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Des bancs de l’ENIT, de l’ISG… à un expert au cœur des systèmes intelligents aux États-Unis. Qui est le Tunisien Makram Soui?

Dans sa newsletter Bridge, le magazine Managers poursuit sa série consacrée aux compétences tunisiennes à l’étranger. Cette édition met le cap sur les États-Unis, où un expert tunisien s’impose dans le domaine de l’intelligence artificielle et des systèmes intelligents.

Le parcours de Makram Soui commence en Tunisie. Il obtient une licence en informatique de gestion à l’ISG de Tunis, puis poursuit avec un mastère en informatique à l’ENIT. Très tôt, il fait ses premières armes dans le monde professionnel à travers des missions d’expertise et de consultance dans le secteur bancaire.

Une étape décisive s’ouvre ensuite en Europe. Il rejoint la France pour préparer un doctorat en informatique à l’Université Polytechnique de Valence. Pendant deux ans, il s’investit dans la recherche et renforce son positionnement académique dans les technologies avancées.

Ce parcours académique l’amène ensuite aux États-Unis. Il rejoint Oakland University, où il enseigne pendant deux ans.

Aujourd’hui, installé dans l’État du Michigan, à Flint, Makram Soui dirige aujourd’hui un laboratoire spécialisé en systèmes intelligents au sein du College of Innovation and Technology de l’Université du Michigan–Flint. Un poste qui couronne un parcours académique et scientifique construit autour de la recherche et de l’innovation technologique. Progressivement, son parcours s’est imposé dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’analyse de données et des technologies avancées.

Son profil s’est également enrichi de plusieurs certifications internationales, couvrant des domaines complémentaires comme l’intelligence artificielle, le cloud computing, la business intelligence, l’analytique prédictive et le développement web. Une polyvalence qui nourrit une approche globale des technologies numériques.

Sur le plan scientifique, le chercheur tunisien affiche une production académique importante. Il compte plus de 30 publications dans des revues internationales, environ 40 communications dans des conférences scientifiques et plusieurs chapitres d’ouvrages. Ses travaux couvrent des thématiques variées allant de l’intelligence artificielle à l’interaction homme-machine, en passant par l’accessibilité numérique et les technologies éducatives.

Au-delà de la recherche théorique, Makram Soui travaille également sur des applications concrètes de l’intelligence artificielle. Il a développé des modèles de prédiction utilisés dans des domaines comme le risque financier, la fidélisation client ou encore la détection de faillite. Il s’intéresse aussi à l’amélioration de l’expérience utilisateur et à la performance des plateformes numériques.

Son champ de recherche s’étend également à l’éducation. Il développe des systèmes d’apprentissage intelligents capables de s’adapter aux besoins des apprenants. L’objectif est de rendre les environnements éducatifs plus personnalisés, plus accessibles et plus efficaces.

Interrogé sur son parcours, il met en avant la persévérance, la discipline et la passion pour la recherche. Il insiste aussi sur le travail en équipe, l’adaptabilité et la curiosité scientifique. Il souligne également le rôle essentiel de son entourage familial, “en particulier celui de mon épouse”, qu’il considère comme un soutien déterminant dans son évolution. 

Aujourd’hui, Makram Soui porte aussi une réflexion plus large sur le lien entre la diaspora tunisienne et l’écosystème technologique en Tunisie. Selon lui, les compétences tunisiennes à l’étranger représentent un levier stratégique pour le transfert de savoir et de technologies, notamment dans l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la transformation digitale.

Il plaide également pour le renforcement des collaborations entre universités, le développement de programmes de recherche communs et la mobilité académique. À travers ces échanges, il voit une opportunité de rapprocher les écosystèmes et de stimuler l’innovation.

Enfin, son message aux jeunes ingénieurs et chercheurs est clair: “investir dans les fondamentaux, multiplier les projets concrets et cultiver les compétences humaines”. Pour lui, la réussite repose autant sur la maîtrise technique que sur la capacité à collaborer, apprendre et innover.

À travers ce parcours, Bridge met en lumière une nouvelle génération de chercheurs tunisiens de par le monde, acteurs de l’intelligence artificielle et bâtisseurs de ponts entre recherche mondiale et écosystème tunisien.

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Un nouvel océan pourrait-il un jour couper l’Afrique en deux ?

Une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Nature Communications montre que le rift de Turkana, situé entre le Kenya et l’Éthiopie, continue de s’ouvrir progressivement. À très long terme, ce phénomène pourrait contribuer à séparer une partie de l’Afrique de l’Est du reste du continent.

