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“Transformer, conseiller, innover”: le parcours multi-casquettes d’Amira Dkhil Turlais de Microsoft au service des entreprises et startups

Pour cette semaine, le Bridge vous fait découvrir Amira Dkhil Turlais, experte en transformation digitale et IA, qui accompagne startups et grands groupes avec audace et agilité.

Amira Dkhil est une femme qui ne se contente jamais du statu quo. Curieuse, ambitieuse, toujours en mouvement, elle a construit sa carrière autour de l’adaptation et de l’innovation. Tout commence à l’École d’ingénieur de Monastir, puis à Paris, où elle effectue son stage de fin d’études chez Alstom, spécialiste des systèmes embarqués pour trains et métros. Rapidement, elle comprend que ce domaine est en déclin: “Tout partait en Chine, le marché local se réduisait… j’ai compris que ça allait disparaître.” Plutôt que de s’accrocher, elle pivote vers l’informatique et la modélisation des données, suivant un master au Conservatoire National des Arts et Métiers.

Son premier terrain d’expérience est le Smart Grid, l’énergie intelligente. Développeuse, business analyst, chef de projet, elle apprend à gérer la communication complexe entre compteurs et systèmes énergétiques. Chaque étape affine ses compétences en data, transformation digitale et gestion d’équipes.

Chez Capgemini, elle prend en main de grands projets pour EDF, La Poste ou Technip Énergie. Migration vers le cloud, structuration des données, adoption de l’agilité… Amira s’impose comme un moteur de transformation, capable de guider des équipes jusqu’à 130 personnes et de les rendre plus efficaces. “La technologie est un mode : il y a eu le cloud, puis la data, et maintenant l’intelligence artificielle. Comprendre cette évolution et accompagner les équipes est essentiel”, explique-t-elle. 

Son parcours n’a pas été exempt de défis. Femme, maman et leader… Au début, convaincre ses employeurs qu’une femme et maman pouvait occuper un poste stratégique exige patience et détermination.”J’ai dû travailler plus que les autres pour montrer que je mérite la prochaine étape”, confie-t-elle. Pour Amira, organisation, planification et soutien familial sont des alliés indispensables pour concilier engagement professionnel et vie personnelle.

Aujourd’hui chez Microsoft, elle accompagne les grands groupes dans l’intégration de l’IA, mais aussi dans la transformation de leurs équipes et de leur produit. Parallèlement, Amira est advisor pour plusieurs startups, où elle met à profit son expérience pour accélérer leur développement; 

  • NartaQ, qui rend le capital accessible aux startups à travers le monde, notamment en Tunisie, en évaluant leur maturité et en les coachant pour séduire investisseurs et marchés.

  • Clario, plateforme médicale franco-tunisienne, collecte et analyse les données de santé pour anticiper crises d’épilepsie.. et fournit des insights exploitables aux professionnels. Actuellement, la startup teste sa technologie à petite échelle avec un POC (Proof of Concept) en partenariat avec Sanofi en Afrique du Sud, afin de vérifier l’efficacité de sa plateforme dans la prévention des crises de santé avant un déploiement à plus grande échelle.

  • Thunders.ai, qui intègre l’IA dans des produits innovants pour les rendre plus performants et adaptés au marché.

Qui plus est, dans le cadre du GenAI Studio chez Microsoft, elle accompagne 15 startups pendant six mois pour structurer leurs produits intégrant l’IA et les préparer au go-to-market.

Pour elle, la vraie force d’une startup ne réside pas dans l’IA elle-même, mais dans la qualité des données collectées et leur exploitation stratégique. Trop souvent, les jeunes entreprises se dispersent en voulant plaire à tout le monde, alors qu’une capacité limitée exige concentration et discipline.

Pour gérer toutes ses casquettes et rester performante, Amira repose sur trois piliers à savoir la formation continue, le réseau et le développement personnel. Chaque dimanche soir, elle planifie sa semaine, organise son emploi du temps chargé et n’hésite pas à demander de l’aide. Sur ce, elle conseille aux jeunes professionnels de s’impliquer dans des associations et d’aller vers les autres pour développer leur réseau et leur personnalité. Selon elle, ces interactions sont essentielles pour accéder à des opportunités et affiner sa vision stratégique.

Son ambition reste intacte. Que ce soit dans une startup ou chez Microsoft, elle vise des postes de leadership où elle peut transformer des équipes, structurer des produits et rendre l’innovation concrète et scalable. Mais au-delà de la carrière, sa motivation est beaucoup … personnelle : “Montrer à mes enfants que tout est possible et leur offrir un futur sûr et innovant”.

Et dans 5 ans? Amira Dkhil Turlais garde le regard tourné vers l’avenir. Poursuivre la transformation stratégique chez Microsoft ou s’investir pleinement dans une startup ambitieuse. Peu importe le chemin, sa ligne de mire reste inchangée: “démontrer à ses enfants que tout est possible et façonner un futur à la fois sûr et innovant”.

