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La Suède conseille à ses habitants de garder un peu d’argent liquide “au cas où”

Alors que la Suède est l’un des pays les plus avancés au monde en matière de paiements numériques, la banque centrale suédoise (Riksbank) conseille désormais aux citoyens de conserver une petite réserve d’argent liquide à la maison.

Chaque adulte est invité à disposer d’environ 1 000 couronnes suédoises (soit environ 90 à 110 €) en espèces. Cette somme permettrait de couvrir une semaine de dépenses essentielles, comme la nourriture, les médicaments et les produits du quotidien, si les systèmes de paiement électronique étaient temporairement indisponibles.

La Suède a largement dématérialisé ses paiements : cartes, applications mobiles et services comme Swish sont devenus la norme. Mais la Riksbank rappelle que cyberattaques, pannes réseau ou crises majeures pourraient empêcher ces moyens de paiement de fonctionner. Garder un peu de liquide n’est donc pas un retour en arrière, mais une mesure de sécurité pratique pour parer à l’imprévu.

L’objectif n’est pas de stocker de grandes sommes d’argent, mais de multiplier les options de paiement. Les habitants sont encouragés à garder des espèces tout en continuant à utiliser leurs cartes et applications, afin de rester autonomes quelques jours si nécessaire.

En somme, la Suède rappelle que même dans un monde ultra-numérisé, le liquide garde toute son importance en cas de perturbation des systèmes modernes.

 

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Féminin by UIB et Soul & Planet lancent la plantation de 20 000 caroubiers pour restaurer la forêt de Sejnane

Une action de reboisement d’envergure est actuellement en cours dans la forêt de Sejnane, au nord de la Tunisie. Portée par l’Association Féminin by UIB en partenariat avec Soul & Planet, cette initiative vise la plantation de 20 000 arbres afin de redonner vie à un écosystème durement touché par les incendies de 2017.

La campagne de plantation se déroule dans la région de Bizerte, où plusieurs hectares de forêt avaient été ravagés par les flammes. À travers cette action, les partenaires souhaitent contribuer activement à la restauration des écosystèmes forestiers, au renforcement de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique.

Les arbres plantés sont principalement des caroubiers, une espèce méditerranéenne particulièrement adaptée au climat local. En plus de favoriser la régénération de la forêt et d’améliorer la résilience des sols, ces arbres jouent un rôle important dans la séquestration du carbone. On estime qu’un caroubier peut absorber plusieurs centaines de kilogrammes de CO₂ au cours de sa vie, contribuant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Au-delà de son impact environnemental, cette initiative porte également une dimension sociale forte. Les plantations sont réalisées avec l’implication d’ouvriers locaux, rémunérés pour participer aux travaux de préparation des sols et de mise en terre des plants. Cette action soutient ainsi plusieurs dizaines de familles de la région, tout en créant une dynamique économique locale.

À terme, les caroubiers plantés permettront également de générer des ressources pour les populations locales, puisque leurs fruits pourront être récoltés et valorisés, offrant ainsi des opportunités de revenus durables.

À travers ce projet, l’Association Féminin by UIB et Soul & Planet démontrent qu’il est possible de concilier restauration des écosystèmes, action climatique et développement des communautés locales, en faisant de la forêt un levier concret d’impact environnemental et social pour les années à venir.

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Rym Ben Salah prend les rênes de Viamobile

Il y a des nominations qui ne doivent rien au hasard. Celle de Rym Ben Salah à la tête de Viamobile depuis décembre 2025 en est l’exemple. Derrière ce choix se lit une conviction : pour bâtir la fintech de demain en Tunisie, il faut des femmes et des hommes qui connaissent le terrain, ses contraintes réglementaires, ses réalités humaines, et qui portent une vision claire de ce que la technologie peut changer dans la vie quotidienne des gens.

Viamobile, spécialisée dans les services financiers digitaux et les solutions de paiement mobile, lui confie les rênes à un moment charnière. Les technologies financières ne sont plus un horizon lointain dans l’écosystème tunisien — elles sont devenues une nécessité, et la course est lancée.

Rym Ben Salah, elle, n’en est pas à son coup d’essai. Vingt ans de carrière dans la finance, l’assurance et le mobile payment lui ont forgé une expertise que peu peuvent revendiquer : gouvernance, gestion des risques, transformation des services financiers. Des mots qui, derrière leur aspect technique, recouvrent une réalité simple — savoir piloter des organisations complexes sans perdre de vue l’essentiel.

Son passage chez Enda Cash l’illustre bien. En tant que directrice de la gestion globale des risques, elle n’a pas seulement géré des dossiers : elle a contribué à l’obtention de l’agrément de la Banque Centrale de Tunisie pour l’activité d’établissement de paiement — un processus exigeant, où chaque détail compte. Elle a aussi participé à la mise en place d’une plateforme de paiement mobile, touchant ainsi concrètement à ce que signifie rendre les services financiers accessibles au plus grand nombre.

Chez Zitouna Takaful ensuite, comme directrice Enterprise Risk Management, elle a œuvré au renforcement des dispositifs de conformité et de gestion des risques dans un secteur — l’assurance islamique — en pleine structuration. Parallèlement, elle continue d’exercer la fonction de directrice du contrôle interne groupe chez Meninx Holding, où elle travaille à la cohérence de la gouvernance et au pilotage des filiales.

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis et titulaire d’un master en analyse économique et gestion du risque de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, elle a construit un socle académique qui nourrit, sans le rigidifier, un style de management tourné vers l’action.

À la tête de Viamobile, sa mission prend une dimension qui dépasse le seul cadre de l’entreprise. L’inclusion financière en Tunisie n’est pas qu’un indicateur de performance — c’est un enjeu de société. Des milliers de personnes restent encore éloignées des services bancaires traditionnels, non par choix, mais par manque d’accès. Le paiement digital, bien pensé et bien déployé, peut changer cela. C’est précisément ce chantier que Rym Ben Salah est appelée à porter.

