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Les sociétés cotées vont distribuer 1 727 MDT de dividendes au titre de 2025

Les actionnaires des sociétés cotées tunisiennes devraient bénéficier d’une enveloppe de 1 727 MDT de dividendes au titre de l’exercice 2025, selon l’évolution des résultats annuels publiée par la Bourse de Tunis. Ce montant marque une nouvelle progression par rapport aux 1 588 MDT distribués au titre de l’exercice 2024.

La tendance haussière se confirme pour la troisième année consécutive. En 2026, 51 sociétés cotées ont distribué ou prévu de distribuer des dividendes au titre des résultats de 2025, contre 49 sociétés l’année précédente. Sur les 65 sociétés ayant publié leurs états financiers 2025 sur un total de 75 sociétés cotées, le résultat global s’est établi à 3 179 MDT, en hausse de 7,2% par rapport aux 2 967 MDT enregistrés en 2024.

Parmi ces entreprises, 35 sociétés ont enregistré une amélioration de leurs résultats sur un an. Les sociétés composant l’indice Tunindex20 restent les principaux contributeurs, avec 2 593 MDT de bénéfices, soit 82% du résultat global du marché, en progression de 7,1% par rapport à 2024.

Dix sociétés n’avaient pas encore publié leurs états financiers annuels 2025 au moment de l’établissement de la note, parmi lesquelles figurent notamment Tunisair, Alkimia, SOMOCER et SIPHAT.

 

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Tabarka: un hélicoptère pour booster le tourisme dans la région

Un été sous le signe de la reprise à Tabarka-Aïn Draham: la région enregistre un net regain d’activité, porté par ses atouts naturels et patrimoniaux. Sur le terrain, les Tunisiens forment plus des trois quarts des visiteurs, le reste provenant principalement d’Algérie.

Sur les 1,648 million d’Algériens qui passent la frontière en un an, le gros du flux transite par les postes de Jendouba, et principalement celui de Melloula. Juin a d’ailleurs vu les arrivées grimper de 9,8%; l’ouverture du Festival international de jazz de Tabarka promet d’amplifier encore le mouvement.

Des vols panoramiques en hélicoptère

Nouveauté de cette saison: la région propose pour la première fois des vols panoramiques en hélicoptère, une manière inédite de découvrir le littoral et l’arrière-pays depuis les airs. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large portée par le commissariat régional au tourisme, qui table sur l’innovation pour attirer une clientèle plus large et plus diversifiée.

Plus de 1,4 milliard de dinars injectés par le privé

De leur côté, les opérateurs privés ne lésinent absolument pas sur les moyens: une enveloppe totale de 1,48 milliard de dinars est prévue pour moderniser l’offre d’hébergement. Deux chantiers sont déjà sortis de terre; un ensemble résidentiel et commercial à 11 MDT, complété par un projet touristique à 200 MDT. S’y ajoutent trois établissements 5 étoiles, dont les études techniques touchent à leur fin, pour une facture globale de 500 MDT. Avec 2 000 lits supplémentaires à la clé, l’objectif est clair: faire grimper la capacité d’accueil de la région à près de 10 000 lits.

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Tunisie: la circulation fiduciaire atteint 26 876 MDT en 2025, en hausse de 19%

En 2025, la circulation fiduciaire a enregistré une nette accélération en Tunisie. Selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), la valeur des billets et pièces en circulation a atteint 26 876 MDT à fin décembre, en progression de 19% sur un an, contre 8,4% en 2024 et 10,7% en 2023.

Cette hausse concerne principalement les billets, qui représentent 98% de la circulation fiduciaire, soit 26 351 MDT, tandis que les pièces de monnaie totalisent 525 millions de dinars, soit les 2% restants. En volume, la circulation fiduciaire se compose de 1,293 milliard de billets et de 2,198 milliards de pièces.

La Banque centrale souligne que cette progression confirme le rôle toujours central des espèces dans les transactions des agents économiques. Elle estime également qu’elle met en évidence les limites du niveau d’éducation financière dans un environnement réglementaire en constante évolution.

Le rapport relève également que les billets et monnaies en circulation (BMC), principale composante de la monnaie fiduciaire, ont augmenté de 4 282 MDT en 2025, contre 1 753 MDT l’année précédente. Avec une croissance annuelle de 19%, il s’agit de la plus forte hausse observée au cours des treize dernières années, selon la BCT. L’encours des BMC s’est établi à 26 877 MDT à fin décembre 2025, après avoir atteint un pic de 26,890 milliards de dinars le 30 décembre 2025.

L’évolution de la circulation fiduciaire a été marquée par plusieurs pics au cours de l’année. Les augmentations mensuelles les plus importantes ont été enregistrées en mars (+688 millions de dinars), en mai (+805 millions de dinars) et en décembre (+964 millions de dinars). La Banque centrale attribue ces hausses aux dépenses liées au mois de Ramadan, aux fêtes religieuses, à la rentrée scolaire, à la saison estivale, aux campagnes agricoles ainsi qu’aux effets des modifications de la réglementation touchant certains instruments de paiement.

