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Le géant chinois CNBM choisit encore la Tunisie

Le géant chinois des matériaux de construction CNBM (China national building material group) prépare une nouvelle phase d’investissement en Tunisie. Une délégation de la filiale Sinoma Cement Co., Ltd, conduite par son directeur Li Baoming, a été reçue vendredi 10 avril 2026 au siège de l’Agence de Promotion de l’Investissement Étranger (FIPA-Tunisia).

Li Baoming a confirmé l’intention de CNBM d’aller plus loin. Le groupe compte introduire des systèmes de contrôle intelligents et des technologies de production avancées sur les lignes de CJO, sa filiale tunisienne. Selon le communiqué de Fipa Tunisie les objectifs affichés sont : améliorer la qualité des produits, réduire la consommation d’énergie et réduire l’empreinte carbone. Un cap clairement orienté vers la transition industrielle verte.

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Maroc : 1,28 milliard de dollars pour bâtir la capitale africaine de l’IA

Un nouvel investissement important dans l’intelligence artificielle a été annoncé au Maroc. Le pays veut renforcer ses ambitions de devenir un hub numérique en Afrique.

Un protocole d’accord a été signé entre l’entreprise Nexus Core Systems et les autorités marocaines pour la construction d’une « AI Factory Platform ». Un projet estimé à environ 12 milliards de dirhams (1,28 milliard de dollars). Cet investissement comprend un data center de calcul haute performance, un centre d’excellence dédié aux compétences numériques, ainsi qu’un hub d’innovation destiné à soutenir les startups et les technologies émergentes. Selon les informations rapportées en marge de GITEX Africa 2026, l’accord a été conclu entre Nexus Core Systems et plusieurs institutions marocaines, dont Ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration et Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE). Selon plusieurs sources, ce projet devrait être réalisé en deux phases, avec une première infrastructure installée dans la région de Nouaceur. À terme, il vise à soutenir la stratégie « Maroc Digital 2030 », qui vise renforcer l’économie numérique et la création d’emplois dans le secteur technologique.

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Les seniors face au «chômage déguisé»

De plus en plus de personnes se trouvent en situation de chômage, y compris celles qui disposent de plusieurs années d’expérience professionnelle. Ce phénomène est particulièrement visible sur des plateformes comme LinkedIn, où de nombreux cadres et seniors peinent à retrouver un emploi, malgré un parcours solide.

Plusieurs raisons expliquent cette difficulté, principalement le coût salarial élevé des profils expérimentés qui peut freiner les recruteurs en période de restrictions budgétaires. De plus, certains recruteurs ont une idée qui persiste, celle qu’un senior serait trop spécialisé, trop cher ou moins adaptable qu’un jeune diplômé. Enfin, le marché du travail valorise aujourd’hui une grande flexibilité, comme le freelance ou les missions courtes, que tous les professionnels expérimentés ne savent pas toujours bien aborder.

Face à cette situation, il est essentiel de revoir sa candidature pour qu’elle passe les systèmes de tri automatique. Le CV doit être adapté à chaque offre avec des mots-clés précis, et il faut privilégier les réalisations chiffrées plutôt que la simple liste des responsabilités passées.

Par ailleurs, changer de cible peut être une stratégie payante, en se tournant vers le consulting, l’intérim de direction, les TPE/PME qui ont besoin d’expertise sans pouvoir embaucher un cadre en CDI, ou encore le portage salarial et le freelance comme transition. En parallèle, une courte formation sur une compétence tendance (Power BI, gestion de projet agile, IA appliquée à son métier) permet de montrer sa capacité d’adaptation et de débloquer des entretiens.

Revoir ses prétentions salariales de manière stratégique peut aussi aider. Accepter temporairement une rémunération inférieure pour décrocher un poste permet de se réinsérer, quitte à négocier d’autres avantages (temps partiel, télétravail, formation, évolution rapide à six mois). En Tunisie, le marché du travail souffre de plusieurs rigidités qui compliquent le retour à l’emploi des seniors et des profils expérimentés. Le Code du travail, bien qu’il protège les salariés, rend les procédures de licenciement longues et coûteuses, ce qui incite les employeurs à hésiter avant d’embaucher, particulièrement des profils seniors dont le salaire est plus élevé.

L’économie informelle, qui reste massive, fausse la concurrence et pousse de nombreuses entreprises à préférer des contrats précaires ou non déclarés plutôt que des CDI pour des profils expérimentés, jugés trop coûteux.

