Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Frais de visa: l’OTIC dénonce des tarifs “excessifs”

Les frais appliqués pour la prise de rendez-vous, le dépôt des dossiers ou encore les services administratifs liés aux demandes de visa sont devenus, dans plusieurs cas, excessifs par rapport aux prestations fournies. C’est ce qu’a dénoncé, mardi, l’Organisation Tunisienne pour Informer le Consommateur (OTIC), selon les propos relayées par l’agence TAP, qui s’inquiète aussi de l’absence de garanties suffisantes concernant la qualité du service, les délais de traitement et la protection des données personnelles et biométriques des demandeurs.

L’organisation pointe particulièrement les pratiques de certaines sociétés intermédiaires chargées du traitement des dossiers de visa. Selon elle, plusieurs dépassements ont été relevés en matière de transparence, de concurrence loyale et de respect des données personnelles.

Face à cette situation, l’OTIC appelle à soumettre ces sociétés à un contrôle juridique, financier et fiscal plus strict. Elle demande également la réalisation d’un audit complet afin de vérifier leur conformité avec la législation tunisienne.

L’organisation estime que la délégation d’une partie des procédures de visa par des chancelleries étrangères a favorisé l’installation d’un système coûteux en Tunisie, malgré une valeur ajoutée jugée limitée pour les citoyens.

Dans ce contexte, l’OTIC rappelle que la loi tunisienne relative à la concurrence et aux prix permet aux autorités d’intervenir en cas de pratiques provoquant des augmentations injustifiées des tarifs. Elle réclame aussi une révision du cadre réglementaire afin de mieux protéger les demandeurs de visa, notamment à travers la possibilité d’obtenir un remboursement total ou partiel des frais de service en cas de rejet de la demande. Selon elle, plusieurs pays appliquent déjà des mécanismes plus équitables.

Par ailleurs, l’organisation appelle à la mise en place, au sein du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, d’un mécanisme officiel et transparent chargé de recevoir et traiter les réclamations des demandeurs de visa.

 

 

L’article Frais de visa: l’OTIC dénonce des tarifs “excessifs” est apparu en premier sur Managers.

Tunisie : examen de cinq projets de lois pour des centrales photovoltaïques

La séance plénière consacrée au vote de cinq projets de lois relatifs à des accords de concession pour la production d’électricité à partir de centrales photovoltaïques a été ouverte ce mercredi 13 mai 2026. Selon le communiqué officiel du Conseil national des régions et des districts, les projets de lois portent sur des accords de concession pour cinq centrales photovoltaïques. Ils concernent la production d’électricité à partir de l’énergie solaire dans différentes régions du pays.

Les projets de lois sont les suivants:

  • Projet de loi n°01 de 2026 : approbation de la convention de concession pour la production d’électricité et le contrat de location du site de la centrale photovoltaïque à El Khabna.
  • Projet de loi n°02 de 2026 : approbation de la convention de concession pour la centrale photovoltaïque à Mezouna, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
  • Projet de loi n°03 de 2026 : approbation de la convention de concession pour la centrale photovoltaïque à El Ksour.
  • Projet de loi n°04 de 2026 : approbation de la convention de concession et du contrat de location pour la centrale photovoltaïque à Sagdoud  
  • Projet de loi n°05 de 2026 : approbation de la convention de concession pour la centrale photovoltaïque à Menzel El Habib.

Ces projets s’inscrivent dans le cadre du développement des énergies renouvelables et du renforcement de la production électrique nationale à partir de sources propres.

L’article Tunisie : examen de cinq projets de lois pour des centrales photovoltaïques est apparu en premier sur Managers.

Trafigura investit jusqu’à 900 millions de dollars dans une nouvelle fonderie d’aluminium en Égypte

Le géant du négoce de matières premières Trafigura a lancé des négociations exclusives avec l’entreprise publique égyptienne Egyptian Aluminium Company (Egyptalum) et la holding publique Metallurgical Industries Holding Company (MIH) pour développer une nouvelle fonderie d’aluminium primaire en Égypte. Le projet représente un investissement estimé entre 750 et 900 millions de dollars.

Selon le communiqué officiel publié par Trafigura, les trois partenaires prévoient de créer une nouvelle société chargée de construire, détenir et exploiter une fonderie d’une capacité annuelle de 300.000 tonnes, accompagnée d’une usine d’anodes de 150.000 tonnes par an. Le complexe sera implanté à Nag Hammadi, dans le sud de l’Égypte, au sein du site industriel existant d’Egyptalum. Une fois opérationnel, le projet permettra quasiment de doubler la capacité de production actuelle du groupe égyptien, qui atteindrait alors près de 600.000 tonnes par an.  Dans cette future structure, Trafigura interviendra comme investisseur minoritaire, mais aussi comme partenaire financier et acteur clé de l’approvisionnement en matières premières ainsi que de l’achat à long terme de la production d’aluminium.  Le groupe singapourien est présent en Égypte depuis plus de vingt ans et figure déjà parmi les principaux fournisseurs du pays en alumine et en gaz naturel liquéfié (GNL). Cette nouvelle alliance marque une étape supplémentaire dans sa stratégie mondiale de sécurisation des approvisionnements en métaux industriels.

L’article Trafigura investit jusqu’à 900 millions de dollars dans une nouvelle fonderie d’aluminium en Égypte est apparu en premier sur Managers.

Investissement, paiements numériques, devises… Voici les priorités des entrepreneurs pour la réforme du change

La future réforme du Code des changes pourrait faciliter l’accès des entreprises tunisiennes aux paiements internationaux, aux comptes en devises et aux services financiers numériques. C’est l’un des principaux messages ressortis de la séance d’audition organisée lundi 11 mai par la commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), consacrée aux propositions de l’Organisation nationale des entrepreneurs.

Cette réunion est dans le cadre de réflexion nationale sur la modernisation du système de change tunisien, alors que les startups, les entreprises technologiques et les investisseurs réclament un cadre plus adapté à l’économie numérique et aux échanges internationaux. Lors des discussions, les représentants de l’organisation ont estimé que les règles actuelles du change sont devenues un frein au développement des entreprises innovantes. Ils ont notamment pointé les difficultés liées à l’ouverture de comptes en devises, aux transferts financiers vers l’étranger et à l’accès aux plateformes bancaires internationales. Selon eux, ces contraintes pénalisent particulièrement les startups exportatrices et les entreprises opérant dans les services numériques, qui ont besoin de transactions rapides et d’une interaction continue avec les plateformes mondiales.

