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Banque mondiale : disponibilité à soutenir les projets favorisant l’insertion des diplômés du supérieur

-Les projets et programmes de coopération entre la Tunisie et la Banque mondiale dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ont été au centre d’un entretien, vendredi, entre le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Mondher Belaid et le directeur régional de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, Ahmedou Moustafa Ndiaye.

Le directeur régional de la Banque mondiale a souligné à cette occasion, la disposition de son institution à soutenir la politique du ministère et à appuyer ses projets stratégiques visant à faciliter l’intégration des diplômés de l’enseignement supérieur dans le marché de l’emploi, selon un communiqué du ministère.

Il a exprimé la volonté de la Banque mondiale d’élargir ce partenariat pour inclure d’autres domaines stratégiques, notamment les énergies renouvelables et la transformation numérique.

Les deux parties ont salué les résultats accomplis dans le cadre de ce partenariat, qui a inclus plusieurs projets stratégiques au sein du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en particulier en ce qui concerne l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ainsi que le niveau élevé du classement des universités tunisiennes à l’échelle internationale.

L’entretien a eu lieu en présence de la directrice de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur, chargée du suivi d’exécution des projets financés par la Banque mondiale pour la reconstruction et le développement Fatma Nechi et de l’experte en éducation et développement des compétences à la Banque mondiale pour la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Himdat Iqbal Bayusuf.

 

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Relations Tunisie-UE : Nafti insiste sur la nécessité d’un partenariat renouvelé

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a appelé à New York à approfondir les relations entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) dans le cadre d’un partenariat équilibré et solidaire, soulignant la nécessité de réviser l’Accord d’association Tunisie-UE et de renforcer la coopération dans les domaines économique, scientifique et migratoire.

Lors d’un entretien, jeudi, avec la commissaire européenne à la Méditerranée, Dubravka Šuica, en marge du segment de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, les deux responsables ont examiné les relations tuniso-européennes, la révision de l’Accord d’association, la migration et les perspectives de la coopération euro-méditerranéenne, selon un communiqué du département des Affaires étrangères.

Le ministre a insisté sur l’importance des relations entre la Tunisie et l’Union européenne et sur la nécessité de les consolider sur la base du respect mutuel et de l’égalité, dans le respect de la souveraineté de la Tunisie et de ses institutions nationales.

Il a, dans ce contexte, plaidé pour une révision de l’Accord d’association entre la Tunisie et l’UE, afin de lui conférer davantage d’équité et d’en faire le cadre d’un partenariat véritable et solidaire, adapté aux mutations actuelles et davantage en phase avec les intérêts et priorités des deux parties.

Cette révision, a-t-il indiqué, devrait notamment permettre de renforcer les échanges commerciaux, la coopération financière ainsi que les programmes scientifiques conjoints.

Sur le dossier de la migration et de la mobilité, le ministre a réitéré l’attachement de la Tunisie à une approche globale et équilibrée, fondée sur le respect des droits de l’Homme et le traitement des causes profondes de la migration irrégulière.

Il a, également, souligné la nécessité de poursuivre la lutte contre les réseaux de trafic et de traite des êtres humains, tout en renforçant les voies de mobilité et de migration régulière.

Concernant les perspectives de la coopération euro-méditerranéenne, le ministre a réaffirmé le soutien de la Tunisie à toute initiative visant à renforcer l’intégration et la coopération dans l’espace méditerranéen, sur la base d’un partenariat effectif et d’une responsabilité partagée, prenant en compte les priorités des États partenaires.

Il a, par ailleurs, souligné la centralité de la cause palestinienne, souligant que celle-ci exige une solution juste, globale et durable, sans laquelle les piliers de la sécurité, de la stabilité et du développement partagé ne sauraient être instaurés dans la région.

De son côté, la commissaire européenne à la Méditerranée, Dubravka Šuica, a indiqué être consciente des exigences de cette étape en vue de bâtir un partenariat fondé sur les intérêts communs, le respect de la souveraineté et le développement des cadres de dialogue.

