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Tunisie : ANAVA et InnovaTech pour décentraliser le financement des startups et PME innovantes

Après une première tournée en 2025 dans quatre villes ; Bizerte, Kairouan, Sfax et Gabès, le projet « Startups et PME Innovantes » enchaîne avec quatre nouvelles étapes prévues d’ici fin octobre. Porté par la Banque mondiale et piloté par la Caisse des Dépôts et Consignations en partenariat avec Smart Capital, le programme cherche à combler le déficit de financement dont souffrent les jeunes entreprises innovantes en dehors des grands centres, en irriguant progressivement l’ensemble du territoire.

Le Roadshow 2026 démarre au Kef le 28 septembre, avant de passer par Monastir le 6 octobre, puis Gafsa et Zarzis respectivement les 22 et 23 octobre. Par rapport à la première édition, l’accent est mis cette fois sur les particularités économiques de chaque bassin régional plutôt que sur une présentation uniforme des dispositifs.

Des outils de financement mis en avant sur le terrain

À chaque étape, les organisateurs détailleront deux leviers : d’un côté, ANAVA, un fonds qui s’adresse à plusieurs Child Funds pour muscler le capital-investissement dans les startups ; de l’autre, InnovaTech, orienté vers les PME innovantes. Au-delà de la présentation technique, l’initiative cherche à créer des contacts directs entre porteurs de projets, investisseurs, banques régionales, SICAR, universités, technopoles et organisations professionnelles locales.

Ce format itinérant répond à une réelle problématique : la majorité des mécanismes de financement de l’innovation restent concentrés sur le Grand Tunis et les grands pôles économiques, alors que les régions ciblées disposent de compétences universitaires et de filières économiques spécifiques encore sous-exploitées.

Pour les investisseurs en capital-risque et les SICAR régionales, ce type de rendez-vous constitue un canal d’identification de deal-flow en dehors des circuits habituels et un test de la capacité de dispositifs comme ANAVA ou InnovaTech à irriguer réellement l’investissement hors des zones côtières.

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IA : Anthropic ne ralentit pas le développement de ses modèles et lance Claude Opus 5.5

Anthropic poursuit le développement de ses modèles d’intelligence artificielle malgré les appels récents de son directeur général à davantage de prudence. L’entreprise américaine a lancé, mardi 22 septembre, Claude Opus 5.5, premier modèle de sa nouvelle génération Claude 5.5.

Le calendrier de cette sortie n’est pas anodin. Quelques jours plus tôt, Dario Amodei avait appelé les acteurs du secteur à « ralentir la frontière », afin de mieux aligner la progression des capacités de l’intelligence artificielle avec celle des dispositifs de sécurité. Opus 5.5 constitue justement le premier modèle lancé par Anthropic depuis cette prise de position.

Un modèle plus performant et moins coûteux

Anthropic affirme que Claude Opus 5.5 atteint le niveau de Claude Fable 5.1 sur la plupart des tâches, tout en nécessitant 40 % de coûts d’exploitation en moins que son prédécesseur Opus 5. Son tarif est fixé à 4 dollars par million de jetons en entrée et 20 dollars en sortie, contre 5 et 25 dollars auparavant.

Le nouveau modèle vise notamment le codage agentique, les tâches professionnelles complexes et l’utilisation d’ordinateurs. Anthropic met également en avant une vitesse de génération supérieure de plus de 30 % à celle d’Opus 5, ainsi qu’une consommation réduite de jetons pour certaines tâches.

L’entreprise a parallèlement renforcé les mesures de sécurité autour du modèle. Opus 5.5 a été évalué par des organismes externes, notamment Frontier Design et METR, et bénéficie de protections auparavant réservées à ses modèles les plus avancés.

Anthropic prévoit déjà de compléter cette nouvelle famille avec Claude Sonnet 5.5 et Claude Haiku 5.5 dans les semaines à venir. Le lancement d’Opus 5.5 illustre ainsi le dilemme auquel sont confrontés les grands laboratoires d’IA : renforcer les dispositifs de sécurité tout en continuant à améliorer l’efficacité et les capacités de leurs modèles.

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Inclusion financière dans le Sud tunisien : le Sahara bancaire

Le réseau bancaire tunisien ne couvre qu’une infime fraction du territoire dans le Sud du pays où moins d’une femme sur cinq dispose d’un compte formel. C’est ce que révèle une étude sur l’inclusion financière des femmes et des jeunes, publiée le 22 septembre. Portée par le PNUD, cette étude a mobilisé l’Observatoire de l’Inclusion Financière et le ministère de l’Économie et de la Planification.

