Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

INM: comment obtenir rapidement votre certificat intempérie pour être indemnisé. Détails

Les fortes intempéries qui ont secoué plusieurs régions du pays ces dernières semaines ont rappelé à chacun l’importance de disposer de documents officiels pour sécuriser ses biens. Dans ce contexte, l’Institut National de la Météorologie (INM) vient de clarifier et simplifier la procédure pour obtenir le certificat de conditions météorologiques extrêmes, intitulé “certificat d’intempérie”, indispensable pour les démarches auprès des compagnies d’assurance.

La démarche est désormais 100 % numérique et transparente, il suffit de remplir un formulaire PDF et de l’envoyer par email à l’adresse correspondant à sa gouvernorat. L’INM insiste sur le fait que la précision des informations fournies est essentielle pour éviter tout retard dans le traitement de la demande.

Voici les contacts régionaux pour l’envoi des demandes:

Wilaya E-mail Téléphone
Tunis et sa région admin@meteo.tn 70 247 740
Nabeul hassen.nasser@meteo.tn 72 269 174
Monastir subdivision.sousse@meteo.tn 70 247 776
Bizerte lotfi.moncer@meteo.tn 72 432 080
Sfax subdivision.sfax@meteo.tn 70 247 766
Jendouba subdivision.jendouba@meteo.tn 70 247 771

L’article INM: comment obtenir rapidement votre certificat intempérie pour être indemnisé. Détails est apparu en premier sur Managers.

CMF: le crowdfunding soumis aux nouvelles règles de lutte contre le blanchiment

Le Conseil du marché financier (CMF) vient de publier de nouvelles règles pour mieux protéger notre économie. L’idée est simple: bloquer plus efficacement l’argent sale et le financement du terrorisme.

Ce qui change concrètement

Le Crowdfunding entre dans la danse. Le règlement s’adapte aux nouvelles technologies. Désormais, le financement participatif (investissement en valeurs mobilières) est officiellement encadré par ces mesures de sécurité.  D’un autre coté, les institutions doivent maintenant adopter une approche graduée. Si le risque est élevé, la vigilance est maximale ; s’il est faible, les procédures sont simplifiées.

Les nouvelles obligations pour les acteurs financiers :

Pour transformer ces intentions en résultats concrets, le CMF impose désormais une véritable feuille de route aux acteurs financiers. Cela passe d’abord par un état des lieux régulier — une cartographie des risques — que chaque entité doit transmettre au régulateur. Mais l’aspect humain est aussi au cœur du dispositif : chaque institution doit désormais nommer un référent attitré, véritable pont avec la Commission de lutte contre le terrorisme (CNLCT), tout en garantissant que ses responsables de la conformité possèdent une expertise de haut niveau.

Au fond, le CMF change de posture : il ne se contente plus de surveiller de loin, il structure de l’intérieur. En instaurant cette culture de la gestion des risques et du contrôle permanent; la Tunisie muscle la crédibilité de sa place financière. C’est un signal fort envoyé aux investisseurs, locaux comme étrangers : ici, la transparence n’est pas une option, c’est la règle.

L’article CMF: le crowdfunding soumis aux nouvelles règles de lutte contre le blanchiment est apparu en premier sur Managers.

Sidi Bou Saïd : les autorités annoncent de nouvelles mesures de vigilance

Face au déluge qui s’abat sur la Tunisie depuis quelques jours, l’heure n’est plus à la simple observation. Vendredi 23 janvier, le Gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, a réuni en urgence la commission de prévention des catastrophes pour orchestrer une riposte immédiate. L’objectif est clair : anticiper plutôt que subir.

 

 

Priorité absolue à la colline de Sidi Bou Saïd

C’est le point chaud de cette crise. La mythique colline de Sidi Bou Saïd, fragilisée par les intempéries; fait l’objet d’une surveillance millimétrée. Dès ce dimanche 25 janvier, une mesure radicale entre en vigueur : les bus et poids lourds n’auront plus accès à la zone de l’abri de Sidi Azizi pour éviter de déstabiliser le sol.

Mais la sécurité humaine reste la priorité. Les autorités locales ont reçu l’ordre d’évacuer sans délai les habitations jugées instables. Pour les voisins, la consigne est à la “vigilance extrême” : au moindre signe de fissure, la municipalité doit être alertée.

Des actions concrètes sur le terrain

Pour éviter que la ville ne se transforme en piscine géante, le Gouverneur a tapé du poing sur la table:

Nettoyage express: accélération du curage des canalisations et des bassins de rétention.

Évacuation des eaux: libération des accès vers la mer et la sebkha de Sejoumi.

Tolérance zéro pour l’habitat vétuste: les bâtiments menaçant de s’effondrer seront évacués et démolis pour éviter tout drame.

Solidarité face au froid

Au-delà des infrastructures, cette réunion a rappelé l’importance de l’humain. En cette période de grand froid, les autorités s’organisent pour distribuer des aides aux familles les plus vulnérables.

La commission reste en état de veille permanente. Alors que le ciel reste menaçant, les équipes de secours sont prêtes à intervenir à chaque minute, rappelant que dans ces moments-là, la réactivité est notre meilleure alliée.

L’article Sidi Bou Saïd : les autorités annoncent de nouvelles mesures de vigilance est apparu en premier sur Managers.

