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Ces 5 pays africains dominent 70% des profits bancaires… Détails

Les banques africaines franchissent un cap historique. Leurs revenus agrégés dépassent les 100 milliards de dollars pour la première fois en 2025. Un rapport McKinsey du 30 mars le confirme.

En 2024, ces revenus atteignaient 99 milliards de dollars. Ils grimperont à 107 milliards en 2025. Le retour sur fonds propres s’élève à 19% l’an dernier, contre 10% en moyenne mondiale. Une performance qui se tassera à 17% cette année.

Cette croissance repose sur des conditions favorables. Taux d’intérêt élevés. Repricing des portefeuilles. Gains de change. Mais les coûts restent élevés : 2,6% du ratio coût/actifs, soit le double de la moyenne mondiale.

Cinq pays dominent : Égypte, Kenya, Maroc, Nigeria, Afrique du Sud. Ils captent 70% des revenus. L’Afrique du Sud mène avec 26,4 milliards de dollars en 2024.

Des signes de rattrapage émergent. Côte d’Ivoire et Tanzanie progressent de plus de 11% par an depuis 2019. L’Afrique subsaharienne francophone pèse désormais 8% des revenus, contre 7% en 2019.

La population africaine croît de 2% par an. Celle en âge de travailler de 3%. Urbanisation rapide. Banque digitale en plein essor. Inclusion financière en hausse.

Le crédit reste roi. Il générera 52 milliards de dollars d’ici 2030. Les PME, segment clé, croîtront de 8% par an. Mais beaucoup restent exclues du crédit formel.

Prochain enjeu : revenus hors crédit. Commissions et frais progressent déjà plus vite que les intérêts. Les fintech concurrencent. Les conditions conjoncturelles s’estompent. Au Nigeria, les gains de change ont boosté les banques, mais les créances douteuses explosent.

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La BIAT lance « BIAT O’VERT » et renforce son engagement en faveur de la finance durable

La BIAT lance « BIAT O’ VERT », une nouvelle offre dédiée au financement de la consommation et des projets responsables et à impact environnemental positif. Cette nouvelle offre s’inscrit pleinement dans la démarche de développement durable de la banque et consolide son engagement en faveur de la transition énergétique.

Dans un contexte où la transition écologique constitue un enjeu majeur, la demande en solutions de financement responsables continue de progresser de manière soutenue en Tunisie, portée par une volonté croissante de réduire l’empreinte carbone, par le développement des énergies renouvelables et par l’adoption de modes de consommation plus respectueux de l’environnement.

Face à ces enjeux, la BIAT met à la disposition de ses clients, particuliers, professionnels et entreprises, sa nouvelle offre « BIAT O’VERT » destinée à accompagner la réalisation de leurs projets à valeur environnementale. Cette initiative traduit la volonté de la banque de proposer des solutions concrètes en réponse aux nouveaux besoins du marché.

Dédiée au financement d’un large éventail de projets, « BIAT O’VERT » repose sur des conditions de financement avantageuses et adaptées aux spécificités de chacun d’entre eux, permettant ainsi de faciliter l’accès à des investissements durables.

Pour les particuliers et les professionnels, « BIAT O’VERT » se décline en deux variantes :
« BIAT O’VERT Rénov » facilite la réalisation de travaux liés à la réduction de la consommation d’énergie des logements et à l’amélioration de la gestion de l’eau, la modernisation d’équipements à fort impact environnemental et l’installation d’équipements utilisant des énergies renouvelables, tandis que« BIAT O’VERT Auto » favorise l’adoption de solutions de mobilité plus respectueuses de l’environnement à travers l’acquisition de véhicules hybrides ou électriques.

Cette offre accompagne également les entreprises dans leurs projets de transformation durable, de modernisation énergétique et de réduction de leur impact environnemental grâce à la variante « BIAT O’VERT Entreprises ».

Avec « BIAT O’VERT », la BIAT franchit une nouvelle étape en transformant ses financements en leviers de durabilité et en apportant des réponses adaptées aux attentes du marché. A travers cette initiative, elle renforce son positionnement de banque citoyenne, innovante et confirme son engagement à soutenir la transition énergétique et à promouvoir les projets écoresponsables pour un avenir plus durable.