 

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Lyon s’ouvre aux opportunités Tunisie-Italie le 21 avril 2026

Le 21 avril prochain, le Palais de la Bourse de Lyon promet une soirée qui pourrait bien faire bouger les lignes de l’économie euro-méditerranéenne. La Chambre de Commerce France Tunisie (AURA), en partenariat avec la Chambre de Commerce Italienne pour la France de Lyon, sous l’égide de la FEDECLARA et de la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne, convie décideurs, industriels et investisseurs à un rendez-vous stratégique où se mêleront discussions, networking et perspectives concrètes d’affaires.  

Selon la Chambre de Commerce France Tunisie, deux secteurs clés seront au cœur des discussions: la santé, les biotechnologies et l’industrie pharmaceutique, ainsi que le recyclage, le traitement et la valorisation des déchets. Deux univers, différents mais complémentaires, qui reflètent avec acuité les défis et les opportunités d’une coopération euro-méditerranéenne durable, mêlant innovation, responsabilité environnementale et perspectives économiques concrètes.

L’idée est simple! Rapprocher les acteurs économiques de Tunisie, d’Italie et de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour explorer ensemble investissements, chaînes de valeur et partenariats industriels. Une soirée placée sous le signe de l’innovation, de la collaboration et de l’audace entrepreneuriale.

Pour ne pas manquer cette occasion unique de se connecter à des acteurs clés et de découvrir des pistes concrètes pour l’avenir, les inscriptions sont ouvertes ici

.Une soirée à marquer d’une croix dans vos agendas: économie, innovation et euro-méditerranée se donnent rendez-vous à Lyon.

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Tunisiens à l’étranger: comment organiser son retour depuis Abu Dhabi et l’Arabie Saoudite

L’Ambassade de Tunisie à Abou Dhabi annonce une procédure spéciale pour aider les citoyens tunisiens résidant dans l’émirat et ses zones rattachées “Al Ain” et “Al Dhafra” à revenir en Tunisie.

Cette mesure s’adresse aux Tunisiens disposant de visas touristiques ou pour visites familiales et souhaitant rentrer dans leur pays via des vols en provenance du Royaume d’Arabie Saoudite.

Selon le communiqué officiel, les citoyens tunisiens présents à Abu Dhabi et dans les régions rattachées à l’ambassade peuvent désormais soumettre leurs demandes à distance via un courrier électronique dédié, afin de faciliter l’obtention des documents nécessaires pour voyager vers la Tunisie.

Pour bénéficier de cette procédure, les intéressés doivent fournir:

  • Une copie de leur passeport.

  • Une copie du visa pour les Émirats arabes unis ou un justificatif de résidence actuelle pour les résidents en Arabie Saoudite.

  • Selon le type de voyage, une copie du contrat de location pour ceux venant avec un visa touristique, ou un document de visite familiale.

  • Un justificatif de réservation du vol ou les informations de l’itinéraire prévu.

  • Un numéro de téléphone pour contact direct, y compris via WhatsApp.

L’ambassade précise qu’elle transmettra ces demandes aux autorités saoudiennes compétentes, en coordination avec les services tunisiens à Riyad, afin de faciliter l’obtention de visas d’entrée terrestre pour ceux qui se trouvent en Arabie Saoudite et préparer leur retour par vols vers la Tunisie. “Cette initiative vise à sécuriser le retour de nos citoyens tout en garantissant le respect des formalités administratives nécessaires”, précise le communiqué. Par ailleurs, les Tunisiens concernés peuvent envoyer leurs dossiers à l’adresse électronique officielle de l’ambassade: at.abou@diplomatie.gov.tn

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Voici la liste complète des produits exonérés de la taxe de préservation de l’environnement

Depuis le 1er janvier 2026, les règles de la taxe de préservation de l’environnement (TPE) ont changé.

Jusqu’ici, un fabricant tunisien de sacs ou tissus en plastique pouvait être taxé deux fois : une première fois sur ses matières premières, une seconde sur son produit fini. Son concurrent étranger, lui, ne payait qu’une seule fois à la douane. Ce déséquilibre est désormais corrigé.

La loi de finances 2026 fait deux choses simples : elle soumet les sacs et tissus en polyéthylène (PE) et polypropylène (PP) fabriqués localement à la TPE — comme les importations — et elle exonère les fabricants dont les matières premières ont déjà été taxées. On ne paie qu’une fois.

Qui est exonéré, et dans quelles conditions ?

La loi prévoit plusieurs cas d’exonération de la TPE, quelle que soit la catégorie de produits :

  • Les produits exportés par les assujettis à cette taxe.
  • Les produits dont les intrants ont supporté la TPE (exonération à la production — liste fixée par décret, reproduite en intégralité dans le tableau ci-dessous).
  • Les produits livrés à titre de don à l’État, aux collectivités locales, aux établissements publics et aux associations, dans la limite du montant du don.
  • Les produits acquis par des sociétés communautaires reconnues, pendant dix ans à compter de leur création, sur base d’une attestation fiscale.

Par ailleurs, les non-assujettis qui exportent des produits soumis à la TPE peuvent bénéficier d’un régime de suspension de la taxe pour leurs achats destinés à l’exportation, sur demande préalable auprès du service fiscal compétent.

La liste complète — tous produits, tous statuts

Légende : Exonéré à la production  —  Nouveau 2026 — exonéré  —  Assujetti

Source : Note Générale n°5 de 2026 / DGELJ — Ministère des Finances tunisien. En vigueur au 1er janvier 2026.

