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Huile d’olive : La Tunisie écrase la concurrence et décroche la première place aux États-Unis

La Tunisie confirme son statut de référence mondiale dans le secteur de l’huile d’olive. Les producteurs tunisiens ont décroché la première place du classement général du Concours international d’huile d’olive des États-Unis (USIOOC), devançant des concurrents issus de 14 pays. Une performance qui récompense la qualité de l’huile d’olive extra vierge tunisienne et renforce sa notoriété sur les marchés internationaux.

Une moisson exceptionnelle de distinctions

Selon un communiqué de l’ambassade des États-Unis en Tunisie, les huiles d’olive tunisiennes se sont particulièrement illustrées lors de cette édition du concours. Sur près de 150 huiles évaluées par le jury, elles ont remporté 3 distinctions « Double Gold Best in Class », 45 médailles d’or et 4 médailles d’argent.

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Ces résultats permettent à la Tunisie de prendre la tête du classement général de la compétition, devant plusieurs grands pays producteurs d’huile d’olive.

Une reconnaissance de la qualité tunisienne

Cette nouvelle distinction témoigne de la reconnaissance internationale dont bénéficie l’huile d’olive extra vierge tunisienne. Réputée pour ses qualités gustatives et ses standards de production, elle s’impose régulièrement dans les concours internationaux, contribuant à renforcer l’image de marque du produit tunisien à l’étranger.

Cette consécration intervient dans un contexte où la filière oléicole constitue l’un des principaux piliers des exportations agricoles du pays.

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Un levier pour les exportations

Au-delà du prestige, cette première place représente un atout commercial pour les producteurs et exportateurs tunisiens. Les récompenses obtenues dans les concours internationaux renforcent la visibilité des marques tunisiennes sur des marchés à forte valeur ajoutée, notamment aux États-Unis, et peuvent favoriser l’accès à de nouveaux débouchés.

Pour la filière, l’enjeu est désormais de capitaliser sur cette reconnaissance afin de consolider la présence de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux, tout en misant sur la qualité, la traçabilité et la montée en gamme des produits.

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Phosphates : Un plan de modernisation de 110 millions d’euros pour relancer la production de la CPG

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a entamé l’examen d’un projet de loi portant approbation d’un accord de garantie entre la Tunisie et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) au profit de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG). Ce financement, composé d’un crédit de 110 millions d’euros et d’un don de 7 millions d’euros, vise à moderniser les équipements de la compagnie, renforcer ses capacités de production et améliorer ses performances environnementales.

Un programme pour renouveler les équipements miniers

Le projet prévoit l’acquisition de nouveaux équipements destinés aux activités d’extraction et de transport du phosphate, notamment des engins modernes de forage et des moyens logistiques adaptés aux besoins de la CPG.

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L’objectif est d’augmenter les capacités opérationnelles de la compagnie et de permettre une reprise durable de la production nationale de phosphate, un secteur stratégique pour l’économie tunisienne.

Un volet environnemental au cœur du projet

Le financement de la BERD prévoit également l’installation d’une unité de filtration à haute pression destinée au traitement et à la réutilisation des eaux usées.

Cette composante environnementale doit permettre de réduire la consommation des ressources hydriques souterraines, d’améliorer la gestion des rejets industriels et d’inscrire l’activité de la CPG dans une démarche conforme aux exigences de la transition verte.

La relance d’un secteur stratégique

Accordé directement à la CPG avec la garantie de l’État tunisien, le crédit sera remboursé sur une période de 10 ans, dont trois années de grâce, tandis que la durée d’exécution du projet est fixée à trois ans.

Lire aussi : Phosphates : Omar Bouzouada prend les commandes de la CPG et du GCT

À travers cet investissement, les autorités ambitionnent de restaurer la compétitivité de la compagnie, d’améliorer sa gouvernance et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs. La reprise du secteur des phosphates devrait également contribuer à accroître les exportations, générer davantage de recettes en devises et soutenir les finances publiques.

Un défi majeur pour retrouver la place historique du phosphate tunisien

La modernisation de la CPG intervient dans un contexte marqué par le recul de la production de phosphate au cours des dernières années. La compagnie, longtemps considérée comme l’un des principaux moteurs économiques du pays, doit désormais relever le défi de la productivité, de la stabilité sociale et de la modernisation industrielle afin de retrouver une place compétitive sur les marchés internationaux.

En juin dernier, un plan d’investissement estimé à près de 2,7 milliards de dinars avait été présenté jeudi devant la Commission des finances et du budget du Conseil national des régions et des districts, alors que la CPG et le GCT restent confrontés à des difficultés financières, logistiques et industrielles persistantes. L’objectif est d’autant plus ambitieux que la production moyenne de phosphates de la dernière décennie n’a pas dépassé 3,2 à 3,4 millions de tonnes par an, très loin des niveaux d’avant 2011 lorsque la production atteignait environ 8,2 millions de tonnes par an.

La production de phosphate devrait atteindre environ 4,5 millions de tonnes en 2026. Toutefois, plusieurs contraintes continuent de peser sur l’activité, notamment les difficultés de transport et l’insuffisance des ressources en eau utilisées pour le lavage du phosphate.

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Tunisie : Mouine Chaâbani officiellement nommé sélectionneur des Aigles de Carthage jusqu’en 2030

La Fédération tunisienne de football (FTF) a officialisé, mardi, la nomination de Mouine Chaâbani au poste de sélectionneur national. Lié par un contrat de quatre ans, jusqu’en 2030, le technicien de 45 ans est chargé d’ouvrir un nouveau cycle à la tête des Aigles de Carthage, après l’élimination de la Tunisie dès le premier tour de la Coupe du monde 2026.

Un nouveau sélectionneur pour relancer les Aigles de Carthage

Réuni mardi, le bureau de la FTF a validé la nomination de Mouine Chaâbani à la tête de la sélection nationale. L’ancien entraîneur de l’Espérance Sportive de Tunis succède à Sabri Lamouchi, démis de ses fonctions après la lourde défaite (5-1) concédée face à la Suède lors du premier match de la Tunisie au Mondial 2026.

À la suite de ce revers, l’intérim avait été assuré par le Français Hervé Renard, qui a dirigé les Aigles de Carthage lors des deux rencontres suivantes, perdues contre le Japon (4-0) et les Pays-Bas (3-1), scellant l’élimination de la sélection tunisienne.

Un staff technique renouvelé

Le bureau fédéral a également entériné la composition du nouveau staff technique. Mouine Chaâbani sera épaulé par Mourad Melki et Seifallah Hosni en qualité d’entraîneurs adjoints. Khaled Maghzaoui occupera le poste d’entraîneur des gardiens, Hatem Boulila celui de préparateur physique, tandis que Wissem Safouat sera chargé de l’analyse vidéo.