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Voici les nouveaux tarifs pour les musées et sites historiques en Tunisie

Un arrêté conjoint des ministres des Finances et de la Culture, daté du 27 mars 2026 et publié hier au JORT, fixe les nouveaux prix d’entrée aux musées, monuments et sites archéologiques. Ces tarifs s’appliquent dès avril 2026. Ils remplacent ceux de 2023 pour mieux valoriser le patrimoine.

Catégories de sites expliquées           

Les sites sont classés en A, B, C, D, E selon l’annexe du décret. Catégorie A : les plus prestigieux comme Carthage, Kairouan, El Jem et musée du Bardo (30 dinars dès avril 2026, 45 dinars dès janvier 2027). Catégorie B : autres sites majeurs (20 dinars puis 30 dinars). Catégorie C : musées régionaux comme Sousse ou Monastir (10 dinars fixes). Catégorie D : 8 dinars fixes. Catégorie E : sites culturels et religieux comme la mosquée Zitouna ou musées de Douz, Gafsa (5 dinars fixes). Ticket Bardo-Carthage : 45 dinars en avril, 70 dinars en 2027. Hausse de 5% annuelle dès 2028.

Tunisiens et Maghrébins paient moins : 9 dinars à Carthage, 8 dinars au Bardo ou El Jem, 5 dinars pour C-D, 4 dinars pour E. Gratuit pour handicapés, militaires, familles de martyrs, et tous les locaux les premiers dimanches, jours fériés, 18 avril et 18 mai. Élèves, étudiants et seniors : 2 dinars ou -50%

 

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Ces organisations peuvent bénéficier des subventions de 10 millions € par projet

Bonne nouvelle pour les entrepreneurs tunisiens. L’APII ouvre un appel à projets. C’est dans le cadre de la Facilité Investissements pour l’Emploi (IFE). Financé par l’Union européenne. Il cible le secteur privé. L’objectif ? Des emplois stables et durables.

Le concept est clair et attractif : des subventions de cofinancement, sans remboursement, pour vos projets d’investissement. Les montants ? De 800 000 à 10 millions d’euros par projet retenu. Pas de prêt, juste un coup de pouce financier bienvenu.

Pour postuler, c’est simple et 100% en ligne via la plateforme SmartMe. Tous les critères de sélection et les étapes détaillées sont disponibles sur le site officiel de l’IFE. L’APII ne vous laisse pas seul : des ateliers régionaux et webinaires gratuits seront organisés pour vous guider avant la date limite.

 Candidatures à déposer avant le 1er juin 2026 !

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Transfert temporaire de l’activité de la marque Seat vers le showroom Cupra Aïn Zaghouan

Dans le cadre de son engagement constant envers la satisfaction de ses clients, Ennakl Automobiles informe son aimable clientèle et ses partenaires du transfert temporaire de l’ensemble des activités de commercialisation de la marque Seat à La Charguia 2 vers son showroom Cupra situé à Aïn Zaghouan à partir du 1er avril.

Ce changement s’inscrit dans une démarche stratégique visant à améliorer l’expérience client et à garantir un niveau de service optimal.

Ainsi, durant cette période transitoire, toutes les activités liées à la marque Seat incluant l’accueil des clients, la présentation des véhicules, le conseil commercial ainsi que le suivi des demandes seront assurées au sein du showroom Cupra Aïn Zaghouan. Les équipes commerciales dédiées resteront pleinement mobilisées afin d’accompagner les clients et de répondre à leurs attentes dans les meilleures conditions.

Les clients sont invités à se rendre au showroom Cupra Aïn Zaghouan pour toute demande relative à la marque Seat pendant cette période.

Pour plus d’informations, veuillez contacter le 36 036 036.

📍 Localisation: https://maps.app.goo.gl/SLG13tjZLSh94qsr8

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Les entreprises publiques et les collectivités locales dispensées de cette taxe

Depuis le 1er janvier 2026, les administrations publiques tunisiennes n’ont plus à payer une taxe de 10 dinars. Cette taxe était due à chaque demande d’injonction sur requête, d’ordonnance de paiement ou de recours judiciaire. C’est la loi de finances 2026, dans son article 43, qui a introduit ce changement. Selon la note commune n°12, cette taxe avait été créée par la loi de finances 2024. Elle alimentait un fonds dédié au développement du système judiciaire. Mais aucune exception n’avait été prévue. Résultat: même les douanes, le contrôle économique ou les services de l’État devaient payer. Qui est exonéré désormais? Tous les services de l’État sont concernés.

