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Tunisie: vers le recrutement de nouveaux diplômés par les entreprises privées

À partir du 1er janvier 2026, les entreprises privées qui recrutent des diplômés de l’enseignement supérieur bénéficieront d’une prise en charge partielle ou totale de la contribution patronale au régime légal de sécurité sociale.

Le dispositif fonctionne selon un barème dégressif sur 5 ans:

  1. 100 % la première année

  2. 80 % la deuxième année

  3. 60 % la troisième année

  4. 40 % la quatrième année

  5. 20 % la cinquième année

Concrètement, l’État prend en charge progressivement les cotisations sociales, réduisant ainsi le coût du recrutement pour les employeurs et encourageant l’embauche de profils qualifiés.

Cette mesure a été introduite dans le cadre de l’article 13 de la loi de finances 2026 et s’inscrit dans la modification de l’article 17 de la loi n° 94-28 du 21 février 1994 portant Code de la Sécurité Sociale, qui prévoit désormais un dispositif spécifique d’exonération des cotisations patronales pour les jeunes diplômés embauchés dans le secteur privé.

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Tempête Harry en Tunisie : les voitures électriques ne sont pas sorties de leurs garages hier ?

On les voit de plus en plus sur nos routes. Aujourd’hui, même si vous entrez chez un concessionnaire avec l’idée précise d’acheter une voiture essence ou diesel, le discours change vite. On vous parle économies à la pompe, protection de la planète et technologies futuristes. Mais au-delà du marketing, qu’en est-il vraiment ? Surtout quand la météo s’en mêle, comme lors du passage récent de la tempête Harry.

Une question brûle les lèvres de nombreux conducteurs : nos voitures électriques sont-elles vraiment prêtes à affronter nos routes, souvent fragiles face aux intempéries ?

Face à l’eau : Électrique vs Thermique

Pour y voir plus clair, nous avons interrogé Mohamed Nouichi, l’un des rares experts certifiés en mécanique électrique en Tunisie. Son constat est simple : l’eau est l’ennemie de tous, mais les conséquences ne sont pas les mêmes.

Le thermique, c’est le terrain connu. Si l’eau s’infiltre, les dégâts peuvent être impressionnants, mais ils sont rarement insurmontables.

« Même dans le pire des cas, on arrive à réparer sans que les factures n’atteignent des sommets délirants», nous confie l’expert. Une intervention classique, et la voiture repart.

L’électrique : Halte aux idées reçues ! Non, vous ne risquez pas l’électrocution sous une averse. Les batteries sont parfaitement étanches et les bornes de recharge sont conçues pour fonctionner en toute sécurité, même sous la pluie.

Le vrai point de rupture ? C’est quand l’eau monte vraiment. Si le pack de batteries est immergé, la situation bascule. En Tunisie, une batterie endommagée par l’eau est souvent irréparable. Il faut la changer intégralement. Résultat : une facture exorbitante et une attente interminable pour importer la pièce.

 

 

Le maillon faible: l’infrastructure, pas la voiture

Mohamed Nouichi est formel : les voitures vendues en Tunisie sont d’excellente qualité. Ce n’est pas la technologie qui pose problème, mais tout ce qu’il y a autour.

« Le mécanicien n’a pas toujours les outils spécifiques, et les conditions de sécurité pour intervenir sur ces systèmes haute tension manquent cruellement».

Le constat est sans appel:

  1. Le manque de bras : Trop peu de techniciens sont formés à cette nouvelle ère.
  2. La logistique : Les pièces de rechange mettent trop de temps à arriver.
  3. Le réseau de recharge : Si les bornes fleurissent dans les grandes villes, elles se font rares dès que l’on s’aventure à l’intérieur du pays. En cas d’urgence ou de route coupée par les eaux, cela peut devenir un vrai casse-tête.

 

Sommes-nous vraiment prêts ?

En comparant avec des pays comme la Suisse, où l’écosystème électrique est parfaitement huilé, Mohamed Nouichi résume bien le décalage tunisien : « Nous avons la technologie, mais pas encore l’environnement qui va avec».

Passer à l’électrique, ce n’est pas seulement acheter une voiture silencieuse. C’est avoir besoin d’un réseau solide, de spécialistes locaux et d’une logistique qui suit. Sans cela, l’avantage écologique peut vite se transformer en stress quotidien.

