équipes.

Les adversaires de la Tunisie répartis aux États-Unis

Les trois adversaires de la Tunisie dans le groupe ont opté pour des installations situées aux États-Unis : les Pays-Bas seront basés à Kansas City ; le Japon s’installera à Nashville ; tandis que la Suède établira son camp à Dallas.

Sept sélections basées au Mexique

La FIFA a précisé que 39 sélections ont choisi les États-Unis comme camp de base, contre sept au Mexique et deux au Canada.

Outre la football, les équipes de Colombie, d’Iran, de Corée du Sud, du Mexique, d’Afrique du Sud et d’Uruguay seront également installées au Mexique.

Le Canada et le Panama ont, pour leur part, choisi des bases situées au Canada.

Au total, 25 communautés qui ne figurent pas parmi les 16 villes hôtes accueilleront des sélections nationales pendant le tournoi.

Selon la FIFA, cette stratégie vise à étendre l’impact économique, sportif et populaire du Mondial à travers l’ensemble de l’Amérique du Nord.

Cité dans un communiqué, Heimo Schirgi, directeur des opérations de la Coupe du monde 2026, a souligné que les camps de base représentent « une partie intégrante du tissu même de toute Coupe du monde », les équipes y vivant et s’y préparant au quotidien durant la compétition.

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Cannes 2026 – Fjord, Palme d’or d’une clôture traversée par les guerres

Le Grand Théâtre Lumière a accueilli la cérémonie de clôture du 79e Festival de Cannes, au cours de laquelle le jury présidé par Park Chan-wook a dévoilé son palmarès parmi les films en compétition.

Avant même la remise des récompenses, la soirée a pris une tonalité particulière avec l’hommage rendu à Barbra Streisand, troisième Palme d’or d’honneur de cette édition après Peter Jackson et John Travolta.

Absente de Cannes pour raisons de santé, l’artiste américaine occupait pourtant une place centrale dans cette cérémonie. Le Festival avait choisi de maintenir l’hommage prévu, confiant à Isabelle Huppert le soin de remettre cette Palme d’or d’honneur en son absence.

L’actrice française est revenue sur le parcours de Barbra Streisand et sur sa volonté d’imposer sa place dans une industrie qui acceptait difficilement qu’une femme revendique un rôle créatif et décisionnel aussi important. Isabelle Huppert a notamment rappelé que l’artiste intervenait sur tous les aspects d’un film, de la mise en scène à la photographie.

Le cas de Yentl a occupé une place particulière dans cet hommage. Isabelle Huppert a évoqué ce projet dans lequel Barbra Streisand cumule les fonctions d’actrice, chanteuse, réalisatrice et productrice, à une époque où Hollywood laissait peu d’espace aux femmes souhaitant occuper simultanément ces responsabilités.

Une vidéo retraçant les grands moments de sa carrière a ensuite été projetée avant la diffusion d’un message enregistré de Barbra Streisand, dans lequel elle a remercié le Festival de Cannes et rappelé qu’il lui avait fallu quinze années pour mener Yentl jusqu’à son aboutissement.

La guerre et les massacres s’invitent dans la cérémonie

Après cet hommage, la cérémonie est progressivement entrée dans la remise des récompenses. Mais très vite, les interventions des remettants et des lauréats ont déplacé la soirée vers un autre terrain. Guerre, massacres, souffrances civiles et responsabilité des dirigeants se sont imposés au cœur des prises de parole.

Parmi les interventions marquantes figure celle de Xavier Dolan, qui a récité un poème de Mahmoud Darwich.

L’intervention de Nadine Labaki a pris une tournure plus personnelle encore. Elle a évoqué le Liban, un pays en guerre depuis avant même sa naissance, puis le dilemme auquel elle et son mari ont été confrontés avant de rejoindre Cannes. « Comment célébrer la vie et le cinéma alors que la mort entoure ceux restés au pays ? »

Ces préoccupations ont ensuite traversé les interventions des cinéastes récompensés eux-mêmes, plusieurs utilisant leur montée sur scène pour évoquer les fractures des sociétés contemporaines ou la nécessité de préserver la liberté artistique.

Des discours marqués par les conflits du monde

Récompensé par le Prix de la mise en scène pour Fatherland, partagé avec La Bola Negra, le réalisateur polonais Paweł Pawlikowski a défendu le rôle du cinéma comme espace de liberté.

