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Climatisation: ce que vous devez absolument savoir pour éviter les risques sur la santé

La généralisation de l’usage des climatiseurs en Tunisie, dans les bureaux comme dans les foyers, s’accompagne de risques sanitaires souvent sous-estimés lorsque les appareils sont mal utilisés ou mal entretenus.

L’Agence nationale d’évaluation des risques (ANER), en coordination avec le ministère de la Santé, met en garde contre les effets d’une exposition prolongée à un air conditionné mal réglé. Les autorités sanitaires rappellent que le confort thermique ne doit pas se faire au détriment de la santé.

Selon les recommandations diffusées, une mauvaise utilisation des climatiseurs peut provoquer des irritations des yeux, des voies respiratoires et de la peau. Elle peut également entraîner des maux de tête, de la fatigue et des réactions allergiques. Dans certains environnements fermés, notamment les bureaux, un manque d’entretien des systèmes de climatisation peut favoriser la circulation de bactéries et de virus dans l’air. Les risques sont accentués dans les espaces professionnels où plusieurs personnes partagent un même système de climatisation, ce qui augmente la sensibilité aux variations de température et à la qualité de l’air intérieur.

Les autorités sanitaires insistent sur plusieurs gestes de prévention simples. La température de consigne recommandée se situe entre 26 et 27 degrés. Il est également conseillé d’éviter les écarts brusques entre l’intérieur et l’extérieur afin de réduire les chocs thermiques. Le nettoyage régulier des filtres est essentiel pour limiter l’accumulation de poussières et de micro-organismes. L’aération des espaces fermés, au moins 10 à 15 minutes par jour, est également recommandée pour renouveler l’air intérieur. L’exposition directe et prolongée au flux d’air doit être évitée.

 

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Google ouvre un laboratoire d’IA dans ce pays africain pour accélérer les startups africaines

Google renforce son offensive dans l’intelligence artificielle en Afrique. Le géant américain a annoncé la création de son premier laboratoire d’IA appliquée sur le continent, installé à Accra, au Ghana, avec l’ambition d’accompagner la naissance de startups africaines capables d’atteindre une valorisation supérieure à un milliard de dollars. L’annonce a été faite le 1er juillet lors du premier Google Cloud Summit Africa, organisé à Johannesburg.

Cette initiative s’inscrit dans une nouvelle phase de la stratégie africaine de Google. Le groupe a également indiqué avoir dépassé son objectif d’investir un milliard de dollars en Afrique sur cinq ans, grâce à des investissements dans les infrastructures numériques, le cloud, la connectivité et l’intelligence artificielle.

Baptisé Google Africa Applied AI Lab, le laboratoire sera hébergé au sein de l’AI Community Centre d’Accra. Il réunira des fondateurs de startups venus de tout le continent, des chercheurs de Google ainsi que des investisseurs en capital-risque. Les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un accès anticipé aux derniers modèles d’intelligence artificielle développés par Google afin de transformer leurs idées en produits commercialisables. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 août 2026.

L’objectif affiché est de soutenir une nouvelle génération de startups africaines spécialisées dans l’IA, dans des domaines tels que le travail, la création de contenu, la gestion des connaissances, le divertissement ou encore le développement logiciel. Le programme est porté conjointement par Google AI Futures Fund, Google Research et plusieurs partenaires financiers.

Pourquoi le Ghana?

Le choix d’Accra n’est pas anodin. Google y avait déjà ouvert, en 2019, son premier centre de recherche en intelligence artificielle en Afrique. Les travaux menés sur place portent notamment sur la prévision des inondations, les langues africaines, la santé maternelle ou encore la sécurité alimentaire. En 2025, le groupe y a également inauguré l’AI Community Centre, soutenu par 37 millions de dollars de financements destinés à la recherche, à la formation et au développement des compétences en IA.

Avec ce nouveau laboratoire, Google franchit une étape supplémentaire. Il ne s’agit plus uniquement de produire de la recherche scientifique, mais de convertir ces avancées en entreprises capables de générer de la croissance économique et d’attirer des investissements.

Une concurrence qui s’accélère sur le continent

Le lancement du laboratoire fait partie d’un ensemble de cinq nouvelles initiatives dévoilées par Google lors du sommet de Johannesburg. Parmi elles figurent la création d’un hub de connectivité sous-marine en Afrique du Sud, un programme de formation aux métiers de l’IA, un centre d’innovation numérique à Soweto ainsi qu’un accélérateur destiné à accompagner 15 startups sud-africaines, dans le cadre d’un engagement plus large visant à soutenir 50 startups africaines entre 2024 et 2028.

Cette stratégie intervient alors que la compétition entre les grands groupes technologiques pour le marché africain de l’IA s’intensifie. Si l’Afrique compte encore peu de licornes technologiques, principalement dans la fintech au Nigeria, en Égypte et en Afrique du Sud, Google mise désormais sur l’intelligence artificielle pour faire émerger une nouvelle vague de champions technologiques africains. Reste à savoir si ce pari permettra au continent de développer des entreprises réellement indépendantes ou renforcera sa dépendance aux infrastructures et aux technologies des grandes plateformes américaines.

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Rachat de la participation dans Land’Or: Poulina entre dans la dernière phase avant une offre ferme

La société Poulina Group Holding (PGH) a annoncé être entrée dans la phase finale de l’audit et de la due diligence menés dans le cadre de son projet d’acquisition de la totalité de la participation détenue par le fonds Maghreb Private Equity Fund IV LLC dans le capital de Land’Or.

