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Cet ambassade de Tunisie délivre désormais les passeports le jour même

Pour la première fois, l’ambassade de Tunisie à Pékin dispose désormais d’une unité capable de produire des passeports lisibles à la machine directement sur place. Cette nouveauté concerne les Tunisiens en Chine et dans les pays voisins: Vietnam, Cambodge, Mongolie, Laos et Myanmar. Fini les longues attentes et les démarches compliquées. Dès le 26 janvier 2026, les ressortissants tunisiens pourront venir récupérer leur document en personne, et même repartir avec le passeport le jour même pour ceux qui choisissent le service accéléré. Et ce, conformément aux procédures légales.

Cette avancée a été rendue possible grâce à une collaboration étroite entre les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, qui ont dépêché des experts pour installer et lancer cette nouvelle unité. L’ambassade promet de continuer à simplifier la vie de sa diaspora en misant sur la rapidité et la transparence. Une petite révolution pour ceux qui attendaient leur passeport à l’autre bout du monde.

 

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Export de la bière : une hausse record de 85 % au quatrième trimestre 2025

Les derniers indicateurs d’activité de la SFBT pour la fin d’année 2025 révèlent un paysage contrasté. Si le segment des boissons gazeuses semble marquer le pas, c’est en grande partie dû à des ajustements logistiques internes. À l’inverse, l’activité bière affiche une santé de fer, portée par une demande solide tant au niveau local qu’international.

Le segment des boissons gazeuses affiche des chiffres en retrait, mais le tableau mérite d’être nuancé. Sur le marché local, le chiffre d’affaires (HT) a reculé de 5,29 % (passant de 33,9 à 32,1 millions de dinars), tandis que les volumes vendus ont légèrement fléchi de 1,95 %.

À l’export, le repli est plus sévère (-17,02 %), principalement dû à la baisse des commandes d’un client en Afrique subsaharienne. Toutefois, l’impact sur le groupe reste minime, l’export ne représentant qu’une part marginale de ce segment.

L’explication clé : Cette baisse de volume ne traduit pas un désintérêt des consommateurs. Elle résulte d’une réorganisation stratégique à l’usine de Charguia. Avec la création d’un centre de facturation spécifique pour la filiale SGBIA (boîtes et bouteilles PET), l’usine mère ne facture plus que le verre consigné. Ce changement “mécanique” allège les colonnes comptables de la société mère sans pour autant affaiblir la performance globale du groupe.

La bière : un moteur de croissance performant

Le secteur de la bière confirme son rôle de locomotive avec des résultats très positifs.

Ventes locales : une belle progression de 7,85 % du chiffre d’affaires, soutenue par une hausse des volumes de 6,63 % (soit 487 032 hectolitres vendus).

Export : C’est la surprise du trimestre avec une envolée de 85,03 %. Bien que les volumes restent modestes par rapport au marché local, ce quasi-doublement des revenus montre un réel regain d’intérêt pour nos produits à l’étranger.

Préparer l’avenir

Malgré les mutations internes, l’outil de production tourne à plein régime :

  • La production de bière progresse de 3,61 %.
  • Celle des boissons gazeuses reste stable (+0,12 %).

Côté investissements, l’accent a été mis sur la logistique de proximité. La société a massivement investi dans les emballages consignés (casiers et bouteilles) afin de fluidifier la distribution et de répondre aux besoins du terrain.

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Attijari Bank: 709,5 millions de dinars de produit net bancaire à fin 2025

Attijari bank boucle l’année 2025 avec un bilan qui témoigne d’une grande maturité. Le chiffre clé à retenir ? Une hausse de 7,6 % des dépôts de la clientèle. Ce résultat est d’autant plus significatif qu’il repose sur une progression solide de l’épargne (+8,7 %) et des dépôts à vue (+7,9 %). Malgré un contexte économique qui reste complexe, les clients continuent de placer leur confiance dans la solidité de l’enseigne.

Côté financements, la banque a fait le choix de la prudence. Les encours de crédits affichent un léger repli de 2,8 % (7 133,8 millions de dinars), reflétant une stratégie de gestion des risques maîtrisée et une lecture attentive du marché.

Stabilité opérationnelle et performance

Sur le plan financier, l’exercice est marqué par une grande stabilité :

Produit net bancaire (PNB) : 709,5 millions de dinars (+0,2 %).