La facturation électronique s’étend désormais aux prestataires de services

Conformément aux dispositions de l’article 53 de la loi de finances n°17 pour l’année 2025, le champ d’application de la facturation électronique est officiellement élargi pour inclure les opérations de prestation de services à compter du 1er janvier 2026.

Une extension majeure du champ d’application

Jusqu’à présent, l’usage obligatoire de la facture électronique était restreint aux transactions avec l’État, les collectivités locales, les entreprises publiques, ainsi qu’aux entreprises relevant de la Direction des Grandes Entreprises et certains secteurs spécifiques comme la vente de médicaments et de carburants entre professionnels.

Désormais, cette obligation touche de plein fouet les prestataires de services; qu’ils exercent cette activité à titre principal ou secondaire. Sont notamment concernés les personnes physiques et morales opérant dans le secteur des services; y compris les membres des professions libérales (soumis au régime des bénéfices non commerciaux) qui doivent désormais adapter leurs notes d’honoraires au format électronique.

Procédures techniques et rôle de «Tunisie Trade Net»

Le système repose sur la plateforme gérée par la société « Tunisie Trade Net » (TTN), chargée du traitement automatisé, de l’enregistrement et de la conservation des factures. Pour être conforme, une facture électronique doit comporter les mêmes mentions obligatoires qu’une facture papier; tout en intégrant une signature électronique et un cachet électronique visible.

Les entreprises doivent impérativement déposer une déclaration auprès des services fiscaux; accompagnée d’un certificat prouvant leur adhésion au réseau de facturation électronique.

Sanctions financières                         

L’adoption de ce système n’est pas seulement une question de modernisation, mais aussi une condition de déductibilité de la TVA. Pour exercer leur droit à déduction; les assujettis doivent détenir des factures ou notes d’honoraires conformes à la législation en vigueur.

Le non-respect de cette obligation expose les contrevenants à des sanctions strictes. La loi prévoit une amende fiscale allant de 100 à 500 dinars par facture émise au format papier alors qu’elle aurait dû être électronique; avec un plafond de 50 000 dinars par année civile.

Une mise en œuvre progressive et flexible

Consciente des défis techniques, l’administration fiscale a instauré une certaine souplesse pour la phase de transition. Les prestataires de services ayant déjà déposé une demande d’adhésion auprès de l’organisme agréé (TTN) mais n’ayant pas encore finalisé les procédures techniques sont autorisés à continuer provisoirement l’émission de factures papier.

Toutefois, il est rappelé que tous les prestataires légalement tenus d’adhérer au système doivent entamer leurs démarches sans délai afin de régulariser leur situation au sein du réseau. Certains documents spécifiques; tels que : les contrats, les relevés de compte ou les notes de débit dans des secteurs aux usages particuliers, restent pour l’instant hors du champ de la facturation électronique.

L’article La facturation électronique s’étend désormais aux prestataires de services est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: 145 millions de dinars pour la phase 2 du projet ELMED II

C’est un grand pas en avant pour la souveraineté énergétique de la Tunisie. Le jeudi 15 janvier 2026, un nouvel accord de financement de 43 millions d’euros (environ 145 millions de dinars) a été officialisé au ministère de l’Économie et du Plan. Ce partenariat entre la STEG et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD); marque le lancement de la deuxième phase du projet ELMED II; le pont électrique stratégique reliant la Tunisie à l’Italie.

Des infrastructures concrètes pour un réseau plus robuste

Ce financement va se traduire par des chantiers majeurs sur le terrain. D’une part, une “autoroute” électrique. Il s’agit de la création d’une ligne aérienne double de 400 kV reliant Grombalia 2 à Kandar sur 85 km. D’autre part, une connectivité accrue. On parle du déploiement de 20 km de lignes supplémentaires (225 kV) pour fluidifier le transport d’énergie autour de la station de Grombalia 2. L’objectif? Moderniser le réseau national pour qu’il soit capable de supporter de plus fortes charges et d’assurer un approvisionnement stable à travers tout le pays.

Un levier pour la transition écologique

Ce projet est aussi une pièce maîtresse de la stratégie énergétique tunisienne. En facilitant le transfert de l’électricité produite dans le Sud (notamment via le solaire) vers les zones de forte consommation au Nord, la Tunisie se donne les moyens de ses ambitions : atteindre 35 % de part de renouvelables d’ici 2030.

«Ce partenariat avec la BERD témoigne de la solidité de nos relations et de la confiance accordée à la STEG pour mener à bien des projets d’envergure nationale et régionale», a affirmé Faycel Tarifa, PDG de la STEG, lors de la signature; selon le communiqué officielle publié.

 

En consolidant cette interconnexion avec l’Europe; la Tunisie ne se contente pas de moderniser ses câbles; elle s’affirme comme un acteur clé de l’énergie en Méditerranée.

L’article Tunisie: 145 millions de dinars pour la phase 2 du projet ELMED II est apparu en premier sur Managers.

Publication des indicateurs d’activité trimestriels de la BIAT au 31 décembre 2025

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) publie ses indicateurs d’activité trimestriels arrêtés au 31 décembre 2025 qui font ressortir les résultats suivants :

  • Un PNB de 1 595,1 millions de dinars ;

  • Des charges opératoires de 724 millions de dinars ;

  • Des encours de dépôts de 22 291 millions de dinars ;

  • Des encours de crédits nets de 13 153,7 millions de dinars ;

  • Un coefficient d’exploitation de 45,4 %.