D’un autre coté, les intervenants ont également plaidé pour une modernisation des moyens de paiement internationaux, avec davantage de souplesse pour les paiements électroniques, les portefeuilles numériques et les plateformes financières en ligne. Ils ont proposé un système de contrôle davantage basé sur le suivi numérique et l’analyse des flux financiers plutôt que sur les autorisations administratives préalables.  Autre point important pour les investisseurs: la réforme pourrait revoir le régime des sanctions liées aux infractions de change. Les représentants de l’organisation ont estimé que certaines dispositions actuelles créent un climat de prudence excessive chez les entrepreneurs et limitent les opérations internationales. Ils ont appelé à des sanctions plus graduelles et à des mécanismes de régularisation volontaire. Les débats ont aussi porté sur la clarification des notions de “résident” et “non-résident”, un sujet sensible pour les investisseurs étrangers, les Tunisiens résidant à l’étranger et les entreprises internationales implantées en Tunisie. Les participants ont demandé une définition juridique unifiée afin de réduire les zones d’incertitude réglementaire. En fait, plusieurs députés ont indiqué que cette réforme vise à accompagner la transition vers une économie plus ouverte, plus numérique et plus compétitive. Ils ont notamment défendu le principe d’un passage progressif d’un contrôle préalable à un contrôle a posteriori, considéré comme plus adapté aux standards économiques internationaux. Les échanges ont enfin mis l’accent sur l’intégration explicite des startups, de la fintech, de l’intelligence artificielle et de l’économie numérique dans le futur Code des changes, ainsi que sur l’importance de renforcer les échanges financiers et commerciaux de la Tunisie avec les marchés africains.

L’article Investissement, paiements numériques, devises… Voici les priorités des entrepreneurs pour la réforme du change est apparu en premier sur Managers.

Assemblée générale 2026 : BNA Assurances poursuit son accélération stratégique

Réunie le 08 mai 2026 au siège de la compagnie, l’Assemblée Générale Ordinaire de BNA Assurances a permis de mettre en lumière les avancées majeures réalisées au cours de l’exercice 2025, une année marquée par une accélération de la transformation de la compagnie et par la consolidation de ses fondamentaux financiers.

L’année 2025 a notamment été marquée par une étape stratégique majeure avec l’opération de rebranding et le changement de dénomination de la compagnie, devenue officiellement BNA Assurances en février 2025. À travers cette nouvelle identité visuelle et ce nouveau positionnement, la compagnie a affirmé sa volonté de renforcer sa proximité avec ses clients, de moderniser son image et d’accompagner les évolutions du marché de l’assurance.

Dans cette continuité, BNA Assurances a poursuivi son évolution à travers une stratégie axée sur l’innovation, la modernisation de ses services et le renforcement de sa proximité avec ses clients et partenaires. Cette dynamique s’est traduite par le déploiement de plusieurs projets structurants visant à améliorer l’expérience client, développer les services digitaux et moderniser le réseau commercial de la compagnie.

L’année 2025 a également été marquée par une étape importante dans l’histoire de la compagnie avec son introduction à la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT), concrétisée en août 2025. Cette opération stratégique vient soutenir les ambitions de développement de BNA Assurances et renforcer sa visibilité sur le marché financier tunisien.

Sur le plan des performances, la compagnie a enregistré une croissance soutenue de son activité avec un chiffre d’affaires atteignant 190,5 millions de dinars, en hausse de 10 % par rapport à 2024. Le résultat net s’est établi à 17 millions de dinars, confirmant la capacité de la compagnie à maintenir une trajectoire de croissance solide dans un environnement économique en mutation.

Les équilibres techniques et financiers de la compagnie demeurent robustes, avec un ratio de représentation des provisions techniques de 103,6 % ainsi qu’un ratio de solvabilité de 208 %, traduisant la solidité de ses engagements et la maîtrise de ses équilibres prudentiels.

Dans le cadre de sa vision de développement durable, BNA Assurances a également poursuivi le renforcement de sa démarche ESG en intégrant progressivement les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance au sein de ses pratiques et de ses processus internes.

À cette occasion, Faker Rais Directeur Général de la BNA ASSURANCES a affirmé que l’année 2025 représente une étape déterminante dans le développement de la compagnie, portée par une stratégie de transformation ambitieuse, une gouvernance renforcée et une volonté continue d’innovation au service des assurés et des partenaires.

L’année 2026 s’inscrit ainsi dans la continuité des orientations stratégiques engagées, avec pour ambition de concrétiser les choix de transformation opérés, d’accélérer le développement de la compagnie et de renforcer durablement son positionnement sur le marché de l’assurance

L’article Assemblée générale 2026 : BNA Assurances poursuit son accélération stratégique est apparu en premier sur Managers.

Voici ce que la Tunisie a importé durant les quatre premiers mois de 2026

Les importations tunisiennes ont atteint 30,2 milliards de dinars durant les quatre premiers mois de 2026, en hausse de 7,9% par rapport à la même période de 2025, selon les dernières données publiées par Institut national de la statistique.

Cette progression concerne l’ensemble des grandes catégories de produits importés par la Tunisie, avec une hausse particulièrement marquée des produits alimentaires et énergétiques. Dans le détail, les importations de produits alimentaires ont augmenté de 18,3% entre janvier et avril 2026. Les produits énergétiques ont, eux aussi, enregistré une forte hausse de 13,7%. Les biens d’équipement, utilisés notamment par les entreprises et l’industrie, ont progressé de 8,9%, tandis que les biens de consommation ont augmenté de 7,7%. Les importations de matières premières et demi-produits ont, de leur côté, évolué plus légèrement avec une hausse de 2,2%.