« Le cinéma doit refléter la situation politique, mais pas d’après des conditions dictées », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Il faut que le cinéma résiste. »

Le Grand Prix est revenu à Minotaure. Sur scène, le cinéaste russe Andreï Zviaguintsev a consacré une partie de son discours à la guerre en Ukraine.

« Des millions de gens de part et d’autre de la ligne de contact ne rêvent que d’une chose : que les massacres cessent enfin », a-t-il déclaré, avant d’affirmer que « la seule personne qui puisse mettre fin à cette boucherie est le président de la Fédération de Russie ».

Enfin, la Palme d’or est revenue à Fjord, du réalisateur roumain Cristian Mungiu. En recevant la récompense suprême, le cinéaste a lui aussi élargi son intervention à l’état du monde contemporain.

« Les sociétés, aujourd’hui, sont fracturées et radicalisées. Ce film est aussi un engagement contre toute forme d’intégrisme », a-t-il déclaré.

Un palmarès marqué par le partage

Au-delà des films récompensés, ce palmarès laisse apparaître une compétition où aucun film ne semble avoir dominé les débats de manière incontestable.

Pendant onze jours, plusieurs œuvres ont été citées parmi les favorites, sans qu’un consensus clair ne se dégage réellement. Cette impression semble d’ailleurs se retrouver dans les choix du jury.

Le Prix de la mise en scène a ainsi été attribué conjointement à Javier Ambrossi et Javier Calvo pour La Bola Negra, ainsi qu’à Paweł Pawlikowski pour Fatherland. Les prix d’interprétation ont également distingué ensemble Virginie Efira et Tao Okamoto pour Soudain, ainsi qu’Emmanuel Macchia et Valentin Campagne pour Coward.

Autre élément remarqué : l’absence totale de Hope au palmarès, malgré son positionnement singulier mêlant horreur, science-fiction et film de monstres.

À l’inverse, la Palme d’or attribuée à Fjord peut être lue comme un choix plus consensuel. Le film de Cristian Mungiu aborde la question d’une institution d’État imposant une norme unique et peinant à reconnaître la diversité des opinions.

Palmarès du 79e Festival de Cannes

  • Palme d’or : Fjord, de Cristian Mungiu
  • Grand Prix : Minotaure, d’Andreï Zviaguintsev
  • Prix du Jury : L’Aventure rêvée, de Valeska Grisebach
  • Prix de la mise en scène : Javier Ambrossi et Javier Calvo pour La Bola Negra, et Paweł Pawlikowski pour Fatherland
  • Prix du scénario : Emmanuel Marre pour Notre salut
  • Prix d’interprétation féminine : Virginie Efira et Tao Okamoto pour Soudain
  • Prix d’interprétation masculine : Emmanuel Macchia et Valentin Campagne pour Coward
  • Caméra d’or : Ben’imana, de Marie-Clémentine Dusabejambo
  • Palme d’or du court métrage : Aux adversaires, de Federico Luis.

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Cannes 2026 – Rami Malek : « Je n’avais jamais imaginé me retrouver ici »

Au Festival de Cannes, certaines rencontres promotionnelles dépassent parfois le film qu’elles accompagnent. Celle organisée dans le cadre de Women in Motion autour de The Man I Love a pris cette direction. Pendant près d’une demi-heure, Rami Malek et le réalisateur Ira Sachs ont évoqué leur collaboration, la fabrication du film et le personnage de Jimmy. Mais derrière ces échanges est surtout apparu le portrait d’un acteur qui parle du cinéma comme d’une manière de donner du sens au temps, à la création et à ce qui demeure après une œuvre.

Face à la journaliste Angelique Jackson, Rami Malek est apparu loin de l’image froide ou inaccessible que peut parfois produire son statut de star internationale. L’acteur oscarisé a multiplié les confidences personnelles, revenant sur ses origines égyptiennes, ses doutes, sa manière de choisir ses rôles et les femmes qui ont marqué son parcours. Ce qui frappe, surtout, c’est qu’il parle du cinéma non comme d’un métier, mais comme d’une nécessité intime.