Les indicateurs d’activité de la BIAT au 31 décembre 2025 confirment la solidité des fondamentaux de la banque et la résilience de son modèle dans un contexte économique exigeant. Les performances enregistrées traduisent une dynamique commerciale soutenue, portée par la confiance renouvelée de ses clients, la rigueur de sa gestion et l’engagement constant de ses équipes.

Cette trajectoire s’inscrit dans une stratégie globale de croissance maîtrisée, fondée sur l’excellence opérationnelle, la proximité client et l’innovation. Elle conforte la position de la BIAT en tant qu’acteur bancaire de référence, capable d’allier performance financière et création de valeur durable.

Cette dynamique a été reconnue à travers plusieurs distinctions internationales reçues au cours de l’année 2025. La BIAT a été élue “Meilleure Banque en Tunisie” dans le programme Euromoney Awards for Excellence 2025 et s’est vu décerner le titre de « Meilleure Banque sur le marché de change en Tunisie » par Global Finance. D’autres récompenses attribuées par Capital Finance International sont venues saluer la qualité de sa gouvernance, la pertinence de sa stratégie de digitalisation ainsi que son engagement en faveur du développement des jeunes. La BIAT a également été distinguée par le prix “élu meilleur service client 2026” consacrant la qualité de son service et les efforts constants déployés pour placer l’expérience client au cœur de ses priorités stratégiques.

Au-delà de la performance financière, la BIAT poursuit le renforcement de son rôle d’acteur bancaire engagé dans l’inclusion économique et le développement régional. À ce titre, la banque a intensifié son accompagnement des sociétés communautaires, en mettant en place une plateforme digitale dédiée, conçue pour faciliter le traitement des dossiers, accélérer les circuits de décision et améliorer l’accès au financement. Cette initiative traduit la volonté de la BIAT d’apporter des solutions structurées et adaptées aux nouveaux modèles entrepreneuriaux à fort impact territorial.

Cette approche orientée accompagnement et création de valeur s’est également traduite par l’organisation des rencontres annuelles dédiées à la clientèle Entreprises à Sousse et à Sfax, devenues une tradition favorisant un dialogue direct avec les acteurs économiques régionaux et renforçant les relations de partenariat sur le long terme.

Parallèlement, la BIAT poursuit avec constance sa transformation digitale, à travers l’enrichissement continu de ses plateformes MyBIAT et MyBIAT Corporate, visant à offrir des parcours clients fluides, sécurisés et performants. Cette évolution s’accompagne de la modernisation progressive du réseau commercial avec plus de 70 agences rénovées à fin 2025 selon le nouveau concept qui allie innovation, modernisation, efficacité opérationnelle, qualité de service et intégration des usages digitaux.

Forte de ces avancées, la BIAT aborde les prochaines échéances avec confiance et discipline stratégique, déterminée à consolider sa position de banque universelle de référence et à poursuivre son rôle d’accompagnateur responsable et durable de l’économie tunisienne.

 

L’article Publication des indicateurs d’activité trimestriels de la BIAT au 31 décembre 2025 est apparu en premier sur Managers.

L’institut MILA crée un fonds de 100 M$ pour soutenir plus de 55 startups en IA

Le Canada intensifie son soutien à l’innovation en intelligence artificielle (IA). L’institut de recherche Mila, reconnu parmi les leaders mondiaux du domaine, s’allie à Inovia Capital, principal investisseur canadien en logiciels, pour lancer le Fonds Venture Scientist.

Plus de 55 startups early-stage AI, issues du vivier scientifique canadien sont ciblées, incluant des institutions à savoir l’Université de l’Alberta, l’Université de Colombie-Britannique, l’Université McGill, l’Université de Montréal, l’Université de Toronto et l’Université de Waterloo.

L’objectif du fonds est de lever 100 millions de dollars américains, avec pour ambition de transformer l’expertise académique et les découvertes en IA en entreprises durables et à fort impact. Et ce, tout en réduisant l’écart entre l’excellence scientifique du Canada et le financement disponible.

Selon Mila, malgré le fait que le Canada regroupe environ 10 % des meilleurs talents mondiaux en recherche sur l’IA, le pays attire moins de 2 % des investissements mondiaux en capital-risque dans ce secteur.

L’article L’institut MILA crée un fonds de 100 M$ pour soutenir plus de 55 startups en IA est apparu en premier sur Managers.

BIAT: le PNB en hausse de 7,8 % à fin 2025

L’année 2025 se termine sur une dynamique globalement positive pour la BIAT. La banque affiche une belle vitalité, portée par un Produit net bancaire (PNB) qui franchit la barre des 1.595,1Mtnd, soit une progression de 7,8 % en un an.

Cette solidité repose sur un cocktail financier équilibré : si les revenus du portefeuille titres et les opérations financières constituent le moteur principal (46,5 % des revenus), la marge d’intérêts et les commissions continuent de jouer un rôle de piliers essentiels.

Côté gestion, la BIAT garde le cap malgré une légère hausse des charges opératoires (+8,9 %). Le coefficient d’exploitation s’établit à 45,4 %, signe d’une maîtrise des coûts qui reste globalement sous contrôle dans un environnement en mouvement. Enfin, la confiance des clients est au rendez-vous : les dépôts ont bondi de plus de 7 %, portés par un engouement marqué pour l’épargne.

