Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Et si la Chine des années 80 devenait le modèle dont la Tunisie a besoin ?

Tunisie Economie reformesLorsque le visionnaire Deng Xiaoping a pris en main le destin de la Chine communiste après Mao, il s’est fixé pour objectif de sortir son pays de la misère et de l’économie rurale pour en faire une puissance où la technologie joue un rôle clé. La Tunisie, quatorze ans après la chute du régime Ben Ali, peine à se relever de ses revers économiques. Les signes d’un rôle efficace de l’État dans la régulation, l’allocation, la redistribution des richesses et l’initiation d’une relance économique sont à peine perceptibles.

Pourquoi la Tunisie, un petit pays, est-elle incapable de réaliser même le 1/1000ème de ce qu’a accompli la Chine des années 80, qui était alors considérée comme “sous-développée”? “Dès que tu avances sur le chemin, le chemin apparaît”, disait le grand sage Djalâl ad-Dîn Rûmi. Le chemin de la Tunisie n’est-il pas encore apparu ?

L’expérience chinoise devrait inspirer, et en premier lieu, un pays comme la Tunisie. En 1978, Deng Xiaoping, qui a pris en main le destin de son pays peu après la disparition de Mao, lance la politique des quatre modernisations. Cette politique vise à faire de la Chine une grande puissance économique en l’ouvrant à l’économie de marché et en attirant les capitaux étrangers. Cela inclut la décollectivisation de l’agriculture, avec un système de rémunération à la production pour les paysans, la suppression des communes populaires en 1984, et l’abolition du monopole de l’État sur les céréales l’année suivante.

La Chine s’est aussi ouverte au monde avec un accord commercial signé avec la Communauté économique européenne en 1979 et l’établissement de relations commerciales avec les États-Unis. En 1980, elle rejoint le FMI et la Banque mondiale, réalisant une percée dans le commerce mondial, avec une augmentation des échanges de 20 milliards à 50 milliards de dollars de 1978 à 1984.

«Ce n’est pas en renforçant le contrôle étatique qu’on libère les forces vives de l’économie.»

 

La création des quatre Zones économiques spéciales (ZES) en 1979 – Shenzhen, Zhuhai, Shantou et Xiamen – est une réforme emblématique. Ces zones, bénéficiant d’avantages fiscaux et administratifs, ont attiré les investissements étrangers et développé les capacités d’exportation, avec l’extension de ces avantages à quatorze autres villes côtières en 1984.

Pour rassurer et attirer de nouveau les investisseurs après les événements sanglants de Tian’anmen, à Beijing en 1989, Deng Xiaoping a mis en place une nouvelle doctrine économique : “L’économie sociale de marché”. Cela a brisé le mythe d’une Chine communiste, tout en conservant un rôle régulateur fort pour l’État. Le génie de cet homme, d’une grande humilité, a permis à la Chine de maîtriser les outils technologiques et d’entrer dans la modernité, faisant de son pays une grande puissance aujourd’hui.

Qu’en est-il de la Tunisie ?

Plus que les changements successifs des chefs de gouvernement, ce sont les politiques économiques de l’État qui inquiètent. La Tunisie, classée aujourd’hui au cinquième rang en Afrique dans le classement Forbes des meilleurs pays pour le business, a tout intérêt à se remettre sur le chemin de la reprise économique.

Ce n’est pas par une centralisation excessive de l’économie, qui compromet le potentiel entrepreneurial et l’attractivité pour les investissements étrangers, ni par des politiques de restriction, qui créent une atmosphère d’incertitude économique, que nous pourrons redresser la situation. L’absence d’une stratégie claire de développement et l’augmentation des tensions internes ne pourront pas améliorer le climat économique difficile ou relancer l’économie nationale.

«La Tunisie a été pionnière en matière de simplification administrative, elle est aujourd’hui en retard.»

 

En Chine, par exemple, pour résoudre les difficultés des entreprises publiques, les représentants du Parti, réunis lors du 15ème Congrès à Pékin à la mi-septembre 1997, ont affirmé le principe de l’ouverture de leur capital.

Les départements et administrations concernés pouvaient décider de vendre tout ou partie de leur capital pour financer la modernisation technologique ou se débarrasser des entreprises déficitaires. Cette vente d’actifs de l’État s’inscrit dans un processus de transformation des entreprises d’État en sociétés par actions.

En Tunisie, au lieu de favoriser la transformation des entreprises publiques pour une gestion plus efficace et orientée vers le marché, on a renforcé un contrôle étatique qui a découragé toute initiative privée. Cette incapacité à dynamiser les entreprises mène forcément à un manque d’innovation et freine la croissance dans un pays où la gestion des finances publiques subit le poids d’une mauvaise coordination et d’une politique budgétaire rigide.

D’autre part, au lieu d’assouplir et de simplifier les formalités administratives pour attirer les investissements étrangers, la Tunisie, qui a été l’un des premiers pays africains à mettre en place un guichet unique centralisant toutes les procédures de création d’entreprise, tarde aujourd’hui à promulguer des lois incitatives et rassurantes pour les investissements.

L’entrée en vigueur du nouveau code du travail, dont les objectifs semblent nobles et soucieux des droits des travailleurs, risque d’avoir un effet contraire en dissuadant les entreprises d’embaucher de nouvelles recrues.

«Il ne suffit pas de changer de chef de gouvernement, il faut changer de cap économique.»