N° de position

Désignation des produits

Statut au 1er jan. 2026

25-24

Amiante (asbeste)

Assujetti

25-29

Feldspath

Assujetti

27-01

Anthracite

Assujetti

27-04

Cokes et semi-cokes de houille (hors fabrication d’électrodes)

Assujetti

27-06

Goudrons minéraux

Assujetti

27-07

Benzol, xylol, naphtalène, phénols, huiles brutes de goudron de houille, solvants aromatiques

Assujetti

27-10

Huiles de pétrole et lubrifiants (n° 271019711 à 271019999)

Exonéré à la production

27-13

Coke de pétrole non calciné

Assujetti

27-15

Mastics bitumineux et mélanges bitumineux

Assujetti

28-04

Arsenic

Assujetti

28-05

Lithium ; mercure

Assujetti

28-06

Acide chlorosulfurique

Assujetti

28-11

Trioxyde de diarsenic (anhydride arsenieux)

Assujetti

28-16

Oxydes, hydroxydes et peroxydes de baryum

Assujetti

28-19

Hydroxydes et oxydes de chrome

Assujetti

28-20

Dioxyde de manganèse et autres oxydes de manganèse

Assujetti

28-21

Terres colorantes à base d’oxyde de fer naturel (≥ 70% Fe₂O₃)

Assujetti

28-22

Oxydes et hydroxydes de cobalt

Assujetti

28-24

Oxydes de plomb

Assujetti

28-25

Oxyde/hydroxyde de lithium ; oxydes/hydroxydes de vanadium ; oxyde/hydroxyde de mercure

Assujetti

28-27

Chlorure de mercure et autres chlorures

Assujetti

28-30

Sulfure de cadmium

Assujetti

28-33

Sulfates de nickel, baryum, cobalt, mercure et plomb

Assujetti

28-37

Cyanures, oxycyanures (sodium/potassium) ; ferricyanures et cyanures complexes

Assujetti

28-38

Thiocyanates

Assujetti

28-41

Chromates de zinc ou de plomb

Assujetti

28-44

Uranium appauvri (²³⁵U), thorium, éléments/isotopes radioactifs — fins non médicales

Assujetti

28-45

Isotopes (hors 28-44) et composés — fins non médicales

Assujetti

29-03

Dérivés halogénés des hydrocarbures

Assujetti

29-15

Acide propionique, sels et esters

Assujetti

29-16

Acide acrylique, méthacrylique, benzoïque et leurs sels/esters

Assujetti

32-06

Pigments à base d’hexacyanoferrates (ferrocyanures/ferricyanures)

Assujetti

34-03

Dégrippants et préparations lubrifiantes

Assujetti

36-06

Combustibles liquides et gaz liquéfié en récipients ≤ 300 cm³ (briquets/allumeurs)

Assujetti

37-01

Plaques et films photographiques sensibilisés non impressionnés

Assujetti

37-02

Pellicules photographiques en rouleaux, sensibilisées, non impressionnées

Assujetti

37-07

Préparations chimiques pour usages photographiques

Assujetti

38-08

Insecticides

Assujetti

38-09

Agents d’apprêt/finissage pour industries papetières et cuir

Assujetti

38-10

Préparations pour décapage de métaux ; flux à souder

Assujetti

38-11

Préparations antidétonantes ; additifs lubrifiants ; inhibiteurs d’oxydation ; additifs anticorrosifs

Assujetti

38-17

Alkylbenzènes et alkylnaphtalènes mélangés (hors 27-07 et 29-02)

Assujetti

38-19

Liquides pour freins hydrauliques et transmissions hydrauliques (< 70% huiles de pétrole)

Exonéré à la production

38-24 (Ex)

Acides naphténiques, sels insolubles et esters

Assujetti

39-01

Polymères de l’éthylène, sous formes primaires

Assujetti

39-02

Polymères du propylène ou d’autres oléfines, sous formes primaires

Assujetti

39-03

Polymères du styrène, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-04

Polymères du chlorure de vinyle ou d’autres oléfines halogénées, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-05

Polymères d’acétate de vinyle ; autres polymères de vinyle, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-06

Polymères acryliques, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-07

Polyacétals, polyéthers, résines époxydes ; polycarbonates, alkydes, polyesters, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-08

Polyamides, sous formes primaires

Assujetti

39-09

Résines aminiques, phénoliques et polyuréthanes, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-10

Silicones, sous formes primaires

Assujetti

39-11

Résines de pétrole, coumarone-indène, polyterpènes, polysulfures, polysulfones, sous formes primaires

Assujetti

39-12

Cellulose et dérivés chimiques, sous formes primaires

Assujetti

39-14

Échangeurs d’ions à base de polymères 39-01 à 39-13, sous formes primaires

Assujetti

39-17

Tubes, tuyaux, flexibles et accessoires en matières plastiques

Exonéré à la production

39-18

Revêtements de sol, de murs et de plafonds en matières plastiques

Assujetti

39-19

Plaques, feuilles, pellicules autoadhésives en matières plastiques

Assujetti

39-20

Plaques, feuilles, pellicules non renforcées en polyéthylène, polypropylène et autres polymères

Exonéré à la production

39-21

Autres plaques, feuilles, pellicules en matières plastiques

Exonéré à la production

39-22

Baignoires, lavabos, douches, bidets, WC, réservoirs de chasse — en matières plastiques

Exonéré à la production

39-23

Caisses, sacs, sachets, cornets, bouteilles, flacons, bouchons et autres articles d’emballage en plastiques (hors sacs biodégradables à base de polymères naturels)

Exonéré à la production

39-24

Vaisselle, ustensiles de cuisine, articles ménagers, hygiène et toilette en matières plastiques

Exonéré à la production

39-25

Articles d’équipement du bâtiment en matières plastiques

Assujetti

39-26

Articles divers en matières plastiques : vêtements, accessoires, pièces techniques, ornements, poches médicales, tétines, formes à chaussures, fournitures de bureau, etc.