L’article BIAT: le PNB en hausse de 7,8 % à fin 2025 est apparu en premier sur Managers.

Oscars 2026: Kaouther Ben Hania, première femme arabe à atteindre 3 nominations

La réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania atteint un nouveau sommet dans sa carrière. Son dernier film, The Voice of Hind Rajab, figure parmi les cinq finalistes pour l’Oscar du Meilleur film international à la 98ᵉ cérémonie des Academy Awards, selon l’annonce officielle de l’Académie des arts et des sciences du cinéma.

Dans cette catégorie, le film tunisien est en compétition avec quatre autres productions internationales: le brésilien “The Secret Agent”, l’espagnol “Sirât”, le français “It Was Just an Accident” et le norvégien “Sentimental Value”. 

Le vote pour désigner les finalistes s’est déroulé du 12 au 16 janvier 2026, et la liste officielle des nominations a été rendue publique le 22 janvier. Pour cette 98ᵉ édition des Oscars, 24 catégories seront récompensées, avec cinq nominés par catégorie, sauf pour celle du Meilleur film, qui comptera dix candidats.

La cérémonie aura lieu le 15 mars 2026 au Dolby Theatre d’Hollywood, à Los Angeles, et sera retransmise en direct sur ABC, avec une diffusion prévue dans plus de 200 pays.

Avec cette nomination, Kaouther Ben Hania rejoint Rachid Bouchareb, réalisateur franco-algérien, au rang des réalisateurs arabes les plus nominés aux Oscars, chacun comptant trois nominations à leur actif. Elle devient, ainsi, la première femme arabe à être nommée trois fois par l’Académie. Pour Ben Hania, cette reconnaissance s’ajoute à ses succès précédents avec The Man Who Sold His Skin (2021) et Four Daughters (2024).

 

 

L’article Oscars 2026: Kaouther Ben Hania, première femme arabe à atteindre 3 nominations est apparu en premier sur Managers.

PGH: le chiffre d’affaires s’élève à 1 086 millions de dinars à fin 2025

Le groupe Poulina holding termine l’année 2025 sur une note encourageante. Selon les derniers indicateurs, tous les moteurs de l’activité — chiffre d’affaires, production et investissements — sont au vert, confirmant une dynamique de développement solide.

Un chiffre d’affaires porté par l’international

À la clôture du quatrième trimestre, le chiffre d’affaires s’établit à 1 086 millions de dinars, soit une progression de 8,7 % par rapport à l’an dernier.

L’export, c’est le grand point fort de cette fin d’année avec une envolée de 15% des ventes à l’international. Les marchés extérieurs s’affirment plus que jamais comme le pilier de la croissance.

Le marché local n’est pas en reste et affiche une hausse robuste de 8%.

Une production qui monte en puissance

Pour soutenir cette demande, l’outil de production a tourné à plein régime. La valeur de la production atteint 1 085 millions de dinars (+7 %), preuve que l’entreprise a su gagner en efficacité opérationnelle pour servir ses clients, en Tunisie comme à l’étranger.

Investir aujourd’hui pour gagner demain

L’entreprise ne se contente pas de gérer l’existant: elle prépare l’avenir. Avec 187 millions de dinars injectés dans la modernisation et l’extension de ses capacités au 31 décembre, l’effort d’investissement est massif.

Le défi du financement

Évidemment, cette phase d’expansion a un coût. L’endettement a progressé de 13,7 % pour atteindre 1 228 millions de dinars.

Si les crédits à long terme augmentent raisonnablement (+7 %), on note une poussée plus forte des crédits à court terme (+23 %).

Cette structure montre un besoin de trésorerie accru pour financer le cycle d’exploitation et la croissance rapide de l’activité.

L’article PGH: le chiffre d’affaires s’élève à 1 086 millions de dinars à fin 2025 est apparu en premier sur Managers.

La SAM anticipe une reprise en 2026

L’Atelier du Meuble intérieurs vient de lever le voile sur ses indicateurs d’activité pour la fin d’année 2025. Le constat est celui d’une année de résistance.

Le chiffre d’affaires global de la société s’est établi à 23,2 millions de dinars, marquant un recul de 8% sur un an. Cette baisse se ressent également au niveau du groupe, dont les revenus consolidés atteignent 27,3 millions de dinars.

Pour comprendre cette tendance, il faut regarder vers l’international. L’année 2024 avait été dopée par une performance exceptionnelle sur le marché libyen, qui portait à lui seul plus de la moitié des exportations. En 2025, sans ce contrat d’envergure, les chiffres ont mécaniquement retrouvé un niveau plus standard, impactant par ricochet la performance globale. Sur le plan national, la résistance est plus marquée, avec une légère baisse de 4% du chiffre d’affaires local (22,4 millions de dinars).

Une stratégie de prudence et d’anticipation

Face à ces vents contraires, la direction a opté pour une gestion rigoureuse. On observe notamment un net coup de frein sur les investissements, qui chutent de 28 %. Une décision réfléchie qui traduit une volonté de naviguer avec prudence dans un climat d’incertitude.

Parallèlement, si l’endettement a progressé de 28 % pour atteindre 983 000 Ktnd, il ne s’agit pas d’une dette subie. Ce recours au crédit à court terme a été spécifiquement utilisé pour gonfler les stocks. L’objectif est clair : être prêt à livrer les commandes dès les premières lueurs de 2026.