Au total, sept gouvernorats sont concernés : Kairouan, Gabès, Médenine, Tataouine, Gafsa, Tozeur et Kébili. Les chercheurs y ont croisé une multitude de données à l’instar de la présence des institutions financières, des coûts d’accès, du niveau de littératie financière et surtout du degré de confiance des habitants envers ces institutions. D’après les résultats de cette étude, le poids de l’informel dans ces territoires ne s’explique pas uniquement par l’absence d’infrastructures : il renvoie à des habitudes ancrées et à certains modèles économiques que les politiques publiques peinent encore à intégrer dans leurs modèles.

Vers un plan d’action ciblé

Les conclusions de cette étude doivent nourrir le programme national d’éducation financière 2023-2027, avec des pistes concrètes sur les produits à concevoir et les campagnes de sensibilisation à déployer auprès des femmes et des jeunes de ces régions.

Ce diagnostic dessine un espace à occuper pour la microfinance et les solutions de paiement digital : là où la défiance envers les circuits bancaires classiques reste forte, ce sont les modèles fondés sur la proximité ; agents locaux, produits simplifiés, relais communautaires qui ont le plus de chances de convertir l’informel en usage formel, plutôt qu’une simple extension du maillage bancaire traditionnel.

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Afreximbank-ATDC: 500 millions de dollars pour muscler les corridors commerciaux en Afrique

Afreximbank (Banque africaine d’import-export) et l’Africa Trading and Distribution Company (ATDC) ont annoncé la mise en place d’un mécanisme de financement commercial d’un montant global de 500 millions de dollars. L’enveloppe doit dynamiser les flux commerciaux, la logistique et la distribution de marchandises entre marchés africains et internationaux.

Concrètement, ce financement donnera à l’ATDC les moyens de développer ses activités de négoce et de distribution sur le continent: acquisition et centralisation de marchandises produites sur le continent, prise en charge du transport, du stockage et de la logistique, structuration de corridors commerciaux et de réseaux d’approvisionnement.

L’ATDC, lancée en Égypte avant de s’étendre au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), avec pour ambition de renforcer les chaînes de valeur locales.

Un partenariat qui s’étoffe avec la Tunisie

L’opération intervient alors qu’Afreximbank consolide ses liens avec la Tunisie, après le prêt de 500 millions de dollars accordé à l’État tunisien en juin dernier pour l’importation de produits stratégiques, énergie et alimentation en tête. Un projet de centre commercial africain en Tunisie avait par ailleurs été examiné à la même période avec une délégation de la banque.

Pour les opérateurs tunisiens tournés vers l’Afrique, ce type de facilité élargit l’accès au financement du commerce et facilite l’intégration dans des corridors logistiques continentaux. Elle constitue aussi un signal: Afreximbank multiplie ses engagements en Afrique du Nord, une dynamique dont les PME exportatrices et les acteurs de la distribution tunisiens peuvent chercher à tirer parti.

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Un million de foyers tunisiens équipés gratuitement en panneaux solaires, la proposition de la Chambre nationale de l’énergie photovoltaïque

La Chambre nationale de l’énergie photovoltaïque propose d’équiper gratuitement un million de foyers tunisiens en panneaux solaires et en onduleurs. L’annonce a été faite ce mardi 22 septembre par son président, Ali Kanzari, invité de la Radio nationale.

Baptisé « Citoyenneté photovoltaïque », le programme s’étalerait sur quatre années et viserait en priorité les ménages dont la consommation annuelle reste inférieure à 1 100 kWh, des foyers qui bénéficient déjà d’une subvention publique plafonnée à 80 % du coût. L’ambition affichée par la Chambre est double : accélérer l’équipement solaire des familles tunisiennes et leur permettre de s’affranchir en partie du réseau national, tout en allégeant leur facture d’électricité et en dopant la part du renouvelable dans le mix énergétique.

Le rendez-vous SITE 2026

Cette annonce précède de peu la 4ᵉ édition du Salon international de la transition énergétique, prévue du 1er au 3 octobre sous le thème « Investissement et innovation pour accélérer la transition énergétique ». Plus de 60 entreprises tunisiennes et étrangères y sont attendues, aux côtés d’une dizaine de startups qui présenteront leurs projets à des investisseurs et à des institutions financières. Des délégations italienne, allemande et libyenne, entre autres, sont également annoncées.

Si elle se concrétise, une telle proposition ouvrirait un vaste chantier pour la filière solaire tunisienne : installateurs, fournisseurs d’onduleurs et bureaux d’études pourraient voir leur carnet de commandes gonfler sur quatre ans. Pour les jeunes entreprises du secteur, SITE 2026 constitue déjà une vitrine idéale pour capter l’attention des financiers présents et se positionner sur ce marché de masse en gestation.

