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Voici les pays africains les plus riches en 2026

En 2026, la prospérité en Afrique reste très contrastée. Selon le HelloSafe Prosperity Index 2026, les Seychelles arrivent en tête du classement africain, suivies par Maurice et l’Algérie. La Tunisie, elle, se classe 7e sur 10.

Le rapport ne se limite pas à la richesse économique. Il prend en compte cinq critères : le revenu par habitant, le PIB en parité de pouvoir d’achat, le développement humain, la répartition des revenus et le niveau de pauvreté. L’objectif est de mesurer non seulement la richesse créée, mais aussi la manière dont elle est partagée. En fait, les Seychelles s’imposent largement en première position avec un score de 98,09. Le pays bénéficie d’un niveau de vie très élevé, porté par un PIB par habitant de plus de 42 000 dollars et un indice de développement humain parmi les meilleurs du continent. Maurice arrive en deuxième position. L’île combine un revenu élevé et un bon niveau de développement humain, ce qui la place dans le cercle très restreint des pays africains à “très haut développement humain” selon les Nations unies. L’Algérie complète le podium. Sa force principale réside dans une meilleure répartition des revenus entre les ménages, un élément qui compense un niveau de richesse encore inférieur à celui des deux premiers. Plus bas dans le classement, les écarts deviennent plus visibles. Le Gabon, l’Égypte et la Libye se situent dans une zone intermédiaire, tandis que la Tunisie occupe la 7e place avec un score de 45,19. Sa position reflète un équilibre fragile : certains indicateurs sociaux restent corrects, mais la croissance et les écarts de revenus limitent son avancée. Le Botswana et l’Afrique du Sud ferment le classement. Malgré des économies relativement développées, ces deux pays sont fortement impactés par les inégalités. L’Afrique du Sud en particulier affiche l’un des niveaux de concentration des revenus les plus élevés au monde, avec une pauvreté touchant environ la moitié de la population. Ce classement rappelle une réalité importante : en Afrique, la richesse ne suffit pas. Ce qui compte aussi, c’est la manière dont elle est partagée.

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Cette entreprise italienne inaugure officiellement son usine à Monastir

Une nouvelle unité industrielle spécialisée dans la fibre de carbone a été inaugurée à Monastir par l’entreprise italienne Novation Tech. L’usine, d’une superficie de 4 400 m², est implantée dans le Pôle de Compétitivité Monastir-El Fejja. Elle est spécialisée dans la transformation de la fibre de carbone destinée à l’industrie automobile, un secteur stratégique en pleine expansion à l’échelle mondiale. Selon l’entreprise, ce site renforce sa présence entre l’Europe et le bassin méditerranéen, notamment entre l’Italie, la Croatie, la Hongrie, le Portugal et la Tunisie, et ouvre une nouvelle phase de développement industriel.

 

Novation Tech explique avoir choisi Monastir pour son tissu industriel, notamment lié à la tradition textile, ainsi que pour son positionnement géographique stratégique en Méditerranée. L’entreprise considère cette implantation comme une étape importante dans sa stratégie de croissance et d’innovation dans le domaine des matériaux composites.

 

 

Ce projet devrait contribuer à la création d’emplois qualifiés en Tunisie et au développement d’une filière industrielle à forte valeur ajoutée. Il participe également au renforcement des investissements italiens dans le pays et à la consolidation des relations économiques entre Tunis et Rome.

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15 secteurs, 530 métiers, 20.000 compétences : ce nouvel outil peut changer le marché de l’emploi en Tunisie

Le nouveau référentiel tunisien des métiers et des compétences (RTMC) ne se limite pas à une simple base de données. Il propose une lecture structurée et détaillée du marché de l’emploi tunisien, avec une organisation claire en 15 grands secteurs d’activité, couvrant l’ensemble de l’économie.

Parmi ces secteurs figurent notamment l’agriculture et la pêche, l’industrie, les technologies de l’information (TIC), la santé, le tourisme, le commerce, ou encore la logistique et les services. Cette diversité reflète la réalité du tissu économique tunisien et permet à chaque profil de s’identifier dans un domaine précis. Au cœur de ce dispositif, le RTMC fonctionne comme une cartographie nationale des métiers et des compétences. Chaque métier est intégré dans un domaine d’activité, ce qui facilite la compréhension des passerelles possibles entre professions et secteurs. L’un des apports majeurs de ce référentiel réside dans ses fiches métiers détaillées. Pour chaque profession, l’utilisateur peut accéder à une description complète incluant: les missions et activités liées au métier, les compétences techniques (savoirs et savoir-faire), les compétences comportementales (soft skills), les compétences numériques, ainsi que les compétences linguistiques. Cette approche permet aux chercheurs d’emploi de mieux comprendre ce que les entreprises attendent réellement, au-delà du simple diplôme. Autre point clé : le RTMC introduit un langage commun entre les différents acteurs du marché de l’emploi. Universités, centres de formation et entreprises disposent désormais d’une même référence pour définir les compétences, ce qui devrait réduire le décalage entre formation et recrutement. Dans le détail, certains secteurs apparaissent comme particulièrement stratégiques. L’industrie, par exemple, regroupe le plus grand nombre de métiers en raison de la diversité de ses branches. Les TIC et la communication évoluent rapidement avec la transformation digitale, tandis que la santé continue de recruter sous l’effet du vieillissement de la population et des nouveaux enjeux sanitaires.