Cette mise au point a été publiée à la demande du Conseil du marché financier (CMF), dans le cadre du suivi de cette opération. PGH précise que, si les conclusions de l’audit s’avèrent favorables, elle passera à la deuxième étape du processus, qui consiste à formuler une offre engageante en vue de l’acquisition de cette participation.

 

 

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Enactus TBS remporte le titre de champion national 2026 et représentera la Tunisie à la World Cup de São Paulo

À l’issue de la finale de la National Expo 2026 d’Enactus Tunisie, l’équipe Enactus TBS (Tunis Business School) a été sacrée championne nationale Enactus Tunisie 2026. Elle s’est imposée face à Enactus Pharmacy, vice-championne, et représentera la Tunisie lors de l’Enactus World Cup 2026, prévue en novembre à São Paulo, au Brésil.

La National Exposition d’Enactus Tunisie est la plus importante compétition annuelle d’entrepreneuriat social étudiant du pays. Les équipes issues d’universités et d’établissements d’enseignement supérieur y présentent devant un jury composé de dirigeants d’entreprises et d’experts des projets entrepreneuriaux à impact économique, social et environnemental. L’équipe lauréate décroche le titre de champion national et représente la Tunisie à l’Enactus World Cup, où elle affronte les champions de plus de 30 pays.

Basée à la Tunis Business School, Enactus TBS est l’un des clubs les plus performants du réseau Enactus en Tunisie. Il développe des projets d’entrepreneuriat social visant à répondre à des défis économiques et environnementaux à travers des solutions innovantes, en s’appuyant sur l’entrepreneuriat, l’innovation et le leadership responsable. Le club s’est imposé ces dernières années comme une référence nationale grâce à la qualité et à l’impact de ses projets.

Avec ce nouveau sacre, Enactus TBS représentera une nouvelle fois la Tunisie sur la scène mondiale, lors de l’Enactus World Cup 2026 à São Paulo, où les meilleures équipes universitaires du réseau Enactus présenteront leurs projets devant un jury international.

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Avant de miser sur l’IA, les entreprises doivent devenir « data first », selon le CEO de Medianet

L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans tous les secteurs d’activité. Pourtant, pour de nombreuses entreprises, la priorité n’est pas encore d’adopter les derniers outils d’IA, mais de construire des bases solides autour de leurs données. C’est le principal message défendu par Iheb Beji, CEO de Medianet, qui estime que la compétitivité des entreprises dépendra désormais de leur capacité à collecter, structurer et exploiter leurs données avant même d’intégrer l’intelligence artificielle.

Pour le dirigeant, beaucoup d’organisations abordent encore leur transformation numérique par le mauvais angle. Elles investissent dans de nouveaux logiciels ou cherchent à intégrer des solutions d’IA sans disposer de données fiables ni d’une véritable stratégie. « Une entreprise doit d’abord devenir data first avant de devenir AI first », résume-t-il.

Selon lui, cette approche consiste à placer la donnée au cœur de toutes les décisions de l’entreprise. Chaque activité génère des informations précieuses : les ventes, les visiteurs, les clients, les performances commerciales, la consommation énergétique ou encore les ressources humaines. Ces données doivent être collectées, organisées et analysées afin de guider les décisions stratégiques.

Pour illustrer cette démarche, Medianet a développé des tableaux de bord qui permettent notamment de suivre le nombre de visiteurs accueillis dans ses locaux, leur profil, leur motif de visite ou encore la consommation énergétique des bâtiments. L’analyse de ces données a permis d’identifier des pistes d’optimisation parfois inattendues. L’entreprise a, par exemple, évalué l’impact de la température des bureaux sur le confort des collaborateurs et sur la facture énergétique. Une simple augmentation d’un degré des climatiseurs peut représenter plusieurs milliers de dinars d’économies par an, tout en restant compatible avec les standards internationaux de confort au travail.

La donnée est également utilisée pour améliorer la prise de décision dans les ressources humaines. En analysant les préférences des collaborateurs, l’entreprise adapte certains paramètres de son environnement de travail afin d’améliorer le bien-être et, à terme, la productivité.

Mais disposer de données ne suffit pas. Encore faut-il les préparer avant de les exploiter. Le CEO de Medianet compare ce processus à celui d’une chaîne de production. Les données passent d’abord par un premier niveau brut, qu’il qualifie de « Bronze ». Elles sont ensuite nettoyées, enrichies et structurées pour atteindre le niveau « Silver », avant d’être consolidées dans une version « Gold », seule réellement exploitable pour la prise de décision ou l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle.

Cette phase de préparation est souvent négligée alors qu’elle représente une condition essentielle à la réussite de tout projet d’IA.

Autre idée reçue que le dirigeant remet en question : la transformation digitale ne peut pas être confiée à une seule personne. De nombreuses entreprises créent aujourd’hui un poste de responsable de la transformation numérique, pensant résoudre ainsi le problème. Selon lui, cette approche constitue l’une des principales causes d’échec.

La transformation digitale n’est pas un projet porté par un département, mais un changement qui concerne l’ensemble de l’organisation. Chaque direction doit partager les mêmes objectifs, contribuer à la qualité des données et adapter ses méthodes de travail. Isoler cette responsabilité sur une seule personne crée au contraire des résistances internes et ralentit l’adoption des nouveaux processus.

