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Starman Optical rachète GoPro pour 285 millions de dollars

GoPro change de cap. Le fabricant américain de caméras d’action a conclu un accord définitif de fusion avec Starman Optical, entreprise spécialisée dans les technologies optiques et photoniques.

L’opération valorise GoPro à 285 millions de dollars et prévoit le versement de 1,14 dollar par action aux actionnaires.

L’offre représente une prime de 29,5 % par rapport au dernier cours de clôture de GoPro avant l’annonce. À l’issue de la transaction, les actionnaires actuels du groupe conserveront environ 10 % du capital de la nouvelle entité.

Une opération pour assainir les finances

L’acquisition doit également permettre à GoPro de réduire fortement son endettement. La société affiche actuellement une dette d’environ 92 millions de dollars, qui doit être intégralement remboursée au moment de la finalisation de la fusion.

La nouvelle structure devrait ainsi disposer d’une situation financière nettement plus solide pour financer son développement et accompagner son repositionnement stratégique.

De l’électronique grand public aux infrastructures IA

L’intérêt de l’opération dépasse toutefois la seule activité historique de GoPro. Starman Optical apporte un savoir-faire dans les technologies capables de transformer les données informatiques en signaux lumineux afin de permettre leur transmission à très haut débit via des réseaux en fibre optique.

Cette expertise pourrait ouvrir à la nouvelle entité des débouchés dans les infrastructures nécessaires au développement de l’intelligence artificielle. Les marchés commerciaux, gouvernementaux et de défense figurent également parmi les secteurs ciblés.

GoPro prévoit néanmoins de poursuivre ses activités traditionnelles. Ses caméras destinées au grand public, ainsi que ses offres d’abonnement et ses services cloud, doivent continuer à être développés. L’opération apparaît ainsi comme une tentative de combiner l’activité historique de GoPro avec un nouveau positionnement sur les technologies liées à l’IA et aux infrastructures optiques.

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Phosphate : le potentiel de Kasserine est confirmé

L’australien PhosCo enchaîne les bonnes nouvelles sur son projet Gasaat à Kasserine. Les cinq premiers forages menés dans la zone KH viennent tous de recouper une minéralisation phosphatée significative, avec un résultat qui se démarque : 19,4 mètres à 20,66 % de P₂O₅, dont une section de 9 mètres grimpant jusqu’à 24,21 %.

Ces chiffres viennent s’ajouter à un inventaire qui affichait déjà, en mai dernier, 166,6 millions de tonnes à une teneur moyenne de 20,6 % de P₂O₅ sur l’ensemble du projet. Autre atout pour KH : sa proximité avec le site pressenti pour l’usine de traitement, à seulement 3,5 kilomètres, combinée à une minéralisation tabulaire jugée facile à exploiter. De quoi renforcer, selon la société, les perspectives économiques de Gasaat comme futur projet phosphatier de grande envergure.

Objectif : une filière intégrée jusqu’à l’engrais

PhosCo ne vise pas la simple extraction. L’entreprise veut bâtir à Gasaat une chaîne intégrée allant jusqu’à la production d’engrais, en s’appuyant sur l’atout que représente la localisation tunisienne, à deux pas des grands clients européens et du bassin méditerranéen. Sur le volet traitement, des essais sur le minerai de KM ont donné des concentrés à 31,4 % de P₂O₅, avec des rendements de récupération allant de 75,1 % à 83,7 %, avec un procédé de flottation simplifié qui a été identifié pour réduire les coûts futurs.

Le projet reste toutefois en phase d’exploration : ces volumes ne constituent pas encore des réserves exploitables, et une étude économique préliminaire est attendue au troisième trimestre 2026.

Pour les investisseurs qui suivent la relance de la filière phosphatière tunisienne, chaque nouveau forage positif rapproche Gasaat du statut de projet minier de référence dans la région. Les acteurs tunisiens de la sous-traitance minière et du BTP ont intérêt à se positionner dès maintenant, avant que l’étude économique du T3 2026 ne clarifie le calendrier de mise en production.

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Le géant philippin des ports ICTSI renforce sa présence en Afrique avec le rachat de TLG

Le groupe portuaire philippin International Container Terminal Services Inc. (ICTSI) accélère son expansion en Afrique. Il a signé un accord pour acquérir 100% de TLG Acquisition Holdings (TLG), un opérateur de services portuaires et logistiques actif en Afrique du Sud, au Mozambique et en Namibie. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. L’opération reste soumise aux autorisations réglementaires.

L’acquisition permet surtout à ICTSI de diversifier ses activités. TLG intervient dans la manutention de marchandises en vrac, notamment les produits agricoles et miniers, mais aussi dans le transport et la logistique. Ses opérations couvrent plusieurs corridors reliant les zones de production aux ports d’Afrique australe.