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Semi-conducteurs dédiés à l’IA: Alibaba dévoile une alternative crédible aux puces américaines

Alibaba renforce son offensive dans les semi-conducteurs dédiés à l’intelligence artificielle. Le groupe chinois a présenté, mardi 22 septembre, le Zhenwu V900, une nouvelle puce conçue par T-Head, sa filiale spécialisée dans les technologies de semi-conducteurs.

Selon Eddie Wu, directeur général d’Alibaba, le nouveau processeur affiche des performances trois fois supérieures à celles du Zhenwu M890, présenté en mai. Le dirigeant décrit le V900 comme la puce d’intelligence artificielle la plus performante jamais développée par une entreprise chinoise.

Destiné à l’entraînement et à l’exécution de modèles d’IA avancés, le V900 pourra être déployé au sein de grappes pouvant réunir jusqu’à 500 000 processeurs. Alibaba prévoit de lancer sa production à grande échelle et sa commercialisation au premier trimestre 2027.

Pékin accélère sur ses alternatives aux puces américaines

Le lancement intervient dans un contexte de restrictions américaines visant l’accès des entreprises chinoises aux semi-conducteurs les plus avancés. Alibaba cherche ainsi à réduire sa dépendance aux technologies étrangères en développant ses propres composants, mais aussi ses modèles d’intelligence artificielle et les infrastructures nécessaires à leur fonctionnement.

Le groupe voit également plus grand sur la taille de ses futurs modèles. Alibaba travaille sur un système pouvant atteindre entre 5 000 et 10 000 milliards de paramètres, alors que son modèle Qwen 3.8 Max en compte actuellement 2 400 milliards.

L’entreprise prévoit en parallèle d’augmenter considérablement les capacités de ses centres de données, avec un objectif dépassant 20 gigawatts à l’horizon 2032.

Avec cette stratégie, Alibaba entend maîtriser davantage les différentes briques nécessaires au développement de l’IA, des semi-conducteurs aux modèles en passant par les infrastructures de calcul. Une approche qui prend une importance particulière pour les groupes chinois alors que les restrictions américaines limitent leur accès à certaines technologies de pointe.

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Export: le délai de dépôt des dossiers d’aide au transport passe de 30 à 360 jours

Le Fonds de promotion des exportations (Foprodex) assouplit l’une de ses règles les plus contraignantes. Concrètement, une entreprise dispose désormais d’un an, et non plus d’un mois, pour introduire sa demande d’aide au transport aérien, maritime ou terrestre, le compteur démarrant le jour suivant l’expédition. Toutes les exportations effectuées durant l’année 2026 sont concernées par ce nouveau délai.

Le Centre de promotion des exportations (Cepex), qui pilote le Foprodex, finalise en parallèle sa restructuration afin de muscler ses dispositifs d’appui aux secteurs porteurs. En 2025, le fonds a mobilisé près de 57 millions de dinars pour appuyer le transport des produits tunisiens – agroalimentaire, artisanat et services notamment – à travers 2 223 dossiers traités.

Le taux de soutien au transport aérien de l’huile d’olive

Autre nouveauté: le taux de soutien au transport aérien de l’huile d’olive conditionnée grimpe de 50 à 70%, tandis que celui du transport multimodal passe de 33 à 50%, dans le cadre du programme Easy Export, en service depuis octobre 2025.

Pour les PME exportatrices, cet allongement du délai réduit la pression administrative et facilite la planification de trésorerie. Couplé à la hausse des taux de soutien, notamment pour l’huile d’olive, le dispositif renforce l’attractivité de l’export vers de nouveaux marchés, un signal favorable pour les entrepreneurs qui hésitaient encore à franchir le pas.

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Intelligence Artificielle : Donald Trump propose la création d’une « AI Force »

Donald Trump veut renforcer la coordination américaine autour de l’intelligence artificielle. Le président américain a annoncé, samedi 19 septembre, la création prochaine d’une « AI Force » ainsi que la nomination d’un nouveau responsable chargé de superviser le dossier, qui serait désigné comme « AI czar ».

L’annonce, publiée sur son réseau Truth Social, reste toutefois très générale. Aucun détail n’a été communiqué sur la composition de cette nouvelle structure, son budget, son calendrier de mise en place ou encore son rattachement au sein de l’administration fédérale. Trump a comparé cette future force à la Space Force, créée lors de son premier mandat.