Ces résistances représentent d’ailleurs, selon lui, le principal obstacle à la transformation des entreprises. Cette transformation nécessite également du temps. Les entreprises espèrent souvent obtenir un retour sur investissement rapide après l’achat d’une solution numérique. Or, selon Iheb Beji, construire une véritable culture de la donnée demande plusieurs années. Les premiers résultats opérationnels peuvent apparaître relativement vite grâce à certains cas d’usage, mais une transformation profonde nécessite généralement deux à trois ans pour produire tout son potentiel.

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Une interconnexion électrique de 770 millions d’euros entre l’Italie et la Tunisie entre en phase décisive

Un contrat d’environ 770 millions d’euros vient d’être attribué à Hitachi Energy pour construire les stations de conversion du projet Elmed, la première interconnexion électrique directe entre la Tunisie et l’Italie. Cette étape marque un tournant: le processus d’approvisionnement est désormais bouclé pour ce câble sous-marin stratégique reliant l’Europe et l’Afrique du Nord.

Le projet est porté conjointement par Terna, gestionnaire du réseau électrique italien dirigé par Pasqualino Monti, et par la STEG. Il s’agit d’une infrastructure HVDC (courant continu haute tension) de nouvelle génération, pensée pour transporter jusqu’à 600 MW sur environ 220 km, dont une grande partie sous la Méditerranée, à des profondeurs pouvant atteindre 800 mètres dans le détroit de Sicile.

Dans les faits, deux stations de conversion seront construites: l’une à Partanna en Sicile, l’autre à Mlaabi (région de Menzel Temime) en Tunisie. Elles seront réalisées avec la participation de D’Agostino Costruzioni Generali SpA côté italien et Orascom Construction SAE côté tunisien, notamment pour les travaux de génie civil et les installations techniques.

Au-delà de l’infrastructure, Elmed s’inscrit dans une stratégie beaucoup plus large: renforcer les échanges énergétiques euro-méditerranéens et accélérer l’intégration des réseaux électriques. Le projet est présenté comme un levier clé pour faciliter l’absorption des énergies renouvelables et sécuriser les approvisionnements dans un contexte de transition énergétique mondiale.

Financièrement, le chantier global de l’interconnexion est estimé à 1,42 milliard d’euros, dont 307 millions d’euros financés par la Commission européenne via le mécanisme pour l’interconnexion en Europe, géré par CINEA. C’est une première: l’Union européenne finance ici une infrastructure reliant directement un État membre à un pays tiers. Le projet bénéficie aussi du soutien d’institutions comme la Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et la KfW, renforçant son poids géopolitique autant qu’énergétique.

 

 

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Export vers l’Afrique: normes, information et financement, les trois défis des entrepreneures

«Toutes les entreprises ne sont pas prêtes à exporter. Aller sur un marché sans préparation peut même mettre une entreprise en danger». C’est le principal avertissement lancé par Naila Abbas, experte en facilitation de l’accès aux marchés à l’UNIDO, lors d’un panel consacré au commerce numérique, à l’accès aux marchés de la Zlecaf et à la préparation des entreprises dirigées par des femmes à l’export, organisé dans le cadre de la 7e COMFWB Regional Trade Fair and Business Conference à Tunis.

Pour l’experte de l’ONUDI, l’ouverture du marché africain représente une opportunité considérable. La Zlecaf constitue «la plus grande zone de libre-échange au monde», avec plus d’un milliard de consommateurs et un PIB combiné de 2 500 milliards de dollars. Pourtant, de nombreuses PME, en particulier celles dirigées par des femmes, peinent encore à tirer parti de ce potentiel.

Selon elle, les obstacles ne sont pas différents de ceux rencontrés par les hommes, mais ils pèsent davantage sur les entreprises féminines, généralement de plus petite taille et disposant de ressources plus limitées. La première étape consiste donc à s’assurer que l’entreprise est réellement prête à exporter. Cela passe notamment par la conformité des produits aux normes sanitaires et de qualité, l’obtention des certifications exigées, la mise en place de systèmes de traçabilité ainsi qu’une capacité de production suffisante pour répondre à une commande internationale.

«Trouver un acheteur ne suffit pas. Il faut aussi être capable de produire les volumes demandés et disposer du financement nécessaire pour honorer les commandes», a souligné Naila Abbas, évoquant le cas d’une entrepreneure incapable de répondre à un important contrat faute de capacité de production.

L’experte a également insisté sur le manque d’information dont souffrent encore les entreprises africaines. Des consultations menées auprès de plus de 120 associations de femmes entrepreneures ont montré qu’il est parfois plus simple de commercer avec l’Europe ou la Chine qu’avec un pays africain voisin, faute d’informations fiables sur les marchés du continent. Pour y remédier, elle recommande de s’appuyer sur les outils numériques, les plateformes d’intelligence de marché de l’International Trade Centre (ITC) ainsi que sur l’intelligence artificielle afin d’identifier les marchés porteurs, comprendre les réglementations locales et préparer une stratégie d’exportation.