Exonéré à la production (certaines sous-positions)

40-11

Pneumatiques neufs en caoutchouc

Exonéré à la production

40-12

Pneumatiques rechapés/usagés ; bandages pleins ; bandes de roulement en caoutchouc

Assujetti

44-10

Panneaux de particules de bois, OSB et similaires

Exonéré à la production

44-11

Panneaux de fibres de bois

Exonéré à la production

54-01 (Ex)

Fils à coudre en filaments synthétiques (non préparés pour la vente au détail)

Exonéré à la production

54-07

Tissus obtenus de bandelettes ou formes similaires en polyéthylène ou polypropylène (largeur < 3 m et ≥ 3 m) ; autres tissus synthétiques similaires

Nouveau 2026 — exonéré

56-07 (Ex)

Ficelles, cordes en polyéthylène ou polypropylène torsadées (diamètre ≤ 44 mm)

Exonéré à la production

63-05

Emballages souples pour vracs et sacs d’emballage, tricotés ou tissés, en bandelettes de polyéthylène ou polypropylène ; autres emballages souples en textiles synthétiques

Nouveau 2026 — exonéré

73-21

Cuisinières, réchauds et fours en fonte/acier (gaz, combustible liquide ou solide)

Exonéré à la production

76-06

Panneaux composites en aluminium pur ou en alliage (formes carrées/rectangulaires)

Exonéré à la production

84-07

Moteurs à explosion (allumage par étincelle), toutes cylindrées

Assujetti

84-08

Moteurs diesel ou semi-diesel, toutes cylindrées

Assujetti

84-18

Réfrigérateurs ménagers à compression

Exonéré à la production

84-19

Chauffe-eau non électriques à gaz ou autre combustible (usage domestique et professionnel)

Assujetti

84-21 (Ex 84.21.23)

Appareils de filtration des huiles minérales pour moteurs

Assujetti

84-22

Lave-vaisselle ménagers

Assujetti

84-43

Copieurs numériques, imprimantes jet d’encre et laser, télécopieurs multifonctions

Assujetti

84-50

Machines à laver ménagères automatiques et non automatiques (diverses capacités)

Exonéré à la production (non automatiques)

85-06

Piles et batteries électriques (hors parties n° 850690)

Assujetti

85-07

Accumulateurs électriques y compris séparateurs (hors parties n° 850790)

Assujetti

85-11

Équipements électriques d’allumage/démarrage pour moteurs à combustion interne

Assujetti

85-16

Chauffe-eau électriques, radiateurs, sèche-cheveux, fers à repasser, micro-ondes, fours, plaques de cuisson

Assujetti

85-17

Appareils téléphoniques y compris mobiles ; autres appareils de transmission

Assujetti

85-28

Écrans cathodiques et autres moniteurs ; téléviseurs couleurs et monochromes

Assujetti

87-08 (Ex)

Boîtes de vitesses et pièces pour véhicules 87.01–87.05

Assujetti

90-18 (Ex)

Seringues en plastique à usage unique (< 50 ml et ≥ 50 ml)

Exonéré à la production

90-19 (Ex)

Baignoires/douches avec système de massage hydraulique (jacuzzi)

Assujetti

94-03

Meubles en matières plastiques

Exonéré à la production

 

 

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Les 8 Africains les plus riches en 2026

Le patrimoine cumulé des milliardaires africains franchit pour la première fois les 100 milliards de dollars. Forbes a publié son classement annuel. Voici qui dirige l’économie du continent.

Aliko Dangote reste intouchable. Le Nigérian affiche 25,2 milliards de dollars, portés par son empire industriel et sa raffinerie de Lekki — l’une des plus grandes au monde, opérationnelle depuis début 2024.

Derrière lui, le Sud-Africain Johann Rupert confirme sa place avec 16,1 milliards. Son groupe Richemont — Cartier, IWC, Van Cleef & Arpels — fait de lui la seule fortune africaine au sommet du luxe mondial.

La grande surprise vient d’Abdulsamad Rabiu. Le fondateur du BUA Group voit sa fortune bondir de 120 %, à 11,2 milliards de dollars. Son action BUA Cement a explosé de 135 % en un an. Le rival de Dangote n’est plus si loin.

Nicky Oppenheimer suit avec 10,5 milliards. L’héritier de la dynastie diamantaire De Beers avait vendu ses parts en 2012. Il a depuis diversifié et amplifié. Discret, mais incontournable.

L’Égyptien Nassef Sawiris affiche 9,6 milliards, stables. PDG d’OCI, géant mondial des engrais, il est aussi actionnaire d’Adidas. Dans un classement agité, sa constance tranche.

Le Nigérian Mike Adenuga ne parle jamais à la presse. Pourtant, ses deux empires — Globacom dans les télécoms, Conoil dans le pétrole — valent environ 7 milliards de dollars.

Patrice Motsepe, lui, a bâti sa fortune dans les mines d’or sud-africaines. Président de la CAF depuis 2021, il est l’une des rares personnalités à peser à la fois dans l’économie et le football africain. Fortune estimée entre 3 et 4 milliards.

Enfin, l’Algérien Issad Rebrab ferme ce top 8 avec 3,6 milliards. Fondateur de Cevital — le plus grand groupe privé d’Algérie — il a traversé cinquante ans d’obstacles, y compris une incarcération en 2019. Il reste la première fortune du Maghreb.

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Les Tunisiens peuvent désormais recharger leur badge de télépéage à distance

Les automobilistes tunisiens disposent désormais d’une nouvelle solution pour recharger leur badge de télépéage. Tunisie Autoroutes a annoncé le lancement officiel d’un service permettant d’effectuer cette opération directement via l’application de paiement mobile D17 de la Poste Tunisienne.

Ce service s’inscrit dans le cadre de la première phase de la convention de coopération signée entre Tunisie Autoroutes et la Poste Tunisienne en décembre 2025. À travers cette initiative, les deux institutions entendent accélérer la digitalisation des services publics et simplifier les transactions pour les usagers des autoroutes.

Pour Ahmed Ezzeddine, président-directeur général de Tunisie Autoroutes, le télépéage représente déjà une solution efficace pour fluidifier la circulation sur le réseau autoroutier tunisien. Selon des études récentes citées par le responsable, une voie équipée du télépéage peut permettre le passage d’environ 1.150 véhicules par heure, contre 150 véhicules au maximum dans le cas du paiement manuel. Une différence notable qui pourrait réduire sensiblement les files d’attente, notamment lors des périodes de forte affluence.