Une structure entre soutien à l’IA et contrôle des usages

Le projet intervient dans un contexte de débats croissants à Washington sur les risques liés aux systèmes d’intelligence artificielle avancés. Trump entend toutefois éviter que la nouvelle structure soit associée à une politique de ralentissement du secteur.

Le président américain affirme que son administration ne cherchera pas à freiner le développement de l’IA. Pour les comportements jugés répréhensibles, il entend plutôt s’appuyer sur les mécanismes existants du droit pénal et civil.

Cette orientation intervient alors que plusieurs responsables du secteur technologique ont récemment appelé à davantage de prudence face à l’accélération des capacités de l’IA. L’administration américaine doit également composer avec les préoccupations croissantes liées aux centres de données, notamment leur consommation de ressources et leurs effets sur les réseaux énergétiques.

L’annonce intervient quelques jours avant la rencontre prévue entre Donald Trump et le président chinois Xi Jinping à Washington. L’intelligence artificielle devrait figurer parmi les sujets de discussion, alors que les États-Unis et la Chine cherchent chacun à renforcer leur position dans cette compétition technologique.

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Forum économique tuniso-allemand : main-d’œuvre, Santé et Industrie !

Le premier forum économique tuniso-allemand s’est tenu à Essen les 17 et 18 septembre. Organisé à l’occasion du soixante-dixième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, il visait à consolider la coopération économique, en particulier avec la ville d’Essen.

Le 18 septembre, trois ateliers ont structuré les travaux, selon le communiqué du Consulat général de Tunisie à Düsseldorf. Le premier portait sur le marché du travail : main-d’œuvre spécialisée, liens entre universités et entreprises, intégration. Le deuxième, consacré à la santé, a exploré les possibilités de coopération avec Essen : innovation, transfert de tchnologies, accès aux marchés et rapprochement entre entreprises. Le troisième s’est articulé autour de l’industrie, les nouvelles technologies et le numérique, à travers l’innovation, les compétences et la transformation productive. Une table ronde a en outre abordé les parcours de Tunisiens de générations différentes. Les participants ont estimé que ces travaux ouvraient de nouvelles perspectives, dans une approche fondée sur l’égalité entre partenaires.

Un prolongement possible avec la Hesse

Par ailleurs, l’ambassadeur de Tunisie à Berlin, Wassef Chiha, s’est entretenu avec Manfred Pentz, ministre des Affaires fédérales, européennes et internationales du Land de Hesse, État fédéré allemand. D’après un communiqué du ministère des Affaires étrangères publié dimanche, les deux parties ont évoqué l’organisation d’un forum économique conjoint, ainsi que des formations et des offres d’emploi pour les jeunes Tunisiens. Elles ont également envisagé de renforcer la coopération décentralisée, notamment en matière de migration. La Hesse se présente comme l’un des grands pôles économiques du pays.

À ce stade, il ne s’agit que d’une proposition, sans calendrier ou budget communiqués. Les thèmes abordés à Essen laissent toutefois entrevoir des domaines de partenariat pour les entreprises tunisiennes, qu’un forum avec la Hesse pourrait prolonger.

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Investissement : les entreprises tunisiennes sondent le marché algérien

Trois jours à Alger, du 22 au 24 septembre 2026, pour des entreprises tunisiennes venues tâter le terrain. L’initiative revient à CONECT International, la branche internationale de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie, associée pour l’occasion à la Confédération algérienne du patronat citoyen.

Rien d’improvisé, les deux organisations avaient signé un protocole d’accord à Tunis en mai 2026, pour cadrer leur coopération. Le déplacement d’Alger prend le relais de ce texte.

Au programme : du contact direct

Le programme mêle tête-à-tête avec des homologues algériens, networking et déplacements chez des entreprises algériennes. Les Tunisiens pourront ainsi cerner les attentes du marché voisin et sonder les pistes de partenariats commerciaux ou d’investissement, avec l’espoir de dénicher de nouveaux débouchés pour les produits et services tunisiens.

Le champ sectoriel est vaste, avec notamment le numérique, la santé et la pharmacie, l’agriculture et l’agroalimentaire, les énergies renouvelables et la transition énergétique, mais aussi l’industrie manufacturière, les matériaux de construction, le transport et la logistique, le commerce international et les services de conseil aux entreprises.

Pour une PME, ce format vaut souvent mieux qu’une prospection à distance. La diversité des filières ouvre des pistes d’alliances, notamment dans l’agroalimentaire, la santé ou les énergies vertes. Il faudra par la suite transformer les contacts en contrats ; c’est à ce niveau que se jugera l’utilité de la mission.