Les chercheurs expliquent que cette région fait partie du système de rift est-africain, une grande zone où la croûte terrestre se fissure lentement sous l’effet des mouvements tectoniques. Dans cette zone, deux plaques tectoniques s’éloignent peu à peu l’une de l’autre. Selon l’étude, la croûte terrestre au centre du rift est devenue beaucoup plus fine. Elle mesurerait environ 13 kilomètres d’épaisseur, contre près de 35 kilomètres dans les régions voisines. Pour les scientifiques, ce niveau montre que la région est entrée dans une phase plus avancée de fracture continentale. Le rift s’élargit actuellement d’environ 4,7 millimètres par an. Ce rythme reste très lent à l’échelle humaine. Les chercheurs précisent qu’il faudrait encore plusieurs millions d’années avant qu’un nouvel océan puisse apparaître dans cette région.

L’étude rappelle aussi que le rift de Turkana est l’un des sites les plus importants au monde pour l’étude des origines humaines. Plus de 1 200 fossiles d’hominidés y ont été découverts. Les scientifiques pensent que les mouvements géologiques de la région ont aidé à préserver ces fossiles pendant des millions d’années. Les auteurs de l’étude estiment que cette région permet aujourd’hui d’observer un phénomène géologique rare : les premières étapes d’une possible séparation continentale.

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Mokhtar Zannad nommé président du CA de Tuninvest Sicar

Tuninvest Sicar a nommé Mokhtar Zannad au poste de président du Conseil d’administration. Cette décision fait suite à la démission de Brahim Anane de ses fonctions d’administrateur et de président du Conseil. Et ce, d’après les données parues dans le CMF.

La société a enregistré un résultat net de 2 311 486 dinars au titre de l’exercice 2025. Ce résultat est en hausse de 193% par rapport à 2024. Cette évolution s’explique principalement par l’augmentation des dividendes versés par les sociétés du portefeuille, notamment Nouvelair.

Le Conseil d’administration a arrêté ces comptes au 31 décembre 2025. Il s’est réuni le 29 avril 2026 pour examiner l’activité de l’exercice écoulé.

Le Conseil a décidé de convoquer une Assemblée Générale Ordinaire. Elle se tiendra le jeudi 11 juin 2026. Il proposera la distribution d’un dividende de 1,250 dinar par action.

 

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Énergie solaire: des projets très débattus bientôt soumis à validation

Le Conseil national des régions et des districts examinera cinq projets de loi. Et ce, prévu le 13 mai 2026.  Ils portent sur des conventions de concession pour la production d’électricité solaire. Ces projets concernent plusieurs zones de Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès, notamment El Khobna, Mezzouna, El Ksar, Segdoud et Menzel Habib.

“Ils s’inscrivent dans la stratégie nationale de transition énergétique”, selon les propos relayés par l’agence TAP. L’objectif est de développer la production d’électricité à partir des énergies renouvelables.

Le dossier a déjà été examiné au niveau de l’Assemblée des représentants du peuple. Le vote n’a pas été unanime. Un sujet a également fait l’objet de discussions importantes au sein des institutions et entre les acteurs concernés.

En amont de la prochaine étape, une journée d’étude a été organisée avec des experts en énergie et en ingénierie. Elle a permis d’approfondir les aspects techniques et juridiques des projets.

Le président du Conseil, Imed Derbali, a indiqué que ces projets visent à renforcer la souveraineté énergétique du pays, selon la même source. Ils doivent aussi attirer les investissements et soutenir le développement des régions.

Il a souligné la nécessité d’un cadre légal adapté à la transition énergétique. Ce cadre doit encourager l’investissement privé tout en préservant l’intérêt national.

Selon lui, la Tunisie dispose d’un fort potentiel solaire. Son exploitation peut réduire la dépendance énergétique et créer des emplois, surtout dans les régions de l’intérieur.

La commission de l’investissement et de la coopération internationale a mené plusieurs auditions avec les ministères concernés et l’organisation CONECT afin d’enrichir l’examen de ces projets.

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Gestion des déchets : la FNCT et l’ANGED ciblent une meilleure valorisation dans les communes

La Fédération nationale des communes tunisiennes a signé une convention de partenariat avec l’Agence nationale de gestion des déchets afin de renforcer la gestion durable des déchets dans les municipalités tunisiennes et promouvoir l’économie circulaire.