Accessible en ligne, ce référentiel permet aux Tunisiens de naviguer facilement entre les secteurs, découvrir les métiers porteurs et identifier les compétences à développer pour améliorer leur employabilité, en Tunisie comme à l’international.

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Huile d’olive, dattes, harissa, tomates séchées… les exportateurs tunisiens ciblent le marché polonais

Le Centre de promotion des exportations (Cepex) organise des rencontres professionnelles tuniso-polonaises dans le secteur agroalimentaire. L’événement aura lieu les 23 et 24 juin 2026 à Varsovie.

Organisées avec l’ambassade de Tunisie en Pologne, ces rencontres visent à connecter les exportateurs tunisiens avec des partenaires polonais. L’objectif est clair: développer les opportunités d’affaires et renforcer la présence des produits tunisiens sur ce marché. Plusieurs filières sont concernées. Il s’agit notamment de l’huile d’olive, des dattes et leurs dérivés, de la harissa, des tomates séchées, des fruits et légumes, ainsi que des conserves de thon et de sardines. Les produits halal, biologiques, le couscous et les pâtes sont également inclus. Le programme prévoit des rendez-vous B to B avec des importateurs ciblés. Des visites de centrales d’achat et d’enseignes de grande distribution sont aussi au programme. Les entreprises intéressées doivent s’inscrire avant le 22 avril 2026. Les frais de participation sont fixés à 1000 dinars.

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Dataverse: la startup tunisienne qui rend le BIM accessible sur 5 marchés internationaux

Fondée par trois experts du BIM et de la technologie, Wissem Jerbi (CTO), Sonia Issaad (COO) et Mejdi Bouafif (CEO), Dataverse se positionne comme une startup tunisienne innovante dans la Construction Tech. Leur ambition: rendre les technologies complexes accessibles et réellement utiles sur le terrain. Dans le secteur de la construction, les outils numériques restent souvent réservés aux experts. Résultat: communication fragmentée, erreurs détectées tardivement et coûts élevés. Dataverse apporte une réponse concrète à ces défis. Sa plateforme SaaS Replic-A permet de visualiser des maquettes 3D en temps réel, d’interagir directement dessus via des commentaires intelligents, et de détecter automatiquement les anomalies grâce à l’intelligence artificielle. L’objectif est clair: démocratiser l’usage du BIM et le rendre exploitable, même pour les profils non techniques. En centralisant les échanges autour des données, la solution améliore la coordination entre les parties prenantes, limite les erreurs et réduit les coûts liés aux retards et aux incompréhensions.

Une présence déjà internationale

La startup cible plusieurs marchés à fort potentiel de digitalisation, notamment la France, le Bénin, l’Algérie, le Maroc et la Côte d’Ivoire. Elle compte aujourd’hui cinq clients, principalement des cabinets spécialisés, répartis sur ces zones. En 2025, Dataverse affiche un chiffre d’affaires de 300 000 dinars et une équipe de 10 collaborateurs, avec une parité hommes-femmes, illustrant une structure agile en phase de croissance. À court terme, l’entreprise prévoit de renforcer le développement de Replic-A et d’accélérer son acquisition clients sur ses marchés actuels, notamment en France, au Bénin et en Côte d’Ivoire. À moyen terme, Dataverse vise une croissance scalable, en développant un réseau de partenaires stratégiques et en enrichissant ses solutions grâce à l’intelligence artificielle. L’expansion vers de nouveaux marchés en Afrique et au Moyen-Orient fait également partie de sa feuille de route. À plus long terme, la startup ambitionne de devenir un acteur de référence de la Construction Tech sur les marchés émergents, avec une présence progressive en Europe et à l’international.

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Qui veut vendre 200 MW d’électricité solaire à la STEG avant le 15 juin ? Voici ce qu’il faut savoir

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie frappe un grand coup pour la transition énergétique tunisienne. Une sixième ronde d’appels à projets solaires photovoltaïques est lancée ce mercredi, avec 200 mégawatts (MW) à attribuer en totalité à la STEG. Une aubaine pour les investisseurs prêts à produire de l’électricité que la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG) rachètera intégralement. Cette initiative s’inscrit dans le plan ambitieux de la Tunisie pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Les projets lauréats alimenteront directement le réseau national, via le régime des autorisations prévu par le décret n°1123 de 2016. Objectif : baisser la facture énergétique du pays, sécuriser l’approvisionnement et booster l’économie locale.