Un réseau africain qui s’élargit

ICTSI est déjà présent sur plusieurs marchés du continent. Le groupe exploite notamment des terminaux au Nigeria, au Cameroun, en République démocratique du Congo, à Madagascar et en Afrique du Sud. Depuis janvier 2026, il opère également dans le Pier 2 du Durban Container Terminal, dans le cadre d’un partenariat de 25 ans avec Transnet, l’opérateur public sud-africain.

Avec TLG, ICTSI renforce donc son accès aux flux commerciaux d’Afrique australe tout en ajoutant à son portefeuille une expertise dans des cargaisons qui dépassent le transport conteneurisé. Cette expansion intervient alors que le groupe affiche de solides performances. Au premier semestre 2026, ICTSI a enregistré 1,92 milliard de dollars de revenus, en hausse de 27%, tandis que son bénéfice net a atteint 589,98 millions de dollars, soit une progression de 22% sur un an.

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John Ternus devient CEO d’Apple

Apple change officiellement de CEO. John Ternus prend ce mardi 1er septembre 2026 les commandes du groupe, après quinze ans de règne de Tim Cook. Ce dernier devient président exécutif d’Apple, assurant ainsi une continuité au sommet tout en laissant la direction opérationnelle à son successeur.

À 51 ans, John Ternus arrive avec un profil très différent de celui de Tim Cook. Ingénieur mécanique de formation, il a rejoint Apple en 2001 et dirigeait depuis 2021 les équipes chargées de l’ingénierie matérielle. Il a notamment supervisé le développement de produits comme l’iPhone, l’iPad, le Mac, l’Apple Watch et les AirPods.

Son arrivée intervient surtout à un moment stratégique pour Apple: l’intelligence artificielle est devenue le principal terrain de bataille du secteur technologique. Le groupe cherche à accélérer avec Apple Intelligence et une nouvelle génération de Siri, alors que plusieurs concurrents ont déjà pris une longueur d’avance dans l’IA générative.

Un héritage difficile à égaler

Tim Cook laisse derrière lui une entreprise profondément transformée. Depuis son arrivée en 2011, Apple a vu son chiffre d’affaires passer de 108 milliards à plus de 416 milliards de dollars en 2025. Sa capitalisation boursière, elle, est passée d’environ 350 milliards à 4 000 milliards de dollars, selon les données communiquées par Apple. Mais le prochain chapitre sera différent. Ternus devra préserver la puissance commerciale et opérationnelle construite sous Cook, tout en accélérant l’innovation dans l’IA.

Le calendrier ne lui laisse d’ailleurs pas beaucoup de temps pour s’installer: Apple doit présenter sa prochaine génération d’iPhone dès le 9 septembre, quelques jours après son arrivée officielle à la tête du groupe. Pour Apple, cette succession est donc moins une rupture qu’un changement de priorité: après une longue période dominée par l’excellence opérationnelle, le nouveau CEO devra convaincre que l’entreprise peut reprendre une place de premier plan dans la course à l’intelligence artificielle.

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Huile d’olive: la filière oléicole se mobilise à Sfax pour passer du vrac au premium

Sfax se prépare à accueillir, du 23 au 25 octobre, un rendez-vous à la fois économique, scientifique, touristique et culturel autour de la valorisation et de la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne. Cette initiative est portée par l’association Tunisie Zaytouna, épaulée par plusieurs partenaires tunisiens et étrangers.

L’ambition affichée est claire: donner plus de valeur ajoutée au produit et gagner du terrain sur les marchés internationaux, avec un accent particulier mis sur les appellations d’origine contrôlée comme outil de reconnaissance.

Il est essentiel pour la filière de mettre en place une feuille de route concrète, en puisant dans ce qui a fait ses preuves ailleurs dans le monde. Le produit tunisien jouit, en effet, d’une réputation solide, mais reste très largement écoulé sans conditionnement et seuls 14% des volumes exportés le sont sous forme embouteillée.

Trois jours entre science, terrain et gastronomie

Le programme s’étale sur trois jours. Le 23 octobre, un colloque scientifique réunira experts et délégations françaises, japonaises et allemandes autour de l’impact des AOC. Le lendemain, place au terrain avec la «route de l’olivier», de la cueillette au pressage jusqu’aux techniques modernes de production. La clôture, le 25, sera consacrée aux bienfaits nutritionnels du produit et à sa place dans la gastronomie tunisienne et arabe, autour d’un petit-déjeuner traditionnel. Le comité de jumelage Grenoble-Sfax figure parmi les soutiens de la manifestation.