Pour répondre à cette demande soutenue, la BCT a traité 578,7 millions de billets, représentant une valeur totale de 11 218 MDT. À l’issue des opérations de tri, 68,5% des billets jugés conformes ont été remis en circulation, tandis que les billets usagés ont été détruits. Afin d’assurer l’approvisionnement des régions en numéraire, la Banque centrale a organisé 83 convois de fonds vers ses succursales de l’intérieur et 62 remises directes à la succursale de Tunis, pour un montant total de 4,159 milliards de dinars en billets et 17,8 millions de dinars en pièces.

La production de nouvelles coupures a également été renforcée. En 2025, la BCT a émis 117 millions de billets neufs, pour une valeur de 3,509 milliards de dinars, soit une hausse de 15,3% par rapport à 2024. Ces émissions représentent 28% de la valeur totale des retraits de billets. Par ailleurs, les premières livraisons du programme de fabrication des billets destiné à couvrir les besoins des années 2026-2027 ont commencé au cours de l’année.

Les émissions de pièces de monnaie ont elles aussi progressé. La Banque centrale a mis en circulation 30 millions de pièces, en hausse de 57,2% en nombre, pour une valeur totale de 19 millions de dinars, soit une progression de 46,2% sur un an.

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Tunisie : le volume de phosphate acheminé par la SNCFT s’effondre

Entre janvier et juin 2026, la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) n’a acheminé que 601 000 tonnes de phosphate et de dérivés depuis le bassin minier jusqu’aux sites de transformation du Groupe Chimique Tunisien; Mdhilla, Skhira, Gabès, ainsi qu’au port de Sfax, à raison d’environ 3 000 tonnes par jour.

Près de 180 000 tonnes de moins qu’un an plus tôt

D’un semestre à l’autre, le volume acheminé s’est contracté de près de 23% (22,95% très exactement), amputant le trafic de 179 000 tonnes par rapport à la même période en 2025. La vétusté du réseau ferroviaire minier explique en grande partie ce ralentissement.

Un financement arabe pour rénover les voies

Pour redresser la situation, l’Assemblée des Représentants du Peuple a validé en octobre 2025 un prêt octroyé par le Fonds arabe pour le développement économique et social : 153 MDT, l’équivalent de 16 millions de dinars koweïtiens, à rembourser sur trois décennies moyennant un taux de 3,75%. Cette enveloppe doit financer une partie d’un vaste programme de rénovation ferroviaire chiffré à 500 MTD et couvrant 190,5 kilomètres de voies. Priorité sera donnée à l’achèvement de la ligne 21, qui relie Gafsa à Gabès sur 129 kilomètres.

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Quand Telnet Holding versera-t-elle son dividende au titre de 2025?

La société Telnet Holding a annoncé le calendrier de versement du dividende au titre de l’exercice 2025, à la suite de la décision adoptée par son Assemblée générale ordinaire réunie le 29 juin 2026. Selon le communiqué de la société publié par le CMF, les actionnaires bénéficieront d’un dividende de 0,350 dinar par action.

La date de détachement du dividende est fixée au 12 août 2026, tandis que sa mise en paiement interviendra le 17 août 2026. Cette distribution a été approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire, dans le cadre de l’affectation du résultat de l’exercice 2025.

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Data centers en Afrique: la Tunisie, un marché émergent prometteur

Un rapport du cabinet Arizton Advisory & Intelligence chiffre à 8,76 milliards de dollars le volume d’investissements que devrait drainer le marché africain des centres de données à l’horizon 2031.

Nouveauté marquante de cette étude: la Tunisie y apparaît désormais comme un marché émergent prometteur, au même titre que le Maroc.

Un continent encore dominé par quatre pôles

En 2025, les capitaux injectés dans les data centers africains s’élevaient à 3,64 milliards de dollars et le rythme de progression attendu jusqu’en 2031 tourne autour de 15,76% par an. La colocation, qui consiste au partage mutualisé d’infrastructures numériques entre plusieurs clients, progresse plus vite encore, avec un rythme annuel de 23,74%. Quatre pays trustent toujours l’essentiel de l’activité: l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria et l’Égypte, portés par des réseaux télécoms solides et une bonne connectivité internationale.

L’Égypte se démarque nettement grâce à un coût de construction compris entre 8 et 10 dollars par watt, parmi les plus bas du continent. Néanmoins, cet environnement commence à évoluer et de nouveaux acteurs nord-africains, Tunisie et Maroc en tête, gagnent du terrain.

Un carrefour numérique entre trois continents

L’atout tunisien repose sur sa localisation: à la croisée des chemins entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, le pays bénéficie d’une proximité directe avec le continent européen et d’un raccordement à plusieurs câbles sous-marins traversant la Méditerranée. L’appétit mondial pour l’IA générative, le machine learning, le big data et l’Internet des objets démultiplie les besoins en calcul et en stockage, une demande à laquelle Microsoft et Google répondent déjà en investissant massivement en Afrique.