L’Union européenne reste le principal fournisseur de la Tunisie. Les importations en provenance des pays européens ont atteint 13,75 milliards de dinars durant les quatre premiers mois de 2026, soit 45,5% du total des importations tunisiennes. Les achats tunisiens ont notamment augmenté avec la France (+24,7%) et l’Italie (+10,7%). En revanche, ils ont diminué avec la Bulgarie (-19,3%) et la Grèce (-6,4%). Hors Union européenne, la Tunisie a importé davantage depuis la Turquie (+8,1%) et l’Inde (+32,1%). À l’inverse, les importations ont reculé depuis la Russie (-57%) et la Chine (-3,7%). Selon l’INS, cette hausse des importations a contribué à creuser le déficit commercial du pays, qui s’est établi à 7,5 milliards de dinars à fin avril 2026, contre 7,29 milliards un an auparavant. Le déficit énergétique continue de représenter la principale source du déséquilibre commercial tunisien. À lui seul, il a atteint 4,19 milliards de dinars durant cette période.

L’article Voici ce que la Tunisie a importé durant les quatre premiers mois de 2026 est apparu en premier sur Managers.

Le groupe allemand LAPP recrute 120 ingénieurs et cadre en Tunisie

Le groupe allemand LAPP a inauguré, mardi 12 mai 2026, un centre de recherche et développement technologique en Tunisie. Le projet a été lancé par le ministre de l’Économie et de la Planification Samir Abdelhafidh. Le centre emploie actuellement une trentaine de jeunes ingénieurs et cadres tunisiens. L’effectif devrait atteindre 150 personnes d’ici l’année prochaine.

Installé à Sousse, ce centre développera des solutions technologiques destinées aux clients du groupe à travers le monde. Le ministère de l’Économie considère cette implantation comme un signal fort de confiance dans les compétences tunisiennes, notamment dans les métiers liés à l’innovation et aux nouvelles technologies. Selon le communiqué, le groupe allemand prévoit également de créer prochainement une unité de production en Tunisie. Les autorités tunisiennes ont affirmé leur disposition à accompagner le projet dans toutes ses étapes, en particulier la future phase industrielle. Lors de son intervention, le ministre a souligné que le choix de lancer d’abord un centre de recherche avant une usine de production permettra de former une base solide de compétences locales. Il a également mis en avant les principaux atouts de la Tunisie pour attirer les investissements étrangers, notamment les ressources humaines qualifiées, la position géographique et la stabilité du pays. Le groupe LAPP figure parmi les leaders mondiaux de l’industrie des câbles industriels, électriques et électroniques. L’entreprise propose près de 50.000 produits fabriqués dans 27 unités de production réparties entre l’Europe, l’Asie et les Amériques, pour environ 6.000 emplois dans le monde. L’inauguration s’est déroulée en présence de représentants régionaux, de responsables de l’entreprise, de l’ambassade d’Allemagne en Tunisie ainsi que de la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce AHK Tunisie.

L’article Le groupe allemand LAPP recrute 120 ingénieurs et cadre en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

Microcred récompensée par le prix de “la gouvernance responsable” aux CSR Power Awards 2026

Microcred SA est fière d’annoncer sa consécration lors des CSR Power Awards 2026, en remportant le Prix de la Gouvernance Responsable, décerné en marge du Forum International de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), tenu les 5 et 6 mai 2026 en Tunisie.

Cette distinction, attribuée à l’issue d’un concours évalué par un jury de référence composé d’experts reconnus dans le domaine de la RSE et du développement durable en Tunisie, vient saluer l’engagement concret et continu de Microcred en faveur d’une microfinance responsable, inclusive et durable.

Cette reconnaissance constitue une étape importante dans le parcours de transformation de Microcred et consolide l’ensemble des initiatives mises en œuvre pour promouvoir une finance à impact positif au service du développement économique et social de la Tunisie.

À travers sa démarche « Agir pour une microfinance inclusive, durable et résiliente au service d’un développement équitable », Microcred intègre les critères ESG (Environnement, Social et Gouvernance) dans l’ensemble de son processus d’octroi de financement. Cette approche vise à soutenir des activités durables, préserver les ressources naturelles et protéger les clients contre les risques de surendettement.

Chaque financement accordé par Microcred est ainsi pensé comme un véritable levier d’impact économique, social et environnemental, contribuant à renforcer l’inclusion financière et à accompagner les populations les plus vulnérables, notamment dans les régions de l’intérieur et les zones rurales.

En tant qu’institution de microfinance 100 % tunisienne, Microcred place l’engagement sociétal et environnemental au cœur de sa stratégie et de sa mission. L’institution œuvre quotidiennement pour favoriser l’autonomisation économique des entrepreneurs, encourager les activités responsables et contribuer à une croissance plus inclusive et durable.

À travers cette distinction, Microcred réaffirme sa volonté de poursuivre ses efforts pour construire une finance inclusive à impact, capable de répondre aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques de demain.

À propos de Microcred SA

Microcred SA qui est l’unique institution de microfinance à capitaux 100% tunisiens, se prévaut d’un capital humain de près de 400 collaborateurs, et d’une expérience de plus de onze ans dans l’accompagnement et le financement de plus de 29 000 micro-entrepreneurs domiciliés auprès d’un réseau commercial de 20 agences réparties sur tout le territoire tunisien.

Résolument engagée dans sa mission inclusive, Microcred SA s’emploie à délivrer accompagnement et financement de projets durables notamment dans le cadre de l’économie circulaire, à impact direct sur l’emploi, sur l’économie des ressources hydriques et énergiques, et la protection de l’environnement, ainsi que l’accès équitable à la santé, la culture, les activités sportives et la recherche & développement. Haut du formulaireBas du formulaire

L’article Microcred récompensée par le prix de “la gouvernance responsable” aux CSR Power Awards 2026 est apparu en premier sur Managers.

Santé : partenariat tuniso-français pour renforcer le diagnostic et le traitement du cancer

L’Institut Salah Azaïz a signé, ce mardi 12 mai 2026, un partenariat avec Gustave Roussy, l’un des principaux centres mondiaux spécialisés dans la lutte contre le cancer. L’accord vise à renforcer la prise en charge des cancers rares et complexes en Tunisie entre 2026 et 2029.