L’accord a été signé jeudi 7 mai 2026 lors d’une cérémonie présidée par Fathi Majri, président de la FNCT, et Badreddine Asmar, directeur général de l’ANGED. Cette convention vise à mettre en place un cadre de coopération stratégique entre les deux structures autour de la gouvernance des déchets et du soutien aux collectivités locales. Le partenariat prévoit également une coopération dans les domaines de la recherche scientifique et du développement, notamment à travers l’encadrement d’étudiants universitaires dans le cadre de projets de fin d’études et de stages. L’objectif affiché est de contribuer à la généralisation du tri sélectif à la source et au développement du modèle de l’économie circulaire dans les communes. Parmi les priorités identifiées dans le cadre de cette convention figure l’augmentation du taux de valorisation des déchets, notamment organiques, à travers des projets municipaux, ainsi que la diffusion des expériences locales ayant obtenu des résultats positifs dans ce domaine.

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Tunisie–UE: mobilité circulaire, visas et financement au cœur des échanges

Lors d’une conférence de presse organisée à la veille de la Fête de l’Europe, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, a évoqué le principe de “mobilité circulaire”. Ce dispositif vise à permettre à des travailleurs tunisiens de se former en Tunisie, d’acquérir une expérience professionnelle en Europe, puis de revenir au pays avec de nouvelles compétences.

Sur la question des visas, il a rappelé que leur délivrance relève exclusivement des États membres de l’Union européenne. Il a toutefois précisé que l’UE travaille actuellement à la digitalisation et à l’accélération des procédures consulaires.

De son côté, le chef de la section commerce de la délégation européenne, Thierry Béranger, a détaillé le fonctionnement du “partenariat pour les talents”. Ce dispositif européen vise à répondre aux pénuries de main-d’œuvre dans certains secteurs, notamment le tourisme et l’hôtellerie.

Selon les responsables européens, plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de Tunisiens auraient déjà bénéficié de ces programmes de mobilité professionnelle. Ils reconnaissent toutefois la persistance de plusieurs obstacles, notamment la reconnaissance des diplômes, les lourdeurs administratives et l’insuffisance du dialogue avec le secteur privé.

Concernant l’assistance macrofinancière de 900 millions d’euros prévue dans le mémorandum d’entente signé en 2023 entre la Tunisie et l’Union européenne, Giuseppe Perrone a confirmé que cette enveloppe reste suspendue en l’absence d’accord entre Tunis et le Fonds monétaire international.

L’ambassadeur n’a toutefois pas exclu d’autres formes de soutien financier via des mécanismes alternatifs. Il a rappelé que ces financements prennent la forme de prêts à conditions avantageuses et restent liés à des garanties de stabilité économique et de mise en œuvre de réformes.

 

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Migration, justice, commerce: l’Union européenne fait le bilan de son engagement en Tunisie

À la veille des célébrations de la Fête de l’Europe, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, a tenu une conférence de presse au cours de laquelle il a présenté la nouvelle version de la cartographie en ligne des projets de coopération européens en Tunisie. L’occasion lui a également permis de dresser un bilan chiffré de l’engagement européen dans le pays, d’évoquer l’état de mise en œuvre du mémorandum d’entente de 2023 et de répondre aux questions sur des dossiers sensibles: migration, transparence des financements, visa, appui aux médias et à la justice, et politique étrangère européenne.

L’ambassadeur Perrone a annoncé le lancement de la version entièrement repensée de la cartographie en ligne de la coopération européenne en Tunisie, accessible sur le site de la délégation de l’Union européenne. Cet outil, qui existe depuis 2022, a été intégralement refondu dans sa forme et dans son contenu afin d’offrir une navigation plus intuitive et une meilleure accessibilité à l’information. La plateforme recense l’ensemble des projets de coopération bilatérale en cours, organisés par thématique; agriculture, environnement, santé, éducation, recherche, infrastructures, entre autres, et localisés sur une carte interactive du territoire tunisien. Chaque fiche projet détaille le montant engagé, les objectifs, les partenaires de mise en œuvre, les cofinancements éventuels, l’actualité des activités et les contenus visuels produits. Le site est mis à jour régulièrement et conserve les projets jusqu’à un an après leur clôture. Au moment de la conférence de presse, la plateforme recensait environ 87 projets en cours, un chiffre appelé à évoluer au fil des nouvelles signatures annuelles. L’ambassadeur a présenté cet outil comme un instrument de transparence destiné aux journalistes, aux chercheurs, au monde académique et à l’ensemble du public.

