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Une nouvelle unité pour les passeports tunisiens ouvre dans cette ambassade

L’ambassade de Tunisie à Tokyo franchit une étape importante dans l’amélioration de ses services consulaires: une toute nouvelle unité de production de passeports biométriques (lisibles par machine) vient d’être installée au sein même de ses locaux.


Ce qui change


Fini les délais d’attente prolongés dus aux envois postaux internationaux. À partir du lundi 9 février 2026, l’ambassade sera en mesure de traiter vos demandes directement sur place. Ce service concerne:
• le renouvellement de votre passeport
• et l’obtention d’un premier passeport pour vos enfants.


Un service plus rapide


Cette nouvelle étape est le fruit d’une collaboration étroite entre le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger et le ministère de l’Intérieur. L’objectif est clair: offrir aux Tunisiens résidant au Japon un service public plus fluide; moderne et efficace.
Il convient de noter qu’il faut prendre rendez-vous avant de se déplacer pour le dépôt de votre demande.

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2026: les Tunisiens restent très attachés au cash!

Les derniers indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT) viennent de tomber. Au-delà des colonnes de chiffres, que nous disent-ils vraiment sur la santé du pays en ce début d’année 2026? Voici un décryptage simple de ce qu’il faut retenir.

Le “compte courant” de l’État 

Au 3 février, le compte courant du Trésor affichait 1 565 millions de dinars. C’est, pour faire simple, l’argent immédiatement disponible dans le portefeuille de l’État. C’est avec cette somme que le pays règle ses factures urgentes et gère ses dépenses du quotidien.

Réserves de devises

C’est l’indicateur qui rassure souvent les marchés: nos réserves de devises s’élèvent à 25 730 millions de dinars (au 4 février). Concrètement, cela représente 109 jours d’importations.

Pourquoi est-ce essentiel? C’est notre garantie pour continuer à acheter l’essentiel à l’étranger: carburant, blé, médicaments. En restant au-dessus de la barre symbolique des 100 jours, la Tunisie maintient une stabilité rassurante face aux imprévus internationaux.

Le “cash”…

S’il y a bien une habitude qui ne change pas, c’est notre attachement aux billets sonnants et trébuchants. La masse de monnaie fiduciaire en circulation atteint 27 345 millions de dinars. Ce chiffre record confirme que, malgré l’essor du numérique, les Tunisiens, particuliers comme commerçants, privilégient encore massivement le paiement en espèces.

Soutien aux banques

Enfin, pour que la machine économique ne s’enraye pas, la BCT joue son rôle de “poumon” financier. Elle injecte 12 063 millions de dinars pour soutenir les banques commerciales. Ce refinancement est vital, c’est ce qui permet aux banques de continuer à accorder des crédits et à financer les projets des citoyens et des entreprises.

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La grande forme de la Bourse de Tunis

Après un début d’année difficile, la Bourse de Tunis connaît un net rebond. Son principal indice, le Tunindex, affiche une hausse significative de 7,65%. Cette reprise s’accompagne d’une activité soutenue, le volume des échanges atteignant 245,555 Mtnd après seulement 24 jours de cotation, une progression de 76,6% par rapport à la même période de l’année précédente.

La dynamique positive du marché est confirmée par la performance de nombreuses valeurs individuelles. Pas moins de 21 sociétés ont enregistré des hausses à deux chiffres de leur cours. Cette tendance reflète une confiance renouvelée des investisseurs dans les perspectives des entreprises de la Cote. Les secteurs qui tirent la croissance sont les banques, toujours incontournables, avec une évolution de 8,67%. Elles sont à l’origine d’une grande partie de la hausse de l’indice (4,89% sur les 7,65%). Les services financiers, avec les compagnies de leasing et les gestionnaires d’actifs, ont progressé de 13,47%. Le secteur agro-alimentaire et des boissons, porté par des leaders comme la SFBT, PGH ou Délice Holding, affiche une croissance de 10,22%.

Derrière cette performance se cache une conviction forte quant à la capacité des sociétés à maintenir, voire améliorer, leur distribution de dividendes par rapport à l’année précédente. Paradoxalement, l’introduction de l’impôt sur la fortune semble jouer un rôle de catalyseur. Elle pourrait inciter les actionnaires de référence, concernés par cet impôt, à opter pour une rémunération généreuse des actionnaires. Cette stratégie leur permettrait de se procurer les liquidités nécessaires pour s’acquitter de cette nouvelle obligation fiscale, bénéficiant ainsi directement à l’ensemble des porteurs de titres et renforçant l’attractivité globale du marché.

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Navigation de plaisance: les procédures entre les ports tunisiens bientôt digitalisées

Le ministère du Tourisme s’apprête à lancer une application numérique dédiée à la navigation de plaisance. L’objectif est clair: dire adieu à la paperasse et fluidifier les déplacements entre les différents ports du pays.

