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Port de Radès : Une concession de 4,1 hectares pour moderniser la manutention

L’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) cherche des opérateurs capables de financer, d’aménager et d’exploiter des installations spécialisées sur environ 4,1 hectares au port de Radès. Le projet prévoit notamment une capacité de stockage de 25 000 tonnes de vrac solide non alimentaire et une modernisation des équipements de manutention. La date limite de réception des candidatures est fixée au 20 novembre 2026 à 10 heures.

Le projet concerne deux parcelles attenantes au quai industriel du port de Radès : un terre-plein d’environ 1,7 hectare et une autre parcelle de 2,4 hectares relevant du domaine public portuaire. La concession doit permettre de développer les installations nécessaires au traitement des marchandises solides en vrac non alimentaires et des marchandises diverses non conditionnées en unités de chargement.

Le futur concessionnaire devra financer les investissements, réaliser les aménagements et assurer l’exploitation des installations. Le programme comprend la réhabilitation des voies ferrées, des hangars, des trémies et du tunnel reliant la voie ferrée aux entrepôts. Il prévoit également l’installation de systèmes de manutention automatisés, de bandes transporteuses entièrement couvertes et d’au moins deux grues portuaires, ou d’équipements équivalents.

Des objectifs de manutention fixés sur 25 ans

Le cahier des charges prévoit la construction de structures de stockage d’une capacité minimale de 25 000 tonnes pour les marchandises solides en vrac non alimentaires. Ces installations devront également être équipées de dispositifs de dépoussiérage et respecter les exigences de sécurité et de gestion environnementale.

Les performances attendues évolueront au cours de la concession. Durant les dix premières années, les installations devront assurer une cadence minimale de manutention de 600 tonnes par heure pour le vrac solide non alimentaire. Ce seuil passera à 800 tonnes par heure à partir de la onzième année et jusqu’à la vingt-cinquième année.

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Pour les marchandises diverses, les objectifs fixés à l’importation sont de 7 000 tonnes par jour pendant la première phase, puis de 8 000 tonnes à partir de la onzième année. À l’exportation, les volumes attendus passeront de 4 000 à 6 000 tonnes par jour.

L’exploitation devra être assurée en continu, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, avec une obligation de service public garantissant notamment la continuité du service et l’égalité de traitement des usagers.

Première phase de préqualification

La procédure prévoit une première phase de préqualification destinée à sélectionner les entreprises ou groupements disposant des capacités techniques et financières nécessaires. Les candidats retenus recevront ensuite le dossier d’appel d’offres précisant les modalités d’évaluation, le cahier des charges et le projet de contrat de concession.

Selon l’avis publié par l’Instance générale de partenariat public-privé et les informations de l’OMMP, la date limite de réception des dossiers a été reportée au vendredi 20 novembre 2026 à 10 heures.

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Exportations vers la Libye : Quatre nouvelles règles à surveiller pour les entreprises tunisiennes

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a alerté les entreprises tunisiennes sur quatre nouveaux textes réglementaires libyens susceptibles d’affecter leurs opérations commerciales, notamment en matière d’enregistrement des entreprises, d’importation de pesticides agricoles, de protection des marques et de représentation commerciale.

Publiée le 26 octobre 2026 et relayée par la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis, cette note de vigilance recommande aux exportateurs de vérifier les exigences applicables avant de conclure des contrats ou d’expédier leurs marchandises. L’objectif est de prévenir les blocages administratifs et les litiges susceptibles de compliquer l’accès au marché libyen.

Les exportateurs appelés à vérifier leurs démarches

Parmi les quatre textes recensés, la décision libyenne n° 343 de 2026 concerne directement les entreprises qui exportent des pesticides et des produits chimiques destinés à l’agriculture. Elle fixe des conditions d’importation et des exigences techniques et documentaires. Les opérateurs tunisiens du secteur sont invités à vérifier les certificats de conformité, les analyses et les autorisations nécessaires auprès des autorités libyennes avant toute expédition.

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La décision n° 348 de 2026 porte, quant à elle, sur le projet de numéro économique unifié destiné à organiser l’identification des entreprises et les transactions commerciales. Les exportateurs sont appelés à vérifier les données de leurs partenaires libyens et à s’assurer qu’ils remplissent les formalités requises avant de conclure une opération.

Deux autres textes concernent la protection des marques et la distribution. La décision n° 270 de 2026 définit les critères juridiques et techniques permettant de déterminer si des marques commerciales présentent des similitudes. Les entreprises tunisiennes sont ainsi encouragées à vérifier la disponibilité de leurs marques en Libye, à les y enregistrer et à conserver leurs justificatifs de propriété.

Près de 2,9 milliards de dinars d’échanges en 2025

La réglementation annexée à la décision n° 319 de 2026 encadre, pour sa part, l’octroi des agences commerciales étrangères, les relations entre mandants et agents ainsi que les contrats de représentation et de distribution. Les entreprises tunisiennes travaillant avec des agents ou des distributeurs libyens sont invitées à examiner leurs contrats et à vérifier leur conformité aux nouvelles dispositions, notamment en ce qui concerne les modalités d’application aux accords déjà en vigueur.