 

Malgré de nombreuses propositions débattues entre décideurs publics et opérateurs privés, les réformes économiques structurelles essentielles pour moderniser des secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie et les services, si elles existent, n’ont pas encore été mises en application, ce qui accroît la vulnérabilité à des crises économiques dans un monde où les politiques commerciales adoptées par le président américain Donald Trump risquent de renverser les équilibres économiques mondiaux.

Le recours aux contrôles des exportations, aux sanctions, à la hausse tarifaire et à la coercition économique aura des effets désastreux sur l’Europe, principal marché de la Tunisie. Les grands groupes tunisiens s’y préparent déjà en l’absence d’une stratégie d’État anticipant les conséquences d’une récession en Europe sur la Tunisie.

Une Tunisie où, pour satisfaire les besoins des finances publiques et dont la gouvernance laisse à désirer, on n’encourage pas l’initiative privée et l’entrepreneuriat pour créer des richesses dont l’État pourrait bénéficier. La culture d’hostilité envers les entreprises privées est devenue la norme.

Les arrestations d’hommes d’affaires pour des délits financiers et les campagnes de dénonciation ont créé une ambiance de méfiance, décourageant l’entrepreneuriat et l’innovation. Pendant ce temps, les contrebandiers et les acteurs de l’économie informelle prospèrent, négociant et commerçant en espèces, échappant aux contrôles et aux sanctions. Le monde à l’envers !

«La Chine a su réconcilier marché et État. La Tunisie, elle, peine à choisir une voie.»

 

Dans cette situation, au lieu de se mettre la tête dans le sable comme les autruches, il est crucial de trouver des réponses aux questions suivantes, indépendamment des nominations ou limogeages des chefs de gouvernement :

  • Quelle est la vision économique de la Tunisie ? Est-elle une reprise de la doctrine communiste issue de la révolution bolchévique, qui a échoué tant dans l’Ex-Union Soviétique qu’en Chine, deux pays tournés aujourd’hui vers l’économie de marché ?
  • Les décisions de mettre fin aux contrats à durée déterminée, bien que légitimes dans certaines situations, peuvent-elles réellement encourager l’emploi, alors que, jusqu’à présent, l’Institut national de la statistique (INS) n’a pas encore publié de données sur le taux de chômage en Tunisie du quatrième trimestre 2024 ?
  • Les incitations accordées aux sociétés communautaires peuvent-elles véritablement initier une relance et favoriser une prospérité économique durable ?
  • La fiscalité, souvent instable d’année en année, ainsi que la pression fiscale, peuvent-elles vraiment encourager l’investissement et rassurer les investisseurs potentiels ?
  • Enfin, où en est la Tunisie en matière de numérisation, d’interopérabilité et de la révolution technologique mondiale, des avancées en intelligence artificielle ainsi que des industries 4.0 et 5.0 ?
«Dans une économie moderne, la méfiance envers l’entrepreneuriat est une condamnation à l’échec.»

 

Pour redresser l’économie, des changements fondamentaux dans les politiques économiques, accompagnés d’un dialogue constructif avec les acteurs économiques et sociaux, sont indispensables. Le principal décideur du pays est-il prêt à s’engager dans ce dialogue et initier les réformes nécessaires ?

That’s the question !

Amel Belhadj Ali

EN BREF

Tunisie : à quand le sursaut économique ?

  • L‘État tunisien peine à initier une véritable relance 14 ans après la révolution.
  • L’exemple de la Chine des années 80, sous Deng Xiaoping, montre qu’une réforme profonde est possible.
  • « Il ne suffit pas de changer de chefs de gouvernement, il faut changer de cap. »
  • Climat hostile à l’investissement, centralisation excessive, fiscalité instable.
  • Absence de stratégie claire, retard numérique, crise de confiance envers l’entrepreneuriat.

Une refonte des politiques publiques est urgente pour éviter la marginalisation économique.

 

L’article Et si la Chine des années 80 devenait le modèle dont la Tunisie a besoin ? est apparu en premier sur WMC.

Premier Congrès maghrébin des infirmiers à Sousse

Le premier congrès maghrébin des infirmiers se tiendra à Sousse du 25 au 27 avril courant, sous le thème “Développement et innovation dans le domaine des soins infirmiers”, a annoncé ce vendredi l’Association tunisienne des infirmiers (ATI).

Selon son président, Rabah Khelifi, cet événement rassemblera des experts et praticiens des pays du Maghreb pour échanger sur des thématiques cruciales telles que la digitalisation, la déontologie professionnelle, les responsabilités légales et les défis du secteur infirmier.

Parmi les objectifs figurent le renforcement de la recherche scientifique, la promotion de la formation continue et la définition des futures orientations de la profession dans la région.
Fondée en 1998, l’ATI œuvre pour le développement de ce métier vital en Tunisie.

L’article Premier Congrès maghrébin des infirmiers à Sousse est apparu en premier sur WMC.

Afrique : Un rapport alerte sur la faible intégration de l’agroécologie dans les politiques climatiques

L’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) vient de lancer officiellement son nouveau rapport intitulé ” Intégration de l’agroécologie dans les Contributions déterminées au niveau national (CDN) et les Plans nationaux d’adaptation (PNA) en Afrique”.

Ce rapport appelle les décideurs politiques africains à adopter l’agroécologie comme pierre angulaire de l’action climatique.

