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Ghannouch vibre au rythme du cinéma avec les JCC

Dans une ambiance festive et en présence de nombreuses personnalités du monde artistique, les Journées cinématographiques de Carthage (JCC) ont démarré jeudi soir à la Maison de la Culture de Ghannouch dans le gouvernorat de Gabès et se poursuivront jusqu’au 27 décembre.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre d’une initiative visant à soutenir la décentralisation culturelle au service du rayonnement du cinéma tunisien dans les diverses régions du pays.

Le premier jour a été marqué par la projection du documentaire ” Le Clown de Gaza ” d’Abdul Rahman Sabbah qui a attiré un public nombreux et de tous âges, témoignant de la passion des habitants de Ghannouch pour le cinéma, de leur soif de films et de leur engagement profond envers la cause palestinienne.

Le programme de cette manifestation comprend des ateliers de formation spécialisés dans le domaine de l’interprétation face à la caméra et dans les techniques modernes d’industrie cinématographique dirigées par des experts et des réalisateurs professionnels.

Des projections destinées au public sont également prévues et les cinéphiles auront l’occasion de voir “Une journée presque ordinaire” de Selim Belhiba, “Les enfants de Fatma” d’Abdelhamid Bouchnek et “Pierre-Feuille-Ciseaux ” de Cherifa Benouda qui remporté le prix Prix Ciné-Promesse lors de la 36e édition des JCC ainsi que film tunisien “Ilef” de Saber Bakouch à la clôture de cette manifestation.

De nombreux intellectuels de la région ont convenu que le JCC ont constitué un événement culturel important pour la ville qui a contribué à sa dynamisation culturelle. Ils ont ajouté que cela prouve encore une fois la grande popularité du cinéma dans les différentes régions du gouvernorat de Gabès et  souligné le besoin urgent d’un cinéma dans la région.

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JCC dans les régions : Une première édition régionale à Ghannouch

La délégation de Ghannouch accueille, pour la première fois, du 25 au 27 décembre 2025, les Journées cinématographiques de Carthage (JCC) dans les régions, dans le cadre d’une initiative visant à soutenir la décentralisation culturelle au service du rayonnement du cinéma tunisien dans les diverses régions du pays.

Le programme de cette manifestation qui se tient au Centre culturel de Ghannouche, comprend des ateliers de formation spécialisés dans le domaine de l’interprétation face à la caméra et dans les techniques modernes d’industrie cinématographique dirigées par des experts et des réalisateurs professionnels.

Des projections destinées au public sont également au programme, avec en ouverture la projection du film palestinien “Le Clown de Gaza” d’Abdulrahman Sabbah et en clôture le film tunisien “Ilef” de Saber Bakouch. Les cinéphiles auront également l’occasion de voir ” ne journée presque ordinaire” de Selim Belhiba, “Les enfants de Fatma” d’Abdelhamid Bouchnek et “Pierre-Feuille-Ciseaux ” de Cherifa Benouda qui remporté le prix Prix Ciné-Promesse lors de la 36e édition des JCC, dont la clôture a eu lieu samedi soir à la capitale.

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Hammam-Lif à l’écran : le ciné-club relance la mémoire cinématographique de la ville

Le ciné-club de Hammam-Lif organise, avec le soutien de la municipalité de Hammam-Lif, une manifestation cinématographique intitulée “Hammam-Lif raconte ses histoires à l’écran”, le 27 décembre à 16h30, au Centre culturel Ali Ben Ayed.

Au programme, la projection de courts métrages réalisés par des cinéastes amateurs de Hammam-Lif, une ville qui a vu naître et grandir de nombreux cinéastes en Tunisie.

Aujourd’hui, après une période de ralentissement de la vie culturelle, cette rencontre, gratuite et ouverte à tous, sera l’occasion d’échanger autour de la reprise des projections, de la relance de la production cinématographique locale, ainsi que des perspectives de redynamisation du cinéma à Hammam-Lif, à l’image de l’époque où la ville connaissait une activité cinématographique soutenue.