Ces changements réglementaires concernent un marché important pour les exportateurs tunisiens. Selon les données du Centre de promotion des exportations (CEPEX), les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Libye ont atteint environ 2,892 milliards de dinars en 2025, en hausse de 11 % par rapport à 2024. Les exportations tunisiennes ont représenté près de 2,469 milliards de dinars.

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Le festival du Japon aura lieu cette semaine

À l’initiative de l’ambassade du Japon en Tunisie, l’édition 2026 du Festival du Japon aura lieu du 30 octobre au 1er novembre à la Cité de la culture.

La première journée de cette manifestation culturelle sera consacrée au cinéma alors que les deux journées suivantes seront dédiées à plusieurs expressions de la culture japonaise.

Le public pourra découvrir arts martiaux, mangas, danses, calligraphie et jeux traditionnels. Un événement à ne pas manquer avec des portes ouvertes du matin au soir les samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre.

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Au rouget ou à la sardine : Des sushis à la mode tunisienne

Les sushis à la japonaise sont très appréciés en Tunisie où plusieurs enseignes se sont spécialisées dans ces savoureuses préparations au poisson cru.

La question se pose si l’art du sushi pourrait s’adapter à certaines variétés tunisiennes de poisson voire de crustacés. Et de fait, l’exercice pourrait être de l’ordre du possible.

En effet, certaines recettes tunisiennes sont par exemple basées sur du thon frais très finement coupé et mangé cru avec tout simplement du citron et du sel.

Pensons également aux filets de rouget qui sont dégustés crus avec simplement du citron. Même chose pour les sardines et les anchois.

Dans ce cas, on laisse les filets crus reposer 24 heures dans du vinaigre. Avec la possibilité de les conserver dans de l’huile végétale.

Terminons avec les chevrettes. À Bizerte, elles sont mangées crues. Il suffit de les ététer et enlever la peau.

Notons au passage qu’à Sfax, on sèche la peau et la tête des crevettes qui seront pilées pour servir de condiment.

Ces quelques informations suffiront-elles à inspirer un chef cuisinier pour créer des sushis à la tunisienne ? En tous cas, les possibilités existent et elles sont nombreuses !

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Pont de Bizerte : Les routes de liaison ouvertes dans six mois, le pont principal à 35%

Les travaux du nouveau pont de Bizerte avancent à des rythmes différents. Les routes de liaison sont réalisées à 80%, tandis que le pont principal affiche un taux d’avancement de 35%. Selon Lilia Sifaoui, directrice générale de l’unité de réalisation du projet, les routes devraient être mises en service dans les six prochains mois, alors que l’ouverture du pont principal est prévue pour l’été 2028.

Intervenant mardi 27 octobre 2026 sur les ondes de la Radio nationale, Lilia Sifaoui a précisé que les routes de liaison correspondent aux premier et troisième lots du projet, tandis que le pont principal constitue le deuxième lot. Ces voies doivent relier l’autoroute A4 à la ville de Bizerte grâce à trois échangeurs permettant les échanges de circulation dans toutes les directions.

Une structure de 2,07 kilomètres, avec les fondations achevées

Long de 2,07 kilomètres, le pont principal se distingue par ses caractéristiques techniques. Selon la responsable, il s’agit d’un ouvrage présenté comme le premier de son genre en Afrique et le deuxième au monde, après le pont Ulla, en Espagne.

Les fondations du pont ont été achevées. Elles reposent sur des éléments de 2,5 mètres de diamètre, atteignant jusqu’à 70 mètres de profondeur sous le niveau de la mer et 40 mètres sous terre. La première livraison des structures métalliques est attendue en mars 2027, une étape importante pour la poursuite des travaux du tablier.

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Le coût global du projet est estimé à 750 millions de dinars, hors dépenses liées au déplacement des réseaux et aux acquisitions foncières. La mise en service du pont principal reste annoncée pour l’été 2028.

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Ballon d’Or 2026 : Harry Kane met fin à 25 ans d’attente pour l’Angleterre

L’attaquant anglais du Bayern Munich, Harry Kane, a remporté lundi soir à Londres le Ballon d’Or 2026. À 33 ans, il devient le premier joueur anglais à recevoir cette distinction depuis Michael Owen en 2001.

Le capitaine de la sélection anglaise a été récompensé après une saison exceptionnelle, ponctuée de 73 buts en 65 rencontres, toutes compétitions confondues, dont 61 avec le Bayern Munich et 12 avec l’Angleterre.

Une saison record avec le Bayern

Harry Kane a contribué aux succès du club bavarois en Bundesliga, en Coupe d’Allemagne et en Supercoupe d’Allemagne. Il a terminé meilleur buteur du championnat pour la troisième saison consécutive, avec 36 réalisations, et inscrit 14 buts en Ligue des champions.

Avec l’Angleterre, l’attaquant a également marqué six buts lors de la Coupe du monde 2026, où sa sélection a terminé à la troisième place.

Kane devient le cinquième joueur anglais à remporter le Ballon d’Or, après Stanley Matthews, Bobby Charlton, Kevin Keegan et Michael Owen. Il succède également à l’Allemand Karl-Heinz Rummenigge, dernier joueur du Bayern Munich à avoir remporté le trophée, en 1981.

L’Anglais devance le Français Kylian Mbappé et l’Espagnol Lamine Yamal au classement final.

