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L’Afrique industrielle redessine sa carte économique: le Maroc en tête, de nouveaux acteurs émergent

Le paysage industriel africain connaît un tournant majeur. Selon l’édition 2025 de l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IIA), le continent entre dans une nouvelle phase de transformation économique. Un nouveau leader s’impose, tandis que plusieurs pays longtemps considérés comme en retrait affichent désormais des avancées rapides.

Derrière cette évolution, une même ambition se dessine: réduire la dépendance aux matières premières et renforcer la transformation locale.

Le Maroc prend la première place

C’est le principal enseignement du rapport! Pour la première fois, le Maroc devient la première puissance industrielle africaine, devant l’Afrique du Sud.

Le royaume s’appuie sur une stratégie construite depuis plusieurs années autour de la modernisation des infrastructures, du développement industriel et de la diversification des exportations. Automobile, aéronautique, textile ou énergies renouvelables: plusieurs secteurs ont contribué à renforcer son positionnement sur le continent. L’Afrique du Sud conserve toutefois un poids économique important, malgré un ralentissement lié à des difficultés structurelles qui pèsent sur sa compétitivité. Le rapport met également en évidence une évolution plus large. Entre 2010 et 2024, 41 pays africains sur 54 ont amélioré leur niveau d’industrialisation. Les progressions les plus rapides concernent surtout les économies historiquement moins industrialisées. Ce mouvement traduit un début de rattrapage entre les pays les plus avancés et ceux longtemps restés à l’écart des grandes dynamiques industrielles.

RDC, Djibouti, Gabon: les progressions les plus marquées

Certains pays se distinguent particulièrement par leur évolution. La République démocratique du Congo affiche la plus forte progression du continent avec un gain de 16 places en quinze ans, porté notamment par une hausse significative de la valeur ajoutée manufacturière par habitant. Djibouti et le Gabon enregistrent eux aussi des avancées importantes, avec respectivement 13 et 11 places gagnées dans le classement. Le Bénin, la Mauritanie, le Sénégal et la Somalie figurent également parmi les pays ayant accéléré leur développement industriel ces dernières années. Sur le plan régional, l’Afrique du Nord conserve sa position de région la plus industrialisée, suivie par l’Afrique australe. Mais en matière de croissance, les tendances évoluent. L’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest affichent aujourd’hui les rythmes de progression les plus soutenus. À l’inverse, l’Afrique australe marque le pas, notamment sous l’effet du ralentissement sud-africain.

Des défis…

Malgré ces avancées, plusieurs fragilités persistent. Le rapport souligne notamment la faiblesse des capacités de production dans certains pays. Si les infrastructures progressent, de nombreuses industries peinent encore à produire des biens compétitifs à forte valeur ajoutée. L’environnement politique et sécuritaire reste également un facteur de risque. L’instabilité macroéconomique continue de freiner les investissements et limite la visibilité des acteurs industriels.

La ZLECAf comme levier stratégique

Pour les auteurs du rapport, la prochaine étape passera par une intégration économique plus poussée. La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est perçue comme un outil capable de renforcer les chaînes de valeur régionales et de créer de véritables corridors industriels entre pays voisins. L’objectif est de construire un marché africain plus intégré, capable de soutenir une industrialisation durable et de mieux positionner le continent dans les échanges mondiaux. Reste désormais à convertir cette dynamique en croissance durable, capable de créer davantage d’emplois, d’investissements et de valeur ajoutée sur le continent.

Rappelons que le rapport est le fruit des efforts de la Banque africaine de développement (BAD) en collaboration avec l’Union africaine et l’Onudi.

 

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L’huile d’olive tunisienne peut-elle saisir une opportunité au Sénégal?

Du 8 au 10 juillet 2026, la Tunisie organisera une mission de promotion de son huile d’olive au Sénégal. Les entreprises tunisiennes du secteur sont appelées à s’y inscrire avant le 8 juin, selon le Centre de promotion des exportations (Cepex)

L’opération réunira des exportateurs tunisiens et des importateurs et distributeurs sénégalais à travers des rencontres professionnelles B2B. Elle vise à faciliter les échanges commerciaux et à créer des partenariats durables sur le marché ouest-africain.

Au-delà du volet économique, cette mission cherche aussi à renforcer la notoriété de l’huile d’olive tunisienne et à mettre en avant son authenticité auprès des consommateurs sénégalais, notamment les segments à fort pouvoir d’achat.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet “Appui à la ZLECAf”, soutenu par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et mis en œuvre par la GIZ, en partenariat avec le ministère tunisien du Commerce et du Développement des exportations et le Cepex.

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Quelles banques et personnalités ont dominé les African Banker Awards 2026?

Les African Banker Awards 2026 ont récompensé les principales institutions financières du continent lors d’une cérémonie organisée à Brazzaville, en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD).

Le prix de meilleure banque d’Afrique du Nord a été attribué à la Bank of Africa (BOA), confirmant sa position parmi les acteurs bancaires majeurs de la région.

À l’échelle du continent, le titre de banque africaine de l’année est revenu au groupe panafricain Ecobank. Le groupe bancaire togolais est présent dans plus de 30 pays en Afrique.

Les distinctions régionales ont également mis en avant d’autres établissements. En Afrique de l’Ouest, la GCB Bank du Ghana a été primée. La CRDB Bank a été récompensée en Afrique de l’Est, tandis que Trust Merchant Bank a été distinguée en Afrique centrale. La Zanaco Bank a, de son côté, été honorée en Afrique australe.