Un rapport presque irréel à Cannes

Interrogé sur ce que représente pour lui cette présentation cannoise de The Man I Love, Rami Malek surprend immédiatement. Alors qu’il est aujourd’hui l’un des acteurs américains les plus connus de sa génération, il affirme continuer à être pris de court par certains moments de sa carrière. Cannes, explique-t-il, appartient précisément à cette catégorie d’événements qu’il n’avait jamais imaginé vivre un jour.

L’acteur dit essayer de « savourer » ce moment tant sa présence sur la Croisette lui paraît encore irréelle. Malgré les grandes productions hollywoodiennes, les tapis rouges et la reconnaissance internationale, il continue donc à parler de son parcours avec une forme d’étonnement presque intacte.

Cette modestie contraste avec le regard qu’Ira Sachs porte sur lui. Le réalisateur américain décrit leur collaboration comme une rencontre profondément personnelle, allant jusqu’à dire que « leurs âmes » se trouvent dans ce film. Il insiste sur l’investissement de l’acteur, non seulement dans son interprétation, mais aussi dans toute la préparation du personnage et du monde qui l’entoure.

Jimmy ou la vie plus forte que la disparition

Le cœur de la discussion reste The Man I Love, le nouveau film d’Ira Sachs en compétition à Festival de Cannes. Rami Malek y interprète Jimmy, un acteur et performer évoluant dans le New York de la fin des années 1980, au sein d’un univers où se croisent théâtre expérimental, répétitions, amitiés, histoires d’amour et communauté artistique frappée par la crise du sida.

Pourtant, Ira Sachs tient à préciser que ce film n’a jamais été pensé comme un récit sur la mort. Une première version du scénario a même été abandonnée parce qu’elle allait trop dans cette direction. Avec son coscénariste Mauricio Zacharias, le réalisateur a compris qu’il ne voulait pas raconter la disparition, mais ce qui subsiste malgré elle : les liens, le désir, la création, les gestes du quotidien et la volonté de continuer à vivre alors que tout devient plus fragile.

Cette idée semble avoir profondément marqué Rami Malek. Lorsqu’il évoque Jimmy, il ne commence ni par le contexte historique ni par la maladie. Il parle d’abord d’un homme habité par le désir de vivre. Jimmy cherche le plaisir, les moments d’intimité, les repas entre amis, les conversations, l’art et les expériences partagées. Il tente de remplir chaque instant, comme si vivre plus intensément pouvait repousser, au moins un temps, ce qui menace autour de lui.

Mais ce qui a aussi séduit l’acteur, c’est la complexité du personnage. Rami Malek reconnaît avoir été fasciné par ses contradictions. Jimmy peut être généreux puis égoïste, attachant puis narcissique. Il raconte même avoir demandé à Ira Sachs si le public allait réellement s’attacher à lui. C’est précisément cette ambiguïté qui l’intéressait. Jimmy n’est ni un héros ni un symbole. C’est un homme qui continue d’avancer, avec ses failles, ses désirs et ses contradictions.

Une immersion dans le New York des années 1980

Pour construire ce personnage, Rami Malek explique avoir traversé une longue période d’immersion avant le tournage. Ira Sachs lui transmet alors des films, des références artistiques, des archives et tout un univers lié au New York des années 1980. Ensemble, ils regardent des œuvres de Claire Denis, Rainer Werner Fassbinder ou encore Beau Travail, découvrent Arthur Russell, Ron Vawter et l’univers du Wooster Group.

L’acteur parle de cette préparation comme d’une véritable éducation artistique, qui lui a permis d’entrer dans une époque qu’il n’avait pas connue directement. Mais ce travail dépasse vite la simple documentation. Rami Malek apprend la guitare, travaille des chansons, prépare des chorégraphies et répète parfois des séquences qui ne seront finalement pas conservées au montage.

Il raconte avoir vécu cette préparation dans une forme d’incertitude permanente, ne sachant jamais ce qu’Ira Sachs allait lui demander ensuite. Cette imprévisibilité finit par devenir une partie du processus créatif lui-même.

La conversation revient alors naturellement vers la musique. Après Bohemian Rhapsody, on pourrait penser que chanter devant un public ne représente plus une difficulté pour lui. Rami Malek affirme pourtant le contraire. Il évoque une scène musicale tournée en direct et se souvient être sorti de la première prise complètement trempé. Chanter dans un registre plus intime, moins spectaculaire que celui associé à Freddie Mercury, l’a replongé dans une vulnérabilité inattendue.