Avec seulement 14% de ses exportations conditionnées, la filière oléicole tunisienne dispose d’une marge de progression considérable sur le conditionnement et le marketing de marque, deux segments où la valeur ajoutée reste largement captée à l’étranger aujourd’hui. Les entrepreneurs positionnés sur la mise en bouteilles, l’export sous AOC ou le développement de marques premium ont donc tout intérêt à suivre de près les retombées de ce rendez-vous.

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Après près de 17 ans en Tunisie, Selim Gritli prend la direction de Business France en Libye

Selim Gritli prend, à compter du 1er septembre 2026, la direction de Business France en Libye. Après près de 17 ans passés au sein de Business France Tunisie, il prend désormais la responsabilité du dispositif français d’appui aux entreprises sur le marché libyen.

Cette nomination prolonge un travail qu’il mène déjà depuis plusieurs années. Depuis janvier 2025, Gritli était chargé du pilotage de la stratégie de réengagement de Business France en Libye, avec pour mission de développer un réseau d’affaires local, de coordonner les actions avec l’ambassade de France et de mettre en place des partenariats sur place. Son arrivée à ce poste intervient donc moins comme un changement de cap que comme la suite logique de son implication croissante sur le marché libyen. Depuis 2023, il multiplie les déplacements entre Tunis, Tripoli, Syrte et Benghazi, au contact des acteurs économiques et institutionnels des deux pays. En 2026, cette présence s’est notamment traduite par l’accompagnement de 19 entreprises françaises au Libya Energy and Economic Summit, organisé à Tripoli en janvier. Selon la Direction générale du Trésor, cette délégation constituait le premier contingent d’entreprises étrangères présent à l’événement, devant les délégations américaine et italienne.

Le parcours de Gritli explique cette évolution. Il rejoint Business France Tunisie en octobre 2009 comme conseiller export spécialisé dans l’agriculture et l’agroalimentaire. Il travaille alors sur la veille de marché, l’identification d’opportunités et l’accompagnement d’entreprises françaises à l’international. À partir de 2016, il se spécialise dans les secteurs Industries & Cleantech avant de prendre progressivement des responsabilités managériales. En 2022, il dirige les pôles Industries & Cleantech et Agrotech. En 2023, il devient chef du pôle export Tunisie et référent Industries & Cleantech pour l’Afrique du Nord, avec notamment la responsabilité du pilotage commercial et de l’animation des équipes.

Avant Business France, son parcours était déjà orienté vers l’industrie et l’agroalimentaire. Diplômé de l’Institut national agronomique de Tunisie d’un master en ingénierie des industries alimentaires et des boissons, il a travaillé comme ingénieur et responsable de l’unité «brasserie et malterie» à la SFBT. Il a également cofondé une crêperie artisanale à Tunis. Cette expérience mêlant industrie, entrepreneuriat, développement commercial et accompagnement à l’international constitue aujourd’hui le socle de son nouveau rôle.

Sa nomination marque ainsi une nouvelle étape dans un parcours commencé en Tunisie et désormais tourné vers un marché libyen que Business France cherche clairement à placer plus haut dans sa stratégie en Afrique du Nord.

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Startups: Londres tâte le marché tunisien

Investisseurs et acteurs du capital-risque britanniques feront le déplacement à Tunis le jeudi 17 septembre, dans le cadre d’une tournée régionale en Afrique du Nord. Objectif affiché: prendre le pouls de l’écosystème tunisien, de l’innovation et nouer un contact direct avec ses acteurs clés.

La rencontre se tiendra à la résidence de l’ambassadeur du Royaume-Uni, dans le cadre d’un atelier de formation destiné aux startups, organisé sous l’égide du GEP, le programme britannique d’accompagnement des entrepreneurs à l’international.

La délégation britannique en question se compose de Hannah Williams, directrice des investissements, Anthony William Catt, fondateur de Ventures54, et du responsable du programme GEP pour l’Afrique, Eamon Tuhami.

La dynamique de la London Tech Week

Cette visite prolonge la dynamique enclenchée par la participation tunisienne, pour la deuxième année consécutive, à la London Tech Week en juin dernier. Elle confirme un intérêt britannique grandissant pour la coopération avec l’écosystème entrepreneurial tunisien.

Pour les investisseurs tunisiens qui visent une expansion vers le Royaume-Uni, ce rendez-vous revêt une importance fondamentale. C’est une opportunité quasi inédite, car l’accès direct aux investisseurs et opérateurs britanniques, sans intermédiaire, n’est pas donné.

Les startups en phase de levée de fonds ou de structuration internationale ont tout intérêt à se manifester et à solliciter la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), qui pilote la participation tunisienne à cet événement, pour figurer parmi les participants.