Ce projet s’inscrit dans une stratégie de modernisation visant à booster l’attractivité de nos côtes et à diversifier l’offre touristique nationale. Pour concrétiser cette ambition, le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a réuni le 3 février 2026 les représentants de six ministères clés (Intérieur, Défense, Finances, Transport, Agriculture et Technologies).

Une application pour digitaliser toutes les procédures

Le projet prévoit la création d’une application numérique unique. Cette application sera destinée à tous les acteurs de la navigation de plaisance. Elle va permettre de digitaliser les procédures administratives. Cela concerne l’enregistrement des bateaux; les déclarations et les autorisations.

L’objectif est de simplifier et d’unifier les procédures entre les ports tunisiens. Cette digitalisation va réduire les démarches administratives. Elle va aussi améliorer la rapidité du traitement des demandes.

Améliorer les services et renforcer la sécurité

L’application va améliorer le fonctionnement des ports de plaisance. Elle va renforcer la qualité des services. Elle va aussi améliorer l’accueil des usagers et des visiteurs.

Le projet permettra un suivi électronique des mouvements des bateaux. Cela renforcera la sécurité. Et bien sûr améliorera la coordination entre les ports et les structures concernées.

Ce projet vise aussi à attirer de nouveaux investissements dans le secteur. Le renforcement de l’intégration entre les ports est essentiel. L’application devra faciliter les échanges entre les différents ports tunisiens.

Une mise en service prévue dans les meilleurs délais

Lors de la réunion, les participants ont insisté sur l’importance d’accélérer la réalisation de cette application. L’objectif est de la mettre en service dans les meilleurs délais. Les participants ont aussi appelé à renforcer la coordination entre les différentes structures concernées.

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Tunisie-UE: Rawafed+, un coup de pouce pour les PME tunisiennes

Le projet Rawafed+ arrive en Tunisie pour aider les petites et moyennes entreprises à se développer et à mieux résister. Ce projet est financé par l’Union européenne et l’Agence française de développement (AFD). Il est mis en œuvre par Expertise France, en partenariat avec le ministère de l’Économie, la BCT et la BEI.

Le projet dure 48 mois (juillet 2024-juin 2028) et repose sur quatre axes principaux:

  • Aider les institutions financières à mieux soutenir les PME.

  • Octroyer une prime d’investissement, appelée prime Rawafed+, pour financer des projets à impact social ou environnemental.

  • Mettre en place un guichet électronique d’assistance technique, avec des experts pour aider les PME à accéder au financement ou à restructurer leur budget.

  • Renforcer la gestion et la culture financière des TPME, avec un programme spécial pour les très petites entreprises (TPE).

La prime Rawafed+, c’est quoi? 

La prime Rawafed+ est un soutien financier non remboursable. Elle s’adresse aux PME qui bénéficient de la ligne de crédit de la BEI et qui remplissent au moins un critère social défini par la BEI. Elle représente 10% du financement accordé, avec un plafond de 50 000 euros par PME. 

Il est à noter que les PME doivent en faire la demande dans les 4 mois suivant le financement BEI. À dire vrai, la prime n’est accordée qu’une seule fois à l’entreprise. En cas de refus, la PME peut corriger son dossier et le soumettre de nouveau (une seule fois).

 En outre, le dispositif sera ouvert du 1er trimestre 2026 au 2e trimestre 2027. Cette prime permet aux PME de couvrir des besoins concrets et de maximiser l’impact social, environnemental et régional de leurs projets.

D’ailleurs, pour présenter ce projet aux PME, des sessions régionales ont déjà eu lieu en novembre et décembre 2025 à Sfax, Sousse, Gafsa, Kairouan et Béja, en collaboration avec les chambres de commerce et d’industrie locales. Une prochaine rencontre se tiendra à Tunis pour continuer à informer les entreprises sur les avantages de Rawafed+.

Avec un financement total de 8,9 millions d’euros, Rawafed+ vise à soutenir la croissance des PME tunisiennes et à encourager des investissements durables et responsables, tout en créant un impact positif pour l’économie et la société tunisiennes.

 

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Quels sont les conditions pour les PME tunisiennes pour bénéficier de la ligne de crédit BEI de 170 M€

Une session d’information s’est tenue le 3 février pour présenter la nouvelle ligne de crédit de la Banque européenne d’investissement (BEI) “ Tunisie – Relance économique”. Organisée conjointement avec le projet Rawafed+, financé par l’Union européenne et géré par Expertise France, cette rencontre visait à informer les petites et moyennes entreprises tunisiennes (PME) sur les opportunités de financement disponibles et les critères d’éligibilité.