L’énergie, nerf de la guerre

Le rapport insiste sur deux critères déterminants pour l’implantation de futurs centres de données: la disponibilité énergétique et la qualité de la connectivité. Ces éléments pèsent directement dans le choix des opérateurs internationaux entre les différents marchés africains. Une contrainte qui pousse d’ailleurs le secteur vers les énergies renouvelables.

Le solaire, l’éolien et l’hydroélectrique s’imposent, dans ce contexte, comme des solutions incontournables pour sécuriser l’approvisionnement tout en maîtrisant les coûts d’exploitation. Pour la Tunisie, cet enjeu énergétique s’ajoute aux atouts géographiques déjà cités; reste qu’aucun projet ou investissement concret n’est pour l’instant engagé dans le pays. Le positionnement demeure donc, à ce stade, purement prospectif, fondé sur des critères de compétitivité régionale plutôt que sur des engagements chiffrés.

 

 

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434 postes ouverts au ministère des Finances

Le ministère des Finances lance une nouvelle campagne de recrutement. Un concours externe sur épreuves sera organisé à partir du 5 octobre 2026 pour recruter 434 inspecteurs des services financiers, au titre de l’année 2026, selon un arrêté de la ministre des Finances publié au Journal officiel de la République tunisienne. Les postes proposés sont répartis entre trois spécialités: le droit ou les sciences juridiques, la comptabilité, ainsi que la fiscalité ou la finance. La répartition concerne les différentes régions du pays, avec des volumes de recrutement variables selon les besoins des directions régionales.

La plus grande part des postes est destinée à certaines grandes régions. Le gouvernorat de Tunis bénéficie de 110 postes, répartis entre 16 postes en droit ou sciences juridiques, 74 en comptabilité et 20 en fiscalité ou finance. Sfax compte 53 postes, tandis que l’Ariana et Ben Arous disposent respectivement de 46 et 47 postes. Les autres gouvernorats disposent également de quotas spécifiques. À titre d’exemple, Nabeul prévoit 16 recrutements, Monastir 19, Sousse 36, Kairouan 16 et Gabès 12. La répartition vise à couvrir les besoins des services financiers dans les différentes régions.

Les inscriptions à distance seront ouvertes à partir du 20 août 2026 sur le site électronique du ministère des Finances et prendront fin le 10 septembre 2026. Les candidats devront ensuite transmettre leurs dossiers de candidature, à la demande de l’administration, par courrier recommandé avec accusé de réception à l’adresse du ministère des Finances à La Kasbah, Tunis. 

 

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La Banque centrale de Tunisie resserre ses réseaux financiers arabes

La Banque centrale de Tunisie a poursuivi en 2025 le renforcement de ses partenariats financiers internationaux, entre mobilisation de crédits auprès du Fonds monétaire arabe et signature de deux conventions bilatérales avec l’Irak et Oman.

Un crédit automatique de 4,6 millions de dollars

En juillet 2025, la coopération entre la Tunisie et le FMA s’est traduite par la conclusion d’un crédit automatique permettant le décaissement d’environ 4,6 millions de dollars américains. Des négociations sont par ailleurs relancées autour d’un crédit élargi; l’enveloppe visée dépasserait 200 millions de dollars.

Irak: un cadre technique sur plusieurs volets

La BCT a signé en mai 2025 une convention de coopération avec la Banque centrale d’Irak. L’accord vise à consolider les relations bilatérales et à instaurer un cadre commun d’échanges techniques portant sur l’inclusion financière, la supervision bancaire, la politique monétaire, le développement des infrastructures bancaires ainsi que les systèmes de paiement électronique et des services financiers.

Oman: la cotation du riyal dès 2026

En décembre 2025, une convention similaire a été conclue avec la Banque centrale d’Oman. Ce partenariat structuré prévoit l’échange d’expertise et d’informations ainsi qu’une coordination des efforts sur la gestion des risques, le développement des systèmes de paiement, la transformation numérique et l’innovation financière. Point notable: l’accord met en place la cotation du riyal omanais par rapport au dinar tunisien à partir de 2026.

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Commerce intra-africain : les échanges atteignent 213,8 milliards de dollars, mais restent concentrés entre quelques économies

Le commerce entre les pays africains poursuit sa progression. Les échanges intra-africains ont atteint 213,8 milliards de dollars en 2025, enregistrant une hausse de 5,47 % par rapport à l’année précédente, selon le rapport African Trade Report 2026 : Leveraging Geopolitics for Trade and Industrialisation in Global Africa publié par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank). Une dynamique soutenue notamment par la mise en œuvre progressive de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’amélioration des infrastructures de transport et le renforcement des politiques commerciales nationales.