Coefficient d’exploitation : 51,8 %, signe d’une maîtrise des coûts opérationnels malgré une hausse des charges liée aux investissements de la banque.

Au-delà de sa performance comptable, Attijari bank s’est distinguée en 2025 par des actions concrètes à fort impact social et environnemental.

Prenons l’exemple de la collaboration avec la GIZ et le PNUD, la banque a multiplié les initiatives pour l’égalité. Du programme Gender Diversity Management au projet GEWEET — qui accompagne les artisanes du Sud tunisien dans leur transformation digitale et fiscale — la banque s’impose comme un moteur de l’émancipation économique des femmes.

Autre exemple : l’engagement de la banque a également pris une dimension humanitaire avec le soutien important au service néonatal de l’hôpital de Jendouba. Ce projet permet désormais une meilleure prise en charge de plus de 1 000 prématurés chaque année.

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Le groupe OneTech porte ses exportations à 86,2 % du chiffre d’affaires en 2025

Le Groupe OneTech démontre une nouvelle fois la solidité de son modèle économique. En clôturant le 4e trimestre 2025 avec un chiffre d’affaires de 281,9 Mtnd (en hausse de 7,6 %), le groupe confirme sa capacité à naviguer avec succès dans un environnement complexe.

Cette dynamique s’appuie sur deux piliers : un pôle Câbles devenu le véritable moteur de l’activité et un marché local qui retrouve des couleurs.

L’export !                                            

Le rayonnement international de OneTech ne se dément pas. Avec 236,3 Mtnd de ventes à l’export ce trimestre (+5,5 %), le groupe signe sa cinquième période consécutive de croissance. Plusieurs facteurs expliquent ce succès :

Innovation et mix produit: la montée en puissance de nouveaux programmes industriels à forte valeur ajoutée.

Mobilité électrique: une reprise de la demande automobile européenne, particulièrement sur le segment électrique, profitant directement au pôle Mécatronique.

Concernant le chiffre d’affaires local a bondi de 19,6 % ce trimestre pour atteindre 45,6 Mtnd. Ce regain d’activité témoigne d’un ancrage commercial renforcé et d’une demande domestique enfin repartie à la hausse.

Une envergure mondiale

Sur l’ensemble de l’année, OneTech franchit la barre des 1 080 Mtnd de chiffre d’affaires. L’international pèse désormais pour 86,2 % du business total, ancrant définitivement le groupe dans les chaînes de valeur mondiales, notamment européennes.

Stratégie «Challenge 2028»

Le groupe ne se contente pas de gérer sa croissance, il prépare demain. Dans le cadre de son plan «Challenge 2028», 36,2 Mtnd ont été investis en 2025 avec des priorités claires :

  1. Excellence opérationnelle: productivité et qualité accrue.
  2. Transition énergétique: réduction de l’empreinte carbone.
  3. Standards ESG: répondre aux exigences de plus en plus strictes des grands donneurs d’ordre mondiaux.

Une santé financière solidifiée

Parallèlement à son expansion, OneTech assainit son bilan. Grâce à une gestion rigoureuse, l’endettement global a chuté de 19% (soit une réduction de 23,4 Mtnd) sur l’année. Cette agilité financière retrouvée permet au groupe d’aborder ses futurs projets de développement avec une sérénité et une autonomie renforcées.

 

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Nabeul : Sotipapier suspend ses activités après des inondations

Le site industriel de Sotipapier, situé dans la région de Nabeul, a été durement touché par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la zone entre le 19 et le 21 janvier 2026. Face à cet épisode climatique exceptionnel, l’entreprise a immédiatement réagi pour limiter les dégâts.

Priorité à la sécurité et évaluation des dégâts

Par mesure de prudence et pour écarter tout risque d’accident électrique, la direction a pris la décision d’arrêter instantanément l’ensemble de ses machines. Cette mise à l’arrêt vise avant tout à protéger les collaborateurs présents sur le site ainsi que l’outil de production.

Depuis que les eaux ont commencé à se retirer, c’est une véritable course contre la montre qui s’est engagée :

Audit complet : Les équipes internes, épaulées par des experts techniques, passent actuellement les installations au peigne fin.

Bilan technique : L’objectif est de mesurer précisément l’impact des inondations sur les infrastructures.

Vers une reprise progressive                                         

Si Sotipapier met tout en œuvre pour relancer la production le plus tôt possible, la sécurité reste la priorité absolue. Pour le moment, aucune date de reprise n’a été fixée, l’entreprise préférant attendre d’avoir des garanties totales sur le bon fonctionnement de ses équipements.