Le mot de la fin

Aujourd’hui, si vous roulez beaucoup et que vous craignez les aléas de nos routes, la voiture thermique reste la valeur refuge, la plus facile à remettre sur pied après un imprévu. L’électrique, elle, est parfaite pour un usage urbain bien défini, à condition d’avoir un point de recharge fiable et un bon SAV à proximité.

La question n’est donc pas de savoir si l’électrique est “mieux” que le thermique, mais de savoir si notre pays est prêt à l’accompagner. Et pour l’instant, la réponse demande encore un peu de patience.

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La Transtu assure les déplacements par bus, en attendant le retour des métros

Les fortes pluies ont provoqué des accumulations d’eau sur les voies ferroviaires, perturbant temporairement le métro léger et le TGM. Pour garantir la mobilité des usagers, la Transtu a déployé des bus de substitution sur les lignes les plus touchées.

Voici la liste des lignes desservies par bus:

  • Métro ligne 2: Jean Jaurès-terminus

  • Métro ligne 4: Bab Saadoun-Slimane Kahia

  • Métro lignes 3 et 5: Bab Saadoun -El Intilaka

  • Métro ligne 6 ligne de bus n°24 prolongée jusqu’à Barcelone

  • TGM: renforcement de la ligne de bus n°347

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Plusieurs routes rouvertes après les fortes pluies en Tunisie

On sait tous que les fortes pluies ont touché une grande partie de la Tunisie et fait parler d’elles dans tous les médias, radios et journaux. Plusieurs photos, montrant des routes inondées et des véhicules bloqués, ont fait le tour des médias et témoignent de l’ampleur des perturbations.

Ces intempéries ont affecté plusieurs axes routiers du pays. Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, ainsi que la société Tunisie Autoroutes, ont publié des mises à jour sur l’état des routes et les mesures prises pour garantir la sécurité des usagers.

Dans le gouvernorat de Tunis, l’évacuation des eaux se poursuit sur la route secondaire de la nationale n°9, au niveau de l’école américaine, permettant une circulation plus sûre.

À Ben Arous, la circulation a repris sur les routes nationales n°1 et l’ancienne n°3 ainsi que sur la route locale 559, tandis que les routes locales 557 et 573 restent interrompues.

Dans le gouvernorat de Nabeul, la situation reste contrastée. Certaines portions ont rouvert après la baisse du niveau des eaux, notamment sur la nationale n°1 à Boughrâb et sur la régionale 27 devant la caserne. En revanche, certaines zones restent à risque! Le niveau d’eau demeure élevé sur la régionale 26 à Soliman, et la circulation se fait avec prudence sur le tronçon PK 3 à PK 7+500. Pour la zone d’Oued El-Kebir à Dar Chaaban, le trafic est détourné sur un seul pont dans les deux sens.

À Sousse, une fermeture préventive partielle de la route régionale 814, entre Hergla et Sousse, a été décidée en raison des vagues de mer qui submergent une partie de la chaussée.

Concernant l’autoroute A1, Tunisie Autoroutes rappelle néanmoins aux automobilistes de rester prudents, de respecter les limites de vitesse et de ne prendre aucun risque, surtout en cas de pluies continues.

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Lear Corporation lance une nouvelle unité industrielle à Menzel Bourguiba

L’équipementier automobile américain Lear Corporation a inauguré une nouvelle unité industrielle à Menzel Bourguiba, consacrée aux Thermal Comfort Systems. 

Le site est dédié à la production de systèmes intégrés aux sièges automobiles, combinant chauffage, ventilation et refroidissement actif, mais aussi des fonctions avancées telles que le soutien lombaire, le massage, le chauffage du volant et la détection de présence. Ces équipements, de plus en plus demandés par les constructeurs, accompagnent l’évolution des véhicules vers davantage de confort, de sécurité et d’intelligence embarquée.

Par ailleurs, l’unité représente un investissement d’environ 100 millions de dinars pour la phase de construction. Elle s’étend sur 32 000 m² couverts, avec des installations conçues selon des standards élevés en matière de sécurité industrielle et de respect de l’environnement. À pleine capacité, le site devrait générer 4 500 emplois directs, renforçant l’impact socioéconomique du projet dans la région de Bizerte.

En effet, cette implantation s’inscrit dans la stratégie globale de Lear Corporation, qui compte 255 sites dans 37 pays et emploie plus de 173 700 personnes à travers le monde. En choisissant la Tunisie pour développer ces activités à forte valeur ajoutée, le groupe consolide la place du pays au sein des chaînes de valeur mondiales de l’industrie automobile, au-delà des activités d’assemblage ou de sous-traitance classique.