Sur la base d’un examen approfondi des documents politiques de 53 pays africains et des avis de 56 experts de 24 nations, il révèle que seuls 22 % des CDN et 19 % des PAN africains mentionnent explicitement l’agroécologie, malgré son rôle avéré dans le renforcement de la résilience climatique, la garantie de la souveraineté alimentaire et la restauration des écosystèmes.

“L’agroécologie n’est pas seulement une méthode agricole, c’est une solution climatique audacieuse ancrée dans les réalités africaines. Cette étude met en évidence une lacune importante dans l’intégration des politiques et appelle toutes les parties prenantes à agir de toute urgence”, a déclaré Million Belay, coordinateur général de l’AFSA.

“Nous ne pouvons pas parler d’adaptation au climat et d’atténuation de ses effets en Afrique sans parler d’agroécologie. Il est temps que nous cessions de considérer l’agroécologie comme une question marginale lors de nos réflexions”.

Par ailleurs, le rapport montre que principes agroécologiques clés tels que la biodiversité, la santé des sols et la participation des communautés sont souvent mentionnés dans les documents politiques sans être pleinement reconnus ou soutenus.

L’article Afrique : Un rapport alerte sur la faible intégration de l’agroécologie dans les politiques climatiques est apparu en premier sur WMC.

Célébration du bicentenaire de Sulaymān al–Harā’irī : un colloque international à Beït al-Hikma

A l’occasion du 200ème anniversaire de la naissance du penseur tunisien Sulaymān al–Harā’irī (Tunis, 1824 – Paris, 1877), un Colloque international sur le thème “Sulaymān al–Harā’irī et les pionniers du réformisme tunisien” aura lieu, les 11 et 12 avril 2025, au siège de l’Académie Tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts, Beït al-Hikma, à Carthage.

Ce colloque sera organisé par l’Académie Beït al-Hikma, en partenariat avec Ksar Saïd, Palais des Lettres et des Arts et l’Organisation Mondiale islamique pour l’Education, les Sciences et la culture (ICESCO). Notons que la Chaire ICESCO « Ibn Khaldoun pour la culture et le patrimoine » au Centre des Arts, de la Culture et des Lettres à Ksar Said fait partie du Réseau de l’Organisation des Chaires Internationales de la Pensée, des Lettres et des Arts.

Cinq séances scientifiques sont au programme du colloque qui verra la participation d’éminents penseurs tunisiens et étrangers parmi lesquels Mahmoud Ben Romdhane, président de de l’Académie Beït al-Hikma, Abdelhamid Henia, chef du département des Sciences humaines et sociales à Beït al-Hikma.

Des interventions, en franaçais et en arabe, seront données par une pléiade de chercheurs universitaires et écrivains dont Faouzi Mahfoudh, Pierre Agéron, Noureddine Dougui, Mohamed Mahjoub, Zouhair Ben Youssef, Mahdi Abdeljaouad, Mahdi Abdeljaouad, Raja Ben Slama, Alain Messaoudi, Mounir Fendri, Ons Debbeche, Fadhel Bachraoui, Larbi Bouguerra, Amariya al-Hafnaoui, Ibrahim Jadla et Fethi Qasmi.

Séances et interventions au programme du colloque :

1ème séance scientifique

“Le Contexte réformiste du milieu du XXème siècle”:

“Conscience réformiste du XIXe siècle, pensée renouvelée et pratique trébuchante” (Noureddine Dougui)

“1824 : Dérive sur les “futurs contingents” (à partir de Sulaymān al–Harā’irī)” (Mohamed Mahjoub)

2ème séance scientifique

Sulaymān al–Harā’irī, à la lumière de ses traductions découvertes à la Bibliothèque universitaire des langues (Bulac et civilisations) à Paris:

Sulaymān al–Harā’irī et ses œuvres ou le chaînon manquant dans la pensée de la Libération tunisienne et arabe (Zouhair Ben Youssef)

Les travaux inédits de Sulaymān al–Harā’irī (Mahdi Abdeljaouad)

Sulaymān al–Harā’irī et la Littérature (Raja Ben Slama)

3ème séance scientifique

“Une traduction arabe inédite de la grammaire de Noel et Chapsal” (Fadhel Bachraoui)

“Sulaymān al–Harā’irī, un ennemi de l’alchimie qui explore en accéléré la chimie du XIXème siècle (Larbi Bouguerra)

4ème séance scientifique

Sulaymān al–Harā’irī et ses rapports avec le monde culturel, religieux et politique:

“Les relations de Sulaymān al–Harā’irī et de l’abbé Bourgade” (Pierre Agéron, univeristé de Caen)

“Sulaymān al–Harā’irī et le milieu des interprètes du consultat de France à Tunis (1845-1856)” (Alain Messaoudi, prof. Nantes)

“Le témoignage de Johan G.Krûger alias Mohamed Ben Abdallah Nemsi, sur l’imprimerie et l’impression des “Soirées de Carthage” (Mounir Fendri)

“Sulaymān al–Harā’irī : Portrait d’un érudit tunisien dans le Paris du XIXème siècle” (Ons Debbeche)

5ème séance scientifique

“La polémique linguistique et culturelle entre Sulaymān al–Harā’irī et Ahmad Farès al Chedyaq à travers leurs articles ..”

“Sulaymān al–Harā’irī et le Conflit entre l’Angleterre et la France sur les domaines islamiques” (Amariya al-Hafnaoui)

“Sulaymān al–Harā’irī et la question de la Renaissance arabe” (Ibrahim Jadla)

“Sulaymān al–Harā’irī et les questions de l’époque” (Fethi Qasmi)

L’article Célébration du bicentenaire de Sulaymān al–Harā’irī : un colloque international à Beït al-Hikma est apparu en premier sur WMC.