Cette nouvelle équipe technique aura pour mission de préparer les prochaines échéances continentales et internationales, avec l’objectif de redonner de la compétitivité aux Aigles de Carthage.

Un entraîneur au palmarès bien fourni

Considéré comme l’un des techniciens tunisiens les plus titrés de sa génération, Mouine Chaâbani s’est illustré à la tête de l’Espérance Sportive de Tunis, qu’il a conduite à deux sacres consécutifs en Ligue des champions de la CAF en 2018 et 2019.

Après des expériences en Égypte avec Al Masry puis Ceramica Cleopatra, il a poursuivi sa carrière à la Renaissance Sportive de Berkane, où il a remporté le premier titre de champion du Maroc de l’histoire du club, ainsi que la Coupe de la Confédération de la CAF 2024-2025.

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Une centrale solaire de 132 MW verra le jour à Gabès pour renforcer la transition énergétique

Le projet de la centrale solaire photovoltaïque de Mahamla, dans la délégation de Menzel Habib (gouvernorat de Gabès), franchit une nouvelle étape. Les travaux de construction de cette infrastructure de 132 MW devraient débuter avant la fin de l’année 2027, pour une mise en service prévue en juin 2029. Doté d’un investissement de 340 millions de dinars, le projet vise à renforcer la production d’électricité renouvelable, créer des emplois et soutenir la sécurité énergétique de la Tunisie.

Un investissement de 340 millions de dinars

L’annonce a été faite mardi lors d’une journée d’information, selon un communiqué publié par le gouvernorat de Gabès. La future centrale photovoltaïque sera implantée dans la délégation de Menzel Habib et disposera d’une capacité installée de 132 MW.

Sa mise en production est programmée pour juin 2029, après un démarrage des travaux attendu avant la fin de l’année 2027.

Lire aussi : Tunisie : Un prêt européen de 61,3 millions d’euros pour une centrale solaire de 100 MW à Sidi Bouzid

Le projet mobilisera un investissement estimé à 340 millions de dinars. Durant sa première phase de réalisation, il devrait générer environ 400 emplois directs et indirects, notamment au profit des ingénieurs, des cadres et des techniciens.

Cette centrale produira près de 302 GWh d’électricité par an, une capacité suffisante pour répondre aux besoins énergétiques d’environ 200.000 habitants.

Un appui à la transition énergétique

Au-delà de sa contribution à la production d’électricité, la centrale de Mahamla devrait permettre de réduire les émissions de dioxyde de carbone d’environ 120.000 tonnes par an. Le projet s’inscrit dans la stratégie nationale de développement des énergies renouvelables, avec pour objectif de valoriser les ressources naturelles du pays et de renforcer la sécurité ainsi que l’indépendance énergétiques de la Tunisie.

La centrale de Mahamla s’inscrit dans la stratégie nationale de transition énergétique, qui vise à réduire la dépendance de la Tunisie aux énergies fossiles et à renforcer la sécurité d’approvisionnement en électricité.

Lire aussi : Photovoltaïque en Tunisie : Le paradoxe des panneaux solaires face aux coupures STEG

Le pays dispose d’un important potentiel solaire, mais le développement des projets d’énergies renouvelables reste confronté à plusieurs défis, notamment les délais de réalisation, les besoins de financement, les contraintes administratives et la modernisation des infrastructures de transport et de distribution de l’électricité.

Le recours accru aux énergies renouvelables apparaît d’autant plus stratégique que la demande en électricité connaît une hausse continue, particulièrement durant les périodes de forte chaleur où les pics de consommation mettent le réseau sous pression.

En augmentant progressivement la capacité de production d’origine solaire et éolienne, la Tunisie entend limiter sa dépendance aux importations de gaz naturel, réduire son déficit énergétique et atteindre ses objectifs de décarbonation, tout en améliorant la résilience de son système électrique.

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Roberto Mancini reprend les rênes de la Nazionale pour relancer une Italie en crise

Roberto Mancini a été nommé mardi sélectionneur de l’équipe d’Italie, marquant son retour à la tête de la Nazionale près de trois ans après sa démission. Cette décision, annoncée par le président de la Fédération italienne de football (FIGC), Giovanni Malago, s’inscrit dans une réorganisation de l’encadrement technique destinée à relancer une sélection en perte de vitesse. Claudio Ranieri a également été désigné directeur technique.

Roberto Mancini rappelé pour relancer la Nazionale

Le président de la FIGC, Giovanni Malago, a officialisé la nomination de Roberto Mancini au poste de sélectionneur de l’Italie. Il a expliqué avoir estimé que l’ancien entraîneur de Manchester City et de l’Inter Milan était le meilleur choix pour reprendre les commandes de la sélection nationale.

En parallèle, Claudio Ranieri a été nommé directeur technique de la Fédération, en remplacement de Paolo Maldini.

Un retour après trois ans d’absence

Roberto Mancini retrouve le banc de la Nazionale près de trois ans après avoir quitté son poste à l’été 2023. Après son départ, il avait pris les rênes de la sélection d’Arabie saoudite, tandis que l’Italie traversait une période compliquée sur la scène internationale.

Sa nomination intervient au lendemain du retrait d’Andrea Pirlo de la course à la succession de Gennaro Gattuso. Pirlo bénéficiait notamment du soutien de Paolo Maldini, récemment nommé directeur technique avant d’être remplacé par Claudio Ranieri.

Une mission de reconstruction

Le retour de Roberto Mancini intervient dans un contexte délicat pour le football italien. Malgré ses quatre titres mondiaux (1934, 1938, 1982 et 2006), la Nazionale a manqué les trois dernières éditions de la Coupe du monde, une série d’échecs qui pousse la Fédération à revoir en profondeur son organisation technique.

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Incendies en Tunisie : Après l’Italie et l’Algérie, l’Égypte propose son aide

Face aux incendies qui ont touché plusieurs régions du pays ces dernières semaines, la Tunisie continue de bénéficier d’un élan de solidarité internationale. Après l’aide apportée par l’Italie et l’Algérie, l’Égypte s’est à son tour déclarée prête à soutenir Tunis dans la lutte contre les feux.

Cette offre a été formulée mardi 28 juillet lors d’un entretien téléphonique entre le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le président Kaïs Saïed.

Selon un communiqué officiel de la présidence égyptienne, Abdel Fattah al-Sissi a souligné la solidarité de l’Égypte avec la Tunisie face aux incendies qui ont touché plusieurs régions du pays, affirmant « la pleine disponibilité de l’Égypte à fournir le soutien nécessaire » pour faire face aux conséquences de ces feux.