Qui continue à payer?                            

Les entreprises publiques soumises au Code de commerce restent redevables de la taxe. La règle est claire: si une entité n’est pas régie par le Code de la comptabilité publique, elle paie toujours les 10 dinars.

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146 municipalités sans assainissement en Tunisie, 7 milliards de dinars nécessaires…

Le chiffre a été posé sans détour devant le Parlement le 30 mars 2026: 146 municipalités tunisiennes n’ont jamais bénéficié d’une intervention de l’ONAS. Pas un seul kilomètre de réseau d’assainissement.

En cinquante ans, l’office a investi 5 milliards de dinars et couvert 204 municipalités. Mais couvrir les municipalités restantes nécessiterait 7 milliards de dinars supplémentaires. Une somme que l’ONAS, en pleine crise financière, ne peut pas mobiliser seul.

Le directeur général de l’ONAS a cité l’exemple de La Soukra, dans le Grand Tunis, où près de 1 000 hectares de terres agricoles ont été construits de manière anarchique. Ces quartiers, non planifiés et non raccordés, se retrouvent inondés à chaque forte pluie. Ce phénomène se répète dans des dizaines de zones périurbaines à travers tout le pays.

Les projets avancent, mais lentement. Dans le cadre d’un prêt de la Banque mondiale, un programme de raccordement est en cours. À ce jour, 3 quartiers sont en phase de sélection des offres, 18 en phase d’appel d’offres et 48 en phase de préparation des cahiers des charges.

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L’ONAS n’a pas augmenté ses tarifs depuis 3 ans, le déficit s’accumule: les Tunisiens vont-ils payer l’addition?

Chaque Tunisien paie une redevance d’assainissement sur sa facture d’eau. Une somme modeste, rarement remarquée. Pourtant, derrière ce montant discret se cache une crise qui grossit en silence depuis trois ans.

Le 30 mars 2026, le directeur général de l’ONAS a présenté la situation devant le Parlement. Il est venu avec des chiffres. Le déficit cumulatif de l’office est passé de 87,6 millions de dinars en 2023 à 211,6 millions de dinars prévus pour 2025. En deux ans, le gouffre a été multiplié par 2,4.

Pourquoi? Les augmentations tarifaires ont été officiellement approuvées pour 2023, 2024 et 2025. Elles n’ont jamais été appliquées. Seule la hausse de la première année a été mise en œuvre. Pendant ce temps, les charges ont continué d’augmenter: maintenance des réseaux, remboursement des emprunts extérieurs, extension des services vers les petites villes et les zones rurales. Les recettes, elles, n’ont pas suivi.

Sur le terrain, les conséquences sont visibles. Des canalisations qui débordent. Des quartiers inondés à la moindre pluie. Des projets de raccordement qui n’avancent pas. Des familles entières qui attendent depuis des années un accès à un réseau d’assainissement.

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Officiel: en Tunisie, l’IA va nous libérer de nos jobs…

Ce matin, une information circule: l’intelligence artificielle s’apprête à prendre en charge une part massive du travail en Tunisie. Tâches administratives, analyses financières, reporting, gestion des plannings, les machines avancent, silencieusement, méthodiquement. Et la première réaction de beaucoup? La panique. Mais juste après la panique, si on reste honnête avec soi, il y a une autre sensation. Plus discrète. Presque inavouable. Un soulagement.

Parce que quelque part, on savait. On savait qu’on courait sans vraiment savoir vers quoi. Que les deadlines se succédaient comme des vagues, et qu’entre deux réunions, il n’y avait plus de place pour se demander: mais moi, dans tout ça, je suis qui?

Pas votre poste. Pas votre chiffre d’affaires. Pas votre réputation dans le secteur.

