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Tunisie – Recensement 2024 : La population atteint près de 12 millions d’habitants

Annoncés samedi par l’Institut national de la statistique, les résultats du recensement général de la population et de l’habitat de l’année 2024 ont révélé une hausse de 989 415 habitants au cours de la dernière décennie.

Au 06 novembre 2024, la Tunisie compte 11 972 169 habitants, contre 10 982 754 habitants en 2014, soit un taux d’accroissement annuel moyen de 0,87 % sur la même période, ce qui reflète une évolution démographique notable, selon l’INS

Par ailleurs, la population étrangère en Tunisie représente 0,55 % de la population totale, indique la même source.

Concernant la répartition par sexe, les femmes représentent 50,7 % de la population totale, contre 49,3 % pour les hommes, ce qui reflète une stabilité relative de cet indicateur par rapport aux années précédentes.

D’après l’INS, plusieurs facteurs peuvent expliquer la prédominance féminine, notamment l’écart en espérance de vie entre les hommes et les femmes, supérieur en moyenne à quatre ans ; la baisse du taux fécondité, qui est aujourd’hui inférieur au seuil de renouvellement des générations ; ainsi que la migration internationale, généralement marquée par la prédominance masculine.

Cette prédominance féminine croissante soulève, toutefois, des enjeux majeurs en matière de planification, notamment dans les domaines de la santé, et de la sécurité sociale, qui devrait désormais prendre en considération cette réalité démographique.

Les résultats du recensement de 2024 ont, en outre, révélé qu’un peu plus de la moitié de la population totale (soit 59,1 %) réside dans le district 2 qui regroupe les gouvernorats de Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Nabeul et Zaghouan et dans le district 3 qui englobe les gouvernorats de Sousse, Monastir, Mahdia, Kairouan, Kasserine et Siliana.

Le recensement de 2024 met en lumière des dynamiques démographiques complexes et contrastées entre les différents gouvernorats et régions de la Tunisie. Les données démographiques par gouvernorat révèlent d’importantes disparités, principalement expliquées par l’évolution de la fécondité, les flux migratoires internes et internationaux, ainsi que par les transformations de la structure de la population.

District 1 (Bizerte – Béja – Jendouba – Le Kef) : 1 560 843 habitants, soit 13,04 %

District 2 (Tunis – Ariana – Ben Arous – Manouba – Nabeul – Zaghouan) : 3 949 277 habitants, soit 32,99 %

District 3 (Sousse – Monastir – Mahdia – Kairouan – Kasserine – Siliana) : 3 121 821 habitants, soit 26,08 %

District 4 (Sfax – Gafsa – Sidi Bouzid – Tozeur) : 2 046 271 habitants, soit 17,09 %

District 5 (Gabès – Médenine – Tataouine – Kébili) : 1 293 957 habitants, soit 10,81 %.

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Journée “Pensée et création au Maghreb” à Paris : multilinguisme, femmes, arts et philosophie

Une journée dédiée à « La pensée et la création au Maghreb » sera organisée, le mardi 20 mai, à Paris, par la Fondation de la pensée arabe en partenariat avec l’Institut du monde arabe (IMA).

Cet événement qu’abritera le siège de l’IMA est organisé à l’occasion de la publication du treizième rapport de la Fondation de la pensée arabe sur le développement culturel dans le monde arabe, intitulé « Cartographie intellectuelle et culturelle des pays du Maghreb ».

Les pays du Maghreb, Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie, se distinguent par la richesse de leur patrimoine historique, la diversité des racines et des composantes de leur culture, le dynamisme et la fécondité de leur activité intellectuelle, la qualité de leur créativité littéraire et artistique, et le caractère pionnier de leur mouvement féministe, a annoncé l’IMA.

Les quatre tables rondes de la Journée abordent tour à tour ces différents volets : les principaux défis intellectuels affrontés par ces pays, notamment le multilinguisme ; le paysage intellectuel à travers quelques-unes de ses grandes figures, et un état des lieux de la réflexion philosophique; les combats des femmes et leurs contributions à la pensée et à la création dans leurs différents domaines; des initiatives pluridisciplinaires innovantes dans le domaine des arts.

La Fondation de la pensée arabe clôt sa journée de rencontres par un concert exceptionnel placé sous la direction musicale de Farhat Bouallagui: trois grand.e.s solistes algérien, tunisien et marocain se réuniront sur scène pour célébrer fraternellement la musique arabo-andalouse et ses riches déclinaisons.

Programme des tables rondes

■Le Maghreb des langues

Si les problèmes posés par la diglossie de l’arabe littéral et dialectal sont identiques à ceux des autres pays arabes, la reconnaissance officielle de la langue amazighe, l’hégémonie exercée par la langue française dans le prolongement du passé colonial, les initiatives visant à lui substituer l’anglais, ainsi que les projets d’arabisation de l’enseignement scolaire et universitaire confèrent aux pays du Maghreb un statut linguistique particulier.

Ici plus qu’ailleurs, les choix linguistiques reflètent l’impact des données historiques, des options idéologiques et des engagements politiques. Ici plus qu’ailleurs, la langue cesse d’être un simple outil de communication et devient une composante majeure de la culture spécifique, une affirmation privilégiée de l’identité nationale, une expression recherchée de l’appartenance religieuse ou communautaire. Dans un tel contexte, que révèlent l’essor d’une langue ou le déclin d’une autre ? Quelle politique linguistique adopter ? Comment pratiquer une gestion judicieuse du multilinguisme ?