Plus de 4 400 hectares ravagés depuis le début de la saison

Cette proposition intervient alors que la Tunisie fait face à l’une des saisons d’incendies les plus difficiles de ces dernières années. Selon les chiffres de la Direction générale des forêts, près de 4 400 hectares de superficies forestières ont été ravagés entre le 1er mai et le 23 juillet 2026, contre 2 705 hectares durant la même période en 2025, soit une hausse d’environ 63 %.

Les incendies ont principalement touché les gouvernorats de Zaghouan, Béja, Bizerte, Le Kef et Jendouba. Depuis le début de la saison, les autorités ont recensé 75 incendies de forêt, 108 incendies dans les maquis et mené plus de 900 opérations d’extinction, témoignant de l’intensité exceptionnelle de cette campagne de lutte contre les feux.

Lire aussi: Canicule : Près de 600 incendies en 48 heures, la Protection civile sous forte pression

Des niveaux d’engagement différents

À ce stade, les trois soutiens annoncés présentent des niveaux d’engagement différents.

L’Italie a déjà déployé des moyens aériens dans le cadre du Mécanisme de protection civile de l’Union européenne afin de participer aux opérations de lutte contre les incendies.

L’Algérie a, de son côté, engagé une coopération opérationnelle directe entre ses services de protection civile et leurs homologues tunisiens.

L’Égypte, en revanche, s’est pour l’instant limitée à une offre officielle de soutien. Si Le Caire a affirmé sa « pleine disponibilité » à fournir le soutien nécessaire à la Tunisie, aucun moyen concret — aérien, humain ou matériel — n’a, à ce stade, été annoncé.

Lire aussi: Incendies : L’Italie dépêche un Canadair en Tunisie

Un entretien également consacré aux dossiers régionaux

Au-delà des incendies, l’entretien entre Kaïs Saïed et Abdel Fattah al-Sissi a porté sur les relations bilatérales ainsi que sur plusieurs dossiers régionaux, notamment la situation dans la bande de Gaza et en Libye. Les deux chefs d’État ont réaffirmé leur attachement à une désescalade des tensions et au règlement des crises par des moyens politiques et diplomatiques.

L’offre de soutien formulée par l’Égypte intervient alors que la Tunisie reste confrontée aux conséquences d’une saison d’incendies particulièrement sévère. Les modalités d’une éventuelle assistance égyptienne n’ont toutefois pas encore été précisées.

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Kaïs Saïed accuse le « sionisme mondial » de chercher à déstabiliser les États

Le président de la République Kaïs Saïed, a eu mardi 28 juillet un entretien téléphonique avec son homologue égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, consacré aux relations bilatérales entre Tunis et Le Caire ainsi qu’aux évolutions régionales.

Selon un communiqué de la présidence tunisienne, les deux dirigeants ont évoqué « les relations historiques solides » entre les deux pays et leur volonté de renforcer la coopération dans différents domaines. La situation générale dans la région a également occupé une place importante dans les discussions, dans un contexte marqué par la poursuite de la guerre à Gaza et les tensions au Moyen-Orient.

Lors de cet échange, Kaïs Saïed a réaffirmé que « la sécurité de l’Égypte fait partie de la sécurité nationale arabe », estimant que l’unité des positions arabes permettrait de relever les défis actuels.

Le président tunisien a également consacré une partie de son intervention à une critique de la mouvance sioniste. Il a déclaré que « le mouvement sioniste mondial » avait, selon lui, œuvré depuis le XIXe siècle à « affaiblir la nation » et chercherait aujourd’hui à provoquer des crises internes dans les États.

Lire aussi : Coupures de plus de 24 heures : Kaïs Saïed convoque la STEG, la SONEDE et plusieurs ministres

Cette référence au sionisme s’inscrit dans une ligne régulièrement exprimée par Kaïs Saïed, qui associe la question palestinienne à une critique plus large de l’ordre international actuel. Le chef de l’État tunisien a affirmé que les peuples étaient en train de se mobiliser contre un « système mondial injuste » et a appelé à l’émergence d’un « nouvel ordre humain ».

La question palestinienne au cœur des échanges

Les deux présidents ont également abordé la situation à Gaza. Kaïs Saïed a dénoncé ce qu’il a qualifié de « guerre d’extermination » visant le peuple palestinien, affirmant que « le droit du peuple palestinien ne disparaîtra ni par le temps ni par l’usage des armes les plus destructrices ».

La Tunisie maintient depuis le début du conflit une position très critique envers Israël, dénonçant les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza et appelant à un cessez-le-feu ainsi qu’à la protection des civils palestiniens.

Le dossier libyen évoqué

L’entretien a aussi porté sur la Libye. Les deux parties ont réaffirmé leur attachement à une solution politique « libyenne », rejetant toute issue imposée de l’extérieur. Kaïs Saïed a estimé que le peuple libyen, attaché à l’unité territoriale de son pays, était capable de parvenir à une solution acceptable.

Enfin, le président tunisien a renouvelé son invitation à Abdel Fattah Al-Sissi pour effectuer une visite officielle en Tunisie, dont la date devra être fixée prochainement.

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Enseignement supérieur : Le ministère publie la liste des établissements agréés et alerte contre les fausses annonces

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a appelé les étudiants, les parents et les médias à la vigilance face aux publicités et annonces relatives aux établissements privés d’enseignement supérieur en Tunisie.

Dans un communiqué publié mardi 28 juillet 2026, le ministère a indiqué que la seule source officielle d’information concernant l’enseignement supérieur privé est le ministère lui-même, à travers son site internet, ses structures administratives et ses pages officielles.

Cette mise en garde concerne notamment les établissements privés proposant des formations dans le domaine de l’ingénierie ainsi que dans les différentes spécialités universitaires. Le ministère a précisé que la liste des institutions privées autorisées et les parcours de formation agréés doivent obligatoirement être vérifiés auprès des sources officielles.

Des annonces jugées trompeuses

Le département de l’Enseignement supérieur a averti contre la multiplication d’annonces publicitaires pouvant induire les futurs étudiants en erreur, notamment lors des périodes d’inscription universitaire.

Le ministère a souligné qu’il ne saurait être tenu responsable des inscriptions effectuées dans des établissements ne figurant pas sur la liste officielle des institutions privées autorisées.

Cette démarche vise à protéger les étudiants contre des formations non reconnues ou ne répondant pas aux normes d’accréditation en vigueur, qui pourraient avoir des conséquences sur la reconnaissance des diplômes obtenus.

Une liste officielle des établissements agréés

Dans son communiqué, le ministère a également publié la liste actualisée des établissements privés d’enseignement supérieur autorisés à assurer des formations dans le domaine de l’ingénierie.

Lire aussi : Enseignement supérieur : 1350 doctorants bientôt recrutés

Les candidats souhaitant intégrer une université privée sont ainsi invités à consulter les informations disponibles sur les plateformes officielles avant toute démarche d’inscription ou de paiement de frais universitaires.