Vous, l’être humain

Hatem Goucha, coach professionnel, après 26 ans à construire, à livrer, à performer, a eu cette prise de conscience rare et brutale: ce qui le motivait réellement, ce n’était pas ce qu’il faisait. C’était pourquoi il le faisait. «Il faut apprendre à écouter cette voix intérieure, comprendre ses forces et ses limites, et surtout savoir pourquoi on fait ce qu’on fait», souligne Goucha. Il parle du syndrome de l’imposteur que beaucoup portent en silence. De la connaissance de soi qu’on reporte toujours à plus tard. De ce life purpose, cet objectif de vie profond, qu’on ne cherche jamais vraiment parce qu’on n’a jamais vraiment le temps. Mais le temps, on ne l’a pas. On le choisit.

Oui, c’est le 1er avril. Et non, l’IA ne signe pas vos contrats de licenciement aujourd’hui.

Mais voici ce qui n’est pas une blague:

Des gens passent des décennies entières à travailler, à produire, à s’activer, et arrivent un matin, batterie à plat, à se rendre compte qu’ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Pas parce qu’ils sont paresseux. Pas parce qu’ils sont perdus. Mais parce que personne ne leur a jamais posé la question. Et qu’eux-mêmes ne se la sont jamais posée sérieusement.

Qui êtes-vous, loin des chiffres? Qu’est-ce qui vous anime, quand personne ne vous regarde? Quelle vie voudriez-vous raconter dans vingt ans?

Ce sont les vraies questions. Celles que l’IA, aussi puissante soit-elle, ne pourra jamais répondre à votre place.

Alors profitez de ce poisson d’avril pour sourire, puis posez votre téléphone. Fermez le tableau de bord. Et accordez-vous, pour une fois, le luxe d’une question sans deadline: qui êtes-vous, vraiment?

Bon début de mois. Et surtout: bon début d’une vie qui vous ressemble.

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Kais Fekih élu président de la Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise

La Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise (CCTBL) s’est dotée d’un nouveau conseil d’administration, issu d’une Assemblée générale tenue le 31 mars dernier au siège de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) à Tunis.

Les membres élus exerceront leur mandat pour une durée de trois ans

Kais Fekih a été porté à la présidence de la chambre, entouré d’une équipe plurielle alliant profils tunisiens et européens. Samir Ben Abdallah assurera la vice-présidence, tandis que Mahmoud Ben Salah prend en charge la trésorerie. Rym Jaouchi occupera le poste de secrétaire générale. Complètent ce conseil d’administration: Nadine Muys, Tony Vanwijnsberghe, Hedi Bahri, Slim Kechaou, Hassen Sellami et Yassine Maazoun, en qualité d’administrateurs.

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Béja: près de 100 millions de dinars pour les routes et pistes agricoles en 2025

L’amélioration de l’infrastructure routière et des pistes agricoles dans le gouvernorat de Béja a été au centre d’une question parlementaire adressée lors d’une séance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat a présenté une feuille de route détaillée des projets programmés dans la région. Il a souligné que les spécificités du Nord-Ouest, notamment le relief et la nature des sols, sont prises en compte dans la planification des projets. Il a également insisté sur la priorité accordée à la maintenance afin d’assurer la durabilité des infrastructures, précisant que les budgets alloués à Béja dans ce domaine sont supérieurs à ceux de plusieurs autres régions.

Pour l’année 2025, plusieurs projets sont en cours, dont des travaux d’aménagement de routes régionales, la construction d’ouvrages d’art et la réalisation de pistes rurales. L’ensemble de ces projets représente un investissement global avoisinant les 100 millions de dinars.

Concernant 2026, le ministre a annoncé le lancement d’appels d’offres pour la réalisation de nouvelles pistes rurales, financées en partie par des ressources extérieures. À plus long terme, le plan de développement 2026-2030 prévoit le renforcement du réseau routier national et régional, sous réserve de mobilisation des financements nécessaires.

Par ailleurs, des interventions complémentaires sont prévues dans les zones urbaines, notamment en matière d’éclairage public et de gestion des eaux pluviales, en coordination avec les municipalités. Le ministre a également évoqué le suivi des projets de logement en suspens ainsi que la mise à disposition de lots sociaux.