Plusieurs prix sectoriels ont complété le palmarès. Afreximbank a été nommée institution de financement du développement de l’année. La Bank of Industry du Nigeria a remporté le prix de la banque durable, et la Co-operative Bank of Kenya a été distinguée pour son soutien aux petites et moyennes entreprises.

La cérémonie a également mis en lumière des personnalités du secteur financier africain. Le prix de banquier de l’année a été décerné à Serge Ekué, président de la Banque ouest-africaine de développement. Le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a été désigné gouverneur de banque centrale de l’année. Le ministre zambien des Finances, Situmbeko Musokotwane, a également été honoré.

Au-delà des récompenses, l’événement a souligné le rôle croissant des banques africaines dans le financement du développement et l’inclusion financière sur le continent.

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Mahdi Ouni nommé à la tête de l’Office de la topographie et du cadastre

Par un décret publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) en date du 26 mai 2026, Mahdi Ouni a été nommé président-directeur général de l’Office de la topographie et du cadastre.

Cet établissement public est placé sous la tutelle du ministère de l’Équipement et de l’Habitat. Il est chargé notamment des missions liées à la cartographie du territoire, au cadastre et à la production de données topographiques.

La prise de fonction de Mahdi Ouni est fixée au 1er juin 2026.

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BCT: plus de 2,4 milliards de dinars de recettes touristiques

Le tourisme et les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger continuent d’apporter un souffle positif à l’économie tunisienne. D’après les derniers chiffres publiés par la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les recettes touristiques et les revenus du travail ont atteint ensemble 5,8 milliards de dinars au 20 mai 2026.

Le secteur touristique poursuit sa progression. Depuis le début de l’année, les recettes du tourisme ont dépassé 2,4 milliards de dinars, en hausse de 4 % par rapport à la même période de 2025. Une évolution qui confirme le retour progressif de la dynamique touristique, à quelques semaines du lancement de la saison estivale.

De leur côté, les transferts des Tunisiens vivant à l’étranger restent un soutien important pour l’économie nationale. Les revenus du travail ont atteint 3,4 milliards de dinars, contre 3,2 milliards de dinars un an auparavant, soit une hausse de près de 5 %.

Cette amélioration des entrées en devises a permis de renforcer les réserves du pays. Les avoirs nets en devises sont passés à 25,4 milliards de dinars, représentant 105 jours d’importation, contre 98 jours à la même période de l’année dernière.

Autre indicateur en hausse : les billets et monnaies en circulation. Leur volume a dépassé 29,4 milliards de dinars à la date du 25 mai 2026, contre 23,8 milliards un an plus tôt, soit une augmentation de 23,3 %. Un chiffre qui montre que l’usage du cash reste encore très présent dans les habitudes des Tunisiens.

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Le monde avance, nos règles doivent suivre

1967: la date paraît lointaine. Elle l’est. C’est l’année d’un monde sans plateformes de paiement instantané, sans actifs numériques, sans freelances connectés à des clients sur trois continents, sans startups SaaS qui paient leurs serveurs en devises et vendent leurs services à l’étranger. Et pourtant, pendant trop longtemps, c’est encore avec cette horloge-là que la Tunisie a demandé à ses entrepreneurs de concourir dans l’économie mondiale.