Pour la Tunisian Automotive Association (TAA), cette implantation confirme une tendance déjà observée ces dernières années: la Tunisie n’est plus seulement un site de production à coûts compétitifs, mais un maillon de plus en plus intégré des chaînes de valeur mondiales, capable d’accueillir des activités à contenu technologique élevé.

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La Banque de Tunisie assure au cours du dernier trimestre 2025

Le quatrième trimestre 2025 de la Banque de Tunisie a été marqué par un produit net bancaire de 148,300 Mtnd contre 133,765 sur la même période en 2024. L’établissement de crédit est resté sur une marge d’intérêts de 82,017 Mtnd, en hausse annuelle de 3,4%. C’est une performance notable dans un contexte présentant des pressions énormes sur cette partie clé du PNB.

Les commissions nettes ont bondi de 10,6% à 22,474 Mtnd. Idem pour les revenus du portefeuille commercial et d’investissement qui ont rapporté 43,809 Mtnd (34,143 Mtnd en 2024).

Pour l’ensemble de l’exercice 2025, le PNB s’est établi à 531,685 Mtnd, en amélioration de 4,3% en rythme annuel. La marge d’intérêt a reculé de 4,1% à 293,552 Mtnd, mais l’effet a été compensé par les commissions nettes (83,997 Mtnd) et les revenus de portefeuilles (154,136 Mtnd).

La Banque de Tunisie a vu son encours net de crédits progresser de 523,586 Mtnd sur une année, pour s’établir à 6 590,846 Mtnd. En parallèle, la collecte nette a totalisé 262,227 Mtnd, à 6 957,655 Mtnd. La banque semble financer davantage l’économie, ce qui est la bonne approche. La manne des taux commence déjà à s’estomper et les établissements qui accorderont davantage de crédits aujourd’hui vont pouvoir préserver leur PNB dans quelques années.

Les charges opératoires sont de 166,767 Mtnd, +6,9% en glissement annuel. La profitabilité de la banque sera préservée pour l’année 2025, le premier semestre étant soldé par un bénéfice net de 85,016 Mtnd. Selon nos estimations, le dividende de l’exercice serait, au moins, équivalent à celui distribué au titre de 2024.

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Reprise du trafic ferroviaire sur les lignes Tunis-Gobâa et Tunis-Bougatfa

La circulation des trains sur les lignes, Tunis-Gobâa et Tunis-Bougatfa, du réseau ferroviaire rapide (RFR) reprendra normalement à partir de la matinée du mercredi 21 janvier 2026, a annoncé la Société nationale des chemins de fer tunisiens (Sncft).

Selon communiqué, cette reprise fait suite à la baisse du niveau des eaux ayant affecté certaines sections du réseau ces derniers jours, conséquence des fortes intempéries enregistrées notamment hier.

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4e trimestre 2025 : BH Bank dépasse les 10 000 Mtnd de dépôts, mais voit son PNB reculer de 2,8%

Les récents indicateurs d’activité publiés le 20 janvier 2026 par la BH Bank révèlent une situation nuancée : si la banque continue d’attirer massivement l’épargne des Tunisiens, elle doit composer avec une pression croissante sur ses marges et ses coûts de fonctionnement.

Un plébiscite pour l’épargne
Le point fort de cette fin d’année 2025 est sans conteste la confiance renouvelée des clients. Avec une hausse spectaculaire de plus de 11 % des dépôts, la banque prouve qu’elle reste une valeur refuge pour l’épargne nationale.

Des crédits en léger retrait
À l’inverse, le robinet des financements semble s’être quelque peu resserré. L’encours des crédits affiche un recul de 2,3 % (10 336 Mtnd). Ce ralentissement traduit une prudence stratégique :

Côté banque : Une volonté de mieux filtrer les dossiers pour limiter les risques.

Côté clients : Un essoufflement de la demande de la part des ménages et des entreprises.

Une rentabilité sous pression
La performance financière globale s’en ressent. Le Produit Net Bancaire (PNB), indicateur clé de l’activité, s’effrite de 2,8 % pour passer sous le seuil des 700 Mtnd.

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Déclaration mensuelle de décembre 2025 : dernier délai aujourd’hui

L’administration fiscale fait preuve de souplesse face aux conditions climatiques d’hier le 20 janvier 2026. La Direction générale des impôts vient d’annoncer que ce mercredi 21 janvier 2026 marque l’ultime délai pour déposer votre déclaration de revenus de décembre 2025 sans craindre de frais supplémentaires.