 

Lire aussi l’interview avec Riadh Jouini, fondateur et CEO de NartaQ

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Chefs d’entreprise: avant de vous connecter à Elfatoora, lisez ceci

Tunisie TradeNet lance une alerte officielle. Des plateformes frauduleuses usurpent l’identité d’Elfatoora. Votre entreprise est peut-être ciblée.

Des sites non autorisés circulent en ce moment sur internet. Ils utilisent le nom, les couleurs et l’apparence d’Elfatoora. Ils sont faux. Ils sont dangereux.

Tunisie TradeNet (TTN) vient de publier un communiqué officiel pour mettre en garde ses clients. Le message est clair : ces plateformes n’ont aucun lien avec la société. Elle décline toute responsabilité.

Les seuls liens officiels à retenir

Ne naviguez que sur ces adresses :

Tout autre lien est suspect. Fermez-le.

Aucun lien de test ne circule publiquement

TTN est formelle : il n’existe aucune plateforme de test accessible au public. Les liens de test et de production sont envoyés uniquement par email, directement aux clients concernés.

Vous avez reçu un lien ailleurs ? Ne cliquez pas.Vérifiez avant !

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Tunisie-Algérie: les nouvelles lignes et leurs tarifs

Source: Sntri

La Société nationale de transport interurbain (Sntri) a lancé deux nouvelles lignes internationales entre la Tunisie et l’Algérie. Les tarifs officiels sont désormais connus.

Pour Tunis-Alger, l’aller simple est à 120 dinars et le retour à 80 dinars. Pour Tunis-Annaba, l’aller simple coûte 40 dinars et le retour 33-34 dinars.

Le premier départ Tunis-Alger a eu lieu le 12 mars 2026, avec un itinéraire passant par El Kef, Tajerouine, Kalaat Senan, Constantine, Sétif et Bordj Bou Arreridj.

La ligne Tunis-Annaba a démarré le 13 mars 2026, en desservant Béja, Jendouba, Aïn Draham, Boush, El Ayoun, El Kala (El Tarf), Aïn El Asel et Ben M’hidi.

Chaque ligne propose quatre départs par jour, les jeudi, vendredi, samedi et dimanche, à 7h00 du matin depuis Tunis ou Annaba.

Ces lignes visent à faciliter les déplacements transfrontaliers, pour les voyages familiaux, professionnels ou touristiques. Pour voyager, un passeport valide est obligatoire. Par ailleurs, les réservations se font dans les gares routières ou via les agences Sntri.

 

 

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 L’ATB et Visa lancent un grand jeu-concours: en route pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026

 L’Arab Tunisian Bank (ATB), en partenariat avec Visa international, revient avec un nouveau jeu-concours dédié à la Coupe du Monde de la FIFA 2026.

Du 18 février au 25 mars 2026, les porteurs de cartes Visa de l’ATB auront l’opportunité de remporter des prix exceptionnels, allant d’un voyage mémorable aux États-Unis à des équipements high-tech.

Une expérience internationale à portée de carte

Fidèle à sa stratégie de proximité et d’innovation, l’ATB offre à ses clients bien plus qu’un service bancaire.

Cette année, et après avoir fait gagner de magnifiques séjours au Maroc pour profiter de la CAN, le partenariat avec Visa prend une nouvelle fois une dimension spectaculaire:

  • Pour les détenteurs de cartes Internationales: un voyage exclusif pour deux personnes aux États-Unis pour vivre l’effervescence de la Coupe du Monde.
  • Pour les détenteurs de cartes Nationales: cinq téléviseurs 55 pouces sont mis en jeu pour vibrer au rythme des matches.

Chaque transaction effectuée avec la carte augmente mécaniquement les chances de gagner l’un de ces cadeaux de rêve

Promouvoir la digitalisation des paiements

Au-delà de l’aspect ludique, ce concours s’inscrit dans la volonté de l’ATB de promouvoir une utilisation responsable, sécurisée et fluide des moyens de paiement digitaux. En encourageant l’usage de la carte Visa pour les achats du quotidien, la banque réaffirme son engagement dans la transformation numérique du paysage financier tunisien.

Comment participer?

La participation est automatique et gratuite pour tous les clients détenteurs de cartes Visa ATB effectuant des paiements durant la période du concours. Plus la carte est utilisée, plus le client multiplie ses chances d’être tiré au sort.

Pour plus d’informations sur le règlement du jeu et les modalités de participation, les clients peuvent consulter le site officiel de la banque www.atb.tn ou se rendre dans l’agence ATB la plus proche.

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Nouveau: les banques étalent les créances agricoles sur sept ans avec un an de grâce

La Tunisie met en place un dispositif inédit visant à faciliter la régularisation des dettes bancaires des exploitants agricoles et des entreprises opérant dans le secteur agricole. La loi n°2026-5, publiée ce mercredi au Journal officiel de la République tunisienne (Jort), établit les règles permettant aux acteurs agricoles de clarifier leur situation financière face aux créances impayées.

Désormais, les banques publiques et privées sont tenues de proposer un rééchelonnement complet du capital et des intérêts contractuels des créances classées en catégorie 4 et plus auprès de la Banque centrale de Tunisie. Le remboursement peut s’étendre sur sept ans maximum, incluant une année de différé, avec remise des pénalités de retard sous condition du versement initial de 5% du principal lors du dépôt de la demande.

