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Rentrée scolaire : Aides, repas, transport… un dispositif renforcé face aux difficultés

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, la prise en charge des élèves issus des familles en difficulté revient au premier plan. Fournitures scolaires gratuites, alimentation, transport et aides financières : plusieurs dispositifs doivent accompagner la rentrée, certains nouveaux ou renforcés, d’autres reconduits après avoir déjà été appliqués les années précédentes.

Lors d’une réunion tenue le 10 septembre 2026 au palais de Carthage avec cinq ministres, le président Kaïs Saïed a notamment demandé une attention particulière aux élèves rencontrant des difficultés de déplacement, rappelant que l’éloignement des établissements et les risques liés aux trajets peuvent conduire certains d’entre eux à abandonner leur scolarité.

Dans son communiqué, la Présidence appelle également à assurer gratuitement les fournitures scolaires et la nourriture aux élèves concernés. Elle n’a toutefois pas précisé à ce stade les modalités d’application, le nombre de bénéficiaires ou le calendrier de mise en œuvre de cette orientation.

67 MD supplémentaires et des aides déjà programmées

Cette annonce intervient alors qu’un important dispositif social avait déjà été arrêté pour la rentrée 2026-2027.

Le gouvernement avait annoncé le 14 août une enveloppe supplémentaire de 67 millions de dinars consacrée à l’ensemble des interventions sociales accompagnant la rentrée scolaire, universitaire et de formation 2026-2027. Cette enveloppe ne doit pas être confondue avec la seule allocation de rentrée versée aux familles bénéficiaires du programme Amen Social. Pour celle-ci, environ 431.000 élèves sont concernés, pour un montant global de quelque 42 millions de dinars, à raison de 100 dinars par élève.

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La restauration scolaire constitue un autre volet important. Selon l’Office des œuvres scolaires, environ 400.000 élèves doivent bénéficier de repas durant l’année scolaire : 300.000 dans le primaire et 100.000 dans les collèges et lycées. Entre 28.000 et 30.000 élèves devraient par ailleurs bénéficier de l’hébergement dans quelque 360 foyers scolaires.

Le transport scolaire, particulièrement dans les zones rurales, reste également au cœur du dispositif préparatoire associant les ministères de l’Éducation et du Transport.

La solidarité associative complète les aides publiques

Aux aides publiques s’ajoutent les initiatives associatives et internationales. Pour la rentrée 2026-2027, SOS Villages d’Enfants Tunisie cible 10.807 enfants et jeunes, avec des besoins évalués à 5,953 millions de dinars.

L’UNICEF contribue également au soutien des enfants vulnérables. En 2024, 580.000 enfants ont bénéficié d’une allocation exceptionnelle de rentrée de 100 dinars, tandis que plus de 430.000 enfants âgés de 6 à 18 ans, issus de ménages pauvres ou vulnérables, recevaient une allocation mensuelle de 30 dinars dans le cadre du programme Amen Social. Ces interventions viennent compléter les dispositifs publics destinés à réduire le poids de la rentrée sur les familles les plus fragiles.

Des aides reconduites d’une rentrée à l’autre

Le soutien aux familles défavorisées n’est cependant pas nouveau. Pour la rentrée 2024-2025, quelque 520.000 élèves issus de familles démunies ou à faibles revenus avaient bénéficié d’une allocation de 100 dinars chacun. Des aides en nature avaient également été programmées pour 100.000 élèves relevant du programme Amen Social.

En 2025-2026, le montant de l’aide avait été maintenu à 100 dinars par élève et 120 dinars par étudiant. Le versement de septembre 2025 avait concerné 435.376 élèves issus de quelque 238.133 familles, pour une enveloppe d’environ 43,5 millions de dinars.

Plus tôt encore, pour la rentrée 2023-2024, l’Union tunisienne de solidarité sociale avait annoncé des aides en nature pour 100.000 élèves, comprenant notamment cartables, cahiers, manuels, vêtements et chaussures de sport.

Lire aussi: Rentrée scolaire: 100 mille élèves bénéficieront d’aides sociales

La question n’est donc plus seulement celle de l’existence des aides, mais de leur couverture effective et de leur disponibilité dès la rentrée. Transport dans les zones éloignées, restauration, hébergement et fournitures restent des besoins récurrents. La nouvelle orientation présidentielle vise précisément les élèves pour lesquels ces difficultés peuvent aller jusqu’à provoquer l’abandon scolaire.

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Hôpitaux publics : Des pénuries de dispositifs médicaux sur fond d’impayés

Les difficultés financières des fournisseurs de dispositifs médicaux commencent à avoir des conséquences sur l’approvisionnement des structures sanitaires publiques. Après plusieurs mois d’alertes sur l’accumulation des créances impayées, la profession fait désormais état d’un manque de certains dispositifs et équipements médicaux.

Dans un communiqué publié vendredi 11 septembre, à la suite d’une assemblée générale tenue le 7 septembre, la Chambre syndicale nationale des entreprises de dispositifs et équipements médicaux, relevant de l’UTICA, indique que les difficultés financières rencontrées par les entreprises affectent leur capacité à financer les importations et à maintenir des stocks suffisants.

La Chambre signale ainsi « un manque de certains dispositifs et équipements médicaux », sans toutefois préciser les produits concernés ni les établissements touchés.

Une crise signalée depuis juillet

Cette situation intervient après plusieurs alertes lancées par la profession au cours de l’été.

Le 7 juillet, la Chambre syndicale avait indiqué que les créances impayées concernaient plus de 600 entreprises. Les sommes dues relevaient principalement du ministère de la Santé et, dans une moindre mesure, de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

Selon son président, Lotfi Ben Yedder, certaines entreprises avaient déjà suspendu, depuis janvier, l’approvisionnement de structures sanitaires afin de se concentrer sur le recouvrement de leurs créances.

La profession faisait également état d’une diminution des stocks de dispositifs médicaux et de pièces de rechange, ainsi que de difficultés croissantes pour financer les importations.

Le vice-président de la Chambre, Slim Ammar, avait alors fixé le 31 août comme échéance pour le règlement des créances, avertissant qu’en l’absence de solution, le secteur risquait d’entrer dans une situation de « force majeure ».