Alexia Putellas récompensée chez les femmes

Le Ballon d’Or féminin est revenu à l’Espagnole Alexia Putellas, qui décroche sa troisième distinction après ses sacres en 2021 et 2022. Elle avait remporté ses deux premiers trophées sous les couleurs du FC Barcelone avant de rejoindre le club anglais London City Lionesses.

Lamine Yamal a, pour sa part, remporté le Trophée Kopa pour la troisième année consécutive, récompensant le meilleur jeune joueur. Le sélectionneur de l’Espagne, Luis de la Fuente, a été distingué comme meilleur entraîneur, tandis que son compatriote Unai Simón a reçu le prix du meilleur gardien.

Le Paris Saint-Germain a été désigné club masculin de l’année, après avoir remporté la Ligue des champions pour la deuxième saison consécutive.

Organisée au London Palladium, la cérémonie s’est tenue pour la première fois à Londres, à l’occasion du 70e anniversaire du Ballon d’Or. Le choix de la capitale britannique rend hommage à Stanley Matthews, premier lauréat du trophée en 1956.

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Tunis : En photos, la baie de « Dorret El Bouhaira » commence à dévoiler son visage

Le projet de lotissement Dorret El Bouhaira 2, au nord de la capitale, approche de son aboutissement après plusieurs années de travaux. S’étendant sur 57,1 hectares, cette opération d’aménagement portée par la Société de promotion du lac de Tunis doit accueillir des activités de bureaux, des commerces et des infrastructures urbaines modernes. En février 2026, le taux d’avancement des travaux avait atteint 85 %, avec une livraison annoncée pour fin juin.

Dorret El Bouhaira 2 commence à prendre forme dans le prolongement du développement urbain des Berges du Lac. Le projet, piloté par la Société de promotion du lac de Tunis, vise à aménager un nouveau secteur urbain combinant activités économiques, espaces commerciaux et équipements modernes.

Un projet de 146 millions de dinars sur 57 hectares

Lors d’une visite du chantier effectuée le 18 février 2026, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, avait indiqué que les travaux d’aménagement avaient atteint un taux d’avancement de 85 %, pour un coût estimé à 146 millions de dinars. La fin des travaux était alors prévue pour la fin du mois de juin 2026.

Le site bénéficie d’un emplacement stratégique, avec une connexion aux principaux axes routiers et une proximité du centre de Tunis, de l’aéroport international Tunis-Carthage et de la banlieue nord. Ces atouts doivent faciliter son intégration au tissu urbain existant et renforcer son attractivité pour les investisseurs.

Lire aussi : « Perle du Lac 2 » : En vidéo, le nouveau visage de Tunis commence à prendre forme

Le projet mise notamment sur la création d’un environnement urbain associant activités professionnelles, commerces et infrastructures connectées. La présentation officielle prévoit des réseaux de télécommunications modernes, des dispositifs de sécurité et de surveillance urbaine ainsi que des systèmes d’éclairage conçus pour améliorer la maîtrise de la consommation énergétique.

Des lots destinés aux bureaux et aux activités commerciales

La commercialisation des terrains constitue également un indicateur de l’avancement du projet. En 2026, la Société de promotion du lac de Tunis a publié des appels d’offres portant sur la vente de lots situés dans le périmètre de Dorrat El Bahira 2. Un appel d’offres publié en février concernait notamment des terrains destinés aux bureaux et aux activités multiples, avec des superficies de l’ordre de 2 100 à 2 400 mètres carrés pour certains lots et des possibilités de construction allant jusqu’à dix étages selon les parcelles.

Si l’achèvement des travaux d’aménagement était annoncé pour juin 2026, les informations publiques consultées ne permettent pas de confirmer que l’ensemble des travaux a effectivement été réceptionné à cette date. La mise en service complète du nouveau secteur et la réalisation des futurs bâtiments dépendront également des opérations de commercialisation et des projets immobiliers qui seront développés sur les lots concernés.

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Lagune de Bougrara : Une nouvelle mortalité de larves de poissons signalée

La lagune de Bougrara, dans le gouvernorat de Médenine, est de nouveau confrontée à un épisode de mortalité de larves de poissons. Le phénomène a été observé au port de Hassi Jellaba, à Zarzis, où une équipe de l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM) est intervenue pour effectuer des prélèvements et déterminer les causes de cette mortalité.

Les larves pourraient être mortes par asphyxie, en raison d’une baisse de la concentration en oxygène dissous dans l’eau, rapporte Mosaïque FM. Cette hypothèse doit toutefois être confirmée par les résultats des analyses en laboratoire, qui permettront de préciser les causes du phénomène.

Plusieurs facteurs peuvent entraîner une diminution de l’oxygène dans l’eau, notamment la hausse de la température, le faible renouvellement des eaux, la prolifération d’algues microscopiques et la décomposition de matières organiques.

Un précédent enregistré en octobre 2024

Cet épisode rappelle un phénomène similaire survenu en octobre 2024 dans la lagune de Bougrara, où la mort de larves et de poissons avait également été constatée. Les analyses réalisées à l’époque avaient révélé une forte concentration d’algues toxiques, associée à une consommation importante de l’oxygène présent dans l’eau.