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Pêche: les exportations tunisiennes progressent, mais…

Les exportations tunisiennes de produits de la pêche ont progressé au premier semestre 2026, aussi bien en volume qu’en valeur. Près de 14.000 tonnes ont été exportées pour une valeur de 329 millions de dinars, contre 13.600 tonnes et 323 millions de dinars sur la même période de 2025. Cela représente une hausse de 2,9% des quantités et de 1,9% de la valeur, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Cette progression reste toutefois à relativiser: le prix moyen à l’exportation a diminué de 1,3%, passant de 23,8 à 23,5 dinars le kilogramme. Autrement dit, la hausse des recettes repose davantage sur l’augmentation des volumes exportés que sur une amélioration de la valorisation des produits. Les poissons constituent de loin la principale catégorie exportée. Ils représentent 7.300 tonnes, soit 50,3% des volumes exportés durant les six premiers mois de 2026. Viennent ensuite les conserves et semi-conserves, avec 3.300 tonnes, soit 22,7%, puis les crustacés, à 2.900 tonnes (20%). Les mollusques ferment la marche avec une part de 6,9%.

Cette structure montre le poids des produits de la mer à plus forte demande sur les marchés extérieurs, mais aussi l’importance des activités de transformation dans la chaîne de valeur, notamment pour les conserves et semi-conserves.

Les produits tunisiens de la pêche ont été exportés vers plus de 37 destinations au premier semestre 2026. L’Italie arrive largement en tête, représentant 37% de la valeur des exportations. L’Espagne suit avec 12%, devant la Libye (11%) et l’Algérie (10%). À elles quatre, ces destinations concentrent donc 70% de la valeur exportée, ce qui souligne le poids des marchés méditerranéens dans les débouchés de la filière tunisienne.

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Anthropic: 35 milliards $ pour un nouveau contrat de cloud computing

Anthropic accélère ses investissements dans les infrastructures nécessaires au développement de ses modèles d’intelligence artificielle. L’entreprise à l’origine de Claude aurait conclu un accord de cloud computing de 35 milliards de dollars avec Lambda, fournisseur d’infrastructures soutenu notamment par Nvidia, selon une source proche du dossier citée par Reuters.

L’accord concerne un centre de données actuellement en construction dans le comté de Nueces, au Texas. L’installation, développée par Hut 8, doit disposer d’une puissance de 350 MW et accueillir des équipements Nvidia destinés à fournir à Anthropic les capacités de calcul nécessaires à ses activités.

Lambda doit notamment déployer les processeurs du fabricant américain afin de permettre à Anthropic d’entraîner et d’exploiter ses modèles, dont Claude, ainsi que ses différentes applications.

Nvidia au cœur de la course aux capacités de calcul

L’opération illustre la place grandissante de Nvidia dans l’organisation de l’écosystème de l’IA. D’après le Wall Street Journal, le groupe américain détiendrait lui-même le bail du centre texan. Lambda, dans lequel Nvidia a investi, y installerait ensuite les puces acquises auprès du fabricant.

Le groupe de Sam Altman n’est pas le seul à multiplier les accords pour répondre à l’explosion des besoins informatiques. Anthropic a récemment conclu avec Nscale un contrat évalué à 45 milliards de dollars sur six ans pour accéder à des capacités de calcul en Virginie-Occidentale. Cette infrastructure doit fournir jusqu’à 460 MW de puissance et s’appuyer notamment sur les puces Vera Rubin de Nvidia.

Pour Anthropic, l’enjeu est désormais de disposer rapidement d’une puissance informatique suffisante pour accompagner la progression de ses services. La demande augmente notamment autour de Claude Code, son outil destiné aux développeurs. Ces contrats géants montrent que la compétition entre acteurs de l’IA ne se joue plus uniquement sur les modèles, mais aussi sur l’accès aux centres de données, aux puces et à l’énergie nécessaires pour les faire fonctionner.

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Les 4 habitudes qui pourraient expliquer le bien-être des Nordiques au travail

La Finlande reste en tête du classement mondial du bonheur en 2026. Derrière elle, l’Islande et le Danemark occupent les deuxième et troisième places, tandis que la Suède et la Norvège se classent respectivement cinquième et sixième. Cinq pays nordiques figurent ainsi parmi les six premiers du World Happiness Report.