Le résultat est que beaucoup finissent par accepter des postes en dessous de leur niveau, ou se tournent vers l’auto-emploi faute de mieux, mais sans filet de sécurité sociale adapté. Le phénomène du «chômage déguisé» est fréquent. Des cadres restent bloqués dans des missions subalternes ou des contrats précaires, érodant leur confiance et leur employabilité future.

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705 millions de dollars mobilisés par les startups africaines au premier trimestre 2026

Selon les données compilées par Condia et TechCabal Insights, les startups africaines ont mobilisé 705 millions de dollars au cours du premier trimestre 2026, répartis sur 59 opérations menées dans 14 pays. Cela représente une progression de 26,5% par rapport à la même période en 2025.

L’Égypte arrive en tête avec 190 millions de dollars levés, confirmant sa place de marché le plus dynamique du continent. L’Afrique du Sud suit avec 157 millions de dollars. Le Kenya a attiré 94 millions de dollars. Le Nigeria, malgré un environnement macroéconomique difficile, a obtenu 78 millions de dollars. Enfin, le Maroc complète le top 5 avec 48 millions de dollars.

La fintech demeure le secteur phare, avec 221 millions de dollars collectés, soit près d’un tiers du total des investissements. L’expansion des infrastructures de paiement numérique et des plateformes de crédit continue d’attirer les investisseurs, alors que l’inclusion financière gagne du terrain sur le continent. Le secteur de l’énergie a levé 141 millions de dollars, signe d’une confiance durable dans la transition énergétique africaine. Les fonds sont dirigés vers des projets de mini-réseaux solaires, de stockage hors réseau et d’infrastructures associées, soulignant les opportunités pour remédier aux déficits énergétiques persistants. La logistique n’est pas en reste, avec 149 millions de dollars investis, reflétant l’intérêt croissant des investisseurs pour la modernisation des chaînes d’approvisionnement et les solutions de livraison du dernier kilomètre.

Parmi les faits marquants du trimestre, on note l’émergence d’investisseurs japonais, qui apportent une nouvelle dynamique à des flux de capitaux historiquement dominés par les États-Unis et l’Europe. Par ailleurs, le financement par dette a gagné du terrain sur plusieurs marchés, dépassant parfois le financement par actions. Cette évolution traduit une maturation du secteur financier. Les fondateurs se tournent de plus en plus vers des instruments non dilutifs pour financer leurs besoins en fonds de roulement et leur croissance, sans céder de capital.

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La STA double presque ses bénéfices… mais les actionnaires, eux, ne toucheront rien

La Société tunisienne d’automobiles affiche de solides résultats en 2025, mais renonce à distribuer des dividendes.

La Société a réalisé en 2025 un résultat net bénéficiaire de près de 9,9 millions de dinars, contre 5,8 millions de dinars en 2024. C’est une progression de 70,7%, ce qui représente une performance remarquable pour la société. Les revenus d’exploitation ont également connu une forte hausse, passant de 109 millions de dinars en 2024 à 173,7 millions de dinars en 2025. En revanche, le total du bilan a légèrement reculé, passant de 107 millions à 100,1 millions de dinars, en baisse de 6,4%.

Malgré ces chiffres encourageants, le Conseil d’Administration a décidé de ne pas distribuer de dividendes aux actionnaires au titre de l’exercice 2025. La raison est d’ordre réglementaire. La Banque centrale de Tunisie a publié en mars 2026 une nouvelle circulaire (n°2026-04) qui impose que les importations de véhicules soient désormais financées uniquement sur les fonds propres des entreprises importatrices. Autrement dit, STA ne peut plus utiliser les crédits documentaires — un outil bancaire classique de financement des importations — pour acheter ses véhicules à l’étranger. Or, à fin 2025, l’encours de ces crédits documentaires s’élevait à 47,9 millions de dinars, une somme considérable. Cette nouvelle règle risque donc de créer une pression sur la trésorerie de la société et de perturber son cycle d’activité quotidien. Cette décision sera soumise à l’approbation des actionnaires lors de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire, dont la date sera prochainement communiquée.

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Pour éviter une hausse des prix des billets,  la CTN a trouvé cette solution  

La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) vient d’annoncer des modifications dans son programme de traversées maritimes pour la mi-avril 2026, invoquant la hausse des prix du carburant liée aux tensions au Moyen-Orient.