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Le compteur intelligent de la STEG, ce que change pour les Tunisiens

La STEG accélère le déploiement des compteurs intelligents à travers le pays. À fin mars 2026, près de 80 000 compteurs basse tension ont déjà été installés dans plusieurs zones pilotes, comme Sfax, Kerkennah, Sousse et Béja, a indiqué le PDG de la STEG, Faycel Trifa. Parallèlement, environ 5 000 compteurs moyenne tension ont été mis en service, selon les données de l’agence TAP.

Ce programme s’inscrit dans le cadre du projet “Smart Grid”, avec pour objectif d’atteindre 500 000 compteurs déployés à l’échelle nationale d’ici fin 2026. Le projet ne se résume pas au compteur lui-même. Il s’appuie sur une plateforme de gestion centralisée qui permet à la STEG de surveiller et d’intervenir à distance sur le réseau électrique et gazier, plus rapidement qu’aujourd’hui.

Ce qui change pour l’abonné

Le bénéfice le plus direct: la fin progressive des factures estimatives. Jusqu’ici, faute de relevé systématique, la STEG facturait sur la base d’estimations, une source fréquente de litiges et de régularisations brutales. Avec le compteur intelligent, la consommation est relevée automatiquement et en temps réel, ce qui rend la facturation plus précise et plus transparente.

Le PDG de la STEG, Faycel Trifa, voit plus loin. Toujours selon la même source, d’ici 2035, la STEG ambitionne de généraliser les compteurs intelligents à l’ensemble du territoire, pour atteindre 5 millions d’unités. Une condition reste posée clairement: “Nous espérons obtenir les budgets nécessaires pour étendre le projet à l’ensemble du réseau”, a-t-il déclaré.

Combien…

L’Agence française de développement (AFD) est le principal partenaire technico-financier de la STEG depuis 2018. Elle a mobilisé 120 millions d’euros en prêt et 2,5 millions d’euros en don pour soutenir cette initiative. Dans une première phase, 400 000 foyers sont concernés sur les zones pilotes, avant une généralisation à l’ensemble du territoire dans une seconde étape.

Le directeur de l’AFD à Tunis, Christophe Cottet, a qualifié le Smart Grid de “modèle pour toute la région du Maghreb”.

Rappelons que le Smart Grid fait partie intégrante du contrat de performance 2025–2028 de la STEG, un plan interne visant à améliorer l’efficacité opérationnelle, commerciale et financière de l’entreprise publique.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Orange lance la 16e édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient

Orange annonce le lancement de la 16e édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM). Ce concours récompense chaque année des projets innovants à fort impact, basés sur les technologies, dans les 17 pays du footprint Orange, dont la Tunisie.

Depuis 2011, le POESAM met à l’honneur des start-up technologiques engagées en faveur d’un impact social et/ou environnemental, dans des domaines variés tels que l’éducation, la santé, l’environnement ou encore l’agriculture, contribuant ainsi aux Objectifs de Développement Durable.

Le POESAM s’adresse aux étudiants, salariés et entrepreneurs âgés de plus de 21 ans, porteurs d’un projet créé depuis moins de cinq ans et ayant atteint, au minimum, le stade de prototype ou d’expérimentation.

Le concours se déroule en deux étapes :

Étape 1: lors de la finale nationale, quatre prix seront remis aux lauréats, dont le Prix Féminin, lancé l’année dernière avec le soutien du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) en Tunisie, avec le financement du Canada. Ce prix récompense un projet entrepreneurial porté par une femme.

Étape 2: les lauréats tunisiens se qualifieront ensuite pour le Grand Prix international, où ils concourront aux côtés des candidats issus des 16 autres pays de la région Afrique et Moyen-Orient. Quatre prix internationaux seront également décernés, dont le Prix Féminin international.

Depuis 16 ans, le POESAM constitue un véritable tremplin pour les entrepreneurs engagés. Il offre une opportunité unique de valoriser des projets innovants à fort impact et de remporter jusqu’à l’équivalent de 25 000 euros.

Les candidatures sont ouvertes dès à présent sur: https://poesam.orange.com, et ce, jusqu’au 10 mai.

Pour plus d’informations: RSE@orange.com

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Projet Taparura à Sfax: ce qui bloque encore le lancement du chantier

Le projet Taparura, attendu depuis de nombreuses années par les habitants de Sfax, franchit une nouvelle étape. Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat a confirmé, lors de la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), ce lundi 30 mars 2026, que des consultations finales sont en cours avec la partie saoudite pour lancer officiellement les travaux.