Cette décision du ministère des Finances fait directement écho aux difficultés rencontrées par de nombreux citoyens à travers le pays. Face aux intempéries qui ont paralysé certaines régions, il a été jugé nécessaire d’accorder cette rallonge exceptionnelle d’une journée. C’est donc une opportunité concrète pour régulariser votre situation aujourd’hui même, tout en évitant les pénalités ou les majorations de retard qui s’appliqueraient normalement dès demain.

Si vous rencontrez la moindre difficulté technique ou si vous avez une question de dernière minute, les équipes de l’assistance ne vous laissent pas seul. Vous pouvez contacter le centre d’aide par téléphone au 81 100 400 ou envoyer un message à l’adresse support.tej@finances.gov.tn.

Pour un petit rappel sur le calendrier d’impôt de 2026 cliquez sur ce lien : https://managers.tn/2026/01/02/calendrier-fiscal-de-janvier-2026-trois-dates-cles-a-retenir/

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TDA 2026: du SEO au GEO, préparer sa visibilité dans un monde dominé par l’IA

La 4ᵉ édition des Tunisia Digital Awards (TDA) a commencé. Elle réunit pendant deux jours les acteurs du digital en Tunisie, avec comme point d’orgue une compétition récompensant les projets dans des domaines tels que le marketing digital, le SEO/SEA, les réseaux sociaux ou le e‑commerce…

Mais cette édition a aussi mis en lumière un des changements notables pour les entreprises, qui est que la visibilité en ligne ne se joue plus seulement sur Google. Avec l’arrivée des assistants conversationnels et de l’intelligence artificielle, comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity, les internautes peuvent obtenir des réponses complètes sans cliquer sur un site web. C’est dans ce contexte qu’émerge le GEO, ou Generative Engine Optimization.

GEO, la nouvelle approche de la visibilité

Le GEO consiste à optimiser ses contenus pour les moteurs génératifs, qui utilisent l’IA pour répondre aux questions des utilisateurs. Ces moteurs ne présentent pas une liste de liens comme Google, mais fournissent des réponses construites à partir de plusieurs sources web, qu’ils citent. L’objectif pour une marque? Etre mentionnée parmi ces sources.

Contrairement au SEO classique, qui cherche à positionner un site sur des mots-clés, le GEO mise sur la pertinence et la précision des réponses. Il s’agit de guider l’utilisateur et, indirectement, de favoriser les conversions. Les contenus doivent être crédibles, structurés et liés aux sujets stratégiques de l’entreprise, comme le précise Benoît Martin, cofondateur d’eDigiobs-France.

Comment intégrer le GEO dans la stratégie

Dans la même optique, Benoît Martin insiste sur l’importance d’intégrer cette dimension dans le rôle du responsable référencement ou marketing.

Cela passe par quelques étapes simples:

  1. Sélectionner des prompts stratégiques: environ une dizaine de requêtes prioritaires, liées aux opportunités business, à tester régulièrement auprès des outils d’IA.

  2. Suivre la visibilité: vérifier si la marque est citée, dans quels contextes et à partir de quelles sources. Ces informations permettent d’adapter la stratégie éditoriale et de produire des contenus plus pertinents.

  3. Renforcer les contenus experts: analyser les contenus qui apparaissent en tête des réponses génératives et s’inspirer des sources citées, comme les forums actifs, les plateformes d’avis ou les sites de comparaison.

Le but n’est pas de tout surveiller, mais d’adopter une démarche ciblée et régulière. Des outils peuvent automatiser une partie de cette veille, mais même un suivi manuel permet de mesurer l’évolution de la présence de la marque et d’ajuster sa stratégie.

SEO et GEO: deux réalités complémentaires

Même si le GEO prend de l’importance, Google reste le moteur dominant, avec plus de 80% des recherches en ligne. Selon ses propos, il faudra encore environ cinq ans pour que les IA aient autant de part de voix que Google sur le marché de la recherche.

Les IA génératives sont en forte progression, mais leur adoption reste encore limitée. Pour l’instant, il vaut mieux maintenir une bonne présence sur Google tout en préparant progressivement son positionnement dans l’univers des moteurs génératifs. 