Cette convention a été conclue dans le cadre des efforts du Ministère de la Santé pour moderniser le système national de lutte contre le cancer et améliorer la qualité des soins, de la formation médicale et de la recherche scientifique. Selon le ministère, ce partenariat prévoit un renforcement de la coopération entre les équipes tunisiennes et françaises dans plusieurs domaines, notamment le diagnostic et le traitement des cancers complexes, le développement de la recherche clinique, la formation des équipes médicales et l’utilisation de technologies avancées comme la biologie moléculaire et la médecine de précision. L’accord prévoit également un échange d’expertises entre les deux institutions ainsi qu’un appui aux réunions multidisciplinaires afin d’améliorer le parcours du patient, du diagnostic jusqu’au suivi médical. Le ministre de la Santé a déclaré que cette convention représente “une étape concrète” pour permettre aux patients tunisiens d’accéder à des expertises et techniques avancées sans que le recours aux soins à l’étranger soit la seule option pour les cas complexes.

L’article Santé : partenariat tuniso-français pour renforcer le diagnostic et le traitement du cancer est apparu en premier sur Managers.

La France va investir dans ATIDI, l’assureur panafricain des risques en Afrique

La France va entrer au capital de African Trade & Investment Development Insurance (ATIDI), l’assureur multilatéral panafricain spécialisé dans la couverture des risques politiques, souverains et commerciaux en Afrique. L’annonce a été faite par Emmanuel Macron lors de la clôture du Business Forum de Nairobi.

Cette initiative, portée par Sidi Ould Tah, président de la BAD, s’inscrit dans la création d’un mécanisme de garantie de «première perte» destiné à encourager les investissements privés dans les économies africaines jugées plus risquées. Le dispositif devrait être présenté au sommet du G7 d’Évian en juin. Selon Emmanuel Macron, plusieurs pays africains souffrant d’une dégradation de leur notation souveraine restent exclus des mécanismes classiques de garantie proposés par les banques multilatérales. L’objectif serait donc d’utiliser ATIDI comme outil capable d’absorber les premiers niveaux de risque afin de rassurer banques et investisseurs. Basée à Nairobi et soutenue par la Banque africaine de développement depuis 2013, ATIDI compte aujourd’hui 24 États africains membres. L’institution affirme avoir soutenu plus de 93 milliards de dollars d’opérations commerciales et d’investissement sur le continent depuis sa création en 2001. L’annonce française intervient quelques semaines après celle de l’Allemagne, devenue récemment actionnaire d’ATIDI via un investissement de 32 millions de dollars porté notamment par la banque publique allemande KfW.

L’article La France va investir dans ATIDI, l’assureur panafricain des risques en Afrique est apparu en premier sur Managers.

Le Centre national du cuir et de la chaussure décroche une accréditation internationale pour ses laboratoires jusqu’en 2031

Le Centre national du cuir et de la chaussure (CNCC) a obtenu une certification d’accréditation pour ses laboratoires d’analyses et d’essais, conformément à la norme tunisienne NT 110-200 et à la norme internationale ISO/IEC 17025 dans leur version 2017.

Cette accréditation, accordée selon les critères du Conseil national d’accréditation, couvre la période allant de mai 2026 à avril 2031. Le CNCC estime que cette reconnaissance confirme le niveau de compétence de ses laboratoires ainsi que son engagement en faveur de la qualité et de l’amélioration continue des services proposés aux professionnels du secteur du cuir et de la chaussure en Tunisie.

L’article Le Centre national du cuir et de la chaussure décroche une accréditation internationale pour ses laboratoires jusqu’en 2031 est apparu en premier sur Managers.

Déficit commercial: la Tunisie affiche 7,5 milliards de dinars à fin avril 2026

Les échanges commerciaux de la Tunisie ont poursuivi leur progression durant les quatre premiers mois de 2026, mais le déficit commercial reste élevé. Selon les données publiées par Institut national de la statistique, les exportations tunisiennes ont atteint 22,7 milliards de dinars à fin avril 2026, contre 20,7 milliards de dinars durant la même période de 2025, soit une hausse de 9,5%.

Dans le même temps, les importations ont progressé de 7,9% pour atteindre 30,2 milliards de dinars, contre 28 milliards de dinars un an auparavant. Cette évolution a entraîné un déficit commercial de 7,5 milliards de dinars durant les quatre premiers mois de l’année, contre 7,3 milliards de dinars à la même période en 2025. Malgré cet écart, le taux de couverture des importations par les exportations s’est légèrement amélioré, passant de 74% à 75,1%. Ces chiffres traduisent une dynamique positive des exportations tunisiennes, mais montrent également que le rythme des importations continue de peser sur la balance commerciale du pays.

L’article Déficit commercial: la Tunisie affiche 7,5 milliards de dinars à fin avril 2026 est apparu en premier sur Managers.

Kairouan: plusieurs projets d’assainissement avancent, dont une station d’épuration à 80%

Le ministère tunisien de l’Environnement a annoncé l’avancement de plusieurs projets environnementaux dans le gouvernorat de Kairouan, notamment dans l’assainissement, les espaces verts et la gestion des eaux usées.

Selon le ministère, un plan environnemental a été présenté, s’inscrivant dans le programme de développement 2026-2030. Parmi les projets les plus avancés figure la modernisation de la station d’épuration de Kairouan. Les travaux, qui portent sur les équipements et le système d’aération, ont atteint 70% d’avancement.  Le ministère a aussi annoncé plusieurs chantiers liés au réseau d’assainissement. Cela concerne notamment le raccordement des quartiers Torhouni et République à travers 7 kilomètres de canalisations, ainsi que la poursuite des travaux dans les zones d’El Allem et Dalloussi. À Menzel Mehiri, la construction d’une station d’épuration a atteint 80% d’avancement. Des réseaux d’assainissement sont également en cours de réalisation à Nasrallah et Menzel Mehiri. Le ministère a également évoqué le projet “Kairouan, ville durable”, qui vise à encourager la construction écologique et l’efficacité énergétique dans les municipalités. Les autorités souhaitent aussi soutenir le secteur de la brique traditionnelle pour promouvoir des bâtiments plus écologiques. Côté aménagement urbain, un nouvel espace vert a été achevé à Kairouan. Des travaux sont aussi programmés pour réhabiliter le parc El Menchia et le jardin Sidi Aarfa. À Bouhajla, une autre zone verte est en cours d’aménagement, avec une opération parallèle d’enlèvement des déchets de construction abandonnés.

L’article Kairouan: plusieurs projets d’assainissement avancent, dont une station d’épuration à 80% est apparu en premier sur Managers.