Pour limiter l’impact sur les tarifs des billets, la compagnie a décidé de fusionner plusieurs voyages prévus séparément. Les liaisons Tunis-Marseille du 14 au 16 avril et Tunis-Gênes du 17 au 19 avril seront regroupées en une seule traversée combinée, opérée du 17 au 20 avril. Le nouveau trajet se déroulera comme suit : départ de Tunis le vendredi 17 avril à 12h00, arrivée à Gênes le samedi 18 avril à 14h00, puis départ de Gênes à 19h00 vers Marseille, arrivée le dimanche 19 avril à 07h00. Le navire quittera Marseille à 12h00 le même jour pour rentrer à Tunis le lundi 20 avril à 12h00. Cette réorganisation reflète les contraintes croissantes que font peser les fluctuations des prix de l’énergie sur le transport maritime en Méditerranée.

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Le CA d’Attijari bank propose de verser un dividende de 4,200 dinars par action

 La Attijari bank Tunisie a annoncé, à l’issue de son Assemblée Générale Ordinaire (AGO) tenue le 10 avril 2026, la distribution de dividendes au titre de l’exercice 2025.

Le montant a été fixé à 4,200 dinars par action. Le paiement des dividendes interviendra à partir du 21 avril 2026.

Cette décision, communiquée via le Conseil du Marché Financier (CMF), s’inscrit dans la continuité des performances de la banque et de sa politique de rémunération des actionnaires.

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Rafiq Gharbi, avocat tunisien au sein du cabinet Whiteford, aux États-Unis

Avocat américain d’origine tunisienne, Rafiq Gharbi évolue depuis près de dix ans dans le domaine du droit des affaires et du droit du travail. Son parcours s’inscrit entre deux environnements culturels, les États-Unis où il a grandi, et la Tunisie, pays d’origine de son père. Né et élevé dans le Maryland, il grandit dans un foyer biculturel. Son père est originaire de Testour, sa mère est américaine. Cette double appartenance structure dès l’enfance son rapport à la Tunisie, qu’il découvre à travers des séjours réguliers en famille à Tunis.

Ces voyages annuels en Tunisie lui permettent de maintenir un lien familial avec ses proches et de s’inscrire dans une continuité entre les deux pays. Cette expérience contribue à construire une identité située entre deux espaces culturels. Dans son environnement professionnel, ce lien se traduit par une volonté de rendre la Tunisie plus visible dans ses échanges quotidiens et au sein des communautés avec lesquelles il interagit.Rafiq Gharbi commence son parcours universitaire par des études en sciences politiques. Il obtient son diplôme de juriste et intègre la profession d’avocat aux États-Unis. Il débute sa carrière dans des structures juridiques où il se forme aux réalités du métier, avant de rejoindre le cabinet Whiteford, une étape importante dans son évolution professionnelle. Cette expérience lui permet de travailler aux côtés de mentors et d’élargir progressivement son champ d’intervention. Avec l’expérience, il constate un écart entre l’enseignement du droit et sa pratique quotidienne.

Les études juridiques reposent sur des cas structurés et des règles définies, tandis que la réalité des dossiers implique davantage de complexité et de nuances. Dans ce contexte, le rôle de l’avocat consiste à analyser des situations souvent hybrides et à adapter les solutions juridiques aux contraintes du terrain.Aujourd’hui, Rafiq Gharbi intervient principalement en droit du travail et en droit des affaires. Il accompagne des entreprises sur des questions liées à la gestion des ressources humaines, aux litiges professionnels, aux problématiques de rémunération ou encore aux accusations de discrimination. Son activité comprend également un travail de conseil en amont, notamment dans la rédaction de politiques internes et la mise en conformité juridique des organisations.

Comme d’autres professionnels du secteur, il observe l’impact croissant de l’intelligence artificielle dans les pratiques juridiques. Une partie des tâches de recherche, de rédaction et d’analyse documentaire est désormais assistée par des outils numériques spécialisés tels que Harvey AI ou Westlaw CoCounsel. Selon lui, ces évolutions modifient progressivement la structure du travail juridique, en particulier pour les jeunes avocats, dont certaines missions sont de plus en plus automatisées.Il échange régulièrement avec de jeunes étudiants en droit et de jeunes diplômés, notamment au sein de réseaux professionnels de la diaspora. Le marché du droit aux États-Unis reste très compétitif, avec des processus de recrutement qui commencent souvent dès les études universitaires. Selon ses propos, les cabinets accordent une importance importante aux résultats académiques, qui constituent un premier filtre d’accès. Cependant, le parcours professionnel repose également sur d’autres facteurs, notamment la construction d’un réseau et la capacité à être recommandé dans un environnement professionnel.En parallèle de sa carrière, il reste connecté à la Tunisie à travers des échanges avec la communauté tunisienne-américaine (TAYP) et un intérêt pour les initiatives de mentorat et de mise en relation. Il n’a pas développé à ce stade de projet structuré en Tunisie, mais reste ouvert à des collaborations liées à la transmission d’expérience ou au renforcement des liens entre la diaspora et le pays d’origine.