Le ministère rappelle que la reconnaissance officielle d’un établissement et de ses formations constitue une condition essentielle pour garantir la validité du parcours académique et professionnel des diplômés.

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Électricité : Le gouvernement étudie une feuille de route pour renforcer la stabilité du réseau l’été prochain

Une étude consacrée aux causes des coupures d’électricité et aux solutions permettant d’améliorer la stabilité du réseau électrique tunisien a été présentée lors d’une séance de travail au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Le document met notamment l’accent sur le déploiement des compteurs intelligents comme préalable indispensable à une intégration efficace des systèmes de stockage par batteries, tout en estimant que leur subvention ne constitue pas, à ce stade, une solution économiquement pertinente.

La réunion s’est tenue sous la présidence du ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, en présence du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane. Y ont également participé le président-directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Fayçal Trifa, le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafaâ Bakkari, le directeur de la Transition énergétique au ministère, Abdelhamid Khalfallah, ainsi que plusieurs cadres du secteur.

Une analyse des causes des coupures

Selon les éléments présentés lors de cette séance, l’étude dresse un diagnostic des facteurs ayant contribué aux interruptions de courant observées ces dernières semaines, dans un contexte marqué par une forte hausse de la consommation électrique liée aux vagues de chaleur.

Les auteurs de l’étude estiment que l’architecture actuelle du réseau électrique tunisien ne permet pas encore d’intégrer efficacement des solutions de stockage d’énergie à grande échelle. Dans ces conditions, le recours aux batteries ne pourrait produire tous les effets attendus sur la stabilité du réseau sans une modernisation préalable des infrastructures.

Les compteurs intelligents jugés prioritaires

L’étude insiste sur la nécessité d’accélérer le déploiement des compteurs intelligents sur le réseau national. Selon ses auteurs, cette technologie constitue une étape indispensable pour permettre une gestion plus fine de la consommation et favoriser, à terme, l’intégration des batteries de stockage dans des conditions optimales.

Lire aussi : Électricité en Tunisie : Un déficit de 1.500 MW en heure de pointe

Les participants ont estimé que ces équipements permettraient de mieux équilibrer l’offre et la demande d’électricité, tout en réduisant les risques de surcharge susceptibles de provoquer des coupures.

Des réserves sur les subventions aux batteries

Le document comporte également une analyse économique des solutions de stockage. Celle-ci conclut que le coût actuel des batteries demeure élevé et que leur impact sur la stabilité globale du réseau reste limité dans la configuration actuelle.

Pour cette raison, l’organisation ayant présenté cette étude estime qu’il n’est pas opportun, à ce stade, de mettre en place un dispositif de subventions destiné à encourager l’acquisition de systèmes de stockage par batteries.

Un débat relancé par la crise électrique

Cette réflexion intervient alors que la Tunisie fait face à une pression sans précédent sur son système électrique. Durant l’été 2026, les épisodes de chaleur extrême ont entraîné une consommation record, dépassant les 6.000 MW lors des périodes de pointe, mettant à rude épreuve les capacités de production et de transport de la STEG.

Ces dernières semaines, plusieurs coupures de courant ont été enregistrées dans différentes régions du pays. La STEG a, à plusieurs reprises, appelé les consommateurs à rationaliser leur consommation, notamment pendant les heures de forte demande, afin de limiter la pression sur le réseau.

Le débat autour des batteries de stockage s’est intensifié ces derniers mois, certains experts y voyant une solution complémentaire pour améliorer la résilience du système électrique. Toutefois, l’étude présentée au ministère considère que la priorité doit être accordée à la modernisation du réseau, notamment à travers la généralisation des compteurs intelligents, avant d’envisager un soutien financier massif aux solutions de stockage.

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Électricité en Tunisie : Un déficit de 1.500 MW en heure de pointe

La Tunisie fait face à une pression croissante sur son réseau électrique. Alors que les températures élevées font exploser la demande en électricité, le président de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Maher Ktari, a estimé que le pays accuse un déficit de production d’environ 1.500 mégawatts (MW) aux heures de forte consommation.

Invité ce mardi sur Jawhara FM, le député a indiqué que la consommation électrique atteint désormais près de 6.000 MW lors des pics estivaux, alors que la capacité de production nationale de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) ne dépasse pas 4.500 MW. Cet écart de 1.500 MW constitue, selon lui, le principal défi énergétique auquel le pays est confronté.

La STEG a déjà annoncé des interruptions

Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions sur le réseau électrique tunisien. Ces derniers jours, la STEG a déjà annoncé des interruptions programmées de l’alimentation électrique dans plusieurs régions afin de réaliser des interventions techniques, tandis que les autorités ont multiplié les appels à rationaliser la consommation durant les heures de pointe. La vague de chaleur exceptionnelle enregistrée cet été a également poussé la demande à des niveaux records.

Un déficit lié au manque de planification

Selon Maher Ktari, cette situation est le résultat d’un déficit de planification et du retard pris dans plusieurs projets structurants.

Il a notamment évoqué l’abandon, en 2018, du projet de centrale électrique de Skhira, qui devait renforcer significativement les capacités nationales de production, au profit d’une orientation vers le développement de l’énergie photovoltaïque. Toutefois, plusieurs projets solaires ont, selon lui, connu des retards ou des difficultés de réalisation.

Lire aussi : Délestages en Tunisie : La fin des coupures tournantes se profile

Le député a également rappelé qu’une nouvelle centrale thermique ne peut être construite en quelques mois, précisant qu’un tel projet nécessite généralement entre deux et trois ans avant sa mise en service.

Les investissements dans le solaire confrontés à plusieurs obstacles

Maher Ktari estime que le développement des énergies renouvelables demeure indispensable, mais se heurte aujourd’hui à plusieurs contraintes.

Il cite notamment les difficultés de financement des projets, le niveau élevé des taux d’intérêt ainsi que les obstacles rencontrés par les investisseurs. Il appelle ainsi à la mise en place de conditions de financement préférentielles afin d’encourager les investissements dans le secteur.

Le président de la Commission des finances a toutefois souligné l’avancement du chantier de la centrale photovoltaïque de Kairouan, d’une capacité de 100 MW, réalisé par des compétences tunisiennes et dont le taux d’exécution dépasserait désormais 40 %.

Des centrales électriques flottantes comme solution temporaire

Face à l’urgence, Maher Ktari propose une solution déjà utilisée dans plusieurs pays : le recours à des navires-centrales capables de produire de l’électricité.

Selon lui, la location de centrales flottantes pouvant fournir jusqu’à 400 MW permettrait de réduire temporairement le déficit de production et de sécuriser l’alimentation électrique durant les périodes de forte consommation, en attendant la mise en service de nouvelles infrastructures.