Qui peut candidater et comment ?

Ouvert à tous les promoteurs de projets (entreprises, investisseurs), l’appel priorise l’ordre d’arrivée des dossiers, dans la limite de la capacité du réseau (lignes HTB/HTA et transformateurs). Capacité totale : 200 MW. En termes de Tarifs, sont Fixés par décision ministérielle du 9 octobre 2024, avec prix de rachat solaire et modèle de contrat STEG standardisé. Les dépôts du 15 avril au 15 juin 2026, avant 12h .Les modalités : 2 versions papier + 2 numériques, au ministère (40 rue Sidi El Heni, Montplaisir, Tunis). 

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Wifak International Bank consacre 8% de ses bénéfices 2025 aux PME

Wifak International Bank a convoqué ses actionnaires en une Assemblée générale ordinaire pour le vendredi 24 avril 2026. Selon le projet de résolutions, le bénéfice net 2025 s’est élevé à 8,318 MTND. Le stock des résultats reportés négatifs est passé sous la barre des 6 MTND et nous pensons que la banque pourrait tourner définitivement cette page à la fin de l’exercice en cours. La distribution de dividendes serait également possible au bout de deux années. Cela récompense les actionnaires qui ont accompagné la transformation de l’établissement de crédit d’une compagnie de leasing à une banque.

L’une des résolutions majeures de cette AGO concerne la création d’une ligne de financement spécifique. Conformément à l’article 412 (nouveau) du Code de commerce, l’Assemblée décide de consacrer 8% des bénéfices de l’exercice 2025, soit environ 0,665 MTND, au financement des petites et moyennes entreprises. Cette mesure, qui entrera en vigueur dès la publication de l’arrêté gouvernemental fixant les conditions et critères d’octroi des financements, s’inscrit dans la volonté de la banque de soutenir le tissu entrepreneurial local.

Les actionnaires devront également autoriser l’émission d’un ou de plusieurs emprunts obligataires conformes aux normes de la finance islamique ou des sukuk d’un montant total de 150 MTND, à mobiliser sur une période de trois ans.

L’AGO acte par ailleurs deux changements au sein du conseil d’administration, notamment l’acceptation de la démission de Mohamed Hédi Ben Ayed, présentée le 19 juin 2025. Il y aura la nomination d’un nouvel administrateur pour la durée restante du mandat, qui expire lors de l’AGO statuant sur les comptes de l’exercice 2027.

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La France veut recruter 2500 Tunisiens. Voici les secteurs concernés

Agriculture, transport, restauration… La France ouvre grand les portes à la main-d’œuvre tunisienne. Un programme européen, des milliers de contrats et une promesse de retour. Voici tout ce qu’il faut savoir.

C’est une annonce qui ne passera pas inaperçue dans un pays où le chômage des jeunes dépasse 40%. Près de 2 500 travailleurs tunisiens devraient rejoindre la France d’ici 2029, dans le cadre de la deuxième phase du programme THAMM+. L’information a été confirmée par Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), dans un entretien accordé à Tunis-Afrique Presse.

Cinq secteurs

Les secteurs ciblés correspondent précisément aux tensions du marché du travail français: agriculture, industrie, transport, aide à la personne et restauration. Des domaines où la pénurie de main-d’œuvre est documentée, et où les candidats tunisiens pourraient rapidement trouver leur place.

Il convient de noter que THAMM+ est financé par l’Union européenne et piloté par l’Organisation internationale du travail (OIT). La Tunisie n’est pas seule dans ce programme, le Maroc et l’Égypte en font également partie. L’objectif est donc d’organiser une migration légale, encadrée, et mutuellement bénéfique.

La première phase (2022-2025) a donné des résultats concrets: 500 contrats de travail signés en France, et plus de 1 000 personnes formées. Pour la phase 2, les ambitions sont revues à la hausse: plus de bénéficiaires, de nouveaux secteurs, et des procédures simplifiées grâce à la digitalisation.

Bref, la Tunisie reste l’un des principaux partenaires migratoires de la France. En 2025, 116 000 visas ont été délivrés et 20 000 titres de séjour accordés à des Tunisiens.

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Amen Bank confirme son dividende à 3,600 Tnd par action

L’Assemblée générale ordinaire d’Amen Bank, convoquée pour le jeudi 30 avril 2026, devra se prononcer sur les comptes 2025. Selon le projet de résolutions, l’établissement de crédit a réalisé un bénéfice net de 248,651 MTND. Le dividende proposé est de 3,600 Tnd, soit un total de 125,712 MTND. C’est une confirmation des chiffres annoncés à la fin du mois de mars et de l’octroi du feu vert de la part de la Banque centrale de Tunisie en ce qui concerne le dividende.