■Paysage intellectuel au Maghreb

Le paysage intellectuel au Maghreb nous saisit par l’intense activité et productivité de ses acteurs et la reconnaissance unanime de leur contribution majeure au renouveau et à la promotion de la pensée arabe. Cette table ronde nous invite d’abord à lire les œuvres d’un certain nombre de grandes figures qui s’imposent comme des références incontournables dans ce domaine. Elle posera ensuite les questions servant de guide à la découverte de la philosophie maghrébine contemporaine : principaux penseurs ; écoles et courants prédominants ; thématiques ; approches méthodologiques; défis et perspectives.

■Femmes maghrébines dans la pensée et la création

Animée par d’éminentes figures féminines, cette table ronde se propose de présenter l’apport des femmes maghrébines dans deux domaines où il s’est particulièrement illustré : la pensée féministe et la création littéraire. Bien plus qu’un simple état des lieux, cet éclairage vise à nous présenter l’héritage intellectuel de femmes pionnières et à fournir des clefs susceptibles de nous aider à mieux comprendre des thématiques cruciales, dont l’égalité de genre, la réinterprétation des textes sacrés, la lutte contre l’ignorance, le dogmatisme et le fanatisme.

■Innovations dans la création artistique maghrébine

La création contemporaine maghrébine, toutes disciplines confondues, est extrêmement active et multiplie les coopérations à échelle internationale.

Design, art contemporain, édition, spectacle vivant, musique, explorent de nouveaux modèles de création, inventent des lieux aux modalités inédites ou déploient des festivals en prise avec leurs territoires, adossés pour beaucoup à leurs héritages culturels patrimoniaux.

Si cette scène entreprenante et connectée ne date pas d’hier, elle a connu une croissance exponentielle dans la dernière décennie. Biennales d’art et de design, nouveaux musées, festivals croissent en nombre et fédèrent un public de plus en plus nombreux.

Cette table ronde explore cette dynamique en marche à travers la mise en perspective d’initiatives remarquables dans la région.

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Météo du jour : faut-il sortir le parapluie ce samedi 17 mai ?

Météo Printemps
Printemps

La journée de ce samedi 17 mai sera marquée par un temps partiellement nuageux sur l’ensemble du territoire tunisien. Sur les régions côtières du nord, les nuages s’intensifieront localement, accompagnés de quelques pluies éparses.

Les vents souffleront de secteur ouest sur le nord et le centre, et de secteur est sur le sud. Ils seront relativement forts près des côtes nord, tandis qu’ils resteront faibles à modérés sur les autres régions.

La mer sera agitée à moutonneuse au nord, et plutôt calme sur le reste du littoral.

Côté températures, une légère hausse est attendue. Les maximales varieront entre 21°C et 26°C dans le nord et sur les hauteurs, et atteindront entre 27°C et 32°C dans les autres régions. Un climat printanier qui reste encore contrasté selon les zones.

 

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Les 23-25 mai : Plus de 300 professionnels attendus aux Rencontres Agroécologiques d’Aïn Drahem

Plus de 300 professionnels du secteur agricole sont attendus du 23 au 25 mai à Aïn Drahem (Nord-Ouest de la Tunisie) pour les Rencontres Agroécologiques – Édition du Nord de la Tunisie, un événement visant à renforcer les capacités des acteurs locaux et nationaux autour d’approches agricoles durables et résilientes.

Organisées par la Ferme Homrane Sustainable Living et le Réseau Tunisien pour la Transition Agroécologique (RTTA), ces rencontres auront pour thème « Accélérer la transition agroécologique par l’échange, la formation et le réseautage ».

D’après le site Web dédié à cet événement, quinze intervenants animeront des sessions techniques et stratégiques portant notamment sur le financement, l’innovation agricole, l’accompagnement des projets et les débouchés commerciaux.

Parmi les participants figureront des agriculteurs, des experts, des institutions publiques, des organisations internationales, des plateformes de commercialisation et de jeunes entrepreneurs agricoles. Ils bénéficieront d’un programme varié comprenant des conférences thématiques, des ateliers pratiques, des visites de terrain et un marché de producteurs agroécologiques.

Les discussions porteront notamment sur les techniques agroécologiques, telles que l’agroforesterie, le maraîchage sur sol vivant et l’hydrologie régénérative.

Les participants pourront également s’initier à la fabrication de biofertilisants, au greffage et visiter la Ferme Homrane, un site de référence en agriculture régénérative. Un marché de producteurs agroécologiques clôturera ces trois jours d’échanges.

Cette édition fait suite au succès de celle organisée à Zarzis en février 2025, confirmant le rôle central du RTTA dans la promotion d’une agriculture résiliente et inclusive en Tunisie.

Le RTTA, plateforme collaborative, rassemble divers acteurs pour impulser l’agroécologie, tandis que la Ferme Homrane Sustainable Living s’est imposée comme un site pilote dans la région d’Aïn Drahem.