Des entreprises au bord de la faillite

Le 18 août, une nouvelle réunion organisée à l’UTICA, en présence de représentants de plus de 30 entreprises, avait confirmé l’aggravation des difficultés.

Selon la Chambre, plusieurs sociétés n’étaient plus en mesure de financer normalement leurs importations ou de renouveler leurs stocks. Certaines se trouvaient même, selon l’organisation professionnelle, au bord de la faillite.

Une réunion de suivi s’est tenue le 7 septembre autour des travaux d’une commission commune chargée notamment du recouvrement des créances et de la continuité de l’approvisionnement.

Deux jours plus tard, la Chambre a renouvelé son appel à une solution « pratique et urgente », notamment à travers l’accélération du paiement des sommes dues.

Le passage d’un risque de rupture d’approvisionnement, évoqué en juillet et août, au constat d’un manque de certains dispositifs constitue désormais un nouveau signal d’alerte pour le fonctionnement des structures sanitaires publiques.

La Chambre n’a toutefois communiqué ni le montant global des créances encore impayées, ni la liste des dispositifs actuellement concernés par ces difficultés d’approvisionnement.

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Météo : Pluies parfois abondantes ce samedi, les régions concernées

La Tunisie reste sous l’influence d’un temps instable ce samedi 12 septembre 2026. Des pluies temporairement orageuses et parfois abondantes sont attendues dans le Nord avant de gagner d’autres régions dans l’après-midi, tandis que les températures poursuivront leur baisse.

Selon les dernières prévisions météorologiques, le ciel sera parfois très nuageux avec des pluies temporairement orageuses et parfois abondantes sur le Nord. Ces précipitations devraient s’étendre dans l’après-midi au Centre-Ouest et, localement, au Sud.

Cette nouvelle séquence intervient après les importantes précipitations enregistrées ces derniers jours dans plusieurs gouvernorats et qui ont nécessité de nombreuses interventions de la Protection civile.

Les températures poursuivent leur baisse

La baisse des températures se poursuivra ce samedi. Les maximales seront comprises entre 23 et 28°C dans le Nord et sur les hauteurs, entre 30 et 35°C dans le Centre et le Sud-Est, et entre 36 et 41°C dans les autres régions.

Le vent soufflera du secteur nord sur le Nord et le Centre et du secteur est sur le Sud. Il sera relativement fort à localement fort près des côtes et dans le Sud, avec des tourbillons de sable locaux. Il restera faible à modéré ailleurs.

La mer sera agitée à localement très agitée.

Jusqu’à 75 mm lors des dernières pluies

L’épisode pluvieux qui a précédé ces nouvelles prévisions a déjà généré d’importants cumuls. Les relevés communiqués vendredi ont notamment atteint 75 mm à Bir Mcherga, 67 mm à Zaghouan, 65 mm à Ben Arous et 63 mm dans la zone Tunis-Manoubia.

Ces chiffres correspondent aux précipitations déjà enregistrées et non aux quantités prévues pour ce samedi. Les dernières prévisions font état de pluies parfois abondantes dans le Nord sans avancer de cumuls comparables pour la journée.

De nombreuses interventions de la Protection civile

Les intempéries ont également mobilisé les unités de la Protection civile dans 11 gouvernorats.

Selon le bilan communiqué après les dernières pluies, les secours ont effectué 21 opérations de pompage dans des habitations et des locaux et dégagé 135 véhicules bloqués par des accumulations d’eau. Ils ont également aidé 55 personnes à traverser des zones inondées.

La poursuite d’un temps orageux ce samedi appelle ainsi à la prudence, notamment sur les routes exposées aux accumulations d’eau et à proximité des zones basses et des oueds.

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La Marsa : Plusieurs infractions sanitaires relevées lors d’une campagne de contrôle

Une campagne de contrôle menée mercredi 9 septembre 2026 dans plusieurs commerces ouverts au public à La Marsa a permis de relever plusieurs infractions, dans le cadre des opérations de surveillance sanitaire conduites par les services municipaux.

Selon la municipalité de La Marsa, cette opération a été réalisée par ses services en coordination avec la police municipale et a concerné plusieurs établissements situés dans la zone municipale.

Plusieurs infractions constatées

La campagne a notamment abouti à la constatation de six infractions sanitaires et à l’établissement de quatre procès-verbaux. Les services concernés ont également relevé des situations liées au non-paiement de redevances relatives aux conventions de collecte des déchets.

Par ailleurs, quatre appareils de pesage ont été saisis. Trois autres procès-verbaux ont été dressés dans le cadre de l’opération.

La municipalité annonce la poursuite des contrôles

Les services municipaux ont également adressé un avertissement concernant le règlement des redevances dues au titre de l’exploitation des trottoirs.

La municipalité de La Marsa affirme que ce type d’intervention se poursuivra afin de veiller au respect de la réglementation, précisant que l’application de la loi concerne l’ensemble des établissements sans exception.

Lire aussi : La Marsa durcit le ton contre l’exploitation excessive des trottoirs

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre des efforts de la municipalité en matière de contrôle sanitaire, de propreté et d’organisation de l’espace public.

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« Flottille Soumoud » : Quatre mois supplémentaires de détention préventive pour quatre accusés

Le juge d’instruction du Pôle judiciaire économique et financier a décidé, ce vendredi 11 septembre 2026, de prolonger de quatre mois la détention préventive des quatre personnes encore détenues dans l’affaire dite de la « Flottille de la résilience », selon une source judiciaire citée par l’Agence Tunis Afrique Presse.

Sept membres de l’instance dirigeante initialement incarcérés

L’affaire avait pris une nouvelle tournure le 16 mars 2026, lorsque le juge d’instruction avait émis des mandats de dépôt à l’encontre de sept membres de l’instance dirigeante de la Flottille de la résilience en Tunisie : Wael Nawar, Jawaher Channa, Mohamed Amine Bel Nour, Nabil Chernoufi, Sana Msahli, Ghassan Hanchiri et Ghassan Boughediri.