La création comme manière de résister

L’un des passages les plus intéressants de la rencontre intervient lorsque la conversation dérive vers le rapport entre création et survie. Rami Malek explique avoir vu dans Jimmy une forme de refus instinctif de disparaître. Il ne parle pas d’un geste héroïque, mais d’une volonté profondément humaine de continuer à créer malgré le temps qui passe et les limites imposées par la vie.

Cette réflexion rejoint sa propre carrière. L’acteur raconte qu’avec les années, il est devenu beaucoup plus attentif aux projets qu’il accepte. Désormais, il ne se demande plus seulement si un rôle est intéressant ou stimulant. Il réfléchit aussi à ce qu’un film peut produire après sa sortie : laissera-t-il une trace ? Touchera-t-il réellement les spectateurs ? Survivra-t-il au moment présent ?

À cet instant, la rencontre cesse presque d’être une simple conversation promotionnelle. Elle devient une réflexion plus large sur ce qu’un artiste espère transmettre à travers son travail.

L’Oscar, l’Égypte et le poids de la représentation

La discussion prend ensuite une dimension encore plus personnelle lorsque Angelique Jackson revient sur son Oscar pour Bohemian Rhapsody, qui avait fait de lui le premier acteur d’origine égyptienne à recevoir l’Oscar du meilleur acteur.

Rami Malek ne parle presque pas du trophée lui-même. Il évoque plutôt l’Égypte, sa famille, les immigrés et les enfants de première génération qui grandissent entre plusieurs identités, cherchant leur place dans des sociétés où ils ne se sentent pas toujours représentés.

Selon lui, la plus grande valeur de cette récompense réside dans l’espoir qu’elle a pu produire chez d’autres personnes. Savoir que quelqu’un a pu se reconnaître dans son parcours, ou imaginer une possibilité nouvelle grâce à cette image, semble aujourd’hui lui apporter davantage de fierté que la récompense elle-même.

Les femmes qui ont façonné son parcours

Le cadre Women in Motion ramène naturellement la conversation vers les femmes qui ont accompagné sa carrière. Rami Malek cite d’abord sa mère, qu’il avait fait monter sur scène lors de son discours aux Oscars. Puis il évoque plusieurs collaboratrices importantes, parmi lesquelles la maquilleuse Jan Sewell, la costumière Ellen Mirojnick ou encore Ruth Carter.

L’acteur insiste sur le fait qu’une grande partie de ses mentors ont été des femmes, et qu’elles ont contribué à construire autant son regard artistique que sa personnalité.

La rencontre s’achève sur une anecdote racontée par Ira Sachs. Le réalisateur se souvient de sa première conversation avec la mère de Rami Malek. Sa première phrase aurait été : « Prenez soin de mon fils ». L’acteur éclate alors de rire et répond qu’elle avait été « très agressive ».

La salle rit avec lui. Mais derrière cette légèreté finale demeure l’impression laissée par toute la rencontre : celle d’un acteur qui parle de transmission, de mémoire et de ce que le cinéma peut encore préserver du temps qui passe.

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Cannes 2026 – « The Station », vivre malgré la guerre

Du 12 au 23 mai 2026, le Festival de Cannes accueille sa 79e édition. Parmi les films présentés à la Semaine de la Critique figure The Station (Al Mahattah), premier long métrage de fiction de la réalisatrice yéménite Sara Ishaq. Après plusieurs documentaires remarqués, dont The Mulberry House et Karama Has No Walls, la cinéaste confirme ici un regard déjà identifiable : celui porté sur les vies ordinaires prises dans les secousses de l’Histoire.

Avec The Station, Sara Ishaq poursuit son exploration du Yémen en guerre, mais en choisissant une approche singulière : ne presque jamais filmer la guerre directement. Ni combats, ni destructions spectaculaires. Le conflit existe, mais en arrière-plan, filtré par les gestes du quotidien, les peurs diffuses et les choix imposés aux personnages. Ce déplacement du regard constitue la clé du film.