Ce résultat ne repose pas sur une simple question du type «êtes-vous heureux?». Le rapport mesure la manière dont les habitants évaluent leur vie dans son ensemble, sur une échelle de 0 à 10, à partir notamment des données du Gallup World Poll. Le classement 2026 s’appuie sur les évaluations recueillies entre 2023 et 2025. Le classement ne permet pas, à lui seul, d’affirmer que les Nordiques sont protégés contre le burn-out. Ils connaissent eux aussi le stress professionnel et l’épuisement. La Suède a d’ailleurs fait de la prévention des problèmes de santé liés au travail l’un des axes de sa stratégie pour 2026-2031. Mais derrière les performances nordiques en matière de bien-être, une certaine manière d’organiser le quotidien et le travail mérite l’attention.

En Suède, la journée de travail laisse notamment une place au fika. Le principe est simple: interrompre réellement son activité pour prendre un café, manger quelque chose et surtout échanger avec ses collègues ou ses proches. Ce n’est pas seulement une pause devant un écran. Le fika implique de s’arrêter, de discuter et de créer du lien. Dans les entreprises suédoises, ces pauses font partie des habitudes professionnelles. Le guide officiel «Work in Sweden» souligne que les pauses régulières et le fika sont intégrés à la culture de travail, tandis que travailler au-delà des horaires contractuels est généralement découragé. L’idée est de rester productif pendant les heures de travail plutôt que de transformer la présence prolongée au bureau en preuve d’engagement.

Cette logique rejoint un autre concept suédois: le lagom. Il n’existe pas de traduction parfaite, mais l’idée renvoie à ce qui est «juste assez», sans excès. Le concept s’applique aussi au travail: être efficace sans laisser l’activité professionnelle envahir chaque espace de la vie. Visit Sweden présente le lagom comme une recherche d’équilibre et de modération dans les choix du quotidien.

Le temps passé dehors occupe également une place particulière dans les cultures nordiques. En Norvège, le friluftsliv désigne cette idée d’une vie au contact de la nature. Marcher, faire du vélo, sortir en forêt ou simplement passer du temps dehors ne sont pas nécessairement des activités réservées aux week-ends ou aux vacances. Elles font partie du quotidien, y compris lorsque la météo est loin d’être idéale. À cela s’ajoute un élément moins visible mais essentiel: les relations sociales. Les rencontres avec la famille, les amis, les collègues ou la communauté ne sont pas considérées comme du temps perdu. Elles constituent une partie du bien-être. Le World Happiness Report met régulièrement en évidence le rôle de la confiance, du soutien social et des connexions humaines dans les différences de niveau de satisfaction entre les pays.

Pour le monde de l’entreprise, c’est probablement la leçon la plus intéressante. Le modèle nordique ne repose pas sur une formule magique contre le burn-out. Il repose davantage sur une accumulation de petits mécanismes qui empêchent, en principe, le travail de devenir l’unique centre de gravité de la vie: une vraie pause au milieu de la journée, du temps dehors, une certaine modération dans les exigences et des relations sociales entretenues. Le gouvernement suédois parle désormais explicitement de créer un environnement de travail permettant aux salariés de pouvoir, de vouloir et de réussir à travailler pendant toute leur vie professionnelle. Sa stratégie 2026-2031 insiste notamment sur l’équilibre entre les exigences et les ressources, le soutien du management, la qualité des relations au travail et la prévention des problèmes de santé.

La différence est donc peut-être moins dans la capacité à travailler dur que dans la manière de considérer la récupération. Dans cette approche, se reposer n’est pas nécessairement ce que l’on fait après avoir terminé tout le reste. C’est une partie normale du fonctionnement de la journée.

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TAV Tunisie décroche son sésame pour l’Europe

TAV Tunisie franchit une étape réglementaire clé. L’opérateur des aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir vient d’obtenir la certification européenne RA3 (Regulated Agent Third Country), un feu vert de sûreté qui dispense désormais son fret de tout contrôle supplémentaire une fois arrivé sur le sol européen. La reconnaissance court jusqu’à l’été 2029 et s’applique aux opérations de manutention et de stockage assurées sur la plateforme cargo d’Enfidha-Hammamet.

Concrètement, les marchandises tunisiennes ainsi certifiées gagnent du temps sur toute la chaîne logistique, un vrai gain pour les compagnies aériennes et les opérateurs partenaires. Trois transporteurs exploitent déjà ce nouveau cadre grâce à leur statut ACC3: la tunisienne Cargo Wings Express, et les polonaises SprintAir Cargo et Sprint Air. D’autres compagnies sont actuellement en cours de validation, ce qui laisse présager un élargissement rapide de l’offre cargo au départ d’Enfidha.

Pour TAV Tunisie, cette certification couronne le travail engagé pour aligner les standards de sûreté de la plateforme sur les exigences européennes et ouvre de nouvelles perspectives pour le fret aérien tunisien.

