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ARTES : dividende de 0,400 dinar par action au titre de 2026

La société ARTES a décidé de distribuer un dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2026, selon une décision prise lors de son Assemblée générale ordinaire tenue le 24 juin 2026.

Cette distribution a été approuvée par les actionnaires réunis lors de l’AGO, qui a validé le montant du dividende ainsi que son calendrier de mise en paiement. La date de détachement du dividende est fixée au 22 juillet 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 24 juillet 2026, précise la société.

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Asmahane Souissi décroche le prix international des jeunes dermatologues pour l’Afrique

La dermatologue tunisienne Asmahane Souissi, exerçant à l’Hôpital des forces de sécurité intérieure de La Marsa, a été désignée lauréate du ILDS Young Dermatologist International Achievement Award 2027 pour la région Afrique, une distinction décernée par l’International League of Dermatological Societies (ILDS).

Dans une lettre datée du 26 juin 2026, l’ILDS indique que la candidature de la spécialiste tunisienne, présentée par l’African Society of Dermatology and Venereology, a été retenue à l’issue de l’évaluation menée par le comité des prix de l’organisation, puis validée par son conseil d’administration lors d’une réunion tenue le 20 juin 2026.

L’organisation précise avoir reçu un nombre record de candidatures cette année, saluant le niveau d’engagement et les réalisations des jeunes dermatologues à travers le monde dans le domaine de la santé de la peau.

Le prix sera officiellement remis à Asmahane Souissi lors de la cérémonie d’ouverture du 26ᵉ Congrès mondial de dermatologie (World Congress of Dermatology), qui se déroulera à Guadalajara, au Mexique, du 21 au 26 juin 2027.

 

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Les avions veulent polluer moins, mais le carburant propre manque encore

Le secteur aérien veut verdir son image grâce aux carburants d’aviation durables, mais sur le terrain, la réalité avance beaucoup plus lentement que les annonces. Entre prix élevés, production encore limitée et projets industriels qui peinent à aboutir, le SAF (Sustainable Aviation Fuel) reste aujourd’hui un levier prometteur mais loin d’être massif.

Selon l’IATA, la production mondiale de SAF devrait tourner autour de 1,5 à 2 millions de tonnes sur la période récente, soit moins de 1% de la consommation totale de carburant dans l’aviation. Autrement dit, même si la production augmente, elle reste marginale face aux besoins du secteur. Sur le papier, l’objectif est clair: atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Mais dans les faits, l’écart est encore important entre les ambitions affichées et ce que le marché peut réellement fournir aujourd’hui.

Le problème central reste le coût. Le SAF est encore environ deux à cinq fois plus cher que le kérosène classique. Pour les compagnies aériennes, déjà soumises à une forte pression sur leurs marges, cet écart rend son utilisation difficile à généraliser. L’IATA souligne d’ailleurs que les achats de SAF représenteront des dépenses de plusieurs milliards de dollars par an dans les prochaines années, dans un secteur où la demande continue d’augmenter.

Mais le frein ne se limite pas au prix. La filière industrielle elle-même n’a pas encore réussi à passer à grande échelle. Une partie importante des projets annoncés ces dernières années n’a pas dépassé le stade des intentions ou des premières phases de développement. Certains ont été retardés, d’autres abandonnés, souvent faute de financement solide ou de contrats d’achat garantis.

Le cas des carburants de synthèse, appelés e-SAF, illustre encore plus ce décalage. Présentés comme une solution d’avenir, ils restent aujourd’hui très peu produits à l’échelle industrielle. En parallèle, les politiques publiques poussent dans la direction inverse. En Europe notamment, les obligations d’incorporation de SAF se renforcent, ce qui crée une pression supplémentaire sur un marché qui ne parvient pas encore à suivre.

 

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La SITS annonce 780 mille dinars de dividendes pour 2025

La Société immobilière tuniso-saoudienne (SITS) a décidé de distribuer un montant total de 780 000 dinars au titre de l’exercice 2025, soit un dividende de 0,050 dinar par action.

Cette décision a été approuvée lors de l’Assemblée générale ordinaire tenue le 11 juin 2026, selon un communiqué publié par la société. Elle concerne l’affectation des résultats de l’exercice écoulé. Les actionnaires recevront leurs dividendes selon un calendrier déjà fixé. La date de détachement est prévue pour le 6 juillet 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 8 juillet 2026.