1,35 milliard d’euros de projets en cours…

Le volume total des projets de coopération actuellement en cours en Tunisie s’élève à environ 1 milliard 350 millions d’euros, sans inclure les prêts des institutions financières européennes. Par ailleurs, selon des données récemment reçues par la délégation, quelque 350 000 entreprises européennes sont établies en Tunisie, générant 480 000 emplois directs et indirects. L’ambassadeur a également rappelé que 70 % du commerce extérieur tunisien s’effectue avec l’Union européenne, et que la balance commerciale bilatérale de la Tunisie avec l’UE est excédentaire, à l’inverse de celle avec la Chine, qualifiée de “lourdement déficitaire”. Il a précisé que l’accord d’association de 1995 est à l’origine de 1,3 % du PIB tunisien et d’environ 3 % de la progression des niveaux de salaires, soulignant le rôle déterminant que ce cadre a joué dans la modernisation et l’intégration de l’industrie tunisienne dans les chaînes de valeur européennes. Enfin, près de 90 % des grands projets d’investissement en Tunisie proviendraient de l’Union européenne.

Un mémorandum d’entente aux résultats contrastés selon les axes

Interrogé sur l’état d’avancement du mémorandum d’entente signé en 2023 avec la Tunisie, premier accord de ce type conclu par l’Union européenne avec un pays de la région méditerranéenne, l’ambassadeur Perrone a indiqué qu’une mission d’évaluation venue de Bruxelles avait conduit, le mois précédant la conférence, un exercice périodique d’évaluation de sa mise en œuvre. Il a décrit une situation “non uniforme” selon les cinq axes du mémorandum : l’assistance financière, le commerce, la mobilité, les relations entre les peuples et l’énergie.

Les avancées les plus nettes ont été enregistrées sur les volets migratoire et énergétique. En matière de commerce, l’ambassadeur a reconnu un certain retard. Il a présenté le mémorandum comme un cadre donnant une nouvelle structuration à une relation bilatérale déjà établie, et non comme un instrument créant des obligations ex nihilo. Les projets encadrés par ce mémorandum sont consultables sur la cartographie en ligne. Il a renvoyé vers le site de la direction générale pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord de la Commission européenne.

Transparence des fonds: décisions publiques, audits et droit d’accès

En réponse à des questions sur la destination et le contrôle des financements européens, Thierry Béranger, chef de la section commerce de la délégation, a apporté des précisions détaillées sur les mécanismes en vigueur. Il a rappelé que toute décision de financement est arrêtée par la Commission européenne et rendue publique, après examen par un comité réunissant les représentants des États membres à Bruxelles, qui donnent leur aval. Les enveloppes allouées à la Tunisie sont ensuite définies en concertation avec les autorités tunisiennes, au premier rang desquelles le ministère de l’Économie et du Plan. Le choix du partenaire de mise en œuvre, celui qui gère le budget et conduit les activités, s’effectue dans le cadre de ce processus de formulation. Tous les projets sont systématiquement audités et évalués, et une partie de ces évaluations est rendue publique. Les journalistes disposent par ailleurs du droit de demander l’accès aux rapports, en vertu de la législation européenne sur l’accès aux documents.

À titre d’illustration des résultats concrets, il a cité le programme Creative Tunisie, récemment clôturé, dédié à la structuration de la filière artisanale. Grâce à l’intervention de l’ONUDI, financée par l’Union européenne, les potiers de Moknine ont doublé leur chiffre d’exportation en 5 ans; les producteurs de fibres végétales du sud du pays ont quant à eux entre doublé et triplé leurs chiffres d’affaires et d’exportation.

Projets judiciaires…

Interpellé sur le bilan d’un programme d’appui à la réforme du système judiciaire doté d’une enveloppe avoisinant les 100 millions d’euros, Thierry Béranger a retracé l’historique de ce soutien, conduit sur plus de 10 ans à travers 3 générations de programmes.

Les deux premières générations ont principalement porté sur l’appui aux infrastructures judiciaires, notamment la rénovation de tribunaux en régions et la digitalisation du système, dont certains résultats ont été repris et intégrés par le ministère de la Justice tunisien. La troisième génération a pris la forme d’un appui budgétaire, mécanisme par lequel des décaissements directs au Trésor public tunisien étaient conditionnés à l’atteinte d’indicateurs convenus d’un commun accord. Les grands indicateurs politiques, notamment l’indépendance de la justice, le Conseil supérieur de la magistrature et la mise en place des instances constitutionnelles, n’ont pas été atteints en raison d’une évolution de la trajectoire politique nationale. En revanche, des indicateurs plus techniques relatifs aux conditions d’incarcération des femmes et à la séparation des mineurs des adultes en détention ont été réalisés. Thierry Béranger a conclu que le succès de tels programmes dépend inévitablement de la volonté politique du moment, susceptible d’évoluer entre le lancement et la clôture d’un projet.