Au moins 30 % des fonds de cette ligne de crédit sont réservés à des projets répondant à des critères d’inclusion sociale, incluant la création d’emplois, le développement régional, ainsi que le soutien aux initiatives portées par les femmes et les jeunes entrepreneurs. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie “Team Europe”, qui accompagne les priorités nationales portées par le ministère de l’Économie et la Banque centrale de Tunisie (BCT), en faveur de la relance économique et de l’investissement productif.

Une liste d’avantages pour les PME mais…

Selon les informations présentées lors de la session, les PME bénéficient de conditions avantageuses:

  • Disponibilité des financements en euros ou en dinars tunisiens.

  • Période de grâce pouvant atteindre 3 ans.

  • Taux d’intérêt basé sur le TMM, avec marge de risque et marge commerciale pour les financements en dinars, et taux préférentiel réduit d’au moins 25 points de base par rapport au taux standard.

  • Période de remboursement de 2 à 10 ans, avec des durées supérieures d’au moins deux ans aux pratiques habituelles des institutions financières partenaires.

  • Montant maximal du prêt estimé à 12,5 millions d’euros, avec possibilité de financer 100 % du coût total du projet.

  • Accès aux primes Rawafed+ (jusqu’à 50 000 euros) pour les projets répondant aux critères d’inclusion sociale.

  • Possibilité de financer le fonds de roulement et les créations d’entreprise.

Qui peut en bénéficier?

Toutes les entreprises exerçant une activité économique régulière sur le territoire tunisien peuvent soumettre leur dossier, sans distinction de forme juridique, y compris: 

  • PME (moins de 250 employés en équivalents temps plein).

  • Entreprises de taille intermédiaire (entre 250 et 3 000 salariés consolidés).

  • Sociétés familiales, associations, professions libérales ou travailleurs indépendants disposant d’un numéro de TVA et inscrits au registre du commerce.

Le calcul des effectifs consolidés, clé de l’éligibilité

L’éligibilité à la ligne de crédit repose sur le calcul des effectifs en équivalents temps plein (ETP), prenant en compte le temps réellement travaillé sur l’année, et non le nombre brut de salariés. 

Les effectifs des entreprises liées ou partenaires sont également intégrés selon le niveau de participation au capital: 

  • Autonomie: aucune autre structure ne détient 25 % ou plus du capital.

  • Entreprises partenaires (25 % à 50 % du capital): prise en compte proportionnelle des ETP.

  • Participation supérieure à 50 %: total des effectifs des entreprises liées intégralement.

Par exemple, une entreprise contrôlant 80 % d’une filiale de 20 ETP et 30 % d’une société de 210 ETP consolidera respectivement 20 et 63 ETP. Si ses effectifs directs sont de 100 ETP, son effectif consolidé total atteindra 183 ETP, la maintenant dans la catégorie PME.

Le respect des procédures KYC, via déclaration ou via la CNSS, constitue également une condition indispensable pour accéder au financement.

 

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Combien les actionnaires d’Attijari Leasing toucheront-ils en dividende pour 2025 ?

Les actionnaires d’Attijari Leasing ont de quoi se réjouir. La société vient d’annoncer un léger gain par rapport à l’année précédente; reflétant la stabilité et la solidité de son activité.

Le Conseil d’administration a arrêté les états financiers individuels pour l’exercice 2025; lors de sa réunion du 3 février 2026. Ces documents ont été soumis aux commissaires aux comptes.

Un dividende en hausse pour les actionnaires

Le résultat net de la société au 31 décembre 2025 atteint 10 063 421 Tnd; contre 10 003 860 Tnd en 2024. Forte de cette performance, l’entreprise proposera à l’Assemblée générale ordinaire un dividende de 2,2 Tnd par action; contre 2 Tnd l’année précédente. Cette distribution reste soumise à l’accord de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Avec cette hausse, chaque actionnaire bénéficie d’un retour concret sur son investissement; confirmant la confiance de la société envers ses partenaires; et son engagement à maintenir une performance stable et durable.

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La Sotipapier annonce la reprise progressive de sa production

La Sotipapier vient d’annoncer la reprise progressive de ses activités de production sur son site industriel. Cette décision fait suite aux intempéries exceptionnelles; qui ont touché la région de Nabeul entre le 19 et le 21 janvier 2026.

L’entreprise avait dû interrompre une partie de son activité. Les conditions climatiques avaient affecté le site industriel. Une phase d’évaluation a alors été engagée.

Des vérifications techniques en cours

La Sotipapier poursuit actuellement les opérations de vérification. Les installations sont en cours de remise en état. Les travaux de sécurisation se poursuivent. Ils sont menés avec les équipes internes. Des partenaires techniques sont également mobilisés.

La reprise de la production se fait par étapes. Elle dépend de l’avancement des opérations techniques. L’entreprise vise des conditions d’exploitation sûres et fiables.

La Sotipapier indique aussi que les démarches auprès de la compagnie d’assurance se poursuivent. Ces procédures suivent le cadre réglementaire en vigueur.