Selon la même source, les poursuites portent notamment sur des soupçons de falsification, de détention et d’utilisation de documents falsifiés, d’escroquerie, d’abus de confiance aggravé, ainsi que d’utilisation de documents, livres et registres comptables falsifiés. Les investigations portent également sur des soupçons de blanchiment d’argent commis dans le cadre d’une entente, avec exploitation des facilités liées aux fonctions ou aux activités professionnelles et sociales des personnes concernées.

Une enquête ouverte sur des flux financiers suspects

L’enquête judiciaire avait été déclenchée le 6 mars 2026. Le parquet du Pôle judiciaire économique et financier avait alors autorisé la brigade nationale de recherche dans les crimes financiers complexes de la Garde nationale à ouvrir une enquête concernant des informations relatives à des « flux financiers suspects » perçus par l’instance dirigeante de la Flottille de la résilience en Tunisie.

Les investigations visent notamment à déterminer l’origine de ces fonds, la légalité de leur provenance et leur utilisation présumée à des fins suspectes ou pour des intérêts personnels, ce qui pourrait constituer, selon les éléments de l’enquête, des faits susceptibles de relever de l’escroquerie et du blanchiment d’argent.

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Depuis le début de la procédure, la situation judiciaire de plusieurs personnes mises en cause a toutefois évolué. Le 23 avril dernier, l’instance tunisienne de la résilience et la Flottille maghrébine de la résilience avaient annoncé la libération de l’activiste Jawaher Channa, tout en précisant que le mandat de dépôt visant Ghassan Hanchiri restait en vigueur.

Le 22 mai, le juge d’instruction du Pôle judiciaire économique et financier avait également décidé de maintenir Mohamed Amine Bel Nour, médecin et activiste au sein de la Flottille de la résilience, en état de liberté, à la suite d’une demande de sa défense, selon une déclaration de Rachid Othman, membre de la Commission nationale de défense des activistes de la Flottille de la résilience et du droit palestinien.

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Tunis lance « zéro déchet » pour valoriser les déchets et produire des énergies alternatives

Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a supervisé ce vendredi 11 septembre 2026, au siège du gouvernorat de Tunis, le lancement du plan de mise en œuvre du projet de transition vers le « zéro déchet » dans le gouvernorat de Tunis. Le projet vise notamment à améliorer la gestion des déchets solides, renforcer leur valorisation et lutter contre la pollution dans les zones urbaines du Grand Tunis.

La réunion s’est tenue en présence du gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, de la représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Céline Meroud, ainsi que de responsables locaux et régionaux, de représentants de la société civile et de plusieurs ministères concernés.

Une unité de valorisation des déchets prévue à La Marsa

À l’issue de la réunion, le ministre de l’Environnement s’est rendu, avec le gouverneur de Tunis, le directeur général de l’Agence nationale de gestion des déchets, Badr Eddine El Asmar, et plusieurs responsables locaux, sur le site destiné à accueillir une unité de valorisation des déchets et une station de production de compost à La Marsa.

Selon les éléments de l’étude technique du projet, cette unité de valorisation des déchets ménagers et assimilés devrait couvrir notamment les municipalités de La Marsa, Sidi Bou Saïd et Carthage.

Le projet prévoit également de renforcer les dispositifs réglementaires visant à limiter l’utilisation du plastique à usage unique et à développer la responsabilité élargie des producteurs pour plusieurs catégories de déchets, notamment ceux issus de la construction et de la démolition, des emballages et des équipements électriques et électroniques.

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Une attention particulière sera également accordée à la valorisation des déchets verts et organiques, avec la préparation d’un texte réglementaire visant à interdire leur enfouissement dans les décharges contrôlées.

34 municipalités concernées

Le programme prévoit par ailleurs d’accompagner les quatre gouvernorats du Grand Tunis, regroupant 34 municipalités, dans l’élaboration de plans d’investissement et de financement destinés à développer les infrastructures de traitement et de valorisation des déchets.

Le projet entend également soutenir l’utilisation d’un combustible non carboné dérivé de déchets non recyclables (RDF) dans les fours des unités de production de ciment, afin de réduire le recours aux combustibles conventionnels.

Mis en place par le PNUD avec le soutien du Fonds pour l’environnement mondial, le projet vise plus largement à améliorer la gouvernance de la gestion durable des déchets solides dans les villes et à favoriser le recyclage ainsi que les pratiques de gestion durable.

Il s’inscrit dans un programme international portant sur cinq autres pays en plus de la Tunisie : la Chine, l’Uruguay, la Sierra Leone et la Turquie.

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Transport public : L’âge moyen de la flotte passe de 14 à 12,5 ans

Le ministre des Transports, Rachid Amari, a présidé ce vendredi 11 septembre 2026 une réunion de travail avec les directeurs régionaux du transport, consacrée notamment à la préparation de la rentrée scolaire et universitaire 2026-2027. Au cœur des mesures annoncées figure le renforcement de la flotte des entreprises nationales et régionales de transport, avec un objectif affiché d’amélioration de la capacité opérationnelle.

L’un des principaux indicateurs avancés par le ministère concerne l’âge moyen du parc de véhicules. Celui-ci devrait passer de 14 ans durant la saison précédente à 12,5 ans pour la saison 2026-2027, grâce notamment à l’intégration de nouveaux autobus. Cette baisse de 1,5 an traduit un rajeunissement de la flotte, même si une part importante du parc demeure composée de véhicules relativement anciens.

1.077 nouveaux bus acquis ou attendus

Pour renforcer les capacités des sociétés nationales et régionales de transport, 315 nouveaux autobus ont été acquis sur le marché local et 762 sur le marché international au titre des années 2025 et 2026, soit un total de 1.077 véhicules.

À ce volume s’ajouteront 727 nouveaux autobus supplémentaires attendus d’ici la fin de 2026, destinés notamment aux différentes régions du pays dans le cadre d’un appel d’offres international lancé au début de l’année.

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Le ministère prévoit également une progression de 13 % du nombre d’autobus affectés au transport scolaire et universitaire, qui représente environ 52 % de l’activité de transport des voyageurs.

Le nombre de lignes scolaires et universitaires devrait, pour sa part, passer de 2.134 sur un total de 3.171 lignes à environ 2.179 lignes sur 3.234, tandis que le nombre d’abonnés parmi les élèves et les étudiants devrait augmenter d’environ 4 %.