Au-delà de l’information, la formation reste un enjeu majeur. Les entrepreneures doivent maîtriser les mécanismes de fixation des prix à l’export, les Incoterms, les coûts logistiques, les assurances ou encore les procédures douanières avant de se lancer sur un marché étranger. L’accès au financement progresse toutefois, selon Naila Abbas. Elle a indiqué que plusieurs bailleurs internationaux financent désormais directement les PME à travers des appels à projets offrant des subventions comprises entre 10 000 et 200 000 euros. Ces financements permettent d’investir dans les équipements, d’améliorer la qualité des produits ou encore de financer la prospection commerciale. Grâce à cet accompagnement, une dizaine d’entreprises accompagnées par l’ONUDI sont désormais prêtes à exporter vers la Côte d’Ivoire, notamment dans les secteurs des cosmétiques, des huiles essentielles et des épices.

De son côté, Jihene Bouzguine, CEO de JOWA, femme entrepreneure, a partagé son expérience d’entrepreneure en identifiant quatre principaux obstacles à l’export: le financement, les aspects juridiques, les ressources humaines et l’accès à l’information. «Ce qui fait la différence entre deux entrepreneurs, c’est la capacité à trouver l’information», a-t-elle estimé. Elle a rappelé que de nombreux programmes internationaux financent les voyages de prospection, les formations ou les démarches d’internationalisation, mais que beaucoup d’entreprises ignorent encore leur existence.

L’entrepreneure a également insisté sur la nécessité de sécuriser les transactions internationales en maîtrisant les réglementations propres à chaque pays, en formalisant les contrats et en vérifiant la fiabilité des partenaires commerciaux avec l’appui d’organismes spécialisés tels que les agences de promotion des exportations ou les représentations diplomatiques.

Pour Fanja Razakaboana, COMFWB Chapter Madagascar, la digitalisation constitue désormais un levier indispensable pour accéder aux marchés africains, même si la fracture numérique demeure une réalité dans plusieurs pays. Elle a plaidé pour un accompagnement renforcé des entreprises dans leur transformation numérique et leur mise en conformité réglementaire, tout en citant l’exemple de Madagascar, qui a récemment lancé un portail numérique permettant aux entreprises d’accéder aux informations sur les procédures d’importation, d’exportation, les taxes et les réglementations commerciales.

Enfin, la représentante malgache a souligné que les réseaux régionaux comme le COMFWB constituent un atout majeur pour les entrepreneures africaines. «Seule, une femme entrepreneure ne peut pas lever toutes les barrières. En mutualisant nos efforts au sein de réseaux régionaux, nous pouvons accéder plus rapidement aux marchés et partager les informations dont nous avons toutes besoin», a-t-elle conclu.

 
 

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La Tunisie entre dans la course aux milliards de l’intelligence artificielle. Détails

Les investissements dans les centres de données en Afrique devraient atteindre 8,76 milliards de dollars d’ici à 2031, un marché porté par l’essor du cloud, de l’intelligence artificielle (IA) et de la demande croissante de stockage local des données. Dans cette dynamique, la Tunisie figure désormais parmi les pays qui attirent l’attention des investisseurs internationaux, aux côtés du Maroc, selon un rapport publié le 24 juin par Arizton Advisory & Intelligence.

Jusqu’à présent, l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria et l’Égypte restent les principaux pôles du continent. Ces pays concentrent la majorité des investissements grâce à des réseaux télécoms plus développés, une meilleure connectivité internationale et une demande soutenue pour les services cloud et de colocation. L’Égypte se distingue également par un coût de construction estimé entre 8 et 10 dollars par watt, ce qui en fait l’un des marchés les plus compétitifs d’Afrique pour les nouveaux projets.

Le rapport souligne toutefois que la Tunisie et le Maroc gagnent en attractivité. Leur proximité avec l’Europe et leur connexion à plusieurs câbles sous-marins renforcent leur position comme futurs hubs d’interconnexion entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Cette évolution élargit progressivement la carte des investissements au-delà des marchés historiques.

Selon Arizton, le marché africain des data centers enregistrera une croissance annuelle moyenne de 15,76% jusqu’en 2031. Le segment des centres de données en colocation progressera encore plus vite, avec un taux de croissance annuel de 23,74%, les entreprises privilégiant des infrastructures flexibles plutôt que leurs propres installations.

Cette croissance est alimentée par l’adoption rapide de l’IA, du machine learning, du big data et de l’Internet des objets (IoT), qui nécessitent des capacités de calcul toujours plus importantes. Les grands acteurs technologiques investissent également dans cette transformation numérique en Afrique, tandis que les opérateurs développent des centres de données adaptés aux charges de travail liées à l’IA.

Le rapport met également en avant deux facteurs devenus déterminants pour les futurs investissements: l’accès à une énergie fiable et la qualité de la connectivité internationale. Face à l’augmentation de la consommation électrique des centres de données, les opérateurs misent de plus en plus sur les énergies renouvelables afin de sécuriser leur approvisionnement et de réduire leurs coûts. Parallèlement, le développement des câbles sous-marins améliore la résilience des réseaux africains et renforce l’attractivité des pays les mieux connectés, notamment en Afrique du Nord.

 

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Le Franco-Tunisien Mehdi Houas prend la présidence de Numeum

Le Franco-Tunisien Mehdi Houas, fondateur et président du groupe de conseil en technologies Talan, a été élu président de Numeum, la première organisation représentant les entreprises du numérique en France. Il succède à Véronique Torner, dont le mandat de trois ans est arrivé à son terme.

Cette nomination confie les rênes du principal syndicat du secteur à un entrepreneur qui connaît déjà parfaitement l’organisation. Administrateur de Numeum depuis 2017, Mehdi Houas présidait les commissions «Finances & Fiscalité» et «Industrie du Futur». Il a également dirigé l’association Talents du Numérique entre 2022 et 2024, avant d’en rester administrateur.