Sur le plan administratif, le dossier est déjà entre les mains des assureurs pour l’indemnisation des dommages. La société s’est engagée à tenir ses actionnaires et ses partenaires informés dès que le calendrier de retour à la normale sera établi via le Conseil du marché financier (CMF).

Cet incident rappelle cruellement la fragilité de nos industries face au dérèglement climatique. La multiplication de ces événements extrêmes, particulièrement sur le littoral, impose désormais aux acteurs économiques de repenser leur résilience.

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Tunisie: le Bambalouni parmi les 20 meilleurs desserts au monde

La gastronomie tunisienne vient de marquer un point précieux sur la scène mondiale. Selon le dernier classement de TasteAtlas, l’une des boussoles les plus influentes pour les gourmets de la planète, le célèbre Bambalouni s’est hissé à une impressionnante 18ᵉ place parmi les 100 meilleurs desserts au monde. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, puisqu’il s’appuie sur les votes et les critiques de plus de 97 000 passionnés qui ont passé au crible plus de 2 200 douceurs internationales.

Pour ceux qui ont déjà flâné dans les ruelles bleues et blanches de Sidi Bou Saïd ou dans les artères animées de Tunis, le Bambalouni est bien plus qu’un simple beignet. C’est un rituel. Cette pâte levée, frite avec soin jusqu’à devenir parfaitement dorée puis généreusement saupoudrée de sucre, incarne à elle seule la générosité de la Tunisie. Souvent dégusté brûlant avec un café, il prouve que la simplicité d’une recette traditionnelle peut toucher au cœur de l’excellence mondiale.

Le podium de cette année reflète d’ailleurs une belle diversité culturelle. En tête de liste, on retrouve l’Antakya künefesi de Turquie, ce mariage savoureux de fromage et de pâte filo, suivi de près par la riche Clotted Cream Ice Cream anglaise et l’incontournable Gelato al pistacchio italien. Au milieu de ces géants de la pâtisserie et de la glacerie, le Bambalouni tient fièrement son rang de seul représentant tunisien dans le Top 100 général.

Sa reconnaissance ne s’arrête pas là, puisqu’il brille également dans la catégorie spécialisée des meilleurs desserts frits au monde. S’il est le seul ambassadeur local à figurer dans ces classements — laissant pour l’instant dans l’ombre les makrouds ou les yoyos —, sa présence souligne une tendance forte : l’authenticité paie.

Ce classement de TasteAtlas dépasse le simple concours de popularité. En combinant les avis d’utilisateurs avec des critères rigoureux d’authenticité et l’expertise de critiques culinaires, il offre une réelle crédibilité à notre patrimoine. Pour la Tunisie, voir un produit aussi populaire et accessible que le Bambalouni être célébré à cette échelle est un rappel puissant que nos traditions les plus simples possèdent un rayonnement universel capable de traverser toutes les frontières.

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L’AICTO présente sa vision numérique pour 2030 et ses actions prévues en 2026

Réunie au Caire les 19 et 20 janvier 2026, l’Organisation arabe des technologies de l’information et de la communication (AICTO) a frappé fort. Lors de la 56ᵉ session de la Commission arabe permanente des communications, l’organisation a dévoilé sa vision stratégique à l’horizon 2030.

L’objectif est clair: ne plus simplement consommer les technologies mondiales, mais faire du monde arabe un acteur souverain et incontournable de l’économie numérique. 

Un cap stratégique vers 2030                                         

L’AICTO propose une transformation profonde articulée autour de trois axes majeurs. Le premier, un futur numérique intelligent, vise à infuser les technologies de pointe dans les politiques publiques pour booster la productivité. Le second repose sur la sécurité, car aucune croissance n’est possible sans une confiance totale dans la cybersécurité et la protection des données. Enfin, l’organisation prône un futur durable, où l’innovation sert le développement humain sur le long terme. L’objectif ultime est de passer d’une simple consommation de technologies à la création d’écosystèmes arabes capables de générer de la valeur et de résister aux chocs mondiaux.

 2026: l’année de l’action et de la souveraineté

L’AICTO ne se contente pas de perspectives lointaines. Elle a également tracé sa feuille de route pour 2026, avec une ambition majeure : créer un véritable marché numérique régional intégré.