La structure d’affectation traduit une stratégie volontariste de prudence et de réinvestissement. Ces chiffres confirment la solidité de la banque et sa capacité à générer une valeur actionnariale soutenue, dans un environnement bancaire tunisien toujours marqué par des besoins de financement accrus et des exigences prudentielles renforcées. En même temps, le taux de distribution des bénéfices est quasiment de 50%, un niveau significatif mais mesuré. Ce choix permet de récompenser les actionnaires tout en renforçant les fonds propres et les réserves de la banque.

L’ordre du jour prévoit également l’autorisation donnée au directoire d’émettre des emprunts obligataires dans la limite de 300 MTND. Cette autorisation est valable jusqu’à la date de l’AGO statuant sur l’exercice 2026.

Amen Bank, valorisée à plus de 2 milliards de dinars, est sur un rendement d’environ 20% depuis le début de l’année. En net, le yield est de 5,4%, bien supérieur à une épargne bancaire classique. Il s’agit de l’un des meilleurs placements dans des valeurs financières ces dernières années.

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Les entreprises italiennes recherchent des profils tunisiens. Détails

La Tunisie et l’Italie ont signé, lundi, un nouvel accord-cadre pour renforcer la coopération dans la formation professionnelle et l’emploi. Cette convention a été conclue entre l’agence italienne UMANA, l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant et l’Agence tunisienne de la formation professionnelle, en présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, et de l’ambassadeur d’Italie en Tunisie.

Cet accord vise à ouvrir plus d’opportunités aux jeunes Tunisiens, surtout dans les métiers demandés par les entreprises italiennes. L’objectif est aussi de mieux adapter la formation professionnelle aux besoins du marché du travail, afin de faciliter l’insertion des candidats dans des postes disponibles. La formation professionnelle occupe une place importante dans cette coopération entre Tunis et Rome. Pour les autorités des deux pays, elle peut devenir un moyen concret de répondre à la fois au besoin de main-d’œuvre en Italie et aux attentes des jeunes Tunisiens en matière d’emploi. Selon le communiqué publié par l’ambassade d’Italie en Tunisie, ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de créer des solutions pratiques et durables. Il pourrait ainsi permettre à des travailleurs tunisiens de bénéficier d’un meilleur encadrement, tout en renforçant les liens économiques entre les deux pays. Pour la Tunisie, cet accord représente une nouvelle piste pour réduire les difficultés d’accès à l’emploi, notamment chez les jeunes diplômés de la formation professionnelle. Pour l’Italie, il s’agit aussi de disposer de profils mieux préparés et mieux formés pour répondre aux besoins de ses entreprises. Ce nouvel accord s’ajoute à d’autres initiatives déjà engagées entre la Tunisie et l’Italie dans le domaine de l’emploi et de la migration professionnelle. Il confirme que la formation reste aujourd’hui un axe central dans la coopération entre les deux pays.

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Le géant mondial des paiements, Visa, recherche des startups fintech jusqu’au 17 mai

Après le succès des éditions précédentes, le programme Visa Africa FinTech Accelerator fait son retour. La société Visa a annoncé l’ouverture des candidatures pour la sixième cohorte de son programme.

D’une durée de 3 mois, ce dispositif vise à soutenir la croissance des startups fintech opérant sur le continent africain. Les entrepreneurs ont jusqu’au 17 mai 2026 pour soumettre leurs candidatures.

Le programme s’adresse aux startups allant du stade Seed à la série A. Pour être éligibles, elles doivent:

  • posséder un produit minimum viable (MVP) ou une solution prête à être commercialisée;

  • démontrer une traction commerciale avec un produit déjà testé sur le marché;

  • opérer en Afrique ou disposer d’un plan d’expansion clair sur le continent.

Les solutions recherchées doivent s’inscrire dans des thématiques clés, notamment:

  • les nouveaux flux de paiement;

  • la finance intégrée (embedded finance);

  • le soutien aux PME;

  • les infrastructures de paiement;

  • la finance durable et inclusive.

Déroulement du programme

L’accélérateur adopte un format hybride sur une période de 3 mois, structuré comme suit:

  • une semaine d’intégration (onboarding);

  • dix semaines de programme intensif en ligne;

  • une semaine consacrée aux relations avec les investisseurs;

  • un Demo Day final organisé en présentiel.

Les startups sélectionnées bénéficient d’un accompagnement technique et stratégique, incluant des sessions de mentorat individualisées avec des experts du secteur. Visa propose également des formations spécialisées, ainsi qu’un accès privilégié à son portail développeur et à son expertise en solutions de paiement.

Sur le plan financier, les participants peuvent accéder à des avantages produits et à des remises auprès de plus de 100 partenaires, pour une valeur estimée à 200 000 dollars. Le Demo Day constitue une opportunité de lever des fonds auprès de Visa, de Plug and Play Tech Center et d’autres investisseurs en capital-risque.