La station-service comme refuge féminin

Le film s’ouvre sur une séquence qui pose immédiatement son cadre. Des femmes vêtues de noir traversent la ville ou attendent devant une station-service réservée aux femmes. Dans le son, les avions militaires rappellent la guerre. Sur les murs, des portraits de jeunes hommes morts, devenus « martyrs », rappellent les absences. À l’entrée, une règle stricte : « Interdits aux hommes, aux armes et à la politique ».

Très vite, la station dirigée par Layal devient plus qu’un lieu fonctionnel. Elle se transforme en micro-société. Les femmes y travaillent, vendent des produits, discutent, fument la chicha, rient, échangent des nouvelles. Ce lieu clos devient une parenthèse fragile au cœur du chaos.

Mais Sara Ishaq évite tout effet de symbolisation. La station n’est pas une utopie féminine ni une métaphore simpliste. C’est un espace né de la nécessité, une réponse concrète à un environnement devenu dangereux. Les femmes qui l’habitent ne sont pas des figures idéalisées : ce sont des mères, des sœurs, des commerçantes, des survivantes. Cette approche ancre le film dans une forme de vérité simple et sans emphase.

Filmer la guerre sans la montrer

Peu à peu, le récit bascule lorsque Layal doit réunir une somme importante pour éviter l’enrôlement forcé de son jeune frère Laith. À partir de là, le film s’assombrit, mais sans changer de principe : la guerre reste hors champ.

Aucun front, aucune bataille montrée frontalement. Le conflit s’insinue autrement : dans les conversations interrompues, les regards inquiets, les familles déjà endeuillées, la peur constante de perdre un proche. La guerre devient une atmosphère plutôt qu’un spectacle.

Ce choix donne au film une tonalité particulière. Il ne s’agit pas de montrer la destruction, mais ce qu’elle produit dans les vies. Le quotidien est transformé en permanence : les relations familiales se fragilisent, les choix deviennent des dilemmes, l’avenir se rétrécit. The Station s’intéresse ainsi moins à la guerre elle-même qu’à ses effets invisibles.

Les garçons pris dans le conflit

Si le film semble d’abord centré sur les femmes, il s’ouvre progressivement à deux personnages masculins : Laith, le frère de Layal, et Ahmed, un jeune garçon déjà marqué par le conflit.

Leur présence déplace le récit vers une autre dimension : celle de l’enfance exposée à la guerre. Laith grandit protégé dans l’univers féminin de la station, mais il cherche ailleurs une forme de repère, une identité masculine, une place dans un monde instable. Ahmed, lui, semble déjà avoir franchi une étape plus dure, comme si la guerre avait accéléré son passage à l’âge adulte.

Leur relation révèle un glissement important du film : il ne s’agit plus seulement de survivre à la guerre, mais de comprendre ce qu’elle fait aux générations qui grandissent en son sein. L’enrôlement forcé qui menace Laith devient alors le symbole d’une violence plus large : celle qui prive les enfants de leur temps.

Un Yémen du quotidien

The Station s’écarte des représentations dominantes du Yémen, souvent réduit à des images de ruines, de famine ou de crise humanitaire. Sara Ishaq n’efface pas cette réalité, mais elle refuse qu’elle soit le seul angle de lecture.

Le film montre aussi un autre pays : celui des conversations ordinaires, des tensions familiales, des gestes de travail, des moments de solidarité. La guerre est là, mais elle n’écrase pas totalement la vie.

Même les relations familiales prennent une dimension plus large. Layal et sa sœur Shams vivent dans des zones différentes, soumises à des autorités opposées. Leur séparation renvoie discrètement aux fractures du pays, sans jamais devenir un discours politique explicite. Tout passe par l’intime, par les liens rompus ou maintenus malgré tout.

Le voile renversé

L’une des scènes les plus marquantes intervient lorsque la station est menacée par des hommes qui tentent d’y entrer. Le portail résiste, mais la pression augmente.

La réponse des femmes surprend : elles retirent leurs voiles et les jettent par-dessus la barrière. À l’intérieur, elles apparaissent tête nue. Le geste est collectif, immédiat, et modifie totalement la situation. Les hommes s’arrêtent : franchir la limite reviendrait à voir des femmes dévoilées, ce qui devient impossible dans ce contexte.

Le film renverse alors un symbole souvent figé. Le voile, habituellement associé à la protection, devient ici l’objet qu’il faut retirer pour se protéger. En se dévoilant dans leur espace fermé, les femmes créent une frontière nouvelle. Le voile devient un outil stratégique, non plus un simple signe identitaire.