Voici les chantiers prioritaires qui rythmeront l’année:

  • Un cadre commun : Favoriser la reconnaissance mutuelle des signatures et documents électroniques entre les pays arabes.
  • IA et Éthique : Mettre en place des règles du jeu équilibrées pour l’intelligence artificielle, afin d’encourager l’innovation sans sacrifier la sécurité.
  • Infrastructure du futur : Accélérer le passage au protocole IPv6 et explorer de nouveaux horizons, notamment celui des technologies spatiales et des satellites en orbite basse.
  • Soutien concret : Passer de la simple coordination à un accompagnement de terrain pour aider chaque État membre à concrétiser ses ambitions nationales.

En somme, l’AICTO souhaite transformer le numérique en un véritable moteur de compétitivité. En 2026, l’enjeu n’est plus seulement technique, il est politique et stratégique.

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4 opportunités de financements européens à ne pas manquer début 2026

En ce mois de janvier 2026, l’effervescence est palpable au sein du réseau Enterprise Europe Network. Pour les entrepreneurs qui cherchent à transformer l’essai de l’innovation, le message est clair: l’Europe ouvre grand son portefeuille. Derrière les acronymes techniques et les procédures administratives se cachent des opportunités concrètes, capables de propulser une startup ou une PME vers une dimension internationale. Qu’il s’agisse de robotique, de deep-tech ou de transition énergétique, le paysage des financements actuels dessine les contours de l’économie de demain.

Le premier signal fort s’adresse aux femmes qui façonnent la technologie de pointe. À travers l’appel Open Horizons #2, l’Union européenne ne se contente pas de financer; elle investit dans la vision des dirigeantes de startups numériques. Avec une enveloppe de 55 000 € versée sans aucune cession de capital, ce dispositif permet de tester des pilotes innovants face à des défis industriels réels. Au-delà de l’argent, c’est un véritable ticket d’entrée pour un réseau de mentorat et de collaboration avec les géants du continent. Mais attention, le compte à rebours est lancé: les dossiers doivent être bouclés avant le 29 janvier prochain.

Pour ceux qui imaginent le futur de la collaboration entre l’homme et la machine, c’est du côté du projet ARISE que les regards se tournent. Ici, l’ambition monte d’un cran. Le programme cherche à soutenir des solutions où robots et humains travaillent main dans la main, que ce soit dans les blocs opératoires ou sur les lignes de production industrielle. Avec une subvention pouvant atteindre 200 000 €, ARISE offre douze mois d’accompagnement technique pour faire sortir les prototypes des laboratoires et les amener vers une maturité commerciale. Les innovateurs en robotique ont jusqu’au 4 février pour saisir cette chance de changer d’échelle.

Pendant ce temps, l’urgence climatique continue de dicter l’agenda de la recherche. Le programme Horizon Europe vient de libérer une salve de 17 appels à projets dédiés au climat et à l’énergie. C’est un terrain de jeu stratégique pour les PME qui souhaitent rejoindre des consortiums transnationaux. Qu’il s’agisse de réduire la dépendance énergétique ou d’accélérer la transition vers une économie neutre en carbone, ces financements massifs sont les leviers indispensables pour ceux qui veulent peser dans la transition écologique globale.

Enfin, une opportunité plus agile, presque “hors-piste”, émerge avec le projet FIERCE. En misant sur le “Cascade Funding”, ce mécanisme simplifie radicalement l’accès aux fonds européens. L’idée est fascinante: utiliser les données issues des satellites Galileo ou Copernicus pour créer des solutions durables. Avec une aide de 50 000 €, les entreprises peuvent transformer des données spatiales en outils de performance environnementale. C’est une voie rapide, ouverte jusqu’en mars, pour intégrer l’espace dans la stratégie de croissance des entreprises terrestres.

Pour l’entrepreneur, ces dispositifs ne sont pas seulement des lignes de crédit supplémentaires. Ils représentent une vitrine médiatique, un accès privilégié à des mentors de haut vol et, surtout, une preuve de crédibilité sur le marché européen. En 2026, l’innovation ne se conçoit plus de manière isolée, elle se finance et se déploie à l’échelle d’un continent.

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Le produit net bancaire de l’UBCI en hausse de 9.5% à fin 2025

L’UBCI clôture l’exercice 2025 avec une performance solide et une amélioration notable de l’ensemble de ses indicateurs d’activité grâce à la force de sa dynamique commerciale.