Les pics de circulation concernent particulièrement la saison estivale, période durant laquelle de nombreux Tunisiens se déplacent entre les régions du pays. En août 2025, le réseau autoroutier a ainsi enregistré jusqu’à 115.000 véhicules par jour, avec une forte concentration sur l’autoroute A1 reliant Tunis à Ben Guerdane, l’un des axes les plus fréquentés.

Du côté de la Poste Tunisienne, cette nouvelle fonctionnalité vient enrichir les services proposés par l’application D17. Son président-directeur général, Marouane Ben Slimane, souligne que cette application de paiement électronique, pionnière en Tunisie, continue d’élargir son offre pour répondre aux besoins des citoyens.

À ce jour, l’application a dépassé le million de téléchargements, tandis que près de 500.000 utilisateurs l’utilisent activement. L’intégration du service de recharge du badge de télépéage devrait ainsi encourager davantage de Tunisiens à adopter les paiements numériques dans leur quotidien.

Avec cette nouvelle option, les automobilistes peuvent désormais recharger leur badge à distance, sans passer par les points physiques, une évolution qui s’inscrit dans la modernisation progressive des services liés au transport et aux paiements électroniques en Tunisie.

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Deux nouvelles lignes de bus Tunisie–Algérie: dates, horaires et tout ce qu’il faut savoir

La Société nationale de transport interurbain (SNTRI) lance deux lignes de bus internationales reliant la Tunisie à l’Algérie. Les premiers départs sont prévus dès le 12 mars 2026.

Une ouverture en deux temps

Le coup d’envoi est donné ce jeudi 12 mars avec la ligne Tunis–Alger. Le bus part de la gare routière de Bab Alioua à 20h00. Il traverse Le Kef, Tajerouine, Kalaat Senan côté tunisien, puis Constantine, Sétif et Bordj Bou Arréridj avant d’arriver à la capitale algérienne.

Le lendemain, vendredi 13 mars, c’est la ligne Tunis–Annaba qui prend le départ, depuis la gare de Bab Saadoun à 7h00 du matin. L’itinéraire passe par Béja, Jendouba, Aïn Draham, puis franchit la frontière via Bouchebka et rejoint Annaba à travers El Aïoun, El Kala (El Tarf), Aïn El Assel et Ben Mehdi.

Des fréquences différentes selon la ligne               

Pour la liaison Tunis–Alger, deux allers-retours hebdomadaires sont assurés, les jeudis et samedis, avec départ à 20h00 dans les deux sens.

La ligne Tunis–Annaba est plus fréquente: quatre allers-retours par semaine, du jeudi au dimanche, avec départ à 7h00 du matin depuis chaque côté.

Ce qu’il faut savoir avant de voyager

La réservation à l’avance est obligatoire. Elle se fait aux guichets des gares de Bab Saadoun et Bab Alioua, ainsi que dans toutes les agences commerciales de la SNTRI. Un passeport en cours de validité est indispensable pour embarquer.

Un signal politique fort

Dans son communiqué, la SNTRI présente ces nouvelles lignes comme une concrétisation de la politique de coopération bilatérale entre Tunis et Alger. L’opérateur algérien partenaire est l’Entreprise publique économique universitaire de transport et services (ETUSA).

Ces connexions directes par route viennent renforcer les liens entre les deux pays voisins, à un moment où les relations tuniso-algériennes connaissent un regain de dynamisme.

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Orca, la fintech sud-africaine de détection de fraude, lève 2,35 millions de dollars

Orca, une fintech sud-africaine spécialisée dans la détection de fraude, a levé 2,35 millions de dollars lors d’un tour de table d’amorçage. Sa plateforme, spécialement conçue pour les systèmes de paiement africains majoritairement mobiles, a intéressé les investisseurs.

Ce financement permettra à la pépite de renforcer ses capacités techniques et de s’étendre sur les marchés émergents, où les outils de lutte contre la fraude actuels peinent à suivre le rythme des portefeuilles mobiles, des services bancaires par agents et des tactiques de fraude en évolution rapide.

Orca surveille un volume de transactions mensuel de plus de 5 milliards de dollars dans plus de 70 pays grâce à sa coopération avec les principaux opérateurs télécoms, banques et fournisseurs de paiement à travers le continent.

Ce qui a fait la différence, c’est la prise en compte des spécificités africaines. Les systèmes de détection de fraude développés en Europe ou aux États-Unis fonctionnent avec un comportement utilisateur prévisible et des délais de rétroaction plus longs. Ces systèmes dépendent fortement de la vérification de l’identité lors de l’inscription et partent du principe que des identifiants statiques suffisent pour arrêter la fraude. Le paysage de la fraude en Afrique est totalement différent. Il se caractérise par des économies informelles, une croissance numérique rapide et des règles différentes selon les endroits.

Ainsi, ces outils importés mettent les entreprises africaines dans une position difficile, soit en bloquant des transactions légitimes, soit en risquant de laisser passer d’énormes fraudes. Orca, qui a le privilège d’accéder aux données de paiement africaines, parvient à capter les tactiques des fraudeurs en intégrant l’intelligence artificielle. Son modèle a prouvé que l’avenir appartient aux startups qui conçoivent des solutions locales.

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La Bourse de Tunis plie mais ne rompt pas

Le 28 février, Israël et les États-Unis ont lancé les hostilités contre l’Iran. La veille de cet événement, la Bourse de Tunis avait clôturé sur une performance annuelle de 12,82%, pour une capitalisation boursière de 39 524 Mtnd. Hier, l’indice phare de la place tunisienne affichait une progression de 11,37% sur un an, avec une valorisation totale de 38 608 Mtnd. En d’autres termes, l’escalade militaire a déjà fait évaporer près de 916 Mtnd de la cote.