Journalistes et chercheurs tunisiens réunis pour transformer la recherche économique en information utile au public

La Fédération tunisienne des directeurs de journaux, en partenariat avec Savoirs Éco, Expertise France et l’Union européenne, a organisé, le 30 avril 2026 à l’Hôtel Kyriad Prestige Tunis, un atelier de co-création réunissant journalistes et chercheurs autour d’un objectif commun: faire sortir la recherche économique de son cercle académique pour la rendre plus accessible, plus lisible et plus utile au débat public.

Animée par Karim Benamor, cette journée a réuni des journalistes, des éditeurs, des économistes, des enseignants-chercheurs, des doctorants et des producteurs de données publiques. Elle a permis de rapprocher deux univers qui se croisent souvent, mais qui ne travaillent pas toujours ensemble dans des conditions claires: celui de la recherche et celui des médias.

En ouverture de la journée, Taieb Zahar, président de la FTDJ, a rappelé l’ambition de l’initiative: «Aujourd’hui, on passe à l’action. Il s’agit de mettre en relation le monde de la recherche, souvent confiné dans ses laboratoires, avec le monde des médias». Pour lui, l’enjeu est clair: «Rendre la recherche accessible au plus grand nombre» et l’orienter vers une production «plus appliquée» et «publiable».

La journée a été structurée autour d’un principe simple: un policy brief, une étude ou un article académique ne doivent pas rester enfermés dans un PDF. Ils peuvent devenir un article, une infographie, une vidéo explicative, un débat radio, un reel, un podcast ou un format long. Les participants ont travaillé sur des sujets économiques concrets: informalité, dette publique, climat des affaires, chômage des jeunes, transformation digitale, intelligence artificielle, paiement mobile, concurrence bancaire, export, consommation responsable, géoéconomie ou encore développement régional.

Sofien Rejeb, membre de la FTDJ et directeur-rédacteur en chef du Point TN, a présenté le travail déjà engagé sur douze policy briefs produits dans le cadre de Savoirs Éco: transformation des PDF en documents exploitables, résumés en français, traduction en arabe et préparation de formats plus facilement utilisables par les journalistes. «L’objectif est de faciliter le travail du journaliste, pour qu’un policy brief puisse devenir un article, une vidéo ou un sujet lisible», a-t-il expliqué.

L’atelier a également permis de lancer plus concrètement la dynamique Passerelle Média. Pour Khaled Aouij, membre de la FTDJ, «aujourd’hui, c’est le début de Passerelle Média» et le début «d’une belle histoire» appelée à s’inscrire «sur le moyen et le très long terme». Il a rappelé que la FTDJ entend jouer un rôle de point focal pour relayer, accompagner et conseiller les chercheurs dans leurs relations avec les médias. En clôture, il a insisté sur la nécessité de «continuer» et de «bâtir des liens».

Au-delà de la diffusion, la crédibilité a été au cœur des échanges. Hédi Hamdi, membre du bureau directeur de la FTDJ, a souligné que les médias apportent aux chercheurs un élément essentiel: «la crédibilité». Dans un environnement saturé par les réseaux sociaux, il a rappelé que le travail journalistique reste indispensable, y compris dans la presse spécialisée, qui «ne fait pas du volume, mais de la qualité». Il a aussi invité les chercheurs à investir des sujets d’intérêt public encore insuffisamment documentés, comme le tourisme, l’Open Sky, l’importation automobile ou le modèle économique des médias.

La problématique soulevée par Habib Zitouna, président de l’ASECTU, a donné lieu à un débat de fond sur les conditions mêmes de la vulgarisation scientifique. Il a rappelé que la recherche académique n’a pas toujours le grand public comme cible naturelle, que les chercheurs ne sont pas formés à parler aux médias, et que la vulgarisation est «une discipline» à part entière. Il a également insisté sur les risques de confusion entre position personnelle, position institutionnelle et résultats scientifiques. Pour lui, médias et chercheurs doivent mieux comprendre leurs contraintes respectives, notamment lorsqu’il s’agit de chiffres, de nuances, de langue et d’interprétation.

La séquence consacrée à l’intelligence artificielle a constitué un autre moment fort de la journée. À partir d’exemples concrets, Karim Benamor a montré comment des outils comme NotebookLM, ChatGPT, Claude, Gemini ou Perplexity peuvent aider à comprendre une étude, repérer des chiffres, générer des pistes d’angles, préparer des questions ou produire des formats pédagogiques. Mais le débat a aussi rappelé les limites de ces outils: confidentialité des données, risques d’hallucination, vérification obligatoire des chiffres, perte de la voix éditoriale et inquiétudes des chercheurs face aux détecteurs d’IA. La règle discutée est claire: l’IA peut accélérer le travail, mais elle ne remplace ni la rigueur scientifique ni le jugement éditorial.

L’atelier s’est achevé par des exercices de production en binômes chercheurs-journalistes. Plusieurs groupes ont transformé des sujets de recherche en propositions éditoriales concrètes: vidéos courtes, articles explicatifs, séries radio, reels, infographies et formats web. Certains groupes ont même produit un premier prototype vidéo en moins d’une heure, illustrant le potentiel immédiat de la co-création.

Cette journée marque ainsi une étape importante dans la construction d’un espace de collaboration entre médias et chercheurs. L’objectif n’est pas seulement de publier davantage, mais de produire une information économique plus fiable, plus compréhensible et plus utile aux citoyens, aux entreprises et aux décideurs publics.

 

L’article Journalistes et chercheurs tunisiens réunis pour transformer la recherche économique en information utile au public est apparu en premier sur Managers.

Diplômes, emploi, retraite… ce que le Canada prépare pour les Tunisiens

La Tunisie et le Canada veulent renforcer leur coopération sur plusieurs dossiers qui touchent directement les Tunisiens installés ou souhaitant partir au Canada. C’est ce qui ressort d’une réunion tenue au Bardo entre Brahim Bouderbala, président de l’Assemblée des représentants du peuple, et Francis Scarpaleggia, président de la Chambre des communes du Canada.