Les résultats des nouvelles analyses seront déterminants pour établir si la mortalité observée à Hassi Jellaba est liée à un phénomène comparable ou à d’autres facteurs environnementaux.

Lire aussi : Ben Arous : La coloration verte de la mer est due à une prolifération d’algues

La lagune de Bougrara constitue un milieu important pour les activités de pêche de la région. L’identification rapide des causes de cette mortalité permettra de mieux évaluer les éventuelles conséquences sur l’écosystème lagunaire et les ressources halieutiques.

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La Libye lève ses restrictions aériennes après 11 ans : La Tunisie pourrait-elle en profiter ?

La Libye a annoncé la levée des restrictions et des avertissements de sécurité qui pesaient sur son espace aérien depuis 2015. Une décision qui intervient alors que les liaisons aériennes entre Tunis et plusieurs villes libyennes, notamment Tripoli et Benghazi, sont déjà assurées par des compagnies aériennes, principalement libyennes.

La décision annoncée lundi 26 octobre par le ministère libyen des Transports ne signifie pas une reprise des liaisons aériennes avec la Tunisie, puisque des vols entre Tunis et la Libye sont déjà opérés. Plusieurs transporteurs libyens desservent notamment Tripoli et Benghazi, dont Libyan Wings, Buraq Air, Libyan Airlines et Berniq Airways.

Tunisair avait également repris ses vols vers Tripoli et Benghazi en 2021, après plusieurs années d’interruption. Cependant, les vols assurés par les compagnies nationales dépendent toujours des conditions sécuritaires dans ce pays.

Le trafic aérien libyen appelé à augmenter

L’enjeu se situe désormais dans l’évolution du trafic aérien libyen. Les avertissements de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), émis en 2015 pendant la guerre civile, avaient limité l’utilisation de l’espace aérien du pays. Leur levée pourrait faciliter le retour de certaines compagnies et le développement des vols de transit, sous réserve des décisions des autorités et des transporteurs.

Lire aussi : Libye : Tunis, Alger et Le Caire veulent mettre fin aux transitions politiques

Selon les chiffres rapportés par Reuters, les autorisations de survol attendues en Libye pourraient atteindre 61 968 vols par mois à partir de novembre 2026, contre environ 2 000 mensuellement durant la saison précédente. Ces chiffres portent sur les vols de transit annoncés et ne correspondent pas nécessairement au nombre de vols qui seront effectivement réalisés.

De nouvelles opportunités pour les compagnies tunisiennes?

Pour la Tunisie, une hausse du trafic au-dessus de la Libye pourrait modifier les itinéraires de certaines liaisons entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Elle pourrait également ouvrir des perspectives de coopération entre les autorités aéronautiques des deux pays.

Reste à savoir si cette évolution se traduira par davantage de vols entre la Tunisie et la Libye ou par de nouvelles opportunités pour les compagnies tunisiennes. La levée des restrictions ne garantit, à elle seule, ni l’ouverture de nouvelles lignes ni une augmentation des dessertes de Tunisair.

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Conseil des ministres : Kaïs Saïed annonce des décisions à venir

Le président de la République, Kaïs Saïed, a annoncé que des décisions seront prises, sans en préciser la nature ni le calendrier. Il s’exprimait lors d’un Conseil des ministres tenu lundi 26 octobre au palais de Carthage, consacré notamment aux difficultés sociales et économiques.

Selon un communiqué de la présidence de la République, publié mardi 27 octobre, le chef de l’État a ouvert la réunion en abordant plusieurs questions liées à la situation dans le pays, en particulier le fonctionnement des services publics et la hausse des prix.

Il a insisté sur la nécessité de répondre aux demandes des Tunisiens et de surmonter les difficultés auxquelles ils sont confrontés, quelle qu’en soit l’origine.

Des décisions à venir

Au cours de son intervention, Kaïs Saïed a affirmé que des décisions étaient à venir et que l’action ne se limiterait pas à des déclarations ou à des communiqués.

Le texte publié par la présidence ne précise toutefois ni le contenu de ces décisions, ni les secteurs qu’elles pourraient concerner, ni la date de leur annonce.

Le chef de l’État a également indiqué que la lutte contre la corruption se poursuivrait et que le peuple récupérerait l’intégralité de ses droits. Il a appelé les membres du gouvernement à assumer leurs responsabilités face aux attentes des citoyens.

Un message sur la poursuite du processus politique

Le président de la République a par ailleurs affirmé que les tentatives visant à entraver le processus politique se heurteraient à la volonté du peuple tunisien et qu’il n’y aurait pas de retour en arrière.

Il a évoqué des « pièges » et des « espaces de conflit », ainsi que des injonctions qu’il associe à la domination et au colonialisme, sans désigner nommément les parties auxquelles il faisait référence.

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Tunisie-Russie : Moscou ouvre la porte à des projets énergétiques

La Russie se dit prête à examiner des propositions tunisiennes en matière de coopération énergétique. Maxim Orechkine, vice-directeur de l’administration présidentielle russe, a affirmé cette disponibilité lundi 26 octobre, dans un entretien accordé à l’Agence TAP en marge des préparatifs du troisième sommet Russie-Afrique, prévu à Moscou les 28 et 29 octobre.