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IRRIMED 2025 : Premier salon méditerranéen de l’eau, de l’irrigation et des énergies renouvelables à Tunis

Le premier Salon international de l’eau et de l’irrigation (IRRIMED), premier événement méditerranéen dédié à l’eau, l’irrigation et les énergies renouvelables, se tiendra du 17 au 20 juin 2025 au Palais des Expositions du Kram à Tunis. Cet événement majeur rassemble 150 exposants sur une superficie de 5.000 m² et attend près de 15 mille visiteurs, comprenant professionnels, décideurs politiques, agriculteurs, chercheurs et industriels.

Face à une sécheresse structurelle en Tunisie, aggravée par une demande croissante en eau pour l’agriculture, le tourisme et les besoins démographiques, IRRIMED s’inscrit dans la Stratégie Nationale pour une économie durable de l’eau à l’horizon 2030-2050.

Selon le site Web de l’IRRIMEDEXPO, le salon présente les dernières innovations technologiques dans les domaines de l’eau, de l’irrigation intelligente et des énergies renouvelables. Des entreprises spécialisées dans le traitement et la distribution de l’eau, des fabricants d’équipements d’irrigation et des acteurs du secteur énergétique exposent leurs solutions innovantes.

Un programme complet de conférences et d’ateliers accompagne l’exposition, avec des experts tunisiens et internationaux abordant des thématiques stratégiques comme le dessalement des eaux, l’irrigation intelligente et la gouvernance des ressources hydriques. Des institutions comme la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE), l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME) et l’Agence Nationale de Gestion des Déchets (ANGed) animent également des débats pratiques.

IRRIMED offre par ailleurs aux universités, centres de recherche et organismes internationaux l’opportunité de participer en tant que parrains, avec une visibilité accrue via les supports médiatiques du salon. Des opportunités de partenariat sont proposées aux organismes souhaitant s’associer à cet événement stratégique pour la région méditerranéenne.

Ce rendez-vous représente une étape importante dans la sensibilisation et la mobilisation des acteurs locaux et méditerranéens autour des enjeux environnementaux, de durabilité et d’innovation technologique.

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Crise de modèle et distorsions économiques Financement public : une souveraineté en péril (Partie 1)

Par Adnene Ben Salah
Adnene Ben Salah

Dans notre pays, une question majeure s’impose avec acuité : comment financer durablement le budget de l’État sans alourdir davantage l’endettement extérieur ? En d’autres termes, comment mobiliser des ressources nationales sans aliéner notre souveraineté économique à des bailleurs bilatéraux ou institutionnels imposant des conditions parfois incompatibles avec nos intérêts stratégiques ?

Plus profondément, un paradoxe interpelle : alors que l’économie nationale traverse une récession marquée, que les secteurs productifs se contractent et que les performances industrielles reculent, les banques et institutions financières affichent des résultats remarquablement positifs. Ce décalage entre l’économie réelle et la sphère financière, qui semble de prime abord une distorsion économique, soulève des interrogations et semble indiquer une distorsion du modèle.

Selon les principes classiques de l’économie, une baisse de l’investissement, de la consommation, de l’épargne et un recul du recouvrement des créances devraient logiquement affecter les revenus des établissements de crédit. Le fait que cela ne soit pas le cas révèle l’existence de distorsions profondes dans notre système politico-économique, résultant soit de mécanismes internes auto-entretenus, soit de choix de politiques économiques délibérés.

Un modèle en décalage avec la création de valeur réelle

Si les créateurs de valeur – entrepreneurs, producteurs, travailleurs – sont en difficulté, et si le financement de l’activité productive se raréfie, alors se pose légitimement une question cruciale : d’où proviennent les résultats des institutions financières ? Quelle richesse réelle justifie l’augmentation de la masse monétaire ? Et sur quelles bases l’État parvient-il à clôturer son budget ?

Pour répondre à ces questions, il convient de revenir aux fondamentaux économiques.

Quatre grandes catégories d’acteurs structurent le fonctionnement de toute économie :

  1. Les entrepreneurs, moteurs de création de valeur et de prise de risque ;
  2. Les travailleurs-consommateurs, producteurs et soutiens de la demande ;
  3. L’État et son administration, organisateurs du cadre politique et régulateur de l’activité ;
  4. Le système monétaire et financier, gestionnaire des flux et ressources.

Lorsque les trois premières catégories s’essoufflent et que les revenus réels stagnent ou régressent, les recettes publiques s’affaiblissent. Pour compenser ce manque, l’État, pour assurer son train de vie, recourt à l’endettement, déclenchant une spirale aux effets systémiques.

L’arbitrage impossible : stabilité institutionnelle ou avenir collectif

L’administration publique se retrouve alors face à un arbitrage délicat : relancer l’investissement productif, maintenir son propre fonctionnement ou faire le choix du sacrifice temporaire au service du bien commun. Parallèlement, les décideurs politiques doivent choisir entre assurer leur survie à court terme ou assumer des réformes impopulaires mais nécessaires à moyen terme.

Dans la majorité des cas, les compromis convergent vers une priorité : maintenir la stabilité et le train de vie de l’appareil politico-administratif. Ce choix, légitimé par une logique de court terme, crée une déconnexion croissante entre l’État et les dynamiques productives du pays. Ainsi s’installe un déficit structurel chronique, creusé davantage par un recours croissant à l’endettement non productif, faute de création de valeur réelle.