Ingénieur diplômé de Télécom Paris, Mehdi Houas a débuté sa carrière chez Alcatel-Lucent, puis chez IBM, avant de créer plusieurs entreprises. Après Valoris et Chrysalead-Group, il fonde en 2002 Talan, devenu un groupe international spécialisé dans le conseil, l’innovation, la transformation numérique et la valorisation des données.

En Tunisie, Mehdi Houas a occupé les fonctions de ministre du Commerce et du Tourisme en 2011, au sein du gouvernement de transition formé après la révolution.

À la tête de Numeum, il aura notamment pour mission de porter les priorités de la filière auprès des pouvoirs publics français, de renforcer l’influence de l’organisation au niveau européen et de développer de nouveaux partenariats internationaux, notamment avec les écosystèmes numériques africains.

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Le TMM reste sous la barre des 7% pour le cinquième mois d’affilée

Le taux moyen du marché monétaire (TMM) est resté stable à 6,99% en juin 2026, selon les dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT). C’est le cinquième mois consécutif où cet indicateur ne varie pas, confirmant une stabilisation du coût de l’argent sur le marché monétaire tunisien.

Cette stabilité intervient après plusieurs années de baisse progressive. En juin 2023, le TMM s’élevait à 8%, avant de reculer à 7,97% en juin 2024, puis à 7,5% en juin 2025. Il atteint désormais son niveau le plus bas depuis 2022.

Le TMM avait culminé à 8,05% en mars 2023, dans le sillage du resserrement de la politique monétaire engagé par la Banque centrale pour contenir l’inflation. Depuis, l’indicateur suit une trajectoire baissière, avant de se stabiliser depuis le mois de février 2026.

 

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Incident à la Bourse de Tunis : ce que vous devez savoir

La Bourse de Tunis a été touchée par un incident technique d’origine électrique survenu le 28 juin 2026, ayant affecté certaines infrastructures de son centre informatique principal, selon un communiqué publié à la demande du Conseil du marché financier (CMF).

Dès la détection de l’incident, les équipes techniques ont activé les procédures de sécurité prévues et lancé des opérations de diagnostic et de rétablissement. Des investigations sont toujours en cours afin d’identifier les causes précises et de renforcer, si nécessaire, les dispositifs de prévention et de résilience des infrastructures.

Conformément à son Plan de Continuité d’Activité (PCA), la Bourse de Tunis a immédiatement activé son site de secours, permettant d’assurer la continuité des opérations de marché dans des conditions normales de sécurité et de fiabilité. Les séances de bourse des 29 et 30 juin ainsi que du 1er juillet 2026 ont ainsi été réalisées à partir de ce site alternatif.

Les travaux de réparation du site principal ont déjà été achevés. Une phase de tests est actuellement en cours afin de vérifier la stabilité et la sécurité de la plateforme avant sa remise en service. La reprise pourrait intervenir le 2 ou le 3 juillet 2026, sous réserve des résultats des vérifications, et fera l’objet d’une communication ultérieure.

La Bourse de Tunis précise que cet incident n’a pas interrompu l’activité du marché grâce à son dispositif de continuité et à la mobilisation de ses équipes techniques. Elle souligne également son engagement à garantir la sécurité, la disponibilité et la résilience de ses infrastructures, ainsi que la transparence du fonctionnement du marché.

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«L’avenir économique de l’Afrique se jouera dans la capacité à transformer les cadres institutionnels en opportunités concrètes»

«L’avenir économique de l’Afrique se jouera dans la capacité à transformer des cadres institutionnels tels que le COMESA ou la ZLECAf en opportunités concrètes pour les entreprises, en particulier celles dirigées par des femmes». C’est le message central porté à Tunis par l’ambassadrice de France, Anne Guéguen, lors de la 7e édition de la COMFWB Trade Fair et Business Conference, organisée du 1er au 3 juillet 2026.

Devant un parterre d’acteurs institutionnels et économiques africains, la diplomate française a insisté sur un changement de paradigme dans les relations économiques entre l’Afrique et ses partenaires. «Le temps des relations asymétriques est révolu. L’Afrique est en train de réussir et elle a besoin d’investissements pour être plus souveraine», a-t-elle déclaré, en écho à la nouvelle vision défendue par la France en matière de coopération économique.

Elle a également mis en avant le rôle stratégique de Tunis dans les échanges régionaux, soulignant que le choix de la capitale tunisienne pour accueillir cette édition n’est pas anodin. «La Tunisie occupe une position charnière entre l’Europe, le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. Elle appartient à la fois à la ZLECAf et au COMESA, ce qui en fait un hub naturel d’intégration économique», a-t-elle expliqué.