Tunisie-Italie : des liens historiques renforcés par une coopération économique stratégique

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a présidé vendredi la cérémonie d’ouverture de la 14ᵉ édition de la Confédération des Italiens du monde (CIM), organisée à Tunis du 4 au 6 avril 2025, sur instruction du président de la République, Kaïs Saïed.

Dans son allocution, le ministre a salué le choix de la Tunisie pour accueillir cet événement, saluant les relations historiques et économiques étroites entre les deux pays. Il a mis avant l’héritage commun forgé par des siècles de coexistence, ainsi que des échanges culturels, linguistiques et artistiques intenses.

Sur le plan économique, Nafti a rappelé que l’Italie reste le premier investisseur étranger dans le secteur énergétique tunisien et le deuxième à l’échelle nationale, avec un montant de 3,7 milliards de dinars d’investissements en 2024 et plus de 83 mille emplois créés. Près d’un millier d’entreprises italiennes sont implantées en Tunisie, bénéficiant des avantages accordés aux investisseurs dans les secteurs stratégiques.

Parmi les projets phares cités figure le projet d’interconnexion électrique ELMED, symbole de la coopération bilatérale.

Fondée il y a 30 ans, la CIM est une ONG qui rassemble 80 millions de membres de la diaspora italienne à travers le monde et s’emploie à renforcer les liens économiques et culturels entre l’Italie et ses pays d’accueil.

L’article Tunisie-Italie : des liens historiques renforcés par une coopération économique stratégique est apparu en premier sur WMC.

1,12 milliard d’enfants sans accès à une alimentation saine, selon Save the Children

L’organisation “Save the Children” vient de révéler que 1,12 milliard d’enfants, soit près de la moitié de la population mondiale, n’ont pas les moyens d’avoir une alimentation équilibrée, ce qui met gravement en péril leur santé et leur développement.

L’analyse réalisée par l’organisation humanitaire dans 167 pays montre que l’augmentation du coût de la vie et les hausses persistantes des prix des denrées alimentaires ont poussé les familles à privilégier les repas rassasiants au détriment des repas nutritifs.

La situation est particulièrement grave dans les pays à revenu faible et moyen inférieur, où 68 % des enfants vivent dans des foyers qui n’ont pas les moyens de s’offrir une alimentation saine.

L’article 1,12 milliard d’enfants sans accès à une alimentation saine, selon Save the Children est apparu en premier sur WMC.

Éco-construction : Appel à candidatures pour les startups vertes en Tunisie

Le Centre International des Technologies de l’Environnement de Tunis lance, en partenariat avec Expertise France, un appel à manifestation d’intérêt pour soutenir la participation des startups vertes et des porteurs de projets innovants dans le domaine de l’éco-construction, et ce, en marge de la 17e édition du Salon de l’Éco-Construction& de l’Innovation, qui se tiendra en Tunisie, les 21 et 22 avril courant.

Les startups sélectionnées auront l’opportunité de bénéficier d’un espace d’exposition au sein du salon pour présenter leurs produits, solutions ou projets innovants. Ainsi que la participation à une table ronde sur l’éco-construction et l’innovation, indique le CITET.

Cet événement sera une occasion pour échanger des idées avec des leaders du secteur et partager tout autour de l’avenir de l’eco-construction en Tunisie.

Cet appel s’inscrit dans le cadre du projet Greenov’i, qui est financé par l’Union européenne en Tunisie à travers le volet entrepreneuriat vert de son Programme «Tunisie Verte & Durable » pour l’appui à l’action environnementale en Tunisie. Il est mis en œuvre par Expertise France en collaboration avec le CITET, le ministère de l’Environnement et le ministère de l’Economie et de la Planification.

Les startups souhaitant participer à cet appel sont appelées à remplir un formulaire de candidature en ligne avant le 10 avril 2025.

L’article Éco-construction : Appel à candidatures pour les startups vertes en Tunisie est apparu en premier sur WMC.

La Tunisie participe au salon international de l’agriculture du Maroc 2025

L’Ambassade de Tunisie à Rabat organise la participation tunisienne à la 17ème édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), lequel se tiendra du 21 au 27 avril 2025, à Meknès, a annoncé le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), dans un communiqué, publié vendredi.

D’après le CEPEX, le SIAM se présente comme 3un rendez-vous incontournable pour les opérateurs économiques exerçants dans les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire3.

Ce salon offrira, dans ce cadre, l’opportunité aux entreprises tunisiennes, notamment celles actives dans les filières de l’huile d’olive, des dattes, de L’harissa, deS conserves de thon, des pâtes alimentaires… d’exposer leurs produits, de conquérir de nouveaux marchés et de nouer de nouvelles relations de partenariat.

Les sociétés tunisiennes désirant prendre part à cet évènement, doivent confirmer leur participation, au plus tard, le 10 avril 2025.

L’article La Tunisie participe au salon international de l’agriculture du Maroc 2025 est apparu en premier sur WMC.

Trump et les taxes douanières : une stratégie à double tranchant pour l’économie mondiale ?

AutomobileDonald Trump a annoncé l’imposition de taxes douanières de 25% sur les importations de voitures et leurs pièces, visant à protéger l’industrie automobile américaine. Cependant, cette décision soulève de vives inquiétudes chez les économistes, qui prévoient une hausse de l’inflation et des perturbations dans le commerce mondial. La guerre commerciale qui en découle touche particulièrement l’Allemagne, qui dépend largement des exportations de voitures vers les États-Unis.