Cette proposition intervient alors que la question de la sécurité énergétique est devenue l’un des principaux défis économiques du pays. La hausse continue de la demande, le vieillissement d’une partie des infrastructures de production et les retards enregistrés dans plusieurs projets énergétiques accentuent la pression sur la STEG, qui cherche parallèlement à accélérer le développement des énergies renouvelables pour diversifier le mix énergétique tunisien.

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Le prix de l’or recule en Tunisie : Voici les nouveaux prix

Après avoir atteint des niveaux historiques ces derniers mois, le prix de l’or connaît un net repli sur le marché tunisien. Le gramme d’or se négocie désormais entre 370 et 380 dinars, contre près de 500 dinars au plus fort de la hausse, selon le président de la Chambre nationale des commerçants de bijoux, Hatem Ben Youssef.

Intervenant mardi 28 juillet 2026 sur les ondes de Mosaïque FM, Hatem Ben Youssef a estimé que le métal précieux était redevenu « accessible », après plusieurs mois marqués par une flambée exceptionnelle des prix qui avait fortement freiné les achats de bijoux et d’objets en or.

Le responsable professionnel a également indiqué que le prix de l’or vendu « au poids » ou issu de bijoux d’occasion (« casse ») se situe actuellement autour de 260 dinars le gramme. Ce tarif varie toutefois selon la pureté du métal, son état et la qualité du bijou.

Une hausse spectaculaire depuis fin 2024

Selon Hatem Ben Youssef, le gramme d’or s’échangeait entre 260 et 300 dinars à la fin de l’année 2024. Les cours ont ensuite connu une progression rapide, portée par les tensions géopolitiques et l’envolée des prix sur les marchés internationaux, jusqu’à atteindre un sommet d’environ 500 dinars le gramme.

Lire aussi : Or : Le gramme s’approche des 500 dinars sur le marché tunisien

Cette hausse s’était répercutée directement sur le marché tunisien, où les bijoutiers avaient constaté un ralentissement de la demande, de nombreux consommateurs reportant leurs achats en raison du coût élevé des bijoux.

Les marchés mondiaux restent déterminants

Les prix de l’or en Tunisie sont étroitement liés aux cours internationaux, eux-mêmes influencés par les crises géopolitiques, les politiques monétaires des grandes banques centrales et les mouvements des investisseurs vers les actifs considérés comme des valeurs refuges.

Selon Hatem Ben Youssef, la guerre entre la Russie et l’Ukraine a constitué l’un des principaux facteurs ayant alimenté la flambée des prix ces dernières années. À l’inverse, il estime que le conflit entre les États-Unis et l’Iran a contribué à la récente baisse des cours, dans un contexte de réajustement des marchés.

Malgré ce recul, le prix du gramme demeure sensiblement supérieur aux niveaux observés il y a deux ans, ce qui témoigne d’un marché encore marqué par une forte volatilité et dépendant de l’évolution de la conjoncture internationale.

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Exportations de dattes : Les recettes tunisiennes atteignent 854,4 MD en hausse de 10,7%

Les exportations tunisiennes de dattes poursuivent leur progression durant la campagne 2025/2026, avec des recettes en hausse de 10,7% au cours des neuf premiers mois, pour atteindre 854,4 millions de dinars. Selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les quantités exportées ont également augmenté de 11,5%, confirmant la dynamique du secteur. La variété Deglet Ennour reste largement dominante, représentant près de 84% des volumes exportés.

Une hausse portée par l’augmentation des volumes exportés

Entre octobre 2025 et juin 2026, la Tunisie a exporté 135,5 mille tonnes de dattes, contre une période comparable de la campagne précédente, enregistrant une progression de 11,5%.

Cette croissance des volumes s’est accompagnée d’une amélioration des recettes, qui se sont établies à 854,4 millions de dinars, soit une hausse de 10,7% sur un an.

La variété phare de la production tunisienne, la Deglet Ennour, continue de dominer les exportations avec 83,9% du volume total expédié à l’étranger.

L’Europe reste le principal débouché des dattes tunisiennes

L’Union européenne demeure la première destination des dattes tunisiennes, absorbant 45,9% des quantités exportées.

L’Afrique arrive en deuxième position avec 22,5%, suivie de l’Asie avec 20% des volumes.

À l’échelle des pays importateurs, le Maroc occupe la première place avec 17,6% des quantités exportées durant les neuf premiers mois de la campagne. Il est suivi par l’Italie (11,6%) et l’Allemagne (9,8%).

Les dattes biologiques progressent fortement

Le segment biologique affiche une croissance encore plus marquée. Les exportations de dattes biologiques ont atteint 7748,2 tonnes, en hausse de 15,9%, pour une valeur de 78,6 millions de dinars, soit une progression de 32,1%.

Malgré cette évolution positive, les dattes biologiques restent encore minoritaires, représentant seulement 5,7% du volume total exporté.

L’Allemagne constitue le principal marché pour les dattes biologiques tunisiennes, avec 33% des volumes exportés, devant les Pays-Bas (12%) et la Belgique (11%).

Un prix moyen légèrement en recul

Le prix moyen des dattes exportées durant le neuvième mois de la campagne s’est établi à 6,31 dinars le kilogramme, contre 7,06 dinars/kg pour la Deglet Ennour.

Par rapport à la même période de la campagne précédente, le prix moyen a enregistré une légère baisse de 0,7%, malgré la progression globale des recettes et des quantités exportées.

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Tunisie : La figue de Barbarie se fait rare cet été, une récolte amputée jusqu’à 70%

La figue de Barbarie, fruit emblématique de l’été tunisien, se fait particulièrement rare cette saison sur les marchés. Cette baisse de disponibilité s’explique par un recul important de la production, conséquence des dégâts causés par la cochenille carmin, mais aussi par les conditions climatiques extrêmes qui ont fragilisé les plantations.

Selon le président de l’Union locale de l’agriculture et de la pêche (UTAP) de Bouargoub, Sami Houeidi, les pertes enregistrées sur la récolte de figues de Barbarie atteignent près de 70 %. Dans une déclaration à Mosaïque FM, il a indiqué que, malgré le recul de la propagation de la cochenille carmin dans plusieurs zones, ses effets continuent de peser sur la production.

À cette menace phytosanitaire se sont ajoutées les fortes températures estivales, notamment les épisodes de chergui, ainsi que le manque d’eau, qui ont davantage affaibli les cultures et réduit les rendements.

Les agriculteurs tentent de limiter les pertes

Face à cette situation, les agriculteurs ont multiplié les efforts pour sauver une partie des plantations et préserver la prochaine saison. Sami Houeidi a souligné les efforts consentis par les producteurs de Bouargoub pour réduire l’impact des conditions difficiles, malgré la succession des contraintes climatiques et sanitaires.