Le paradoxe est cruel. Nous voulons des startups exportatrices, des PME internationales, de jeunes talents capables de vendre au monde, des fintechs innovantes, des services digitaux compétitifs. Mais nous leur imposons souvent des règles conçues pour une époque où la finance circulait lentement, où les frontières économiques étaient plus épaisses, où le numérique n’avait pas encore bouleversé notre manière de payer, d’épargner, d’emprunter, d’investir et de commercer. La fintech, justement, est venue fissurer cette ancienne architecture. Elle n’est plus une curiosité technologique, c’est un paiement mobile qui remplace une file d’attente, une plateforme qui permet à un commerçant, un artisan, un freelance ou une startup d’entrer dans la circulation réelle de l’économie mondiale. C’est là que se trouve son importance. La fintech ne modernise pas seulement les services financiers. Elle élargit leur périmètre. Elle donne de la profondeur aux marchés. Elle rend les flux plus lisibles, plus rapides, parfois plus transparents. Les travaux du FMI le rappellent: les fintechs peuvent contribuer à atténuer certains risques financiers en renforçant la décentralisation, la diversification, l’efficience et la transparence dans la prestation de services. Mais il faut éviter l’enthousiasme facile. Toutes les fintechs ne se valent pas du point de vue de l’inclusion. Certaines fluidifient les paiements. D’autres améliorent l’épargne. D’autres encore facilitent le crédit. Les plus inclusives restent souvent les plus simples en apparence: le paiement numérique et l’épargne digitale. Ce sont elles qui ouvrent la première porte, celle qui permet d’exister financièrement. En Afrique subsaharienne, le signal est puissant. Le lending fintech destiné aux micro et petites entreprises est passé de 13 à 88% du financement fintech total entre 2020 et 2023. Mais une fintech ne pousse pas dans le sable. Elle a besoin de fondations solides, de cadre institutionnel, de profondeur financière et d’infrastructure numérique, d’accès mobile fiable, d’identité digitale, d’interopérabilité des paiements et de protection réelle du consommateur. C’est ici que commence la vraie difficulté. La régulation. Trop peu de règles, et l’innovation devient une zone grise. Le risque cyber peut se propager. Le système peut absorber des fragilités qu’il ne voit pas venir. Trop de règles, et l’innovation meurt avant d’avoir atteint son marché. Les entrepreneurs contournent. Les talents partent. Les investisseurs hésitent. Les solutions utiles restent au stade de promesse. La régulation devient alors moins un garde-fou qu’un plafond. Tout se joue donc à l’échelle du curseur. Ce point d’équilibre fragile entre protection et ouverture. Une bonne régulation doit permettre d’avancer sans tomber. Car la matière première de la fintech, au fond, n’est pas la technologie, c’est la confiance. Sans confiance, pas d’usage. Et sans usage, pas d’inclusion. Pour la Tunisie, cette question n’est plus théorique, elle est existentielle. Notre pays dispose de talents, d’ingénieurs, de développeurs, de fondateurs. Mais trop souvent, ces talents avancent dans une économie numérique lestés de chaînes administratives aux chevilles. Ils ne demandent pas un privilège. Ils demandent simplement les outils normaux de la compétition mondiale. Or, pendant qu’ils attendent, le monde avance. C’est pourquoi le nouveau code des changes, aujourd’hui en examen à la commission des finances de l’ARP, est probablement l’un des textes les plus structurants pour les fintechs et, au-delà, pour l’ensemble de l’économie tunisienne. Ce texte peut changer le quotidien de milliers d’acteurs économiques: startups, PME exportatrices, freelances, investisseurs. Le nouveau texte, attendu, ouvre des perspectives décisives: encadrer juridiquement les plateformes de paiement internationales comme PayPal ou Stripe, permettre sous conditions la déclaration et la détention d’actifs numériques, faciliter le rapatriement des bénéfices et des revenus de cession, faire évoluer l’accès aux comptes en devises pour les résidents exerçant une activité économique. Ces avancées envoient un signal, celui d’un pays qui dit enfin à ses entrepreneurs: nous allons adapter nos règles à cette réalité. Au fond, la question est simple: voulons-nous que nos entrepreneurs créent ici, grandissent ici, exportent d’ici? Ou acceptons-nous qu’ils imaginent en Tunisie mais structurent ailleurs parce que le cadre local ne suit pas la vitesse de leur ambition? 

Bonne lecture!

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Attijari Assurance inaugure un nouveau siège à Tunis

Attijari Assurance a célébré l’ouverture officielle de son nouveau siège social à Tunis lors d’une cérémonie réunissant les dirigeants du groupe, les collaborateurs ainsi que plusieurs partenaires et invités.

Cette nouvelle implantation traduit une volonté affirmée d’accompagner l’évolution de la compagnie en Tunisie à travers un espace moderne favorisant la collaboration, l’innovation et la proximité avec ses clients et partenaires.

L’événement s’est tenu en présence de Boubker Jaï, Président Directeur Général du groupe Wafa Assurance, ainsi que de Adil Bouifrouri, accompagnés des équipes venues de Casablanca et de Tunis pour partager ce moment symbolique dans le parcours de la compagnie.

Depuis sa création en 2012, Attijari Assurance poursuit son développement sur le marché tunisien de l’assurance-vie en s’appuyant sur l’expertise du groupe Wafa Assurance et sur la force du réseau d’Attijari Bank Tunisie.

Au fil des années, la compagnie a consolidé sa présence en développant des solutions adaptées aux besoins de ses assurés et en renforçant son engagement en faveur d’une relation client fondée sur la confiance, l’accompagnement et la proximité.

Le nouveau siège social a été conçu comme un environnement de travail favorisant l’échange, la performance collective et l’agilité, dans une logique d’amélioration continue et d’accompagnement des ambitions futures de la compagnie.

Cette inauguration a également constitué l’occasion de réunir les instances dirigeantes de la société autour des perspectives de développement de Attijari Assurance et des orientations stratégiques à venir.

À travers cette nouvelle étape, Attijari Assurance réaffirme sa volonté de poursuivre sa croissance en Tunisie tout en consolidant sa mission : accompagner durablement ses clients dans leurs projets de vie et de protection.

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Réouverture du zoo du Belvédère à Tunis le 30 mai

La municipalité de Tunis a annoncé la réouverture du parc zoologique du Belvédère après une période de travaux de réaménagement.

Selon un communiqué de la ville, le parc accueillera de nouveau le public le 30 mai 2026 à partir de 11h. Cette réouverture s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle organisation et d’un aménagement repensé du site.

Pour marquer l’événement, un programme d’activités est prévu en extérieur. Il comprendra des ateliers de peinture, ainsi que des animations et des jeux destinés aux enfants.

 

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Tunisie: l’IFC prévoit de nouveaux financements pour les projets d’énergies renouvelables

La Tunisie veut accélérer sa transition énergétique et développer davantage les énergies renouvelables. Dans ce cadre, plusieurs projets et partenariats sont en cours avec des institutions financières internationales.

Jeudi 21 mai 2026, le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, a reçu une délégation de la Société financière internationale IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale. Cette délégation était conduite par David Tinel, en présence de Sarah Morsi et de représentants de la Banque mondiale. La réunion s’est tenue au siège du ministère.