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Donald Trump – Xi Jinping : entre guerre des puces et course à l’IA, la Tech passe à table

Le dîner d’État organisé par Donald Trump en l’honneur du président chinois Xi Jinping réunira plusieurs des principales figures de la technologie américaine. Prévu le 24 septembre à la Maison-Blanche, l’événement verra notamment la participation du patron d’OpenAI, Sam Altman, dont la présence a été confirmée par l’entreprise. Le patron de Nvidia, Jensen Huang, ainsi que Tim Cook, président du conseil d’administration d’Apple, sont également attendus.

La liste des invités issus du secteur technologique devrait être encore plus large. Selon certains responsables américains, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, Sundar Pichai, directeur général d’Alphabet, Elon Musk, patron de Tesla, et Michael Dell, dirigeant de Dell Technologies, participeront également au dîner.

L’intelligence artificielle au cœur du sommet

La présence de ces dirigeants intervient alors que l’intelligence artificielle occupe une place croissante dans les relations entre Washington et Pékin. Les discussions entre Donald Trump et Xi Jinping devraient notamment porter sur l’IA, mais aussi sur les échanges commerciaux et l’approvisionnement en terres rares, des matières premières essentielles à de nombreuses industries technologiques.

La rencontre intervient également dans un contexte de compétition technologique entre les deux puissances. Nvidia occupe notamment une position centrale dans cette dynamique en tant que fournisseur de puces utilisées pour développer les systèmes d’intelligence artificielle. Jensen Huang avait déjà participé au dîner organisé par Xi Jinping pour Donald Trump lors de la visite du président américain en Chine en mai.

En parallèle du dîner, Washington étudie la possibilité d’organiser une réunion distincte avec plusieurs dirigeants spécialisés dans l’intelligence artificielle. Les modalités de cette rencontre restent encore à préciser.

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Tunisie : 5,32% dans le nouvel indice obligataire de J.P. Morgan

5,32% : c’est le poids qu’occupera la Tunisie dans le Government Bond Index–Emerging Markets Edge (GBI-EM Edge), le nouvel indice que J.P. Morgan doit dévoiler avant la fin du mois pour suivre la dette souveraine en monnaie locale de 26 marchés émergents. Une nouveauté qui expose directement les titres tunisiens en dinars au radar des investisseurs internationaux spécialisés.

L’indice couvrira près de 328 milliards de dollars répartis sur 425 instruments et 24 devises, avec les marchés africains « frontier » en tête (44,5% du total, contre 31,5% pour l’Asie). La Tunisie se classe derrière le Kenya (6,91%) et le Nigeria (7,4%), tandis que le Maroc et l’Égypte plafonnent à 8%, la pondération maximale autorisée par pays. Deux conditions filtrent l’accès à l’indice : un volume de titres en circulation d’au moins 250 millions de dollars, et une échéance restante qui ne descend pas sous les deux ans et demi au moment de l’entrée.

Visibilité, pas garantie de flux

Cette entrée n’implique aucun engagement direct de J.P. Morgan sur la dette tunisienne : tout dépendra du nombre de gestionnaires qui choisiront de calquer leurs portefeuilles sur ce nouvel indice. Une étude de Reuters évoque toutefois un potentiel renforcement des marchés obligataires locaux et une réduction de la dépendance aux devises étrangères pour les économies frontier.

Pour les acteurs économiques tunisiens, une demande accrue sur les titres en dinars pourrait, à terme, améliorer la liquidité du marché local et alléger le coût de financement de l’État, un signal favorable pour l’environnement macroéconomique dans lequel évoluent PME et investisseurs.

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Cybersécurité : Claude plus performant que ChatGPT ?

Des chercheurs de la start-up de cybersécurité Hacktron AI sont parvenus à compromettre le compte ChatGPT d’un employé d’OpenAI en utilisant Claude, le modèle d’intelligence artificielle développé par Anthropic. Ils ont ensuite réussi à accéder à l’environnement GitHub interne d’OpenAI et à y créer une demande de modification de code afin de démontrer la vulnérabilité.

L’opération reposait sur une chaîne de failles, notamment au niveau du système de traitement des images du logiciel Discourse, utilisé pour héberger le forum communautaire d’OpenAI. Les chercheurs se sont appuyés sur Claude pour les aider à exploiter cette vulnérabilité et à progresser jusqu’aux environnements internes de l’entreprise.

Une faille signalée dans le cadre du programme de sécurité

Cette opération ne relevait pas d’une attaque criminelle. Hacktron AI indique avoir mené ses recherches dans le cadre du programme de récompenses d’OpenAI, avant de transmettre les vulnérabilités identifiées à l’entreprise.