L’encours des crédits à la clientèle (nets de provisions et d’agios réservés) atteint 3769 millions de dinars, en augmentation de 478 millions de dinars, soit une croissance remarquable de 14.5% par rapport à décembre 2024. Cette progression confirme l’engagement constant de la banque dans le financement de l’économie.

Parallèlement, les dépôts de la clientèle s’établissent à 3922 millions de dinars, contre 3291 millions de dinars en décembre 2024, enregistrant une hausse de 3.7%. Cette évolution est principalement portée par la progression des dépôts à vue (7%) et des dépôts d’épargne (+7.9%).

En conséquence, les produits d’exploitation bancaires enregistrent une hausse de 9.8%, pour s’établir à 571 millions de dinars au terme de 2025, contre 520 millions de dinars l’année précédente.

Les charges d’exploitation bancaires s’élèvent à 220 millions de dinars, en augmentation de 10.3% par rapport à fin décembre 2024 (199 millions de dinars).

Dans ce contexte, le produit net bancaire (PNB) ressort à 351 millions de dinars, enregistrant une hausse de 9.5% par rapport à l’exercice précédent.

Enfin, les charges opératoires affichent une hausse maîtrisée de 6.6%, principalement liée à l’augmentation des frais de personnel (7.2%), confirmant le pilotage rigoureux des ressources dans un environnement en transformation.

Ces résultats confortent la trajectoire de croissance rentable engagée par l’UBCI et renforcent sa position d’acteur bancaire responsable, au service de ses clients et du développement économique.

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L’italien ENI confirme de nouveaux investissements au sud de la Tunisie

C’est une histoire qui dure depuis plus de soixante ans, et loin de s’essouffler, elle semble entamer un nouveau chapitre. Ce mercredi 21 janvier, les couloirs du ministère de l’Industrie vibraient d’une énergie particulière: celle des retrouvailles et de la continuité. La ministre Fatma Thabet Chiboub y a accueilli Diego Portoghese, nouveau visage d’ENI pour l’Afrique du Nord, avec une ambition partagée: sceller un peu plus l’ancrage du géant italien en Tunisie.

Bien plus qu’un simple partenariat

Depuis les années 1960, ENI n’est pas qu’un logo sur des installations pétrolières; c’est un acteur qui a grandi avec le pays. Du mythique champ d’El Borma dans le Grand Sud aux infrastructures stratégiques d’aujourd’hui, le groupe italien est devenu, au fil des décennies, un pilier indissociable du paysage industriel national.

Cap sur le Sud et l’innovation

Si la rencontre a permis de saluer la solidité de ce passé commun, les discussions étaient résolument tournées vers demain. L’avenir se dessine désormais dans le Sud tunisien, où ENI prévoit de muscler sa présence. En binôme avec l’ETAP, plusieurs projets d’envergure sont déjà sur les rails, même si les détails restent pour l’instant confidentiels.

L’essentiel : Pour la Tunisie, ce renouvellement de vœux est bien plus qu’une signature technique. C’est un signal fort envoyé au marché mondial, celui d’un pays capable de fidéliser les plus grands acteurs industriels sur le très long terme.

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Le groupe industriel suisse Stäubli étudie l’extension de ses activités en Tunisie

Implanté en Tunisie depuis 2024 à la suite de l’acquisition de Techno Nord, le groupe industriel suisse Stäubli étudie l’extension de ses activités en Tunisie.

Une délégation du groupe, conduite par son CEO Gerald Vogt, a été reçue récemment par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF).

Rebaptisée Stäubli Bizerte, l’unité emploie actuellement 180 collaborateurs et constitue la première implantation industrielle du groupe en Afrique. Elle est pilotée par Stäubli Lyon.

Présent dans près de 30 pays et fort de plus de 6 000 employés, Stäubli opère dans des secteurs à forte valeur ajoutée, notamment la robotique, les connecteurs industriels et les machines textiles. 

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L’export sauve les chiffres de Carthage Cement

Carthage Cement a réalisé un chiffre d’affaires trimestriel de 97,083 MTND, en légère hausse de 0,3 % par rapport à la même période de l’année dernière. L’amélioration est imputable à l’activité export, qui a plus que doublé, totalisant des ventes de 20,347 MTND. Elle a pu compenser le repli des limites sur le marché local (-12 % à 68,827 MTND), les agrégats (-30 % à 4,310 MTND) et le ready mix (-4 % à 3,596 MTND). Sur l’ensemble de l’exercice, les ventes ont reculé de 9 % à 383,463 MTND. Le marché local signé une baisse de 20 % à 275,608 MTND, traduisant la morosité de la demande.