Un projet enfin en mouvement

Le ministre a précisé que le dossier Taparura enregistre «des avancées positives au niveau des études». Des réunions de coordination sont désormais planifiées avec les partenaires saoudiens pour finaliser les modalités de démarrage du projet.

Aucune date précise de lancement n’a été annoncée. Le ministre s’est limité à indiquer que ces consultations sont en cours d’achèvement, laissant entrevoir un démarrage dans les prochains mois.

Investissement à Sfax

Cette annonce s’inscrit dans un bilan plus global présenté devant l’ARP concernant plusieurs projets d’infrastructure à Sfax. Le ministre a notamment évoqué l’avancement des travaux du projet d’entrée nord-sud de la ville, réalisé en trois tranches. La première tranche reprend prochainement avec de nouveaux entrepreneurs, la deuxième dépasse les 90% d’avancement, et la troisième a été validée avec un aménagement au niveau du sol et des ponts métalliques évolutifs.

Par ailleurs, les trois échangeurs restants de la rocade ont été programmés dans le cadre du plan 2026-2030, avec un premier échangeur stratégique attendu pour être achevé avant la fin de 2026.

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Tunisie: six échéances fiscales à ne pas manquer en avril 2026

Le mois d’avril s’annonce chargé pour les contribuables tunisiens. La Direction générale des impôts (DGI) a fixé six échéances fiscales majeures que particuliers et entreprises doivent respecter pour éviter toute pénalité.

Le calendrier s’ouvre dès le 6 avril avec le paiement de la taxe de circulation, communément appelée vignette, due par les propriétaires de véhicules dont le numéro d’immatriculation est impair.

Le 15 avril concerne les personnes physiques soumises à la déclaration mensuelle, ainsi que les contribuables relevant du régime forfaitaire ou du régime réel, tenus de déposer leur déclaration trimestrielle.

Le 20 avril, les personnes morales adhérentes au système de télédéclaration et de télépaiement doivent à leur tour s’exécuter.

Le 27 avril est réservé aux commerçants pour le dépôt de leur déclaration annuelle de l’impôt sur le revenu, qu’ils relèvent du régime réel ou du régime forfaitaire.

Le 28 avril constitue la date limite pour les personnes morales non soumises à l’obligation de télédéclaration, tandis que le 30 avril clôture le calendrier avec le dépôt de la déclaration de l’employeur.

La DGI rappelle que ces dates représentent le dernier jour légal de dépôt. Elle encourage les contribuables à anticiper leurs démarches afin d’éviter l’engorgement des services en fin de délai.

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En plus de la BTS, la BFPME se mobilise pour le financement des projets de plusieurs entreprises

 

Trois conventions de partenariat ont été paraphées avec la Banque de financement des PME (BFPME), sous les signatures conjointes du ministre de l’Emploi, Riadh Chaoued, et de la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi.

Les trois accords conclus ce jour ne sont pas de simples lignes de trésorerie. Ils dessinent une architecture de financement pensée pour accompagner les entreprises dans la durée. Premier pilier: des crédits à moyen et long terme destinés aux PME, aux jeunes pousses (“startups”), mais aussi aux entreprises opérant dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche. Deuxième pilier: une ligne de financement sans intérêts pour jeunes pousses. Troisième pilier, et non des moindres: une ligne de financement au profit des PME, startups et entreprises spécialisées dans l’agri et la pêche pour des besoins d’exploitation et de gestion. 

L’ensemble de ces dispositifs est adossé aux ressources du Fonds national de l’emploi, dans le cadre des dispositions de l’article 85 de la loi de finances.

 

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50 tonnes d’huile d’olive tunisienne débarquent en Chine: une première qui ouvre un marché d’un milliard de clients

Pour la première fois, de l’huile d’olive tunisienne accoste dans la province du Hubei.

Cinquante tonnes. C’est le poids de cette première cargaison d’huile d’olive tunisienne arrivée au port du Hubei, une province stratégique au cœur de la Chine. Un carrefour commercial qui connecte des dizaines de millions de consommateurs.