Moscou attend des propositions tunisiennes

Interrogé sur les perspectives du partenariat tuniso-russe et les moyens de le développer, notamment dans le secteur de l’énergie, le responsable russe a assuré que Moscou était disposée à négocier différents projets de coopération.

Maxim Orechkine a souligné que la Russie restait ouverte aux propositions de la Tunisie. Il a toutefois insisté sur la nécessité d’une démarche concertée afin de concevoir des projets répondant aux besoins des deux parties, plutôt que de partir de plans préétablis.

Le nucléaire civil évoqué comme piste de coopération

Cette déclaration traduit une disponibilité à examiner de nouvelles pistes de coopération. Aucun projet énergétique précis ni accord bilatéral nouveau n’a cependant été annoncé dans cet entretien.

Le responsable russe a également cité l’énergie nucléaire à usage pacifique parmi les domaines susceptibles de contribuer au renforcement de la souveraineté énergétique des pays africains et au développement de leurs capacités de production d’électricité.

Le sommet Russie-Afrique prévu les 28 et 29 octobre

Les déclarations de Maxim Orechkine interviennent à l’approche du troisième sommet Russie-Afrique, qui se tiendra à Moscou les 28 et 29 octobre 2026, parallèlement à un forum économique et humanitaire.

Les travaux doivent notamment porter sur le développement des échanges commerciaux, les investissements, l’énergie, les technologies et la sécurité alimentaire.

À travers cette rencontre, Moscou entend approfondir ses relations économiques avec les pays africains et explorer de nouvelles possibilités de partenariat. Pour la Tunisie, les déclarations du responsable russe ouvrent la voie à l’examen de propositions dans le secteur énergétique, sans préjuger de la conclusion d’accords concrets.

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Tennis de table : Maram Zoghlami et Wassim Essid iront aux Mondiaux 2027

Le tennis de table tunisien comptera deux représentants aux Championnats du monde 2027, prévus du 22 au 30 mai à Astana, au Kazakhstan. Maram Zoghlami et Wassim Essid ont décroché leur qualification à l’issue des Championnats d’Afrique seniors, disputés à Tanger, au Maroc, et clôturés dimanche 25 octobre.

Une qualification obtenue à Tanger

Les deux pongistes tunisiens ont validé leur billet pour les Mondiaux en atteignant les quarts de finale des Championnats d’Afrique. Maram Zoghlami a ainsi atteint ce stade de la compétition en simple dames, tandis que Wassim Essid a poursuivi son parcours en simple messieurs jusqu’aux demi-finales.

Essid a finalement remporté la médaille de bronze en simple messieurs. Cette performance confirme sa place parmi les principaux résultats tunisiens de cette édition continentale.

Quatre médailles pour la sélection tunisienne

La sélection nationale a terminé les Championnats d’Afrique avec un bilan de quatre médailles, dont une en argent et trois en bronze.

Au-delà du bilan des médailles, la qualification de Zoghlami et d’Essid constitue le principal acquis pour la prochaine échéance mondiale. Les deux Tunisiens retrouveront à Astana les meilleurs pongistes internationaux lors des Championnats du monde 2027. La compétition est annoncée du 22 au 30 mai 2027 dans la capitale kazakhe.

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Bab Saadoun : 40% d’économies d’énergie espérées dans 17 établissements de santé

Un réseau centralisé de chauffage et de refroidissement pourrait réduire d’environ 40% les besoins énergétiques liés au chauffage et à la climatisation de 17 établissements de santé de la colline sanitaire de Bab Saadoun. L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) a présenté, lundi 26 octobre 2026, les résultats de l’étude de faisabilité technique détaillée de ce projet financé par un don de la Banque africaine de développement (BAD).

Les scénarios techniques à l’étude

Un atelier de travail organisé à Tunis a été consacré à l’examen des résultats de l’étude et à la discussion des scénarios retenus pour la mise en place de ce réseau centralisé, désigné sous le terme anglais District Heating and Cooling (DHC).

Le dispositif doit permettre de mutualiser la production et la distribution de chaleur et de froid au profit des 17 établissements concernés. L’objectif est de rationaliser leur consommation énergétique en s’appuyant sur une infrastructure commune, plutôt que sur des systèmes de chauffage et de refroidissement séparés.

Selon les données publiées par l’ANME et rapportées par l’agence TAP, les économies attendues sont estimées à environ 40% des besoins en chauffage et en refroidissement de ces établissements.

Un projet pour réduire les émissions de carbone

Les discussions de l’atelier ont également porté sur les aspects techniques et les exigences liées à la réalisation du projet. Celui-ci vise à améliorer l’efficacité énergétique des établissements concernés tout en contribuant à la réduction des émissions de carbone.

Le financement du projet est assuré par un don de la Banque africaine de développement. Les économies annoncées restent des estimations et ne correspondent pas encore à des résultats constatés sur les sites concernés.

Le projet s’inscrit dans les efforts engagés par la Tunisie pour maîtriser la consommation d’énergie et accompagner la transition énergétique, avec un dispositif adapté aux besoins de chauffage et de refroidissement de plusieurs établissements de santé regroupés sur la colline sanitaire de Bab Saadoun.