2026 dans le viseur                   

Si 2025 fut une année de transition, l’horizon s’éclaircit déjà. Le management affiche une confiance solide, portée par un carnet de commandes qui dépasse les 7 millions de dinars. Ce réservoir de projets est un signal fort qui devrait permettre à l’Atelier du Meuble Intérieurs de retrouver une dynamique de croissance dès le premier semestre de la nouvelle année.

L’article La SAM anticipe une reprise en 2026 est apparu en premier sur Managers.

Facture électronique: les députés parviendront-ils à amender l’article 53?

Depuis le 1er janvier 2026, l’obligation de facturation électronique s’applique à toutes les prestations de services, touchant un large éventail de secteurs, dont les professions libérales, les opérateurs de télécommunications, les compagnies d’assurance, l’hôtellerie, le transport… Face à cette extension, plusieurs députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont déposé, le 22 janvier 2026, une proposition de loi visant à amender l’article 53 de la loi n°17 de 2025 relative à la loi de finances 2026. Selon eux, l’obligation pourrait poser des difficultés pour de nombreux acteurs économiques, rapporte l’agence TAP. Cette question a suscité de vifs débats parmi les parlementaires et les acteurs économiques. Selon la même source, la proposition d’amendement, déposée peu après l’entrée en vigueur de l’obligation de facturation électronique et à la suite des longs échanges parlementaires autour de la loi de finances 2026, vise à restreindre temporairement le champ d’application de cette obligation. Dans un premier temps, elle ne concernerait que les prestations de services fournies par les entreprises relevant de la direction des grandes entreprises, conformément à la législation en vigueur.

L’amendement prévoit également d’instaurer un principe de progressivité dans la généralisation de la facturation électronique, permettant ainsi à l’administration fiscale de parachever ses préparatifs techniques et organisationnels avant une mise en œuvre à grande échelle.

Conformément à cette proposition d’amendement, les ministères en charge des Finances, de l’Économie, du Commerce et des Technologies de la communication sont tenus de produire un rapport conjoint, que le gouvernement devra transmettre à l’ARP dans un délai maximum de 30 jours. Ce rapport devra inclure:

  • une évaluation du niveau de préparation technique et organisationnelle pour la mise en place d’un système de facturation électronique des biens et services,

  • une estimation des coûts financiers, ainsi que des besoins en infrastructures et en ressources humaines pour l’extension progressive de la facturation électronique aux activités de prestation de services.

Il devra également comporter une analyse des dispositifs de protection des données personnelles et des informations comptables et professionnelles ainsi qu’une proposition de calendrier réaliste et progressif pour la généralisation de la facturation électronique dans le secteur des services.

Selon la source citée, les députés estiment que la généralisation de la facturation électronique s’inscrit, sur le fond, dans une démarche légitime de modernisation de l’administration fiscale et de renforcement de la transparence. Ils considèrent néanmoins que l’extension immédiate de cette obligation à l’ensemble des prestataires de services apparaît difficilement applicable dans les conditions actuelles. À dire vrai, ils mettent en avant plusieurs insuffisances structurelles, notamment l’absence d’un dispositif national unifié capable de gérer la diversité des métiers et des modèles économiques du secteur des services. Ils pointent également les limites de l’écosystème numérique existant, marqué par un manque d’infrastructures adaptées, mais aussi par l’insuffisance des mécanismes de formation et d’accompagnement technique à destination des opérateurs économiques.

Dans ce contexte, les parlementaires alertent sur le risque de voir cette obligation se transformer en une charge administrative supplémentaire, difficile à assumer pour de nombreux acteurs, en particulier les PME et les professions libérales, souvent dépourvues des ressources humaines et technologiques nécessaires pour opérer une transition rapide vers la facturation électronique.

Les signataires de l’amendement critiquent par ailleurs l’approche retenue par l’article 53, qu’ils jugent incompatible avec le principe de progressivité, pilier des réformes fiscales modernes. En imposant les mêmes exigences à l’ensemble des entreprises, le texte ne distingue pas entre les grandes structures, mieux préparées à absorber ces changements, et les acteurs économiques plus modestes, exposés à des contraintes bien plus importantes.

En outre, les députés estiment que toute réforme imposant de nouvelles obligations doit être accompagnée des conditions objectives permettant son application effective. À défaut, préviennent-ils, la facturation électronique pourrait être perçue non pas comme un outil d’accompagnement et de modernisation, mais comme un instrument coercitif, susceptible d’affaiblir la confiance des contribuables et de compromettre les objectifs mêmes de la réforme fiscale.

Enfin, les députés insistent sur la nécessité de protéger les données personnelles et professionnelles et précisent que l’amendement vise à instaurer un déploiement progressif et sécurisé de la facturation électronique, conciliant efficacité fiscale, protection du tissu économique et confiance entre administration et acteurs économiques.

L’article Facture électronique: les députés parviendront-ils à amender l’article 53? est apparu en premier sur Managers.

Le “Made in China” séduit de plus en plus l’Algérie et le Maroc

Le “Made in China” ne se contente plus d’être une étiquette familière; il est devenu le moteur silencieux des économies maghrébines. Selon le dernier rapport 2026 de The African Exponent, basé sur les données douanières les plus récentes, le Maroc et l’Algérie s’imposent désormais comme des piliers de la stratégie d’exportation de Pékin sur le continent.

