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ARTES : dividende de 0,400 dinar par action au titre de 2026

La société ARTES a décidé de distribuer un dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2026, selon une décision prise lors de son Assemblée générale ordinaire tenue le 24 juin 2026.

Cette distribution a été approuvée par les actionnaires réunis lors de l’AGO, qui a validé le montant du dividende ainsi que son calendrier de mise en paiement. La date de détachement du dividende est fixée au 22 juillet 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 24 juillet 2026, précise la société.

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Asmahane Souissi décroche le prix international des jeunes dermatologues pour l’Afrique

La dermatologue tunisienne Asmahane Souissi, exerçant à l’Hôpital des forces de sécurité intérieure de La Marsa, a été désignée lauréate du ILDS Young Dermatologist International Achievement Award 2027 pour la région Afrique, une distinction décernée par l’International League of Dermatological Societies (ILDS).

Dans une lettre datée du 26 juin 2026, l’ILDS indique que la candidature de la spécialiste tunisienne, présentée par l’African Society of Dermatology and Venereology, a été retenue à l’issue de l’évaluation menée par le comité des prix de l’organisation, puis validée par son conseil d’administration lors d’une réunion tenue le 20 juin 2026.

L’organisation précise avoir reçu un nombre record de candidatures cette année, saluant le niveau d’engagement et les réalisations des jeunes dermatologues à travers le monde dans le domaine de la santé de la peau.

Le prix sera officiellement remis à Asmahane Souissi lors de la cérémonie d’ouverture du 26ᵉ Congrès mondial de dermatologie (World Congress of Dermatology), qui se déroulera à Guadalajara, au Mexique, du 21 au 26 juin 2027.

 

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Les avions veulent polluer moins, mais le carburant propre manque encore

Le secteur aérien veut verdir son image grâce aux carburants d’aviation durables, mais sur le terrain, la réalité avance beaucoup plus lentement que les annonces. Entre prix élevés, production encore limitée et projets industriels qui peinent à aboutir, le SAF (Sustainable Aviation Fuel) reste aujourd’hui un levier prometteur mais loin d’être massif.

Selon l’IATA, la production mondiale de SAF devrait tourner autour de 1,5 à 2 millions de tonnes sur la période récente, soit moins de 1% de la consommation totale de carburant dans l’aviation. Autrement dit, même si la production augmente, elle reste marginale face aux besoins du secteur. Sur le papier, l’objectif est clair: atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Mais dans les faits, l’écart est encore important entre les ambitions affichées et ce que le marché peut réellement fournir aujourd’hui.

Le problème central reste le coût. Le SAF est encore environ deux à cinq fois plus cher que le kérosène classique. Pour les compagnies aériennes, déjà soumises à une forte pression sur leurs marges, cet écart rend son utilisation difficile à généraliser. L’IATA souligne d’ailleurs que les achats de SAF représenteront des dépenses de plusieurs milliards de dollars par an dans les prochaines années, dans un secteur où la demande continue d’augmenter.

Mais le frein ne se limite pas au prix. La filière industrielle elle-même n’a pas encore réussi à passer à grande échelle. Une partie importante des projets annoncés ces dernières années n’a pas dépassé le stade des intentions ou des premières phases de développement. Certains ont été retardés, d’autres abandonnés, souvent faute de financement solide ou de contrats d’achat garantis.

Le cas des carburants de synthèse, appelés e-SAF, illustre encore plus ce décalage. Présentés comme une solution d’avenir, ils restent aujourd’hui très peu produits à l’échelle industrielle. En parallèle, les politiques publiques poussent dans la direction inverse. En Europe notamment, les obligations d’incorporation de SAF se renforcent, ce qui crée une pression supplémentaire sur un marché qui ne parvient pas encore à suivre.

 

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La SITS annonce 780 mille dinars de dividendes pour 2025

La Société immobilière tuniso-saoudienne (SITS) a décidé de distribuer un montant total de 780 000 dinars au titre de l’exercice 2025, soit un dividende de 0,050 dinar par action.

Cette décision a été approuvée lors de l’Assemblée générale ordinaire tenue le 11 juin 2026, selon un communiqué publié par la société. Elle concerne l’affectation des résultats de l’exercice écoulé. Les actionnaires recevront leurs dividendes selon un calendrier déjà fixé. La date de détachement est prévue pour le 6 juillet 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 8 juillet 2026.