 

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Tunisie–UE: 1,35 milliard d’euros de projets financés et lancement d’une nouvelle plateforme de suivi

Une nouvelle plateforme en ligne, sur le site de la délégation de l’Union européenne, dédiée aux projets financés par l’Union européenne en Tunisie a été lancée jeudi 7 mai à Tunis. Elle permet de consulter les détails des projets, leur niveau d’avancement ainsi que leurs données financières et techniques. L’objectif est de renforcer la transparence et le suivi des actions européennes dans le pays.

Cette initiative a été présentée par l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la Journée de l’Europe. D’après communiqué, le montant total des projets financés par l’Union européenne en Tunisie est estimé à environ 1,35 milliard d’euros.

Par ailleurs, les relations économiques entre les deux parties restent solides. Plus de 3 500 entreprises européennes sont actives en Tunisie et contribuent à la création de plus de 480 000 emplois.

Sur le plan de la coopération, l’Union européenne a réaffirmé son engagement à poursuivre le dialogue avec la Tunisie et à renforcer les partenariats existants. Elle a également exprimé sa disponibilité à examiner les propositions tunisiennes dans le cadre des accords de coopération. Concernant la migration irrégulière, les deux parties ont confirmé leur volonté de travailler ensemble. Elles misent sur une coopération renforcée pour lutter contre ce phénomène et développer des voies de migration légale et mieux encadrée.

 

 

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La STEG ouvre 494 postes dès aujourd’hui

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz vient d’annoncer l’ouverture de concours externes sur dossiers et épreuves pour le recrutement de 494 agents.

Les postes concernent principalement deux catégories. La STEG prévoit le recrutement de 194 agents de nettoyage ainsi que 300 agents de gardiennage, dans le cadre de nouveaux concours ouverts à l’échelle nationale.

Les inscriptions ont démarré ce jeudi 7 mai 2026. Les candidats peuvent déposer leurs demandes exclusivement en ligne via la plateforme officielle des concours de la STEG: plateforme des concours STEG. La date limite de candidature a été fixée au mercredi 27 mai 2026. À travers cette campagne de recrutement, la STEG cherche à renforcer ses ressources humaines dans plusieurs structures et sites relevant de l’entreprise publique, active dans la production et la distribution d’électricité et de gaz en Tunisie.

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Bizerte: un terrain dédié à la création d’un village artisanal à Sejnane

Un terrain a été dédié à la création d’un village artisanal à Sejnane, dans le cadre des décisions annoncées lors du Conseil régional du tourisme tenu mercredi 6 mai 2026 au gouvernorat de Bizerte, sous la présidence du ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya.

Le projet sera réalisé en coordination avec les ministères concernés, les services des domaines de l’État et les autorités régionales. Le ministre a également annoncé la réalisation de dix kiosques modèles au profit de 30 artisanes de la région afin de soutenir leur intégration économique et d’améliorer la valorisation des produits artisanaux locaux. Sofiane Tekaya a aussi indiqué que les travaux de réaménagement de l’espace d’exposition relevant du commissariat régional de l’artisanat à Bizerte ont été achevés.

Lors de cette réunion, le ministre a insisté sur l’importance du développement régional et de la valorisation des spécificités locales, notamment dans les zones intérieures. Il a souligné que la région de Sejnane dispose d’un potentiel important dans le domaine de l’artisanat et du tourisme alternatif. De son côté, le gouverneur de Bizerte a affirmé que le gouvernorat possède plusieurs atouts naturels, culturels et historiques capables de renforcer l’attractivité touristique de la région, notamment à travers le développement du tourisme écologique, rural et culturel.

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Voici le dividende proposé par SAH à ses actionnaires

La Société d’Articles Hygiéniques (SAH) a clôturé l’année 2025 avec une hausse de ses bénéfices. Le résultat net individuel a atteint 52,7 millions de dinars, contre 49,7 millions  en 2024, soit une progression de 6%.

Dans un communiqué publié sur le site du Conseil du marché financier, la société a indiqué que son Conseil d’administration, réuni le 29 avril 2026, a examiné le rapport d’activité et arrêté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2025. SAH a également annoncé une amélioration de son résultat individuel avant impôt, qui s’est établi à 57,4 millions de dinars, en hausse de 7 % par rapport à 2024. De son côté, le résultat net part du groupe a atteint 63,2 millions de dinars, contre 61,6 millions de dinars un an auparavant, soit une progression de 2,7 %. Le Conseil d’administration a par ailleurs décidé de proposer à l’Assemblée générale ordinaire la distribution d’un dividende de 0,400 dinar par action. Les actionnaires de la société sont convoqués à l’Assemblée générale ordinaire prévue le 9 juin 2026.