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Atelier du Meuble : quel dividende pour les actionnaires en 2025 ?

La Société atelier du meuble Intérieurs versera un montant total de 1,92 million de dinars de dividendes au titre de l’exercice 2025, selon une décision approuvée par son Assemblée générale ordinaire tenue le 25 juin 2026.

Le dividende a été fixé à 0,315 dinar par action, soit 31,5 % de la valeur nominale de l’action. Le montant global de la distribution s’élève précisément à 1 916 801,145 dinars.

La société précise que la date de détachement du dividende est fixée au 27 août 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 31 août 2026. Cette distribution a été approuvée dans le cadre de la troisième résolution adoptée par les actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire.

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Ford pensait pouvoir remplacer des ingénieurs par l’IA. Elle en recrute aujourd’hui 350…

Après avoir misé sur l’intelligence artificielle pour automatiser une partie de son contrôle qualité, le constructeur automobile américain Ford fait marche arrière. L’entreprise a recruté, réembauché ou promu près de 350 ingénieurs expérimentés au cours des trois dernières années afin de corriger les limites de ses systèmes automatisés et d’améliorer la qualité de ses véhicules.

Selon plusieurs sources, cette décision intervient après plusieurs années marquées par des problèmes de qualité et un nombre élevé de rappels de véhicules. Les dirigeants du groupe reconnaissent aujourd’hui que l’intelligence artificielle, utilisée seule, n’a pas permis d’atteindre les résultats attendus.

Les ingénieurs recrutés, surnommés en interne les « gray beard engineers » (« ingénieurs aux cheveux gris »), ont pour mission d’identifier les défauts avant même que les pièces n’arrivent sur les lignes de production. Ils participent également à la formation des jeunes ingénieurs et à l’amélioration des modèles d’intelligence artificielle utilisés par le constructeur.

Ford ne renonce pas pour autant à l’IA. Le constructeur affirme désormais privilégier une approche hybride, où les outils d’intelligence artificielle assistent les ingénieurs sans remplacer leur expertise. Ce changement de stratégie semble déjà produire des résultats. Selon le cabinet d’études J.D. Power, Ford est devenu en 2026 le constructeur grand public le mieux classé aux États-Unis en matière de qualité initiale, une première depuis seize ans. Le groupe affirme que cette nouvelle organisation lui permet de réduire les coûts liés aux rappels et aux garanties, générant plusieurs centaines de millions de dollars d’économies.

Cette expérience illustre les limites actuelles de l’intelligence artificielle dans les métiers où l’expertise humaine et l’expérience accumulée restent déterminantes. Chez Ford, la technologie n’a finalement pas remplacé les ingénieurs : elle est désormais utilisée comme un outil complémentaire, sous leur supervision.

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La Sitex reporte son assemblée générale pour finaliser son plan de redressement

La Société industrielle des textiles (Sitex) a décidé de reporter son Assemblée générale ordinaire, initialement prévue le 30 juin 2026, afin de finaliser ses états financiers 2025 et de poursuivre l’élaboration de son plan de redressement.

La décision a été prise par le conseil d’administration lors de sa réunion du 26 juin 2026, selon un communiqué publié par la société.

La Sitex explique que ce report intervient alors que les travaux engagés dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire se poursuivent. Il doit permettre d’achever les diligences relatives à l’arrêté définitif des états financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2025 et de prendre en compte les derniers développements liés à la préparation du plan de redressement.

L’administrateur judiciaire poursuit, en concertation avec les différentes parties concernées, les évaluations et analyses nécessaires à la définition d’un plan global. Celui-ci vise à assurer la pérennité de l’activité de l’entreprise, préserver les emplois, améliorer progressivement sa situation financière et rétablir durablement ses équilibres économiques.

Selon la société, le report de l’Assemblée générale permettra également aux actionnaires de disposer d’informations plus complètes et actualisées sur les perspectives de redressement ainsi que sur les orientations stratégiques prévues pour accompagner la relance de l’entreprise.

La nouvelle date de l’Assemblée générale ordinaire sera annoncée ultérieurement, conformément à la réglementation en vigueur.

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