Le monde entier redoute un retour à un protectionnisme excessif, avec des effets négatifs sur les chaînes d’approvisionnement et l’investissement international.

En Europe, la Commission européenne envisage des réponses, notamment en imposant des taxes sur les produits américains. Toutefois, certains experts affirment que ces mesures pourraient nuire autant aux États-Unis qu’aux pays partenaires, notamment avec un risque de stagflation.

Le secteur automobile, pilier de l’économie allemande, est particulièrement vulnérable à ces nouvelles taxes. Volkswagen et d’autres grands constructeurs, qui exportent massivement vers les États-Unis, pourraient voir leurs ventes chuter.

Les conséquences à long terme pourraient être une crise économique mondiale, avec un affaiblissement de la coopération internationale.

L’article Trump et les taxes douanières : une stratégie à double tranchant pour l’économie mondiale ? est apparu en premier sur WMC.

Conflit économique mondial : La Chine riposte face à la politique commerciale de Trump

USA ChineLa Chine a annoncé des droits de douane de 34 % sur toutes les importations américaines à partir du 10 avril, marquant un nouveau stade dans la guerre commerciale entre les deux plus grandes économies du monde. Ce conflit pourrait ralentir la croissance économique mondiale et affecter des secteurs variés, comme les produits industriels, agricoles et les métaux. De plus, les prix du pétrole connaissent déjà des baisses importantes en raison de l’incertitude entourant la situation.

D’autres pays comme l’UE, le Japon et la Corée du Sud pourraient suivre cette dynamique et adopter des mesures similaires. La Chine a déjà pris des mesures pour soutenir le yuan, indiquant qu’elle pourrait utiliser d’autres leviers économiques contre les États-Unis.

La politique de Trump visant à protéger l’économie américaine, avec une guerre commerciale qui pourrait nuire aux entreprises américaines, qui risquent de voir leurs coûts augmenter, sans bénéfices directs pour les consommateurs.

Les marchés financiers ont déjà réagi négativement, avec des baisses des actions et des prix du pétrole. En revanche, l’or semble attirer de plus en plus d’investisseurs cherchant un refuge.

En résumé, cette guerre commerciale pourrait avoir des conséquences durables sur l’économie mondiale et affecter la stabilité des marchés financiers.

L’article Conflit économique mondial : La Chine riposte face à la politique commerciale de Trump est apparu en premier sur WMC.

Service militaire en Tunisie : tout ce que vous devez savoir sur les obligations et exceptions

Service militaireLe service militaire en Tunisie est un sujet de grande importance pour de nombreuses familles tunisiennes. Il s’agit d’un devoir constitutionnel inscrit dans l’article 14 de la Constitution tunisienne, qui oblige les jeunes hommes à accomplir leur service national entre 20 et 35 ans. Lors d’une intervention sur Radio ExpressFM, le Colonel Mokhtar Zakraoui, représentant de l’administration générale du recrutement, a expliqué les modalités et les exceptions liées à cette obligation.

Selon la loi n°1 de 2004, tout citoyen tunisien âgé de 20 à 35 ans doit se présenter au recrutement, sous peine de sanctions pénales en cas de non-présentation. Toutefois, cette obligation peut être reportée ou exemptée dans certaines situations, comme l’a détaillé le Colonel Zakraoui. Il est également possible de débuter le service entre 18 et 20 ans, sous certaines conditions et avec l’accord du ministre de la Défense. Ce service peut être accompagné de formations professionnelles dans des centres spécialisés, répartis sur tout le territoire, dans des domaines tels que la maintenance sous-marine, unique en Afrique du Nord.

Les jeunes hommes de 20 à 35 ans doivent impérativement régulariser leur situation militaire avant d’être exposés à des sanctions. Toutefois, les autorités ne recourent pas à la force pour les amener à accomplir leur devoir, mais suivent plutôt des démarches légales, y compris des procédures judiciaires en cas de non-respect des règles. Certaines exceptions sont prévues pour des raisons de santé, de responsabilité familiale, ou de poursuite d’études.

Les travailleurs du secteur privé, quant à eux, doivent effectuer leur service militaire avant la fin de l’année en cours et ont droit à un congé de réintégration à leur poste à leur retour. Les fonctionnaires doivent, de leur côté, fournir un document attestant de la régularisation de leur situation pour pouvoir être recrutés.

En outre, des reports sont possibles pour ceux qui résident à l’étranger, que ce soit pour travailler ou pour étudier. Les jeunes Tunisiens vivant à l’étranger et ayant moins de 28 ans peuvent demander un report d’un an, renouvelable, à condition de soumettre un contrat de travail ou un certificat d’inscription dans une institution académique à l’étranger.

Pour cette année, le processus de recrutement a été exceptionnellement prolongé jusqu’au 11 avril en raison du mois de Ramadan et des fêtes de fin d’année. Les jeunes de certaines régions, notamment Tunis, Ariana, Ben Arous et Manouba, doivent se rendre aux commissions de recrutement pour soumettre leurs documents avant la date limite.

L’article Service militaire en Tunisie : tout ce que vous devez savoir sur les obligations et exceptions est apparu en premier sur WMC.