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Un groupe français étend davantage son activité dans le secteur électronique en Tunisie

Le groupe Asteelflash prévoit un nouveau projet d’extension en Tunisie, basé sur l’intégration de technologies avancées dans les industries électroniques. Cette initiative vise à renforcer ses capacités de production et à consolider sa présence industrielle dans le pays.

Lors d’une réunion tenue le 7 mai 2026 au ministère de l’Industrie, le PDG du groupe, Nicolas Denis, a présenté les perspectives de développement. Les discussions ont porté, d’après le communiqué du ministère, sur les activités actuelles de l’entreprise en Tunisie, ses projets futurs, ainsi que sur les leviers permettant de renforcer l’attractivité du secteur électronique.

Présent en Tunisie depuis 25 ans, Asteelflash y emploie environ 1 500 ingénieurs et cadres. L’entreprise y exerce une activité totalement exportatrice.

À l’échelle internationale, le groupe est implanté dans 18 pays. En 2025, il a réalisé un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros, dont près de 15% proviennent de ses activités en Tunisie.

Dans cette dynamique, Asteelflash s’inscrit dans les efforts de développement du secteur électronique tunisien. Cette stratégie s’appuie sur une charte de compétitivité visant à renforcer la valeur ajoutée locale et à stimuler l’investissement. Elle s’aligne également sur l’objectif national de création de 30 000 emplois d’ici 2030 et de montée en gamme de la filière.

Le secteur électronique en Tunisie compte aujourd’hui près de 150 entreprises et emploie environ 70 000 personnes. Il constitue un pilier important des exportations nationales.

Nicolas Denis a souligné la disponibilité des compétences qualifiées en Tunisie et a mis en avant son attractivité en tant que destination industrielle. Le ministre a, pour sa part, salué la contribution du groupe aux exportations tunisiennes et réaffirmé la volonté de l’État de renforcer l’attractivité du secteur pour de nouveaux investissements.

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Autoroute Tunis-Bizerte: le futur du marquage routier se joue-t-il sur l’A4?

La Tunisie accélère la modernisation de sa signalisation routière pour améliorer la sécurité des automobilistes et réduire les risques d’accidents liés au manque de visibilité sur les routes.

Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat a annoncé, jeudi 7 mai 2026, l’achèvement du deuxième champ d’essai consacré au marquage routier horizontal sur l’autoroute A4 reliant Tunis à Bizerte. Cette opération s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la visibilité des routes de jour comme de nuit et à améliorer la qualité ainsi que la durabilité de la signalisation au sol. Le projet a réuni plus de 15 entreprises tunisiennes, algériennes et libyennes spécialisées dans la fabrication de peinture routière, de billes de verre et dans les travaux de signalisation horizontale. Des experts du secteur, le Centre d’essais et des techniques de la construction ainsi que le Centre technique de la chimie ont également participé à cette expérimentation. Dans ce cadre, près de 40 formulations différentes de matériaux de signalisation ont été appliquées et testées selon une approche scientifique destinée à évaluer leur efficacité sur le terrain. Le ministère précise que ces essais feront l’objet d’un suivi sur une période de dix mois à travers plusieurs tests techniques, en laboratoire et sur site. Les évaluations porteront notamment sur le niveau de réflexion lumineuse de jour et de nuit, la résistance à l’usure et aux conditions climatiques, la stabilité des couleurs ainsi que la qualité d’adhérence au revêtement routier. Selon le ministère, ces expérimentations permettront de sélectionner les solutions les plus performantes et conformes aux normes nationales et internationales. L’objectif est d’améliorer la qualité des infrastructures routières tout en renforçant la sécurité des usagers grâce à une meilleure visibilité du marquage au sol. Le ministère de l’Équipement estime que ce projet représente une étape importante vers la mise en place d’un système moderne et durable de signalisation routière basé sur des critères scientifiques et techniques afin d’améliorer la durabilité des routes tunisiennes et de contribuer à la réduction des accidents de la circulation.

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Les restrictions à l’exportation des matières premières critiques menacent-elles les chaînes d’approvisionnement mondiales?

Les matières premières critiques jouent un rôle central dans les technologies modernes. Elles servent à produire des batteries, des équipements électroniques et des systèmes d’énergies renouvelables.

Le cobalt, le manganèse, le graphite et les terres rares font partie des ressources les plus importantes. Ces matériaux sont indispensables au numérique et à la transition énergétique.

L’OCDE observe une hausse des restrictions à l’exportation de ces matières. Le nombre de mesures augmente depuis plus de quinze ans.

En 2024, les restrictions atteignent un niveau élevé. Leur croissance ralentit légèrement, mais leur diffusion géographique augmente. Plusieurs pays d’Afrique et d’Asie adoptent ces mesures.