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Trois géants des mers branchés à l’électricité pour la première fois en Europe

Le port de Marseille a inauguré le branchement simultané de trois grands paquebots au réseau électrique, une première en Europe. Selon plusieurs sources, les trois navires concernés sont le MSC World Europa (333 m), le Costa Toscana (337 m) et le Costa Fascinosa (289 m).

Ce dispositif, baptisé CENAQ – “Escale zéro fumée”, permet de couper les moteurs thermiques des navires à quai, chacun recevant jusqu’à 16 MW d’électricité 100% renouvelable. Résultat immédiat: une baisse de 80% des émissions de dioxyde de soufre et de 60% sur les particules fines. Le projet a coûté 210 millions d’euros, financés par l’UE, l’État et les collectivités locales, et place Marseille quatre ans en avance sur la réglementation européenne qui impose ce standard à 90% des escales d’ici 2030. Nuance importante: le branchement à quai ne réduit qu’environ 6% des émissions totales d’un paquebot sur l’ensemble de son trajet, la pollution reprenant dès que le navire repart.

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Agil Energy met à l’épreuve ses dispositifs de gestion de crise lors d’une opération blanche à dimension internationale

Au-delà d’un simple exercice de simulation, l’opération menée par Agil Energy le 7 avril 2026 s’inscrit dans une démarche concrète de mise à l’épreuve de ses dispositifs de gestion de crise.

Au sein de son installation pétrolière de Radès, la société a orchestré, en collaboration avec l’Office national de la protection civile, une opération blanche conçue pour reproduire, dans toute sa complexité, un incident industriel majeur. Un exercice à haute intensité, pensé non pas comme une démonstration, mais comme une mise à l’épreuve réelle des réflexes, des systèmes et des hommes.

 

L’événement a réuni près de 160 participants de différentes nationalités, parmi lesquels une délégation de haut niveau de l’Université Naif des sciences de la sécurité (Arabie saoudite), ainsi que des représentants de plusieurs pays, de la Roumanie à la Somalie, en passant par l’Espagne, le Maroc ou encore le Royaume hachémite de Jordanie. Les délégations ont été accueillies par le président-directeur général de Agil Energy et le directeur général de l’Office national de la protection civile. Une présence internationale qui souligne, à elle seule, la portée stratégique de cette initiative.

Le scénario, volontairement exigeant, s’articulait autour d’un incident survenu au niveau de la station de chargement. Très rapidement, la situation évolue: un incendie se déclare, des victimes sont à secourir, tandis qu’une fuite de produit chimique vient complexifier l’intervention. Une combinaison de risques qui oblige à penser vite, agir juste et, surtout, agir ensemble.

Dans cet environnement sous tension, chaque seconde compte. Les équipes d’Agil Energy sont les premières à intervenir: sécuriser, alerter, contenir. Puis viennent les unités de la Protection civile, dont l’engagement vient renforcer un dispositif déjà en mouvement. L’enjeu n’est pas seulement d’éteindre un feu, mais d’empêcher qu’il ne devienne incontrôlable, de protéger des vies, et de préserver l’intégrité des installations environnantes.

Au fil de l’exercice, une chose devient évidente: la gestion de crise ne repose pas uniquement sur des équipements ou des protocoles, aussi performants soient-ils. Elle repose sur une mécanique plus subtile: celle de la coordination, de la clarté des rôles, de la circulation de l’information et de la capacité à prendre des décisions lucides dans un contexte incertain.

C’est précisément cette mécanique que l’opération est venue interroger. Et, à travers elle, la maturité d’un système capable d’absorber le choc, de s’adapter et de répondre avec rigueur.

À travers cette opération, Agil Energy réaffirme une conviction forte: la sécurité ne se décrète pas, elle se construit, se teste et se réinvente en permanence. En s’inscrivant dans une dynamique d’amélioration continue et d’ouverture à l’international, Agil Energy confirme sa volonté de s’aligner sur les standards les plus exigeants, tout en contribuant activement au renforcement des capacités collectives face aux risques industriels.

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Cet hôtel abandonné de Hammamet va-t-il enfin être sauvé?

La requalification de l’ancien hôtel Yasmina à Hammamet figure parmi les priorités du ministère du Tourisme pour optimiser l’exploitation des infrastructures existantes.

Cet hôtel abandonné de Hammamet va-t-il enfin être sauvé ?

En clôture de sa visite dans le gouvernorat de Nabeul la semaine dernière, le ministre du Tourisme s’est rendu à Yasmine Hammamet pour examiner la situation de l’hôtel abandonné Yasmina. L’accent a été mis sur les aspects techniques et juridiques liés à sa réutilisation. L’objectif est de définir une solution permettant une exploitation efficace du site, en cohérence avec l’intérêt public et les besoins du secteur touristique. Une réunion de suivi est prévue dans les prochains jours afin d’évaluer l’avancement des décisions prises et d’assurer leur mise en œuvre selon un calendrier précis. Cette initiative s’inscrit dans une logique de valorisation du patrimoine touristique existant.