Tunisie – BCT: Hausse des billets et monnaies en circulation

Les billets et monnaies en circulation ont dépassé les 24 milliards de dinars, à la date du 3 avril 2025, en hausse de 12%, par rapport à la même période de l’année 2024, d’après les indicateurs monétaires et financiers, publiés vendredi, par la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

«La hausse des billets et monnaies en circulation, enregistrée au cours cette dernière période, est un résultat évident de la nouvelle loi sur les chèques », et ce, en raison du recours massif des tunisiens aux liquidités, en substitution à l’utilisation des chèques, lesquels constituent « le moyen de paiement le plus utilisé en Tunisie», avait expliqué l’ancien Directeur Général de la politique monétaire à la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Mohamed Salah Souilem, lors d’une récente interview accordée à l’Agence TAP.

Les indicateurs de l’Institut d’émission ont fait ressortir, en outre, une légère hausse des recettes touristiques de 5%, passant de 1,2 milliard de dinars, durant le premier trimestre 2024, à 1,3 milliard de dinars, à fin mars 2025.

Pareillement, les revenus du travail cumulés ont enregistré une évolution de 7,2%, pour avoisiner les 1,9 milliard de dinars, au cours des trois premiers mois de l’année 2025, contre 1,7 milliard de dinars, une année auparavant.

Ainsi, le total des recettes touristiques et des revenus du travail sont en mesure de couvrir les services de la dette extérieure, à hauteur de 54,6%, étant donné que ces derniers se sont élevés à 5,9 milliards de dinars, à fin mars 2025.

S’agissant des avoirs nets en devises, ils se sont maintenus au même niveau, par rapport à l’année dernière, à 23,3 milliards de dinars (ce qui représente 102 jours d’importation), à la date du 4 avril 2025.

EN BREF

  • 24 milliards de dinars : Montant des billets et monnaies en circulation en Tunisie, en hausse de 12% par rapport à 2024.
  • Liquidités en hausse : Conséquence directe de la nouvelle loi sur les chèques et du recours massif aux liquidités en remplacement des chèques.
  • Recettes touristiques : Augmentent de 5%, passant de 1,2 milliard de dinars à 1,3 milliard de dinars.
  • Revenus du travail : Augmentation de 7,2%, atteignant 1,9 milliard de dinars.
  • Dette extérieure : Les recettes touristiques et les revenus du travail couvrent 54,6% des services de la dette.

Ces éléments témoignent de la stabilité économique, malgré les défis.

 

L’article Tunisie – BCT: Hausse des billets et monnaies en circulation est apparu en premier sur WMC.

Le Tunindex clôture la semaine sur une légère embellie

L’indice phare de la Bourse de Tunis a clôturé la semaine du 2 au 4 avril courant, sur une légère embellie de 0,3 %, dépassant la barre symbolique de 11000 points, selon l’intermédiaire en bourse, Tunisie Valeurs.

Depuis le début de l’année en cours, le TUNINDEX affiche une performance louable de 10,6 %.

Sur une semaine écourtée de deux séances en raison des vacances de l’Aïd El Fitr, les échanges sur la semaine ont été faibles, cumulant une enveloppe de 18, MD. Notons, à cet effet qu’aucune transaction de bloc n’a été réalisée sur la semaine.

Analyse des valeurs

Le titre ASSAD s’est offert la meilleure performance de la semaine. L’action du producteur de batteries automobiles s’est envolée de 17,8 % à 1,790 D, dans un flux de 722 mille dinars.

Le titre UADH a réussi à de distinguer sur la semaine. L’action du holding automobile du groupe LOUKIL a pris 11,5 % à 0,580 D.

La valeur a drainé un volume dérisoire de 48 mille dinars sur la semaine.

Le titre SANIMED s’est placé en lanterne rouge du TUNINDEX. Sans faire l’objet de transactions, la valeur a accusé une correction de -9,4 % à 0,580 D.

Le titre TAWASOL GROUP HOLDING s’est mal comporté sur la semaine. L’action a régressé de 7,4 % à 0,750 D. La valeur a amassé de maigres échanges de 171 mille dinars sur la semaine.

Le titre AMEN BANK a chapeauté le palmarès des volumes. L’action du bras financier du groupe PGI a gagné 2,8 % à 41,320 D. La valeur a alimenté le marché avec des capitaux de 3,2 MD.

Les nouvelles du marché

AMEN BANK a annoncé que son Conseil de Surveillance, qui s’est réuni le vendredi 28 mars 2025, a passé en revue l’activité de la banque ainsi que ses états financiers au 31/12/2024.

Les chiffres arrêtés font apparaitre un PNB de 566,5 MD (en hausse de 5 % par rapport à 2023) et un résultat net de l’exercice de 230 MD en augmentation de 18 %.

Tenant compte du résultat de l’exercice, le niveau de capitaux propres a atteint 1 574 MD. Le ratio de capital et Tier I se sont établis à fin décembre 2024, respectivement à 16,2 % contre un ratio règlementaire de 10 %, et 12,2 % contre un taux réglementaire minimum de 7 %.

Le Conseil de Surveillance a décidé de convoquer l’Assemblée Générale Ordinaire le jeudi 24 avril 2025 à 16H00 au siège de la banque et de lui proposer la distribution d’un dividende de 3,300 D par action au titre de l’exercice 2024 (contre un dividende par action de 3,220 distribué au titre de l’exercice 2023).

L’article Le Tunindex clôture la semaine sur une légère embellie est apparu en premier sur WMC.