Lire aussi : À Zelfen, le bastion de la figue de Barbarie menacé par la cochenille

Concernant la variété « hindi amless », attendue sur les marchés à partir du mois de septembre, la baisse de production devrait être moins importante. Les estimations font état d’un recul d’environ 20 % de la récolte.

La région de Bouargoub, dans le gouvernorat de Nabeul, figure parmi les principales zones productrices de cette variété, avec une production annuelle qui avoisine les 10 000 tonnes. Les superficies consacrées à cette culture atteignent environ 850 hectares, auxquelles s’ajoutent de nouvelles plantations entrées récemment en production.

Un secteur stratégique menacé par les aléas climatiques

La Tunisie compte parmi les pays producteurs de figues de Barbarie, également appelées « hindi » ou « Sultan el Ghella ». La région de Kasserine, notamment la délégation de Thala, est particulièrement connue pour cette culture qui représente une source importante de revenus pour de nombreux agriculteurs.

Ces dernières années, la filière a toutefois été confrontée à plusieurs défis, notamment l’apparition de la cochenille carmin, un insecte ravageur qui s’attaque aux raquettes du cactus, ainsi qu’aux effets du changement climatique marqués par la hausse des températures et la raréfaction des ressources hydriques.

Alors que la demande reste forte pour ce fruit très apprécié des Tunisiens durant la période estivale, la baisse de l’offre pourrait entraîner une hausse des prix et affecter les revenus des producteurs, dans un contexte déjà marqué par les difficultés rencontrées par plusieurs filières agricoles.

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Équipe de France : Zinédine Zidane officiellement nommé sélectionneur des Bleus

C’est désormais officiel : Zinédine Zidane succède à Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France. La Fédération française de football (FFF) a annoncé sa nomination ce mardi 28 juillet à l’issue d’un Comité exécutif exceptionnel. L’ancien entraîneur du Real Madrid s’est engagé pour quatre ans, jusqu’à la Coupe du monde 2030.

Zidane ouvre un nouveau chapitre des Bleus

Âgé de 54 ans, Zinédine Zidane prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre 2026, quelques semaines après le départ de Didier Deschamps, qui a quitté son poste à l’issue de la Coupe du monde 2026 après quatorze années à la tête des Bleus.

Le président de la Fédération française de football, Philippe Diallo, a salué une nomination « naturelle », mettant en avant le parcours, l’exigence et l’attachement de Zidane au maillot de l’équipe de France.

« C’est la seule chose que je voulais faire »

Lors de sa présentation, le nouveau sélectionneur a confié que diriger les Bleus représentait son principal objectif depuis plusieurs années.

« Pendant quatre ou cinq ans, j’ai reçu des offres pour entraîner un club et je les ai toutes refusées pour l’équipe de France. C’est la seule chose que je voulais faire. Je vais tout donner pour que cette équipe continue de gagner. »

Champion du monde en 1998 et champion d’Europe en 2000 avec la France, Zidane vivra sa première expérience à la tête d’une sélection nationale.

Un palmarès exceptionnel comme entraîneur

Avant cette nomination, Zinédine Zidane s’est construit une réputation d’entraîneur d’élite avec Real Madrid.

À la tête du club madrilène, il a notamment remporté trois Ligues des champions consécutives (2016, 2017 et 2018) ; deux championnats d’Espagne (2017 et 2020) ; deux Coupes du monde des clubs ; deux Supercoupes de l’UEFA ; deux Supercoupes d’Espagne.

Premiers rendez-vous en Ligue des nations

Zidane dirigera son premier rassemblement en septembre avant une série de quatre rencontres de Ligue des nations face à la Turquie, la Belgique (à deux reprises) et l’Italie.

Son premier match officiel sur le banc de l’équipe de France est prévu le 25 septembre, en déplacement en Turquie.

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Abir Moussi se pourvoit en cassation contre ses condamnations

La défense d’Abir Moussi a introduit trois pourvois en cassation contre les jugements rendus en appel dans les différentes affaires visant la présidente du Parti destourien libre (PDL). La Cour de cassation devrait fixer les dates d’examen de ces recours à l’ouverture de la nouvelle année judiciaire. Les condamnations prononcées à son encontre atteignent désormais un total de 12 ans et 6 mois de prison.

Trois recours devant la Cour de cassation

Les pourvois déposés par le comité de défense concernent trois dossiers distincts. Le premier porte sur l’affaire dite du « bureau d’ordre de la présidence de la République », tandis que les deux autres sont liés à des poursuites engagées par Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).

La Cour de cassation est désormais appelée à examiner ces recours après les décisions rendues en appel.

Lire aussi : Abir Moussi condamnée à 10 ans de prison

Dix ans de prison dans l’affaire du bureau d’ordre

Le 13 mars 2026, la chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a condamné Abir Moussi à dix ans de prison dans l’affaire du bureau d’ordre de la présidence de la République.

À cette peine s’ajoutent six mois d’emprisonnement pour « entrave à la liberté du travail », portant la condamnation dans ce dossier à 10 ans et 6 mois.

Deux autres condamnations dans les affaires de l’ISIE

Dans les deux procédures intentées par l’ISIE, la présidente du PDL a également été condamnée en appel à deux ans de prison dans la première affaire et à six mois de prison dans la seconde.

Avec ces décisions, le cumul des peines prononcées contre Abir Moussi s’élève à 12 ans et 6 mois de prison, dans l’attente de l’examen des trois pourvois en cassation par la haute juridiction.

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A qui s’adressent les propos de Tebboune ?

Les déclarations du président algérien Abdelmadjid Tebboune sur la Tunisie ont été présentées comme une mise en garde contre toute tentative de déstabilisation. Mais elles ont également suscité une lecture politique chez des opposants tunisiens et algériens, notamment dans des milieux qui se considèrent eux-mêmes visés par les discours officiels sur le terrorisme et la sûreté de l’État.

Ce qu’a déclaré Tebboune

Lors de son entretien périodique avec la presse algérienne, Abdelmadjid Tebboune a affirmé que la Tunisie était visée en raison de sa proximité avec l’Algérie.

Selon lui, certains chercheraient à déstabiliser la Tunisie afin de pouvoir ensuite atteindre plus facilement l’Algérie. Le président algérien a également évoqué la menace terroriste et assuré que son pays ne resterait pas passif face à une tentative de déstabilisation de son voisin.

Il n’a cependant cité ni parti politique tunisien, ni personnalité, ni composante particulière de l’opposition.

Lire aussi: Tebboune : « On veut déstabiliser la Tunisie pour pouvoir ensuite « manger » l’Algérie »

En Tunisie, une déclaration interprétée à travers le contexte politique

L’avocate et opposante Dalila Ben Mbarek Msaddek a estimé que les propos de Tebboune ne se limitaient pas à un message de solidarité sécuritaire. Selon sa lecture, l’emploi des termes « terrorisme » et « déstabilisation » pourrait également viser les adversaires du président Kaïs Saïed.