L’événement, placé sous le thème «One Market, One Future: les chemins numériques», s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer les échanges intra-africains et à accélérer l’intégration économique à travers le numérique et l’entrepreneuriat féminin. La diplomate a salué cette orientation, estimant qu’elle correspond pleinement aux transformations en cours sur le continent. Dans son intervention, l’ambassadrice a mis en avant une double conviction. «Les femmes sont au cœur des transformations positives qui permettront de renforcer la croissance, de créer des emplois et de bâtir une prospérité partagée», a-t-elle affirmé, tout en saluant l’engagement des acteurs engagés dans le soutien à l’entrepreneuriat féminin. Elle a également insisté sur la nécessité de rendre les dispositifs régionaux plus efficaces pour les entreprises. «Le défi n’est pas seulement de créer des cadres institutionnels, mais de les transformer en opportunités réelles d’accès aux marchés et de compétitivité», a-t-elle ajouté. Dans cette optique l’ambassadrice a présenté des actions concrètes de la France en Tunisie à travers le projet Qawafel, lancé en mai 2023 avec l’Agence française de développement et Expertise France. Doté de 3,8 millions d’euros, ce programme vise à accompagner les entreprises tunisiennes dans leur internationalisation et leur intégration dans les chaînes de valeur africaines. Selon les données présentées, plus de 18 structures d’accompagnement tunisiennes ont été soutenues, plus de 250 entreprises et startups ont été sensibilisées au potentiel du marché africain, et plusieurs contrats commerciaux ont déjà été signés avec des partenaires du Sénégal, du Kenya, de la Mauritanie et du Congo. «Ce que nous observons, ce sont des entreprises qui exportent, qui s’implantent et qui créent des emplois. Cela montre que les partenariats Sud-Sud produisent des résultats concrets et durables», a souligné la diplomate française. Elle a aussi insisté sur la place centrale des femmes entrepreneures dans cette dynamique. «Soutenir leur internationalisation n’est pas seulement une question d’équité, c’est une question d’efficacité économique», a-t-elle affirmé, en rappelant leur rôle dans l’innovation et l’emploi inclusif.

Enfin, elle a replacé cette vision dans un cadre plus large de coopération entre l’Europe et l’Afrique, évoquant les engagements récents annoncés lors du sommet Africa for the World à Nairobi, où des milliards d’euros d’investissements ont été mobilisés pour des secteurs stratégiques tels que l’énergie, le numérique, les infrastructures et l’agriculture. La 7e édition de la COMFWB Trade Fair s’inscrit ainsi, selon elle, dans une nouvelle phase des relations économiques, fondée sur la co-construction, l’investissement et l’intégration des femmes et des jeunes dans la dynamique de croissance africaine.

 

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COMESA: «La Tunisie est aujourd’hui une plateforme pour lancer des partenariats commerciaux avec 21 pays africains»

«La Tunisie est aujourd’hui une plateforme pour lancer des partenariats commerciaux avec les 21 pays du COMESA. Les entreprises tunisiennes peuvent découvrir ces marchés, nouer des partenariats et développer leurs échanges commerciaux avec l’Afrique». C’est le message lancé par Leila Belkhiria Jaber, vice-présidente du conseil d’administration de la COMFWB, à l’ouverture de la 7e Foire commerciale régionale et Conférence des affaires du COMFWB, organisée à Tunis du 1er au 3 juillet.

Placée sous le thème «Expanding Intra-African Horizons: Digital Innovation as a Catalyst for Inclusive and Sustainable COMESA Market Access», cette édition réunit les 21 pays membres du COMESA avec l’ambition de renforcer le commerce intra-africain grâce au numérique et à l’entrepreneuriat féminin. L’événement rassemble près de 400 délégués, dont 200 femmes entrepreneures et 200 représentants d’institutions, ainsi que 200 exposants. Plus de 200 rencontres B2B sont prévues, en présence de plus de 1 000 visiteurs et de plus de 5 000 participants connectés en ligne.

Pour Leila Belkhiria Jaber, ce rendez-vous constitue une occasion pour les entreprises tunisiennes de mieux connaître les marchés africains et de transformer les échanges en contrats. «Chaque entreprise pourra découvrir les opportunités offertes par les pays du COMESA, participer aux rencontres B2B et construire de véritables partenariats commerciaux», a-t-elle indiqué.

L’agriculture, l’industrie agroalimentaire, les services médicaux, le conseil, la transformation numérique, l’économie verte, l’économie bleue ou encore l’intelligence artificielle figurent parmi les secteurs représentés. Les institutions du COMESA présentes à Tunis sont également mobilisées pour accompagner les entreprises et faciliter leurs projets de coopération.

En parallèle de la conférence, des réunions ont été tenues avec les autorités tunisiennes afin d’identifier les leviers susceptibles de faciliter les échanges avec les pays africains. Les discussions portent notamment sur les procédures douanières, le transport, les mécanismes de financement, les moyens de paiement et l’amélioration de l’environnement des affaires.

«Nous voulons construire des chaînes de valeur africaines afin que les matières premières soient transformées en Afrique, créant ainsi davantage de valeur ajoutée et renforçant les économies de nos pays», a souligné Leila Belkhiria Jaber.

Des entreprises venues notamment du Rwanda, du Kenya, du Zimbabwe, d’Égypte, de Libye, d’Éthiopie, de Madagascar, des Comores et des Seychelles participent à cette édition. L’Algérie, bien que non membre du COMESA, est également présente. Des accords de partenariat devraient être conclus entre entreprises participantes, avec un suivi assuré par la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprises afin de favoriser leur concrétisation.

La conférence marque également le lancement de la stratégie 2026-2030 du COMFWB, alignée sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine et la stratégie du COMESA. Selon Belkhiria, cette feuille de route prévoit des programmes de formation, un meilleur accès aux financements grâce aux institutions partenaires du COMESA et un accompagnement des femmes entrepreneures pour renforcer leur capacité à exporter vers les marchés africains.