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Le pacte de compétitivité est désormais signé. Voici ce qu’il prévoit pour les industries électroniques à l’horizon 2030

Le pacte de compétitivité dédié au secteur des industries électroniques à l’horizon 2030 vient d’être signé. L’objectif est clair: accélérer la montée en puissance du secteur et le positionner comme un moteur majeur de croissance, d’innovation et d’emplois qualifiés. Ce pacte vise à faire de la Tunisie un pôle régional des technologies électroniques, en renforçant la production locale, les exportations et l’attractivité pour les investissements étrangers. Le texte fixe des objectifs précis pour les prochaines années. Il prévoit d’abord le doublement des exportations du secteur pour atteindre 7 milliards de dinars. Il ambitionne également d’attirer entre 300 et 350 millions d’euros d’investissements étrangers, tout en créant environ 30 000 nouveaux emplois, ce qui porterait le total à plus de 100 000 emplois dans la filière. Le pacte vise aussi à renforcer l’intégration locale, avec un objectif de 55% contre 35% en 2025. Sur le plan de l’innovation, il prévoit de faire passer les investissements en recherche et développement à 3% du chiffre d’affaires, contre 1% actuellement. Enfin, la part de l’investissement industriel devrait atteindre 20% contre 15% en 2025.

Un virage vers les technologies avancées

Le pacte met l’accent sur les industries à forte valeur ajoutée, notamment : les composants électroniques, les télécommunications, les équipements médicaux, l’automobile et les technologies liées à l’industrie 4.0. Il prévoit aussi des projets structurants, dont :

  • la création de deux unités de production de composants électroniques avancés
  • l’ouverture de quatre centres de recherche et développement spécialisés
  • la mise en place d’un centre national de conception des systèmes embarqués

Parmi les axes prioritaires figurent également les semi-conducteurs, l’électronique automobile et les technologies de l’Internet des objets (IoT).

Le pacte repose sur six priorités : innovation et recherche, soutien à l’emploi qualifié, simplification des procédures, amélioration de la logistique et des infrastructures, renforcement de la compétitivité et intégration des critères environnementaux et de gouvernance (ESG). Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la souveraineté industrielle de la Tunisie et à attirer davantage d’investissements technologiques.

 

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Gabès: bientôt un centre de formation en logistique et maintenance

Le projet de création d’un centre de formation professionnelle spécialisé en logistique et en maintenance des équipements lourds à Zerkine, dans la délégation de Mareth (gouvernorat de Gabès), a été confirmé par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle lors de la séance plénière d’aujourd’hui. Inscrit au budget de l’année 2026, ce centre s’inscrit dans une vision globale visant à renforcer l’intégration des jeunes dans le marché du travail, à travers une meilleure adéquation entre la formation et les besoins économiques.

Selon les précisions apportées par le ministre, la création de centres de formation professionnelle repose sur une approche structurée, fondée sur des études de faisabilité, une identification précise des besoins en compétences, et une planification à la fois nationale et régionale.  Dans ce cadre, le futur centre de Mareth devrait proposer 11 spécialités, en lien avec les exigences du marché de l’emploi, notamment dans les secteurs de la logistique et de la maintenance. Le ministre a également indiqué que les études nécessaires ont été finalisées et que la coordination avec les différentes parties concernées a permis de mobiliser le foncier requis pour le lancement du projet.

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Le coût du conflit: jusqu’à 35 ans de progrès effacés, selon la Banque mondiale

Dans son dernier bulletin consacré au Moyen-Orient, à l’Afrique du Nord, à l’Afghanistan et au Pakistan, la Banque mondiale décrit une région marquée par un “temps économique suspendu”. La croissance y est attendue à seulement 1,8 % d’ici 2026, un niveau insuffisant pour répondre aux besoins d’emplois, absorber la dynamique démographique et offrir de réelles perspectives aux jeunes.