Le directeur général de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG), Abdelkader El Amidi, ainsi que plusieurs responsables du ministère, ont également pris part à la rencontre. Les discussions ont porté sur la coopération dans deux secteurs principaux: les mines et les énergies renouvelables. Ces secteurs sont considérés comme importants pour renforcer l’économie et la sécurité énergétique du pays.

Dans le détail, l’IFC a déjà participé au financement d’un projet de centrale solaire photovoltaïque à Sbikha-El Metbassta, dans le gouvernorat de Kairouan, d’une capacité de 100 mégawatts. L’institution prévoit aussi de financer de nouveaux projets dans les énergies renouvelables dans les prochaines années, dans le cadre du régime des concessions.

De manière générale, ces échanges montrent la volonté de la Tunisie d’attirer davantage d’investissements internationaux pour développer les énergies propres et réduire la dépendance aux énergies fossiles.

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Alpha Hyundai Motor réunit son réseau pour sa convention 2026

«One Goal, One Team ! »

Le vendredi 22 mai 2026, Alpha Hyundai Motor a réuni l’ensemble de son réseau de distribution à l’Hôtel Marriott Sousse, The Pearl Resort & Spa, pour sa Convention Réseau annuelle. Placée sous le slogan fédérateur “One Goal, One Team!”, cette édition 2026 a célébré les performances de l’année 2025, récompensé les agences les plus méritantes et tracé les ambitions de la marque pour l’année en cours.

UN BILAN 2025 À LA HAUTEUR DES AMBITIONS

Dans un contexte automobile en pleine mutation, Hyundai Tunisie confirme une dynamique de croissance soutenue. La convention a été l’occasion pour les équipes d’Alpha Hyundai Motor de dresser un bilan complet de l’exercice 2025: performance commerciale sur les véhicules neufs et le segment premium, activité pièces de rechange, satisfaction client et engagement marketing.

La marque a également présenté un retour approfondi sur son plan de développement réseau en Tunisie, illustrant sa stratégie de couverture territoriale et sa volonté de renforcer la proximité avec les clients à travers l’ensemble des régions du pays.

LES OBJECTIFS 2026: CAP SUR L’EXCELLENCE COLLECTIVE

Au-delà du bilan, la Convention Réseau 2026 a constitué un moment privilegié pour communiquer en détail les ambitions de l’année en cours. Les objectifs commerciaux, qualitatifs et de développement ont été présentés dans un esprit de transparence et de mobilisation collective, en cohérence avec le slogan de l’événement: “One Goal, One Team!”.

Alpha Hyundai Motor réaffirme ainsi sa vision d’un réseau soudé, performant et pleinement aligné autour d’une ambition commune : placer Hyundai parmi les marques automobiles de référence en Tunisie.

PALMARÈS DES DISTINCTIONS 2025

La cérémonie de remise des trophées a constitué le temps fort de la soirée, récompensant les agences et partenaires les plus performants de l’année 2025 dans plusieurs catégories:

 

 

Un trophée de Bienvenue a également été remis à la Société Sfar Mohamed Ali, La Manouba, saluant ainsi l’intégration d’un nouveau membre dans la famille Hyundai Tunisie.

TotalEnergies a également pris part à cette célébration en récompensant les deux meilleurs agents qui se sont distingués par leur engagement exceptionnel. Ainsi, le prix du Meilleur Partenaire 2025 a été décerné à Grand Garage, Mnihla ainsi qu’à Ste Services Sfar Auto, Mahdia.

“Cette convention est le reflet de l’engagement et de la cohésion de notre réseau. Ensemble, nous avons construit les succès de 2025 et nous sommes déterminés à aller encore plus loin en 2026, animés par un seul objectif, une seule équipe”, selon la direction générale, Alpha Hyundai Motor.

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Elyes Manai, le Tunisien qui travaille sur l’IA de confiance

À 29 ans, Elyes Manai fait partie de cette nouvelle génération de chercheurs tunisiens qui évoluent au croisement de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité et de la transmission du savoir. Installé au Québec depuis 2022, il est aujourd’hui professeur au département d’informatique et de mathématiques de l’Université du Québec à Chicoutimi, tout en collaborant avec des communautés et entreprises technologiques à l’international.