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Atelier du Meuble : quel dividende pour les actionnaires en 2025 ?

La Société atelier du meuble Intérieurs versera un montant total de 1,92 million de dinars de dividendes au titre de l’exercice 2025, selon une décision approuvée par son Assemblée générale ordinaire tenue le 25 juin 2026.

Le dividende a été fixé à 0,315 dinar par action, soit 31,5 % de la valeur nominale de l’action. Le montant global de la distribution s’élève précisément à 1 916 801,145 dinars.

La société précise que la date de détachement du dividende est fixée au 27 août 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 31 août 2026. Cette distribution a été approuvée dans le cadre de la troisième résolution adoptée par les actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire.

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Ford pensait pouvoir remplacer des ingénieurs par l’IA. Elle en recrute aujourd’hui 350…

Après avoir misé sur l’intelligence artificielle pour automatiser une partie de son contrôle qualité, le constructeur automobile américain Ford fait marche arrière. L’entreprise a recruté, réembauché ou promu près de 350 ingénieurs expérimentés au cours des trois dernières années afin de corriger les limites de ses systèmes automatisés et d’améliorer la qualité de ses véhicules.

Selon plusieurs sources, cette décision intervient après plusieurs années marquées par des problèmes de qualité et un nombre élevé de rappels de véhicules. Les dirigeants du groupe reconnaissent aujourd’hui que l’intelligence artificielle, utilisée seule, n’a pas permis d’atteindre les résultats attendus.

Les ingénieurs recrutés, surnommés en interne les « gray beard engineers » (« ingénieurs aux cheveux gris »), ont pour mission d’identifier les défauts avant même que les pièces n’arrivent sur les lignes de production. Ils participent également à la formation des jeunes ingénieurs et à l’amélioration des modèles d’intelligence artificielle utilisés par le constructeur.

Ford ne renonce pas pour autant à l’IA. Le constructeur affirme désormais privilégier une approche hybride, où les outils d’intelligence artificielle assistent les ingénieurs sans remplacer leur expertise. Ce changement de stratégie semble déjà produire des résultats. Selon le cabinet d’études J.D. Power, Ford est devenu en 2026 le constructeur grand public le mieux classé aux États-Unis en matière de qualité initiale, une première depuis seize ans. Le groupe affirme que cette nouvelle organisation lui permet de réduire les coûts liés aux rappels et aux garanties, générant plusieurs centaines de millions de dollars d’économies.

Cette expérience illustre les limites actuelles de l’intelligence artificielle dans les métiers où l’expertise humaine et l’expérience accumulée restent déterminantes. Chez Ford, la technologie n’a finalement pas remplacé les ingénieurs : elle est désormais utilisée comme un outil complémentaire, sous leur supervision.

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La Sitex reporte son assemblée générale pour finaliser son plan de redressement

La Société industrielle des textiles (Sitex) a décidé de reporter son Assemblée générale ordinaire, initialement prévue le 30 juin 2026, afin de finaliser ses états financiers 2025 et de poursuivre l’élaboration de son plan de redressement.

La décision a été prise par le conseil d’administration lors de sa réunion du 26 juin 2026, selon un communiqué publié par la société.

La Sitex explique que ce report intervient alors que les travaux engagés dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire se poursuivent. Il doit permettre d’achever les diligences relatives à l’arrêté définitif des états financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2025 et de prendre en compte les derniers développements liés à la préparation du plan de redressement.

L’administrateur judiciaire poursuit, en concertation avec les différentes parties concernées, les évaluations et analyses nécessaires à la définition d’un plan global. Celui-ci vise à assurer la pérennité de l’activité de l’entreprise, préserver les emplois, améliorer progressivement sa situation financière et rétablir durablement ses équilibres économiques.

Selon la société, le report de l’Assemblée générale permettra également aux actionnaires de disposer d’informations plus complètes et actualisées sur les perspectives de redressement ainsi que sur les orientations stratégiques prévues pour accompagner la relance de l’entreprise.

La nouvelle date de l’Assemblée générale ordinaire sera annoncée ultérieurement, conformément à la réglementation en vigueur.