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Fiscalité en ligne : 85.000 déclarations déposées, 6000 journées de travail économisées

La digitalisation de l’administration fiscale tunisienne commence à produire des résultats chiffrés. À fin juillet 2026, plus de 85.000 contribuables avaient déposé leur déclaration de l’employeur via la plateforme électronique TEJ, permettant à l’administration d’économiser près de 6000 journées de travail, selon le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027.

TEJ remplace les supports magnétiques

Le dépôt électronique de la déclaration de l’employeur constitue l’une des principales avancées enregistrées en 2026. Auparavant, ces déclarations étaient déposées auprès des services du contrôle fiscal sur des supports magnétiques.

Le passage à la plateforme TEJ vise à simplifier les démarches des contribuables tout en réduisant la charge de traitement pour l’administration. Selon le rapport budgétaire, le dispositif a permis d’économiser près de 6000 journées de travail.

Cette dématérialisation s’inscrit dans une démarche plus large de modernisation des services fiscaux et de simplification des procédures administratives.

Plus de 270 caisses enregistreuses connectées

Le dispositif de contrôle fiscal évolue également avec le raccordement progressif de plus de 270 caisses enregistreuses dans les établissements proposant des services de consommation sur place.

Ces équipements doivent permettre à l’administration fiscale de disposer d’informations facilitant le ciblage des opérations de contrôle. Le rapport précise que 23 fournisseurs de caisses enregistreuses ont été homologués par le service compétent de la Direction générale des impôts (DGI).

La déclaration d’existence accessible à distance

Une autre mesure concerne le lancement d’une plateforme de déclaration d’existence à distance, qui permet notamment d’obtenir en ligne une carte d’identification fiscale, qui permet de réduire les délais de traitement et de simplifier les démarches nécessaires à l’accomplissement des obligations fiscales.

Ces différentes mesures figurent parmi les réalisations recensées dans le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027. Elles traduisent la progression de la dématérialisation des services fiscaux, avec des résultats déjà mesurés pour le dépôt des déclarations et le raccordement des caisses enregistreuses.

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Énergie solaire : L’UE lance T-MED et cite deux projets tunisiens soutenus à hauteur de 172 millions d’euros

La Commission européenne a officiellement lancé, lundi 26 octobre à Bruxelles, la plateforme d’investissement T-MED, destinée à faciliter le financement des énergies renouvelables et des technologies propres dans le sud de la Méditerranée. Dans son annonce, elle cite deux centrales photovoltaïques de 100 MW en Tunisie, associées à des soutiens européens d’environ 92 et 80 millions d’euros.

Jusqu’à 4,5 milliards d’euros de garanties régionales

La plateforme T-MED doit rapprocher les porteurs de projets, les institutions financières et les investisseurs afin de faciliter le financement d’installations d’énergies renouvelables et de technologies propres.

La Commission européenne prévoit une capacité de garantie pouvant atteindre 4,5 milliards d’euros au titre du Fonds européen pour le développement durable plus (FEDD+). Ce mécanisme vise à réduire les risques supportés par les investisseurs et à favoriser la mobilisation de capitaux privés.

La plateforme couvre plusieurs domaines, notamment la production d’électricité renouvelable, l’hydrogène renouvelable, les réseaux électriques, le stockage de l’énergie et les interconnexions. Elle prévoit également de faciliter les démarches réglementaires et l’accès aux réseaux, deux éléments déterminants pour la concrétisation des investissements.

Deux centrales tunisiennes de 100 MW

Dans son communiqué du 26 octobre, la Commission européenne mentionne explicitement deux projets photovoltaïques en Tunisie, d’une capacité de 100 MW chacun, accompagnés de leurs infrastructures de raccordement et de transport de l’électricité.

Le soutien européen associé à ces projets est estimé respectivement à environ 92 millions et 80 millions d’euros, soit un total de 172 millions d’euros.

Le communiqué ne précise toutefois ni la localisation des deux centrales, ni le détail des instruments financiers mobilisés. La Commission présente ces projets comme des exemples concrets de la participation du secteur privé au développement du secteur électrique tunisien et du renforcement de la sécurité énergétique du pays.

Un objectif d’investissement à l’horizon 2035

T-MED s’inscrit dans l’initiative de coopération transméditerranéenne consacrée aux énergies renouvelables et aux technologies propres, lancée en juin 2026 dans le cadre du Pacte pour la Méditerranée.

À l’horizon 2035, cette initiative vise à mobiliser jusqu’à 25 milliards d’euros d’investissements dans la production d’énergie renouvelable, les réseaux électriques, les interconnexions et les technologies propres. Elle prévoit également de contribuer à la formation et à la montée en compétences de travailleurs dans ces secteurs.

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Les restaurateurs touristiques mettent en garde contre la hausse des taxes sur les boissons alcoolisées

La Fédération tunisienne des restaurants touristiques met en garde contre les conséquences d’une hausse des droits de consommation sur les boissons alcoolisées, prévue par l’article 24 du projet de loi de finances 2027. Son président, Habib Ben Moussa, estime que cette mesure pourrait produire l’effet inverse de celui recherché, en favorisant le marché parallèle au détriment des recettes fiscales de l’État.