Un duo de tête qui bouscule les chiffres

Si les géants comme l’Afrique du Sud ou le Nigeria conservent la tête du peloton, le Maroc et l’Algérie affichent une vitalité impressionnante dans leurs échanges avec l’Empire du Milieu.

Le Maroc mène la danse avec 2,4 milliards de dollars d’importations chinoises, soit une accélération fulgurante de +21 % en un an. L’Algérie suit de près avec 2,1 milliards de dollars, portée par une croissance solide de 18 %.

Ces chiffres ne sont pas que des statistiques : ils témoignent d’une dépendance mutuelle croissante et d’une intégration logistique de plus en plus fine.

Dans les conteneurs : que reçoit-on vraiment ?               

Loin de se limiter aux simples gadgets, l’offre chinoise s’est sophistiquée pour répondre aux besoins structurels de la région. Le panier de marchandises se divise en quatre piliers :

Le numérique et la mobilité : Smartphones et infrastructures de télécommunications indispensables à la connectivité urbaine.

L’industrie lourde : Grues, excavatrices et tracteurs qui construisent les routes et les villes de demain.

Le quotidien : Textile, électroménager et biens de consommation courante.

La maintenance : Pièces détachées pour maintenir à flot les parcs automobiles et agricoles.

Cette diversification montre que la Chine irrigue aussi bien le confort des ménages que les grands chantiers publics, s’inscrivant ainsi durablement dans le paysage économique local via les “Nouvelles Routes de la Soie”.

La Tunisie ?

Si le Maroc et l’Algérie confirment leur position, la Tunisie, bien qu’elle ne figure pas dans ce top 10 continental 2026, connaît une croissance rapide de ses importations chinoises.

En l’espace de sept mois seulement, les exportations chinoises vers la Tunisie ont franchi la barre des 6,5 milliards de dinars (environ 1,92 milliard d’euros). Ce bond spectaculaire a permis à Pékin de réaliser l’impensable : détrôner les partenaires historiques qu’étaient la France et l’Italie.

Pour la Tunisie, ce virage vers l’Est marque une profonde transformation de ses chaînes d’approvisionnement. Qu’il s’agisse de composants électroniques ou de biens manufacturés, le pays semble avoir trouvé en la Chine un fournisseur dont la compétitivité bouscule les vieux schémas européens.

 

L’article Le “Made in China” séduit de plus en plus l’Algérie et le Maroc est apparu en premier sur Managers.

Nouveaux prêts sans garantie de la BTS: qui sont concernés?

Après les pluies intenses qui ont touché plusieurs régions de la Tunisie, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) a décidé de passer à l’action. Ce 23 janvier 2026, elle lance un programme de soutien concret pour aider les petits exploitants à transformer ces aléas climatiques en opportunités, notamment pour les cultures maraîchères.

L’idée est de simplifier la vie de ceux qui nous nourrissent. La BTS débloque une enveloppe de 12 millions de dinars avec des conditions pensées pour le terrain:

Zéro barrière: des prêts octroyés sans garanties et sans apport personnel.

Montant: jusqu’à 10 000 dinars par agriculteur.

Souplesse: un remboursement sur 3 ans, avec un délai de grâce (période de différé) adapté à votre rythme de production.

Qui est concerné?            

Le programme se concentre sur six gouvernorats particulièrement actifs: Nabeul, Monastir, Bizerte, l’Ariana, La Manouba et Ben Arous.

Pour que ce soutien soit vraiment utile, les équipes de la BTS travailleront main dans la main avec les techniciens du ministère de l’Agriculture. Des visites de terrain seront organisées pour comprendre les besoins réels de chaque exploitation.

Comment en bénéficier?

Pas de temps à perdre! Les dossiers peuvent être déposés dès ce lundi 26 janvier 2026, et vous avez jusqu’à la fin du mois de mars pour vous manifester auprès de votre agence BTS locale.

 

L’article Nouveaux prêts sans garantie de la BTS: qui sont concernés? est apparu en premier sur Managers.

Dans quels pays la facture électronique marche le plus et pourquoi ?

 

 

 

Oubliez la paperasse et les classeurs poussiéreux. Aux quatre coins du globe, la facture électronique n’est plus une option, mais une arme de précision au service de la transparence et de l’efficacité économique. Si certains pays tâtonnent encore, d’autres ont déjà transformé l’essai avec brio. Voyage au cœur d’une transformation numérique qui redessine les règles du jeu fiscal.

L’Europe aux avant-postes: l’Italie et le Danemark

L’Italie fait figure de premier de la classe. Depuis 2019, le «Sistema di Interscambio» (SDI) est devenu le passage obligé pour toutes les transactions. Le résultat? Une chute spectaculaire de la fraude à la TVA. Selon le ministère de l’Économie et des Finances, la recette du succès italien tient en trois mots: centralisation, automatisation et fermeté législative.

De son côté, le Danemark a misé sur l’ouverture. Selon la Danish Agency for Digitisation, dès 2005, Copenhague a imposé le système NemHandel. Ici, pas de barrières, mais des standards ouverts et une interopérabilité totale. Le Danemark prouve que la simplicité technologique est le meilleur moteur de l’adoption massive.