Lancement du projet “NASIJ” pour l’insertion de 3710 jeunes dans le secteur textile

Un projet baptisé “NASIJ”, destiné à 3710 jeunes, âgés de 18 à 35 ans, dont 50% de femmes, va être mis en oeuvre par le Centre Technique du Textile (CETTEX) et l’ONG “COSPE MAghreb” (Coopération pour le développement des pays émergentsà), une association à but non lucratif qui travaille dans le secteur de la coopération et de la solidarité internationale.

Selon le CETTEX, ce projet offrira aux jeunes actifs et à 1980 jeunes n’ayant ni emploi, ni formation, ni éducation, de nouvelles opportunités professionnelles et des compétences pour intégrer le marché du travail. Pour les femmes, il s’agit de renforcer leurs qualifications et de les aider accéder à un emploi stable dans le secteur textile.

D’après la même source, le projet est, aussi, destiné aux chômeurs, aux personnes en situation de handicap et aux groupes vulnérables, qui ont besoin d’un accompagnement pour mieux s’insérer professionnellement.

Financé par l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS), le projet “NASIJ” est soutenu et accompagné par le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES) et l’Institut Supérieur de la Mode de Monastir.

L’article Lancement du projet “NASIJ” pour l’insertion de 3710 jeunes dans le secteur textile est apparu en premier sur WMC.

OGC Nice vs FC Nantes : Un match crucial pour l’Europe et le maintien

footballCe samedi 4 avril 2025, l’Allianz Riviera accueille un duel important pour l’avenir des deux équipes : l’OGC Nice reçoit le FC Nantes pour un match comptant pour la 28ᵉ journée de Ligue 1. Avec des enjeux opposés, ce match pourrait être décisif pour les ambitions européennes de Nice et pour la lutte pour le maintien de Nantes.

Classement actuel et performances récentes

L’OGC Nice, actuellement en 4ᵉ position avec 47 points (13 victoires, 8 nuls, 6 défaites), continue de viser une place en Ligue Europa pour la saison prochaine. Les Niçois ont montré une forme solide cette saison, même si quelques faux pas ont ralenti leur progression dans le haut du tableau.

De son côté, le FC Nantes lutte en bas de classement, occupant la 13ᵉ place avec 27 points (6 victoires, 9 nuls, 12 défaites). Actuellement en zone dangereuse, Nantes se bat pour éviter la relégation.

Confrontations directes : Une tendance favorable pour Nantes

En ce qui concerne les cinq derniers matchs entre les deux équipes, Nantes sort en tête avec deux victoires contre Nice et trois matchs nuls. Ce bilan met en lumière une forme relativement bonne pour les Canaris lorsqu’ils affrontent les Niçois.

Les enjeux du match

Pour l’OGC Nice, une victoire serait essentielle pour continuer de viser une place en Europe, surtout en vue de la lutte pour les places qualificatives en Ligue Europa. Quant à Nantes, une victoire serait primordiale pour leur survie en Ligue 1, leur permettant de se rapprocher d’une position plus sécurisée et de quitter la zone de relégation. Ce match s’annonce donc avec des enjeux importants pour les deux équipes, même si Nice part avec un léger avantage.

  • Heure : 19h45 – 20h45 (heure locale)
  • Stade : Allianz Riviera
  • Diffusion : DAZN

 

L’article OGC Nice vs FC Nantes : Un match crucial pour l’Europe et le maintien est apparu en premier sur WMC.

FC Augsburg face à Bayern Munich : Les Enjeux du Match de la 28ᵉ Journée de Bundesliga

FootballCe samedi 4 avril 2025 à 19h30, le FC Augsburg accueille Bayern Munich au WWK Arena pour un match crucial de la 28ᵉ journée de Bundesliga. Les enjeux de cette rencontre sont énormes, tant pour les deux clubs que pour l’ensemble du championnat. Alors que les Bavarois se battent pour conserver leur position de leader, Augsburg lutte pour sécuriser une place en compétitions européennes.

Classement actuel et performances récentes

Le Bayern Munich, fort de sa place de leader avec 65 points après 27 journées (20 victoires, 5 nuls, 2 défaites), continue de dominer le championnat avec une attaque redoutable et une défense solide. L’équipe de Julian Nagelsmann semble en route pour remporter un nouveau titre de Bundesliga, mais chaque match devient de plus en plus décisif dans la lutte pour la première place.

Le FC Augsburg, actuellement en 8ᵉ position avec 39 points (10 victoires, 9 nuls, 8 défaites), se trouve dans une situation intermédiaire, loin des places européennes, mais toujours dans la course. L’équipe a montré des performances variées cette saison, alternant entre résultats positifs et défaites importantes.

Les statistiques des cinq derniers matchs entre Augsburg et Bayern Munich parlent d’elles-mêmes : aucune victoire pour Augsburg, avec cinq succès consécutifs pour le Bayern.

Les enjeux du match

Une victoire pour Bayern Munich permettrait à l’équipe de rester en tête et d’établir une solide avance sur ses poursuivants, notamment le Bayer Leverkusen. De son côté, Augsburg doit absolument chercher à prendre des points pour conserver ses espoirs d’atteindre une place en compétition européenne, malgré le défi que représente un tel adversaire.

Ce match s’annonce donc comme un affrontement entre la puissance et la résilience, un duel où le Bayern sera favori, mais où Augsburg pourrait surprendre et marquer l’histoire de sa saison.