Son domaine d’expertise est précis: la fiabilité des systèmes d’intelligence artificielle. Ses travaux portent notamment sur l’Explainable AI (XAI), une branche de l’IA qui cherche à rendre les modèles plus transparents, compréhensibles et auditables, particulièrement dans des secteurs critiques comme la cybersécurité. «Mon expertise principale, c’est la fiabilité des systèmes. Comment rendre un modèle plus transparent, plus sécurisé et plus fiable lorsqu’il passe en production», explique-t-il. Concrètement, Elyes Manai intervient souvent après la phase de développement d’un modèle d’IA. Son rôle consiste à analyser si le système est suffisamment robuste pour être utilisé dans des environnements réels, notamment dans des marchés soumis à des réglementations strictes comme le Canada ou les États-Unis. «La plupart du temps, l’entreprise a déjà son modèle. Moi, j’arrive après pour faire un audit: est-ce qu’il est fiable? sécurisé? transparent? Est-ce qu’il respecte les standards nécessaires pour aller en production?». Titulaire d’un master en intelligence artificielle et web intelligence de l’École supérieure d’économie numérique de La Manouba, puis d’un doctorat en informatique obtenu en 2025 à l’Université Laval, il s’est spécialisé dans l’application de l’IA à la cybersécurité. Ses recherches portent sur les modèles explicables pour la détection d’intrusions, l’audit des modèles d’IA, les pipelines IA sécurisés et l’analyse de la fiabilité des systèmes intelligents. Avant même la fin de son doctorat, il accumule déjà plus d’une décennie d’expérience dans l’enseignement, le mentorat et les communautés technologiques. «J’ai commencé très tôt. Je travaillais et j’étudiais en parallèle depuis des années», raconte-t-il. Cette approche multitâche est devenue sa méthode de travail. Enseignement, recherche, conférences, accompagnement de startups, vulgarisation scientifique: Elyes Manai construit un parcours hybride, loin du modèle classique de l’ingénieur spécialisé dans une seule fonction. «Je ne voulais pas passer ma vie à faire uniquement de l’ingénierie derrière un écran. J’aime parler, transmettre, voyager, travailler sur des sujets innovants et choisir les projets sur lesquels j’avance». Cette capacité à connecter recherche, industrie et communauté lui vaut une reconnaissance internationale. Depuis 2020, il porte le titre de Google Developer Expert en Machine Learning, un programme mondial de Google Developers qui réunit environ 1.200 experts technologiques à travers le monde, dont près de 200 spécialisés en intelligence artificielle. À travers ce réseau, il anime des workshops, conférences et formations autour des technologies Google et de l’intelligence artificielle. Il est également instructeur certifié chez Nvidia Deep Learning Institute, mentor technique pour le programme Google for Startups Accelerator, cofondateur de la communauté PyData Tunisia et ancien responsable de Facebook Developer Circles Tunisia. Au total, il affirme avoir animé plus de 200 conférences, ateliers et sessions de formation entre la Tunisie, le Canada et plusieurs événements internationaux. Une activité qui reflète une autre dimension centrale de son parcours: la démocratisation de l’IA. «Le but n’est pas seulement de résoudre le problème d’aujourd’hui. Il faut regarder plus loin, comprendre ce qui arrive dans la recherche et préparer les entreprises aux technologies qu’elles utiliseront dans deux ans». 

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Quarante ans de l’ANME: au cœur de la transformation énergétique de la Tunisie

Une dynamique nationale portée par la montée des renouvelables, les économies d’énergie et une nouvelle vision du développement durable.

À l’occasion du 40e anniversaire de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), la Tunisie met en lumière quatre décennies d’engagement en faveur de la transition énergétique. Entre montée en puissance des énergies renouvelables, diffusion de l’efficacité énergétique et transformation progressive du modèle national, cet anniversaire consacre le rôle central d’une institution devenue un acteur clé de la souveraineté énergétique et du développement durable du pays.

La Tunisie accélère sa transition énergétique : cap sur un modèle durable et souverain. La part des énergies renouvelables dans le mix électrique tunisien a atteint environ 6 % à la fin de l’année 2025, selon les chiffres officiels, et devrait poursuivre sa progression dans les prochaines années. Les projections annoncent une hausse à 9 % avec la mise en service de nouvelles centrales, avant d’atteindre près de 10 % d’ici la fin de l’année 2026, confirmant l’accélération progressive de la transition énergétique nationale.

Ces avancées ont été présentées lors de l’ouverture du Congrès national de la transition énergétique, organisé les 20 et 21 mai 2026 à Tunis par l’ANME, sous le thème « Une transition énergétique juste, durable et innovante ». À cette occasion, le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, a souligné que la Tunisie est entrée dans une nouvelle phase stratégique, où les enjeux énergétiques dépassent les considérations techniques pour toucher directement à la souveraineté nationale et aux choix structurels du pays.

Revenant sur le 40e anniversaire de l’ANME, il a mis en avant le rôle historique de l’agence dans la diffusion de la culture de l’efficacité énergétique, la rationalisation de la consommation et la promotion des énergies renouvelables.Il a également rappelé l’expertise développée par la Tunisie dans ce domaine,aujourd’hui reconnue aux niveaux régional et international.Dans ce contexte, les autorités insistent sur la nécessité d’accélérer la transformation du système énergétique national autour de deux piliers complémentaires : le développement des énergies renouvelables et le

renforcement des programmes d’efficacité énergétique. Selon le secrétaire d’État, l’ampleur du déficit énergétique rend cette évolution incontournable, tout en plaçant l’ANME au cœur de l’accompagnement de cette mutation stratégique.

Économies d’énergie, solaire et modernisation: du concret sur le terrain

 Au-delà des ambitions, les résultats commencent déjà à se matérialiser. Le directeur général de l’ANME, Nafaâ Baccari, a indiqué que l’intégration progressive des énergies renouvelables a permis de générer des économies significatives sur les importations de gaz, estimées à environ 9,6 millions de dinars, dans un contexte où la facture énergétique nationale atteignait près de 14 milliards d’euros en 2019.

Parmi les acquis les plus marquants figure également la généralisation du chauffage solaire de l’eau sanitaire, avec plus d’un million de ménages équipés en systèmes solaires thermiques. Une avancée majeure qui s’inscrit dans une stratégie visant à réduire la dépendance aux énergies fossiles et à renforcer l’indépendance énergétique du pays.