Bref, “le GEO ne remplace pas le SEO, mais il l’accompagne plutôt”, précise Martin. C’est une adaptation à un environnement où la visibilité se mesure aussi en mentions dans des réponses générées, pas seulement en clics. Pour les marques, c’est un moyen de rester visibles et pertinentes, même lorsque les habitudes de recherche évoluent.

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Spacecoin lance des projets pilotes de connectivité satellitaire dans deux pays africains

Alors que l’Afrique cherche toujours à combler sa fracture numérique, les technologies satellitaires s’imposent comme le complément indispensable aux réseaux terrestres. C’est dans cette dynamique que la société américaine Spacecoin franchit une étape clé: le lancement de projets pilotes au Kenya et au Nigeria. Après avoir décroché les licences nécessaires et signé des accords stratégiques avec les autorités et les opérateurs locaux, l’entreprise s’apprête à tester ses solutions sur le terrain.

Au Kenya, Spacecoin a reçu le feu vert de l’Autorité des communications (CAK). Cette licence de transmission va permettre de tester non seulement l’accès internet classique, mais aussi des solutions d’Internet des objets (IoT). L’enjeu est de taille: si presque tout le monde possède un mobile au Kenya, moins de la moitié de la population bénéficie d’une connexion internet de qualité. Le projet cible donc les zones rurales et périurbaines, là où le réseau fait encore défaut.

Côté Nigeria, l’entreprise s’appuie sur une autorisation de la Commission nigériane des communications (NCC). L’objectif est similaire : apporter du haut débit à moindre coût dans des communautés isolées, là où déployer de la fibre optique serait trop complexe ou beaucoup trop onéreux.

Ce qui distingue Spacecoin, c’est son architecture technique. Elle repose sur une constellation de nanosatellites en orbite basse (LEO) couplée à la blockchain. Ce mélange permet d’offrir une connectivité plus flexible et souvent moins chère que les solutions traditionnelles.

Ces petits satellites sont particulièrement adaptés à l’agriculture intelligente ou à la surveillance d’infrastructures à distance. Si des géants comme Starlink occupent déjà le terrain, l’approche décentralisée de Spacecoin propose une alternative intéressante pour diversifier l’offre et faire baisser les prix dans les pays émergents.

L’enjeu vital de la connectivité pour tous                

Selon plusieurs sources, cette initiative s’inscrit dans un combat plus large contre l’isolement numérique en Afrique. Installer des tours de télécommunications ou enterrer de la fibre dans des régions reculées représente un défi logistique et financier colossal. Le satellite devient alors la solution logique pour contourner ces obstacles géographiques.

L’expérience ne se limite d’ailleurs pas au continent africain, puisque des tests similaires sont menés en Asie. Pour les dirigeants de Spacecoin, c’est le signe d’une prise de conscience chez les régulateurs: les méthodes classiques ne suffiront pas à connecter chaque citoyen. Pour atteindre les populations les plus isolées, il faudra impérativement passer par l’innovation et la décentralisation.

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ATL: que de bons chiffres pour clôturer 2025

L’ATL a clôturé l’année en beauté. Les approbations se sont inscrites en hausse de 43,5 % en glissement annuel, atteignant 140,445 MTND au titre du dernier quart de l’exercice. Tous les secteurs ont bénéficié de cette tendance positive. Du côté des mises en force, elles ont enregistré une amélioration de 19,6 % par rapport à la même période en 2024, totalisant 110,206 MTND.

Sur l’ensemble de l’année, les approbations cumulées s’élèvent à 531,255 MTND, soit un bond de 24,7 %. La production a gagné 7,7 % à 411,457 MTND. Les engagements globaux sont de l’ordre de 742,879 MTND fin 2025.

L’ATL a amélioré son taux de créances classées, qui a reculé de 95 points de base à 6,99 %. En valeur absolue, les créances non performantes ont diminué de 2,6 % à 51,952 MTND. C’est une performance remarquable au vu du contexte économique actuel.

Pour soutenir son activité, la compagnie continue à mobiliser des ressources, avec un encours d’emprunts de 442,447 MTND fin décembre 2025, en légère hausse de 0,5 %.

Les revenus bruts de leasing ont augmenté de 9,7 %, atteignant 424,505 MTND, tandis que les revenus nets ont progressé de 99,788 MTND. Le PNL s’élève à 61,055 MTND, en hausse de 9,9 % par rapport à 2024.