Les conflits récents perturbent les routes commerciales, fragilisent les systèmes énergétiques, augmentent les coûts des échanges et installent une incertitude durable qui freine l’investissement. Certaines infrastructures stratégiques, comme le détroit d’Ormuz, illustrent cet effet de contagion. Leur perturbation entraîne une hausse des prix du pétrole et du gaz, qui se répercute sur les coûts mondiaux, alimente l’inflation et fragilise surtout les pays importateurs. L’impact s’étend aussi à l’agriculture, via la hausse des prix des engrais, avec des risques sur la sécurité alimentaire. Dans le même temps, les taux d’intérêt restent élevés pour contenir l’inflation, ce qui ralentit encore l’investissement et la croissance, d’après la même source.

Les impacts, toutefois, ne sont ni homogènes ni uniformes. Ils dépendent fortement de la proximité des zones de conflit, mais aussi du degré de dépendance des économies aux flux commerciaux et énergétiques. L’Iran, l’Irak, le Liban et certains États du Golfe subissent les impacts les plus directs, notamment à travers les sanctions, les perturbations commerciales et la vulnérabilité des infrastructures. Les pays du Golfe et l’Irak sont particulièrement exposés en raison de leur dépendance au pétrole et aux routes stratégiques. Plus indirectement, des pays comme l’Égypte, la Jordanie ou le Pakistan subissent la hausse des prix de l’énergie, la baisse du tourisme, la diminution des transferts de la diaspora et la pression sur les finances publiques.

Au-delà de ces différences, la Banque mondiale souligne une réalité commune! Ces chocs aggravent des fragilités structurelles déjà existantes: faible diversification économique, secteur privé limité, chômage des jeunes et endettement élevé, lit-on dans le rapport. Les crises successives (pandémie, guerre en Ukraine, conflits régionaux) ont empêché une stabilisation durable et retardé les réformes.

La croissance existe donc, mais reste incomplète. Elle ne se traduit pas assez en emplois et en amélioration du quotidien.

Enfin, le rapport insiste sur un terme central: la paix! Cette dernière est la condition essentielle du développement. Sans elle, aucune stratégie économique ne peut fonctionner durablement. La guerre représente un “développement à l’envers”, pouvant effacer jusqu’à 35 ans de progrès en termes de revenu par habitant dans les pays touchés.

Au final, les conflits apparaissent moins comme des chocs ponctuels que comme des facteurs structurels qui freinent durablement la trajectoire économique de toute la région.

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Plus de 50 % des PDG de l’assurance en Afrique prêts à investir dans ces startups

Le secteur africain de l’assurance a longtemps souffert d’un problème de portée. Des millions de personnes (travailleurs ruraux, artisans, populations non bancarisées,…) n’ont jamais eu accès à un produit d’assurance, non pas par manque d’intérêt, mais par manque d’infrastructure. C’est précisément ce mur que la technologie est en train de démolir.

Selon le rapport IMARC Group, les grandes compagnies d’assurance africaines prévoient d’injecter collectivement plus d’un milliard de dollars dans les nouvelles technologies. Concrètement, près d’un tiers des PDG du secteur s’engagent à consacrer entre 3 et 5 % de leurs revenus annuels à ces investissements. Ce n’est plus un discours de principe : c’est un pari financier assumé sur la transformation numérique.

Les startups Insurtech, nouveaux acteurs du marché

Le rapport identifie les startups Insurtech comme des catalyseurs majeurs de ce changement. Ces jeunes entreprises s’appuient sur l’intelligence artificielle, le big data et les plateformes mobiles pour concevoir des offres que les compagnies traditionnelles ne peuvent pas produire à ce coût et à cette vitesse. Résultat : des produits plus personnalisés, des souscriptions simplifiées, des sinistres traités plus rapidement. 54 % des PDG africains du secteur déclarent vouloir investir directement dans ces startups, et 32 % misent sur les investissements étrangers pour accélérer le développement technologique du continent. Le vrai apport de cette révolution est géographique et social. Les plateformes mobiles permettent de distribuer des produits d’assurance là où aucune agence n’a jamais existé. C’est sur cette base que se développe la microassurance : des produits à faible coût, accessibles depuis un téléphone, pensés pour les populations à revenus modestes. Sans la technologie mobile, ce modèle serait économiquement impossible à déployer à grande échelle.