Pour les débiteurs en mesure de solder la totalité de leur dette immédiatement, la loi prévoit une annulation intégrale des pénalités de retard et la réduction de moitié des intérêts contractuels restants, à condition de procéder au règlement dans un délai de six mois.

La Banque centrale de Tunisie est chargée de définir, dans un délai de 15 jours, les modalités pratiques d’application, y compris les modèles de contrats unifiés et les délais de traitement des demandes, qui ne peuvent excéder un mois. Elle est également responsable de la levée automatique des inscriptions négatives pour les bénéficiaires dès la validation des accords de rééchelonnement ou de conciliation avec les banques.

Les créances faisant l’objet de poursuites pour corruption ou blanchiment d’argent sont exclues du dispositif, sauf en cas de jugement définitif d’acquittement.

Le dispositif s’applique à toutes les créances impayées classées en catégorie 4 et plus avant le 30 septembre 2025 et restera effectif jusqu’au 31 décembre 2026.

 

 

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On exporte plus, on importe moins: la Tunisie fait mieux qu’en 2025

Les chiffres de l’INS pour janvier-février 2026 révèlent des signaux encourageants, mais aussi des fragilités persistantes.

La Tunisie commence l’année sur une note positive. Le déficit commercial recule de 21% sur les deux premiers mois de 2026, à 2 784 millions de dinars contre 3 517 Mtnd à la même période l’an dernier. Une réduction de plus de 700 Mtnd en un an.

Plus d’exportations, moins d’importations

Les exportations progressent de 6,2% et les importations reculent légèrement. Conséquence directe: le taux de couverture grimpe à 79,5% contre 74,3% en 2025. En clair, la Tunisie finance une part plus grande de ses achats extérieurs avec ses propres ventes.

L’agroalimentaire est la grande réussite du début d’année. Les exportations d’huile d’olive bondissent de près de 25%, portant l’ensemble du secteur à +6,1%. Les industries mécaniques et électriques confirment aussi leur dynamisme avec une hausse de 14,8%.

Les points noirs: phosphates et pétrole

Tout n’est pas rose. Les exportations de phosphates et dérivés s’effondrent de 24,6%. Les ventes de pétrole brut chutent également de façon marquée. Ce sont deux secteurs stratégiques qui peinent, et leur repli pèse sur la performance globale.

Un déficit énergétique qui ne se réduit pas

C’est le talon d’Achille de la balance commerciale tunisienne. Le déficit énergétique s’élève à 1 886 Mtnd, soit les deux tiers du déficit total. Il s’aggrave même légèrement par rapport à l’an dernier. Tant que la facture énergétique restera aussi lourde, les marges de manœuvre resteront limitées.

L’Europe solide, les voisins arabes en dents de scie 

L’Union européenne absorbe près des trois quarts des exportations tunisiennes, en progression. Les ventes vers la France et l’Allemagne accélèrent nettement. En revanche, les exportations vers la Libye, le Maroc et l’Algérie reculent fortement.

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Guides, tourisme social, locations: trois propositions de loi pour refonder le tourisme tunisien

Le secteur touristique en Tunisie pourrait bientôt changer de visage. Trois propositions de loi sont en discussion à l’Assemblée des représentants du peuple. Elles visent à mieux encadrer certaines activités et à ouvrir le tourisme à plus de monde.

Le 11 mars 2026, la commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a organisé une séance pour entendre les porteurs de ces initiatives. Les échanges ont porté sur l’organisation des guides touristiques, la création d’un système national de tourisme social et la réglementation des locations d’appartements meublés.

Pour moderniser les guides touristiques, les auteurs du projet soulignent que les règles actuelles datent des années 1970 et ne collent plus à la réalité. Ils proposent des conditions plus strictes: une formation solide, une bonne connaissance de l’histoire et de la culture tunisiennes, ainsi qu’une maîtrise des langues étrangères. Ils veulent aussi mieux protéger les droits des guides. Lors des débats, les députés ont insisté sur le rôle des guides comme véritables ambassadeurs auprès des visiteurs étrangers. Mais une question clé est restée en suspens: s’agit-il juste d’ajuster la loi existante ou de la remplacer par un nouveau cadre?

Pour rendre le tourisme plus accessible, la deuxième idée introduit un système national de tourisme social. Les promoteurs expliquent que les prix élevés des hôtels et locations freinent les Tunisiens aux revenus modestes. Ils suggèrent que les établissements réservent une partie de leurs chambres à ces familles. Pourtant, plusieurs députés doutent de la faisabilité d’une obligation jusqu’à 30 pour cent de la capacité. Une alternative a émergé: motiver les hôtels par des incitations fiscales ou financières pour une participation volontaire.

Enfin, pour les appartements et maisons meublés loués aux touristes, l’objectif est clair: il s’agit de freiner la hausse des prix dans les zones prisées et de traquer les locations non déclarées qui échappent aux impôts. Le projet impose un cahier des charges précis aux propriétaires, un contrat écrit pour chaque location et un registre tenu par l’administration fiscale pour déclarer recettes et contrats. Les députés ont rappelé l’importance de bien séparer les locations privées occasionnelles des activités touristiques régulières.