Répartition des nouveaux autobus

Le ministre a appelé les responsables régionaux à assurer une répartition des nouveaux autobus en fonction des besoins réels des élèves et des étudiants dans les différentes régions, afin de parvenir à un meilleur équilibre entre l’offre et la demande.

Sur le volet ferroviaire, le ministère a également indiqué que l’acquisition de 18 nouveaux trains destinés à améliorer les performances de la ligne Tunis–La Goulette–La Marsa est en cours, tandis que le renouvellement du parc du métro léger avec 30 nouvelles rames se trouve dans les dernières étapes du plan de financement.

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Fournitures scolaires : Plus de 60.000 articles saisis en une journée

La campagne nationale de contrôle menée le 10 septembre a permis de relever 645 infractions après 1428 visites effectuées par 118 équipes. Au total, plus de 60.000 articles ont été saisis, dont 50.609 cahiers subventionnés dissimulés et 9853 autres fournitures scolaires. Un bilan qui dépasse largement les seules opérations déjà signalées dans les régions.

1428 contrôles en une seule journée

Le bilan communiqué par le ministère du Commerce, rapporté par l’agence TAP, donne la mesure de l’opération menée à l’occasion de la rentrée scolaire. 118 équipes de contrôle ont effectué 1 428 visites à travers le pays le 10 septembre, débouchant sur 645 infractions.

Le volume des saisies constitue le principal enseignement de cette campagne : plus de 60.000 articles ont été retirés des circuits contrôlés.

Dans le détail, 50.609 cahiers subventionnés ont été saisis après avoir été dissimulés. À eux seuls, ces cahiers représentent la majeure partie des produits retirés lors de l’opération. S’y ajoutent 9853 autres fournitures scolaires.

Ces chiffres donnent donc une dimension nationale au phénomène, au-delà des opérations ponctuelles déjà annoncées dans certaines régions, notamment la saisie de 23.295 cahiers à Nabeul.

Des cahiers subventionnés à remettre dans le circuit

Le cas des cahiers subventionnés relève d’une problématique différente de celle des fournitures potentiellement dangereuses pour les enfants. Leur dissimulation concerne d’abord la disponibilité et la distribution de produits bénéficiant d’un soutien public.

L’enjeu est désormais de savoir dans quelles conditions et à quel moment les cahiers conformes saisis pourront être réinjectés dans les circuits légaux.

9853 fournitures sous surveillance

Les 9853 autres fournitures saisies constituent une catégorie plus large. Il convient donc d’éviter d’assimiler l’ensemble des articles retirés du marché à des produits dangereux.

Les contrôles peuvent porter sur différentes irrégularités commerciales ou réglementaires. Les produits présentant effectivement un risque pour la santé ou la sécurité des enfants relèvent d’un traitement spécifique, distinct de celui appliqué aux cahiers subventionnés simplement dissimulés.

Le bilan national permet ainsi de déplacer le regard : après les opérations locales, c’est désormais l’ampleur de la campagne qui apparaît. Avec 1428 visites, 645 infractions et plus de 60.000 articles saisis en une seule journée, le contrôle des fournitures scolaires s’impose comme l’un des volets majeurs de la rentrée 2026.

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Tunis–Bizerte : 945 MD pour moderniser 90,5 km de voie ferrée et viser 160 km/h

Le projet de modernisation de la ligne ferroviaire Tunis–Bizerte franchit une nouvelle étape avec une enveloppe estimée à 945 millions de dinars. L’étude présentée vendredi prévoit de réhabiliter 90,5 km de voie et de relever progressivement la vitesse des trains jusqu’à 160 km/h. Mais le calendrier annoncé reste celui d’un projet encore en phase d’études.

Un investissement réparti sur deux volets

Présenté vendredi 11 septembre au gouvernorat de Bizerte, le scénario étudié prévoit une modernisation complète de la ligne reliant Tunis à Bizerte. Le coût global annoncé atteint 945 millions de dinars, pour un parcours ferroviaire de 90,5 km.

L’investissement serait réparti entre deux grandes composantes. La première, évaluée à 724,5 millions de dinars, concerne notamment la voie ferrée, les gares, le matériel roulant ainsi que les équipements liés à la sécurité. La seconde, de 220,5 millions de dinars, porte sur les ouvrages d’art et la signalisation.

Cette répartition montre que le projet ne se limite pas à une simple remise à niveau de la voie. L’objectif est de transformer les conditions d’exploitation de la ligne et d’améliorer à la fois sa capacité, sa sécurité et ses performances.

De 50 à 160 km/h, une montée en puissance progressive

L’un des principaux changements annoncés concerne la vitesse commerciale. La ligne, dont la vitesse est actuellement limitée à certains endroits autour de 50 km/h, serait progressivement modernisée pour permettre d’atteindre 140 km/h, avant une montée à 160 km/h.

Cette progression implique des interventions importantes sur l’infrastructure, mais aussi sur la signalisation et les équipements de sécurité. Le projet doit donc être considéré comme une opération globale de modernisation plutôt que comme une simple accélération des trains.

2027 pour l’appel d’offres

Le calendrier annoncé prévoit le lancement d’un appel d’offres international en 2027, après l’achèvement des études techniques et administratives. Cette échéance constitue un jalon important, mais elle ne signifie pas que les travaux débuteront en 2027. À ce stade, le projet reste donc au stade de la préparation technique et administrative.

La question du financement constitue également un élément à préciser. Les données disponibles permettent d’identifier une enveloppe de 945 millions de dinars, mais ne permettent pas encore d’affirmer qu’un financement extérieur, notamment auprès d’institutions internationales, est définitivement bouclé.

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BNA : 200 postes à pourvoir, les candidatures ouvertes jusqu’au 17 septembre

La Banque nationale agricole (BNA) ouvre un concours externe pour le recrutement de 200 agents et cadres dans plusieurs spécialités. Les candidats intéressés disposent de quelques jours encore pour déposer leur candidature en ligne, avec une échéance fixée au jeudi 17 septembre 2026.

200 recrutements dans plusieurs spécialités

Le concours couvre différents profils et niveaux de qualification, avec des postes destinés aussi bien aux titulaires du baccalauréat qu’aux diplômés de l’enseignement supérieur.