Le modèle latino-américain: le contrôle en temps réel

Si vous cherchez la rigueur fiscale, regardez vers l’Amérique latine. Selon plusieurs sources, le Chili, le Mexique et le Brésil ne se contentent pas de recevoir des factures: ils les valident en direct.

Au Chili, le fisc valide chaque document avant même qu’il ne soit envoyé au client. Pas de validation, pas de vente.

Au Mexique, le système CFDI centralise et stocke chaque transaction, permettant au fisc de repérer les anomalies à la vitesse de l’éclair.

Au Brésil, le contrôle est préventif. L’État agit comme un tiers de confiance qui garantit la traçabilité de chaque flux financier.

L’Inde: la force de la progressivité

L’Inde a choisi une approche plus pédagogique. Intégrée au système de la GST (taxe sur les biens et services), la facture électronique y a été déployée par paliers. Cette stratégie a permis aux PME de s’adapter sans heurts, prouvant qu’une transition numérique réussie est avant tout une transition humaine et rythmée.

Pourquoi ça marche? Les 4 piliers de la réussite

D’après le rapport global OpenText 2025, les pays qui tirent leur épingle du jeu partagent des points communs essentiels:

  1. Une loi claire: une obligation nationale sans zones d’ombre.
  2. Le “Direct-to-Tax”: une connexion sans intermédiaire entre l’entreprise et l’administration.
  3. L’automatisation: moins de saisie manuelle signifie moins d’erreurs et plus de productivité pour les entreprises.
  4. La standardisation: des formats communs (comme le réseau européen PEPPOL utilisé par la Pologne ou la Belgique) pour faciliter les échanges internationaux.

L’article Dans quels pays la facture électronique marche le plus et pourquoi ? est apparu en premier sur Managers.

Des Tunisiens à l’honneur dans le top 15 des startups deeptech françaises

Le secteur des startups deeptech en France continue de se développer en 2026. La plateforme internationale F6S, spécialisée dans le suivi et la promotion des jeunes entreprises innovantes, a publié sa sélection des 15 startups les plus prometteuses. Ces sociétés, actives dans des domaines allant de l’intelligence artificielle à l’énergie renouvelable, témoignent de la vitalité et de la créativité de l’écosystème technologique européen.

Parmi elles, Mobility-Metrix, basée à Aubagne, se distingue avec sa plateforme d’intelligence de la mobilité, capable d’analyser et de piloter tous types de déplacements, du vélo aux transports collectifs. À Marseille, Guepard propose une solution pour simplifier la gestion et l’automatisation des bases de données. À Toulouse, Agri Safe (classé 3e), fondée par le Tunisien Mohamed Mekki Maalej, développe un système d’irrigation intelligent destiné aux exploitations agricoles, permettant un usage optimisé de l’eau et des engrais.

Le classement F6S met également en lumière des startups spécialisées dans l’intelligence artificielle et les données synthétiques, comme Narraitio et UncovAI, ainsi que dans les énergies renouvelables avec Sweetch Energy et HYCCO, qui développent respectivement des solutions basées sur l’énergie osmotique et des piles à hydrogène ultra-légères pour l’aviation.

On trouve aussi au classement Monsapo, startup tunisienne installée à Paris et classée 9e. Elle révolutionne la gestion des déchets grâce à sa machine “Sapocircle”, qui transforme l’huile de cuisson usagée en produits de nettoyage écologiques directement sur site. Cette innovation permet de réduire les coûts, d’assurer la conformité réglementaire et de limiter l’impact environnemental. “Les clients peuvent économiser plus de 50% sur leurs fournitures de nettoyage avec un retour sur investissement en seulement 18 mois. Grâce à un suivi à distance et des données en temps réel, Monsapo aide les entreprises à prendre des décisions durables, se positionnant comme un acteur majeur de la deeptech verte”, indique la startup.

Les autres startups de la liste, on trouve: Zoī. , AI Verse, Skilit.io, Alw finance & innovation, Unlimited Driving Corporation (UDC), Karavela, Izonics.

L’article Des Tunisiens à l’honneur dans le top 15 des startups deeptech françaises est apparu en premier sur Managers.

François Sobien nommé CEO de Talan Group

Le groupe international de conseil et d’expertises technologiques, Talan, a annoncé la nomination de François Sobien au poste de Chief Executive Officer (CEO). Il prend la tête d’un ensemble présent dans 22 pays sur cinq continents, engagé dans une phase stratégique de consolidation et d’accélération de sa croissance.

Dans ses nouvelles fonctions, François Sobien pilotera l’ensemble des activités du groupe, du conseil à la technologie, en passant par la data et l’intelligence artificielle. Sa mission? Renforcer la cohérence des offres de Talan et accompagner l’évolution du groupe sur des marchés de plus en plus concurrentiels et innovants.

Arrivé chez Talan en 2024 en tant que CEO des activités de conseil, François Sobien dispose de 28 ans d’expérience dans le conseil en management et en technologies. Son parcours l’a conduit à intervenir dans des secteurs exigeants tels que l’aéronautique, la défense, le transport et la logistique. Ancien Partner de McKinsey & Company pendant plus de 10 ans, il y a conduit plus de 100 projets majeurs, principalement centrés sur la supply chain et les fonctions industrielles. Il a également exercé des responsabilités de direction chez PwC, après l’acquisition de PRTM Management Consultants, et accompagné des entreprises issues de domaines variés, allant des biens de consommation au luxe, en passant par la pharmacie. Il a débuté sa carrière chez Manugistics et PEA Consulting, où il a forgé son expertise en conseil opérationnel.