Cette progression masque toutefois une réalité : les échanges restent largement dominés par un nombre limité d’économies africaines. En 2025, dix pays ont concentré près de 60 % du commerce intra-africain, avec une part cumulée de 59,75 %.

L’Afrique du Sud conserve sa position de premier acteur du commerce intra-africain, représentant 19,2 % des échanges de biens réalisés entre pays du continent. Ses exportations vers les marchés africains ont atteint 31,1 milliards de dollars, contre 10,04 milliards de dollars d’importations en provenance du continent.

La puissance économique sud-africaine repose notamment sur une offre industrielle diversifiée. Ses ventes vers l’Afrique concernent principalement les carburants, les machines, les équipements électriques, les véhicules, les plastiques, le fer, l’acier ainsi que les céréales. En parallèle, ses achats auprès des autres pays africains portent notamment sur des matières premières comme le pétrole brut, le charbon et les métaux précieux, mais aussi sur des produits alimentaires transformés et du textile-habillement.

La République démocratique du Congo (RDC) arrive en deuxième position avec 6,74 % des échanges intra-africains. Le poids croissant de Kinshasa s’explique par la taille de son marché intérieur, une population dépassant les 100 millions d’habitants et une position stratégique au cœur de l’Afrique centrale. L’Afrique du Sud reste son principal partenaire commercial africain.

La Côte d’Ivoire complète le podium avec une contribution de 4,83 % au commerce intra-africain. Le pays confirme son rôle de plateforme commerciale en Afrique de l’Ouest grâce à son intégration dans les réseaux régionaux et au développement de la transformation locale des matières premières, notamment dans le cacao et les noix de cajou.

Derrière ce trio figurent l’Ouganda (4,48 %), le Maroc (4,46 %), l’Égypte (4,35 %), la Zambie (4,33 %), le Nigeria (4,22 %), le Zimbabwe (3,64 %) et la Namibie (3,46%). Au-delà des échanges intra-africains, le commerce total de marchandises du continent — incluant les échanges avec le reste du monde — a atteint environ 1 500 milliards de dollars en 2025, en progression de 6,1 % sur un an.

Les exportations africaines de biens ont augmenté de 6,2 %, pour atteindre 685,2 milliards de dollars, tandis que les importations ont progressé de 6 %, à 781,5 milliards de dollars. Cette évolution a toutefois entraîné un creusement du déficit commercial du continent, passé de 91,9 milliards de dollars en 2024 à 96,3 milliards de dollars en 2025. Selon Afreximbank, la croissance des échanges africains intervient dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques, les conflits régionaux et les incertitudes commerciales. La hausse des prix des produits agricoles ainsi que la progression des cours des minerais et des métaux précieux ont également contribué à soutenir la valeur globale du commerce africain.

 

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123 milliards de dinars, l’encours total des crédits dans l’économie tunisienne en 2025

L’encours des crédits injectés dans l’économie tunisienne par les banques et établissements financiers a frôlé les 123 milliards de dinars à fin 2025, selon le dernier rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie. Il s’agit d’une progression de 3,1%, contre 2,8% un an plus tôt!

Les professionnels tirent la croissance, les ménages calent

Les crédits aux professionnels affichent une hausse de 3,6% en 2025; à l’inverse, ceux destinés aux particuliers s’essoufflent nettement, à 1,7% contre 2,4% en 2024, plombés notamment par le recul des crédits au logement. Résultat: la part des ménages dans l’encours total est en repli à 24,8%.

Côté échéances, le court terme professionnel s’envole (+5,8%, contre +3,5% en 2024), porté par un bond de l’escompte commercial (+13,2% contre +2,3%); le moyen-long terme ralentit carrément, avec seulement 0,7% de progression contre 2,1% en 2024.

Le poids grandissant des entreprises publiques

Les crédits aux entreprises publiques passent de 13,1 à 14,7% de croissance sur un an, avec des hausses marquées sur le court terme (+9,6%) comme sur le moyen-long terme (+32,3%). À l’inverse, l’encours des administrations publiques chute de 33%, de 2,6 à 1,7 milliard de dinars, sous l’effet de remboursements de 854 MDT par le Trésor au titre de crédits syndiqués. Pour le secteur privé, le court terme est à +4,8% contre +1% en 2024, le moyen-long terme est en baisse de 0,4% après une hausse de 2,1% l’année précédente.

Banques publiques et groupes d’affaires

Les banques publiques relèvent leurs crédits professionnels de 1,8%, à 34,4 milliards de dinars, soit 37% du total. Quant aux groupes d’affaires, leur encours grimpe de 40,2 à 40,6 milliards de dinars (+1,1%, contre -0,1% en 2024), mais leur part dans l’encours total est en retrait de 45,1 à 44%. Sur le plan sectoriel, l’agriculture et la pêche gagnent du terrain, au détriment de l’industrie et des services.

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Tourisme, transferts, exportations… Pourquoi cela n’a pas suffi à réduire le déficit courant ?