Le point le plus marquant concerne la communauté tunisienne au Canada, estimée à plus de 40.000 personnes. Les députés tunisiens ont évoqué plusieurs difficultés rencontrées par cette diaspora, notamment la reconnaissance des diplômes, les lenteurs administratives et l’accès au marché du travail. Le côté canadien a affirmé vouloir faciliter l’intégration des compétences étrangères, surtout dans les secteurs médical et paramédical où le pays fait face à un manque de main-d’œuvre. Des discussions ont également porté sur l’accélération des procédures d’équivalence des diplômes. Autre dossier important: l’accord de sécurité sociale entre les deux pays, toujours non activé. Cet accord doit permettre une meilleure protection sociale des Tunisiens vivant au Canada, notamment pour la retraite, la couverture santé et l’invalidité. Les deux parties ont aussi parlé de renforcer les bourses universitaires pour les étudiants tunisiens, de développer les vols directs entre la Tunisie et le Canada et d’encourager davantage d’investissements canadiens en Tunisie. Le Canada a également affiché son intérêt pour les énergies renouvelables en Tunisie, notamment l’hydrogène vert et l’énergie solaire, ainsi que pour les produits agricoles tunisiens comme l’huile d’olive et les dattes.

L’article Diplômes, emploi, retraite… ce que le Canada prépare pour les Tunisiens est apparu en premier sur Managers.

Pourquoi l’empreinte carbone seule ne suffit plus pour juger un investissement

Longtemps considérée comme l’indicateur suprême de la finance durable, l’empreinte carbone statique montre ses limites. Le nouveau “Guide sur la décarbonation des institutions financières en Tunisie”, publié par le CBF, introduit une approche plus nuancée : les métriques “Vert-Brun”. Décryptage d’une petite révolution méthodologique.

Dans la course vers la neutralité carbone, les institutions financières tunisiennes ont longtemps privilégié une photo instantanée: le bilan carbone du portefeuille. Pourtant, s’appuyer uniquement sur les émissions actuelles peut conduire à des erreurs stratégiques majeures. Un projet d’infrastructure éolienne, par exemple, nécessite une phase de construction gourmande en carbone, tout en étant le moteur de la décarbonation de demain.

L’empreinte carbone classique mesure ce qui est émis «ici et maintenant». C’est une vision comptable qui, si elle est utilisée seule, pourrait pousser les banques à se désengager de secteurs industriels critiques qui sont pourtant en pleine mutation. Le risque? Créer un “biais de sélection” où les portefeuilles semblent verts uniquement parce qu’ils évitent les secteurs lourds, sans pour autant financer la transition énergétique dont l’économie tunisienne a cruellement besoin. C’est ici qu’interviennent les métriques d’alignement, ou métriques “Vert-Brun”.

La segmentation “Vert-Brun”

Le concept de métriques “Vert-Brun” permet de segmenter les actifs non pas par leur pollution actuelle, mais par leur contribution à la solution climatique. Cette approche distingue trois catégories d’actifs. Les actifs “Bruns”: les secteurs à fortes émissions sans plan de transition crédible. Ils représentent un risque financier à long terme (actifs échoués). Les actifs “Verts”: les solutions climatiques pures, comme les énergies renouvelables ou l’efficacité énergétique des bâtiments. Les actifs “En transition”: c’est la catégorie la plus stratégique pour la Tunisie. Il s’agit d’entreprises polluantes qui investissent massivement pour changer leur modèle économique.

Pourquoi cette nuance est-elle capitale pour la Tunisie? Pour une institution financière tunisienne, l’enjeu est double. D’un coté, valoriser l’effort de transition: un industriel cimentier qui investit dans des fours à basse consommation peut avoir une empreinte carbone élevée aujourd’hui, mais il est un acteur clé de la trajectoire nationale de décarbonation. D’un autre coté, mieux piloter les risques: les métriques d’alignement projettent les trajectoires futures. Elles permettent de vérifier si un client est en ligne avec les objectifs climatiques mondiaux (comme les accords de Paris) ou s’il devient un poids mort pour le bilan de la banque.

Complémentarité des outils

Le guide publié en juin 2025 est clair: les métriques d’émissions et les métriques d’alignement ne s’opposent pas, elles se complètent. Alors que les premières fournissent une évaluation actuelle de l’impact, les secondes agissent comme un GPS pour piloter la stratégie à long terme. En intégrant ces indicateurs “Vert-Brun”, les banques tunisiennes passent d’une posture de simple observation à un rôle de véritable moteur de la transformation industrielle. Car en finance durable, le plus important n’est plus seulement de savoir où l’on est, mais vers où l’on se dirige.

L’article Pourquoi l’empreinte carbone seule ne suffit plus pour juger un investissement est apparu en premier sur Managers.

Un nouveau lien d’inscription lancé pour financer les projets et soutenir les PME en Tunisie. Détails

Le ministère tunisien de l’Emploi et de la Formation professionnelle vient d’annoncer cette matinée, l’ouverture des inscriptions à une ligne de financement dédiée aux porteurs de projets et aux petites et moyennes entreprises. Cette initiative est dans le cadre du programme CAP Emplois.

En fait, ce dispositif s’inscrit dans la stratégie de soutien à l’insertion économique et à l’entrepreneuriat, avec un objectif clair : encourager la création d’emplois et aider davantage de Tunisiens à lancer ou développer leurs activités. Selon le ministère, les inscriptions se feront exclusivement en ligne à travers la plateforme mise à disposition à partir du 12 mai 2026. Le programme cible principalement les personnes ayant une idée de projet, mais aussi les dirigeants de petites et moyennes entreprises souhaitant agrandir leurs activités ou renforcer leur trésorerie. Le mécanisme prévoit des facilités de financement et des avantages spécifiques pour les crédits accordés aux projets retenus. Les dossiers seront évalués par des commissions techniques sur la base de plusieurs critères, notamment la viabilité économique des projets et leur capacité à durer dans le temps. Concrètement, ce programme peut représenter une opportunité pour les jeunes entrepreneurs, les freelances, les artisans ou encore les petites structures qui rencontrent des difficultés d’accès au financement classique auprès des banques. Le ministère a également indiqué que les personnes intéressées peuvent obtenir davantage d’informations auprès des espaces Initiative ou des bureaux de l’emploi et du travail indépendant répartis dans les différentes régions du pays.

L’article Un nouveau lien d’inscription lancé pour financer les projets et soutenir les PME en Tunisie. Détails est apparu en premier sur Managers.