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Le tourisme tunisien recherche ses talents de demain…

Pour améliorer le secteur du tourisme, il faut certes des investissements mais aussi les compétences nécessaires des acteurs. En fait, la qualité des ressources humaines s’impose comme un levier clé pour soutenir la relance du tourisme tunisien.

En déplacement dans le gouvernorat de Nabeul le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme a mis l’accent sur l’importance du capital humain lors de sa visite à l’Institut de formation aux métiers du tourisme. Il y a rencontré formateurs et apprenants, tout en s’informant sur les programmes en cours et les conditions de formation.

Cette visite intervient alors que le secteur touristique tunisien enregistre une amélioration de ses indicateurs, portée notamment par la reprise des flux internationaux et le repositionnement de la destination sur certains marchés. Selon le communiqué officiel, le ministre a ainsi souligné la nécessité d’adapter les formations aux nouvelles exigences du marché, en intégrant des compétences liées à la digitalisation, à l’expérience client et aux nouveaux métiers du tourisme. L’objectif est de mieux répondre aux attentes d’une clientèle de plus en plus exigeante et diversifiée. Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large visant à moderniser l’offre touristique tunisienne, en misant non seulement sur les infrastructures, mais aussi sur la qualification des compétences. Le développement de profils adaptés aux évolutions du secteur est ainsi perçu comme un facteur déterminant pour améliorer durablement la qualité des prestations. Au-delà de la formation initiale, l’enjeu concerne également la formation continue et la capacité du secteur à attirer et retenir des talents, dans un environnement régional de plus en plus concurrentiel.

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Quand l’usine devient une cible: les industriels face à l’urgence cyber

Deux cent cinquante millions d’euros. C’est le montant que le géant Saint-Gobain a dû absorber après avoir été frappé par le rançongiciel NotPetya. Ce chiffre, brandi comme un signal d’alarme lors d’une rencontre professionnelle organisée ce jour à Tunis, résume à lui seul l’ampleur des enjeux qui pèsent désormais sur le tissu industriel mondial.

C’est dans le cadre de l’événement «Cybersécurité et résilience des entreprises», porté par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF), qu’un panel dédié au secteur productif a réuni plusieurs praticiens et experts autour de la question des systèmes industriels exposés. Placés sous la modération du Pr Faouzi Moussa, universitaire spécialiste des nouvelles technologies, leurs échanges ont mis en lumière une réalité souvent sous-estimée : l’usine connectée est devenue, qu’elle le veuille ou non, un terrain d’opération pour des adversaires organisés.

Un périmètre de défense qui s’est radicalement élargi

Pendant des décennies, les environnements industriels ont fonctionné en vase clos, imperméables aux intrusions extérieures par leur isolement même. L’avènement de l’industrie 4.0 a mis fin à cette forteresse naturelle. En fondant dans un même ensemble les technologies opérationnelles (OT) et l’informatique de gestion classique (IT), la digitalisation a ouvert des brèches que des acteurs malveillants, groupes criminels structurés ou entités parrainées par des États, n’hésitent plus à exploiter.

Ali Laribi, fondateur de Fortress Plus et consultant spécialisé en cybersécurité IT/OT, a décrit cette mutation avec précision. En environnement industriel, la hiérarchie des priorités de sécurité n’est pas celle du bureau: la disponibilité permanente des systèmes et la protection physique des opérateurs priment sur la confidentialité des données. Or les infrastructures de production cumulent deux handicaps structurels majeurs: l’usage persistant de technologies vieillissantes, souvent non répertoriées et impossibles à patcher, et l’introduction simultanée de nouvelles surfaces d’attaque par la numérisation. Résultat: la maturité cyber du secteur industriel accuse un retard significatif sur celui de la finance, avec un taux de conformité qui plafonne aux alentours de 40% en France. Quant aux accès distants que certains industriels croient inexistants ou hermétiques, ils constituent précisément les vecteurs d’intrusion privilégiés des assaillants modernes. Des cadres réglementaires comme la directive NIS 2 ou le Cyber Resilience Act européen sont, selon Ali Laribi, des leviers indispensables pour imposer un socle de défense commun aux infrastructures critiques.

Chez Sagemcom, la sécurité s’est imposée comme condition de survie industrielle

La démonstration la plus concrète de cet impératif est venue de Rim Raboudi, directrice Sécurité de l’information du groupe Sagemcom, fabricant de produits connectés, compteurs communicants, modems dont la chaîne de production ne peut tolérer aucune interruption. Chaque arrêt se chiffre en millions d’euros perdus. Face à cette réalité, le groupe a structuré sa réponse autour de plusieurs piliers: une gouvernance bicéphale articulant équipes locales et direction centrale, un rôle de factory security officer chargé d’évaluer les risques métiers au plus près du terrain, et un ancrage dans les standards internationaux avec la certification ISO 27001, déployée à l’échelle du groupe depuis 2015.