En 2025, les comptes extérieurs de la Tunisie se sont dégradés malgré la poursuite de la reprise touristique et la hausse des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger. Selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), le déficit courant s’est établi à 4,038 milliards de dinars, soit 2,3 % du PIB, contre 2,576 milliards de dinars et 1,6 % du PIB un an auparavant.

Cette évolution s’explique principalement par l’aggravation du déficit commercial. Celui-ci a atteint 21,8 milliards de dinars (FOB-CAF), en hausse de 15,2 % sur un an. Les importations ont progressé de 5,5 %, à 85,5 milliards de dinars, alors que les exportations n’ont augmenté que de 2,6 %, à 63,7 milliards de dinars. La Banque centrale souligne que ce creusement est essentiellement lié à un effet volume : les importations ont augmenté beaucoup plus rapidement que les exportations. Les termes de l’échange se sont également détériorés de 2 %, sous l’effet d’une baisse des prix à l’exportation (-1,5 %) combinée à une légère hausse des prix à l’importation (+0,5 %).

Face à cette dégradation, plusieurs sources de devises ont continué de soutenir les comptes extérieurs. Le premier moteur reste le tourisme. Les recettes touristiques ont progressé de 7,1 % pour atteindre 8,137 milliards de dinars. La Tunisie a accueilli plus de 11 millions de visiteurs, soit une hausse de 10,4 %, tandis que les nuitées des non-résidents ont augmenté de 9,2 %, à 23,3 millions.

Autre facteur déterminant : les revenus des Tunisiens travaillant à l’étranger. Les revenus du travail ont augmenté de 15,2 % pour atteindre 11,445 milliards de dinars, représentant près de 80 % des recettes de la balance des revenus. Au total, l’excédent de cette balance a atteint 6,696 milliards de dinars, contre 5,125 milliards en 2024. La balance des services continue également de jouer un rôle essentiel. Son excédent s’est établi à 23,796 milliards de dinars, grâce notamment à la progression des activités de fabrication réalisées pour le compte d’entreprises étrangères et aux recettes des voyages.

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BNA Assurances poursuit son engagement en faveur de la mobilité électrique avec l’installation de deux nouvelles bornes de recharge à Sfax

En application de sa stratégie de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) et de son engagement en faveur de la transition énergétique, BNA Assurances a procédé aujourd’hui à l’inauguration de deux bornes de recharge destinées aux véhicules électriques et aux véhicules hybrides rechargeables devant sa délégation régionale de Sfax.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Mohamed Hajri, gouverneur de Sfax, et de Mourad Hammami, directeur général de BNA Assurances, ainsi que de plusieurs responsables régionaux et représentants de la compagnie.
Cette nouvelle installation constitue la deuxième station de recharge déployée par BNA Assurances, après celle mise en service devant son siège social aux Berges du Lac II à Tunis. Elle s’inscrit dans la volonté de la compagnie de contribuer au développement d’un réseau de recharge favorisant l’essor de la mobilité électrique en Tunisie.
À travers cette initiative, BNA Assurances se positionne comme un acteur de référence engagé en faveur de la mobilité durable, en adéquation avec les orientations stratégiques de l’État en matière de transition énergétique. Fidèle à sa mission d’entreprise citoyenne, la compagnie œuvre dans l’intérêt général en contribuant au développement d’infrastructures favorisant une mobilité plus propre, plus accessible et plus durable au bénéfice de l’ensemble de la collectivité.
Cette réalisation s’inscrit dans une démarche RSE globale portée par BNA Assurances, fondée sur l’innovation, la création de valeur durable et la contribution aux objectifs nationaux de développement durable. Elle traduit également la volonté de la compagnie d’accompagner les mutations du secteur des transports et de promouvoir des solutions respectueuses de l’environnement.
À travers cette nouvelle réalisation à Sfax, BNA Assurances réaffirme son ambition d’accompagner la transition écologique en Tunisie et de contribuer, aux côtés des pouvoirs publics et de l’ensemble des parties prenantes, à la construction d’un avenir plus durable.

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Le régime FCR dope les revenus du travail

Parmi les ressources en devises qui ont permis de sauver l’exercice budgétaire et extérieur de la Tunisie, nous trouvons les transferts des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE). En 2025, les revenus du travail ont totalisé 11 444,6 MDT, de quoi soulager la pression sur la demande des financements bilatéraux et multilatéraux.

Mais ce que nous oublions souvent, c’est que ces revenus du travail ne sont pas exclusivement du cash. Ils peuvent prendre deux formes de transferts. La première est les apports en espèces, qui comportent les envois de fonds des travailleurs tunisiens à l’étranger (revenu secondaire), et la rémunération des salariés (revenu primaire). La seconde est l’apport en nature, qui comprend entre autres les véhicules importés dans le cadre du régime FCR (Franchise pour changement de résidence).