Afin d’accompagner ce nouveau souffle du septième art à Hammam-Lif, un débat consacré au cinéma dans la ville aura également lieu, en présence d’anciens membres et de cinéastes de la Fédération tunisienne des cinéastes amateurs (FTCA).

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JCC 2025 dans les Casernes : Projection de quatre courts métrages à l’École d’aviation Borj El Amri

Dans le cadre des activités parallèles de la 36ème session des Journées cinématographiques de Carthage, la 4e édition des ” JCC dans les casernes ” a été inaugurée mercredi 17 décembre 2025 à l’École d’aviation de Borj El Amri, en collaboration avec le ministère de la Défense nationale. L’événement s’est déroulé en présence de M. Kaïs Sghaïer, directeur de l’École d’aviation de Borj El Amri, et de Mme Mounira Mnif, membre du comité directeur des JCC et responsable du service de décentralisation des JCC.

Le directeur de l’École d’aviation de Borj El Amri s’est félicité de l’accueil de cette initiative culturelle au sein de l’institution, soulignant le rôle du cinéma comme puissant vecteur d’inspiration pour les individus, tant civils que militaires. Il a insisté sur l’importance du dialogue et de l’échange critique comme outils essentiels à l’enrichissement intellectuel.

Mme Mounira Mnif a, pour sa part, souligné la solidité et la continuité du partenariat entre le ministère des Affaires culturelles et le ministère de la Défense nationale, notant son impact positif sur le secteur audiovisuel grâce au soutien logistique, à la protection et à l’appui aux productions cinématographiques. Elle a également réaffirmé l’engagement de longue date des JCC en faveur d’un cinéma engagé centrés sur le côté humain et humaniste, insistant sur le fait que l’accès à la culture est un droit fondamental.

Le programme comprenait la projection de quatre courts métrages : le film tunisien « Pierre-Papier-Ciseaux », de Cherifa Benouda, sélectionné en compétition Ciné Promesse, « Café ?», du réalisateur sénégalais Bamar Kane, et « Oranges Road », du réalisateur syrien Sami Farah, tous deux présentés en compétition des courts métrages ; ainsi que le court métrage classique « VISA », de Brahim Letaief.

Pour conclure l’événement, et à l’occasion du 15e anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne, un spot publicitaire spécial produit par la Direction du patrimoine, de l’information et de la culture a été projeté, mettant en lumière le rôle de l’armée pendant la révolution de 2011.

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JCC 2025 : « Roqia » de Yanis Koussim clôt la compétition des longs métrages avec un thriller psychologique saisissant

Le film algérien “Roqia” réalisé par Yanis Koussim, a clôturé la projection des longs métrages en compétition des 36èmes Journées cinématographiques de Carthage (JCC) du 13 au20 décembre 2025. Ce long métrage a été projeté jeudi soir à l’Opéra de la Cité de la Culture pour sa première tunisienne.

Roqia raconte l’histoire d’un personnage vivant dans un monde imprégné de peur et d’angoisse, où le quotidien se mêle aux séquelles persistantes de violences passées.

Dans ce film, le disciple d’un vieux Raqi (un exorciste musulman) craint que la maladie d’Alzheimer de son maître ne libère le Mal.

Au fil du récit, des bribes d’un passé lié aux années de troubles et de violence en Algérie au début des années 1990 refont surface, transformant l’expérience personnelle en une confrontation avec un mal latent, prêt à ressurgir à tout moment.

Le film ne présente pas une narration linéaire et claire mais événements plutôt fragmentés, laissant au spectateur le soin de relier les points et de comprendre ce qui est visible et ce qui demeure caché. Ce travail est réalisé par la suggestion et l’exploration de la mémoire, plutôt que par une narration directe. Le film s’inscrit dans le genre du “cinéma” psychologique.

Sur le plan technique, le rythme du film est lent et progressif reflété par l’état psychologique des personnages, marqué par la tension et la crise de nerfs. La photographie, tout aussi sombre, avec sa lumière tamisée, évoque les ténèbres qui ont enveloppé l’Algérie des années 90, sans que le réalisateur n’intervienne directement dans la narration. Les scènes d’espaces clos dominent le film, instaurant un sentiment d’insécurité et d’étouffement. Le réalisateur a ainsi eu recours aux gros plans et aux très gros plans pour accentuer la peur et l’angoisse chez le spectateur, renforçant l’aspect horrifique du film et incitant le public à anticiper la suite des événements.