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Deux commerciaux au cœur d’une affaire : Cellcom provisionne 228 mille dinars

Cellcom a constitué une provision nette de 228 mille dinars (KDT) pour couvrir les passifs éventuels liés à une affaire impliquant deux de ses commerciaux, a indiqué la société dans un communiqué publié à la demande du Conseil du marché financier (CMF).

Selon Cellcom, les faits signalés par les commissaires aux comptes au Procureur de la République en mars 2026 concernent des infractions commises par ces deux employés. À la suite des conclusions des conseils de discipline, l’entreprise a mis fin à leurs contrats de travail en mars et avril 2026. La société précise que les clients suivis par les deux commerciaux ont été informés de cette réorganisation. Leurs portefeuilles ont été immédiatement transférés à deux autres commerciaux afin d’assurer la continuité des activités et de maintenir la qualité des relations avec la clientèle. Dans le cadre de la défense de ses intérêts, Cellcom indique également avoir déposé plusieurs plaintes pénales au cours de l’année 2026. Au moment de la publication du communiqué, le montant net provisionné dans les comptes de la société s’élève à 228 KDT, sur la base des procédures judiciaires engagées contre les deux anciens commerciaux. Cellcom souligne enfin que l’ensemble des mesures prises dans ce dossier a été mis en œuvre dans le strict respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

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Climatiseurs en France : pourquoi leur installation est-elle si compliquée alors que les canicules deviennent plus meurtrières ?

Alors que la France fait face à des températures dépassant les 40 °C dans plusieurs régions et que les épisodes de chaleur provoquent chaque année des milliers de décès, une question revient avec insistance : pourquoi les Français ne peuvent-ils pas installer librement un climatiseur chez eux ?

Sur les réseaux sociaux, beaucoup affirment que la climatisation est « interdite » en France. La réalité est plus nuancée. La climatisation n’est pas interdite, mais son installation est soumise à des règles d’urbanisme, de copropriété et de protection du patrimoine qui peuvent, dans certains cas, empêcher un particulier de poser un appareil.

Une climatisation n’est pas interdite… mais elle ne peut pas être installée n’importe où

Selon Service-Public.fr, le portail officiel de l’administration française, l’installation d’une unité extérieure de climatisation ou d’une pompe à chaleur peut nécessiter une déclaration préalable de travaux, notamment lorsqu’elle modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment. Dans certains secteurs protégés, l’autorisation de l’administration est également obligatoire.

Autrement dit, le simple fait de fixer un bloc de climatisation sur une façade peut relever du droit de l’urbanisme. En copropriété, les voisins peuvent aussi avoir leur mot à dire Les contraintes sont encore plus importantes dans les immeubles collectifs.

Selon l’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL), lorsqu’une installation modifie l’apparence extérieure de l’immeuble ou touche les parties communes, elle doit généralement être autorisée par l’assemblée générale des copropriétaires.  Cette règle vise principalement à protéger l’esthétique des immeubles, mais aussi à éviter les conflits liés aux nuisances sonores ou aux vibrations produites par les groupes extérieurs. En revanche, lorsque l’installation reste entièrement sur une partie privative et ne modifie pas l’aspect extérieur, une autorisation de la copropriété n’est pas systématiquement nécessaire, précise l’ANIL.

Installer une climatisation sans autorisation peut coûter cher

Les fortes chaleurs poussent certains propriétaires à installer rapidement une climatisation sans respecter les procédures. Or, plusieurs décisions de justice récentes montrent que cette démarche peut avoir de lourdes conséquences. Selon le quotidien Le Monde, en juin 2026, des copropriétaires ont été condamnés à démonter des climatiseurs installés sans autorisation, malgré le contexte de canicule. Les tribunaux ont rappelé que les règles de copropriété et d’urbanisme continuent de s’appliquer, même pendant les épisodes de chaleur extrême.

Pourquoi ces règles existent-elles ? Les restrictions ne visent pas à empêcher les habitants de se protéger de la chaleur. Selon les textes officiels et les organismes spécialisés, elles poursuivent plusieurs objectifs : préserver le patrimoine architectural et les façades des bâtiments ; limiter les nuisances sonores pour le voisinage ;  éviter les installations dangereuses ou non conformes; encadrer les impacts environnementaux de la climatisation.

Un débat relancé par le changement climatique

La multiplication des vagues de chaleur remet aujourd’hui ces règles au cœur du débat.