Le rapport livre un signal clair sur l’état d’esprit du secteur : 38 % des dirigeants des compagnies africaines considèrent les technologies émergentes — IA, chatbots, robotique, cleantech — comme une grande opportunité pour leur activité dans les cinq prochaines années. Ce chiffre traduit un basculement culturel : la technologie n’est plus perçue comme une menace ou une contrainte réglementaire, mais comme le principal levier de croissance disponible.

 

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L’APIA et Swisscontact unissent leurs efforts pour booster les exportations des produits agricoles tunisiens

Source: Apia

Dans une dynamique visant à renforcer la présence des produits tunisiens sur les marchés internationaux, Swisscontact et l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia) ont signé, mercredi 8 avril 2026, une nouvelle convention de coopération à Tunis. Et ce, dans le cadre du le programme Programme suisse de promotion des importations (Sippo). 

Financé par le Secrétariat d’État à l’économie suisse (SEco) et mis en œuvre par Swisscontact, le programme Sippo accompagne plusieurs pays dans le développement de leurs capacités d’exportation, notamment vers les marchés d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Précisement, le programme œuvre dans 11 pays et doté d’un montant de 19,4 millions de francs suisses, environ 50 millions de dinars.

En Tunisie, cette collaboration, engagée depuis 2017, prend ainsi une nouvelle impulsion. Elle vise à améliorer la compétitivité des entreprises agricoles, à faciliter leur accès aux marchés étrangers et à renforcer les chaînes de valeur du secteur.

La convention prévoit également un appui technique et des actions de formation destinés aux opérateurs du secteur, afin de mieux structurer l’offre exportable et répondre aux exigences des marchés internationaux.

Signé sous l’égide de la directrice générale de l’Apia, Inji Doggui, en présence de représentants du programme et de cadres de l’agence, cet accord traduit une volonté commune de consolider un partenariat durable au service de la promotion des exportations agricoles tunisiennes.

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D’ici 2034, le marché africain de l’assurance atteindra 166 milliards. Voici pourquoi ça vous concerne

Le secteur de l’assurance est en pleine accélération. Porté par des transformations profondes qui touchent aussi bien la démographie que la technologie et la réglementation. C’est ce que le cabinet international IMARC Group a révélé à travers ses prévisions pour le marché africain des assurances. Un marché qui va presque doubler! En 2025, le marché africain des assurances est évalué à 98,5 milliards de dollars. D’ici 2034, il devrait atteindre 166,1 milliards de dollars. Cela représente un taux de croissance annuel moyen de 5,79 % sur la période 2026–2034. En moins d’une décennie, le secteur va donc quasiment doubler de taille.

Trois moteurs principaux                           

Le rapport IMARC Group identifie trois grandes forces qui alimentent cette croissance. La première est démographique. L’Afrique abrite la population la plus jeune du monde, avec une classe moyenne en expansion rapide. Ces millions de nouveaux travailleurs, de ménages et d’entrepreneurs constituent une base de clients potentiels considérable pour les compagnies d’assurance. À mesure que leurs revenus augmentent, leur besoin de protection financière augmente également. La deuxième force est éducative. La prise de conscience des avantages concrets de l’assurance progresse sur tout le continent. Les gouvernements investissent dans la littératie financière, et les compagnies elles-mêmes multiplient les campagnes de sensibilisation. Cette évolution culturelle est indispensable dans des sociétés où l’assurance a longtemps été perçue comme un luxe réservé aux plus aisés. La troisième force est institutionnelle. Les collaborations croissantes entre compagnies d’assurance et établissements bancaires — ce que le rapport appelle la Bancassurance — facilitent la distribution des produits et élargissent l’accès à de nouveaux segments de clientèle. Par ailleurs, l’assurance vie domine le marché. Parmi les deux grandes catégories du marché — assurance vie et assurance non-vie —, c’est l’assurance vie qui représente la part la plus importante. Le rapport explique ce phénomène par les mutations démographiques du continent : l’allongement de l’espérance de vie, l’urbanisation et l’élévation du niveau d’information poussent les Africains à anticiper davantage leur avenir financier et à protéger leurs familles. L’assurance non-vie, qui regroupe l’automobile, l’incendie et la responsabilité civile, conserve un rôle important mais secondaire dans la dynamique de croissance globale.

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L’amphithéâtre El Jem passe à la modélisation 3D

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La coopération tuniso-américaine dans le domaine culturel prend une nouvelle dimension à travers un projet innovant consacré à l’amphithéâtre d’El Jem, l’un des joyaux antiques les plus emblématiques de Tunisie. Édifié au IIIᵉ siècle après J.-C. sous l’époque romaine, et classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979, ce monument demeure l’un des plus grands amphithéâtres romains d’Afrique du Nord.