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Plan de développement 2026-2030: 40 748 projets proposés, mais…

Le projet du Plan de développement 2026-2030 est officiellement entré dans sa phase d’examen au Parlement. Lors d’une séance réunissant l’ensemble des commissions permanentes, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté les grandes orientations du document stratégique, qui recense plus de 40700 projets proposés à travers le pays. Si le gouvernement défend un plan «réaliste et réalisable», plusieurs députés ont exprimé des réserves sur son contenu, son financement et sa capacité à produire un véritable changement économique.

Le débat s’est ouvert mardi 30 juin à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Selon le ministre, il s’agit du premier plan élaboré selon une approche ascendante, construite à partir des besoins exprimés au niveau local puis régional avant d’être consolidée à l’échelle nationale.

Samir Abdelhafidh a indiqué que les conseils élus ont proposé 40748 projets, répartis entre les conseils locaux, régionaux et les conseils des cinq districts. Après un travail de sélection réalisé par le ministère de l’Économie en coordination avec le ministère des Finances et les départements sectoriels, le portefeuille a été ramené à 6467 projets en cours de réalisation et 14624 nouveaux projets. Leur financement reposera sur le budget de l’État, les entreprises publiques, les partenariats public-privé ainsi que des financements extérieurs.

Le ministre a précisé que les crédits déjà mobilisés s’élèvent à près de 25 milliards de dinars, auxquels pourraient s’ajouter 5,5 milliards de dinars faisant actuellement l’objet de négociations.

Le gouvernement présente ce document comme la feuille de route des politiques publiques pour les cinq prochaines années. Les priorités annoncées concernent notamment un développement régional plus équilibré, la modernisation du tissu économique, le renforcement des infrastructures, la sécurité alimentaire, énergétique et hydrique, la protection de l’environnement ainsi que la modernisation de l’administration et l’amélioration de l’efficacité des services publics.

Les échanges au Parlement ont toutefois fait apparaître plusieurs critiques. Des députés ont estimé que le plan privilégie principalement des projets de proximité, sans intégrer suffisamment de grands projets nationaux capables de transformer durablement l’économie tunisienne. D’autres ont regretté l’absence ou la faible représentation de projets jugés prioritaires dans certaines circonscriptions, appelant à une meilleure prise en compte des besoins des régions afin de réduire les disparités territoriales.

Les parlementaires ont également demandé davantage de précisions sur les ressources destinées à financer les nouveaux projets. Ils ont relevé le manque d’informations concernant les sources de financement, les impacts sur le budget de l’État, les indicateurs de performance et les mécanismes de suivi de l’exécution. Plusieurs interventions ont rappelé que le précédent plan de développement n’avait enregistré qu’un taux de réalisation inférieur à 40%, estimant que la réussite du nouveau programme dépendra avant tout de sa mise en œuvre effective.

Les députés ont en outre appelé à accélérer les réformes administratives et l’adoption de textes attendus, notamment le Code des changes, afin d’améliorer le climat des affaires et de soutenir l’investissement.

En réponse, Samir Abdelhafidh a rappelé que le Plan de développement constitue avant tout un document stratégique définissant les grandes orientations de l’État et non un inventaire détaillé de tous les projets. Il a assuré que les projets retenus ont été sélectionnés selon des critères objectifs et que les contraintes budgétaires imposent d’établir des priorités.

Le ministre a confirmé que le financement reposera sur le budget de l’État, les entreprises publiques, les partenariats public-privé et les financements extérieurs, tout en précisant que ces partenariats seront encadrés afin de préserver la souveraineté nationale, notamment pour les projets considérés comme stratégiques.

Les travaux parlementaires sur le projet de Plan de développement 2026-2030 se poursuivront mercredi 1er juillet avec une nouvelle séance consacrée à l’examen du document.

 

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ARTES : dividende de 0,400 dinar par action au titre de 2026

La société ARTES a décidé de distribuer un dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2026, selon une décision prise lors de son Assemblée générale ordinaire tenue le 24 juin 2026.

Cette distribution a été approuvée par les actionnaires réunis lors de l’AGO, qui a validé le montant du dividende ainsi que son calendrier de mise en paiement. La date de détachement du dividende est fixée au 22 juillet 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 24 juillet 2026, précise la société.

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Asmahane Souissi décroche le prix international des jeunes dermatologues pour l’Afrique

La dermatologue tunisienne Asmahane Souissi, exerçant à l’Hôpital des forces de sécurité intérieure de La Marsa, a été désignée lauréate du ILDS Young Dermatologist International Achievement Award 2027 pour la région Afrique, une distinction décernée par l’International League of Dermatological Societies (ILDS).

Dans une lettre datée du 26 juin 2026, l’ILDS indique que la candidature de la spécialiste tunisienne, présentée par l’African Society of Dermatology and Venereology, a été retenue à l’issue de l’évaluation menée par le comité des prix de l’organisation, puis validée par son conseil d’administration lors d’une réunion tenue le 20 juin 2026.

L’organisation précise avoir reçu un nombre record de candidatures cette année, saluant le niveau d’engagement et les réalisations des jeunes dermatologues à travers le monde dans le domaine de la santé de la peau.

Le prix sera officiellement remis à Asmahane Souissi lors de la cérémonie d’ouverture du 26ᵉ Congrès mondial de dermatologie (World Congress of Dermatology), qui se déroulera à Guadalajara, au Mexique, du 21 au 26 juin 2027.