Autre particularité notable figure la quasi-absence de musique. Les scènes s’appuient plutôt sur le silence ou les bruits du quotidien, un choix artistique en accord avec la tonalité psychologique du film.

Le film explore le concept du mal comme une force latente dont l’influence persiste même après la disparition de ses manifestations violentes. Dans ce contexte, il fait indirectement référence à la guerre civile algérienne des années 1990 et aux violences armées qui en ont résulté, perpétrées notamment par le Groupe islamique armé (GIA).

Cependant, l’œuvre n’aborde pas directement cette période d’un point de vue historique, mais se concentre plutôt sur ses conséquences psychologiques et sociales à long terme.

Le film soulève également des questions sur la mémoire collective, les limites de l’oubli et la possibilité de dépasser le passé sans l’affronter. Il suggère qu’ignorer la mémoire pourrait permettre à la violence de ressurgir sous de nouvelles formes, faisant du film une réflexion sur les conséquences de ce conflit.

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Journées cinématographiques de Carthage – JCC 2025 : The Stories remporte le Tanit d’or

Tunis, 20 décembre – Le film égyptien The Stories du réalisateur Abu Bakr Shawky a remporté le Tanit d’or du long métrage de fiction lors de la 36ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC). Le palmarès a été dévoilé samedi soir au Théâtre de l’Opéra de Tunis, à l’issue de la manifestation tenue du 13 au 20 décembre.

Le Tanit d’argent a été attribué à My Father’s Shadow du Nigérian Akinola Davies Jr, également lauréat du Prix Tahar Chériaa de la meilleure première œuvre. Le Tanit de bronze est revenu à Sink du réalisateur jordanien Zain Duraie.

Fondées en 1966, les JCC ont réuni cette année plus de 200 films issus de 44 pays, confirmant leur rôle de rendez-vous majeur des cinémas arabe et africain.

Le Tanit d’or de la 35ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage avait été attribué à Les Enfants rouges de Lotfi Achour, dixième film tunisien à décrocher la plus haute distinction du festival depuis sa création en 1966.

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Journées cinématographiques de Carthage – JCC 2025 : Tout le palmarès de la 36è édition

JCC 2025L’édition 2025 a abouti à un palmarès reflétant la diversité des écritures cinématographiques arabes et africaines, à l’heure où les Journées cinématographiques de Carthage se projettent vers leur 60ᵉ anniversaire.

Palmarès de la compétition officielle des 36ᵉ JCC

■ Longs métrages de fiction

Tanit d’or : The Stories, Abu Bakr Shawky (Égypte)

Tanit d’argent : My Father’s Shadow, Akinola Davies Jr (Nigéria)

Tanit de bronze : Sink, Zain Duraie (Jordanie)

Prix d’honneur du jury : The Voice of Hind Rajab, Kaouther Ben Hania (Tunisie)

Prix du public : Where the Wind Comes From, Amel Guellaty (Tunisie)

Prix du meilleur scénario : Amel Guellaty, Where the Wind Comes From (Tunisie)

Meilleure interprétation féminine : Saja Kilani, The Voice of Hind Rajab (Tunisie)

Mention spéciale : L’actrice Debora Lobe Naney, Promised Sky (Tunisie)

Meilleure interprétation masculine : Nawwaf Aldaferi, Hijra (Arabie saoudite)

Mention spéciale : L’acteur Hussein Raad Zuwayr, Irkalla, le rêve de Gilgamesh (Irak)

Prix du meilleur décor : Assem Ali, My Father’s Scent (Égypte)

Prix du meilleur montage : Guillaume Talvas, Diya (Tchad)

Prix de la meilleure image : Miguel Ioann Littin Menz, Hijra (Arabie saoudite)

Prix de la meilleure musique : Afrotronix, Diya (Tchad)

■ Longs métrages documentaires

Tanit d’or : Liti Liti, Mamadou Khouma Gueye (Sénégal)