À la fin de la séance, la commission a choisi de consulter davantage les professionnels et acteurs concernés pour peaufiner ces textes. L’orientation est nette: structurer le secteur, booster la transparence et bâtir un tourisme plus inclusif pour tous les Tunisiens.

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Tunisie: la Zakat al-Fitr fixée à deux dinars pour l’Aïd 2026

Alors que le mois de Ramadan touche progressivement à sa fin, le montant de la Zakat al-Fitr pour cette année a été officiellement annoncé en Tunisie.

Dans un communiqué publié jeudi, le mufti de la République, Hichem Ben Mahmoud, a indiqué que la valeur de cette contribution pour l’année 1447 de l’Hégire, correspondant à 2026, est fixée à 2 dinars, soit 2000 millimes.

Cette contribution religieuse, versée à l’occasion de l’Aïd al-Fitr, doit être remise avant la prière de l’Aïd, prévue au lever du soleil. Le communiqué précise toutefois qu’il est possible de s’en acquitter un ou deux jours auparavant, afin de faciliter sa distribution aux personnes dans le besoin.

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Qawafel Gathering: les femmes entrepreneures tunisiennes conquièrent l’Afrique

L’internationalisation des entrepreneures tunisiennes vers l’Afrique n’est plus un simple rêve: c’est une réalité qui prend de l’ampleur. Pour fêter la Journée internationale des droits de la femme, la 5e édition du Qawafel Gathering, un rendez-vous clé de l’écosystème tunisien de l’export, s’est tenu à Tunis. Organisé dans le cadre du projet Qawafel – financé par l’Agence française de développement (AFD) et porté par Expertise France –, en partenariat avec Femmes Entrepreneures de Tunisie et Mazam, cet événement a rassemblé entrepreneurs, institutions publiques, structures d’appui et experts autour d’une question essentielle: comment réussir l’expansion des entreprises dirigées par des femmes sur le marché africain? «Ces femmes chefs d’entreprise viennent partager leur expérience d’expansion en Afrique: des success stories, des conseils pratiques et des outils concrets», a expliqué Mazen AlKassem, Team Leader et Senior Key Expert chez Expertise France, qui coordonnait l’événement.

L’Afrique s’impose aujourd’hui comme un moteur de croissance, boosté par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), l’essor des classes moyennes et une digitalisation fulgurante. La Tunisie est à un carrefour stratégique. Le Qawafel Gathering a offert un espace de dialogue concret, où public et privé collaborent pour bâtir un écosystème d’internationalisation solide.

L’importance du réseau                                     

Les intervenantes se sont accordées à dire que la question de l’information a été soulevée: généralement, c’est elle qui est à l’origine de l’absence des femmes dans les réseaux, mais également du problème de l’accès au financement; la puissance des réseaux féminins africains; il faut d’abord avoir la maturité nécessaire pour pouvoir penser à l’export et la nécessité de maîtriser la communication. Il faut savoir mettre en valeur ses produits et services et les positionner par rapport à une concurrence très ardue. Les pays africains sont en train de se développer et la concurrence est de plus en plus aiguë. L’importance du réseau et du partenaire local qui conseille et oriente par rapport aux spécificités de son pays, d’où l’intérêt du réseau COMESA pour l’Afrique de l’Est et du Sud.

Présidente de la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise et vice-présidente de la COMESA Federation of Women in Business, Leila Belkhiria a dressé le bilan de son programme lancé en 2020. Il a accompagné plus de 200 entrepreneures dans 21 pays d’Afrique de l’Est et du Sud, avec trois marchés pilotes: le Kenya, l’Éthiopie et Madagascar. Parmi les temps forts, une collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT) au Kenya a donné naissance au premier salon 100% tunisien dédié à l’agroalimentaire et à la biocosmétique. Résultat: des contrats sur des produits phares comme le couscous, le miel ou l’huile d’olive, et de nombreux échanges B2B en biocosmétique. Ces initiatives ont valu à la Chambre plusieurs prix COMESA, dont celui de la meilleure startup inspirante en 2024 et de la meilleure entreprise en marketing en 2023. «Nous visons plus de 50 concrétisations dans les années à venir», a-t-elle conclu.

Un accompagnement complet de A à Z

Directrice exécutive du magazine Managers et fondatrice du programme «Femme Entrepreneure de Tunisie», Sahar Mechri a détaillé l’approche à 360° du programme «export readiness»: adaptation de l’offre, prospection, missions économiques et suivi post-contrat. «L’objectif est de créer une dynamique: si c’est possible pour l’une, ça l’est pour toutes; il faut être conscient que le produit tunisien présente dans la majorité des cas un rapport qualité-prix très intéressant et une compétitivité économique très respectable, il suffit de savoir le brander et le mettre en valeur», a-t-elle résumé, en soulignant l’importance de ces modèles pour tout l’écosystème. Elle a insisté sur le fait que, dans cette émulation, le programme Qawafel a été d’un grand apport, du moment qu’il a permis, à travers des structures variées et dans diverses régions, de démocratiser l’export, de vulgariser la démarche et de fonctionner par l’exemple. Le conseil aux femmes qui veulent se lancer dans l’export: «Structurez votre entreprise dès le lancement si vous visez l’international, que ce soit en gouvernance, process…, pour pouvoir vous permettre des absences répétées, mais également pour être capable d’intéresser des investisseurs, business angels qui permettraient de financer cette croissance», a-t-elle conseillé.