Le cimentier a utilisé une enveloppe d’investissement de 45,620 MTND pour ses investissements. L’endettement continue à diminuer, totalisant 281,775 MTND fin décembre 2025. La société dispose même de placements bancaires de 41,883, témoignant de sa bonne solvabilité.

La réaction du marché montre que les investisseurs anticipaient ces chiffres. L’action est plutôt à l’équilibre. Les investisseurs sont conscients qu’en l’absence d’une vraie reprise du secteur immobilier, qui continue à souffrir, et d’un nombre suffisant de grands chantiers nationaux d’infrastructure, il est difficile que le marché local de ciment puisse redémarrer rapidement. Le driver du prix de l’action est plutôt la baisse de l’endettement et la dynamique des exportations, qui sont sur la bonne voie. Clairement, le bénéfice devrait baisser pour 2025 par rapport à 2024 mais cela ne serait pas une surprise. C’est largement intégré dans le cours, avec une contreperformance de 14,16 % en 2025.

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Concours d’expertise comptable 2026: les nouvelles dates annoncées

Le Ministère de l’Éducation et de la Recherche Scientifique informe que, en raison des récents épisodes d’intempéries et de la poursuite de la suspension des cours dans certaines régions de la République tunisienne, l’épreuve du Concours national d’expertise comptable 2026-2027, initialement prévue le mercredi 21 janvier 2026, est reportée au vendredi 23 janvier 2026, au même horaire. Cette décision vise à garantir la sécurité des candidats et du personnel encadrant.

Le nouveau calendrier des épreuves est le suivant:

  • Gestion et administration des systèmes d’information : jeudi 22 janvier 2026 à partir de 08h30

  • Contrôle des comptes et Droit des affaires : vendredi 23 janvier 2026 à partir de 08h30

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Tunisie: vers le recrutement de nouveaux diplômés par les entreprises privées

À partir du 1er janvier 2026, les entreprises privées qui recrutent des diplômés de l’enseignement supérieur bénéficieront d’une prise en charge partielle ou totale de la contribution patronale au régime légal de sécurité sociale.

Le dispositif fonctionne selon un barème dégressif sur 5 ans:

  1. 100 % la première année

  2. 80 % la deuxième année

  3. 60 % la troisième année

  4. 40 % la quatrième année

  5. 20 % la cinquième année

Concrètement, l’État prend en charge progressivement les cotisations sociales, réduisant ainsi le coût du recrutement pour les employeurs et encourageant l’embauche de profils qualifiés.

Cette mesure a été introduite dans le cadre de l’article 13 de la loi de finances 2026 et s’inscrit dans la modification de l’article 17 de la loi n° 94-28 du 21 février 1994 portant Code de la Sécurité Sociale, qui prévoit désormais un dispositif spécifique d’exonération des cotisations patronales pour les jeunes diplômés embauchés dans le secteur privé.

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Tempête Harry en Tunisie : les voitures électriques ne sont pas sorties de leurs garages hier ?

On les voit de plus en plus sur nos routes. Aujourd’hui, même si vous entrez chez un concessionnaire avec l’idée précise d’acheter une voiture essence ou diesel, le discours change vite. On vous parle économies à la pompe, protection de la planète et technologies futuristes. Mais au-delà du marketing, qu’en est-il vraiment ? Surtout quand la météo s’en mêle, comme lors du passage récent de la tempête Harry.

Une question brûle les lèvres de nombreux conducteurs : nos voitures électriques sont-elles vraiment prêtes à affronter nos routes, souvent fragiles face aux intempéries ?

Face à l’eau : Électrique vs Thermique

Pour y voir plus clair, nous avons interrogé Mohamed Nouichi, l’un des rares experts certifiés en mécanique électrique en Tunisie. Son constat est simple : l’eau est l’ennemie de tous, mais les conséquences ne sont pas les mêmes.

Le thermique, c’est le terrain connu. Si l’eau s’infiltre, les dégâts peuvent être impressionnants, mais ils sont rarement insurmontables.

« Même dans le pire des cas, on arrive à réparer sans que les factures n’atteignent des sommets délirants», nous confie l’expert. Une intervention classique, et la voiture repart.