Une très bonne nouvelle pour l’export

Pour les exportateurs tunisiens, notamment dans l’agroalimentaire, le textile ou l’électronique, cette certification réduit un vrai point de friction logistique vers l’Europe. Les entrepreneurs qui exportent des produits à forte valeur ajoutée ou périssables ont donc intérêt à explorer dès maintenant les nouvelles liaisons cargo qui s’ouvrent depuis Enfidha, plutôt que de rester dépendants des seuls circuits historiques via Tunis-Carthage.

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Ce fruit brésilien pourrait bientôt alimenter les avions!

Un fruit encore peu connu du grand public est au cœur d’un pari industriel de plus de 3 milliards de dollars au Brésil. La macaúba, une plante native du pays dont le fruit est particulièrement riche en huile, doit servir de matière première à une nouvelle chaîne de production de carburants renouvelables, notamment de SAF (Sustainable Aviation Fuel) et de diesel renouvelable.

Le projet est porté par Acelen Renováveis, entreprise du fonds Mubadala Capital. Il combine recherche agronomique, plantations, extraction d’huile et production industrielle de carburants. La bioraffinerie prévue à São Francisco do Conde, dans l’État de Bahia, dont la construction doit démarrer à la suite du financement annoncé en mai 2026. 1,5 milliard de dollars ont été sécurisés pour commencer la construction. S&P Global confirme également que l’exploitation est prévue en 2029.

L’intérêt de la macaúba tient d’abord à son rendement. Selon Acelen Renováveis, elle peut produire 7 à 10 fois plus d’huile par hectare que le soja. Autre avantage mis en avant par l’entreprise: elle peut être cultivée sur des pâturages dégradés, sans entrer directement en concurrence avec les cultures alimentaires.

Le projet prévoit ainsi jusqu’à 144 000 hectares de plantations sur des terres dégradées, dont 20% devraient être développés avec des agriculteurs familiaux et de petits producteurs. L’objectif est de créer une chaîne intégrée allant de la production des plants jusqu’au carburant livré au marché. La phase agricole a déjà commencé. Acelen indique que plus de 800 000 plants de macaúba doivent être plantés sur 1 500 hectares en 2026. En parallèle, Acelen Agripark, à Montes Claros, dans le Minas Gerais, travaille sur la sélection génétique, la germination et les techniques permettant de passer d’une plante difficile à cultiver à grande échelle à une véritable culture industrielle. Plus de 200 chercheurs travaillent notamment sur la domestication et l’industrialisation de cette culture, selon Bloomberg Línea. L’enjeu est majeur: rendre suffisamment prévisible la production agricole pour alimenter une industrie qui, elle, fonctionnera à une tout autre échelle.

La macaúba ne sera pas seule au démarrage

Il faut toutefois éviter un raccourci: le SAF produit par la future bioraffinerie ne proviendra pas immédiatement uniquement de la macaúba.

L’usine utilisera plusieurs matières premières, notamment l’huile de soja et les huiles de cuisson usagées, en plus de l’huile de macaúba. La technologie retenue, appelée HEFA, permet de transformer ces huiles et graisses en carburants renouvelables. Acelen prévoit par ailleurs que l’utilisation de l’huile de macaúba à grande échelle prendra progressivement le relais, avec une production issue de cette matière première attendue à partir de 2030. C’est donc moins une simple histoire de «fruit transformé en carburant» qu’une tentative de construire une nouvelle chaîne industrielle complète, depuis la génétique végétale jusqu’au marché mondial de l’aviation.

L’enjeu dépasse également le seul secteur énergétique. Selon une étude de la Fondation Getúlio Vargas citée par Acelen, la chaîne intégrée pourrait générer jusqu’à 85 000 emplois directs et indirects au cours de la prochaine décennie et injecter jusqu’à 40 milliards de dollars dans l’économie brésilienne. Au pic du chantier de la bioraffinerie, environ 3 600 emplois directs et indirects sont attendus. Pour le Brésil, l’objectif est de transformer un avantage agricole en avantage industriel: produire localement la matière première, développer les technologies nécessaires à sa culture, la transformer en carburant et viser ensuite les marchés internationaux du SAF.

La macaúba devient ainsi le pari d’une filière qui cherche à résoudre deux problèmes à la fois: trouver davantage de matières premières pour décarboner l’aviation et valoriser des terres agricoles aujourd’hui dégradées. Si le passage à l’échelle fonctionne, cette petite baie issue d’un palmier pourrait devenir l’un des nouveaux actifs stratégiques de l’industrie brésilienne des carburants renouvelables.