Sara Ishaq ne transforme pas cette scène en démonstration idéologique. Elle observe un mécanisme : celui d’un groupe qui utilise les règles sociales à son avantage pour défendre un espace de liberté. Ce moment condense l’un des enjeux du film : la capacité d’adaptation face à des contraintes extrêmes.

Un film sur la persistance du vivant

The Station reste traversé par la guerre, mais refuse de la placer au centre du récit. Sara Ishaq choisit constamment de revenir à la vie quotidienne : travailler, discuter, survivre, maintenir des liens.

Le film pose une question simple mais essentielle : que reste-t-il quand un pays n’est plus regardé que sous l’angle de la destruction ? Sa réponse est discrète mais forte : il reste des individus, des relations, des gestes ordinaires qui continuent malgré tout.

C’est dans cette persistance du quotidien que le film trouve sa cohérence. Plutôt que de montrer la guerre, il montre ce qui résiste encore à son emprise.

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Cannes 2026 – Hope, le blockbuster qui défie Cannes

Le Festival de Cannes aime parfois déjouer ses propres habitudes. Chaque année, la compétition officielle aligne son lot de drames intimes, de récits politiques, de propositions formelles ou de films d’auteur plus attendus dans ce contexte. Puis surgit parfois une œuvre qui semble venir d’un autre espace cinématographique, au point de provoquer immédiatement une question : que fait-elle ici ?

Depuis sa projection lundi soir, Hope du réalisateur sud-coréen Na Hong-jin semble occuper précisément cette place. Dix ans après The Strangers (The Wailing, 2016), le cinéaste revient avec une œuvre hybride et démesurée qui mêle horreur, science-fiction, film de monstres, action, poursuites, comédie noire et spectacle apocalyptique, dans une expérience qui paraît vouloir absorber tous les genres à la fois.

Et plus le film avance, plus une autre interrogation s’impose : un jury cannois pourrait-il réellement récompenser une proposition aussi spectaculaire ?

Du mystère local au chaos total

Le film s’ouvre dans une petite ville portuaire proche de la zone démilitarisée coréenne. L’histoire débute avec la découverte d’un taureau atrocement mutilé. Certains habitants évoquent immédiatement un tigre venu de Sibérie. Na Hong-jin installe alors quelque chose qui rappelle son cinéma précédent : une communauté confrontée à un phénomène qu’elle ne comprend pas encore, cherchant désespérément une explication rationnelle à ce qui lui échappe.

Mais là où The Strangers resserrait progressivement son piège autour du village, Hope choisit le mouvement inverse.

Le film ne cesse de grandir.

Le mystère devient horreur. L’horreur se transforme en poursuite. Puis viennent les explosions, les créatures, les scènes d’action massives, avant que le récit ne glisse progressivement vers une science-fiction assumée. À aucun moment Na Hong-jin ne cherche à réduire l’échelle de son film ; au contraire, il semble constamment vouloir l’élargir.

Na Hong-jin passe du malaise au plaisir du spectacle

Cette démesure constitue probablement la première surprise du film. Le cinéma de Na Hong-jin a toujours été associé à une forme de malaise. The Chaser (The Chaser, 2008) était un thriller étouffant ; The Murderer (The Yellow Sea, 2010) plongeait dans une violence sale et désespérée ; The Strangers reposait sur une inquiétude qui ne quittait jamais le spectateur.

Hope déplace cette énergie.

La peur est toujours présente, le chaos aussi, mais ils deviennent désormais matière à spectacle. Le film paraît prendre un plaisir immense à être du cinéma. Monstres, poursuites automobiles, destructions spectaculaires, humour absurde, ruptures de ton permanentes : tout semble conçu pour produire du mouvement, de l’énergie et du plaisir de spectateur.

Et c’est peut-être précisément ce qui rend sa présence à Cannes si fascinante.

Parce que Hope ne paraît jamais s’excuser d’être spectaculaire.

Il ne cherche pas à dissimuler son ambition populaire derrière une distance ironique ou une lecture plus « noble ». Il embrasse pleinement le divertissement.

Quand le « trop » devient une esthétique

Plus encore, le film pousse cette logique jusqu’à l’excès.