Les épisodes de canicule deviennent plus fréquents, plus longs et plus intenses sous l’effet du changement climatique. Les autorités sanitaires rappellent régulièrement que les personnes âgées, les nourrissons et les personnes souffrant de maladies chroniques sont particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs.

Dans le même temps, selon plusieurs sources, les spécialistes rappellent que la climatisation constitue un paradoxe. Si elle protège efficacement les occupants d’un logement, son développement massif augmente la consommation d’électricité et rejette de la chaleur vers l’extérieur, ce qui peut accentuer les îlots de chaleur urbains et contribuer indirectement au réchauffement climatique.

C’est pourquoi les pouvoirs publics encouragent également d’autres solutions comme l’isolation des bâtiments, les protections solaires, la végétalisation des villes ou encore les systèmes de ventilation naturelle, afin de limiter le recours systématique à la climatisation.

 

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Tunisie : 200 panneaux solaires installés à la Banque nationale des gènes

La Banque nationale des gènes poursuit sa modernisation avec le lancement de plusieurs projets visant à réduire sa consommation énergétique, renforcer la conservation des ressources génétiques et développer la recherche scientifique. L’établissement est notamment en train de se doter d’une centrale solaire composée de 200 panneaux photovoltaïques.

Réalisé dans le cadre du programme de transition énergétique des établissements publics, avec l’appui de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), ce projet permettra à la Banque nationale des gènes d’assurer une partie de sa consommation électrique grâce à une installation photovoltaïque dédiée à l’autoproduction d’énergie.

Parallèlement, l’institution a aménagé des chambres froides maintenues à -20 °C afin d’assurer la conservation à long terme des semences et de préserver les ressources génétiques végétales. La Banque nationale des gènes a également signé une convention de coopération avec l’Association des Amis des Oiseaux. Ce partenariat prévoit un programme de suivi des oiseaux et de leurs routes migratoires, le développement de protocoles avancés d’analyse ADN sur les spécimens retrouvés morts, ainsi que la création d’une exposition photographique consacrée aux zones humides tunisiennes.

Selon le ministère de l’Environnement, cette exposition constitue un espace pédagogique, scientifique et de sensibilisation destiné aux élèves, aux étudiants, aux chercheurs ainsi qu’aux visiteurs de la Banque nationale des gènes.

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Steg : l’électricité est vendue 290,7 millimes, mais coûte 456,3 millimes à produire

Le prix moyen de vente de l’électricité par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) s’est établi à 290,7 millimes par kilowattheure en 2025, alors que son coût moyen de production a atteint 456,3 millimes, selon les données présentées devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple.

Les représentants de la Steg ont expliqué que cet écart pèse lourdement sur la situation financière de l’entreprise. Ils ont indiqué que la production d’électricité en Tunisie dépend toujours à plus de 95 % du gaz naturel, ce qui rend les coûts particulièrement sensibles aux prix des hydrocarbures.

Les combustibles représentent ainsi environ 72 % du coût de production de l’électricité. Pour le gaz naturel, le prix moyen de vente s’est élevé à 647,4 dinars par tonne équivalent pétrole, contre un coût de production de 1.497,7 dinars.

La Steg attribue cette situation à plusieurs facteurs, notamment des tarifs qui ne couvrent pas les coûts réels de production, l’accumulation des compensations non versées par l’État, l’endettement, les pertes sur le réseau ainsi que les fluctuations des prix du pétrole et du taux de change.

Lors de la même réunion, les responsables de l’entreprise ont indiqué que les pertes sur le réseau atteignent 19,7 %, une part importante étant liée aux raccordements illégaux et au vol d’électricité. Ils ont souligné que les réformes prévues dans le contrat-programme 2024-2028 visent notamment à améliorer les performances techniques et financières de la Steg et à réduire progressivement ces déséquilibres.

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La dette de la Steg dépasse 7 milliards de dinars…

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) affiche une dette de 7,356 milliards de dinars à la date du 23 juin 2026, tandis que ses créances impayées auprès des clients et des organismes publics et privés atteignent 6,061 milliards de dinars. Ces chiffres ont été présentés devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui examine deux projets de loi portant sur l’approbation de garanties de l’État en faveur de l’entreprise publique.