 

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La Tunisie participe à B to Health 2026, le grand rendez-vous de l’industrie des dispositifs médicaux

Cinq entreprises tunisiennes opérant dans le secteur des dispositifs médicaux, accompagnées par le projet Croissance Qualitative pour l’Emploi (CQE) dans le cadre du programme Exporti, prennent part à l’événement B to Health 2026, qui se tient le 4 février 2026 à Dijon (France).
Cette participation s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la présence tunisienne sur les marchés européens de la HealthTech, à travers des rencontres B2B ciblées, des échanges techniques et des discussions approfondies avec les acteurs clés du secteur, notamment les organismes de certification.
B to Health 2026 : un rendez-vous stratégique de la HealthTech européenne
B to Health 2026 est un événement de référence dédié aux professionnels de la HealthTech.
Il vise à favoriser des rencontres d’affaires qualifiées entre industriels, donneurs d’ordres, institutions et experts du secteur, à travers :

  • Des rendez-vous B to B,
  • Des conférences thématiques,
  • Des sessions de networking avec des acteurs européens de premier plan,
  • Des échanges directs avec les représentant.e.s des organismes certificateurs, dans un contexte réglementaire marqué par l’application du règlement européen MDR (Medical Device Regulation) 2017/745.


Un accompagnement structurant dans le cadre du programme Exporti


La participation des entreprises tunisiennes s’inscrit dans le cadre du programme Exporti, relevant de la composante Appui à la Modernisation de l’Industrie Tunisienne (AMIT) du Programme d’Appui à la Compétitivité et aux Exportations (PACE) du projet CQE. Ce projet est

financé par l’Union européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ, en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie (MIME).
En amont de l’événement, les entreprises bénéficiaires ont suivi un cycle de formation spécialisé, portant notamment sur :

 

  • Les prérequis réglementaires et organisationnels à l’export,
  • Les fondamentaux du commerce international,
  • La stratégie d’internationalisation et du marketing,
  • Les négociations sur le marché européen des dispositifs médicaux,
  • La définition d’une proposition de valeur adaptée aux exigences du marché européen.


Un expert international a également accompagné chaque entreprise dans la structuration de son offre, utilisée à la fois pour la visibilité sur la plateforme de l’événement et comme outil d’appui lors des rendez-vous B2B.
Les entreprises tunisiennes ont été mobilisées, dès lors, pour représenter la diversité et le savoir-faire du secteur tunisien des dispositifs médicaux, reconnu pour sa conformité aux normes internationales et son potentiel de compétitivité sur les marchés internationaux. La Tunisie, un acteur crédible du dispositif médical en Méditerranée
Avec plus de 70 entreprises spécialisées, une main-d’œuvre qualifiée et une conformité aux normes internationales, la Tunisie s’affirme comme un hub régional stratégique de fabrication de dispositifs médicaux. Sa proximité géographique avec l’Europe, la maturité de son écosystème industriel et la qualité de ses produits en font un partenaire de choix pour les acteurs européens du secteur.


À travers la participation à B to Health 2026, le projet CQE à travers le programme Exporti vise à consolider les opportunités de partenariats commerciaux, à renforcer l’intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de valeur européennes, et à soutenir une industrie médicale tunisienne compétitive, innovante et durable.

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Ligne de crédit Tunisie-BEI: 3 institutions financières tunisiennes sont éligibles et opérationnelles. Détails

Dans une zone industrielle de l’intérieur du pays, un chef d’entreprise hésite.

Son projet d’investissement est prêt.

Les machines aussi.

Il lui manque une chose: le financement.

En 2024, une nouvelle porte s’est ouverte pour des milliers de PME tunisiennes. La Tunisie et la Banque européenne d’investissement ont signé une ligne de crédit de 170 millions d’euros. Un accord stratégique. Un signal fort pour la relance économique.

Cette ligne est soutenue par l’Union européenne. Elle est mise en œuvre avec l’Agence française de développement et Expertise France. Son objectif est clair: relancer l’investissement productif, créer de l’emploi et soutenir les régions oubliées.

La priorité est donnée aux petites et moyennes entreprises. Celles de moins de 250 employés et soumises auprès d’une institution financière partenaire (IFP). La Banque centrale de Tunisie administre la ligne. Les crédits peuvent aller jusqu’à 10 ans. Les taux sont compétitifs. Les conditions sont avantageuses et elles doivent être intégralement répercutées aux PME.

Au total, six institutions financières sont appelées à participer au dispositif. À ce stade, Amen Bank, la Banque de Tunisie (BT) et TLF ont finalisé le processus et sont opérationnelles. Les PME répondant aux critères d’éligibilité peuvent dès à présent se rapprocher de ces établissements pour s’informer et déposer leurs demandes de financement. 