Les besoins concernent notamment les activités liées au réseau bancaire, à la finance, à la comptabilité, au droit, à l’agronomie, à l’informatique et aux nouvelles technologies. Plusieurs spécialités sont également recherchées au niveau des services centraux de la banque.

La diversité des profils recherchés permet ainsi au concours de s’adresser à des candidats issus de formations différentes, selon les conditions propres à chaque poste.

Une candidature exclusivement en ligne

Les personnes intéressées doivent effectuer leur inscription via le portail officiel de recrutement de la BNA. Le candidat doit d’abord sélectionner le poste correspondant à son profil et vérifier les conditions et pièces exigées avant de valider sa candidature.

La banque rappelle que le dépôt des candidatures reste ouvert jusqu’au 17 septembre 2026. Il est donc recommandé de ne pas attendre le dernier jour pour effectuer l’inscription et de vérifier attentivement les informations saisies.

Portail officiel de candidature : myBNAH24 – recrutement BNA

Des étapes de sélection après la candidature

Le concours ne se limite pas au dépôt électronique des candidatures. Les candidats présélectionnés sont appelés à poursuivre la procédure selon les modalités prévues dans l’avis de recrutement.

La sélection comprend notamment une phase de présélection, suivie, pour les candidats retenus, d’épreuves permettant d’établir le classement final. Les candidats doivent donc consulter régulièrement les informations communiquées par la BNA après la clôture des inscriptions.

Les pièces justificatives ne sont pas nécessairement demandées à tous les candidats dès la première étape : les modalités de dépôt du dossier sont précisées dans la procédure de recrutement et pour les candidats concernés par la présélection.

Le 17 septembre comme dernier délai

Avec 200 postes ouverts, ce concours constitue l’une des principales opérations de recrutement annoncées par la BNA en 2026.

Dans le réseau, la banque recherche notamment 26 guichetiers-payeurs, 16 guichetiers-centralisateurs, 16 agents polyvalents, 33 chargés de clientèle, 17 chargés agricoles et 27 juristes. Les diplômes requis varient selon les fonctions.

Du côté des services centraux, les profils recherchés couvrent notamment l’agronomie, les statistiques, la data science, la sécurité informatique, la finance, l’assurance et l’actuariat, le risk management, la comptabilité et le droit privé. Des postes sont également ouverts aux titulaires de licences en informatique de gestion, agronomie, commerce international, finance, comptabilité ou droit privé.

La BNA prévoit aussi des postes accessibles avec un baccalauréat, un baccalauréat accompagné d’un permis de conduire de catégorie D, ainsi qu’avec le certificat de la neuvième année de l’enseignement de base.

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Tunisie : Une grâce présidentielle pour des élèves et étudiants détenus

À l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire, le président de la République Kaïs Saïed a accordé une grâce à plusieurs élèves et étudiants incarcérés dans des affaires liées à la détention ou à la consommation de stupéfiants. Selon des informations rapportées vendredi 11 septembre par la Radio nationale, la mesure ne concerne pas les personnes impliquées dans des affaires de trafic.

Une mesure ciblée

La grâce présidentielle concerne des jeunes actuellement détenus pour des infractions liées à la détention ou à la consommation de stupéfiants, sans implication dans des activités de trafic, selon la Radio nationale qui a rapporté l’information.

Le périmètre exact de la mesure reste toutefois à préciser. Aucun nombre officiel de bénéficiaires n’est disponible à ce stade dans les informations publiées, pas plus que le détail des situations judiciaires concernées.

Reprendre les études

La décision intervient dans le contexte de la rentrée scolaire et universitaire. Elle vise notamment à permettre aux jeunes concernés de retrouver leur parcours éducatif après leur incarcération.

Cette dimension donne à la mesure une portée particulière : il ne s’agit pas d’une mesure générale portant sur les affaires de stupéfiants, mais d’une décision ciblant des élèves et des étudiants qui n’ont pas été impliqués dans le trafic.

Le calendrier des éventuelles libérations et les modalités permettant aux bénéficiaires de reprendre leurs études doivent encore être précisés.

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Ligue 1 : Une 4ème journée en deux temps, avec six matches ce week-end

La 4e journée de Ligue 1 se jouera en deux temps. Six rencontres sont programmées samedi 12 et dimanche 13 septembre, tandis que deux affiches, Club Africain–Espérance de Zarzis et CS Sfaxien–Club Athlétique Bizertin, ont été reportées au dimanche 20 septembre.

Trois affiches samedi

La journée débutera samedi avec trois rencontres. L’AS Marsa accueillera l’Étoile du Sahel dans une affiche entre deux équipes qui chercheront à prendre des points précieux. L’ES Hammam Sousse recevra le Stade Tunisien, tandis que l’US Monastirienne sera opposée à l’US Ben Guerdane.

Ces trois matches permettront notamment de mesurer les dynamiques du début de saison, alors que le classement commence progressivement à se dessiner.

L’Espérance entre en scène dimanche

Dimanche, la JS Omrane recevra l’ES Métlaoui, avec l’objectif de profiter de l’avantage du terrain pour poursuivre sa progression. Le CS Hammam-Lif accueillera de son côté l’Espérance de Tunis dans une rencontre qui retiendra particulièrement l’attention. L’Olympique de Béja sera enfin opposé au PS Sakiet Eddaier.

La 4e journée ne sera complétée qu’une semaine plus tard. Le Club Africain recevra l’Espérance de Zarzis, tandis que le CS Sfaxien accueillera le Club Athlétique Bizertin dans deux rencontres, programmées le dimanche 20 septembre.

Programme

Samedi 12 septembre (16h00)

  • AS Marsa – Etoile du Sahel
  • ES Hammam Sousse – Stade Tunisien
  • US Monastirienne – US Ben Guerdane

Dimanche 13 septembre (16h00)

  • JS Omrane – ES Métlaoui
  • CS Hammam-Lif – Espérance de Tunis
  • Olympique de Béja – PS Sakiet Eddaier

Dimanche 20 septembre (16h00)

  • Club Africain – Espérance de Zarzis
  • Club Sportif Sfaxien – Club Athlétique Bizertin

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Tunisie : Les pluies se poursuivent vendredi et samedi, jusqu’à 50 mm dans l’Ouest

Les pluies orageuses vont gagner plusieurs régions du pays à partir de vendredi après-midi, avec des cumuls pouvant atteindre localement 30 à 50 millimètres au Kef, à Siliana et à Kasserine. Dans un bulletin de suivi publié vendredi 11 septembre, l’Institut national de la météorologie (INM) prévoit également une poursuite des précipitations samedi sur le Nord et le Centre-Ouest.