Intervenant sur Express FM, le président de la Fédération a averti que l’augmentation des prix pourrait peser sur l’activité des restaurants touristiques, réduire leur chiffre d’affaires et fragiliser les emplois du secteur.

Le risque d’une expansion du marché parallèle

Habib Ben Moussa s’est appuyé sur l’expérience antérieure à 2014, période durant laquelle, selon lui, la hausse des droits de consommation avait accentué l’écart entre les prix pratiqués sur le marché légal et ceux du marché parallèle. Il estime que la révision du dispositif fiscal en 2014 avait contribué à ramener une partie de l’activité vers les circuits officiels.

Le président de la Fédération a également évoqué des recettes issues du droit de consommation de l’ordre de 1,5 milliard de dinars, tout en soulignant qu’une nouvelle augmentation des taxes ne garantirait pas nécessairement une hausse des revenus de l’État. Selon lui, un renchérissement excessif des boissons alcoolisées pourrait encourager les achats hors des circuits réglementés et pénaliser les établissements touristiques.

Révision de la fiscalité applicable aux boissons alcoolisées

Ces mises en garde interviennent alors que le projet de loi de finances 2027 prévoit, dans son article 24, une révision de la fiscalité applicable aux boissons alcoolisées. Les effets de cette mesure dépendront notamment de son application et de son impact sur les prix de vente et les volumes commercialisés.

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Pont de Bizerte : Les Chinois promettent de respecter les délais

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a annoncé lundi 26 octobre 2026 que le deuxième lot, principal volet du projet du nouveau pont de Bizerte, devrait être achevé à l’été 2028. Le coût total du projet s’élève à 750 millions de dinars, dont 610 millions consacrés à ce lot réalisé par des entreprises chinoises.

Lors d’une visite de terrain dans le gouvernorat de Bizerte, le ministre a suivi l’avancement des travaux et examiné les difficultés susceptibles de retarder le chantier. Selon les informations publiées par le gouvernorat de Bizerte, cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi régulier du projet et de la recherche de solutions aux problèmes rencontrés.

Les fondations profondes achevées

Salah Zouari a indiqué que les difficultés liées aux fondations profondes avaient été surmontées. Ces travaux sont désormais achevés à 100 %, après une révision du nombre de pieux, passé de 16 à 24, selon les précisions communiquées lors de la visite.

À cette occasion, le ministre a demandé aux entreprises chinoises de respecter le délai fixé pour l’achèvement du deuxième lot, à savoir l’été 2028, tout en accélérant le rythme des travaux au cours des prochains mois.

Les entreprises chinoises promettent de respecter les délais

Le président-directeur général du groupe chinois Sichuan Corporate, Liu Xiaobo, a réaffirmé l’engagement de son entreprise à respecter les délais convenus. Il a assuré que le rythme du chantier serait renforcé au cours de la prochaine période afin de permettre l’achèvement du projet conformément au calendrier annoncé.

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Le nouveau pont de Bizerte constitue un projet d’infrastructure majeur pour le gouvernorat. Le respect de l’échéance de l’été 2028 dépendra notamment de la poursuite des travaux selon le calendrier fixé et de l’absence de nouveaux obstacles susceptibles de ralentir le chantier.

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Tunisie-ONU : trois priorités pour le nouveau cadre de coopération 2027-2031

La Tunisie et l’Organisation des Nations unies s’apprêtent à signer un nouveau cadre de coopération pour la période 2027-2031, aligné sur les priorités du Plan de développement national 2026-2030. Ce partenariat s’articulera autour de trois axes : le capital humain et l’inclusion sociale, la transformation économique et la création d’emplois décents, ainsi que la transition écologique et la sécurité des ressources.

Présentant ces orientations lundi à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a souligné la nécessité de coordonner les interventions afin d’obtenir des résultats durables. Les discussions ont également porté sur la mobilisation des financements, dans un contexte marqué par la réduction des ressources concessionnelles et l’aggravation des contraintes économiques et climatiques.

Un pôle de financement du développement à l’étude

Parmi les initiatives issues des consultations entre la Tunisie et l’ONU figure la création d’un pôle de financement du développement, placé sous leadership national et établi en partenariat avec le système onusien. Son objectif serait de rapprocher les priorités nationales des possibilités de financement public et privé et de contribuer à la préparation de grands projets structurants.

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Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a indiqué que le nouveau cadre de coopération serait cohérent avec les cinq axes du plan national 2026-2030 : le développement social inclusif, l’équilibre régional, la modernisation de l’économie et des infrastructures, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, ainsi que la modernisation des institutions et de l’administration.

Education, santé, emploi, protection sociale…

Le partenariat avec l’ONU couvre notamment l’éducation, la santé, l’emploi, la protection sociale, l’autonomisation des femmes et les enjeux environnementaux. La coordinatrice résidente des Nations unies en Tunisie, Rana Taha, a, pour sa part, réaffirmé l’engagement de l’organisation à améliorer la cohérence, l’efficacité et la transparence de ses programmes.

La mise en place d’un mécanisme de suivi et d’évaluation des résultats est également prévue parmi les priorités évoquées par les responsables tunisiens. La signature du cadre de coopération est annoncée prochainement, sans qu’une date précise ait été communiquée.