Les apports en espèces se sont élevés à 8 785,2 MDT, soit 76,8% du total des revenus du travail (83,1% en 2024). Cette évolution a été favorisée par la généralisation des solutions digitales de transfert d’argent qui ont permis d’accroître significativement la rapidité, la fiabilité et l’accessibilité des envois de fonds. Le reste des revenus est constitué d’importation de voitures sous le régime FCR, valorisé à 2 659,4 MDT. Cette formule exonère les TRE des différents droits et taxes douanières.

Leur contribution s’est accrue passant, d’une année à l’autre, de 16,9 à 23,2% du total suite principalement aux effets des mesures mises en œuvre en 2024, accordant des avantages aux Tunisiens résidents à l’étranger. En fait, l’article 24 de la loi de finances 2024 stipule que les Tunisiens résidant à l’étranger peuvent bénéficier d’une exonération totale ou partielle du paiement des droits et taxes exigibles une fois tous les dix ans lors de l’importation ou de l’achat sur le marché local d’une motocyclette, d’une voiture de tourisme ou d’une voiture à usage professionnel, y compris les véhicules tout-terrain, dont le poids total n’excède pas trois tonnes et demie (3,5 t).

La diaspora, dont la taille ne cesse de progresser, joue de plus en plus un rôle stratégique dans le développement économique du pays, en stabilisant la balance des paiements. C’est en partie un retour sur investissement dans l’enseignement et la formation.

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Les émissions sur le marché primaire dépassent 501 MDT

À la clôture du premier semestre 2026, le marché primaire affiche une physionomie répétée, marquée par une prédominance des titres de créances. Au total, les émissions s’élèvent à 501,199 MDT fin juin 2026, une baisse globale de 28,5% par rapport à la même période en 2025 (700,560 MDT).

Les émissions de titres de créances ont attient 490,200 MDT, dont 310 MDT mobilisés par les sociétés cotées et 180,200 MDT par celles hors cote. Bien qu’elles soient en repli de 16,84% par rapport au premier semestre 2025, ces émissions représentent plus de 97,8% de l’ensemble de l’activité du marché. L’opération la plus importante est celle à 250 MDT. Il y a aussi Amen Bank et Taysir Microfinance, avec 60 MDT chacune. Le compartiment des Sukuk est resté totalement atone sur cette période, n’enregistrant aucune opération.

Sur la Cote de la Bourse, la tendance majeure en matière de titres de capital ne s’est pas orientée vers l’appel public à l’épargne classique, mais plutôt vers la consolidation interne. L’opération phare de ce semestre est portée par Assurances Maghrebia. La compagnie a procédé à une incorporation de réserves d’un montant de 10 MDT. Cette stratégie reflète la volonté des entreprises cotées de renforcer leur structure financière et de rassurer les actionnaires dans un contexte macroéconomique serré.

Le compartiment Hors-Cote s’est distingué par une opération de restructuration, celle de la Sodek Sicar. La société a réduit son capital d’un montant de 0,548 MDT, matérialisé par l’annulation de 109 760 actions. Puis, une injection en numéraire de 0,999 MDT a été réalisée sans recours à l’appel public à l’épargne. Elle a été intégralement souscrite par un consortium de banques, à savoir la BH Bank, la STB Bank et la BNA Bank.

Face à une conjoncture globale exigeante, les sociétés tunisiennes maintiennent leur préférence pour la dette, un comportement dicté en partie par les règles prudentielles des institutions financières. Cette tendance historique se traduit par une rareté des augmentations de capital et une faible sollicitation des actionnaires.

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Aéronautique: la Tunisie confirme son attractivité et attire Aksa Composites, filiale du groupe turc Akkök Holding

Le fabricant turc Aksa Composites, filiale du groupe Akkök, prévoit d’implanter une unité de production à Borj Cédria, avec un investissement de 5 millions de dollars. Annoncé en marge de la cinquième édition des Aerospace Meetings Tunisia, ce projet constitue la première implantation industrielle africaine de l’entreprise spécialisée dans les matériaux composites destinés notamment aux secteurs de l’aéronautique et des technologies avancées.

Pour la Tunisie, cette arrivée représente un nouveau signal de confiance de la part des investisseurs internationaux et s’inscrit dans une dynamique de montée en gamme de l’industrie nationale. L’objectif est d’attirer davantage de projets à forte valeur ajoutée, de favoriser le transfert de technologies et de renforcer l’intégration du pays dans les chaînes mondiales de l’aéronautique et des matériaux composites.

En marge de cette annonce, le directeur général de l’Agence de promotion des investissements extérieurs (FIPA-Tunisia), Jalel Tebib, a indiqué que d’autres entreprises étrangères ont également manifesté leur intérêt pour investir en Tunisie, notamment à travers des projets d’extension de leurs activités, dont les annonces devraient intervenir prochainement.