L’ambassade de Tunisie à Pékin n’a pas laissé passer l’occasion. Elle a organisé une grande manifestation promotionnelle sur les quais mêmes du port, en partenariat avec l’entreprise locale Wuhan Yangluo.

Le Hubei, une clé pour la Chine entière

Le choix du Hubei n’est pas un hasard. Cette province est une plaque tournante du commerce en Chine centrale. Elle rayonne sur les régions voisines. Elle donne accès à environ un tiers des consommateurs chinois. Un potentiel commercial immense.

Les acteurs économiques locaux l’ont bien compris. Le Bureau des affaires étrangères était présent, la Chambre de l’industrie et du commerce aussi. Les grands importateurs et distributeurs alimentaires de la région ont fait également le déplacement.

 

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CNAM, CNSS et CNRPS: une réforme structurelle devient essentielle…

Le gouvernement va au-delà de l’urgence médicamenteuse. Une réforme structurelle globale du système de santé et des caisses sociales est officiellement lancée.

La sixième décision du conseil est aussi très importante. Elle concerne une révision radicale du système de santé, de la sécurité sociale et de la couverture maladie. Le ministre des Affaires sociales a présenté l’état des caisses et les pistes de réforme envisagées.

Le message de la cheffe du gouvernement est sans ambiguïté. Les solutions partielles sont terminées. La réforme sera globale, cohérente et profonde. C’est une priorité absolue de l’État, dans le cadre des orientations du président de la République.

L’État veut aussi réduire sa dépendance aux importations. La production locale de médicaments génériques sera encouragée. La Tunisie vise un positionnement stratégique sur le marché africain et international.

Une feuille de route nationale pour la production de vaccins sera élaborée. La liste des médicaments essentiels sera actualisée. Le numérique devient un levier central pour la durabilité du système.

Un principe guide l’ensemble. L’accès aux soins est un droit humain. Il doit être garanti à tous. Partout en Tunisie, sans exception.

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Tunisie: 63 Mtnd au profit des jeunes entrepreneurs et des personnes à besoins spécifiques dans les régions

Dans le cadre de la promotion de l’emploi et du soutien à l’entrepreneuriat, quatre conventions tripartites ont été signées ce lundi 30 mars 2026 entre Michket Slama Khaldi, ministre des Finances, Riadh Chaoued, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et Khalifa Sboui, directeur général de la Banque tunisienne de solidarité (BTS).

La première convention, dotée de 15 millions de dinars au titre de l’article 23 de la loi de finances, cible les régions les moins développées. Elle permet de financer des activités dans tous les secteurs économiques, y compris le fonds de roulement, à des conditions préférentielles. Les crédits d’investissement peuvent atteindre 40 000 dinars, remboursables sur 7 ans avec un an de grâce, tandis que les crédits d’exploitation sont plafonnés à 10 000 dinars, remboursables sur 5 ans avec un an de grâce.

La deuxième convention, mobilisant 20 millions de dinars en vertu de l’article 37, est destinée aux catégories vulnérables et à faibles revenus. Elle finance des micro-projets et des activités génératrices de revenus dans tous les secteurs économiques, y compris les besoins en fonds de roulement. Les prêts sont accordés sans intérêts et sans apport personnel, dans la limite de 10 000 dinars, remboursables sur 6 ans avec un an de grâce.

La troisième convention, dotée de 5 millions de dinars supplémentaires au titre de l’article 34, est exclusivement réservée aux personnes à besoins spécifiques. Elle couvre toutes les activités économiques, avec des prêts pouvant atteindre 10 000 dinars, accordés sans intérêts ni garanties, et remboursables sur 8 ans, dont deux ans de grâce.

La quatrième et dernière convention, dotée d’une enveloppe de 23 millions de dinars au titre de l’article 26, vise à encourager l’autofinancement des porteurs de projets et des petites entreprises, à travers des prêts sans intérêts ni garanties. Les crédits d’investissement bénéficient d’une durée de remboursement pouvant aller jusqu’à 12 ans, avec un différé de 7 ans. Pour les crédits d’exploitation, le remboursement s’étale sur cinq ans avec un différé de trois ans.

Au total, ces quatre conventions représentent une enveloppe globale de 63 millions de dinars, entièrement mobilisée sur les ressources du Fonds national de l’emploi.

 

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