“The future belongs to those with bold ambition and a competitive edge”, a-t-il déclaré.

Le nouveau CEO a tenu à saluer la confiance accordée par les fondateurs de Talan, Mehdi Houas et Philippe Cassoulat, ainsi que le soutien de Karim Saddi et du fonds TowerBrook. Il s’appuiera sur des équipes internationales reconnues pour leur forte culture client et leur capacité d’innovation.

Un nouveau chapitre s’ouvre pour Talan Group.

 

L’article François Sobien nommé CEO de Talan Group est apparu en premier sur Managers.

L’EBE de Sotetel atteint 9,2 Mtnd à fin 2025

Après un début d’année plutôt timide, la Société tunisienne d’entreprises de télécommunications (Sotetel) a opéré un véritable redressement spectaculaire en fin d’exercice. Les indicateurs du quatrième trimestre 2025 révèlent une accélération majeure.

Le dernier trimestre a été le véritable moteur de l’année. Avec un chiffre d’affaires bondissant de 33,5% atteignant 29,7 millions de dinars, la Sotetel a non seulement rattrapé son retard du premier semestre, mais a aussi franchi un cap symbolique.

Sur l’ensemble de l’année, les revenus atteignent le niveau record de 77,6 Mtnd (+8% par rapport à 2024). Cette performance s’explique par une relance commerciale agressive et la montée en puissance de projets stratégiques durant la période charnière de fin d’année.

Une rentabilité qui retrouve des couleurs

La santé opérationnelle de l’entreprise suit la même courbe ascendante. Le résultat opérationnel (EBITDA) du dernier trimestre a grimpé de 41,2%, s’établissant à 6,1 Mtnd.

En cumul annuel, l’EBITDA progresse à 9,16 Mtnd, confirmant la solidité du modèle économique de la Sotetel malgré un contexte de coûts croissants.

Une gestion maîtrisée face aux défis structurels

Malgré une hausse globale des charges d’exploitation (+8,5%), la Sotetel affiche une gestion cohérente avec son volume d’activité.

Sur le plan des investissements projets, la hausse des achats consommés (+8,2%) traduit simplement le lancement de nouveaux chantiers nécessitant d’importantes livraisons d’équipements.

Concernant le capital humain, les charges de personnel ont augmenté de 11%, un investissement nécessaire lié au renforcement des équipes et aux nouvelles dispositions légales et salariales.

Par rapport à l’équilibre financier, si les frais financiers ont légèrement augmenté, ils sont en grande partie compensés par une excellente performance des produits financiers (+21,9%).

En résumé, la Sotetel boucle l’année 2025 sur une note extrêmement positive. La capacité de l’entreprise à mobiliser ses équipes opérationnelles pour réaliser un “sprint final” aussi efficace témoigne de sa réactivité et de sa solidité sur le marché des télécommunications.

 

L’article L’EBE de Sotetel atteint 9,2 Mtnd à fin 2025 est apparu en premier sur Managers.

TPR affiche une croissance à deux chiffres à fin 2025

Tunisie Profilés Aluminium (TPR) confirme sa bonne santé. Selon les derniers indicateurs publiés par le CMF, l’entreprise boucle l’exercice 2025 avec un chiffre d’affaires global de 233,4 millions de dinars, marquant une progression solide de 11% sur un an.

Le marché local, véritable moteur de croissance       

C’est sur ses terres que TPR a puisé sa force cette année. Porté par un réseau de distribution plus dense et une stratégie commerciale affinée, le chiffre d’affaires en Tunisie a bondi de 15% sur l’année pour atteindre 148,6 millions de dinars.

Le dernier trimestre a été particulièrement dynamique avec une accélération de 16% des ventes locales. Cette performance montre que l’offre de TPR répond précisément aux attentes du marché tunisien.

Export

À l’international, le bilan reste positif bien que plus contrasté. Si le dernier trimestre a connu un léger repli de 7% dû à une conjoncture mondiale plus rigoureuse, la tendance annuelle reste verte avec une hausse de 5% des exportations (84,8 millions de dinars). La fidélité des partenaires étrangers a permis de limiter l’impact des tensions économiques globales.

Un outil industriel qui tourne à plein régime

La stratégie commerciale s’appuie sur une production performante:

  • Hausse de 12% de la production (238,6 Mtnd).
  • Optimisation de l’outil industriel et renforcement des équipes.
  • Maîtrise financière: bien que l’endettement progresse légèrement (+3%), la structure financière reste sous contrôle, tandis que les investissements ont été rationalisés (13,4 Mtnd).

La force du groupe

À l’échelle du groupe, les résultats sont encore plus impressionnants. Le chiffre d’affaires consolidé grimpe de 17% pour atteindre 375,8 millions de dinars.

Le point fort: les filiales à l’étranger ont joué un rôle de catalyseur, propulsant les ventes à l’export du groupe de 22%.

En somme, TPR prouve sa capacité à naviguer en eaux troubles. En s’appuyant sur un ancrage local fort et une force de frappe internationale portée par ses filiales, le groupe termine 2025 avec une trajectoire de croissance confirmée.

L’article TPR affiche une croissance à deux chiffres à fin 2025 est apparu en premier sur Managers.

❌