Tanit d’argent : The Lions by the River Tigris, Zaradasht Ahmed (Irak)

Tanit de bronze : On the Hill, Belhassen Handous (Tunisie)

Mention spéciale : Notre Semence, Anis Lassoued (Tunisie)

■ Courts métrages (fictions et documentaires)

Tanit d’or : 32 B, Mohamed Taher (Égypte)

Tanit d’argent : Coyotes, Said Zagha (Palestine)

Tanit de bronze : She’s Swimming, Liliane Rahal (Liban)

Mentions spéciales :

Le Fardeau des ailes, Rami Jarboui (Tunisie)

Café ?, Bamar Kane (Sénégal)

■ Compétition Première œuvre

Prix Tahar Chériaa : My Father’s Shadow, Akinola Davies Jr (Nigéria)

Prix TV5 Monde : Cotton Queen, Suzannah Mirghani (Soudan)

■ Ciné-Promesse

Prix : Pierre-Feuille-Ciseaux, Cherifa Benouda (Tunisie)

Mentions :

Was Never Her Choice, Marguerita Nakhoul (Liban)

Chercher Abbas Saber, Dina Hassan Aboelea (Égypte)

 

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Journées cinématographiques de Carthage – JCC 2025 : retour sur le palmarès

JCC 2025Tunis, 21 décembre – La 36ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) s’est achevée samedi soir au Théâtre de l’Opéra de Tunis, au terme d’une édition dense, marquée par la diversité des écritures cinématographiques et une forte présence des films tunisiens et des réalisatrices.

La cérémonie de clôture, initialement programmée plus tôt, s’est ouverte avec près de deux heures de retard en raison des conditions météorologiques pluviales. À l’issue de l’annonce du palmarès, le jury n’a pas accompagné ses choix de l’éclairage critique habituellement présenté avant la remise des distinctions.

La fiction consacre des parcours intimes et engagés

Le Tanit d’or du long métrage de fiction a été attribué à The Stories du réalisateur égyptien Abu Bakr Shawky, un film inspiré de l’histoire de ses parents. L’œuvre traverse plusieurs décennies de l’histoire contemporaine de l’Égypte à travers une relation épistolaire, entre mémoire individuelle et bouleversements collectifs.

Le Tanit d’argent est revenu à My Father’s Shadow du Nigérian Akinola Davies Jr, également lauréat du Prix Tahar Chériaa de la meilleure première œuvre.

Le Tanit de bronze a distingué Sink de la réalisatrice jordanienne Zain Duraie.

Plusieurs films tunisiens ont été primés. Where the Wind Comes From d’Amel Guellaty a remporté le prix du public, le prix du scénario et le prix de la critique. The Voice of Hind Rajab de Kaouther Ben Hania a obtenu le prix d’honneur du jury.

Documentaires : mémoire, territoires et transmission

Le Tanit d’or du long métrage documentaire a été attribué à Liti Liti (The Attachment) du Sénégalais Mamadou Khouma Gueye, consacré aux conséquences humaines du Train express régional de Dakar.

La Tunisie s’est distinguée avec plusieurs récompenses, portant à neuf le nombre total de prix tunisiens dans la compétition officielle.

Une édition tournée vers l’avenir

Lors de la clôture, le directeur des JCC, Tarek Ben Chaabane, a souligné la richesse de la programmation, marquée par plus de 200 films issus de 44 pays. Il a annoncé que la prochaine édition coïncidera avec le 60ᵉ anniversaire du festival.

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JCC 2025 : liberté d’expression et droits humains à l’honneur

JCC 2025Les Journées cinématographiques de Carthage ont annoncé, le vendredi 19 décembre 2025, les prix parallèles de leur 36ᵉ session. Ces distinctions, attribuées en marge du palmarès officiel, mettent en lumière des œuvres abordant des thématiques liées à la liberté d’expression et aux droits humains.