Dans la même dynamique, plusieurs programmes destinés aux ménages se poursuivent, notamment le développement des installations photovoltaïques surtoiture, ainsi que des mécanismes de soutien liés aux économies d’énergie réalisées grâce aux politiques publiques.L’efficacité énergétique se traduit également par des projets structurants, dont la modernisation de l’éclairage public. Un programme prévoit le remplacement d’environ 350 000 points lumineux par des lampes LED à haute efficacité énergétique, permettant jusqu’à 30 % d’économies d’énergie. Le projet, dont le financement est déjà finalisé, devrait être lancé en 2027, avec une extension progressive selon la mobilisation de financements complémentaires.

Au-delà des projets en cours, les priorités de la prochaine phase de transition énergétique se dessinent déjà clairement : décarbonation de l’industrie,valorisation énergétique des déchets, développement de la mobilité durable et électrification des usages. Les collectivités locales sont également appelées à jouer un rôle accru dans cette transformation, notamment à travers l’optimisation de l’éclairage public et l’amélioration de l’efficacité énergétique des infrastructures.

À travers ces chantiers, la Tunisie confirme son orientation vers un modèle énergétique plus durable, fondé sur la diversification des sources, la réduction de la dépendance aux énergies fossiles et la montée en puissance des renouvelables.Une trajectoire que l’ANME, forte de ses 40 ans d’existence, continue d’accompagner comme pilier central d’une transition qualifiée de « juste,durable et inclusive ».

 

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Aujourd’hui, dernier délai pour déposer la déclaration annuelle d’impôt

La Direction générale des impôts (DGI) vient de rappeler que le 25 mai 2026 constitue le dernier délai légal pour le dépôt de la déclaration annuelle de l’impôt sur le revenu pour les industriels, les prestataires de services et les professions non commerciales, y compris les personnes soumises au régime estimatif.

Dans un communiqué publié récemment, la DGI précise que cette date correspond à l’échéance finale prévue par la loi pour le dépôt des déclarations fiscales annuelles. L’administration souligne toutefois qu’il ne s’agit pas nécessairement du seul jour disponible pour accomplir cette démarche. La Direction générale des impôts recommande ainsi aux contribuables concernés d’effectuer leurs déclarations avant les derniers jours afin d’éviter l’encombrement des recettes des finances et de réduire la pression sur les plateformes numériques dédiées aux services fiscaux. Cette campagne s’inscrit dans le cadre des rappels périodiques lancés par l’administration fiscale tunisienne pour encourager le respect des délais de déclaration et fluidifier les opérations durant les périodes de forte affluence. Pour rappel, les contribuables peuvent accéder aux services et informations de la DGI via le portail officiel de l’administration fiscale tunisienne : Direction Générale des Impôts

 

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Djerba, Zarzis, Médenine : ce que prévoit le ministère du Tourisme pour la région

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a présidé la deuxième session du Conseil régional du tourisme à Médenine, avec une série de mesures axées sur l’amélioration de la qualité de la destination touristique, le développement du tourisme alternatif et la valorisation de l’artisanat local.

Cette réunion, organisée lors du deuxième jour de sa visite dans la région, a notamment été marquée par la signature des conventions du programme « Parrainage Vert », une initiative conjointe entre les ministères du Tourisme et de l’Environnement ainsi que les professionnels du secteur. Ce programme vise à renforcer les actions de propreté, l’entretien de l’environnement et l’amélioration de l’esthétique des zones touristiques. Le ministre a salué l’implication des professionnels du tourisme dans l’appui aux municipalités, estimant que la qualité du cadre urbain constitue désormais un élément clé de l’attractivité touristique.

Le Conseil régional du tourisme a également permis d’évaluer l’état d’avancement des décisions prises lors de la précédente visite ministérielle, tout en passant en revue les préparatifs liés à la haute saison touristique. Les discussions ont porté sur plusieurs dossiers : les projets touristiques et artisanaux, les programmes d’animation culturelle et touristique, les campagnes de propreté, ainsi que les moyens de soutenir l’investissement et d’améliorer la qualité des services dans la région.

Parmi les principales décisions annoncées figure l’intégration des villages artisanaux de Beni Khedache, Médenine et Houmt Souk dans les circuits touristiques afin de promouvoir les produits du terroir et de renforcer le tourisme culturel et alternatif. Le ministère du Tourisme a aussi réaffirmé son soutien au projet de plage aménagée « Drouj Sango » à Zarzis, appelant la municipalité de Zarzis Nord à compléter et représenter son dossier.

Le ministère accompagnera par ailleurs les municipalités dans la préparation des dossiers destinés au Fonds de protection des zones touristiques, notamment pour les projets liés à la propreté, à l’embellissement et à l’amélioration des espaces touristiques. Les autorités ont aussi confirmé la poursuite des procédures de classement touristique des municipalités de Bougrara, Médenine et Sidi Makhlouf.

Au cours de sa visite à Houmt Souk, le ministre s’est rendu au marché des produits artisanaux de la médina de Djerba, où il a échangé avec des artisans et commerçants sur les difficultés du secteur. Les discussions ont porté sur la dynamisation de l’activité commerciale et touristique, l’amélioration des conditions de commercialisation et la lutte contre certaines pratiques jugées nuisibles, comme l’intervention des intermédiaires et les phénomènes de monopole.

La visite ministérielle s’est également poursuivie à Sidi Makhlouf pour suivre l’avancement de plusieurs projets de tourisme alternatif ainsi que le projet d’aménagement de l’entrée de l’île de Djerba via le bac, considéré comme stratégique pour améliorer l’image de la destination auprès des visiteurs.