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SPDIT-SICAF, le placement qui ne déçoit jamais

Encore des résultats exceptionnels pour la SPDIT-SICAF, la filiale gestionnaire d’actifs du groupe SFBT. Ses états financiers pour la première moitié de 2026 confirment une machine à bénéfices bien huilée. Le résultat net ressort en progression de 17,6% en glissement annuel, à 29,182 MDT.

Les produits d’exploitation ont totalisé 32,126 MDT, portés par un flux colossal de dividendes issus des participations non cotées (18,741 MDT), provenant en grande partie des filiales du groupe. À cela s’ajoutent 2,383 MTND de dividendes des placements cotés et des plus-values de cessions qui ont bondi à 5,421 MDT, grâce à une stratégie active sur des valeurs comme Attijari Bank, Sotetel, Monoprix, CIL et Attijari Leasing, profitant d’un marché en pleine euphorie.

Côté placements monétaires, les revenus ont reculé légèrement à 2,546 MDT (contre 2,865 MDT un an plus tôt). Les reprises sur provisions antérieures étaient de 2,919 MDT. Les six premiers mois ont été marqués par l’absence de provisions pour dépréciation de titres. Le résultat d’exploitation est de 31,112 MDT.

Le gestionnaire de portefeuilles dispose d’un gisement de plus-values latentes de 52,771 MDT alors que le coût d’acquisition de ces actions est de 9,936 MDT seulement. Un tel écart ne doit rien au hasard, mais à une sélection rationnelle des titres et à une philosophie d’investissement de long terme.

Une fois encore, la SPDIT-SICAF assoit son statut d’ovni financier sur la place. Sans conteste, ce titre s’impose comme l’un des piliers de la performance boursière, et sa rareté en fait un placement de premier ordre.

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L’ATL aux premières loges

L’Arab Tunisian Lease – ATL – a publié ses états financiers intermédiaires, confirmant une trajectoire de croissance soutenue, conjuguée à une gestion prudente de ses risques. La compagnie a enregistré une hausse de son encours financier brut à 706,553 MDT. Le portefeuille sectoriel demeure bien diversifié. Les commerces et services représentent la plus large part avec 337,123 MDT, soit 47,7%, suivis de l’hôtellerie et du tourisme (139,950 MDT, soit 19,8%), de l’industrie (93,99 MDT, soit 13,3%) et de l’agriculture (82,583 MDT, soit 11,7%). Par type de biens, le matériel roulant demeure le vecteur prépondérant de l’encours (598,029 MDT), loin devant le matériel spécifique (67,511 MDT) et les équipements professionnels (26,878 MDT).

Les produits bruts de leasing se hissent à 52,368 MDT fin juin 2026, contre 48,489 MDT une année auparavant. Les charges financières nettes sont demeurées contenues à 21,583 MDT (+4,7% en glissement annuel), bénéficiant d’un coût moyen semestriel des ressources ramené à 4,50% (contre 4,83% au premier semestre 2025). En conséquence, le produit net de leasing s’est établi à 33,812 MDT, en progression annuelle de 10,4%. Avec une hausse maîtrisée des charges d’exploitation (+5,3%, à 8,906 MDT), le résultat brut d’exploitation avant provisions a progressé de 12,4%, à 24,905 MDT.

La masse globale des créances classées (classes B2, B3 et B4) a totalisé 53,639 MDT. Le ratio des actifs non performants s’est établi à 6,72% au 30 juin 2026, contre 6,99% à fin 2025 et 7,93% au 30 juin 2025 (soit un recul appréciable de 121 points de base). Le taux de couverture des actifs non performants par les provisions et agios réservés s’est renforcé pour atteindre 89,32% (contre 85,06% un an auparavant). Les dotations nettes aux provisions et coût du risque clientèle ont reculé de 24,2% pour s’établir à 2,027 MDT, contre 2,676 MDT au premier semestre 2025. Le résultat net semestriel a réalisé un bond de 20,4%, s’établissant à 13,555 MDT. Le bénéfice net par action (BPA) semestriel est passé de 0,346 à 0,417 TND.

Par ailleurs, l’ATL poursuit l’intégration des standards ESG. Elle a mis en œuvre un Système de gestion environnementale et sociale (SGES) catégorisant les risques environnementaux et sociaux dès la phase d’octroi. Elle a scellé un partenariat technique avec Expertise France et Smart Consult pour l’intégration du risque climatique dans le processus d’évaluation des risques de crédit et la mise en place des premières bases méthodologiques pour l’élaboration d’un bilan carbone.

Le titre ATL reste sur une performance exceptionnelle depuis le début de l’année. Ces résultats expliquent les raisons d’une telle confiance dans la compagnie.

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Hausse du TMM à 7%: un accident de parcours estival ou le signe d’un futur resserrement monétaire?