Dans ce dispositif, il faut noter que l’analyse du risque relève exclusivement des banques partenaires. La BEI n’impose pas d’exigences spécifiques en matière de garanties. En bref,  ces aspects sont à négocier directement entre la PME et l’institution financière.

Des critères pour les institutions financières partenaires

L’éligibilité des institutions financières repose sur plusieurs critères, notamment:

  • un taux de créances classées inférieur ou égal à 17% pour les banques publiques et 12% pour les intermédiaires financiers privés

  • un taux de provisionnement des créances classées supérieur à 65% 

  • une capacité avérée à travailler avec des bailleurs de fonds internationaux, incluant le respect des exigences de reporting ainsi que des normes environnementales et sociales 

  • la conformité aux procédures KYC (Know Your Customer) de la BEI

  • et l’absence de toute circonstance d’exclusion de la BEI à la date de l’accord de rétrocession.

Un appui complémentaire via la prime Rawafed+

Les PME ayant obtenu un financement dans le cadre de cette ligne de crédit peuvent également bénéficier de la prime Rawafed+, une initiative Team Europe. Cette prime constitue un appui complémentaire à la ligne “Tunisie – Relance économique” de la BEI. Elle s’adresse aux entreprises engagées dans des projets à fort impact, notamment en matière d’emploi des femmes et des jeunes, ou implantées dans des zones régionales prioritaires. 

Les projets ciblant l’une des 12 régions prioritaires sont particulièrement encouragés. Il s’agit de: Béja, El Kef, Gafsa, Jendouba, Kairouan, Kasserine, Kébili, Mahdia, Sidi Bouzid, Siliana, Tataouine et Zaghouan.

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Pourquoi tout le monde parle des premiers Sukuk de l’Algérie ?

C’est une petite révolution qui vient de s’opérer dans le paysage financier algérien. Pour la toute première fois, l’État a fait le pari de la finance islamique à grande échelle; et le succès est au rendez-vous : 296,65 milliards de dinars (environ 2 milliards d’euros) ont été mobilisés par le Trésor public. Plus qu’une simple transaction, cette opération marque un tournant dans la manière dont le pays finance son avenir.

Pourquoi est-ce un événement historique ?

Jusqu’ici, le financement des grands chantiers nationaux reposait sur des mécanismes classiques. En lançant cette émission de Sukuk souverains, l’Algérie ouvre une nouvelle voie. Ces fonds ne dormiront pas dans des coffres; ils sont directement injectés dans le monde réel pour bâtir les infrastructures et les équipements publics de demain.

Comment ça marche concrètement ?

Contrairement aux obligations classiques, les Sukuk respectent les principes de la Charia:

Pas d’intérêts: le profit ne vient pas d’un taux d’intérêt, mais de l’utilisation d’actifs tangibles appartenant à l’État.

Un rendement concret: en investissant, les souscripteurs perçoivent une sorte de “loyer” (mécanisme de l’Ijara).

Accessibilité: depuis le 27 janvier 2026, cette opportunité est ouverte à tous: citoyens résidents ou non, ainsi qu’aux entreprises locales, via les banques et les assurances.

Les chiffres à retenir

Le Trésor a conçu un produit qui se veut attractif pour l’épargnant:

  • Une durée de 7 ans : un engagement à moyen terme pour stabiliser les projets.

  • Un rendement de 6 % net : un taux compétitif versé régulièrement.

  • Liquidité : les titres peuvent être revendus entre investisseurs, offrant une souplesse appréciable.

Une stratégie pour “sortir l’argent des matelas”

Au-delà du montant collecté, l’objectif est aussi sociétal. Le gouvernement souhaite ramener dans le circuit officiel l’épargne qui échappe encore au système bancaire. En proposant des outils en phase avec les convictions d’une large partie de la population, le ministère des Finances modernise le marché financier national tout en diversifiant ses sources de revenus.

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Agriculture: 6 gouvernorats sont concernés par ce fonds d’investissement

Bonne nouvelle pour les moins de 40 ans ! L’APIA, en partenariat avec la FAO et l’OIT, lance le projet RAIA. L’objectif ? Booster l’investissement responsable; créer des emplois durables et transformer nos systèmes alimentaires. Que vous ayez une idée en tête; ou une entreprise à la recherche d’un second souffle; ce programme est fait pour vous.

Le dépôt des candidatures est ouvert du 2 février au 18 mars 2026. Le programme cible 480 projets (80 par région) répartis sur six gouvernorats: Bizerte, Zaghouan, Nabeul, Siliana, Sfax et Médenine.

Le soutien s’adresse à deux profils: d’un côté, les créateurs en phase d’idée avec 20 projets par région accompagnés de A à Z; et de l’autre; les développeurs de projets existants avec 60 entreprises, par région pouvant bénéficier d’une extension ou d’une modernisation.