Le déplacement s’est achevé par la célébration du cinquantième anniversaire de l’Institut de formation aux métiers du tourisme de Djerba. À cette occasion, le ministre a souligné le rôle de l’établissement dans la formation des compétences tunisiennes du secteur touristique. Il a également pris connaissance des projets de modernisation de l’institut, destinés à adapter les équipements et les programmes de formation aux nouvelles exigences du marché de l’emploi touristique.

 

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Un industriel ivoirien envisage de créer 400 emplois en Tunisie dans le secteur de la chaussure plastique

L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) a reçu un investisseur opérant en Côte d’Ivoire, qui projette d’implanter une unité de production de chaussures en plastique sur le territoire tunisien.

Le projet pourrait générer près de 400 emplois directs dès sa première phase. C’est l’annonce qui a marqué la réunion tenue le 19 mai 2026 au siège de l’APII. À Abidjan, cet investisseur dirige deux usines spécialisées dans la fabrication de chaussures en plastique, employant ensemble quelque 900 ouvriers. Fort de cette expérience, il entend désormais étendre ses activités vers la rive nord de la Méditerranée, en s’appuyant sur les atouts que présente la Tunisie.

La Tunisie, tremplin vers l’Europe

La stratégie de l’investisseur est clairement définie : ouvrir dans un premier temps une unité industrielle destinée à répondre à la demande du marché local tunisien, avant de pivoter, dans une seconde phase, vers l’exportation à destination des marchés européens. Pour justifier ce choix, il a mis en avant la disponibilité de ressources humaines qualifiées et les compétences industrielles de haut niveau que recèle la Tunisie. L’investisseur a par ailleurs indiqué qu’il était en cours d’évaluation de plusieurs sites potentiels pour l’implantation du projet, sans en préciser davantage à ce stade.

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Ébola : l’Ouganda ferme ses liaisons avec la RDC, l’OMS hausse le niveau d’alerte

Face à la propagation du virus Ébola dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), l’Ouganda a annoncé jeudi 21 mai 2026 une série de restrictions sanitaires d’urgence. L’annonce a été faite par Alan Kasujja, chef du centre de presse gouvernemental, et les mesures sont entrées en vigueur le samedi 23 mai.

Les autorités ont suspendu, pour une durée de quatre semaines, le transport public de passagers sur les ferries opérant sur le fleuve Semliki, ainsi que les liaisons par bus et autres transports publics entre l’Ouganda et la RDC. Le transport de marchandises et de denrées alimentaires reste toutefois autorisé. Parmi les mesures figure également la fermeture des marchés hebdomadaires dans les zones frontalières à haut risque, ainsi que le renforcement des patrouilles de sécurité le long des frontières afin de limiter les mouvements non contrôlés. Selon le ministère ougandais de la Santé, l’épidémie déclarée en RDC le 15 mai dernier touche notamment les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. L’Ouganda a enregistré deux cas importés impliquant des ressortissants congolais ayant été exposés au virus : un décès a été confirmé, tandis qu’une patiente poursuit son traitement sous surveillance médicale. L’OMS a porté le niveau de risque pour la santé publique lié à l’épidémie d’Ébola en RDC de « élevé » à « très élevé».

Une vague de restrictions internationales

L’Ouganda n’est pas seul à réagir. Les États-Unis ont annoncé le 18 mai 2026 la restriction d’entrée sur leur territoire à tout étranger ayant voyagé au cours des 21 derniers jours en RDC, en Ouganda ou au Soudan du Sud. Les citoyens et résidents permanents américains rentrant de ces pays sont redirigés vers l’aéroport international Washington Dulles pour un dépistage sanitaire renforcé, incluant contrôle de la température, questionnaire et suivi pendant 21 jours. Le Département d’État a également émis une alerte maximale de voyage (niveau 4, «Ne pas voyager») pour la RDC, l’Ouganda et le Soudan du Sud, et une alerte de niveau 3 pour le Rwanda, avec la recommandation de ne pas s’approcher à moins de 10 kilomètres de la frontière avec la RDC.

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Aéroports, ports, postes terrestres… La Tunisie renforce sa vigilance sanitaire face aux risques Ebola et Hantavirus

À l’issue d’une réunion interministérielle tenue hier le 22 mai, le ministre de la Santé a annoncé un renforcement du dispositif de surveillance à tous les points d’entrée du territoire, en lien direct avec l’OMS.

Mustapha Ferjani, ministre de la Santé, a présidé hier une réunion de coordination réunissant les représentants des ministères de la Défense nationale, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et du Transport, ainsi que l’Office de l’Aviation Civile et des Aéroports. Cadres du ministère et experts spécialisés complétaient l’assemblée. Le directeur général de l’OMS, s’est joint aux travaux à distance pour partager les dernières données épidémiologiques mondiales et rappeler l’importance d’une coordination rapide face à toute urgence sanitaire. À l’issue des échanges, les participants ont conclu que le risque de propagation internationale demeure faible. La priorité a été donnée à la sensibilisation des voyageurs aux modes de transmission et aux gestes préventifs, ainsi qu’au maintien d’un état de préparation élevé dans tous les secteurs concernés.Le ministre a réaffirmé la posture proactive de la Tunisie : agir en amont du danger par la détection précoce et la coordination entre tous les intervenants, plutôt qu’attendre l’apparition d’une menace avérée.