Le taux moyen du marché monétaire bouge enfin. À 6,99% depuis le début du printemps, il grimpe d’un cran en août pour s’afficher à 7,00%, selon les chiffres de la Banque centrale de Tunisie. Un point de base seulement, mais c’est le premier mouvement de l’indicateur depuis des mois.

Sur le marché interbancaire, on lit surtout ce mouvement comme un réglage fin des conditions de liquidité. La trajectoire de fond, elle, reste orientée à la baisse depuis trois ans: 8% en août 2023, presque 8% encore en 2024, 7,5% l’an dernier, et donc 7% aujourd’hui. Le TMM suivant de près le taux directeur, toute future décision de la BCT sur ce dernier se répercutera automatiquement sur lui.

Un impact concret sur les crédits

Concrètement, ce taux est pris en en compte directement dans le calcul des agios bancaires et dans la tarification des emprunts à taux variable. Sa hausse, même symbolique, se traduira par une facture légèrement plus lourde pour les entreprises et les particuliers endettés sur ce type de contrat. Il faudra attendre pour voir si la BCT confirme cette orientation dans les mois qui viennent ou s’il ne s’agit que d’un accident de parcours estival.

Ce que cela signifie pour l’investissement

Pour les PME financées à taux variable, chaque point de base compte sur la durée d’un emprunt: une hausse de 1 point de base peut sembler négligeable sur une échéance courte, mais elle pèse davantage sur les crédits d’investissement étalés sur cinq ou dix ans.

Les porteurs de projets qui envisagent un financement bancaire dans les prochaines semaines ont donc intérêt à verrouiller leurs conditions maintenant, tant que la remontée reste marginale, plutôt que d’attendre un éventuel resserrement plus franc de la politique monétaire.

À l’inverse, pour les épargnants et les investisseurs positionnés sur des produits indexés au TMM, cette légère hausse améliore, ne serait-ce que symboliquement, le rendement de leurs placements.

C’est un signal à surveiller de près plutôt qu’un motif d’alarme: la vraie question est de savoir si la BCT confirme cette orientation dans les prochains mois ou si l’épisode d’août restera un ajustement isolé.

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L’Allemagne met près de 100 millions d’euros sur la table en Tunisie

La Tunisie et l’Allemagne ont signé, le 31 août 2026 à Tunis, plusieurs accords et contrats de financement d’un montant total proche de 100 millions d’euros. Les financements ciblent notamment les petites et moyennes entreprises, la transition énergétique et environnementale, la transformation numérique, le développement régional et l’emploi. D’autres projets, actuellement à l’étude, pourraient mobiliser 40 millions d’euros supplémentaires.

Ces annonces interviennent à l’occasion de la visite officielle en Tunisie du ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, reçu par son homologue tunisien Mohamed Ali Nafti. Les discussions ont notamment porté sur les moyens de renforcer les relations économiques entre les deux pays.

L’Allemagne figure parmi les principaux partenaires économiques de la Tunisie. Selon le ministère tunisien des Affaires étrangères, plus de 320 entreprises allemandes sont actuellement implantées en Tunisie, dans différents secteurs à forte valeur ajoutée. Tunis et Berlin identifient notamment de nouvelles possibilités d’investissement dans l’industrie, les technologies et l’environnement.

Le paquet financier signé place les entreprises et la transformation de l’économie au centre de la coopération. Le soutien aux PME doit permettre de renforcer leur capacité de développement, tandis que les projets liés à l’énergie et à l’environnement accompagnent les efforts de transition du pays. Le numérique fait également partie des priorités affichées, aux côtés du développement régional et de la création d’emplois. Ces axes rejoignent plusieurs priorités annoncées par la Tunisie pour son plan de développement 2026-2030, notamment la transition énergétique, la gestion des ressources hydriques, la lutte contre le changement climatique et l’investissement dans les compétences. 

Un potentiel encore important

Les deux pays veulent par ailleurs accroître les investissements allemands en Tunisie. La présence de centaines d’entreprises allemandes constitue déjà une base industrielle, mais Tunis souhaite attirer davantage de projets dans les secteurs technologiques, industriels et environnementaux. Le tourisme reste également un volet important de la relation économique. Environ 320.000 touristes allemands ont visité la Tunisie en 2025, selon le ministère. Tunis souhaite augmenter ce flux en misant sur la diversification de son offre touristique.

La coopération économique tuniso-allemande entre ainsi dans une nouvelle phase, avec un premier engagement financier de près de 100 millions d’euros et une enveloppe potentielle supplémentaire de 40 millions. Reste désormais à voir comment ces financements se traduiront concrètement en projets, investissements et emplois sur le terrain.

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