Ces chiffres solides devraient augmenter la confiance des investisseurs dans le titre, surtout que le résultat est de 11,257 MTND au premier semestre 2025. Un bon dividende s’annonce garanti surtout qu’il n’y a pas d’éléments majeurs qui peuvent affecter la profitabilité du loueur.  Le titre a été bien apprécié par le marché ce matin et figure parmi les meilleures performances.

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UIB: une année de transition

Le dernier quart de 2025 a connu un léger repli du PNB de l’UIB de 1,7%, à 134,206 MTND. Ces chiffres sont résilients du moment que par rapport à 2024, il y a bien des changements majeurs. Outre la baisse du taux directeur de 50 points de base, il y a l’impact de la loi 2024‐41 portant amendement du Code de commerce. Ces dernières ont coûté à la banque 27 MTND sur l’année, ce qui aurait dû changer le sens de l’évolution du PNB.

 

Ce dernier a reculé de 2,6% à 522,651 MTND. Ajusté de l’impact de la loi 2024‐41 portant amendement du Code de commerce, la hausse serait de 2,5%.

 

L’UIB a pu récupérer l’essentiel de ce manque à gagner par les commissions nettes (151,498 MTND) et les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement (82,319 MTND).

 

Les charges opératoires ont progressé de 5,1% à 283,627 MTND. Le coefficient d’exploitation est de 54,3% contre 50,3% une année auparavant. Retraité de l’impact de la loi 2024-41 portant amendement du Code de commerce, le coefficient d’exploitation est de 51,6%.

 

Au niveau commercial, les dépôts de l’UIB ont atteint 7 240,700 MTND (380,733 MTND de plus par rapport à décembre 2024) contre un encours net de crédits de 6 518,678 MTND (306,101 MTND de plus par rapport à décembre 2024). L’activité a été bien soutenue.

 

Le résultat brut d’exploitation s’élève à 239,600 MTND, en baisse de 10,3% en glissement annuel. En tenant compte des effets des amendements du Code de commerce, le repli serait de 0,1%.

 

Du point de vue fondamental, l’UIB a montré une bonne capacité à s’adapter au contexte. C’est comme si c’était une année de transition vers un nouveau cadre opérationnel auquel il faut s’ajuster. Le titre était à l’équilibre durant la séance d’aujourd’hui, le marché ayant largement anticipé ces performances opérationnelles.

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KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

La startup KNOT Technologies, spécialiste de la billetterie en ligne et du contrôle d’accès, vient de franchir une étape clé avec une levée de fonds de 1 million de dollars en pre-seed, menée par le fonds A15. Installée entre l’Égypte et le Royaume-Uni, la jeune pousse s’est donné une mission ambitieuse : transformer radicalement l’expérience des événements en direct grâce à l’intelligence artificielle.

Lancée à Londres en 2025 par Ahmed Abdalla et Hussein ElBendak, KNOT ne se contente pas de vendre des tickets. Elle a développé une plateforme “AI-native” pensée pour résoudre les maux qui rongent le secteur : la fraude, le manque de visibilité sur la demande et, surtout, l’hémorragie financière causée par le marché noir.

Pour les fondateurs, le constat est sans appel : les infrastructures actuelles sont dépassées. Après des mois d’immersion sur le terrain en Europe et dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ils ont identifié les mêmes failles partout :

  • Des organisateurs qui perdent le contrôle sur leurs ventes.
  • Des billets qui s’échangent sur des plateformes secondaires sans aucune traçabilité.
  • Des fans de plus en plus exposés aux arnaques.

Pour reprendre la main, KNOT a mis au point une couche technologique intelligente. Celle-ci permet d’authentifier l’identité des acheteurs, d’encadrer strictement les transferts de billets et de suivre la demande en temps réel. Résultat ? Moins de fuites vers les marchés parallèles et une relation plus directe et transparente entre l’organisateur et son public.

Le concept séduit déjà : bien que sortant à peine de sa phase de discrétion, la solution accompagne déjà plus de 50 clients professionnels.

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Alerte Trafic : routes inondées et perturbations

À la suite des fortes pluies de ce matin, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat signale d’importantes perturbations sur le réseau routier. La prudence est de mise : voici un point complet sur la situation par région.

Grand Tunis : Circulation difficile

  • Route Nationale 9 (RN9) : Attention, le bassin de rétention près de l’ambassade des États-Unis a débordé. On circule dans les deux sens, mais avec une extrême vigilance.
  • Route Régionale 33 m2 : Chaussée partiellement inondée. Il est vivement conseillé de contourner la zone via le quartier Salama.
  • Le Kram : La RR23 (au niveau de la caserne) reste praticable, mais restez prudents.