4e Sommet du Forum Inde–Afrique : Une nouvelle ère de partenariat stratégique

Alors que l’Inde s’apprête à accueillir le 4ème Sommet du Forum Inde–Afrique (IAFS IV) à New Delhi, du 28 au 31 mai 2026, en collaboration avec  la Commission de l’Union africaine, les relations entre l’Inde et l’Afrique se trouvent à un tournant de transformation structurelle. Enraciné dans des siècles de commerce maritime à travers l’océan Indien, d’échanges culturels et de contacts humains durables, ce partenariat a évolué à travers les luttes communes contre le colonialisme et l’apartheid, pour se renforcer davantage après les indépendances, au fur et à mesure que les nations nouvellement souveraines forgeaient leurs trajectoires de développement.

À l’époque contemporaine, les relations Inde–Afrique sont devenues un partenariat multidimensionnel englobant l’engagement politique, la coopération économique, l’aide au développement, le renforcement des capacités et les échanges culturels. La politique africaine de l’Inde est guidée par dix principes énoncés par l’Honorable Premier Ministre Narendra Modi, mettant l’accent sur le respect mutuel, l’égalité et un développement axé sur  la demande, en phase avec l’Agenda 2063 de l’Afrique.

Le IAFS IV, placé sous le thème « L’esprit IA: Partenariat stratégique Inde-Afrique pour l’innovation, la résilience et la transformation inclusive», intervient après une parenthèse de dix ans depuis le sommet de 2015. Ce dernier avait considérablement élargi le partenariat de développement de l’Inde à travers l’Afrique et fixé des priorités alignées sur les Objectifs de Développement Durable et l’Agenda 2063. Depuis lors, l’Inde a approfondi son empreinte diplomatique en ouvrant 17 nouvelles missions en Afrique, portant sa présence totale à 46, reflétant ainsi un engagement soutenu à long terme.

Témoignant de l’importance accordée à ce Sommet et de l’engagement indéfectible de l’Inde envers l’Afrique, Monsieur le Président de la République et Monsieur le Ministre des Affaires étrangères de la République tunisienne ont été cordialement invités à y participer.

La conjoncture mondiale a considérablement changé, marquée par  les perturbations des chaînes d’approvisionnement, les défis climatiques, les mutations technologiques et les incertitudes géopolitiques. Ces évolutions nécessitent non seulement une extension de la coopération, mais aussi un recalibrage de sa structure et de ses mécanismes de mise en œuvre.

Inde–Tunisie : Des fondations à la profondeur institutionnelle

L’Inde et la Tunisie partagent un partenariat historiquement ancré et politiquement significatif, façonné par des valeurs communes et des expériences post-coloniales parallèles. Des dirigeants tels que le Président Habib Bourguiba et le Premier Ministre Jawaharlal Nehru ont jeté les bases de cette relation, fondée sur la laïcité, le non-alignement et le respect mutuel. Depuis l’établissement des relations diplomatiques en 1958, les deux pays ont maintenu une coopération constante au sein des instances multilatérales et ont renforcé leurs liens dans les domaines de la démocratie, de l’éducation et du développement. Nos relations ont progressivement évolué d’une intention politique vers une mise en œuvre structurée. Les récents échanges, notamment les 6èmes Consultations des Affaires Etrangères  en mars 2026, ont renforcé les liens institutionnels au sein de l’architecture plus large du dialogue Inde–Afrique.

Dans le cadre du IAFS IV, notre coopération s’est étendue aux domaines techniques et scientifiques. Un exemple notable de collaboration scientifique structurée est le jumelage de l’Institut Pasteur de Tunis avec le Centre International pour le Génie Génétique et la Biotechnologie (ICGEB) en Inde, soutenu par le Département de la Science et de la Technologie de l’Inde. Ce partenariat se concentre sur la recherche de vaccins, la biotechnologie et le renforcement des capacités institutionnelles à long terme, marquant une transition vers une coopération fondée sur la connaissance.

Par ailleurs, plusieurs initiatives prospectives dans le cadre du IAFS IV sont en cours de développement en Tunisie, notamment un laboratoire d’analyse des sols et de l’eau ainsi qu’un Centre d’Excellence en TIC. Ces initiatives reflètent l’accent croissant mis sur les partenariats institutionnels sectoriels alignés sur les priorités nationales de développement.

L’engagement de l’Inde avec l’Afrique, y compris avec la Tunisie, est depuis longtemps ancré dans le renforcement des capacités. La Tunisie bénéficie chaque année de 100 formations dans le cadre du programme de Coopération Technique et Economique Indienne (ITEC). Le Conseil Indien pour les Relations Culturelles (ICCR) offre également des bourses entièrement financées pour l’enseignement supérieur. Depuis 2009, 26 ressortissants tunisiens ont bénéficié des Bourses Internationales CV Raman pour les chercheurs africains.

Cette coopération s’étend à des initiatives de formation ciblées, incluant des programmes pour les jeunes diplomates tunisiens à l’Institut du Service Extérieur Sushma Swaraj, des formations spécialisées en lutte contre le terrorisme pour le personnel de sécurité, et des cours sur l’e-gouvernance et la cybersécurité pour les hauts fonctionnaires à New Delhi.

La prochaine phase de coopération sous le IAFS IV est de plus en plus axée sur la co-création institutionnelle. Les domaines prioritaires incluent l’infrastructure numérique, les systèmes de santé, l’agriculture et les technologies émergentes, avec un accent mis sur le renforcement conjoint des capacités et des solutions de développement adaptées localement plutôt que sur des modèles basés sur l’assistance.

Approfondir l’engagement économique : Au-delà du commerce, vers les chaînes de valeur

L’engagement économique Inde–Afrique s’est régulièrement étendu mais reste concentré dans certains secteurs. Une priorité clé est la diversification vers l’industrie manufacturière, l’agriculture, l’énergie et les services, parallèlement à une intégration plus profonde dans les chaînes de valeur régionales et mondiales. Un accent particulier est mis sur les produits pharmaceutiques, l’agro-industrie, les énergies renouvelables et les minéraux critiques, en tirant parti des forces industrielles et technologiques de l’Inde et de la base de ressources de l’Afrique.