À plusieurs reprises, Hope semble frôler la parodie du cinéma d’horreur et du film de monstres. Les poursuites s’étirent, les explosions se multiplient, le chaos devient presque permanent, tandis que l’humour vient régulièrement casser la tension.

Mais cette impression de « trop » paraît moins relever d’un dérapage que d’un geste volontaire.

Na Hong-jin semble prendre les codes du genre — le monstre caché, la peur collective, l’invasion, l’attente, les créatures, les scènes d’action — puis les pousser tellement loin qu’ils deviennent presque conscients d’eux-mêmes. Comme si le réalisateur regardait le cinéma de genre tout entier et décidait de l’amplifier jusqu’à ses limites.

Le résultat donne parfois l’impression d’un film qui joue avec ses propres références et qui assume totalement sa dimension excessive.

Cette idée du « trop » devient alors une esthétique.

Une folie spectaculaire qui n’oublie pas l’humain

Et pourtant, au milieu de cette démesure, Hope n’oublie jamais complètement l’humain.

Le personnage de Beom-seok, chef de la police incarné par Hwang Jung-min, n’est pas un héros invincible. Il doute, hésite, paraît souvent dépassé par ce qui se déroule autour de lui, tout en continuant à avancer et à placer son devoir au premier plan.

Le film refuse ainsi la figure classique du sauveur pour revenir vers quelque chose de plus collectif : une communauté confrontée ensemble à l’effondrement.

Ce choix rejoint d’ailleurs la géographie même du récit. Installer l’histoire près de la zone démilitarisée coréenne n’est probablement pas anodin. Cet espace porte déjà une mémoire de séparation, de menace et de peur invisible. Le monstre investit alors un territoire qui était déjà chargé d’inquiétude.

Une figure féminine qui s’affirme dans le chaos

Au milieu des monstres, des poursuites et des destructions, Hope accorde aussi une place importante à la jeune policière Song-ae, interprétée par Hoyeon.

À mesure que la situation se dégrade, son personnage s’affirme davantage. Song-ae agit, prend des initiatives et s’impose dans plusieurs moments décisifs du récit. Son énergie, sa réactivité et son audace lui donnent une présence particulière au sein du film.

Cette place accordée à une femme apporte aussi une dimension intéressante à Hope. Dans un cinéma de monstres et de catastrophe souvent porté par des figures masculines, Song-ae devient l’une des forces du récit et participe pleinement à sa dynamique.

Ce choix rejoint finalement le mouvement plus large de Hope. Le film aime déplacer les codes, redistribuer les rôles et bousculer les attentes. Après avoir mêlé les genres et poussé le spectaculaire jusqu’à l’excès assumé, il élargit aussi les représentations du cinéma de monstres et du blockbuster en faisant de Song-ae l’une des forces de cette lutte collective.

Un film pour Cannes… ou contre Cannes ?

Reste la question qui accompagne désormais le film depuis sa projection : un tel objet peut-il être récompensé ?

L’interrogation peut sembler étrange, mais elle traverse déjà les discussions cannoises. Hope est bruyant, populaire, spectaculaire, parfois presque euphorique dans sa manière d’embrasser le cinéma de genre. Il ne ressemble pas à l’image habituelle que l’on se fait d’un prétendant à la Palme.

Pourtant, Cannes a déjà déplacé ses propres frontières. Titane (2021) de Julia Ducournau avait reçu la Palme malgré son ancrage dans le body horror ; Parasite (2019) brouillait les genres entre thriller, satire et comédie noire.

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La vraie question n’est donc peut-être pas de savoir si Cannes peut récompenser un film de genre.

La question est peut-être plus simple : Cannes est-il prêt à récompenser un film qui prend autant de plaisir à être spectaculaire ?

Car Hope semble profondément croire au cinéma populaire. Il aime ses monstres, son chaos, ses poursuites et ses excès. Là où le précédent film de Na Hong-jin enfermait ses personnages dans un village, celui-ci paraît vouloir faire exploser le cadre lui-même.

Et au fond, c’est peut-être cela qui rend le film si intéressant : au milieu d’une compétition souvent tournée vers l’intime ou le politique, Hope ose encore croire à la puissance du grand spectacle.

La question est désormais de savoir si Cannes partage cet espoir.

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