L’électrique : Halte aux idées reçues ! Non, vous ne risquez pas l’électrocution sous une averse. Les batteries sont parfaitement étanches et les bornes de recharge sont conçues pour fonctionner en toute sécurité, même sous la pluie.

Le vrai point de rupture ? C’est quand l’eau monte vraiment. Si le pack de batteries est immergé, la situation bascule. En Tunisie, une batterie endommagée par l’eau est souvent irréparable. Il faut la changer intégralement. Résultat : une facture exorbitante et une attente interminable pour importer la pièce.

 

 

Le maillon faible: l’infrastructure, pas la voiture

Mohamed Nouichi est formel : les voitures vendues en Tunisie sont d’excellente qualité. Ce n’est pas la technologie qui pose problème, mais tout ce qu’il y a autour.

« Le mécanicien n’a pas toujours les outils spécifiques, et les conditions de sécurité pour intervenir sur ces systèmes haute tension manquent cruellement».

Le constat est sans appel:

  1. Le manque de bras : Trop peu de techniciens sont formés à cette nouvelle ère.
  2. La logistique : Les pièces de rechange mettent trop de temps à arriver.
  3. Le réseau de recharge : Si les bornes fleurissent dans les grandes villes, elles se font rares dès que l’on s’aventure à l’intérieur du pays. En cas d’urgence ou de route coupée par les eaux, cela peut devenir un vrai casse-tête.

 

Sommes-nous vraiment prêts ?

En comparant avec des pays comme la Suisse, où l’écosystème électrique est parfaitement huilé, Mohamed Nouichi résume bien le décalage tunisien : « Nous avons la technologie, mais pas encore l’environnement qui va avec».

Passer à l’électrique, ce n’est pas seulement acheter une voiture silencieuse. C’est avoir besoin d’un réseau solide, de spécialistes locaux et d’une logistique qui suit. Sans cela, l’avantage écologique peut vite se transformer en stress quotidien.

Le mot de la fin

Aujourd’hui, si vous roulez beaucoup et que vous craignez les aléas de nos routes, la voiture thermique reste la valeur refuge, la plus facile à remettre sur pied après un imprévu. L’électrique, elle, est parfaite pour un usage urbain bien défini, à condition d’avoir un point de recharge fiable et un bon SAV à proximité.

La question n’est donc pas de savoir si l’électrique est “mieux” que le thermique, mais de savoir si notre pays est prêt à l’accompagner. Et pour l’instant, la réponse demande encore un peu de patience.

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La Transtu assure les déplacements par bus, en attendant le retour des métros

Les fortes pluies ont provoqué des accumulations d’eau sur les voies ferroviaires, perturbant temporairement le métro léger et le TGM. Pour garantir la mobilité des usagers, la Transtu a déployé des bus de substitution sur les lignes les plus touchées.

Voici la liste des lignes desservies par bus:

  • Métro ligne 2: Jean Jaurès-terminus

  • Métro ligne 4: Bab Saadoun-Slimane Kahia

  • Métro lignes 3 et 5: Bab Saadoun -El Intilaka

  • Métro ligne 6 ligne de bus n°24 prolongée jusqu’à Barcelone

  • TGM: renforcement de la ligne de bus n°347

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Plusieurs routes rouvertes après les fortes pluies en Tunisie

On sait tous que les fortes pluies ont touché une grande partie de la Tunisie et fait parler d’elles dans tous les médias, radios et journaux. Plusieurs photos, montrant des routes inondées et des véhicules bloqués, ont fait le tour des médias et témoignent de l’ampleur des perturbations.

Ces intempéries ont affecté plusieurs axes routiers du pays. Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, ainsi que la société Tunisie Autoroutes, ont publié des mises à jour sur l’état des routes et les mesures prises pour garantir la sécurité des usagers.

Dans le gouvernorat de Tunis, l’évacuation des eaux se poursuit sur la route secondaire de la nationale n°9, au niveau de l’école américaine, permettant une circulation plus sûre.

À Ben Arous, la circulation a repris sur les routes nationales n°1 et l’ancienne n°3 ainsi que sur la route locale 559, tandis que les routes locales 557 et 573 restent interrompues.