 

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Les avions veulent polluer moins, mais le carburant propre manque encore

Le secteur aérien veut verdir son image grâce aux carburants d’aviation durables, mais sur le terrain, la réalité avance beaucoup plus lentement que les annonces. Entre prix élevés, production encore limitée et projets industriels qui peinent à aboutir, le SAF (Sustainable Aviation Fuel) reste aujourd’hui un levier prometteur mais loin d’être massif.

Selon l’IATA, la production mondiale de SAF devrait tourner autour de 1,5 à 2 millions de tonnes sur la période récente, soit moins de 1% de la consommation totale de carburant dans l’aviation. Autrement dit, même si la production augmente, elle reste marginale face aux besoins du secteur. Sur le papier, l’objectif est clair: atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Mais dans les faits, l’écart est encore important entre les ambitions affichées et ce que le marché peut réellement fournir aujourd’hui.

Le problème central reste le coût. Le SAF est encore environ deux à cinq fois plus cher que le kérosène classique. Pour les compagnies aériennes, déjà soumises à une forte pression sur leurs marges, cet écart rend son utilisation difficile à généraliser. L’IATA souligne d’ailleurs que les achats de SAF représenteront des dépenses de plusieurs milliards de dollars par an dans les prochaines années, dans un secteur où la demande continue d’augmenter.

Mais le frein ne se limite pas au prix. La filière industrielle elle-même n’a pas encore réussi à passer à grande échelle. Une partie importante des projets annoncés ces dernières années n’a pas dépassé le stade des intentions ou des premières phases de développement. Certains ont été retardés, d’autres abandonnés, souvent faute de financement solide ou de contrats d’achat garantis.

Le cas des carburants de synthèse, appelés e-SAF, illustre encore plus ce décalage. Présentés comme une solution d’avenir, ils restent aujourd’hui très peu produits à l’échelle industrielle. En parallèle, les politiques publiques poussent dans la direction inverse. En Europe notamment, les obligations d’incorporation de SAF se renforcent, ce qui crée une pression supplémentaire sur un marché qui ne parvient pas encore à suivre.

 

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La SITS annonce 780 mille dinars de dividendes pour 2025

La Société immobilière tuniso-saoudienne (SITS) a décidé de distribuer un montant total de 780 000 dinars au titre de l’exercice 2025, soit un dividende de 0,050 dinar par action.

Cette décision a été approuvée lors de l’Assemblée générale ordinaire tenue le 11 juin 2026, selon un communiqué publié par la société. Elle concerne l’affectation des résultats de l’exercice écoulé. Les actionnaires recevront leurs dividendes selon un calendrier déjà fixé. La date de détachement est prévue pour le 6 juillet 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 8 juillet 2026.

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Atelier du Meuble : quel dividende pour les actionnaires en 2025 ?

La Société atelier du meuble Intérieurs versera un montant total de 1,92 million de dinars de dividendes au titre de l’exercice 2025, selon une décision approuvée par son Assemblée générale ordinaire tenue le 25 juin 2026.

Le dividende a été fixé à 0,315 dinar par action, soit 31,5 % de la valeur nominale de l’action. Le montant global de la distribution s’élève précisément à 1 916 801,145 dinars.

La société précise que la date de détachement du dividende est fixée au 27 août 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 31 août 2026. Cette distribution a été approuvée dans le cadre de la troisième résolution adoptée par les actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire.

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Ford pensait pouvoir remplacer des ingénieurs par l’IA. Elle en recrute aujourd’hui 350…

Après avoir misé sur l’intelligence artificielle pour automatiser une partie de son contrôle qualité, le constructeur automobile américain Ford fait marche arrière. L’entreprise a recruté, réembauché ou promu près de 350 ingénieurs expérimentés au cours des trois dernières années afin de corriger les limites de ses systèmes automatisés et d’améliorer la qualité de ses véhicules.

Selon plusieurs sources, cette décision intervient après plusieurs années marquées par des problèmes de qualité et un nombre élevé de rappels de véhicules. Les dirigeants du groupe reconnaissent aujourd’hui que l’intelligence artificielle, utilisée seule, n’a pas permis d’atteindre les résultats attendus.

Les ingénieurs recrutés, surnommés en interne les « gray beard engineers » (« ingénieurs aux cheveux gris »), ont pour mission d’identifier les défauts avant même que les pièces n’arrivent sur les lignes de production. Ils participent également à la formation des jeunes ingénieurs et à l’amélioration des modèles d’intelligence artificielle utilisés par le constructeur.

Ford ne renonce pas pour autant à l’IA. Le constructeur affirme désormais privilégier une approche hybride, où les outils d’intelligence artificielle assistent les ingénieurs sans remplacer leur expertise. Ce changement de stratégie semble déjà produire des résultats. Selon le cabinet d’études J.D. Power, Ford est devenu en 2026 le constructeur grand public le mieux classé aux États-Unis en matière de qualité initiale, une première depuis seize ans. Le groupe affirme que cette nouvelle organisation lui permet de réduire les coûts liés aux rappels et aux garanties, générant plusieurs centaines de millions de dollars d’économies.

Cette expérience illustre les limites actuelles de l’intelligence artificielle dans les métiers où l’expertise humaine et l’expérience accumulée restent déterminantes. Chez Ford, la technologie n’a finalement pas remplacé les ingénieurs : elle est désormais utilisée comme un outil complémentaire, sous leur supervision.

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