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Autoroute Bousalem-frontière algérienne : 40 km supplémentaires en préparation, des terrains concernés

Le gouvernorat de Jendouba a appelé, lundi 26 octobre 2026, les propriétaires de terrains agricoles concernés par les expropriations nécessaires à la réalisation du deuxième tronçon de l’autoroute Bousalem-frontière algérienne à consulter les listes des biens concernés et à présenter leurs éventuelles objections dans un délai de 60 jours.

Les terrains visés se situent sur le parcours reliant Bousalem à Fernana, en passant par la délégation de Jendouba Nord. Les listes précisant les emplacements, les superficies et les noms des propriétaires présumés ont été mises à la disposition du public au siège du gouvernorat, dans les délégations de Fernana et de Jendouba Nord, ainsi qu’à la direction régionale des Domaines de l’État et des Affaires foncières. Les réclamations et observations doivent être motivées et déposées dans le délai fixé par le communiqué.

40 000 m² concernés et un tronçon de 40 km

Selon les données communiquées, les superficies concernées par les expropriations pour le deuxième tronçon représentent environ 40 000 m², répartis entre neuf propriétaires. La section à réaliser s’étend sur près de 40 km, entre les limites de la délégation de Bousalem et celle de Fernana.

Cette nouvelle procédure intervient après l’achèvement des démarches relatives à la libération de l’emprise foncière du premier tronçon, reliant Bousalem à Jendouba Nord, par les ministères des Domaines de l’État et des Affaires foncières et de l’Équipement et de l’Habitat.

Un dernier tronçon de 35 km reste à réaliser

Le projet prévoit également une dernière section d’environ 35 km entre Fernana et la frontière algérienne, via la zone de Hammam Bourguiba, relevant de la délégation d’Aïn Draham. Son achèvement permettrait de prolonger l’autoroute jusqu’au poste-frontière algérien.

La fiche du projet estime à environ 2,5 milliards de dinars le coût des deux tronçons restant à réaliser entre Bousalem et la frontière algérienne.

À l’échelle nationale, l’autoroute s’inscrit dans un axe reliant le poste-frontière de Ben Guerdane, dans le gouvernorat de Médenine, à Hammam Bourguiba, dans celui de Jendouba. Cet itinéraire, dont la longueur totale est estimée à environ 780 km, fait partie de l’axe routier maghrébin reliant Nouakchott à Tripoli à travers plusieurs pays d’Afrique du Nord.

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Ligue des champions : L’Espérance dans le pot 1, le Club Africain dans le pot 4

Le tirage au sort de la phase de groupes de la Ligue des champions de la CAF aura lieu mercredi 28 octobre 2026 au Caire. Qualifiée après avoir éliminé le Swehly SC libyen, l’Espérance sportive de Tunis figure dans le pot 1, tandis que le Club Africain, tombeur du TP Mazembe, a été placé dans le pot 4.

Deux pots différents

La qualification des deux représentants tunisiens leur ouvre les portes de la phase de groupes, mais leur positionnement dans les chapeaux diffère. L’Espérance rejoint le premier pot avec la RS Berkane, le Zamalek et Pyramids FC. Le Club Africain figure, lui, dans le quatrième pot aux côtés de Colombe Sportive du Dja et Lobo, de Williete SC et du Maghreb de Fès.

Cela signifie qu’il existe une possibilité pour que les deux voisins se retrouvent dans un même groupe.

Le tirage est programmé à 13 heures, heure tunisienne, au siège de la Confédération africaine de football (CAF), au Caire.

La composition des chapeaux

  • Pot 1 : Espérance sportive de Tunis (Tunisie), RS Berkane (Maroc), Zamalek SC (Égypte), Pyramids FC (Égypte).
  • Pot 2 : Al-Hilal SC (Soudan), Simba SC (Tanzanie), Young Africans (Tanzanie), Petro Atlético (Angola).
  • Pot 3 : MC Alger (Algérie), Orlando Pirates (Afrique du Sud), Horoya AC (Guinée), FC Nouadhibou (Mauritanie).
  • Pot 4 : Club Africain (Tunisie), Colombe Sportive du Dja et Lobo (Cameroun), Williete SC (Angola), Maghreb de Fès (Maroc).

Le CS Sfaxien dans le pot 2

Le tirage au sort de la phase de groupes de la Coupe de la Confédération est également prévu mercredi 28 octobre au Caire à 12h00. Le CS Sfaxien figure dans le pot 2.

Cette répartition, qui reste à confirmer officiellement par la CAF, place le club tunisien aux côtés du Raja Casablanca, de l’AS Maniema Union et d’Azam FC.

  • Pot 1 : Al Ahly (Egypte), USM Alger (Algérie), AS FAR (Maroc), Vainqueur de CR Belouizdad-AS Douanes (ou Hafia FC)
  • Pot 2 : Raja Casablanca (Maroc), AS Maniema Union (RD Congo), Azam FC (Tanzanie), Club Sportif Sfaxien (Tunisie)
  • Pot 3 : Al Ahli Tripoli (Libye), Singida Black Stars (Tanzanie), Black Bulls (Mozambique), AS Real Bamako (Mali)
  • Pot 4 : AS Kara (Togo), Durban City (Afrique du Sud), Red Arrows (Zambie), Primeiro de Agosto (Angola)

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