L’initiative vise à mettre la technologie au service du patrimoine afin d’en assurer la préservation, la documentation et une diffusion élargie à l’échelle internationale, tout en renforçant son accessibilité au-delà des frontières physiques.

Grâce aux technologies de modélisation 3D et de narration numérique, le site est désormais proposé sous forme d’expérience immersive en ligne, disponible en arabe et en anglais. Le parcours, d’une durée d’environ 15 minutes et structuré en 7 scènes, permet de découvrir le monument dans ses moindres détails architecturaux, de la majesté de sa façade extérieure jusqu’à l’ingéniosité de son arène. Et ce, accessible format web et mobile!

En fait, le projet a été lancé en partenariat avec le ministère des Affaires culturelles et l’Institut national du patrimoine, en collaboration avec des organisations américaines spécialisées dans la documentation et la narration numérique, notamment CyArk et StoryCenter, ainsi qu’un partenaire tunisien, Carthagina. Il s’inscrit dans le cadre du programme Community Heritage Exchange Initiative, financé par le Département d’État américain.

Au-delà de la technologie, le projet mise sur le transfert de compétences. Des ateliers de formation ont permis à des acteurs tunisiens de se familiariser avec les techniques de capture numérique, de modélisation 3D et de conception de récits interactifs, renforçant ainsi les capacités locales dans le domaine du patrimoine numérique.

Cette collaboration s’inscrit enfin dans un engagement plus large des États-Unis en faveur de la préservation du patrimoine culturel mondial. Depuis 2001, le Fonds des ambassadeurs des États-Unis pour la préservation culturelle a soutenu 9 projets en Tunisie, pour un montant global dépassant un million de dollars, soit plus de 3,2 millions de dinars, d’après communiqué.

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603 millions de dinars perdus chaque année faute de réformer le pain

Une réforme du système du pain pourrait permettre à la Tunisie de réduire ses importations d’environ 603 millions de dinars, selon des données présentées par le ministère de l’Agriculture lors d’une audition tenue au Parlement par la Commission de l’investissement et de la coopération internationale, consacrée à la gouvernance du secteur. En fait, ce projet repose sur la révision d’un arrêté conjoint datant du 21 août 1979, relatif au taux d’extraction de la farine et de la semoule. L’objectif est d’introduire des méthodes scientifiques pour mieux classifier les types de farine destinés au pain et aux pâtisseries. La réforme vise à améliorer la qualité du pain, tout en augmentant le rendement du blé tendre, principale matière première. Elle permettrait également une utilisation plus efficace des ressources, sans impact direct sur le prix pour le consommateur. Parmi les effets attendus figure une baisse de la production de son, estimée à 0,6 million de quintaux sur un total de 6 millions, soit une diminution de 10 %. Cette optimisation contribuerait à une meilleure valorisation du blé.

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Encore une belle année pour la CIL

La Compagnie internationale de leasing (CIL) a publié ses états financiers individuels pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, qui seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale ordinaire du 16 avril 2026. L’année 2025 se solde par une nette amélioration de la rentabilité et une structure financière renforcée, dans un contexte d’activité commerciale dynamique.

La CIL affiche un résultat net de 21,383 MTND, contre 19,862 MTND en 2024, soit une progression de 7,7%. Cette performance s’appuie sur une forte croissance du résultat d’exploitation avant provisions, qui bondit de 8,1% pour atteindre 34,039 MTND (contre 31,476 MTND un an plus tôt). Le produit net, principal indicateur de l’activité, progresse de 9,5% à 49,309 MTND. Le résultat par action s’établit en conséquence à 3,153 TND, contre 2,947 TND en 2024.

Les nouveaux investissements dans les contrats de leasing se sont élevés à 426,842 MTND sur l’exercice, un montant en hausse par rapport aux 414,305 MTND de 2024. Cette dynamique porte l’encours financier total des contrats mis en force à 636,384 MTND au 31 décembre 2025, en augmentation de 5,4% sur un an. La croissance de l’encours s’est logiquement traduite par une hausse des revenus. Les intérêts et produits assimilés de leasing atteignent 90,967 MTND, tandis que les charges d’intérêts sont restées quasi stables à 48,093 MTND. Le portefeuille de créances est concentré sur les secteurs du commerce et services (219,332 MTND) et du tourisme (215,789 MTND), qui représentent 68,3% de l’encours total.