Le responsable a également dressé un état des lieux de la filière aéronautique tunisienne, qui connaît une évolution soutenue. Avec une croissance à deux chiffres, le secteur regroupe aujourd’hui plus de 85 entreprises actives et emploie plus de 20.000 personnes. Les exportations dépassent désormais 650 millions d’euros, confirmant la place grandissante de cette industrie dans l’économie nationale.

Cette performance repose sur un écosystème industriel structuré autour de plusieurs pôles d’excellence, notamment celui d’El Mghira à Ben Arous, mais également à Sousse, Soliman et dans d’autres régions. Selon Jalel Tebib, la Tunisie bénéficie de plusieurs avantages compétitifs, parmi lesquels sa position géographique stratégique au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe ainsi que ses ressources humaines qualifiées.

La dynamique du secteur était au centre de cette édition des Aerospace Meetings Tunisia, dont le coup d’envoi a été donné ce mardi à Tunis. Pendant trois jours, cet événement international réunit industriels, investisseurs et experts autour des enjeux liés au développement de la chaîne d’approvisionnement aéronautique, à l’innovation et aux nouvelles technologies.

Cette édition a enregistré la participation de plus de 85 exposants ainsi que de représentants de grands acteurs mondiaux du secteur, notamment les constructeurs aéronautiques américain Boeing et brésilien Embraer.

Présent à ce rendez-vous, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a souligné que la compétitivité de la Tunisie ne repose plus uniquement sur les coûts ou les capacités de production. Elle s’appuie désormais sur quatre piliers, à savori, la maîtrise des technologies avancées, l’accès aux compétences, la capacité d’innovation et une intégration intelligente dans les chaînes de valeur mondiales.

Le ministre a rappelé que l’ambition est de consolider la position de la Tunisie comme plateforme industrielle et technologique de référence dans la région euro-méditerranéenne. Dans cette perspective, l’État cherche à attirer des projets dans des domaines de pointe, notamment l’ingénierie et la conception, les technologies numériques, l’intelligence artificielle appliquée à l’industrie, ainsi que la maintenance avancée et les solutions pour une aviation durable.

De son côté, Stefania Sonia Dallali, présidente du Groupement des Industries Tunisiennes Aéronautiques et Spatiales (GITAS), a salué la dynamique que connaît la filière ainsi que le choix d’Aksa Composites d’investir en Tunisie. Elle a estimé que cette décision illustre “lorsque la confiance se construit, elle ouvre la voie à l’investissement, à la coopération et à la création de valeur”.

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La Tunisie ambitionne de produire 80% de son électricité à partir d’énergies vertes d’ici à 2050

La Tunisie ambitionne de porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 80% d’ici à 2050, avec des paliers intermédiaires de 35% en 2030 et de 50% en 2035. Cet objectif s’accompagne d’une réduction de 62% des émissions de carbone d’ici à 2035, a indiqué Nafaâ Bakkari, directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), dans une déclaration à la TAP.

Un point de départ encore modeste

Il faut dire que la Tunisie part de très loin. La contribution actuelle du renouvelable dans la production électrique tunisienne ne dépasse pas 9%, le gaz naturel couvrant à lui seul entre 97 et 98% de cette production. Néanmoins, depuis sa création en 1985, l’ANME a tout de même permis de réaliser une économie d’énergie de 14 millions de tonnes équivalent pétrole, soit près de 14 milliards de dinars.

Des projets concrets 

La prochaine phase de cette transition annoncée par le responsable de l’ANME prévoit de nouveaux projets à Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès, ainsi que des appels d’offres pour 600 mégawatts de solaire et 900 mégawatts d’éolien supplémentaires. L’ensemble de ces projets devrait porter la capacité installée à environ 4 800 mégawatts d’ici à 2035.

Financements et reconnaissance internationale

Pour ce qui est du financement, le Fonds de transition énergétique subventionne entre 20 et 50% les projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables pour particuliers et entreprises, et prend en charge 70% du financement de la partie études et formations. La Tunisie bénéficie, par ailleurs, de financements internationaux, notamment du Fonds vert pour le climat, et le pays figure parmi les vingt premiers mondiaux en matière d’efficacité énergétique sur 120 pays évalués.

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Enseignement supérieur/Employabilité des jeunes: «Savoir Agir», deux ans et 80 000 étudiants

Lundi, en conférence de presse, le ministère de l’Enseignement supérieur a tourné la page du projet tuniso-français «Savoir Agir», porté depuis plus de deux ans autour d’une idée simple: rapprocher l’université du monde professionnel.

Mounir Ayadi, chargé de l’innovation universitaire au sein du ministère, a annoncé la clôture officielle du dispositif. Un dispositif avec un impact qui se fera encore sentir sur le terrain dans les années à venir.

Des compétences qui touchent toutes les filières

Plutôt que de s’attaquer aux programmes eux-mêmes, le projet a choisi une voie transversale: munir les étudiants, abstraction faite de leur spécialité, d’un socle commun de compétences en langues et en pédagogie, du début à la fin du cycle de licence. Une manière de combler ce qui manque généralement dans le cadre d’un diplôme classique: des outils directement mobilisables sur le marché du travail, en complément du bagage académique. La rentrée 2026-2027 verra ainsi environ 80 000 étudiants bénéficier concrètement de ces nouveaux acquis.