Une première dégradation vendredi

Selon l’INM, la situation météorologique deviendra favorable vendredi après-midi à la formation de cellules orageuses accompagnées de pluies sur les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest.

Les précipitations pourront être localement abondantes, avec des quantités maximales comprises entre 30 et 50 mm dans les gouvernorats du Kef, de Siliana et de Kasserine. L’épisode pourrait également s’accompagner de chutes de grêle et de vents forts lors du passage des cellules orageuses.

Cette configuration appelle donc à une vigilance particulière dans les zones concernées, notamment lors des périodes d’activité orageuse.

Les pluies se prolongent samedi

L’amélioration ne devrait pas être immédiate. Pour samedi 12 septembre, l’INM prévoit la poursuite d’un temps pluvieux sur le Nord et le Centre-Ouest. Les précipitations pourront être parfois intenses, particulièrement dans les régions de l’extrême Nord. Le bulletin de suivi ne fournit toutefois pas de nouveaux cumuls chiffrés pour cette deuxième journée.

L’épisode annoncé présente ainsi une évolution sur deux jours, avec une activité orageuse qui concerne d’abord principalement le Nord-Ouest et le Centre-Ouest vendredi, avant de se maintenir samedi sur le Nord et l’Ouest du pays.

Une vigilance maintenue dans les zones exposées

Au-delà des quantités attendues, l’association de fortes pluies, de grêle et de rafales sous les orages constitue le principal point de vigilance. Les conditions pourront évoluer rapidement au passage des cellules orageuses.

L’INM appelle donc à suivre l’évolution de ses bulletins, notamment dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest vendredi, puis dans l’extrême Nord samedi.

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Rentrée scolaire : Kaïs Saïed réunit cinq ministres et fixe les priorités entre réforme et urgences

Le président de la République Kaïs Saïed a présidé, jeudi 10 septembre au palais de Carthage, une réunion consacrée à la réforme de l’éducation et aux préparatifs de la rentrée scolaire et universitaire. Selon le communiqué officiel de la Présidence de la République, la réunion a rassemblé le ministre de l’Intérieur Khaled Nouri, le ministre des Affaires sociales Issam Lahmar, le ministre de l’Éducation Noureddine Nouri, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Mondher Belaïd et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued.

Une réforme appelée à s’inscrire dans le temps

Au début de la réunion, Kaïs Saïed a affirmé que le processus de réforme de l’éducation et de l’enseignement avait été engagé et qu’il prendra le temps nécessaire. Le président a toutefois mis en garde contre toute erreur dans les choix retenus, estimant qu’une orientation inappropriée dans ce domaine ne pourrait être corrigée qu’après près de deux décennies.

Le chef de l’État inscrit ainsi la réforme dans une perspective de long terme, tout en demandant aux autorités de répondre aux difficultés qui se posent dès cette rentrée. Le communiqué présidentiel ne détaille toutefois pas, à ce stade, le contenu du projet de réforme ni son calendrier de mise en œuvre.

Transport, sécurité et santé au cœur des urgences

En attendant cette réforme, le président de la République a appelé à une préparation rigoureuse de l’année scolaire et universitaire. Il a notamment insisté sur la nécessité de remédier aux insuffisances dans les établissements d’enseignement et leur environnement, mais aussi dans les domaines du transport, de la santé et de la sécurité.

La protection des élèves doit, selon le communiqué, être assurée aussi bien autour des établissements que durant leurs déplacements et à leur sortie après les cours. Une attention particulière doit également être accordée aux élèves confrontés à des difficultés de transport.

Kaïs Saïed a relevé que certains élèves abandonnent leur scolarité en raison de l’éloignement des établissements ou par crainte des risques liés au trajet. La question du transport apparaît ainsi comme un enjeu d’accès à l’éducation, au-delà de sa seule dimension logistique.

Fournitures et alimentation gratuites

Le président a par ailleurs appelé à prendre en charge les élèves rencontrant des difficultés de déplacement et à leur fournir gratuitement les équipements scolaires ainsi que l’alimentation.

Cette orientation s’inscrit dans une conception plus large de l’égalité d’accès à l’enseignement défendue lors de la réunion. Pour Kaïs Saïed, l’objectif est de garantir un enseignement national accessible à tous sans discrimination, tout en luttant contre toutes les formes d’analphabétisme et d’« aliénation ».

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Ligue des champions : Où regarder Djoliba-Club Africain ce samedi ?

Le Club Africain retrouve Djoliba AC samedi 12 septembre à Bamako pour le match retour du premier tour préliminaire de la Ligue des champions africaine. Après sa victoire 1-0 à l’aller, le CA tentera de valider sa qualification à partir de 17h00, heure tunisienne. Le match sera retransmis par Diwan Sport, qui a acquis les droits internationaux de la rencontre et la chaîne publique malienne ORTM.

Coup d’envoi à 17h00

Le rendez-vous est fixé à 17h00, heure tunisienne, au stade Mamadou Konaté de Bamako.

Le Club Africain aborde cette deuxième manche avec un avantage minimal après son succès 1-0 à Radès, obtenu grâce au but de Sadok Kadida. Un nul suffirait donc aux Clubistes pour franchir ce premier tour, tandis que Djoliba devra s’imposer pour renverser la situation.

Sur Diwan Sport et l’ORTM

Pour les supporters tunisiens qui souhaitent suivre la rencontre, Diwan Sport a annoncé avoir acquis les droits internationaux de retransmission du match retour.

Cette information vient compléter l’annonce faite précédemment par la chaîne malienne ORTM, qui avait également indiqué qu’elle retransmettrait la rencontre.

Le CA doit préserver son avantage

Sur le terrain, la mission du Club Africain sera de défendre le bénéfice du match aller.