Ce processus nourrit une situation de rente pour les institutions financières, captant les ressources disponibles au détriment de l’économie réelle. Le tarissement du crédit bancaire pour les acteurs productifs provoque une rareté artificielle de liquidité, accentuant la dépendance à l’endettement et ouvrant la voie à une ponction directe sur les réserves monétaires de la communauté – via la banque centrale ou les mécanismes d’émission – avec des conséquences inflationnistes et déstabilisatrices à moyen terme.

Une souveraineté économique de plus en plus contrainte

À cela s’ajoute une réalité préoccupante : les contraintes cumulées de notre situation structurelle et des choix de politique publique rendent de plus en plus difficile l’accès à des financements extérieurs viables. Les bailleurs internationaux, face à une dégradation des indicateurs, exigent désormais des garanties élevées voire réelles, appliquent des taux d’intérêt pénalisants, raccourcissent les maturités et limitent les montants accordés. Ce cercle vicieux réduit la marge de manœuvre de l’État et fragilise encore plus sa position sur la scène financière internationale.

En définitive, les politiques actuelles – en particulier en période de crise – génèrent des distorsions majeures dans notre modèle économique. L’État, en renforçant son emprise sur les mécanismes économiques sans créer de valeur réelle, accapare les ressources au détriment de la communauté productive. Ce faisant, il organise une forme de paupérisation systémique des travailleurs, des investisseurs et des entrepreneurs – pourtant les piliers de la croissance et de la répartition équitable de la richesse.

Conclusion

La crise actuelle révèle un décalage entre les mécanismes économiques et la création de valeur réelle. Pour restaurer la souveraineté économique, il est impératif de repenser les politiques publiques en favorisant l’investissement productif et en réduisant la dépendance à l’endettement extérieur. Une telle refondation permettra de rétablir l’équilibre entre les acteurs économiques et de promouvoir une croissance durable et inclusive. Il est essentiel d’agir rapidement pour éviter une aggravation des distorsions structurelles et préserver les fondements de notre économie.

Adnene Ben Salah

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E-commerce : la BCT plaide pour un cadre juridique équilibré et la promotion du paiement électronique

La commission de l’organisation et du développement de l’administration, de la digitalisation, de la gouvernance et de la lutte contre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu, vendredi, une séance lors de laquelle elle a auditionné des représentants de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et des experts de l’Organisation de défense des consommateurs (ODC).

Lors de cette séance consacrée à l’examen de la proposition de loi n°42-2024 portant réglementation de l’exercice du e-commerce , les représentants de la BCT ont mis l’accent sur l’importance de mettre sur pied un cadre juridique régissant le secteur du e-commerce.

Il s’agit pour eux d’un élément-clé pour la réforme et la prospection, tout comme il constitue un pilier essentiel pour réaliser le développement économique, lutter contre la corruption et l’évasion fiscale et établir la transparence des transactions commerciales.

Pour ce faire, les experts de la BCT ont vivement recommandé de concevoir ce projet dans le cadre d’une approche « équilibriste » qui concilie entre l’impératif de protéger l’intérêt général à travers la protection du consommateur et des ressources publiques du pays et l’objectif de préserver la liberté d’exercice des activités économiques.

Ils ont également mis l’accent sur l’importance d’encourager le recours aux modes de paiement électronique, regrettant de voir plus de 70% des transactions financières courantes effectuées à travers le mode de paiement en espèces.

Face à cet état de fait, les experts ont assuré que la BCT se dote d’une stratégie pour développer et promouvoir ce domaine d’activités.

Les experts de la BCT ont également évoqué la question du chevauchement du texte de la proposition de loi avec d’autres textes de loi en vigueur se rapportant à des secteurs pertinents, dont notamment, la loi de 2000 relative aux échanges et au commerce électroniques.

Volet répressif, ils ont recommandé de revoir le dispositif des sanctions prévues dans le texte de la proposition de loi afin qu’elles ne soient pas contraires à la législation en vigueur.

Ils ont en outre appelé à renforcer le contrôle a priori dans le cadre d’une étroite coordination entre la brigade d’investigation et du contrôle du commerce électronique instituée dans le cadre du texte de l’initiative législative et les différents organes de contrôle relevant des ministères intervenants.

Pour les experts de l’Organisation de défense des consommateurs, ils ont émis quelques réserves autour de certains concepts et définitions qui méritent d’être affinées.

Le souci de la simplicité et de souplesse a été évoquée lors des interventions des membres de l’organisation. Pour eux, il est plus opportun de se contenter d”un extrait du Registre national des entreprises (RNE), dès lors qu’il est un document probant permettant d’accéder aux données exactes via interconnexion entre les services de l’État.

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Le musée de Salakta célèbre la Journée internationale des musées avec une riche programmation

Le musée archéologique de Salakta, près de Mahdia, abritera, ce dimanche 18 mai, la cérémonie de clôture la 34ème édition du Mois du Patrimoine.

L’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle (AMVPPC) a annoncé une programmation culturelle et artistique au musée de Salakta qui commence à partir de 7H30.

Un mapping sera projeté sur la façade du musée et une visite virtuelle sont notamment au menu de la journée qui verra la présentation des récentes découvertes archéologiques révélées lors des missions de fouilles.