OpenAI a ensuite corrigé les failles concernées et versé une récompense de 6 500 dollars aux chercheurs pour leur découverte.

Cette découverte intervient alors qu’Anthropic a récemment publié un rapport consacré à plusieurs opérations malveillantes dans lesquelles Claude aurait été utilisé. L’entreprise affirme avoir détecté et interrompu ces activités. Ces affaires illustrent les nouveaux enjeux de cybersécurité liés à des modèles d’intelligence artificielle capables d’assister des opérations techniques complexes.

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Les milliardaires africains prennent de vitesse les grosses fortunes du Golfe

168,20 milliards de dollars : c’est la fortune cumulée que totalisent désormais les 24 milliardaires africains, un montant qui dépasse pour la première fois celui de leurs homologues du Moyen-Orient, à 111,80 milliards pour 26 milliardaires. Soit un écart de 56,4 milliards de dollars en faveur du continent.

Le plus frappant, c’est la vitesse à laquelle ce basculement s’est opéré : à peine six mois auront suffi pour que l’écart patrimonial entre les deux régions gonfle de quelque 26 milliards de dollars supplémentaires. Le rapport à l’origine de ces chiffres impute cette accélération à une diversification plus poussée des sources de richesse sur le continent africain, pendant que les fortunes moyen-orientales stagnent davantage.

Dangote, locomotive du continent

Le nom qui revient dans toutes les explications : Aliko Dangote. En l’espace de quelques mois, le patrimoine de l’industriel nigérian est passé de 28,50 à plus de 51 milliards de dollars, une hausse qui le place désormais, à lui seul, devant les deux plus riches milliardaires arabes du Moyen-Orient combinés.

Là où les grandes fortunes du Golfe restent adossées à l’immobilier, la finance, la santé et le secteur bancaire, des piliers fragilisés par les tensions régionales, les patrimoines africains s’appuient davantage sur l’industrie et les matières premières, avec une base entrepreneuriale plus large.

Cette dynamique confirme l’attractivité croissante des filières industrielles africaines pour les capitaux. Pour les investisseurs régionaux, dont les tunisiens, l’essor de figures comme Dangote illustre le potentiel de rendement des paris industriels sur le continent, à l’heure où les marchés du Golfe montrent des signes d’essoufflement.

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Filières électronique et mécatronique : 17 entreprises tunisiennes en immersion technologique à Lyon

Du 16 au 18 septembre 2026, la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française a reconduit sa mission sectorielle en région Auvergne-Rhône-Alpes, un an après une première édition organisée en 2025.

Coorganisée avec Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises, Elentica Tunisie, le Cluster Mecatronic Tunisia et la Tunisian Automotive Association, cette initiative cible spécifiquement l’électronique, la mécatronique ainsi que les technologies et le numérique industriels. Dix-sept représentants d’entreprises tunisiennes et françaises composaient la délégation, emmenée par Khelil Chaibi (président de la CCITF), Emna Ben Amor-Dimassi (vice-présidente et directrice du bureau CIC en Tunisie) et Raja Touil (directrice générale de la CCITF).

IA, robotique et réalité étendue

Premier temps fort de cette mission : le salon SIDO, référence lyonnaise de l’IoT, l’intelligence artificielle, la robotique et la réalité étendue. Sur les pavillons Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises et Minalogic, la délégation a échangé avec des structures comme l’IRT Nanoelec, le réseau Coboteam, CARA Transport & Mobility Systems ou encore l’Université Grenoble Alpes, sur des thématiques allant de la cybersécurité à la mobilité.

La journée s’est prolongée au siège du CIC Lyonnaise de Banque autour de rencontres B2B en format speed meeting, puis d’un cocktail de networking en présence du consul général de Tunisie à Lyon, Nader Bousrih.

Pour les PME tunisiennes des filières électronique et mécatronique, ce type de mission ouvre un accès direct à des donneurs d’ordres et clusters technologiques français, potentiellement générateur de partenariats industriels et de co-investissements dans un secteur en forte structuration en Tunisie.

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La population mondiale de crypto-millionnaires dépasse désormais 135 000 personnes

Le monde compte désormais 135 694 crypto-millionnaires, soit des personnes détenant au moins un million de dollars en actifs numériques, selon le Crypto Wealth Report 2026 de Henley & Partners. Les données, établies sur la base des cours au 31 août 2026, recensent également 92 272 personnes dont la fortune dépasse un million de dollars uniquement en bitcoins.