Des entrepreneures qui inspirent

Souha Bjaoui conseille de viser le plus gros client de son marché et de voir grand dès le départ. Ameni Riahi, entrepreneure active sur cinq continents et élue Femme Entrepreneure de Tunisie 2026, fondatrice de Steps, partage cette ambition: l’international n’est pas une option, mais une stratégie dès les premiers pas, après dix ans de partenariats en Europe puis vers le Moyen-Orient, le Canada et l’Amérique du Sud. Zheira Bennani complète cette vision en illustrant son ouverture d’une filiale à Nouakchott dans le coaching et la formation, soulignant l’importance de l’écoute active, d’une période d’observation pour comprendre le marché, et de la prise en compte des spécificités culturelles tout en s’émancipant de ses préjugés.

 L’essentiel à retenir 

Selon les intervenantes, pour réussir son expansion, il est primordial de structurer son entreprise en amont en mettant en place des processus de délégation clairs, permettant à l’activité de se poursuivre même en l’absence de la dirigeante. Cette organisation doit s’accompagner d’une solidité financière pour couvrir les coûts de l’export et rassurer les investisseurs. Plutôt que de viser le continent africain de manière globale, il convient de cibler des pays spécifiques où le produit est compétitif en s’appuyant sur des réseaux comme le COMESA, qui maîtrisent les écosystèmes locaux. Stratégiquement, il est conseillé de viser d’abord les grands comptes pour obtenir des références solides. Enfin, une visibilité numérique via un site internet attractif et une présence sur les réseaux sociaux est indispensable pour instaurer la confiance avec les futurs clients.

 

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140 milliards, 32 pays, une seule réalité: la Mafia

Une mafia, ce n’est pas un simple gang de rue. C’est une organisation avec une hiérarchie, des rituels d’initiation, un code du silence et une emprise sur un territoire. Selon le criminologue Jean-François Gayraud (IHEDN), seules huit organisations dans le monde méritent vraiment ce nom: la Cosa Nostra, la ‘Ndrangheta, la Camorra, la Sacra Corona Unita, la mafia américaine, les Triades chinoises, les Yakuza japonais et la mafia turque.

L’Italie: la mère de toutes les mafias

Aucun pays au monde ne concentre autant de mafias que l’Italie.

Selon les données mondiales, en Italie, 24 000 mafieux et quelques centaines de milliers de complices font vivre quatre organisations: la sicilienne Cosa Nostra, affaiblie mais pas morte; la calabraise ‘Ndrangheta, la plus importante en nombre d’adhérents et de chiffre d’affaires; la napolitaine Camorra; et la Sacra Corona Unita, née dans les Pouilles.

Le chiffre qui donne le vertige? L’Eurispes, institut de recherche italien en sciences sociales, évalue le chiffre d’affaires annuel de l’ensemble de ces mafias à 140 milliards d’euros, soit 7,2% de la richesse produite en Italie.

Russie: la Bratva et les Vory-v-Zakone

La mafia russe n’est pas née hier. Elle s’est structurée à l’époque soviétique, dans les prisons et les camps du Goulag.

D’après les Nations unies, les quatre organisations mafieuses italiennes dégagent un chiffre d’affaires de 116 milliards d’euros. La ‘Ndrangheta pèserait à elle seule 53 milliards d’euros. La Bratva russe, de son côté, est active sur au moins 32 pays, selon Interpol, avec une présence forte en Europe de l’Est, en Amérique du Nord et même en Afrique du Sud.

Japon: les Yakuza                                                               

Les Yakuza sont l’une des rares mafias légalement tolérées pendant longtemps dans leur pays. Ils ont des bureaux, des cartes de visite… Leur puissance reste immense. La seule famille Yamaguchi-Gumi regrouperait des dizaines de milliers de membres. Leurs activités vont des jeux d’argent à la manipulation boursière, en passant par le trafic d’armes.

Chine/Hong Kong: les Triades

Nées au XVIIe siècle comme sociétés secrètes patriotiques, les Triades se sont transformées en organisations criminelles mondiales. Elles opèrent à Hong Kong, Taïwan, Macao, mais aussi en Amérique du Nord, en Australie et en Afrique du Sud. Elles entretiennent des alliances avec les Yakuza.

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L’Aïd Al-Fitr 2026 devrait être célébré le 20 mars en Tunisie

Selon Sarra Snoussi, cheffe de service du Pavillon de l’Univers à la Cité des Sciences de Tunis, l’Aïd Al-Fitr 2026 pourrait être célébré le vendredi 20 mars 2026, sur la base des estimations astronomiques. Ces informations ont été publiées dans un communiqué partagé sur la page Facebook de la Cité des Sciences.