La cérémonie prendra fin avec un spectacle qui sera donnée par la Troupe nationale des arts populaires.

Les lauréats du « Hackathon » immersif visant à valoriser le patrimoine par le biais du numérique, baptisée « Hack the Heritage – Édition Salakta » seront à l’honneur. Tenu du 15 au 18 mai, cet évènement est une initiative organisée en partenariat entre le Centre international de Tunis pour l’économie culturelle numérique (TICDCE), la Cité de la Culture et l’AMVPPC relevant du ministère des Affaires Culturelles.

Le musée archéologique de Salakta, village côtier du Sahel tunisien, est situé à cinq kilomètres de Ksour Essef, au sud de la ville de Mahdia. Le nom de Salakta est dérivé du toponyme latin Sullecthum.

Construit dans les années 1980, à côté d’une nécropole romaine, le musée expose des objets archéologiques provenant de l’antique Sullectum ainsi que d’autres agglomérations côtières avoisinantes.

Le musée de Salakta, composé de trois salles, expose des antiquités puniques et romaines découvertes dans le site de Sullecthum et sa région. La période punique est représentée par des objets funéraires dont un sarcophage en bois, du IVe s. av. J.-C., et des poteries : jarres, lampes, écuelles en terre cuite modelée.

La période romaine est représentée par des objets qui reflètent la prospérité économique de Sullecthum en tant que ville portuaire. La pièce maîtresse du musée qui se trouve en face de l’entrée est une mosaïque polychrome qui représente un lion de l’Atlas gigantesque marchant vers la gauche. Ce fauve était l’emblème de la corporation des Leontii (Lions), les armateurs des navires, dont il devait orner le siège. Une mosaïque de seuil énonce Leonti qui pourrait référer à la corporation ou à un particulier appelé Leontius.

Le 34ème Mois du patrimoine est organisé du 18 avril au 18 mai, sous le thème “Patrimoine et art, mémoire de civilisation”. Le site archéologique de Kerkouane, au Cap Bon, classé au patrimoine mondial de l’Unesco avait abrité la cérémonie d’ouverture, le 18 avril, marquant le début des festivités dédiées au riche patrimoine matériel et immatériel national.

La clôture du mois du patrimoine coïncide avec la célébration annuelle de la Journée internationale des musées (JIM) instituée, depuis 1977, par le Conseil International des Musées (ICOM) pour sensibiliser davantage le public au rôle des musées dans le développement de la société.

La Tunisie célèbre la Journée à travers une programmation assez variée et la gratuité d’accès aux sites, monuments et musées.

Le thème de la JIM cette année, « L’avenir des musées au sein des communautés en constante évolution », vise à mettre en lumière l’importance des musées à une époque de profonds changements sociaux, technologiques et environnementaux, où ils évoluent pour relever les défis d’aujourd’hui tout en façonnant les possibilités de demain.

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Cannes 2025 : le film “Promis le ciel” d’Erige Sehiri célébré au pavillon tunisien

Trois événements majeurs sont au menu du pavillon tunisien au village international Pantiaro, en marge de la 78ème édition du Festival de Cannes qui se déroule du 13 au 24 mai 2025 dans la ville de Cannes, en France.

Le pavillon représentant la Tunisie est placé sous la direction du Centre National du cinéma et de l’image (CNCI) relevant du ministère des Affaires Culturelles.

Le Centre indique que “cette participation s’inscrit dans le cadre d’une stratégie qui traduit l’engagement de la Tunisie à soutenir la créativité dans le 7ème art, l’encouragement des jeunes cinéastes et l’ouverture sur de nouveaux marchés en vue de renforcer le rayonnement du cinéma national dans les manifestation internationales».

Dans un communiqué publié, mardi après-midi, sur sa page facebook, le CNCI a annoncé la tenue d’une cérémonie qui sera organisée le jeudi 15 mai à 17h00, en l’honneur de l’équipe du film “Promis le ciel” d’Erige Sehiri, sélectionné dans « un certain regard », section parallèle du Festival de Cannes programmée du 16 au 24 mai 2025.

“Promis le ciel” est le deuxième long-métrage de la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehiri dont le premier long métrage « Under the Fig Trees », était le candidat de la Tunisie aux 95èmes Academy Awards, dans la catégorie International Feature Film.

La conférence annuelle des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) au pavillon tunisien à Cannes sera organisée le samedi 17 mai à 11h00. Le nouveau Directeur des JCC, Tarek Ben Chaabane, annoncera les grandes lignes de la prochaine édition du festival qui aura lieu dans sa 36ème édition du 13 au 20 décembre à la Cité de la culture.

Une table ronde qui s’intitule “Le cinéma tunisien entre passé et présent” est prévue le lundi 19 mai, à 11h00, et verra la participation de professionnels et d’experts du secteur du cinéma.

Le Centre national du cinéma et de l’image affiche annuellement sa présence au pavillon tunisien dans le village International Riviera installée sur la Croisette et abritant plusieurs centres nationaux présents au festival de Cannes.

Le pavillon installé à l’occasion de ce grand rassemblement mondial annuel des professionnels du cinéma constitue une vitrine pour le cinéma tunisien mais aussi un espace d’échange, de rencontres et de réseautage entre professionnels du film.