Cette interprétation s’explique par le contexte tunisien. Depuis le 25 juillet 2021, plusieurs figures de l’opposition ont été poursuivies dans des dossiers liés à la sûreté de l’État, au complot ou au terrorisme.

La mouvance islamiste est particulièrement concernée. Le chef historique d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, ainsi que plusieurs dirigeants du mouvement sont emprisonnés ou poursuivis dans différentes affaires. L’ancien chef du gouvernement Ali Larayedh a notamment été condamné dans le dossier relatif à l’envoi de Tunisiens vers les zones de conflit, une affaire qu’Ennahdha présente comme un procès politique dirigé contre lui.

En Algérie, la réaction d’une figure liée à Rachad

La dimension islamiste apparaît plus directement du côté algérien avec la réaction de Mohamed Larbi Zitout.

Ancien diplomate installé à Londres, Zitout est l’un des fondateurs et porte-parole du mouvement Rachad, créé notamment par des personnalités issues de l’ancien Front islamique du salut. Le mouvement est considéré par les autorités algériennes comme une organisation terroriste, une qualification rejetée par ses responsables.

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Mohamed Larbi Zitout estime que les déclarations de Tebboune traduisent un soutien politique au président Kaïs Saïed. Il établit également un lien avec les manifestations organisées le 25 juillet en Tunisie, considérant qu’une mobilisation populaire dans le pays voisin pourrait inquiéter le pouvoir algérien.

Cette analyse n’est toutefois étayée par aucun élément public établissant que les manifestations tunisiennes auraient directement motivé la prise de parole de Tebboune.

Une crainte commune dans deux contextes différents

Les oppositions islamistes tunisienne et algérienne ne se trouvent pas dans une situation identique.

En Tunisie, Ennahdha a exercé le pouvoir après la révolution de 2011 avant d’être progressivement marginalisé, puis fortement affaibli par les arrestations et les condamnations de ses dirigeants.

En Algérie, Rachad évolue en dehors du système politique légal et ses principaux dirigeants vivent à l’étranger. Le pouvoir algérien le présente comme une menace sécuritaire, tandis que le mouvement se définit comme une organisation d’opposition politique.

Malgré ces différences, les deux mouvances partagent une même inquiétude : voir la contestation politique assimilée à la déstabilisation ou au terrorisme.

Un message politique ou une doctrine sécuritaire ?

Rien, dans les propos publics de Tebboune, ne permet d’affirmer qu’il visait directement Ennahdha, Rachad ou l’ensemble des oppositions tunisienne et algérienne.

Pour Alger, cette déclaration s’inscrit dans une doctrine ancienne : la stabilité de la Tunisie est considérée comme une composante de la sécurité nationale algérienne.

Mais le vocabulaire employé, le soutien constant d’Alger au président Kaïs Saïed et la situation des opposants dans les deux pays expliquent pourquoi cette déclaration a été interprétée politiquement.

L’enjeu de la polémique réside donc moins dans une cible explicitement désignée que dans la manière dont les mots « terrorisme » et « déstabilisation » résonnent auprès d’oppositions qui estiment en faire régulièrement les frais.

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Batteries solaires en Tunisie : Une fausse solution face à une crise électrique structurelle ?

Alors que la Tunisie traverse une période marquée par des coupures d’électricité répétées en raison de la forte pression exercée sur le réseau durant les pics de consommation estivaux, la question du stockage de l’énergie revient au centre des débats.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a récemment autorisé l’installation de batteries de stockage pour les systèmes photovoltaïques résidentiels raccordés au réseau basse tension. Cette décision permet désormais aux particuliers équipés de panneaux solaires de conserver une partie de l’électricité produite durant la journée afin de l’utiliser ultérieurement.

Jusqu’à présent, l’absence de cadre technique clair limitait l’intégration de ces solutions dans les installations photovoltaïques connectées au réseau. Cette évolution intervient dans un contexte marqué par une forte demande électrique liée notamment aux températures extrêmes et à l’utilisation massive des climatiseurs.

Une organisation alerte sur les limites du stockage individuel

Dans une publication diffusée sur Facebook, l’Organisation tunisienne des énergies propres a indiqué avoir participé à une séance d’audition au ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines, en présence notamment du ministre Salah Zouari, du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique Wael Chouchane, du PDG de la STEG Fayçal Trifa et de responsables de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

L’organisation affirme avoir présenté une étude consacrée aux causes des coupures d’électricité ainsi qu’aux solutions envisageables à court et moyen terme pour réduire les risques de perturbations durant les prochaines saisons estivales.

Lire aussi : Tunisie : La CONECT plaide pour le stockage de l’électricité dans les foyers

Selon elle, le système électrique actuel n’est pas encore suffisamment adapté pour intégrer massivement les solutions de stockage. Elle insiste notamment sur la nécessité d’accélérer le déploiement des compteurs intelligents afin de permettre une meilleure gestion de l’énergie stockée et une interaction efficace avec le réseau.

L’organisation a également exprimé des réserves concernant l’octroi de subventions publiques aux batteries de stockage, estimant que leur coût reste élevé et que leur impact sur la stabilité globale du réseau pourrait être limité dans les conditions actuelles.

La STEG mise aussi sur le stockage à grande échelle

L’autorisation des batteries pour les particuliers ne constitue pas la seule évolution dans ce domaine. La STEG travaille également sur des projets de stockage d’énergie par batteries à l’échelle du réseau électrique national.

La compagnie a lancé des projets de systèmes de stockage par batteries (BESS) destinés au réseau électrique, avec notamment un projet annoncé de plusieurs centaines de mégawatts et plusieurs centaines de mégawattheures de capacité de stockage.

Ces dispositifs industriels ont un objectif différent des batteries domestiques : ils doivent permettre d’améliorer la flexibilité du réseau, d’intégrer davantage les énergies renouvelables et de mieux gérer les périodes de forte demande.

Une solution parmi d’autres face aux coupures

L’autorisation des batteries résidentielles pourrait offrir une réponse partielle aux ménages disposant déjà d’installations photovoltaïques, en particulier pour réduire leur dépendance au réseau durant certaines périodes de coupure.

Mais les spécialistes soulignent que le stockage individuel ne peut pas, à lui seul, résoudre une crise électrique structurelle. La sécurisation de l’approvisionnement nécessite également le renforcement des capacités de production, la modernisation du réseau, l’amélioration de la gestion de la demande et l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables.