Mesures décidées : Renforcement de la surveillance sanitaire dans les aéroports, les ports et aux postes frontaliers terrestres. En plus une application rigoureuse des protocoles préventifs pour garantir une détection et une intervention rapides. En fin, une sensibilisation accrue des voyageurs aux risques infectieux et aux mesures de prévention. Ces décisions s’inscrivent dans la politique de sécurité sanitaire nationale, visant à protéger la sécurité du pays tout en préservant la fluidité des échanges aux points d’entrée du territoire.

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Voici les 10 pays africains les plus attractifs pour les startups

L’écosystème tunisien des startups affiche une santé éclatante. Selon l’indice mondial Global Startup Ecosystem Index 2026 de StartupBlink, la Tunisie enregistre une croissance de +36,6 % sur l’année écoulée.

Cette performance permet à la Tunisie de se classer 6e en Afrique et 84e au niveau mondial, s’imposant comme la locomotive technologique de la région. À l’échelle du continent, la dynamique est pourtant contrastée: seuls deux pays progressent (le Nigeria et le Cap-Vert), tandis que huit reculent. L’Afrique du Sud conserve sa place de leader historique.

Le classement mondial s’appuie sur 27 indicateurs répartis en trois grandes catégories. La Quantité: le volume d’acteurs de l’écosystème (nombre de start-up, d’investisseurs, d’espaces de coworking, d’accélérateurs et d’événements Tech). La Qualité: l’impact et le succès financier (montants des investissements, nombre de licornes, centres de R&D de multinationales, et présence de start-up soutenues par des accélérateurs mondiaux). L’Environnement des affaires: le cadre légal et technique (vitesse et liberté d’Internet, flexibilité de la législation du travail, services bancaires transfrontaliers et coût de la vie).

Top 10 des écosystèmes de startup en Afrique (2026)

  1. Afrique du Sud (52e mondial)
  2. Kenya (61e)
  3. Nigeria (62e)
  4. Égypte (65e)
  5. Cap-Vert (74e)
  6. Tunisie (84e)
  7. Maurice (85e)
  8. Ghana (87e)
  9. Maroc (90e)
  10. Namibie (94e)

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Ooredoo Tunisie réaffirme son engagement en faveur de la santé publique à travers un partenariat stratégique avec le Ministère de la Santé

Le Directeur Général de Ooredoo Tunisie, EyasAssaf, accompagné de l’équipe de direction de Ooredoo Tunisie, a rencontré aujourd’hui Son Excellence le Ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani, afin de féliciter le ministère pour la récente distinction internationale obtenue par la Tunisie : la certification officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé déclarant la Tunisie exempte du trachome, l’une des principales causes de cécité évitable dans le monde.

Cette distinction a été remise à Genève par le Directeur Général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, en reconnaissance des années d’efforts continus menés par les professionnels de santé tunisiens, les équipes de terrain et les institutions sanitaires à travers toutes les régions du pays.

Lors de cette rencontre, Ooredoo Tunisie a salué cette réalisation nationale majeure, reflet de l’engagement historique de la Tunisie en faveur de la prévention, de l’accès équitable aux soins, de la proximité sanitaire et de la protection de la dignité des citoyens.

Cette réunion a également permis d’échanger autour des perspectives futures de collaboration entre Ooredoo Tunisie et le Ministère de la Santé pour soutenir des initiatives nationales à fort impact dans le domaine de la santé et de la santé digitale.

Dans ce cadre, Ooredoo Tunisie a annoncé son soutien à l’Initiative Nationale de Chirurgie de la Cataracte organisée sous l’égide du Ministère de la Santé en partenariat avec l’association One Day One Dream (ODOD). Cette initiative nationale vise à redonner la vue à des patients démunis souffrant de cataracte et de cécité évitable dans plusieurs gouvernorats tunisiens.

À travers un engagement de trois ans dans le cadre de son programme sociétal « Tounes T3ich », Ooredoo Tunisie soutiendra l’Initiative Nationale de Chirurgie de la Cataracte en partenariat avec le Ministère de la Santé et l’association One Day One Dream (ODOD), dans une démarche visant à renforcer l’accès aux soins, contribuer à la lutte contre la cécité évitable et redonner espoir et dignité aux populations vulnérables à travers les différentes régions du pays.

À cette occasion, EyasAssaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, a déclaré :« Ooredoo Tunisie est fière d’accompagner le Ministère de la Santé dans le soutien des priorités nationales de santé et des initiatives qui améliorent concrètement la vie des citoyens. La reconnaissance de la Tunisie par l’Organisation Mondiale de la Santé constitue une fierté nationale et un hommage au dévouement des professionnels de santé tunisiens. À travers notre soutien à l’initiative nationale de chirurgie de la cataracte, nous réaffirmons notre engagement en faveur de l’inclusion sociale, de l’équité en santé et d’un avenir meilleur pour tous les Tunisiens. »

De son côté, le Ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani, a salué cette collaboration et souligné l’importance des partenariats public-privé dans le soutien des efforts nationaux en matière de santé et dans le renforcement de l’accès aux soins de qualité dans toutes les régions du pays.

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans le renforcement de la collaboration entre Ooredoo Tunisie et le Ministère de la Santé, autour d’une vision commune fondée sur l’innovation, l’inclusion, la prévention et le développement durable du secteur de la santé.

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