En 2021, Sagemcom a franchi un cap supplémentaire en dotant son organisation d’un CERT propre, capable de piloter la réponse aux incidents à l’échelle mondiale. Un security operations center tourne en continu, mobilisant une quinzaine d’experts, et des exercices réguliers tests d’intrusion, plans de reprise d’activité entretiennent la vigilance collective. Aucun incident majeur n’est venu compromettre les opérations à ce stade. Pour Rim Raboudi, l’équation est désormais simple: la cybersécurité n’est plus un poste de dépense négociable, mais un investissement dont le premier incident évité justifie immédiatement le coût.

Safran: quand l’innovation attire l’espionnage

Le groupe Safran, qui emploie 3 500 personnes en Tunisie et 110 000 à travers le monde, illustre un autre versant du risque cyber industriel: celui de la propriété intellectuelle. Avec 1 300 brevets déposés en 2025, cet acteur central de l’aéronautique figure parmi les cibles les plus convoitées des opérations d’espionnage économique à l’échelle planétaire.

Nizar El Abed, directeur Développement IT et Transformation digitale du groupe, a dressé une cartographie des menaces en quatre axes. Le premier est le vol de données sensibles et de secrets industriels. Le deuxième est l’atteinte à la continuité opérationnelle, susceptible de paralyser des usines dont l’interconnexion croissante est précisément le talon d’Achille. Le troisième concerne le facteur humain, hameçonnage ciblé, manipulation par deep fake, vecteur d’attaque en pleine expansion. Le quatrième, enfin, est la désinformation, outil de déstabilisation réputationnelle à visée stratégique. Ces menaces, a-t-il précisé, ne connaissent ni frontières géographiques ni limite dans le temps: elles s’inscrivent dans des dynamiques géopolitiques durables et des rivalités économiques mondiales. La réponse de Safran repose sur une communauté d’experts dédiés et une mobilisation assumée de la direction au plus haut niveau.

Des angles morts persistants dans la gouvernance cyber

La dernière intervention a peut-être été la plus décapante. Myriam Khelifi, experte en cybersécurité au sein d’EY, a radiographié les failles structurelles que les organisations industrielles continuent d’entretenir malgré elles.

Première lacune: la convergence IT/OT n’a pas partout entraîné une clarification des responsabilités en cas d’incident, laissant subsister des zones grises périlleuses. Deuxième fragilité: sans cartographie préalable des actifs vitaux, les investissements en sécurité se dispersent sur des solutions génériques au détriment des systèmes réellement critiques. Troisième vulnérabilité, et non des moindres: la chaîne de sous-traitance. De nombreuses compromissions empruntent les accès de télémaintenance accordés à des fournisseurs dont le niveau de sécurité n’a pas été vérifié. La multiplication des connexions VPN liée à la transformation digitale a considérablement élargi ce vecteur de risque tiers. Quatrième point faible: les équipes dirigeantes restent globalement peu préparées à la gestion de crises cyber intégrant des scénarios industriels complexes.

Ces failles sont documentées par les résultats du Baromètre de la cybersécurité 2025, réalisé en collaboration avec le CESIA auprès de 400 organisations à travers le continent africain, dont plus d’un quart de répondants tunisiens. Les données sont sans appel: malgré une prise de conscience réelle des menaces, 44% des organisations allouent encore moins de 5% de leur budget informatique à la cybersécurité. Sur le plan de la gouvernance, plus de 40% des RSSI demeurent rattachés à la DSI, une configuration qui limite leur indépendance et leur capacité d’action stratégique.

Entre la menace qui monte et les moyens qui stagnent, l’écart reste, pour l’heure, préoccupant.

 

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Des projets bloqués depuis des années à Korbous, mais…

Nichée sur les hauteurs du Cap Bon, Korbous est l’une des stations thermales les plus anciennes de Tunisie, réputée depuis des siècles pour ses sources d’eau chaude aux vertus thérapeutiques. Une région bénie par la nature, entre mer et collines verdoyantes, qui aurait tout pour être une destination de référence, et qui pourtant peine à décoller.

Le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme s’est rendu sur place pour examiner la situation. Des projets touristiques à l’arrêt, paralysés par des blocages juridiques et fonciers, une région au potentiel intact mais inexploité. Sur place, aux côtés de la gouverneure de Nabeul et des investisseurs concernés, le message était sans ambiguïté: identifier les blocages, coordonner les efforts, débloquer sans délai. Car les atouts sont là: sources thermales, littoral préservé, cadre idéal pour le tourisme de bien-être et l’écotourisme. Des richesses qui attendent depuis trop longtemps d’être valorisées. Le signal est fort. Les investisseurs, eux, attendent désormais les actes.