D’après les calculs, le jeudi 19 mars 2026 correspond au 29 Ramadan 1447 de l’Hégire. La conjonction centrale de la Lune aura lieu ce jour-là à 2h23 du matin. L’observation du croissant du mois de Chawal est prévue après le coucher du soleil, fixé à 18h31. La Lune devrait se coucher à 19h15, soit 43 minutes après le soleil, avec une hauteur estimée à 9 degrés au-dessus de l’horizon, et un âge lunaire de 16 heures et 8 minutes depuis la conjonction.

Ces conditions sont jugées propices à la visibilité du croissant lunaire, ce qui rend probable l’ouverture du mois de Chawal le 20 mars, et donc la célébration de l’Aïd Al-Fitr ce même jour.

 

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BCT recrute 116 agents: êtes-vous sur la liste ?

C’est officiel. La Banque Centrale de Tunisie vient de publier sa liste définitive des candidats présélectionnés pour son concours de recrutement 2025.

116 postes sont à la clé. Des profils variés sont recherchés : financiers, comptables, informaticiens, juristes, ingénieurs… Il y en a pour tout le monde.

Le grand jour ? Le mercredi 25 mars 2026. Les épreuves débutent à 8h30 à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités, sur le Campus de la Manouba.

Votre convocation vous parviendra par SMS, e-mail ou télégramme. Mais si vous n’avez rien reçu, pas de panique — vous pouvez quand même vous présenter avec votre carte d’identité.

Un conseil : vérifiez votre nom dès maintenant. Et si vous y êtes, préparez-vous bien.

La liste complète est disponible sur le site officiel de la BCT : www.bct.gov.tn

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La sotumag lance un appel à candidatures pour deux administrateurs indépendants

La Société Tunisienne des Marchés de Gros (Sotumag) a annoncé la désignation de deux administrateurs indépendants devant siéger au sein de son Conseil d’Administration pour une durée de 3 ans (2026‑2028). Et ce, dans le cadre du renforcement de sa gouvernance et conformément aux exigences légales en vigueur.

Selon le communiqué paru au Conseil du Marché Financier (CMF), la date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 26 mars 2026 à 13h30. Les dossiers doivent être envoyés par voie postale recommandée avec accusé de réception, par service de courrier rapide ou remis contre décharge à l’adresse suivante: Société Tunisienne des Marchés de Gros-Sotumag, route de Naâssen, 2059 Bir Kassâa, Ben Arous. L’enveloppe extérieure, adressée au Président Directeur Général de la Sotumag, doit porter la mention appel à candidatures: désignation des administrateurs indépendants.

La Sotumag a également précisé les conditions d’éligibilité et les critères requis, incluant les qualifications académiques et l’expérience professionnelle nécessaires pour postuler.

Toujours selon le communiqué paru au CMF, un comité des nominations d’administrateurs indépendants sera chargé d’évaluer les dossiers reçus dans les délais impartis. Une liste préliminaire des candidats sera établie par le Conseil d’Administration et transmise pour avis au CMF avant approbation définitive par l’Assemblée Générale Ordinaire. Le CMF pourra refuser tout candidat ne respectant pas les exigences légales.

Par ailleurs, les candidats retenus seront informés au moins 21 jours avant la tenue de l’Assemblée Générale Ordinaire, laquelle statuera sur leur nomination ainsi que sur les états financiers de l’exercice 2025.

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MEFP: lancement de la “Compétition de l’Apprenant Entrepreneur” pour valoriser les idées innovantes des jeunes Tunisiens

Source: ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle

La “Compétition de l’Apprenant Entrepreneur” invite les jeunes inscrits dans les centres de formation professionnelle à soumettre leurs projets innovants et créatifs. Les candidats ont la possibilité de s’inscrire, du 16 mars au 5 avril 2026, exclusivement via la plateforme Moubader.tn

Ce concours a pour objectif de pousser les jeunes à oser créer, de mettre en valeur leurs talents et de les aider à transformer leurs idées en projets concrets. Il permet également de renforcer leurs compétences en gestion et en entrepreneuriat, selon le communiqué du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. 

En effet, les participants bénéficieront d’un accompagnement structuré tout au long de la compétition. Une première phase préparatoire permettra de travailler leurs idées et d’améliorer leurs projets. Les meilleures propositions seront ensuite retenues lors d’une sélection interne à chaque centre, avant de passer aux demi-finales régionales, puis à la finale nationale, qui distinguera les 20 projets les plus prometteurs.

En outre, cette initiative s’inscrit dans le cadre plus large des efforts du ministère pour encourager l’autonomie et la créativité des jeunes et soutenir le développement de compétences pratiques en entrepreneuriat dès la formation professionnelle.

Rappelons que la compétition est organisée par le ministère en collaboration avec l’Agence tunisienne de formation professionnelle et avec le soutien de l’Agence allemande de coopération internationale. Elle concerne les jeunes inscrits dans les 81 centres de formation répartis sur l’ensemble du territoire tunisien, offrant ainsi une plateforme nationale pour promouvoir les projets innovants et renforcer l’esprit entrepreneurial des apprenants.