Les filières ciblées par gouvernorat
Bizerte : Élevage ovin, plantes aromatiques et médicinales, aviculture fermière et culture de légumes.

Zaghouan : Oléiculture, plantes aromatiques, apiculture et vergers.

Nabeul : Arboriculture (agrumes, grenades, fruits exotiques), pêche, aquaculture et produits de la ruche.

Siliana : Huile d’olive, élevage bovin (fromagerie), produits forestiers et culture du figuier.

Sfax : Valorisation de l’huile d’olive, élevage caprin/ovin, aquaculture et produits de la mer.

Médenine : Oléiculture, pêche, élevage de dromadaires et valorisation de la figue.

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Le ministère de la Santé ouvre de nouveaux concours

Le ministère de la Santé lance de nouveaux recrutements pour renforcer le secteur public. Cette annonce est parue au Journal officiel le 3 février 2026. Deux concours sont désormais ouverts aux professionnels de santé.

Recrutement de pharmaciens spécialistes

Sept postes sont disponibles pour les pharmaciens spécialistes de la santé publique. La sélection se fera sur l’examen des dossiers et des travaux. Les candidats doivent exercer leur métier à plein temps. Les inscriptions se terminent le 26 février 2026. Le concours commencera le 26 mars 2026. Ce recrutement respecte les règles du statut des pharmaciens hospitalo-sanitaires.

Recrutement de médecins vétérinaires

Le ministère recrute également deux médecins vétérinaires sanitaires. Ce concours externe prend en compte les titres et les travaux. Les stages réalisés par les candidats sont aussi examinés. Vous devez déposer votre dossier avant le 27 février 2026. Les épreuves débuteront le 31 mars 2026. Ce concours suit les dispositions du statut des vétérinaires sanitaires de 2006.

Objectifs?

Ces postes permettent d’intégrer les structures publiques tunisiennes. Ils visent à améliorer la santé humaine et la santé animale. Toutes les conditions sont précisées sur les plateformes officielles du ministère. Vous pouvez aussi consulter les détails dans le Journal officiel. Il est conseillé de préparer vos documents dès maintenant pour respecter les dates limites.

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Maghreb Cybersecurity & Cloud Expo 2026: un rendez-vous stratégique au service de la résilience numérique

Le Maghreb Cybersecurity & Cloud Expo 2026 (MCCE 2026), organisé par Express FM et Extra Com, se tiendra du 10 au 12 février 2026. Cet événement de référence réunira les décideurs IT, dirigeants et experts autour des enjeux majeurs liés à la cybersécurité, au cloud et à la transformation numérique sécurisée.

Conçu comme un espace d’échanges à forte valeur ajoutée, le MCCE 2026 adopte un format sectorisé et confidentiel, favorisant des discussions approfondies entre pairs, le partage de retours d’expérience concrets et l’analyse de problématiques stratégiques propres à chaque secteur.

Trois journées, trois enjeux majeurs

● Industrie – 10 février 2026: renforcer la résilience des systèmes industriels, sécuriser les environnements critiques et maîtriser les risques liés à la convergence IT/OT.

● Secteur public – 11 février 2026: protéger les données de l’État, consolider la souveraineté numérique et renforcer la sécurité des infrastructures publiques.

● Services – 12 février 2026: sécuriser les usages du cloud et de l’intelligence artificielle dans un contexte réglementaire exigeant, tout en renforçant la confiance numérique.

Un cadre confidentiel pour des décisions éclairées

Chaque journée accueillera près de 300 décideurs IT dans un environnement volontairement sélectif, propice à la réflexion stratégique, à la prise de décision et à la création de partenariats durables.

Par son positionnement, son format et la qualité de ses participants, le MCCE 2026 s’inscrit comme un événement clé au service de la résilience numérique de la Tunisie. Plus d’informations et préinscriptions: www.mcce.tn

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Le projet du stade d’El Menzah validé, les travaux sont prévus en 2026

La reconstruction du stade olympique d’El Menzah avance. Le projet a été examiné lors d’une réunion de la Commission des grands projets. La réunion s’est tenue mardi 3 février 2026. Elle a été présidée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri. La rencontre a eu lieu au Palais de La Kasbah.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi des projets publics. L’objectif est de respecter les délais fixés. Le gouvernement veut aussi assurer une bonne qualité d’exécution.

Les travaux du stade olympique d’El Menzah devraient débuter en 2026. Le projet prévoit une reconstruction complète du stade. Il respectera les normes sportives internationales. Une note d’entente a été signée avec la partie chinoise pour encadrer ce projet.

Un stade moderne tout en préservant son identité

Le futur stade sera équipé de technologies modernes. Les pistes seront rénovées et les gradins réaménagés. De nouveaux écrans électroniques seront installés. Le projet prévoit aussi la mise à niveau du quartier olympique d’El Menzah.