Les joueurs de Maher Kanzari devront notamment gérer la pression d’un déplacement à Bamako et l’obligation pour Djoliba de prendre davantage de risques offensifs. Le représentant malien sera poussé par son public et devra impérativement marquer pour espérer poursuivre son parcours en Ligue des champions.

Le CA dispose toutefois d’un avantage concret : une victoire 1-0 à l’aller et la possibilité de se qualifier avec un match nul.

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Coupes africaines : Le CA pour valider, le CSS pour renverser, l’ESZ pour confirmer

Les trois représentants tunisiens engagés dans les compétitions interclubs de la CAF disputent ce week-end les matches retour du premier tour préliminaire. Le Club Africain défend à Bamako son avantage d’un but, le CS Sfaxien doit remonter un retard de 0-1 à huis clos, tandis que l’ES Zarzis aborde son déplacement à Dakar avec deux buts d’avance.

Le CA veut confirmer à Bamako

Vainqueur de Djoliba AC (1-0) à l’aller à Radès grâce à un but de Sadok Kadida à la 71e minute, le Club Africain se déplace samedi au Mali avec un avantage certes précieux, mais encore fragile.

Les joueurs de Maher Kanzari affronteront un adversaire qui devra obligatoirement s’imposer pour renverser la situation. La rencontre est programmée à 17h00, heure tunisienne, au stade Mamadou Konaté de Bamako.

Le CA devra notamment s’appuyer sur la solidité défensive affichée lors de la manche aller pour préserver son avantage. Les éventuels retours de Heykel Chikhaoui et Taddeus Nkeng pourraient également offrir davantage de solutions offensives, alors que Bilel Aït-Malek est absent.

Une qualification permettrait au Club Africain de poursuivre son retour sur la scène continentale. Au deuxième tour, il pourrait retrouver le TP Mazembe ou Medeama SC, le club congolais ayant remporté l’aller 1-0.

Le CSS face à une mission plus délicate

Le CS Sfaxien devra, lui, inverser une situation défavorable. Battu 1-0 par Shooting Stars à Abeokuta, le CSS doit s’imposer par au moins deux buts d’écart pour se qualifier directement.

Le retour aura lieu dimanche à 16h00 au stade Taïeb Mehiri, mais dans des conditions particulières puisque la rencontre se déroulera à huis clos.

Le retour de Moemen Rahmani constitue une solution supplémentaire pour l’attaque de Nabil Kouki. Les Sfaxiens devront surtout concrétiser les occasions et éviter de laisser le représentant nigérian gérer trop facilement son avantage.

Zarzis avec deux buts d’avance

L’ES Zarzis se trouve dans une position plus favorable. Victorieuse de Diambars FC (3-1) à l’aller, la formation sang et or se déplace samedi à Dakar avec une marge de deux buts. La rencontre débutera à 18h00 au stade Léopold Sédar Senghor.

Menée au score lors de la première manche, l’ES Zarzis avait renversé la rencontre grâce notamment à Khalil Kassab, auteur de deux buts, avant que Samba Diouf ne porte le score à 3-1.

À Dakar, les hommes de Moncef Mcharek devront surtout éviter d’encaisser rapidement afin de conserver le contrôle de leur qualification.

Programme

  • Samedi 12 septembre, 17h00 : Djoliba AC – Club Africain (aller 0-1)
  • Samedi 12 septembre, 18h00 : Diambars FC – ES Zarzis (aller 1-3)
  • Dimanche 13 septembre, 16h00 : CS Sfaxien – Shooting Stars (aller 0-1)

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Incendies : Dar Chichou va tester l’IA et les drones pour détecter les départs de feu

Détecter plus tôt les départs de feu pour intervenir avant leur propagation : c’est l’objectif du projet tuniso-italien FORFIRE-AI, qui prévoit un site pilote dans la forêt de Dar Chichou, à El Haouaria. Doté de 773.683 euros sur trois ans, le projet combine intelligence artificielle, données météorologiques, satellites, caméras et drones.

Un dispositif combinant plusieurs sources

Le principe de FORFIRE-AI repose sur la combinaison de plusieurs technologies pour identifier rapidement les signes annonciateurs d’un incendie.

Des caméras, les données météorologiques et satellitaires ainsi que des drones doivent permettre de repérer de la fumée ou des points chauds. Le dispositif pourrait détecter ces signaux dans un rayon annoncé de 5 à 10 kilomètres et transmettre des images en temps réel.

L’objectif est donc de réduire le délai entre l’apparition d’un départ de feu et sa détection. L’intelligence artificielle doit contribuer à analyser les données recueillies et à identifier les situations susceptibles de signaler un incendie.

Le site de Dar Chichou, à El Haouaria, servira de terrain pilote pour tester cette approche dans des conditions réelles.

773.683 euros sur trois ans

Le projet dispose d’un budget de 773.683 euros et s’inscrit sur une période de trois ans. Mais le principal enjeu sera moins le montant du projet que sa capacité à produire un système réellement exploitable par les services chargés de la prévention et de l’intervention.

Le projet pourrait également servir de base à une extension vers d’autres zones forestières, notamment Sejnane.

Avant d’envisager ce passage à l’échelle, plusieurs indicateurs devront toutefois être mesurés sur le site pilote : précision de la détection, délai entre le signal et l’alerte, capacité à distinguer un véritable départ de feu d’un faux signal, couverture effective des équipements et fiabilité de la transmission des images.

Le calendrier constitue donc désormais le prochain élément à surveiller. La date de début des essais à Dar Chichou, le protocole de transmission des alertes et les critères retenus pour évaluer le pilote permettront de déterminer si FORFIRE-AI peut passer du stade expérimental à un véritable outil de surveillance des massifs forestiers.

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Nostalgies : Parfums Kolsi et rues de Montfleury

Un souvenir m’accompagne depuis ce matin : celui du parfum de lavande en vrac chez Kolsi. Dans les années soixante, les familles achetaient leur eau de Cologne en vrac et le faisaient en général avec les courses du mois.

Située entre les deux grandes surfaces de l’époque, la parfumerie Kolsi parvenait alors à réunir une clientèle imposante. Les gens venaient de partout pour acheter un litre de la fameuse eau parfumée et la ramenaient chez eux dans de précieux flacons.