Jusqu’ici, la Bourse de Tunis a su faire preuve de résilience. Il est vrai que l’exposition directe de la majorité des sociétés cotées aux marchés concernés reste marginale. Toutefois, elles subiront inévitablement les répercussions macroéconomiques d’un conflit qui, s’il venait à s’étendre, pourrait assombrir durablement les perspectives.

Dans ce contexte, la tendance baissière observée n’a rien d’anormal. Il aurait même été surprenant que le marché poursuive sa dynamique haussière sans fléchir. Le scénario le plus plausible est une poursuite de la prudence lors des prochaines séances, en l’absence de signes clairs d’apaisement.

Cela dit, ce conflit ne devrait pas s’éterniser, sauf imprévu majeur. Personne n’a intérêt à ce que le détroit d’Ormuz reste bloqué, sous peine de fragiliser l’ensemble de l’économie mondiale. Des concessions finiront par émerger, et avec elles, un retour progressif à la stabilité.

En attendant, des opportunités commencent à se dessiner sur le marché. La saison des dividendes est d’ores et déjà lancée. Il convient donc de suivre de près les publications des sociétés et d’identifier celles aux fondamentaux solides, offrant un rendement net estimé supérieur à 7%. Une telle rémunération permet non seulement de couvrir l’inflation, mais aussi de surpasser très largement la rentabilité d’un simple livret d’épargne.

Par ailleurs, certaines baisses de prix peuvent paraître excessives, résultant souvent de liquidations de positions. C’est là une autre occasion à ne pas négliger. Placer des ordres cachés dans les carnets d’ordres, en ciblant des titres à fort rendement potentiel, peut s’avérer une stratégie payante.

En cette période de fortes incertitudes, des critères d’investissement clairs et rigoureux constituent votre meilleur atout pour un stock picking rentable.

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Healthcare IT Forum 2026 : au cœur de la transformation digitale du système de santé

Sous l’égide du Ministère de la Santé, le Healthcare IT Forum 2026 se déroulera les 5 et 6 mai 2026 au Radisson Blu Hotel & Convention Center. Ce rendez-vous réunira les principaux décideurs IT du secteur de la santé pour échanger sur les défis technologiques et les opportunités liées à la transformation digitale du système de santé en Tunisie.

L’événement est organisé par Extra Com et co-organisé par le Centre Informatique du Ministère de la Santé (CIMS), avec pour objectif de promouvoir le dialogue entre institutions, experts et acteurs technologiques engagés dans la modernisation du secteur de la santé.

Dans un environnement marqué par la digitalisation croissante des services de santé, la gestion sécurisée des données médicales et l’interconnexion des systèmes d’information deviennent des enjeux majeurs pour les établissements de santé. Les technologies telles que l’intelligence artificielle, le cloud, la cybersécurité et l’interopérabilité des systèmes représentent aujourd’hui des leviers stratégiques pour améliorer la performance et la qualité des soins.

Le Healthcare IT Forum constitue une plateforme nationale d’échanges réunissant les responsables informatiques des hôpitaux publics, les DSI et IT managers des cliniques privées, ainsi que les experts IT et OT de l’industrie pharmaceutique. Les participants pourront partager leurs expériences, découvrir les meilleures pratiques et explorer les innovations qui contribuent à l’évolution du secteur.

Le programme comprendra conférences plénières, panels thématiques, workshops et démonstrations technologiques, favorisant les échanges entre décideurs, institutions et fournisseurs de solutions. L’événement devrait accueillir près de 600 décideurs de premier plan, issus du secteur public, du secteur privé et de l’industrie pharmaceutique.

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1 644 salles de sport privées en Tunisie fin 2024

Fin 2024, la Tunisie compte 1 644 salles de sport privées. C’est probablement un chiffre surprenant pour la majorité des lecteurs qui observent le nombre élevé de ces espaces un peu partout. La réalité est qu’il s’agit d’un secteur extrêmement polarisé.

Le Grand Tunis concentre l’essentiel du marché, avec 563 salles (257 à Tunis, 107 à l’Ariana, 127 à Ben Arous et 72 à La Manouba), la capitale et ses banlieues représentent à elles seules plus du tiers de l’offre nationale. Cela s’explique par une densité de population plus élevée, une classe moyenne et supérieure plus large, et un mode de vie plus urbanisé.

Les régions côtières suivent: Sfax (134 salles), Monastir (105), Mahdia (94), Bizerte (84), Nabeul (80) et Sousse (68) confirment leur poids économique. Toutes ces villes bénéficient soit du tourisme, soit d’un tissu économique dynamique. Dans le Sud-Est, Médenine dispose de 65 salles et se démarque nettement, grâce à son rôle de hub commercial régional et à l’île de Djerba. Idem pour Gafsa avec 89 salles.

Les régions intérieures et frontalières sont relativement très sous-équipées: Kébili (29 salles), Tozeur (22), Tataouine (17) et Kasserine (15). La modestie de l’offre révèle un désert en matière d’infrastructures sportives privées.

La carte des salles de sport privées épouse presque parfaitement celle des indicateurs de richesse et de consommation. Il ne faut pas oublier que l’abonnement à une salle de sport est un poste de dépense discrétionnaire. Dans les gouvernorats où le taux de chômage est élevé et le revenu moyen est plus faible, la demande pour ce type de service est structurellement limitée. Par contre, les zones à forte activité industrielle (Sfax), commerciale (Médenine) ou touristique (Sousse, Monastir, Nabeul) génèrent des flux de capitaux et la clientèle nécessaire à la viabilité de ces commerces.

Au-delà de l’économie, la culture joue un rôle. La demande est plus forte dans les grandes villes où les modes de vie sont plus “occidentalisés”, le travail de bureau plus sédentaire, et où la culture du fitness est plus répandue.