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Traduction, vérification, data… Comment l’IA s’installe dans les rédactions tunisiennes ?

Intelligence Artificielle - IASelon des chiffres sur les “Usages déclarés de l’IA dans les rédactions”, les journalistes tunisiens ont principalement recours à l’IA pour des fonctions de traduction automatique (75%), d’analyse de données (58,3%), de vérification des faits (50%) et de génération d’articles simples (41,7%). En revanche, son usage dans la création de contenus pour les réseaux sociaux (audio/vidéo/image) reste marginal, avec seulement 8,3%.

Comparaison internationale : la Tunisie face aux grandes rédactions mondiales

À titre de comparaison :

  • États-Unis & Europe de l’Ouest : selon une enquête du Reuters Institute (2023), 80% des grandes rédactions utilisent déjà des outils d’IA, notamment pour :
    • l’automatisation de contenus répétitifs (résultats sportifs, données boursières),
    • la personnalisation de l’info,
    • et surtout la production de vidéos, podcasts, et contenus enrichis pour les réseaux sociaux, un domaine encore très peu exploité en Tunisie.
  • Royaume-Uni : plus de 60 % des rédactions utilisent des outils d’IA pour la vérification automatisée des faits (fact-checking) et la surveillance de tendances sur les réseaux.
  • Asie (Japon, Corée du Sud) : les rédactions misent sur l’IA pour l’analyse prédictive des intérêts du public, mais aussi pour la synthèse vocale et les avatars IA de présentateurs d’actualité.

Enjeux pour les médias tunisiens : entre prudence et opportunité

L’écart entre la Tunisie et d’autres pays s’explique par :

  • une méfiance éditoriale,
  • un manque de formation spécifique,
  • et des ressources technologiques limitées.

Toutefois, l’usage élevé de la traduction automatique et de l’analyse de données montre une ouverture vers une intégration progressive. La Tunisie pourrait tirer parti d’un accompagnement technologique et d’un cadre éthique clair pour faire évoluer l’usage de l’IA vers des formats multimédias plus engageants.

L’intelligence artificielle fait son chemin dans les rédactions tunisiennes, mais de façon encore prudente. Si la traduction et l’analyse des données sont désormais des outils familiers, le virage vers la création de contenus plus visuels, interactifs et personnalisés reste à initier. Une accélération maîtrisée de cette transition pourrait renforcer la compétitivité des médias tunisiens dans un paysage informationnel mondialisé.

EN BREF

    • 75% des rédactions utilisent l’IA pour la traduction automatique.
    • L’analyse de données (58,3%) et la vérification des faits (50%) suivent.
    • Seuls 8,3% l’appliquent aux contenus réseaux sociaux.
    • Les médias internationaux, eux, exploitent l’IA pour podcasts, vidéos, personnalisation.
    • En Tunisie, le potentiel de l’IA reste freiné par le manque de formation et d’outils adaptés.

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Ben Arous : campagne de sensibilisation aux incendies agricoles en vue de la moisson 2024-2025

La direction régionale de la Protection civile à Ben Arous, a organisé, vendredi à Mornag, une journée de sensibilisation à la prévention des incendies, en perspective de la campagne de moisson 2024-2025.

L’initiative s’inscrit dans un programme d’actions concertées avec les services spécialisés du Commissariat régional au développement agricole (CRDA), a précisé, le chef de l’unité de la Protection civile à Ben Arous, Hamza Borni.

Lancée le 13 mai, cette campagne de sensibilisation se déploie dans plusieurs zones agricoles, notamment à Fouchana et à M’hamdia, et se poursuivra les 19 et 20 mai à Borj Cédria.

Elle vise à renforcer la vigilance des agriculteurs face aux risques accrus de feux de récolte, en soulignant l’importance cruciale de l’entretien et du réglage des moissonneuses pour prévenir les départs de feu, particulièrement en milieu rural.

Outre la dimension préventive, ces journées offrent un accompagnement technique aux exploitants agricoles à travers une série de recommandations pratiques portant sur la gestion des risques incendie.

Il s’agit notamment de les inciter à débroussailler les abords des voies de circulation et les pourtours des parcelles cultivées, afin de limiter la propagation des flammes en cas de sinistre.

Les rencontres ont également permis d’aborder plusieurs thématiques clés, dont les causes fréquentes des incendies dans les zones agricoles, les modalités d’intervention rapide et les mécanismes de lutte adaptés à ces contextes spécifiques.

Dans la continuité de cette démarche, la Protection civile prévoit d’organiser, au cours des prochaines semaines, des journées similaires consacrées à la protection des zones forestières habitées.

Ces actions auront pour objectif de sensibiliser les riverains, les agriculteurs, les exploitants et les habitants des milieux boisés aux dangers des incendies de forêt, et de renforcer leur capacité d’anticipation et de réaction face à ces phénomènes à fort impact environnemental et humain.

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Gabès : Vers le lancement d’un complexe résidentiel social à Bouchemma

Une séance de travail s’est tenue, jeudi après-midi, à Gabès, sous la supervision du gouverneur Ridha Ncibi, consacrée à l’examen des procédures opérationnelles relatives à la mise en œuvre d’un complexe résidentiel collectif à vocation sociale, projeté sur le territoire de la commune de Bouchemma (Gabès-Ouest).