 

L’article FC Augsburg face à Bayern Munich : Les Enjeux du Match de la 28ᵉ Journée de Bundesliga est apparu en premier sur WMC.

La FIPA s’engage à accompagner l’investissement chinois en Tunisie

La société chinoise “Asia-Potash International Investment (Guangzhou) Co.,Ltd “, spécialisée dans l’extraction du potassium et le développement de l’agriculture moderne compte investir “massivement” en Tunisie, révèle, vendredi, l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA).

Lors d’une rencontre tenue jeudi, avec le directeur Général de la FIPA, Jalel Tebib, le Vice-Président du Département Développement Industriel, Yu Baolei et le directeur d’investissement en développement minier de la société cotée en Bourse, Humeng Fei, ont confirmé leur intérêt à investir en Tunisie, en particulier dans le domaine de phosphate dans le gouvernorat du Kef et la construction d’un complexe industriel minier.

Les prévisions des responsables étant une extraction d’un million de tonnes de phosphates dans une première étape pour atteindre les 8 millions de tonnes à moyen terme et ce pour un investissement totalisant les 800 millions de dollars américains.

De son côté, Tebib a souligné l’appui de FIPA-Tunisia ainsi que son engagement à accompagner l’investisseur étranger, assurant la disponibilité de l’agence à appuyer les démarches d’implantation en Tunisie.

L’article La FIPA s’engage à accompagner l’investissement chinois en Tunisie est apparu en premier sur WMC.

Tunisie : participez à « La Dictée pour Tous » et qualifiez-vous pour la grande finale en France

L’événement éducatif et culturel international autour de la langue française “La Dictée pour Tous” débarque en Tunisie, pour la grande dictée francophone le samedi 12 avril 2025 à partir de 10h30 à la Fnac-La Marsa.

Organisé en collaboration avec Fnac Tunisie et les Editions Arabesques, cet événement, ouvert aux élèves du primaire, aux collégiens, aux lycéens et aux adultes, vise à valoriser la diversité linguistique et culturelle, lit-on sur la page de Fnac Tunisie.

L’objectif est de promouvoir la langue française, de renforcer les compétences en orthographe, grammaire et vocabulaire et d’encourager l’excellence autour de la passion pour l’écriture.

Les gagnants de chaque niveau auront l’opportunité de participer à la grande finale en France, aux côtés des finalistes de toutes les régions du monde qui prennent part à cette initiative.

Trois figures tunisiennes aux parcours diversifiés, impliquées dans des domaines artistiques et culturels variés seront les lecteurs officiels de la “Dictée pour Tous” en Tunisie : Sonia Salhi, professeure de français et rédactrice notamment des textes du concours de “La Dictée pour Tous”, Myriam Soufy, enseignante, comédienne, plasticienne, voyageuse et poète ainsi que l’acteur franco-tunisien Hamdi Hadda.

Conçu pour favoriser l’accès à la lecture et à l’écriture au plus grand nombre, le concept de “La Dictée pour Tous” est encouragé et parrainé par des personnalités notamment du monde des lettres, des artistes, des sportifs.

Depuis 2013, un championnat de dictées géantes a été lancé en France en collaboration avec les municipalités, les associations et les établissements scolaires, permettant aux plus jeunes comme aux plus âgés de participer ensemble, favorisant ainsi l’échange et la transmission des savoirs.

Les textes sont extraits d’œuvres classiques et modernes, mettant en avant les plus grands noms de la littérature française : Victor Hugo, Molière, George Sand, Colette, Albert Camus, Marguerite Duras, et bien d’autres. En parallèle, des textes inédits et personnalisés sont écrits par Sonia Salhi afin de proposer des dictées modernes et accessibles.

L’article Tunisie : participez à « La Dictée pour Tous » et qualifiez-vous pour la grande finale en France est apparu en premier sur WMC.

Le marché boursier poursuit sa dynamique positive

Le marché boursier poursuit vendredi, sa dynamique positive, gagnant 0,13 % à 11 010,49 points sur la séance, dans un volume relativement soutenu de 8 MD, selon l’intermédiaire en bourse, Tunisie Valeurs.

Le titre AIR LIQUIDE a chapeauté le palmarès des hausses de la séance. L’action du spécialiste en industries chimiques, filiale tunisienne du géant français des gaz liquéfiés, s’est appréciée de 4,5 % à 108,680 D, dans un flux dérisoire de mille dinars.

Le titre ASSAD s’est, également, bien comporté sur la séance. L’action de l’accumulateur de batteries a inscrit une avancée de 2 % à 101,990 D. La valeur a drainé des échanges de 418 mille dinars sur la séance.

AMEN BANK a été de loin la valeur la plus dynamique de la séance. L’action du banquier privé s’est hissée de 3,9 % à 41,320 D, en alimentant le marché avec des capitaux de 2,9 MD.

Au titre de 2024, la banque a annoncé un résultat net de l’exercice de 230 MD, en hausse annuelle de 18 %.

Le titre TAWASOL GROUP HOLDING s’est placé en lanterne rouge du Tunindex. L’action de la holding a reculé de 3,9 % à 0,750 D. La valeur a été échangée à hauteur de 39 mille dinars seulement sur la séance.

Le titre BNA BANK a figuré parmi les plus grands perdants de la séance. L’action de la banque étatique a accusé une régression de 1,9 % à 8,820 Dt. La valeur a mobilisé un volume de 114 mille dinars sur la séance.

L’article Le marché boursier poursuit sa dynamique positive est apparu en premier sur WMC.

❌