Stratégiquement, nous pouvons conclure que le marché a atteint une certaine maturité dans les zones saturées et que l’équipement des zones déficitaires ne se fera pas sans politiques publiques d’incitation. À bon entendeur…

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MENA: le financement des startups marque une pause en février 2026

Le marché des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA) a connu un net ralentissement en février 2026. Après un début d’année dynamique, les levées de fonds se sont tassées à 326,6 millions de dollars (réparties sur 62 transactions), soit une baisse de 42 % par rapport au mois précédent et de 38 % par rapport à février 2025, selon Wamda. Malgré ce recul, la structure des financements reste stable. Le recours à la dette ne représente que 16 % du capital injecté, confirmant la préférence des investisseurs pour l’équity.

Le hub le plus attractif?

Les Émirats arabes unis continuent de dominer l’écosystème MENA, avec 23 startups ayant levé 162,8 millions de dollars, soit près de la moitié du capital déployé sur le mois. L’Arabie saoudite suit à distance, avec 25 startups finançant 87,7 millions de dollars, tandis que l’Égypte se place en troisième position grâce à une transaction tardive qui porte le total du pays à 64 millions de dollars.

Quel secteur attire le plus les investisseurs ?

  1. Fintech

  2. E-commerce

  3. Deeptech 

Le secteur fintech reste le moteur de l’investissement, attirant 94,7 millions de dollars sur 14 transactions, porté par la transformation numérique des services financiers et l’essor des plateformes de paiement et de prêt. L’e-commerce réintègre le top 3, soutenu par le financement de Breadfast, qui contribue à un total sectoriel de 52 millions de dollars. Le deeptech occupe la troisième place, avec 51 millions de dollars répartis sur seulement deux deals, signe de l’intérêt soutenu pour les startups technologiques à forte intensité capitalistique.

Les jeunes startups continuent-elles de séduire les investisseurs?

Février a été marqué par l’absence de méga deals, à l’exception de Breadfast ($50 millions, pré-Series C) et Stake ($31 millions, Series B). Les jeunes startups représentent la majorité de l’activité, avec 49 entreprises levant collectivement 136,4 millions de dollars. Cette tendance illustre une prudence accrue des investisseurs sur les montants importants tout en maintenant une confiance solide dans l’innovation naissante.

Par ailleurs, l’investissement reste fortement orienté vers le B2B. 38 startups ont capté 137 millions de dollars, contre 18 startups B2C qui ont levé 62 millions.

Les femmes fondatrices trouvent-elles encore difficilement des financements?

En matière de parité, le fossé persiste. A dire vrai, aucune startup fondée exclusivement par des femmes n’a obtenu de financement en février. Seules trois équipes mixtes ont réussi à lever 14 millions de dollars. 

Quelles perspectives pour le reste de l’année ?

Le ralentissement observé semble plus structurel que conjoncturel. La concentration sur les early-stage et l’absence de méga deals traduisent une sélection plus rigoureuse des investissements plutôt qu’un désengagement du marché. Les tensions géopolitiques, notamment les attaques américaines et israéliennes en Iran fin février, ont également renforcé l’incertitude.

Pour autant, l’écosystème MENA reste solide: plusieurs fonds régionaux ont clos de nouveaux véhicules fin 2025, laissant d’importantes réserves de capitaux prêtes à être déployées. Historiquement, les startups de la région ont démontré une forte résilience face aux crises, laissant entrevoir une trajectoire de long terme positive pour le financement entrepreneurial.

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Airbus inaugure en Inde l’un de ses plus grands centres d’ingénierie hors d’Europe

Airbus vient d’inaugurer à Bengaluru l’un de ses plus grands centres d’ingénierie et de transformation numérique hors d’Europe. Sur près de 82 000 m², ce campus pourra accueillir jusqu’à 5 000 collaborateurs et réunira ingénieurs, spécialistes de la maintenance et experts du support technique.

Sous un même toit, les équipes travailleront sur l’ingénierie aéronautique, la transformation numérique, la maintenance des avions et le service aux clients. Le centre servira aussi de laboratoire d’innovation, explorant des technologies comme l’intelligence artificielle, la robotique ou la cybersécurité appliquées à l’aviation.

Mais Airbus ne se limite pas à la technologie. Le hub est aussi pensé comme un tremplin pour les talents locaux: formation, montée en compétences et expertise technique y seront au cœur du projet, en ligne avec l’initiative nationale “Make in India“.

Airbus a renforcé sa présence en Inde. Ses achats annuels ont triplé depuis 2019 pour dépasser 1,5 milliard de dollars et devraient atteindre 2 milliards d’ici la fin de la décennie. Plus de 100 fournisseurs indiens participent désormais à sa chaîne logistique mondiale, produisant des composants clés comme les rails de volets, les portes passagers ou les fuselages d’hélicoptères.

Cette expansion illustre le rôle croissant de l’Inde dans l’aéronautique mondiale, un marché en pleine croissance devenu stratégique pour l’innovation, la maintenance et la supply chain d’Airbus.

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Bonne nouvelle: le tourisme rapporte déjà plus d’un milliard de dinars

À fin février 2026, la Tunisie a encaissé 1 029,1 Mtnd de recettes touristiques. Selon la BCT, c’est 47,1 Mtnd de plus qu’à la même période en 2025. La progression est réelle et continue.

La saison estivale n’a pas encore démarré. Les chiffres actuels portent uniquement sur les deux premiers mois de l’année. La tendance reste encourageante.  

Les réserves en devises se renforcent

Les avoirs nets en devises de la BCT atteignent 25 184 Mtnd au 6 mars 2026. Il y a un an, ils étaient de 23 248,7 Mtnd. Le gain annuel est de +1 935,3 Mtnd.   

En jours d’importation, la couverture est de 106 jours. Elle était de 102 jours en 2025. Ce seuil est un indicateur de stabilité extérieure. Plus il est élevé, plus le pays dispose de marges de manœuvre.

Ce qu’il faut retenir

Les deux indicateurs progressent par rapport à 2025. Les recettes touristiques alimentent les entrées de devises. Les réserves couvrent confortablement plus de trois mois d’importations.

La BCT rappelle que les données du jour restent provisoires.