La liberté d’expression au cœur du palmarès

Le « Prix de la liberté d’expression cinématographique », décerné par le Syndicat national des journalistes tunisiens, a été attribué au film Où le vent nous emmène-t-il ? de la réalisatrice tunisienne Amal Guellaty. Cette distinction récompense une œuvre retenue pour son traitement cinématographique des enjeux liés à la liberté d’expression.

Dans le cadre de ce même prix, le jury a également attribué une mention spéciale au film Les oiseaux ne migrent pas du réalisateur tunisien Rami Jarboui.

Un jury composé de professionnels des médias et du cinéma

Le jury du Prix de la liberté d’expression cinématographique était composé du réalisateur Abdallah Chamekh ainsi que des journalistes Jihene Turki et Samah Kasdallah. Les délibérations ont été menées conformément aux critères définis par le syndicat.

Le Prix Lina Ben Mhenni dédié aux droits de l’homme

Le « Prix Lina Ben Mhenni des Droits de l’homme » a été décerné au film Les Lions sur le Tigre du réalisateur irakien Zardasht Ahmed. Cette récompense distingue une œuvre traitant de questions relatives aux droits humains.

Un jury académique pour le Prix Lina Ben Mhenni

Le jury de ce prix était composé des professeurs Amna Ben Ghorbal, Saïda Bennour et Hachemi Ben Fraj. À l’issue de leurs délibérations, un lauréat unique a été désigné pour cette édition.

Des prix parallèles ancrés dans l’identité des JCC

Les prix parallèles des Journées cinématographiques de Carthage s’inscrivent dans une tradition visant à valoriser des œuvres engagées et des regards cinématographiques sensibles aux enjeux sociétaux, en complément de la sélection officielle du festival.

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Carthage Pro 2025 : quels films primés aux ateliers Chabaka et Takmil ?

JCC 2025Depuis sa création en 2014, Carthage Pro s’est imposée comme une plateforme de soutien aux voix du cinéma arabe et africain. Organisé du 15 au 18 décembre 2025, l’événement a réuni des professionnels autour de deux ateliers complémentaires : « Chabaka », dédié au développement de projets cinématographiques, et « Takmil », consacré à l’accompagnement des œuvres en phase de post-production.

Les travaux ont été évalués par un jury composé de Imad Marzouk, Iman Dijon et Maria Teresa Cavina. À l’issue des délibérations, plusieurs prix ont été attribués afin de soutenir des projets issus de différents pays du continent africain et du monde arabe.

Les lauréats de l’atelier « Chabaka »

Le Prix du Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI) a été décerné au film Du cœur et du poumon de Walid Mattar (Tunisie). Le Prix Al Jazeera est revenu à Through Thick & Thin d’Abedalsalam Alhaj (Jordanie). Le Prix RED SEA a distingué Les Noces du Martyr de Yasir Faiz (Soudan), tandis que le Prix de l’OIF a récompensé Land Beyond de Nadine Salib (Égypte).

D’autres distinctions ont également été attribuées : le Prix Canal+ Afrique pour Dernier Souffle de Kevin Mavakala (République démocratique du Congo), le Prix TV5 Monde pour Land Beyond, le Prix IFT pour Souad et Lamine de Mohamed Ali Nahdi (Tunisie), ainsi que le Prix Rawayat, également décerné à Land Beyond.

Les lauréats de l’atelier « Takmil »

Dans la catégorie post-production, le Prix CNCI a été attribué à Chronicles from the siege d’Abdallah Al-Khatib (Palestine). Le Prix Al Jazeera a distingué Al Maghara de Mona Lotfy (Égypte), tandis que le Prix RED SEA a récompensé Solo d’Amine Boukhris (Tunisie).

Plusieurs partenaires ont également soutenu des projets : MAD Solutions pour Du cœur et du poumon, Pathé Touch Afrique et Leyth Productions pour You don’t die two times d’Ager Ouesleti (Tunisie), Goubantini pour Libre de Tarak Khalladi et Souad et Lamine, DTS pour Je mourrai libre de Mahrez Karoui (Tunisie), OIF et Mosaic Post Production Lab pour Solo, Canal+ Afrique pour WALATA de Boubacar Gakou Touré (Mali), et IFT pour This is my heaven de Marwen El Hechkel (Tunisie).

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