Dans le gouvernorat de Nabeul, la situation reste contrastée. Certaines portions ont rouvert après la baisse du niveau des eaux, notamment sur la nationale n°1 à Boughrâb et sur la régionale 27 devant la caserne. En revanche, certaines zones restent à risque! Le niveau d’eau demeure élevé sur la régionale 26 à Soliman, et la circulation se fait avec prudence sur le tronçon PK 3 à PK 7+500. Pour la zone d’Oued El-Kebir à Dar Chaaban, le trafic est détourné sur un seul pont dans les deux sens.

À Sousse, une fermeture préventive partielle de la route régionale 814, entre Hergla et Sousse, a été décidée en raison des vagues de mer qui submergent une partie de la chaussée.

Concernant l’autoroute A1, Tunisie Autoroutes rappelle néanmoins aux automobilistes de rester prudents, de respecter les limites de vitesse et de ne prendre aucun risque, surtout en cas de pluies continues.

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Lear Corporation lance une nouvelle unité industrielle à Menzel Bourguiba

L’équipementier automobile américain Lear Corporation a inauguré une nouvelle unité industrielle à Menzel Bourguiba, consacrée aux Thermal Comfort Systems. 

Le site est dédié à la production de systèmes intégrés aux sièges automobiles, combinant chauffage, ventilation et refroidissement actif, mais aussi des fonctions avancées telles que le soutien lombaire, le massage, le chauffage du volant et la détection de présence. Ces équipements, de plus en plus demandés par les constructeurs, accompagnent l’évolution des véhicules vers davantage de confort, de sécurité et d’intelligence embarquée.

Par ailleurs, l’unité représente un investissement d’environ 100 millions de dinars pour la phase de construction. Elle s’étend sur 32 000 m² couverts, avec des installations conçues selon des standards élevés en matière de sécurité industrielle et de respect de l’environnement. À pleine capacité, le site devrait générer 4 500 emplois directs, renforçant l’impact socioéconomique du projet dans la région de Bizerte.

En effet, cette implantation s’inscrit dans la stratégie globale de Lear Corporation, qui compte 255 sites dans 37 pays et emploie plus de 173 700 personnes à travers le monde. En choisissant la Tunisie pour développer ces activités à forte valeur ajoutée, le groupe consolide la place du pays au sein des chaînes de valeur mondiales de l’industrie automobile, au-delà des activités d’assemblage ou de sous-traitance classique.

Pour la Tunisian Automotive Association (TAA), cette implantation confirme une tendance déjà observée ces dernières années: la Tunisie n’est plus seulement un site de production à coûts compétitifs, mais un maillon de plus en plus intégré des chaînes de valeur mondiales, capable d’accueillir des activités à contenu technologique élevé.

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La Banque de Tunisie assure au cours du dernier trimestre 2025

Le quatrième trimestre 2025 de la Banque de Tunisie a été marqué par un produit net bancaire de 148,300 Mtnd contre 133,765 sur la même période en 2024. L’établissement de crédit est resté sur une marge d’intérêts de 82,017 Mtnd, en hausse annuelle de 3,4%. C’est une performance notable dans un contexte présentant des pressions énormes sur cette partie clé du PNB.

Les commissions nettes ont bondi de 10,6% à 22,474 Mtnd. Idem pour les revenus du portefeuille commercial et d’investissement qui ont rapporté 43,809 Mtnd (34,143 Mtnd en 2024).

Pour l’ensemble de l’exercice 2025, le PNB s’est établi à 531,685 Mtnd, en amélioration de 4,3% en rythme annuel. La marge d’intérêt a reculé de 4,1% à 293,552 Mtnd, mais l’effet a été compensé par les commissions nettes (83,997 Mtnd) et les revenus de portefeuilles (154,136 Mtnd).

La Banque de Tunisie a vu son encours net de crédits progresser de 523,586 Mtnd sur une année, pour s’établir à 6 590,846 Mtnd. En parallèle, la collecte nette a totalisé 262,227 Mtnd, à 6 957,655 Mtnd. La banque semble financer davantage l’économie, ce qui est la bonne approche. La manne des taux commence déjà à s’estomper et les établissements qui accorderont davantage de crédits aujourd’hui vont pouvoir préserver leur PNB dans quelques années.

Les charges opératoires sont de 166,767 Mtnd, +6,9% en glissement annuel. La profitabilité de la banque sera préservée pour l’année 2025, le premier semestre étant soldé par un bénéfice net de 85,016 Mtnd. Selon nos estimations, le dividende de l’exercice serait, au moins, équivalent à celui distribué au titre de 2024.

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