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Tunisie: vers la mise en place d’équipes multidisciplinaires dans les hôpitaux au service des patients diabétiques

Source: ministère de la Santé

Au sein des hôpitaux publics, des équipes médicales multidisciplinaires vont désormais prendre en charge les patients atteints de pied diabétique. L’objectif est d’intervenir plus rapidement, mieux coordonner les services et réduire au maximum le nombre d’amputations.

Cette décision a été annoncée lors d’une réunion de travail présidée par le ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani, le 11 mars 2026. L’événement a réuni des spécialistes de différentes disciplines médicales et chirurgicales, tous concernés par les complications liées au diabète.

Le ministère a rappelé que les complications du pied diabétique constituent une urgence et qu’elles nécessitent un traitement immédiat sans refus ni report. La mise en place d’un parcours thérapeutique structuré doit permettre une orientation rapide et une intervention précoce, offrant ainsi de meilleures chances aux patients de conserver leur mobilité et leur qualité de vie.

Les nouvelles équipes regrouperont des experts en médecine d’urgence, chirurgie vasculaire, chirurgie orthopédique, chirurgie générale ainsi qu’en endocrinologie et médecine interne. L’idée est d’assurer une prise en charge complète et coordonnée, en évitant que des cas graves ne dégénèrent en amputations.

Avec ce dispositif, le ministère de la Santé entend accélérer les interventions médicales et garantir un suivi plus efficace pour les patients diabétiques au sein du système de santé public tunisien. Cette approche devrait marquer un tournant dans la lutte contre les complications graves du diabète et améliorer la qualité des soins pour les patients.

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Trois entreprises publiques tunisiennes vont normalement bénéficier du financement de la BID d’ici à 2029

La Tunisie et la Banque islamique de développement préparent un cadre de coopération neuf. Il cible l’industrie et la transition énergétique.

Le 11 mars 2026, le secrétaire d’État à la Transition énergétique a rencontré une délégation de la BID. L’échange a eu lieu au ministère de l’Industrie. Cela prépare le document stratégique pour 2026-2029. La mission de la banque visite la Tunisie du 8 au 14 mars.

Les discussions ont porté sur des priorités claires. Industries, énergie, renouvelables. Des projets concrets concernent des entreprises publiques. STEG pour l’électricité et le gaz. SNCPA pour les cellulosiques. El Fouledh en sidérurgie. STIR pour le raffinage.

Le secrétaire d’État a applaudi la coopération en cours avec la BID. Il a insisté sur la restructuration des entreprises publiques. L’objectif : assurer leur survie et améliorer leurs résultats.

Les représentants de la banque ont valorisé les expertises tunisiennes. Dans le cadre Sud-Sud. Ils confirment leur aide technique continue à la Tunisie.

Ce partenariat promet des investissements stratégiques. Il renforce les liens financiers et techniques.

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Le constructeur chinois BYD étudie une entrée en Formule 1

Le géant chinois des véhicules électriques BYD explore la possibilité de se lancer dans le sport automobile de haut niveau, notamment en Formule 1. Selon des informations rapportées par Bloomberg, le constructeur analyse plusieurs scénarios pour intégrer la discipline reine du sport automobile. D’après Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, le groupe chinois examine différentes options pour entrer dans les compétitions automobiles internationales. Parmi elles figure la Formule 1, mais aussi le Championnat du monde d’endurance (WEC), incluant notamment les célèbres 24 Heures du Mans. 

Cette réflexion intervient alors que BYD poursuit une expansion rapide à l’international. Une présence dans des championnats aussi médiatisés pourrait renforcer la visibilité mondiale de la marque et soutenir sa stratégie de développement sur de nouveaux marchés. 

Comme le rapporte le compte Twitter FormulaRacers: “La société chinoise BYD envisagerait ses options pour une entrée en F1”.

Créer une équipe ou racheter une structure existante?

Toujours selon Bloomberg, plusieurs pistes seraient à l’étude. Le constructeur pourrait soit créer une écurie de Formule 1 à partir de zéro, soit entrer dans la discipline en rachetant une équipe déjà existante. Le président de la FIA, Mohammed  Ben Sulayem, estime également qu’un team chinois en F1 serait l’étape logique après l’arrivée de Cadillac, selon FormulaRacers.

Une telle opération représenterait un tournant pour la discipline. La Formule 1 reste aujourd’hui dominée par des constructeurs et écuries européens et nord‑américains. L’arrivée d’un constructeur chinois majeur constituerait donc un événement rare dans l’histoire du championnat. Entrer en Formule 1 représente un défi financier et industriel important. Selon les estimations relayées par Bloomberg, le développement et l’exploitation d’une équipe peuvent atteindre environ 500 millions de dollars par saison.

Les discussions pourraient également s’inscrire dans le contexte des évolutions technologiques de la discipline. Les nouvelles réglementations moteurs renforcent la part de l’électricité dans les groupes propulseurs hybrides, un domaine dans lequel BYD dispose d’une expertise reconnue grâce à ses véhicules électriques et hybrides rechargeables. 