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Comment le Port de Dakar prépare son nouveau cycle de croissance

Le Port Autonome de Dakar a enregistré un bénéfice estimé à 27 milliards de francs CFA (environ 140 Mtnd) en 2025. Ce résultat s’inscrit dans une trajectoire de croissance progressive, portée par le rôle stratégique du port dans les échanges commerciaux en Afrique de l’Ouest.

Situé sur un axe maritime majeur, le port de Dakar occupe une position centrale dans les flux logistiques régionaux. Il constitue notamment une plateforme clé pour le transit de marchandises à destination de plusieurs pays enclavés, ce qui soutient l’intensité de son activité et l’évolution de ses résultats financiers au fil des années.

Mais au-delà de cette activité soutenue, la direction du port regarde désormais plus loin. L’enjeu n’est plus seulement de gérer les flux existants, mais de transformer en profondeur l’outil portuaire pour l’adapter aux exigences du commerce mondial. Cette transformation repose sur deux piliers, d’une part, la modernisation des infrastructures et d’autre part, la digitalisation des opérations.

Dans cette logique, le directeur général du port, Waly Diouf Bodian, a détaillé plusieurs projets considérés comme structurants. Parmi eux, figure la rénovation du Môle 4, dont le lancement des travaux est prévu pour avril 2026. Ce terminal, qui concentre déjà une part importante du trafic, doit être entièrement repensé afin de devenir une plateforme plus flexible, capable de gérer différents types d’activités logistiques sur un même espace. Le projet, confié à un consortium spécialisé, s’inscrit dans un calendrier ambitieux d’environ un an de travaux.

Parallèlement, le port accélère son virage numérique. Une étape importante a été franchie avec la signature d’un partenariat entre la structure de gestion du port et Orange Sénégal. L’objectif est de digitaliser progressivement l’ensemble des opérations portuaires, depuis la gestion des flux jusqu’à la coordination entre les différents intervenants. Cette transition vers des outils numériques vise à réduire les lenteurs administratives et à améliorer la visibilité des opérations en temps réel.

À travers ces initiatives, le port de Dakar cherche à franchir un nouveau cap. L’enjeu dépasse la seule performance financière : il s’agit de renforcer sa place dans un environnement régional de plus en plus compétitif, où les ports rivalisent désormais autant sur leur efficacité opérationnelle que sur leur capacité à innover.

 
 

 

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7ᵉ séminaire sur l’électromobilité: BNA Assurances installe deux bornes de recharge et mobilise l’écosystème

L’installation de deux bornes de recharge pour véhicules électriques a marqué la 7ᵉ édition du séminaire sur l’électromobilité organisé par BNA Assurances, illustrant l’engagement de l’assureur dans la transition vers une mobilité durable en Tunisie.

Organisé au siège principal de la compagnie, cet événement s’inscrit dans une dynamique portée par son directeur général, Faker Rais. « Nous avons tenu à installer deux bornes de recharge, accessibles à tout citoyen souhaitant recharger son véhicule gratuitement. C’est une contribution concrète à l’effort national», a-t-il affirmé. Il a également insisté sur le positionnement précurseur de l’entreprise : « Dès 2023, alors que l’électromobilité était encore peu développée en Tunisie, nous avons choisi d’être parmi les premiers à nous engager sur ce sujet».

 

Selon le DG cette initiative intervient dans un contexte national marqué par le renforcement des incitations en faveur des véhicules électriques. La Loi de finances 2026 prévoit des avantages fiscaux et douaniers visant à encourager leur adoption, consolidant ainsi l’orientation du pays vers une transition énergétique progressive. Dans ce cadre, BNA Assurances entend accompagner les évolutions du secteur et soutenir cette dynamique.

Le séminaire, lancé en 2023, s’est imposé comme un rendez-vous semestriel structurant pour l’écosystème de l’électromobilité. « Nous avons maintenu un rythme de deux éditions par an depuis 2023, avec l’objectif d’anticiper les mutations du secteur et de partager les connaissances », a expliqué le directeur général. Il a également mis en avant la dimension collective de l’événement, réunissant experts, assureurs, prestataires de services, acteurs publics et institutions concernées par les enjeux énergétiques et environnementaux.

 

Au-delà de l’événement, BNA Assurances revendique également un rôle pionnier sur le marché. Le directeur général a souligné que la compagnie est « la première et la seule en Tunisie à proposer des conditions d’assurance et une tarification spécifiquement dédiées aux véhicules électriques », traduisant une anticipation des transformations du secteur. À travers l’installation de ces deux bornes de recharge et l’organisation régulière de ce séminaire, BNA Assurances réaffirme ainsi son positionnement d’acteur engagé dans l’innovation et le développement durable, tout en accompagnant la transition du marché automobile tunisien.

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