La qualité du portefeuille de créances reste un point clé pour la durabilité de cette profitabilité. Le ratio des actifs non performants s’établit à 8,17% de l’encours global. Le taux de couverture de ces actifs classés par les provisions et les produits réservés s’élève à 61,01%, un niveau en léger repli par rapport aux 63,27% en 2024. La CIL présente ainsi des résultats 2025 robustes, ce qui confirme son statut de titre de premier choix pour ceux qui veulent constituer un socle de portefeuille actions basé sur les financières.

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Lancement d’un projet de douane sans papier, financé par la Corée du Sud, pour tracer l’origine des marchandises

Dans le cadre de la stratégie nationale de digitalisation des procédures administratives, la Direction générale des douanes tunisiennes lance un nouveau projet en partenariat avec les douanes sud-coréennes. L’objectif est de mettre en place un système électronique intégré pour mieux gérer l’origine des marchandises.

Concrètement, ce dispositif permettra aussi bien aux opérateurs économiques qu’aux services douaniers de déterminer l’origine des produits de façon totalement dématérialisée. Le système s’appuiera sur les règles d’origine propres à chaque accord commercial. Une évolution qui devrait, à terme, rendre les contrôles plus fiables et simplifier l’application des accords internationaux.

Cette initiative a été lancée lors d’une cérémonie de “lancement” organisée au siège de la Direction générale des douanes. Le directeur général des douanes a, à cette occasion, insisté sur l’importance de ce partenariat, porté par un financement coréen et inscrit dans une dynamique de modernisation des procédures douanières. Selon lui, ce projet vise également à renforcer la transparence des opérations administratives, ainsi que les relations avec les opérateurs économiques, notamment dans le cadre de l’application des tarifs préférentiels prévus par les différents accords bilatéraux et multilatéraux. De son côté, l’ambassadeur de Corée du Sud a rappelé la solidité des relations de coopération entre Tunis et Séoul dans le domaine douanier. Il a mis l’accent sur l’enjeu de la dématérialisation des procédures, tout en soulignant l’importance de la mise en œuvre de la convention de coopération et d’assistance mutuelle signée entre les deux administrations. Le diplomate a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner et à soutenir la réussite de ce projet.

L’événement s’est déroulé en présence du directeur général des douanes tunisiennes et de l’ambassadeur de la République de Corée du Sud en Tunisie. Y ont également pris part la directrice générale du département informatique des douanes coréennes ainsi que le PDG de l’agence coréenne de coopération douanière “CUPIA”.

Des représentants du ministère des Affaires étrangères étaient également présents, aux côtés de plusieurs hauts cadres de l’administration douanière tunisienne, confirmant ainsi la portée institutionnelle et le caractère stratégique de ce lancement.

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Engagement durable : la BH Bank enchaine avec le lancement de son projet structurant de bilan carbone

En poursuite de la mise en œuvre de son plan d’action en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) 2025/2027, la BH Bank vient de franchir une nouvelle étape majeure en lançant son projet structurant de bilan carbone.

Ce projet stratégique s’inscrit dans la volonté affirmée de la Banque de maîtriser et de réduire son empreinte environnementale, tout en contribuant activement aux enjeux de développement durable. Il consistera, dans une première étape, en l’évaluation des émissions liées aux scopes 1 et 2, permettant ainsi à la Banque de disposer d’une base fiable pour mesurer et piloter son empreinte carbone et d’identifier les leviers d’amélioration et de mettre en place des actions concrètes visant à réduire son impact environnemental.

Dans une logique de progression continue, la Banque anticipe également l’extension du périmètre au scope 3 permettant à la Banque de disposer d’une évaluation plus élargie.

À cette occasion, une cérémonie de lancement (kick-off) s’est tenue au siège de la BH Bank, le 08-04-2026 en présence du Directeur Général par intérim, Lotfi BEN HAMMOUDA, du staff managérial, de l’équipe projet ainsi que des représentants de la Société Proverdy, partenaire retenu pour accompagner cette mission.

À travers cette initiative, la BH Bank réaffirme son engagement sans faille de réussir sa stratégie de développement durable axée sur un développement responsable, conciliant performance économique, respect de l’environnement et responsabilité sociale. Elle entend ainsi, inscrire durablement ses actions dans une démarche proactive, innovante et alignée avec les meilleures pratiques internationales en matière de durabilité.

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