Porté par la Société nationale immobilière de Tunisie du Sud (SNIT-Sud), ce programme immobilier sera implanté sur une assiette foncière domaniale d’une superficie de 2,4 hectares.

Selon les éléments techniques communiqués par le bureau d’études mandaté, le projet prévoit la construction de 192 unités d’habitation en immeubles collectifs, accompagnées d’aménagements complémentaires, dont une zone verte.

La réunion a rassemblé les principales parties prenantes, notamment les directions régionales des domaines de l’État et des Affaires foncières, de l’Équipement et de l’Habitat, la municipalité de Bouchemma, ainsi que la SNIT-Sud.

Les échanges ont porté sur les modalités de levée des contraintes administratives et foncières en vue de garantir un démarrage effectif du chantier dans les plus brefs délais.

Ce projet s’inscrit dans la dynamique impulsée par les mesures présidentielles visant à renforcer l’offre de logement social, à en accélérer le rythme de réalisation et à en assurer l’affectation au profit des ménages à revenu limité.

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Le Tunindex clôture la journée sur une note positive de 0,2%

Le marché a clôturé la journée sur une note positive. Le benchmark a pris +0,2 % à 11 360,6 points dans un volume modeste de 4,3 millions de dinars (MD), a indiqué l’intermédiaire en bourse Tunisie valeurs dans son analyse hebdomadaire.

Le titre BH Leasing s’est offert la meilleure performance de la séance. Dans un flux limité de 16 mille dinars, l’action du leaseur adossé au groupe BH s’est envolée de 4,4 % à 4,700 dinars.

Le titre SIAME a bien performé sur la séance. L’action de la société a signé une avancée de 4,3 % à 3,390 dinars. La valeur a drainé des échanges dérisoires de 6 mille dinars sur la séance.

OfficePlast a accusé la plus forte baisse de la séance. L’action s’est délestée de -4,1 % à 1,630 dinar en drainant un volume réduit de 11 mille dinars sur la séance.

Le titre Assurances Maghrebia Vie a terminé la séance en territoire négatif. L’action de l’assureur a abandonné -2,3 % à 5,850 dinars et ce, sans faire l’objet de transactions.

ATTIJARI BANK a été la valeur vedette de la séance. L’action de la filiale du groupe Attijariwafa BANK a terminé la séance en territoire positif (une progression de 0,9 % à 59,200 dinars) en alimentant le marché avec des capitaux de 829 mille dinars.

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Des facilités administratives et financières renforcées en faveur des Tunisiens de l’étranger

Le ministère des Finances a annoncé qu’aucune nouvelle légeslation fiscale n’a été prise concernant les Tunisiens résidents à l’étranger et que ces derniers ne sont pas appelé à déposer des attestation d’impot au titre de leurs revenus perçus à l’étranger .

La même source a ajouté dans un communiqué publié, vendredi, qu’ils peuvent obtenir une attestation de non imposition à l’impôt auprès du bureau de contrôle des impôts compétent en se référent à l’adresse inscrite sur leur carte d’identité en cas de besoin.

Et d’ajouter que tous les citoyens peuvent déposer leurs oppositions ou réserves auprès des services de la Direction Générale des Impôts si nécessaire ou avoir des réponses à leurs questions auprès du centre d’informations fiscales (+216)81 100 400.

A noter qu’un conseil ministériel restreint consacré, le 6 mai 2025, à l’examen des moyens d’améliorer les services du transport aérien, maritime et terrestre, ainsi que les services administratifs et douaniers a mis l’accent sur l’importance de fournir aux Tunisiens résidant à l’étranger les mêmes privilèges accordés aux résidents en termes de change, ce qui leur permettra d’acheter et de vendre des biens immobiliers, des droits immobiliers et des actifs commerciaux situés en Tunisie, d’acheter et de vendre des titres et des actions sociales de sociétés résidentes en Tunisie, de conclure des contrats de crédits en dinars tunisiens, d’ouvrir des comptes internes en dinars tunisiens, et de disposer librement de leurs gains et propriétés situés en Tunisie et d’effectuer toutes les opérations connexes (conclusion de contrats hypothécaires, etc…).

En plus de la liberté d’investir et de bénéficier de la garantie du transfert des revenus et du produit de la vente ou de la liquidation des investissements réalisés en Tunisie, l’ouverture de comptes étrangers en dinars convertibles, l’ouverture de comptes étrangers en devises ou en dinars convertibles, il s’agit d’exempter les Tunisiens qui transfèrent leur lieu de résidence d’origine de l’étranger vers la Tunisie, de l’obligation de déclaration et de retour des revenus et gains, et l’ouverture des Tunisiens qui transfèrent leur lieu de résidence d’origine de l’étranger vers la Tunisie pour comptabiliser les personnes physiques résidant en devises convertible en dinars tunisien.

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Tunisie: Plus de 3 mille participants sont attendus au congrès mondial de la JCI

De son côté, le ministre du Commerce a indiqué que ce conclave contribuera à renforcer la position de la Tunisie sur la scène économique internationale, en créant de nouveaux liens entre les jeunes entrepreneurs tunisiens et leurs homologues du monde entier, en particulier d’Asie et d’Afrique, ce qui permettra d’ouvrir de nouvelles perspectives et de développer les exportations tunisiennes.