Gouvernorat de Ben Arous : Zones à éviter

Plusieurs axes sont totalement coupés en raison de la montée des eaux :

  • Ben Arous : Route locale 559 (entre le centre Chifa et la municipalité).
  • Banlieue Sud : La TL1 (entre Hammam-Lif et Borj Cédria).
  • Fouchana : Entrée de la ville bloquée sur la TL3.
  • Note : Les routes locales 557, 559 et 573 sont également touchées.

Nabeul et le Cap Bon : Déviations en cours

Le barrage El-Masri est sous surveillance, entraînant des complications :

  • Bou Argoub : Difficultés sur la TL1 et la RR27 (secteur caserne). Utilisez les ponts alternatifs mis en place.
  • Coupures signalées : La circulation est interrompue sur les axes TL26 et TL1, notamment vers Dar Chaabane et Korba.

Sousse et Bizerte : Fermetures préventives

  • Sousse : Par sécurité, la TL1 à l’entrée d’Enfidha et la RR48 à Akouda ont été fermées. Le tronçon de la TL1 entre les PK 24 et 30 est impraticable.
  • Bizerte : Débordement important sur la RN8 (au point kilométrique 48,5).

Le ministère appelle tous les usagers de la route à ne pas forcer le passage, à respecter les déviations et à suivre scrupuleusement les consignes de la Commission de lutte contre les catastrophes.

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Le CMF publie des fiches sur l’obligation verte et la finance durable

Parce que comprendre l’économie est la première étape pour mieux investir, le Conseil du marché financier (CMF) continue de s’engager pour l’éducation financière en Tunisie.

Dans le prolongement de son partenariat avec la Banque de France (via son programme EDUCFI), le CMF vient de mettre en ligne deux nouvelles fiches pédagogiques. L’objectif est de décrypter des sujets souvent perçus comme complexes, mais essentiels aujourd’hui : les obligations vertes et la finance durable.

L’obligation verte (Green Bond): comment un investissement peut-il concrètement aider la planète? Cette fiche explique comment cet outil mobilise des fonds pour financer la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, tout en respectant les règles du marché.

La finance durable: pourquoi le profit ne fait plus tout ? Découvrez comment les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) transforment le monde de la finance pour créer une économie plus résiliente, inclusive et responsable.

Ces fiches font partie de la célèbre collection «ABC de l’économie» de la Banque de France. Le CMF les a soigneusement adaptées aux réalités du marché tunisien pour offrir une information fiable, claire et surtout utile au quotidien.

Le but est simple : Démocratiser la finance pour qu’elle ne soit plus réservée aux seuls experts, mais accessible à chaque citoyen, étudiant ou professionnel curieux.

Que vous soyez étudiant, épargnant ou simplement désireux de comprendre les enjeux de demain, ces fiches sont faites pour vous.

Retrouvez-les dès maintenant sur le site officiel du CMF: Consulter les fiches ABC de l’économie

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TGH valide ses comptes 2024 et affiche un résultat net bénéficiaire

C’est dans un climat de confiance que s’est tenue, le 30 décembre dernier, l’Assemblée générale ordinaire de Tawsol Group Holding (TGH). Avec un taux de participation solide (plus de 74 % du capital représenté), les actionnaires ont validé les comptes de l’exercice 2024, marquant une étape clé pour la solidité financière du groupe.

Dans un contexte économique qui demande de l’agilité, Tawsol Group prouve sa résilience. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le groupe affiche un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars.

Au niveau de la société mère, les indicateurs sont tout aussi encourageants avec un bénéfice de près d’un million de dinars et un bilan qui s’établit à 138,4 millions de dinars. Ces performances témoignent de la capacité du groupe à transformer ses défis opérationnels en résultats concrets.

L’Assemblée a décidé d’affecter la quasi-totalité des bénéfices au renforcement des fonds propres.

L’essentiel à retenir : Sur un montant total à répartir de 3,3 millions de dinars (incluant les résultats antérieurs), le groupe a privilégié le report à nouveau et les réserves légales. Une stratégie claire qui vise à blinder l’assise financière pour soutenir les projets futurs.