La crise actuelle a ainsi relancé le débat sur le modèle énergétique tunisien : faut-il privilégier des solutions individuelles permettant aux consommateurs de gagner en autonomie, ou investir davantage dans des infrastructures collectives capables de répondre aux besoins de l’ensemble du pays ?

Dans ce contexte, les batteries apparaissent comme un outil supplémentaire, mais leur efficacité dépendra largement de leur intégration dans une stratégie énergétique globale.

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Festivals : Les artistes polonais enchantent le Carnaval d’Aoussou

Présente avec l’ensemble Stowarzyszenie Orkiestra Dęta Świeciee, la Pologne a apporté des couleurs européennes à l’édition 2026 du Carnaval d’Aoussou.

Une formation de majorettes, des danseuses et des musiciens ont contribué à animer le traditionnel défilé et ont été très applaudis par le public.

Notons que le Chef de Mission, M. Andrzej Stolarek, a assisté à la prestation de Stowarzyszenie Orkiestra Dęta Świecie lors du défilé.

Enfin, les commentaires du public constataient la qualité de la performance de l’ensemble chorégraphique : « Quel plaisir de voir ces jeunes artistes polonais participer à l’un des événements culturels les plus emblématiques de Tunisie ! Par leur énergie, leur talent et leur passion, ils ont contribué à faire rayonner l’amitié entre la Pologne et la Tunisie à travers la musique ».

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Corruption financière : Le styliste de Leïla Ben Ali devant la justice tunisienne en octobre

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près du tribunal de première instance de Tunis examinera, le 13 octobre 2026, une nouvelle affaire impliquant le créateur de mode personnel de l’ancienne première dame Leïla Ben Ali.

Selon les éléments du dossier, l’affaire concerne des accusations liées à l’exploitation présumée de l’influence et de la proximité du prévenu avec Leïla Trabelsi Ben Ali, dont il était le styliste attitré, afin d’obtenir des avantages et des gains financiers considérés comme indus.

Relation avec l’entourage présidentiel

Le chargé général du contentieux de l’État a déjà déposé ses demandes civiles dans cette affaire, dans laquelle la justice examine les conditions dans lesquelles le prévenu aurait bénéficié de sa relation avec l’entourage présidentiel sous l’ancien régime.

Ce dossier intervient alors que le même accusé a déjà fait l’objet d’une condamnation judiciaire. La justice tunisienne avait prononcé à son encontre une peine de six ans de prison ainsi qu’une amende dépassant les 4 millions de dinars.

Une autre affaire portant sur l’obtention de crédits

Cette condamnation concernait une autre affaire portant sur l’obtention de crédits et de facilités bancaires dans des conditions jugées irrégulières, notamment à travers des pratiques de favoritisme et sans garanties suffisantes, pour financer la création d’une chaîne de magasins dans la capitale.

Lire aussi : Le styliste de Leïla Ben Ali rattrapé par la justice tunisienne

Les affaires impliquant des proches de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali et de son épouse Leïla Trabelsi restent parmi les dossiers emblématiques de la période post-révolution, plusieurs procédures judiciaires ayant été engagées autour de soupçons d’enrichissement illicite, de corruption et d’abus d’influence.

La nouvelle audience prévue en octobre devra permettre à la juridiction spécialisée de poursuivre l’examen des faits reprochés et des demandes civiles présentées au nom de l’État tunisien.

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Chaos en Libye : Des groupes ferment les conduites de gaz et font planer le risque d’un black-out électrique

La crise énergétique en Libye continue de s’aggraver. La Compagnie générale d’électricité (GECOL) a lancé, ce mardi, une alerte exceptionnelle avertissant qu’une interruption de l’approvisionnement en gaz naturel vers plusieurs centrales électriques pourrait provoquer un effondrement complet du réseau national et plonger le pays dans un « black-out » total.

Selon le communiqué de l’entreprise publique, des groupes ont pénétré dans le complexe gazier de Mellitah et procédé à la fermeture des conduites alimentant les centrales de production d’électricité. Cette interruption compromet directement le fonctionnement de plusieurs unités de production, déjà fragilisées par une demande record en pleine vague de chaleur.

La compagnie affirme que la baisse de pression du gaz pourrait entraîner l’arrêt progressif des centrales, provoquant un effet domino jusqu’à l’effondrement complet du réseau électrique si l’alimentation n’est pas rétablie rapidement. Elle indique également dégager sa responsabilité quant aux conséquences qui pourraient découler de cette situation, appelant les autorités compétentes à intervenir en urgence.

Une crise qui s’aggrave depuis plusieurs semaines

Cette nouvelle alerte intervient dans un contexte particulièrement tendu. Depuis la mi-juillet, la Libye connaît des coupures d’électricité quotidiennes pouvant atteindre entre six et dix heures dans certaines régions, en raison d’un déséquilibre croissant entre la production et la consommation d’électricité.

Le 18 juillet, le pays avait déjà subi un black-out de grande ampleur ayant affecté la majorité des villes libyennes. Les autorités avaient dû solliciter le soutien de l’Égypte pour accélérer le rétablissement progressif du réseau électrique grâce aux interconnexions entre les deux pays.

Lire aussi : Libye : Violences et incendies après un match de football à Tripoli

Quelques jours plus tard, la Compagnie générale d’électricité avait attribué cet incident à une défaillance sur deux lignes de transport à très haute tension (400 kV), provoquant un déséquilibre majeur du réseau national.

La colère gagne les rues

Les délestages prolongés, aggravés par les températures élevées, ont alimenté un important mouvement de contestation à Tripoli et dans plusieurs autres villes. Depuis plusieurs jours, des manifestants bloquent des routes et des bâtiments publics pour dénoncer les longues coupures d’électricité, mais aussi la dégradation des services publics et la hausse du coût de la vie.

Les protestataires réclament des solutions durables face à une crise énergétique qui affecte également l’approvisionnement en eau, les télécommunications, les hôpitaux et l’activité économique.

Le gaz, maillon essentiel du système électrique libyen

La majorité des centrales électriques libyennes fonctionnent au gaz naturel. Le complexe de Mellitah, situé sur la côte ouest, constitue l’un des principaux centres de traitement et de distribution du gaz destiné à la production électrique.

Fin juin, les autorités pétrolières avaient pourtant annoncé la mise en service de nouveaux compresseurs sur la plateforme offshore de Sabratha afin de sécuriser les approvisionnements en gaz vers les centrales électriques.

La fermeture des conduites annoncée mardi remet toutefois en cause ces efforts et fait craindre une nouvelle crise majeure, alors que la consommation d’électricité atteint des niveaux records sous l’effet de la canicule.

Face à cette situation, la Compagnie générale d’électricité estime que seule une reprise immédiate de l’alimentation en gaz permettra d’éviter un effondrement généralisé du réseau national et un nouveau black-out à l’échelle du pays.

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