La Tunisie figure parmi les partenaires clés de l’Inde en Afrique du Nord. Le commerce du phosphate demeure la pierre angulaire des relations économiques bilatérales, ancré par la coentreprise Tunisian Indian Fertilizers (TIFERT), qui a le potentiel de générer plus de 500 millions de dollars de recettes en devises pour la Tunisie tout en employant plus de 600 personnes. Des entreprises indiennes telles que Larsen & Toubro, Kalpataru Power, Mahindra et Tata Motors contribuent activement au développement des infrastructures et de l’industrie en Tunisie, avec des projets phares comme l’usine de dessalement de Zarat, qui témoignent de la profondeur de notre coopération.

Le commerce bilatéral s’est élevé à 521,71 millions de dollars en 2024–25, les deux parties s’étant fixé un objectif ambitieux de 1 milliard de dollars. Le sommet à venir devrait faire progresser cette trajectoire en renforçant la facilitation des investissements, en élargissant la coopération entre les micro, petites et moyennes entreprises, et en promouvant des partenariats industriels plus profonds.

Façonner un partenariat Inde–Afrique tourné vers l’avenir

Le quatrième Sommet du Forum Inde–Afrique offre l’opportunité de renforcer davantage la coopération dans un paysage mondial en mutation rapide. La transformation numérique et l’innovation redéfinissent les économies africaines, et l’expérience de l’Inde en matière d’infrastructure publique numérique, notamment l’Interface de Paiement Unifiée (UPI), offre des modèles évolutifs pour une croissance inclusive.

Parallèlement, la collaboration continue de s’étendre dans l’action climatique, les énergies renouvelables et les infrastructures résilientes via des initiatives telles que l’Alliance Solaire Internationale, l’Alliance Mondiale pour les Biocarburants et la Coalition pour des Infrastructures Résilientes aux Catastrophes. Les pays africains demeurent des partenaires essentiels dans ces efforts mondiaux, reflétant des engagements partagés en faveur de la durabilité et de la résilience.

Comme l’a souligné le Ministre des Affaires Extérieures, Dr S. Jaishankar, le Sommet aidera à façonner un partenariat plus ambitieux, inclusif et orienté vers l’avenir — axé non seulement sur la croissance économique, mais aussi sur l’autonomisation des populations et le renforcement des institutions. Dans un environnement mondial incertain, le partenariat Inde–Afrique s’impose comme un pilier de stabilité, de fiabilité et de solidarité, contribuant à un ordre international plus équilibré et résilient.

 

 

 

L’article 4e Sommet du Forum Inde–Afrique : Une nouvelle ère de partenariat stratégique est apparu en premier sur Managers.

XPENG fait son entrée en Tunisie et introduit une nouvelle génération de véhicules électriques intelligents

Le marché automobile tunisien accueille un nouvel acteur technologique venu de Chine. XPENG, constructeur reconnu pour ses véhicules électriques intelligents, marque son arrivée officielle en Tunisie à travers un lancement dédié réunissant médias, professionnels du secteur et partenaires, témoignant de l’intérêt croissant pour la mobilité électrique dans le pays.

L’introduction de XPENG en Tunisie s’inscrit dans un contexte de transition énergétique progressive, où l’électromobilité commence à s’imposer comme une alternative d’avenir. Bien que le marché en soit encore à ses débuts, les évolutions des usages, l’intérêt des consommateurs pour les nouvelles technologies et les initiatives en faveur d’une mobilité plus durable traduisent une dynamique réelle.

Pour XPENG, ce lancement constitue une étape stratégique dans son expansion internationale. Fondée en 2014, la marque est aujourd’hui présente sur plusieurs marchés à travers le monde et se distingue par une approche résolument tournée vers l’innovation, les systèmes avancés d’aide à la conduite et les batteries de nouvelle génération à haute densité énergétique. En choisissant la Tunisie comme point d’ancrage en Afrique du Nord, XPENG affirme son ambition : proposer une nouvelle génération de véhicules électriques intelligents, en phase avec les attentes d’une clientèle de plus en plus sensible à la technologie, au confort et à la durabilité.

Trois modèles pour le lancement

Pour son introduction sur le marché tunisien, XPENG met en avant trois modèles phares : le G9, le G6 et la P7+.

  • Le G9incarne le haut de gamme de la marque. Il se distingue par une autonomie pouvant atteindre 580 km (cycle WLTP), un intérieur raffiné et un niveau d’équipement technologique avancé. Il intègre des systèmes d’aide à la conduite de niveau 2+, conçus pour améliorer la sécurité et le confort, ainsi qu’une technologie de recharge ultra-rapide permettant de passer de 20 % à 80 % en environ 12 minutes. Positionné sur le segment premium, le G9 redéfinit les standards de l’électromobilité.
  • Le G6, plus accessible, propose une approche polyvalente et dynamique. Avec un design moderne et affirmé, il offre également une autonomie allant jusqu’à 580 km (WLTP) et met l’accent sur la connectivité et l’expérience utilisateur. Son système d’info-divertissement repose sur un écran haute résolution de 14,96 pouces, tandis que ses technologies de sécurité et de gestion énergétique s’appuient sur des capteurs et algorithmes de dernière génération. Il s’adresse à une clientèle à la recherche d’un équilibre entre style, innovation et usage quotidien.
  • La P7+, berline électrique au design élégant et aérodynamique, vient compléter la gamme avec une approche plus orientée performance et plaisir de conduite. Elle offre une excellente autonomie allant jusqu’à 535 ( WLTP) ,une expérience immersive à bord et un positionnement alliant sportivité, technologie et confort, répondant aux attentes d’une clientèle urbaine et moderne.

Une vision claire :allier innovation, performance et durabilité

Au-delà de ses modèles, XPENG ambitionne de s’imposer comme un acteur de référence de la mobilité intelligente en Tunisie. Ses avancées en matière de conduite assistée, de connectivité et de batteries traduisent une volonté forte :offrir une expérience de conduite fluide, sûre et évolutive.

À travers cette arrivée, XPENG réaffirme sa mission :démocratiser l’accès à une mobilité électrique performante, tout en répondant aux exigences croissantes en matière de technologie, de sécurité et d’efficacité énergétique.

PRIX :
XPENG G6 : à partir de 119 950 DT TTC
XPENG G9 :
à partir de 175 950 DT TTC
XPENG P7+ :
à partir de 127 950 DT TTC

 

L’article XPENG fait son entrée en Tunisie et introduit une nouvelle génération de véhicules électriques intelligents est apparu en premier sur Managers.

❌