Les deux garanties concernent un financement de 384,8 millions d’euros accordé par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), ainsi qu’un prêt de 30 millions de dollars de la même institution, agissant en tant qu’entité accréditée du Fonds pour les technologies propres.

Selon les représentants de la Steg, ces financements s’inscrivent dans le contrat-programme conclu entre l’État et l’entreprise pour la période 2024-2028. Ce programme prévoit notamment de porter la part des énergies renouvelables à 27 % de la production d’électricité d’ici 2028, puis à 35 % en 2030. Il vise également une réduction de 23 % des coûts d’approvisionnement en énergie, une baisse des charges de compensation de plus de 2 milliards de dinars et une amélioration du résultat net de près de 3 milliards de dinars.

Le programme prévoit en outre la mobilisation de 2,8 milliards de dollars d’investissements privés, la mise en service de 500 mégawatts de capacités renouvelables supplémentaires et la signature de contrats pour 1.000 mégawatts additionnels. Les représentants du gouvernement ont précisé que ces prêts seront décaissés progressivement, selon un mécanisme de financement basé sur les résultats de la Banque mondiale. À l’issue de la séance, la Commission des finances et du budget a décidé de poursuivre l’examen des deux projets de loi après avoir pris connaissance du contrat-programme conclu entre l’État et la Steg pour la période 2024-2028.

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Mercer Global Talent Trends 2026 : l’IA ne suffit plus, il faut repenser le travail

Les entreprises investissent massivement dans l’intelligence artificielle, mais cela ne garantit pas automatiquement une hausse de la performance. C’est le principal enseignement de l’étude Global Talent Trends 2026 publiée par Mercer, réalisée auprès de près de 12 000 dirigeants, responsables RH, investisseurs et salariés dans 16 pays.

Le rapport montre que les organisations entrent dans une nouvelle étape de leur transformation. Après avoir concentré leurs efforts sur l’adoption des technologies d’IA, elles doivent désormais s’attaquer à un défi plus complexe : repenser la manière dont le travail est organisé. Selon Mercer, la technologie crée de la valeur uniquement lorsqu’elle s’accompagne d’une évolution des processus, des compétences et des modes de management.

Les résultats de l’étude illustrent ce paradoxe. Si 99 % des dirigeants prévoient de poursuivre leurs investissements dans l’intelligence artificielle, seulement 37 % estiment que leur organisation est réellement prête à en exploiter tout le potentiel. Dans le même temps, 62 % des dirigeants considèrent que la refonte du travail est devenue une priorité stratégique, signe que les entreprises prennent conscience que la transformation est avant tout humaine et organisationnelle.

 

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Air Algérie ouvre une nouvelle liaison Constantine–Monastir avec deux vols par semaine

La compagnie aérienne nationale algérienne Air Algérie a lancé une nouvelle liaison saisonnière entre Constantine et Monastir, renforçant les connexions aériennes entre l’est de l’Algérie et la côte tunisienne. Le premier vol a été opéré le 22 juin 2026.

Cette nouvelle desserte relie l’aéroport de Constantine à l’aéroport international de Monastir Habib Bourguiba en Tunisie. Selon Monastir Habib Bourguiba International Airport, la ligne est opérationnelle jusqu’au 9 octobre 2026, avec deux fréquences par semaine. Elle s’inscrit dans une logique saisonnière destinée à accompagner la hausse des déplacements estivaux entre les deux pays.

Cette ouverture confirme la dynamique de rapprochement aérien entre la Tunisie et l’Algérie, portée par des flux touristiques, familiaux et économiques importants. Elle facilite les déplacements vers les zones côtières tunisiennes, très prisées pendant la période estivale, et renforce la connectivité régionale en Méditerranée.

Pour la Tunisie, cette liaison représente un gain direct pour le secteur touristique, en particulier pour Monastir, l’un des pôles balnéaires majeurs du pays. L’arrivée de nouveaux flux de voyageurs contribue à soutenir les hôtels, les services et l’économie locale, fortement dépendants de la saison estivale et de la clientèle maghrébine. 

 

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L’Algérie lance le renouvellement en ligne du passeport biométrique pour sa diaspora

L’Algérie a lancé un nouveau service numérique permettant aux ressortissants établis à l’étranger de déposer en ligne leur demande de renouvellement du passeport biométrique. L’annonce a été faite le 24 juin par les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, dans le cadre de la modernisation des services consulaires et de la transformation numérique de l’administration.