L’assemblée a également été l’occasion de stabiliser le pilotage de l’entreprise :

  • Représentation : Ahmed Sellami a été officiellement désigné pour porter la voix des actionnaires minoritaires jusqu’en 2026.
  • Continuité : Le mandat de Moez Ben Ali, commissaire aux comptes, a été renouvelé pour trois exercices supplémentaires.
  • Confiance : Les administrateurs ont reçu le quitus pour leur gestion, validant ainsi les choix stratégiques opérés durant l’année écoulée.

En adoptant l’ensemble des résolutions à la quasi-unanimité, les actionnaires de Tawsol Group Holding envoient un signal fort au marché : celui d’un groupe serein, transparent et prêt à aborder ses prochaines échéances avec une structure financière saine.

 

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Deux startups fondées par des tunisiens dans le top 30 de l’industrial IoT en France

C’est une nouvelle qui fait vibrer l’écosystème tech : en ce début d’année 2026, deux startups fondées par des talents tunisiens s’imposent au sommet du classement F6S des leaders de l’Industrial IoT (IIoT) en France.

Bien plus qu’une simple performance chiffrée, cette reconnaissance met en lumière des entrepreneurs qui marient ingénierie de pointe et enjeux durables.

Pour rappel, l’IoT industriel (ou Internet des Objets industriel) est le système nerveux de l’usine du futur. En connectant des capteurs intelligents aux machines, ces technologies permettent d’analyser des données en temps réel pour rendre la production plus fluide, économiser l’énergie et anticiper les pannes avant qu’elles n’arrivent.

Pixii Motors : La “Tesla” du scooter urbain prend la tête

Trônant à la première place du classement, Pixii Motors est la preuve que la mobilité de demain peut être à la fois élégante, intelligente et responsable. Fondée en 2021 par Anis Fekih, Wafa Dhifi et Imed Mlaweh, cette startup basée à Tunis et à Paris ne se contente pas de fabriquer des deux-roues électriques.

Leur innovation phare : Le modèle SHADOW. Grâce à une IA embarquée et une connectivité IoT totale, il gère lui-même son autonomie, adapte sa puissance et veille à la sécurité du conducteur en temps réel.

Le signal fort : Avec une levée de fonds de 472 000 $ (notamment auprès de Madica), l’entreprise confirme l’intérêt croissant des investisseurs pour des solutions de transport décarbonées qui ne sacrifient rien à la technologie.

Samak Tech : L’aquaculture entre dans l’ère connectée

À Lille, une autre révolution est en marche, mais sous l’eau cette fois. Samak Tech, cofondée par Mohamed Kharrat et Amine Bensalem, s’attaque au défi de la sécurité alimentaire grâce à des systèmes d’aquaculture totalement autonomes.

L’idée : utiliser des unités de production RAS (systèmes de recirculation) ultra-performantes. Grâce à des capteurs IoT, la qualité de l’eau (température, pH, oxygène) est surveillée 24h/24.

Cela permet par exemple d’élever des crevettes toute l’année, n’importe où, avec une précision chirurgicale. En automatisant le suivi de la croissance, Samak Tech rend l’aquaculture plus accessible, moins coûteuse et surtout plus prévisible.

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5 porteurs de projets profitent d’une prolongation unique de deux ans

Bonne nouvelle pour les investisseurs : l’année 2026 démarre sous le signe du pragmatisme. Pour sa toute première réunion de l’année, ce lundi 19 janvier, la commission de la Tunisia Investment Authority (TIA) a choisi de donner de l’air à plusieurs porteurs de projets.

Un délai supplémentaire pour concrétiser les ambitions
Sur les sept dossiers à l’étude — provenant majoritairement de l’industrie et de l’innovation, mais aussi du secteur agricole — cinq ont reçu un feu vert pour une prolongation exceptionnelle.

Concrètement, ces entrepreneurs disposent désormais de deux années supplémentaires pour finaliser leurs programmes. Ce n’est pas un chèque en blanc, mais une mesure de soutien ciblée :

Unique : Cette prolongation ne pourra pas être renouvelée.

Justifiée : Elle répond à des circonstances particulières ayant freiné l’avancement initial des chantiers.

La TIA réaffirme son rôle de chef d’orchestre. L’Instance rappelle qu’elle est la seule instance légale capable de trancher sur ces questions de délais, quel que soit le secteur d’activité.

L’objectif est clair : éviter que des projets prometteurs ne tombent à l’eau à cause de blocages administratifs ou techniques. En travaillant main dans la main avec les autres structures publiques, la commission s’assure que chaque décision reste cohérente avec les ambitions économiques du pays.

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