Les exportations de cobalt et de manganèse sont fortement touchées. Environ 70% des volumes mondiaux font l’objet d’au moins une restriction entre 2022 et 2024.

La production mondiale reste très concentrée. Trois pays dominent le cobalt, le lithium et le nickel. Ils contrôlent plus des deux tiers de la production mondiale. Les terres rares dépendent de quelques producteurs seulement.

Les pays utilisent plusieurs types de restrictions. Ils imposent des interdictions ou des quotas d’exportation. Ces mesures deviennent plus fréquentes en 2024.

Les gouvernements justifient ces décisions par plusieurs objectifs. Ils cherchent à augmenter les recettes publiques. Ils veulent aussi protéger leurs ressources naturelles.

Les déchets et débris métalliques sont également concernés. Les pays les contrôlent davantage pour soutenir le recyclage et l’économie circulaire.

Ces évolutions créent des risques pour les chaînes d’approvisionnement mondiales. Les marchés deviennent plus fragiles. Les prix peuvent augmenter.

Le rapport de l’OCDE souligne un enjeu global: l’accès aux matières premières critiques devient stratégique. Les pays doivent coopérer pour sécuriser les approvisionnements et stabiliser les marchés.

 

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TFBank: Kaouthar Babia nommée administratrice représentant l’État

La Tunisian Foreign Bank (TFBank) a procédé à un changement au sein de son Conseil d’administration. Kaouthar Babia a été nommée administratrice représentant l’État, en remplacement de Adel Braham.

Actuellement, Kaouthar Babia occupe le poste de Directrice de la coopération financière et des émissions au sein du ministère des Finances. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du renouvellement de la représentation de l’État au sein des instances de gouvernance de la banque. Établissement de droit français affilié à la Fédération bancaire française, la TFBank se distingue par sa structure capitalistique particulière. Son capital est détenu par des institutions financières tunisiennes, illustrant ainsi son ancrage à la fois international et national.

Depuis sa création en 1977, la banque joue un rôle dans le développement des échanges économiques et commerciaux entre la Tunisie et la France. Elle accompagne également les Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) dans la réalisation de leurs projets d’investissement en France.

Sur le plan opérationnel, la TFBank dispose de quatre agences en France ainsi que d’une succursale offshore à Tunis. Ce dispositif lui permet d’assurer des activités à la fois sur le marché domestique et à l’international, en lien avec les besoins de sa clientèle et les flux économiques entre les deux pays.

 

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L’UBCI renouvelle son partenariat avec le KIA Tunis Open 2026

À l’occasion du lancement officiel de la 21ᵉ édition du Kia Tunis Open, l’UBCI renouvelle, pour la troisième année consécutive, son engagement en tant que partenaire officiel de ce rendez-vous emblématique du tennis, qui se tiendra du 11 au 16 mai 2026 au Tennis Club de Tunis.

À l’image de l’UBCI, ce partenariat incarne une alliance fondée sur des valeurs partagées d’excellence, de confiance mutuelle et d’engagement collectif. Cette édition constitue une nouvelle occasion de réaffirmer la volonté de la banque de soutenir les dynamiques positives, de contribuer au rayonnement du sport tunisien, mais également d’encourager les parcours inspirants qui naissent sur et autour des courts.                                                                                          

À travers sa présence au Kia Tunis Open, l’UBCI entend également offrir au public une expérience enrichie grâce à un espace dédié au sein du village du tournoi, pensé comme un lieu d’échange, de découverte et de proximité.

«Le respect, la persévérance, l’esprit d’équipe et la quête de la performance, autant de principes qui guident le tennis, résonnent profondément avec les valeurs que nous défendons dans notre activité bancaire», a déclaré M. Nabil Lakhoua, directeur du Réseau commercial UBCI, avant d’ajouter: «Notre partenariat avec le Kia Tunis Open est aussi l’occasion de renforcer notre lien avec la jeunesse tunisienne. Chaque tournoi, chaque match disputé sur les courts, représente une source d’inspiration pour les passionnés de sport. Soutenir ce tournoi, c’est contribuer à son rayonnement ainsi qu’à l’essor du tennis en Tunisie. C’est également affirmer notre engagement en faveur d’un avenir plus inclusif et plus dynamique».

Rendez-vous du 11 au 16 mai 2026 au Tennis Club de Tunis pour une semaine placée sous le signe du sport, du partage et de moments inoubliables.

 

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Ennakl Automobiles annonce le versement d’un dividende d’un dinar par action

Le concessionnaire automobile coté à la Bourse de Tunis, Ennakl Automobiles, a annoncé que son Assemblée générale ordinaire, réunie le 29 avril 2026, a décidé de distribuer un dividende de 1 dinar par action au titre de l’exercice 2025.