Le stade conservera son architecture historique. Cette architecture fait partie du patrimoine tunisien. Les équipements seront modernisés. Cette orientation suit les directives du président de la République, Kaïs Saïed.

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat et le ministre de la Jeunesse et des Sports ont présenté l’état d’avancement du projet. Ils ont détaillé les aspects techniques et les procédures en cours.

À l’issue de la réunion, la Commission des grands projets a approuvé l’attribution d’une mission d’assistance technique. Cette mission sera confiée à un bureau d’études pluridisciplinaire. Le suivi du projet sera assuré à toutes les étapes. L’objectif est de respecter les délais et la qualité exigée.

 

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La BIAT pilote un financement syndiqué de 140 millions de dinars pour la réalisation du projet GFR Kairouan

La BIAT annonce sa participation, en qualité d’agent et arrangeur de la syndication, à un prêt syndiqué d’un montant global de 140 millions de dinars destiné au financement d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MWac, implantée à Chebika dans le gouvernorat de Kairouan. Le pool bancaire comprend, aux côtés de la BIAT, les établissements partenaires: UIB, ATB et UBCI.

Une convention de prêt syndiqué a été signée entre la BIAT, la société GFR Kairouan et les banques participantes – l’UIB, l’ATB et l’UBCI – lors d’une cérémonie tenue le 3 février 2026 au siège social de la BIAT. Le prêt syndiqué, d’une valeur globale de 140 millions de dinars, a été consenti pour la réalisation d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MWac, située à Chebika, dans le gouvernorat de Kairouan. Il s’agit de l’une des plus importantes centrales photovoltaïques du pays avec un coût global de 280 millions de dinars, contribuant ainsi au renforcement de l’offre en énergie propre.

Ce projet, dont l’ensemble des intervenants et parties prenantes sont tunisiens, s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de transition énergétique et de développement des énergies renouvelables. Il vise à accroitre la capacité de production électrique à partir de ressources renouvelables, tout en contribuant à la sécurité énergétique et à la création de valeur locale. Le projet a pour objectif de fournir de l’électricité propre à deux industries tunisiennes, réduisant ainsi leur empreinte carbone.

La BIAT intervient dans le montage financier du projet GFR Kairouan à la fois en tant que syndicateur du prêt, financeur de la dette et investisseur en capital – via sa filiale BIAT Capital Risque. L’opération a été pilotée par les experts de la Banque de Financement et d’Investissement (BFI) de la BIAT qui ont joué un rôle central dans l’orchestration de l’opération.

Grâce à l’appui de la BFI de la BIAT, le projet a bénéficié d’un financement structuré, d’une mobilisation harmonisée des parties prenantes et d’une exécution efficace, traduisant une approche intégrée au service de la performance. Cette dynamique a donné lieu à des solutions sur mesure et à forte valeur ajoutée, combinant investissement, ingénierie financière, conseil financier et juridique de haut niveau, ainsi qu’une capacité d’accompagnement durable de l’ensemble des partenaires du projet.

«La BIAT confirme, par cette opération, son positionnement d’acteur référent du financement des projets d’infrastructure et de la transition énergétique en Tunisie. Nous sommes fiers d’accompagner un projet qui combine performance économique et contribution environnementale à fort impact», déclare Elyes Jebir, directeur général de la BIAT.

Le projet sera mis en œuvre dans le cadre d’une gouvernance rigoureuse et conformément aux standards environnementaux et sociaux en vigueur, garantissant son alignement avec les meilleures pratiques internationales. Les travaux de réalisation, dont la durée est estimée à 12 mois, feront l’objet d’un suivi technique rapproché par l’ensemble des institutions impliquées.

À travers cette initiative, la BIAT réaffirme son engagement durable en faveur d’un développement responsable, inclusif et tourné vers l’avenir. En soutenant des infrastructures vertes de cette envergure, la banque contribue directement à la transition énergétique nationale et à la création d’opportunités économiques régionales. Ce projet illustre pleinement la volonté de la BIAT d’assumer son rôle de partenaire de référence du progrès économique et sociétal en Tunisie.

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La ville numérique d’Ennahli passe à la phase de réalisation

Le projet de la ville numérique d’Ennahli progresse. Il a été examiné lors d’une réunion de la Commission des grands projets. La réunion s’est tenue mardi 3 février 2026. Elle a été présidée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale du numérique. L’objectif est de renforcer la place de la Tunisie dans le secteur technologique. Le gouvernement veut aussi développer les services intelligents.

La ville numérique d’Ennahli prévoit l’extension du pôle «Tunisia Smart Technoparks». De nouveaux espaces technologiques seront créés, ils seront situés dans la zone d’Ennahli qui relève du gouvernorat de l’Ariana.