Cette progression intervient dans un marché mondial des cryptomonnaies valorisé à environ 2 600 milliards de dollars fin août, dont près de 1 600 milliards pour le seul bitcoin. Henley & Partners précise toutefois que sa méthodologie a été modifiée cette année. Les données de 2026 ne peuvent donc pas être comparées directement à celles des éditions précédentes.

Une concentration des grandes fortunes crypto

La concentration des patrimoines est également visible parmi les plus grandes fortunes. Le rapport dénombre 290 crypto-centi-millionnaires, détenant au moins 100 millions de dollars en actifs numériques. Parmi eux, 151 disposent d’une fortune de plus de 100 millions de dollars uniquement en bitcoins.

Le rapport recense également 23 milliardaires dont la fortune est liée aux cryptomonnaies. Cette concentration des richesses numériques renforce la concurrence entre les juridictions désireuses d’attirer les investisseurs et les entrepreneurs du secteur.

Selon le classement de Henley & Partners, Singapour, les Émirats arabes unis et Hong Kong figurent parmi les juridictions les mieux positionnées pour attirer les investisseurs en actifs numériques.

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De nouveaux débouchés pour l’agroalimentaire tunisien en Russie

Le pavillon tunisien réunit onze entreprises à la 35ᵉ édition du WorldFood Moscow, qui se tient du 15 au 18 septembre 2026 dans la capitale russe. Organisée par le CEPEX avec l’appui de l’Ambassade de Tunisie à Moscou, cette participation intervient à un moment favorable pour la filière : sur les sept premiers mois de 2026, les ventes agroalimentaires tunisiennes vers la Russie ont gagné 22,5 millions de dinars par rapport à la même période de l’année précédente à + à 57 %.

Les exposants tunisiens misent sur leurs catégories de prédilection ; l’huile d’olive et les dattes en tête, aux côtés de la confiserie et des conserves avec l’ambition de gagner en visibilité auprès des importateurs et distributeurs russes et eurasiens. Le salon rassemble cette année plus de 1 100 marques et attend environ 26 000 professionnels de 81 pays, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, du gros à la restauration.

Une prospection élargie au-delà du salon

La Chambre de Commerce Tuniso-Russe a de son côté mobilisé une délégation d’une quinzaine d’hommes d’affaires tunisiens, avec au programme des rencontres institutionnelles, dont une visite à la Chambre de Commerce de Moscou. Sur le pavillon, les exposants ont par ailleurs reçu la visite de Mehrez Othman, Chargé d’Affaires de l’Ambassade tunisienne.

Cette progression à deux chiffres confirme que la Russie est devenue un relais de croissance crédible pour les exportateurs agroalimentaires tunisiens, à un moment où la diversification des débouchés reste une priorité stratégique. Pour les PME du secteur, la présence récurrente du CEPEX sur ce marché ; accompagnement avant, pendant et après le salon, abaisse le coût d’entrée et facilite la structuration de partenariats de distribution durables avec des opérateurs russes.

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PIX, le système de paiements instantanés brésilien qui exaspère Washington et qui inspire Tunis

Une délégation de la Banque centrale de Tunisie (BCT), accompagnée par des représentants de l’agence allemande de coopération internationale pour le développement durable (GIZ), s’est rendue au Brésil dans le cadre de la coopération technique avec la Banque centrale du Brésil (BCB). Cette visite avait pour objectif d’étudier le fonctionnement du PIX, le système brésilien de paiements instantanés, devenu une référence internationale en matière d’inclusion financière.

Cette réussite n’a pourtant pas fait que des émules. Cette année, l’administration Trump a imposé des droits de douane de 25 % sur une partie des exportations brésiliennes, à l’issue d’une enquête de l’USTR reprochant à Brasilia de favoriser PIX au détriment des opérateurs américains de cartes bancaires, Visa et Mastercard en particulier. Washington estime que la BCB, à la fois propriétaire et régulatrice du dispositif, impose aux banques des conditions déloyales : intégration obligatoire de PIX en page d’accueil de leurs applications et gratuité pour l’usager. Le président Lula a rejeté ces accusations, défendant un système qui a permis l’inclusion bancaire de millions de Brésiliens auparavant exclus des circuits financiers classiques. C’est précisément ce succès qui motive l’intérêt d’autres banques centrales, dont la BCT.

Une visite structurée en deux volets

La délégation tunisienne a d’abord consacré deux journées à des échanges techniques avec la BCB, portant sur la gouvernance et le modèle économique du PIX, afin d’en tirer des enseignements utiles pour la modernisation des paiements en Tunisie. Elle a ensuite rencontré plusieurs acteurs de l’écosystème financier brésilien ; Nubank, Itaú Unibanco, PicPay et l’association ABFintechs pour observer les usages concrets du système côté marché.