Elle a fixé la date de détachement du dividende au 13 juillet 2026. Le paiement du dividende sera effectué le 15 juillet 2026.

Rappelons que le conseil d’administration, réuni en mars dernier, a décidé la création d’une nouvelle filiale dédiée à l’importation et à la distribution en gros de pièces de rechange. Cette filiale sera dotée d’un capital de 10 millions de dinars.

Il a également approuvé une augmentation de capital de 7 millions de dinars au profit de la filiale STLV.

 

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Baromètre EY 2026: pourquoi l’IA peine encore à décoller dans les entreprises tunisiennes

Présenté ce jeudi 7 mai 2026 au siège d’Ernst & Young, le baromètre EY 2026 met en lumière les freins structurels à l’adoption de l’IA par les entreprises tunisiennes, bien plus que des obstacles temporaires. Ces barrières incluent un manque de compréhension de l’IA, l’absence de budgets dédiés, une gouvernance des données faible et des difficultés à concrétiser les projets en résultats tangibles.

Deux attentes majeures ressortent du baromètre. La première est économique et sociale: il faut créer davantage de richesse. C’est ce qu’a souligné Sarra Masmoudi du groupe Kilani, en déclarant: “Pour survivre, il faut investir”. Or, la croissance, proche de 2,6%, a surtout été tirée par la consommation locale, tandis que le déficit commercial a freiné la progression globale. Sans cette contrainte, la croissance aurait pu être plus élevée. La seconde attente concerne le climat d’investissement, encore jugé insuffisant. Celui-ci dépend non seulement des textes réglementaires et des incitations fiscales, mais aussi de la confiance, de la visibilité et de la stabilité des règles du jeu.

Le premier blocage est culturel: l’IA est souvent vue comme un outil technique ou un luxe, sans transformation profonde du pilotage managérial. Sans engagement des directions et implication des métiers, les initiatives restent superficielles.

Le deuxième concerne le socle essentiel de l’IA, selon l’experte internationale Dr Nozha Boujemaa, en affirmant: “Une IA responsable est une question maîtrisée”. Les entreprises manquent d’investissements dans leur collecte, structuration et qualité, courant vers l’IA sans préparer le terrain.

Le troisième est budgétaire: un tiers des organisations n’allouent aucun fonds à l’IA, ni pour tester ni pour déployer, traduisant une prudence qui relègue cet outil au rang de non-priorité stratégique.

Le quatrième frein est le retour sur investissement: des outils achetés sans stratégie claire ou cas d’usage précis génèrent peu de valeur, l’IA ne devenant rentable qu’intégrée à des besoins métiers concrets.

Le cinquième est la pénurie de compétences, non seulement techniques mais aussi en vision stratégique, conduite du changement et lien avec les priorités business.

Enfin, le contexte économique – pression fiscale, instabilité, créances bancaires élevées – accentue ces freins, reléguant l’IA derrière des urgences immédiates.

Malgré une perception plus positive des dirigeants dans un climat géopolitique incertain, l’IA reste émergente en Tunisie. Une enquête récente confirme que l’adoption dépend de prérequis internes: manque de compétences (20%), contraintes budgétaires (18%), qualité/disponibilité des données (13%) et cybersécurité/protection des données (11%). La cybersécurité inquiète moins que les défis humains.

Seulement 4% des entreprises disposent d’une gouvernance IA pleinement intégrée, formant un noyau pionnier. En somme, l’IA exige une gouvernance des données solide, des normes de sécurité et une vision à long terme pour transformer les discours en impacts durables.

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Concours de la BCT: la liste des admissibles aux 116 postes

La Banque centrale de Tunisie vient de publier la liste des candidats admissibles à l’issue des épreuves écrites de son concours externe de recrutement portant sur 116 postes au titre de l’année 2025.

Ce concours concerne plusieurs grades administratifs et techniques, notamment les postes de Sous-Chef de Service, Attaché de Direction, Attaché de Service, Rédacteur et Agent de Bureau. Les candidats présélectionnés seront prochainement convoqués pour passer les épreuves orales devant un jury au siège de la Banque centrale à Tunis. Les convocations seront envoyées par télégramme ainsi que par SMS et e-mail, selon le communiqué officiel de l’institution.

La Banque centrale a également précisé que, afin de respecter la législation relative à la protection des données personnelles, les candidats admissibles ont été identifiés uniquement par les cinq derniers chiffres de leur carte d’identité nationale.

Pour voir la liste complète, cliquez sur ce lien.      

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