Des travaux lancés sans attendre

Le ministre des Technologies de la communication a présenté l’état d’avancement du projet. Il a détaillé les aspects techniques et les étapes prévues.

Après les discussions, la Commission des grands projets a décidé le lancement immédiat des travaux. Cette phase concerne l’aménagement du site. Elle concerne aussi le raccordement aux différents réseaux. Les travaux techniques seront également engagés.

En clôture de la réunion, la cheffe du gouvernement a appelé à accélérer la réalisation du projet. Elle a insisté sur la mise en place d’un suivi sur le terrain. L’objectif est de finaliser la ville numérique dans les délais prévus. La qualité des travaux reste une priorité.

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Une première: la Tunisie lance une plateforme numérique pour le calcul des frais d’entreposage portuaire

Dans le cadre de sa stratégie de modernisation, la Tunisie a mis l’accent sur ses services portuaires en lançant la première plateforme numérique dédiée au calcul des frais d’entreposage des marchandises dans les ports tunisiens. Baptisée Elbort, cette plateforme est accessible via le site www.elbort.tn

Cette solution, destinée à renforcer la transparence et l’efficacité des opérations logistiques, est le fruit d’un partenariat entre la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) et la Société tunisienne d’acconage et de manutention (Stam).

La plateforme permet aux opérateurs économiques de consulter, en ligne et en temps réel, les coûts liés à l’entreposage de leurs marchandises dans les ports, facilitant ainsi la planification et la prise de décision. “Cette initiative répond à un besoin concret du secteur. Elle vise à simplifier les démarches, à réduire les incertitudes liées aux coûts logistiques et à faciliter la prise de décision pour les entreprises”, a déclaré Malek Aloui, président du groupement professionnel du transport et de la logistique relevant de la Conect, dans une déclaration à l’agence TAP. Et d’enchaîner: “Elbort est appelée à évoluer progressivement grâce à la contribution de l’ensemble des acteurs du transport et de la logistique”. L’objectif est ainsi d’en faire une plateforme intégrée, offrant aux opérateurs économiques et aux investisseurs un accès centralisé, clair et fiable aux informations portuaires.

À terme, cette digitalisation devrait permettre un gain de temps significatif, une meilleure maîtrise des coûts et une réduction des charges supplémentaires engendrées par l’absence d’informations actualisées, selon la même source, contribuant ainsi à améliorer la compétitivité du secteur logistique tunisien.

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Énergies renouvelables: la BIAT mobilise 140 millions de dinars pour un projet photovoltaïque à Kairouan

C’est un projet d’envergure qui prend vie à Chebika. Pour bâtir la future centrale photovoltaïque de 100 MWac, un financement syndiqué de 140 millions de dinars vient d’être sécurisé. Portée par la BIAT, agissant comme chef de file, cette opération soutient le projet “GFR Kairouan”, une initiative stratégique pour doper la production d’énergie propre dans le pays.

L’accord a été officialisé ce 3 février 2026 à Tunis. La BIAT, aux côtés de l’UIB, de l’ATB et de l’UBCI, s’engage ainsi auprès de la société GFR Kairouan. Ce prêt couvre la moitié de l’investissement total, estimé à 280 millions de dinars, marquant une étape clé dans la transition énergétique tunisienne.

Un projet solaire stratégique 

Le projet porte sur la construction d’une centrale photovoltaïque à Chebika. Avec une capacité de 100 MWac, cette centrale n’est pas seulement un chantier d’envergure: c’est un pilier de notre transition énergétique. En misant sur cette ressource naturelle, la Tunisie réduit sa dépendance aux énergies fossiles tout en créant de la valeur et des opportunités directement au cœur de nos régions.

S’exprimant lors de la cérémonie de signature; le directeur général de la BIAT; Elyes Jebir; a souligné la portée stratégique et opérationnelle du projet. «Ce financement syndiqué démontre la capacité du secteur bancaire tunisien à se mobiliser collectivement pour structurer et accompagner des projets d’envergure nationale», a-t-il déclaré.

Structuration financière

Selon Elyes Jebir, ce projet repose sur une structuration financière solide et sur une coopération étroite entre les différents partenaires financiers et industriels. Il constitue également une base pour développer de nouvelles opportunités de financement à partir de 2026; en capitalisant sur l’expérience acquise dans ce montage.

Le projet solaire de Kairouan va fournir de l’électricité verte à deux grandes cimenteries tunisiennes. Ces industries achèteront directement la production de la centrale. Cette initiative réduit leur empreinte carbone de manière significative. Elle améliore aussi la part des énergies renouvelables dans la production nationale.

Les travaux de construction dureront environ douze mois. Une gouvernance rigoureuse encadre la mise en œuvre de ce chantier. Le projet respecte scrupuleusement les normes environnementales et sociales actuelles. Plusieurs institutions assurent un suivi technique permanent pour garantir la réussite de l’opération.

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