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Appel à candidatures: rejoignez la Live Week de Berlin et transformez vos idées en projets concrets

 

Le programme African‑German Young Leaders in Business 2026 est lancé pour sélectionner de jeunes dirigeants désireux de créer des projets concrets dans les domaines de la GreenTech et de l’économie durable. Il inclut une semaine intensive à Berlin et un suivi des collaborations internationales pour garantir un impact réel.

Ainsi, le programme rassemble 40 jeunes leaders d’Afrique et d’Europe, tous engagés dans l’innovation durable, l’entrepreneuriat et la transformation économique. Pendant la Live Week qui se tiendra du 14 au 18 septembre 2026 à Berlin, les participants prendront part à des ateliers pratiques, des tables rondes avec décideurs et des sessions de matchmaking ciblé, afin de transformer leurs idées en projets concrets et de trouver des partenaires et investisseurs.

Pourquoi participer? En premier lieu, le programme permet de tester des modèles économiques, d’accéder à de nouveaux marchés et de rencontrer des investisseurs potentiels. Par ailleurs, il offre l’occasion d’identifier des talents, de nouer des partenariats transcontinentaux et d’explorer des solutions innovantes pour la transition écologique. Enfin, le programme constitue un vivier de projets à fort impact et de startups prometteuses en Afrique et en Europe.

Concrètement, le programme couvre des secteurs comme les énergies renouvelables, ClimateTech, AgriTech, mobilité durable et gestion des ressources. De plus, les participants repartent avec un réseau stratégique, des compétences renforcées et des projets prêts à être mis en œuvre.

Par conséquent, il ne s’agit pas seulement d’une formation, c’est également une plateforme pour accélérer l’innovation et créer des partenariats durables.

Le programme African‑German Young Leaders in Business est une initiative de l’Allemagne et est financée par le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ).

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 1er avril 2026. 

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La plus grande compagnie aérienne d’Afrique a perdu 137 millions de dollars en une semaine…

La plus grande compagnie aérienne d’Afrique traverse une semaine catastrophique. En cause: le conflit au Moyen-Orient, qui paralyse une grande partie de son activité.

Ce que dit la compagnie

Ethiopian Airlines a perdu 137 millions de dollars. En une seule semaine. C’est son propre directeur commercial, Lemma Yadhecha, qui l’a annoncé publiquement.

La compagnie a dû suspendre ses vols vers dix destinations. Jusqu’à 15 vols par jour ont été annulés, rien que vers le Moyen-Orient et le Golfe.

Les destinations concernées

Les vols sont suspendus vers Dubaï, Abu Dhabi, Doha, Koweït, Bahreïn, Sharjah, Dammam, Mascate, Beyrouth et Tel Aviv. Aucune date de reprise n’a été fixée pour l’instant.

Avant la crise, la compagnie assurait par exemple trois vols par jour vers Dubaï, et deux vers Abu Dhabi. Tout est à l’arrêt depuis le 2 mars 2026.

Les chiffres qui font mal

Plus de 160 vols annulés par semaine. Entre 40 000 et 50 000 passagers bloqués chaque semaine. Et des pertes qui se décomposent ainsi: 135 millions de dollars sur les vols passagers; et 2 millions supplémentaires sur le fret.

Ce n’est pas qu’Ethiopian Airlines

Beaucoup d’autres compagnies sont dans la même situation. Emirates, Etihad, Qatar Airways, Turkish Airlines, Air France, British Airways, Lufthansa, KLM, Air Algérie… toutes ont suspendu leurs vols vers la région.

Le bilan est lourd à l’échelle mondiale: plus d’un million de voyageurs bloqués et plus de 20 000 vols cloués au sol depuis le 28 février 2026.

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Aéroport Tunis-Carthage: l’extension plutôt que le déménagement

L’aéroport de Tunis-Carthage restera à sa place. Et il va presque quadrupler sa capacité d’accueil.

Le ministère du Transport n’a pas publié de communiqué officiel sur le sujet. Selon la TAP, la décision a été confirmée en réponse à une question parlementaire du député Helmi Bou Sema à l’Assemblée des représentants du peuple.

C’est tranché. Le projet de construire un tout nouvel aéroport est abandonné. L’extension de Tunis-Carthage est retenue comme la solution pour les prochaines décennies.

Un chantier à 3 milliards de dinars

L’ambition est claire: passer de 5 à 18,5 millions de passagers par an d’ici 2031. L’aéroport pourrait rester en service bien au-delà de 2050.

Le projet est inscrit au budget de l’OACA pour 2026. L’enveloppe estimée est de 3 milliards de dinars tunisiens.

Concrètement, voici ce qui est prévu: une nouvelle salle d’embarquement de 11 millions de passagers, la rénovation et l’agrandissement de la salle actuelle pour atteindre 7 millions, une nouvelle tour de contrôle, un bâtiment technique, une unité anti-incendie, une centrale électrique et une station de pompage.

Le ministère envisage aussi de récupérer l’aéroport Enfidha-Hammamet à l’expiration de sa concession en 2047. Et de le relier à Tunis-Carthage par un train rapide.

Et les habitants autour de l’aéroport?

La question mérite d’être posée clairement.

Tripler la capacité d’un aéroport, c’est aussi tripler le nombre de vols. Pour les personnes qui vivent à proximité, cela veut dire plus de bruit — aux heures matinales, la nuit, toute l’année. Certaines familles subissent déjà des nuisances sonores quotidiennes importantes.

Aucun document officiel ne précise, pour l’heure, si le projet prévoit des mesures concrètes pour les protéger. Isolation des habitations, restrictions d’horaires de vols, mécanismes d’indemnisation — rien n’est encore mentionné. C’est une lacune que les autorités devront combler avant le lancement des travaux.

Sur le plan économique, le tableau est différent. Un aéroport plus grand, c’est plus d’emplois dans les métiers de l’aviation. Mais aussi plus d’activité pour les commerces, les hôtels, les transports et les entreprises de la région. L’extension représente une opportunité réelle, à condition qu’elle soit pensée pour tout le monde.

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