La plateforme permet aux usagers de soumettre leur dossier à distance, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, de télécharger les documents requis et de suivre l’avancement de leur demande jusqu’à la délivrance du passeport. Selon les autorités, le système intègre des dispositifs de cybersécurité destinés à protéger les données personnelles et à sécuriser les échanges électroniques.

Le déploiement débute au Consulat général d’Algérie à Paris, l’un des postes consulaires les plus sollicités par la communauté algérienne à l’étranger. Les autorités prévoient ensuite d’étendre progressivement ce service à l’ensemble des représentations diplomatiques et consulaires du pays, après une phase d’évaluation. Cette initiative intervient alors qu’un grand nombre de passeports biométriques délivrés il y a une dizaine d’années arrivent à expiration, entraînant une hausse des demandes de renouvellement dans les consulats. Le gouvernement souhaite ainsi fluidifier le traitement des dossiers, réduire les déplacements des usagers et alléger la charge des services consulaires. Ce nouveau service s’inscrit dans la stratégie de numérisation de l’administration algérienne, qui vise à rendre les démarches administratives plus rapides, plus accessibles et davantage sécurisées pour les citoyens résidant à l’étranger.

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Le BTS lance une plateforme pour demander le rééchelonnement de certaines dettes

Le Banque tunisienne de solidarité (BTS) a mis en ligne une plateforme électronique permettant à certains de ses clients de déposer une demande de rééchelonnement de leurs dettes, conformément à l’article 70 de la loi de finances 2026.

Cette mesure exceptionnelle s’adresse aux clients dont les créances impayées auprès de la banque remontent à plus de dix ans, arrêtées au 31 décembre 2025. Les bénéficiaires concernés peuvent désormais soumettre leur demande en ligne via le site officiel de la banque ou la déposer directement auprès de l’agence BTS dont ils relèvent.

La banque précise que les dossiers seront examinés au regard des conditions prévues par l’article 70 de la loi de finances 2026. Les demandeurs seront ensuite informés de la suite réservée à leur dossier par les moyens de communication habituels. Le BTS invite les clients souhaitant bénéficier de ce dispositif à déposer leur demande avant le 31 décembre 2026, date limite fixée pour profiter de cette opération de rééchelonnement des dettes.

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Volkswagen peut-il encore décider librement de son avenir industriel ?

Volkswagen prépare un virage brutal avec des fermetures d’usines en Allemagne et une réduction d’effectifs qui pourrait approcher 100 000 postes. Une restructuration massive qui relance une question centrale sur son mode de gouvernance et sa capacité à prendre des décisions rapides dans un secteur automobile sous pression. 

Le groupe fait face à une double tension. D’un côté, la transition vers les véhicules électriques impose des investissements lourds. De l’autre, la concurrence mondiale, notamment asiatique et américaine, fragilise ses marges et accélère les plans de réduction des coûts.

Derrière cette stratégie, Volkswagen reste un cas à part en Europe. Son capital est partagé entre la holding familiale Porsche SE, le Land de Basse-Saxe et le Qatar. Porsche SE détient une part minoritaire du capital mais contrôle une majorité des droits de vote, ce qui lui donne un pouvoir déterminant sur les décisions stratégiques.

Le système est encadré par une loi spécifique, le “Volkswagen Law”, qui renforce encore les blocages possibles. Certaines décisions nécessitent des majorités renforcées et les représentants des salariés disposent d’un pouvoir important au sein du conseil de surveillance, ce qui peut freiner des fermetures d’usines ou des restructurations rapides. Dans ce contexte, Volkswagen se retrouve en difficulté. Les annonces de coupes d’emplois et de restructuration montrent surtout un point clé. Même un géant industriel historique peut être limité dans ses décisions par son propre système de gouvernance.

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Quand Essoukna versera-t-elle son dividende ?

La société immobilière Essoukna distribuera un dividende de 0,100 dinar par action au titre de l’exercice 2025, conformément à la décision prise par son Assemblée générale ordinaire tenue le 23 juin 2026.