Le différend commercial autour du PIX illustre la portée géopolitique que peut prendre une infrastructure de paiement public à forte adoption. Pour les entrepreneurs tunisiens de la fintech, l’expérience brésilienne suggère qu’un futur système de paiement instantané piloté par la BCT devra anticiper les équilibres entre gratuité pour l’usager, gouvernance publique et coexistence avec les acteurs privés déjà établis.

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IA africaine : Séoul apporte son savoir-faire

Le 9 septembre 2026 à Séoul, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et l’Institut supérieur coréen des sciences et technologies (KAIST) ont paraphé une lettre d’intention destinée à accélérer la transformation numérique du continent.

La signature a eu lieu en marge de la 8ᵉ Conférence ministérielle KOAFEC, portée côté BAD par Ousmane Fall, directeur du département du Développement de l’industrie et du Commerce, et côté coréen par Seung Hun Han, doyen de l’école d’innovation numérique du KAIST.

Trois ans de coopération ciblée

Sur trois ans, les deux institutions vont travailler ensemble sur trois grands chantiers : bâtir les capacités africaines en intelligence artificielle, accompagner la gouvernance numérique du continent et organiser le transfert de savoir entre chercheurs coréens et africains. Concrètement, cela passera par des travaux conjoints sur les politiques publiques et les jeux de données liés à l’IA, des études stratégiques pour les gouvernements africains, des ateliers techniques et un volet formation destiné aux cadres publics et experts techniques, en capitalisant sur l’expérience du KAIST dans la formation d’ingénieurs à travers le monde. Pour Ousmane Fall, cet accord doit permettre de construire un écosystème numérique africain solide, où les compétences locales pilotent elles-mêmes leur propre transformation portée par l’IA.

Un potentiel économique chiffré

La BAD évalue à 1 000 milliards de dollars l’apport possible de l’IA au PIB africain à l’horizon 2035, soit environ 4 points de croissance supplémentaires, mais ce scénario suppose des investissements simultanés sur cinq fronts : puissance de calcul, données, compétences, confiance numérique et financement. Côté Corée, l’engagement financier est déjà tangible : 132,82 millions de dollars cumulés dans le fonds fiduciaire KOAFEC, qui a soutenu plus de 1 300 start-up africaines à ce jour.

Pour les startups tunisiennes de la tech, ce type de partenariat institutionnel signale l’émergence de nouveaux canaux de financement et de formation liés à l’IA en Afrique, potentiellement mobilisables via les guichets multilatéraux existants entre la Tunisie et la BAD.

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OMC – Transparence commerciale : la Tunisie change de dimension

C’est un satisfecit qui vient de Genève : l’Organisation mondiale du commerce a dressé, mardi 15 septembre 2026, un bilan favorable de l’engagement tunisien au sein de l’institution, en marge du Forum public de l’OMC qui se tient jusqu’au 17 septembre. D’après ce bilan, le pays joue désormais un rôle moteur et constructif dans les mécanismes d’échange internationaux.

Fait inédit relevé : la Tunisie s’est engagée cette année pour la toute première fois dans les mécanismes de règlement des différends de l’organisation. Le pays a par ailleurs adapté son cadre juridique en lien avec la Zone de libre-échange continentale africaine et sa loi sur l’investissement. Autre indicateur mis en avant : depuis le précédent audit de 2016, la Tunisie a fait remonter à l’OMC plus d’une cinquantaine de notifications officielles.

Un parcours entamé depuis plusieurs années

Cette performance de la Tunisie s’inscrit dans la continuité de plusieurs jalons : l’accord sur la facilitation des échanges et les protocoles de la ZLECAF, entré en vigueur côté tunisien en 2020, puis le quatrième examen global de la politique commerciale du pays, conduit à Genève les 25 et 27 novembre 2025. Le bilan de l’OMC a néanmoins nuancé ce constat en rappelant que le contexte macroéconomique local laisse encore des défis structurels à surmonter pour ancrer durablement ces acquis.

Pour les exportateurs et investisseurs étrangers, une meilleure notation en transparence réglementaire réduit l’incertitude juridique perçue autour du marché tunisien, un facteur qui pèse dans les décisions d’implantation ou de partenariat commercial. L’alignement progressif sur les standards de la ZLECAF ouvre par ailleurs des perspectives concrètes pour les entreprises tunisiennes cherchant à sécuriser leur accès aux marchés africains.

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