Aucune décision officielle…

Mais BYD n’a rien confirmé officiellement, et comme le précise FormulaRacers: “Pour l’instant, BYD n’en est qu’au stade exploratoire d’une éventuelle entrée en F1”.

Si le projet venait à se concrétiser, il marquerait une nouvelle étape dans la montée en puissance des constructeurs chinois sur la scène automobile mondiale et pourrait ouvrir un nouveau chapitre pour la Formule 1.

À suivre…

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L’OECT recherche un CEO

L’Ordre des experts-comptables de Tunisie passe à l’action. L’institution vient de lancer un appel à candidatures officiel pour recruter un directeur exécutif, connu sous l’appellation internationale de chief executive officer (CEO).

Ce recrutement s’inscrit dans une volonté affichée de renforcer les structures de gouvernance de l’ordre et d’améliorer la qualité des services rendus aux membres de la profession comptable.

Un poste à haute responsabilité           

Le directeur exécutif occupera une fonction stratégique au cœur du fonctionnement institutionnel de l’OECT. Le profil recherché, les missions attendues ainsi que les conditions de candidature sont détaillés dans l’avis officiel publié sur le site de l’ordre: oect.org.tn

Il convient de noter que les dossiers doivent parvenir à l’OECT avant le 10 avril 2026.

 

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Cinq startups rejoignent la nouvelle cohorte d’Orange Fab Tunisie

Cinq startups tunisiennes viennent d’intégrer la huitième cohorte d’Orange Fab Tunisie, l’accélérateur corporate d’Orange Tunisie. Avec cette nouvelle promotion, le programme porte à 45 le nombre total de jeunes entreprises accompagnées depuis son lancement en 2019.

Installé au sein de l’Orange Digital Center à Tunis, ce programme vise à soutenir des startups déjà matures et à accélérer leur développement à travers des collaborations concrètes avec les différentes entités d’Orange Tunisie, du Groupe Orange et leurs partenaires, en Tunisie comme à l’international. L’objectif est de transformer les innovations portées par ces jeunes entreprises en opportunités d’affaires réelles.

Depuis avril 2019, l’accélérateur a déjà accompagné 40 startups réparties sur sept saisons. Selon les données communiquées, près de 90% d’entre elles sont toujours actives aujourd’hui, un indicateur qui témoigne de la solidité du modèle d’accompagnement mis en place. L’initiative a également permis de générer 77 contrats conclus avec Orange Tunisie, le Groupe Orange ou leurs partenaires.

Au-delà des collaborations commerciales, les startups ont bénéficié d’une forte visibilité grâce à plus de 700 sessions de networking, de rencontres B2B et de présentations devant des investisseurs nationaux et internationaux.

Une cohorte marquée par l’essor de l’intelligence artificielle

Selon un communiqué, la nouvelle cohorte reflète les grandes tendances technologiques actuelles, notamment la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Les cinq startups sélectionnées à l’issue d’un appel à candidatures lancé en septembre 2025 ont été retenues après un processus de sélection exigeant, incluant des entretiens approfondis et l’évaluation d’un comité d’experts présidé par le directeur général d’Orange Tunisie.

La nouvelle promotion reflète les grandes tendances technologiques du moment, avec une forte présence de solutions basées sur l’intelligence artificielle. Les startups ont été sélectionnées à l’issue d’un appel à candidatures lancé en septembre 2025 et d’un processus d’évaluation incluant des entretiens approfondis et l’examen d’un comité d’experts présidé par le directeur général d’Orange Tunisie.

Parmi les projets retenus figure Thunder Code, qui développe une plateforme d’automatisation intelligente des tests logiciels basée sur des agents d’intelligence artificielle afin d’améliorer la qualité et la fiabilité des applications. La startup Be Bouncy propose de son côté une solution d’automatisation de la relation client et de la gestion des réseaux sociaux grâce à des agents IA dédiés.

Dans le domaine des technologies créatives, Otraverse mise sur une plateforme de gamified retail media qui transforme les sites e-commerce en expériences immersives en 3D. Par ailleurs, AI Engine se distingue avec un moteur d’intelligence artificielle low-code permettant de concevoir et de déployer rapidement des assistants et agents intelligents.

Enfin, Anavid développe une solution de vision par ordinateur capable d’analyser les flux vidéo pour améliorer l’expérience client et renforcer la sécurité dans les espaces commerciaux.

Un programme pour accélérer la croissance

Durant leur passage dans l’accélérateur, ces startups bénéficieront d’un accompagnement destiné à soutenir leur croissance. Celui-ci comprend notamment un partenariat stratégique avec Orange Tunisie et ses partenaires, un programme de mentoring personnalisé ainsi qu’un crédit cloud AWS.

Les jeunes entreprises auront également accès à un espace de coworking dédié au sein d’Orange Fab et pourront participer à plusieurs événements clés de l’écosystème, notamment des sessions de speed-dating B2B, des rencontres avec des investisseurs organisées avec Orange Ventures, Digital Africa ou Flat6Labs, ainsi qu’un Demo Day pour présenter leurs solutions.

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