1 363 enseignants formés sur quatre volets

Le ministre Mondher Belaïd s’est exprimé dans ce cadre pour détailler la mécanique du dispositif. Premier volet: les compétences universitaires fondamentales; organisation, recherche documentaire, sens critique, initiative et résolution de problèmes, qui ont mobilisé 413 enseignants. Deuxième volet: le renforcement du français à l’oral comme à l’écrit, suivi par 236 enseignants. Troisième volet: l’anglais scientifique, pensé pour faciliter la mobilité et l’accès à la recherche internationale, avec 344 enseignants concernés. Dernier volet: les compétences de vie; leadership, travail en équipe, créativité, gestion des émotions, adaptabilité, qui ont touché 370 enseignants.

Au total, ce sont 1 363 enseignants qui ont suivi 19 sessions et participé à 71 ateliers, et qui auront pour mission de transmettre ces acquis à leurs collègues dès la rentrée prochaine.

Une réforme des licences en background

Le projet ne s’est pas limité à la formation des enseignants. Il a mis en place, en parallèle et avec l’appui de l’Institut français et de l’ambassade de France, un vaste chantier de qualification des licences: le conseil des universités vient d’ailleurs de valider le passage à 1 191 filières et offres de formation, une bascule qui prendra effet en septembre 2026.

Pour financer l’ensemble de cette coopération sur la période 2023-2026, l’ambassadrice de France, Anne Guéguen, a confirmé une enveloppe de 2 millions €.

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Wifak Bank inaugure sa 59ᵉ agence à Intilaka et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

Conformément à son orientation stratégique, Wifak Bank poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, Wifak Bank annonce l’ouverture officielle de sa 59ᵉ agence “l’Agence WIFAK BANK Intilaka”, située à 02, Route de Bizerte Km 3, Avenue Mongi Slim, Cité Ibn Sina, Nogra, Bardo, à compter du mardi 07 Juillet 2026.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Tunis et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée, particuliers, TPE, professionnels et entreprises, à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique : comptes et cartes bancaires, solutions digitales sécurisées, financements, épargne, placements, transferts de fonds, opérations internationales et autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence Wifak Bank Intilaka se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7. Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité, et traduit la volonté de Wifak Bank de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de Wifak Bank

À travers cette nouvelle agence, Wifak Bank réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

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Land’Or fixe au 28 juillet le paiement de son dividende 2025

La société tunisienne Land’Or a annoncé que son Assemblée Générale Ordinaire, réunie le 29 juin 2026, a approuvé la distribution d’un dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2025.

Ce montant, équivalent à 40 % de la valeur nominale de l’action, sera soumis à la retenue à la source conformément à la réglementation en vigueur, explique le CMF. Le paiement des dividendes est prévu le 28 juillet 2026, tandis que la date de détachement a été fixée au 24 juillet 2026.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la politique de rémunération des actionnaires de l’entreprise cotée à la Bourse de Tunis.

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Le gouverneur de la BCT défend les économies émergentes à Saint-Pétersbourg

Fethi Zouhaier Nouri, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, a participé, en tant qu’invité d’honneur de la gouverneure de la Banque de Russie, Elvira Nabiullina, au Congrès financier international de Saint-Pétersbourg. Un rendez-vous annuel qui réunit gouverneurs de banques centrales, décideurs publics et représentants d’institutions financières internationales autour des grands enjeux de la finance mondiale.

Le gouverneur de la BCT est intervenu lors d’un panel intitulé «Refaçonner l’ordre financier mondial multipolaire», aux côtés d’autres gouverneurs et hauts responsables internationaux. Après avoir remercié Elvira Nabiullina pour son accueil, il a livré sa lecture des mutations en cours dans l’architecture financière internationale. Sa formule résume à elle seule l’esprit de son intervention: «L’avenir de la finance mondiale n’appartiendra pas exclusivement aux économies les plus puissantes. Il appartiendra à ceux qui sauront inspirer la confiance, encourager l’innovation, investir dans leur capital humain et bâtir des partenariats fondés sur le respect mutuel».

Quatre piliers pour un système plus équilibré

Concrètement, Fethi Zouhaier Nouri a défendu un ordre financier international structuré autour de quatre axes: une diversification renforçant la stabilité du système mondial, une meilleure représentativité pour les économies émergentes, une résilience fondée sur la coopération et le dialogue et une utilisation accrue des nouvelles technologies au service d’un développement inclusif et durable.

La participation de la BCT à ce forum s’inscrit dans le cadre de son engagement à contribuer aux réflexions sur l’évolution du système monétaire international et à promouvoir une gouvernance financière plus inclusive, plus résiliente et mieux adaptée aux défis des économies émergentes et en développement.

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