Bourse de la semaine: Le Tunindex s’est bonifié de 0,4%

Le benchmark poursuit sa tendance haussière entamée depuis le début de l’année. Le Tunindex s’est bonifié de 0,4 %, durant la semaine du 12 au 16 mai 2025, à 11 360,55 points, affichant une performance positive de 14,1% depuis le début de l’année 2025, selon l’analyse hebdomadaire de l’intermédiaire en bourse Tunisie valeurs.

Sur le front des échanges, le volume total échangé sur cette semaine a été assez soutenu totalisant 28,4 millions de dinars (MD), soit un volume quotidien moyen de 5,7 MD. Deux transactions de bloc portant sur le titre Poulina Group Holding d’une valeur totale de 2,3 MD ont alimenté les échanges sur la semaine.

Le titre AeTECH s’est retrouvé en haut du palmarès. L’action de la société a affiché la meilleure performance de la semaine, se hissant de +13,8 % à 0,330 dinar, dans un volume quasi-nul.

Le titre Carthage Cement a figuré parmi les plus grands gagnants de la semaine. L’action du cimentier a gagné 8 % à 2,130 dinars, en amassant un volume de 464 mille dinars sur l’ensemble de la semaine.

Le titre Ciments de Bizerte s’est retrouvé en lanterne rouge du marché. Le titre a reculé de –15,6 % à 0,540 dinar, dans un volume dérisoire de 2 mille dinars.

Poulina Group Holding a été le titre le plus dynamique de la semaine, drainant un volume de 4,7 MD sur la cote, soit 16,7 % du volume échangé sur le marché. Le titre de la holding s’est effrité de 0,7 % à 15,000 dinars.

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Commerce électronique : la Tunisie et ses partenaires s’allient pour soutenir les PME exportatrices

Les moyens de renforcement de la coopération dans le domaine de la digitalisation du commerce, notamment, le commerce électronique, les projets en cours et les perspectives de leur développement, ont été au centre d’une réunion entre le ministre du Commerce et du développement des exportations Samir Abid et une délégation du Centre du commerce international (ITC) et de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Les participants ont souligné l’importance du commerce électronique et son rôle vital dans l’impulsion de l’économie nationale et la concrétisation des projets dans ce cadre pour faciliter les opérations de commerce et renforcer, diversifier et faciliter l’accès des exportations tunisiennes aux marchés étrangers.

Abid a mis l’accent sur l’importance de l’impulsion de la coopération entre la Tunisie et l’ITC, soulignant la coopération fructueuse avec la GIZ, notamment, dans le cadre du projet d’Appui aux Accords Commerciaux avec l’Afrique.

Les représentants de l’ITC ont exprimé leur volonté de développer davantage la coopération avec la Tunisie, et ce, à travers un nouveau projet régional visant à développer le commerce électronique et à renforcer l’économie numérique.

Les participants se sont engagés à booster et diversifier les activités commerciales en Tunisie, à soutenir les Petites et moyennes entreprises (PME) et à développer les échanges de commerce électronique.

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KazanForum 2025 : la Tunisie prospecte le marché russe pour ses exportations

La Tunisie est représentée au XVIe Forum économique international “Russie – monde islamique”, “KazanForum 2025”, qui se tient du 13 au 18 mai courant, dans la capitale du Tatarstan, par son ambassade à Moscou.

Le forum de Kazan est organisé par la République du Tatarstan, la République fédérale de Russie et l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI).

Le chargé d’affaires ad intérim à l’ambassade de Tunisie a Moscou, Bechir Langar a déclaré à l’occasion de ce forum, à l’Agence TAP, que la Russie oriente ses efforts vers le développement des relations avec les pays arabes, islamiques et africains dans de nombreux domaines économiques, notamment, les technologies de l’information, la sécurité informatique, le transport, outre les domaines de l’éducation.

Et d’expliquer que la Tunisie en tant que pays importateur net de céréales, de pétrole et dérivés et d’engrais, accorde un intérêt spécial au développement des relations avec la Russie.

L’ambassade de Tunisie à Moscou est en train de prospecter le marché russe en vue d’identifier les sociétés russe intéressées par l’importation de l’huile d’olive tunisienne ainsi que des dattes, du prêt-à-porter et des cosmétiques.

La représentante du CEPEX dans la capitale russe, Hela Hanachi a indiqué à l’Agence TAP, que le centre de promotion des exportations va accentuer ses actions en 2025, en collaboration avec l’ambassade, sur le marché russe. L’objectif étant d’exporter une partie du surplus de la production d’huile d’olive de cette campagne, sur ce marché, a-t-elle précisé.

D’ailleurs, un programme spécifique a été mis en place cette année par le CEPEX en collaboration avec l’ambassade de Tunisie à Moscou, sur ce marché notamment pour développer le potentiel de commercialisation de l’huile d’olive tunisienne.

Déjà au mois de février, six acheteurs de Russie et de la Biélorussie ont été invités par le CEPEX a Tunis et ont rencontré des exportateurs d’huile d’olive.

D’autres manifestations promotionnelles sont programmées pour conquérir le marché russe.

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