Cette parfumerie se trouve encore à la rue Amilcar et continue à offrir à ses clients de l’eau de Cologne en vrac, notamment la précieuse eau de lavande.

Entre Monoprix et Magasin général, les alignements de bouteilles et des flacons est toujours de mise ainsi que les présentoirs en verre qui convoquent la mémoire des parfums.

Mémoire de mon quartier. À Montfleury, certaines rues et passages portent encore des noms qui évoquent la géographie française. Comme par exemple, la montée de la Drôme ou la montée de Briançon. Dans le temps, la rue du Rhône, la rue du Var, la rue de Carpentras croisaient la rue des Félibres ou la rue de l’Isére.

J’habite un quartier où quelques rues sont encore dédiées à Mirabeau et Victor Hugo, à Méchain et Galilée. Ma rue portait le nom de Pascal qui croisait Fermat. Le temps est passé, certains noms sont restés, d’autres ont changé et nos vies s’écoulent.

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Sfax : La SONEDE prépare avec la JICA son plan de l’eau jusqu’en 2060

La SONEDE et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont engagé un projet de coopération technique de quatre ans pour préparer l’avenir de l’alimentation en eau de Sfax. À l’horizon 2060, le futur schéma directeur devra notamment intégrer les besoins de la région, la sécurité sanitaire et la réduction des pertes du réseau.

Une feuille de route sur 34 ans

Le procès-verbal des discussions avait été signé le vendredi 21 août 2026 par M. Abdelhamid Mnaja, Président-Directeur Général de la SONEDE et M. Masahito Miyagawa, Chef de mission d’étude de planification détaillée au siège de la JICA.

Sa durée annoncée est de quatre ans, avec l’intervention d’experts japonais chargés d’accompagner l’élaboration d’un schéma directeur d’alimentation en eau potable de Sfax à l’horizon 2060.

Le calendrier donne au projet une portée particulière : il doit dessiner une trajectoire pour les 34 années séparant 2026 de l’horizon 2060, alors que la région doit déjà composer avec une pression croissante sur les ressources hydriques et les infrastructures.

Le futur document ne portera pas uniquement sur les volumes disponibles. Il doit également intégrer un plan de sécurité sanitaire de l’eau ainsi que des mesures destinées à réduire les eaux non facturées, c’est-à-dire l’eau produite mais qui ne donne pas lieu à facturation, notamment en raison des fuites et d’autres pertes du réseau.

Le dessalement ne règle pas toute l’équation

Ce chantier intervient alors que Sfax dispose d’un nouvel outil majeur avec la station de dessalement de Gargour. La diversification des ressources constitue un élément important pour sécuriser l’approvisionnement, mais elle ne suffit pas à elle seule à résoudre les difficultés du système d’eau.

L’efficacité du réseau devient donc un autre enjeu central. Produire davantage d’eau tout en laissant une partie importante des volumes se perdre dans les infrastructures réduit mécaniquement l’efficacité de l’investissement réalisé sur les nouvelles ressources.

C’est précisément sur ce point que le futur schéma directeur devra apporter des réponses opérationnelles : combien d’eau faut-il produire, quelles infrastructures renforcer et quel niveau de pertes viser à terme ?

Les chiffres qui permettront de juger le plan

L’accord fixe un cadre de travail, mais plusieurs données seront indispensables pour mesurer les résultats du futur programme. Le premier indicateur concerne le taux actuel d’eau non facturée à Sfax. Il permettra d’établir une situation de référence avant de fixer les objectifs de réduction.

Le calendrier de la première mission des experts japonais constituera également un premier marqueur de la mise en œuvre du projet.

Enfin, le futur schéma devra permettre de connaître ses propres objectifs chiffrés : volumes nécessaires à l’horizon 2060, capacités supplémentaires à mobiliser, niveau de pertes visé et calendrier des investissements.

Pour Sfax, l’enjeu dépasse donc la préparation d’un simple document stratégique. Il s’agit de définir, sur les quatre prochaines années, la trajectoire d’un système d’alimentation en eau appelé à répondre aux besoins de la région jusqu’en 2060.

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Nabeul : 23.295 cahiers subventionnés retirés du circuit avant la rentrée

À quelques jours de la rentrée scolaire, une opération de contrôle à Nabeul a permis de retirer du circuit plus de 28.000 cahiers, dont 23.295 cahiers subventionnés. Les autorités ont également relevé 32 infractions lors de 66 visites, dans un contexte marqué par les contrôles sur la disponibilité des fournitures scolaires.

Plus de 23.000 cahiers subventionnés saisis

L’opération menée jeudi 10 septembre par les services de contrôle à Nabeul a abouti à la saisie de 23.295 cahiers scolaires subventionnés, auxquels s’ajoutent 5020 cahiers de qualité supérieure, rapporte l’agence TAP. Au total, ce sont donc 28.315 cahiers qui ont été retirés des circuits contrôlés.

Les produits ont notamment été découverts dans un entrepôt informel, ainsi que dans des stocks dissimulés à la vente. Les contrôleurs ont effectué 66 visites, au terme desquelles 32 infractions ont été relevées.

Le volume saisi donne une dimension particulière à l’opération : les seuls cahiers subventionnés représentent plus de 80% de l’ensemble des cahiers retirés du circuit.

Une saisie à quelques jours de la rentrée

L’intervention intervient alors que la disponibilité des cahiers subventionnés constitue l’un des points sensibles de la préparation de la rentrée scolaire.

Le retrait de stocks importants intervient ainsi dans un contexte où les autorités ont multiplié les opérations de contrôle afin de lutter contre les pratiques susceptibles de perturber l’approvisionnement ou de détourner les produits subventionnés de leur circuit normal.

Les autorités ont annoncé la redistribution de ces 23.295 cahiers subventionnés dans les circuits réguliers, mais les modalités pratiques de cette remise en circulation restent à préciser.

Le circuit des cahiers en question

Au-delà du volume saisi, l’opération met en évidence un autre enjeu : celui du circuit de distribution des cahiers subventionnés.

La découverte d’une partie des stocks dans un entrepôt informel et la présence de marchandises dissimulées à la vente expliquent l’importance accordée par les autorités au contrôle des circuits commerciaux.

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