Le montant total des dividendes à distribuer s’élève à 505.050 dinars. Ce paiement sera effectué à partir des réserves extraordinaires arrêtées au 31 décembre 2013. La date de détachement du dividende est fixée au 14 août 2026, tandis que la mise en paiement interviendra à partir du 18 août 2026. Cette décision a été annoncée par la société dans un avis publié sur le marché financier à l’attention de ses actionnaires.

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Les scientifiques sont catégoriques : cette vague de chaleur en Europe aurait été presque impossible sans le changement climatique

La vague de chaleur exceptionnelle qui frappe actuellement l’Europe occidentale n’aurait été « pratiquement impossible » sans le changement climatique provoqué par les activités humaines. C’est la principale conclusion d’une analyse publiée vendredi 26 juin par le groupe de recherche World Weather Attribution (WWA), spécialisé dans l’étude de l’influence du réchauffement climatique sur les événements météorologiques extrêmes.

Selon les chercheurs, les températures nocturnes extrêmement élevées observées cette semaine sont désormais 100 fois plus probables qu’elles ne l’étaient il y a seulement une vingtaine d’années. Le WWA estime également qu’il s’agit de la vague de chaleur la plus intense jamais enregistrée sur la région étudiée.

L’analyse montre que le réchauffement climatique a considérablement renforcé les épisodes de chaleur en Europe. À titre de comparaison, une vague de chaleur similaire à celle de juin 1976 aurait été environ 3,5 °C plus fraîche que celle observée aujourd’hui.

Les chercheurs ont également analysé plus de 800 villes européennes. Près de 45 % d’entre elles ont enregistré, ou devraient enregistrer, leur niveau de stress thermique le plus élevé jamais observé pour une fin juin. Le stress thermique correspond à une situation où le corps ne parvient plus à se refroidir efficacement par la transpiration, ce qui augmente fortement les risques pour la santé. Cette vague de chaleur a déjà entraîné des décès, perturbé les réseaux électriques, provoqué la fermeture d’écoles et de sites culturels dans plusieurs pays. Au Royaume-Uni, un record de température pour un mois de juin a été battu jeudi.

Les scientifiques rappellent que les émissions de gaz à effet de serre issues principalement de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz ont déjà fait grimper la température moyenne mondiale d’environ 1,4 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Ils préviennent que, sans réduction rapide des émissions, les records de chaleur devraient être dépassés de plus en plus fréquemment. L’Europe reste aujourd’hui le continent qui se réchauffe le plus rapidement au monde.

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Scatec investit jusqu’à 5 milliards de dollars en Égypte dans les énergies renouvelables

L’Égypte accélère sa transition énergétique et vise à porter la part des énergies renouvelables à 42% de son mix électrique d’ici 2030, puis à 60% en 2040, selon les objectifs annoncés par les autorités du pays et relayés par des sources officielles.

Dans ce cadre, le groupe norvégien Scatec prévoit d’investir jusqu’à 5 milliards de dollars en Égypte au cours des deux prochaines années. Cette annonce a été faite à l’issue d’une rencontre au Caire entre le Premier ministre égyptien Mostafa Madbouly et une délégation du groupe dirigée par son directeur général Terje Pilskog, selon le Conseil des ministres égyptien et des médias spécialisés.

Ces investissements concernent plusieurs secteurs liés à l’économie verte, notamment les projets solaires et éoliens, le stockage d’énergie par batteries, le dessalement de l’eau alimenté par les énergies renouvelables, ainsi que le développement de data centers écologiques et d’infrastructures liées à la transition énergétique. Le groupe norvégien développe déjà plusieurs projets importants dans le pays. Le projet Obelisk combine environ 1,1 gigawatt de solaire et 200 MWh de stockage par batteries, avec une première phase déjà mise en service et une seconde en cours de finalisation. Scatec travaille aussi sur le projet Energy Valley, qui prévoit 1,75 GW de solaire et 4 GWh de stockage pour fournir une électricité stable en continu destinée au secteur industriel.

D’autres projets sont également en développement, comme un parc éolien de 900 MW à Shadwan et une centrale solaire destinée à alimenter Egyptalum afin de réduire l’empreinte carbone de ses exportations et de s’adapter aux exigences européennes sur le carbone. Ces investissements s’inscrivent dans une stratégie égyptienne plus large visant à renforcer la sécurité énergétique, attirer davantage d’investissements privés et réduire les émissions de carbone tout en soutenant la croissance industrielle du pays.

 

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