Elle a, en outre, exprimé l’espoir de voir le Conseil d’association Tunisie-UE constituer un point de départ pour donner une nouvelle impulsion aux relations entre les deux parties.

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Sfax : une caravane médicale pour les femmes de la délégation de Skhira

Une caravane médicale spécialisée dans la santé des femmes, organisée hier jeudi dans la délégation de Skhira (gouvernorat de Sfax), a fourni 155 prestations médicales aux femmes de la région, comprenant des services de dépistage et de prévention ainsi que des examens médicaux spécialisés, selon un communiqué publié ce vendredi par l’Office national de la famille et de la population (ONFP).

Cette caravane médicale, à laquelle ont participé des équipes médicales spécialisées, s’inscrit dans le cadre du soutien aux efforts de prévention, du renforcement des services de dépistage précoce et de la mise à disposition de services de santé spécialisés auprès des femmes, contribuant ainsi au dépistage précoce des maladies et à la réduction de leurs complications.

La caravane a permis de réaliser 53 examens gynécologiques accompagnés de 53 échographies pelviennes, ainsi que 40 prestations dans le domaine de la santé reproductive et de la prévention du cancer du col de l’utérus, dont 36 tests de dépistage du papillomavirus humain et quatre frottis du col de l’utérus et du vagin.

Par ailleurs, 62 examens mammaires ont été réalisés dans le cadre du dépistage du cancer du sein, ce qui a permis de détecter 35 cas nécessitant un examen plus approfondi ; les femmes concernées ont été immédiatement orientées vers des examens complémentaires, notamment une échographie mammaire.

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Programme « Raidet » : ouverture des candidatures du 5 septembre au 5 octobre 2026

Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées a rappelé ce vendredi l’ouverture des candidatures du 5 septembre courant au 5

octobre prochain, à l’intention des femmes et des jeunes filles ayant des idées de projets et souhaitant créer ou développer leur projet dans le cadre du programme national pour l’entrepreneuriat féminin et l’investissement « Raidet » 2026.

Le ministère de la Famille a ajouté dans un communiqué que la candidature doit obligatoirement se faire par le biais d’une inscription et du dépôt d’un dossier complet via la plateforme numérique du programme national pour l’entrepreneuriat féminin et l’investissement www.raidet.tn, le dossier et les documents requis devant être déposés conformément aux procédures approuvées.

Le programme s’adresse aux femmes et aux jeunes filles souhaitant lancer de nouveaux projets ou développer des projets existants, dans le cadre de la plateforme « Raidet » dédié au soutien de l’entrepreneuriat féminin et de l’investissement.

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Nafti rencontre son homologue omanais à New York

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu, jeudi à New York, avec son homologue du Sultanat d’Oman, Badr bin Hamad Al Busaidi, en marge de leur participation aux travaux de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le ministre et son homologue omanais, Badr bin Hamad bin Hamoud Al Busaidi, ont souligné leur volonté de consolider les relations tuniso-omanaises et d’élargir la coopération bilatérale, notamment dans les domaines économique, de l’investissement et culturel, tout en appelant à privilégier le dialogue et la négociation pour mettre fin aux tensions dans la région.

Selon un communiqué publié vendredi par le département des Affaires étrangères, les deux parties ont salué le niveau distingué des relations fraternelles, historiques et étroites entre la Tunisie et le Sultanat d’Oman, soulignant l’importance d’une préparation adéquate des prochaines échéances bilatérales.

Les deux ministres ont également réaffirmé leur volonté de hisser ces relations à des niveaux plus larges et de développer la coopération bilatérale dans différents domaines, notamment économique, de l’investissement et culturel, ainsi que d’en élargir les horizons à d’autres secteurs d’intérêt commun.

Mohamed Ali Nafti a, à cette occasion, salué l’attention accordée à la communauté tunisienne résidant au Sultanat d’Oman.

De son côté, le ministre omanais a souligné l’importance accordée par son pays au renforcement de la coopération avec la Tunisie dans les différents secteurs d’intérêt commun, notamment dans le domaine consulaire et en ce qui concerne la communauté tunisienne établie au Sultanat d’Oman.

Les deux ministres ont, par ailleurs, échangé sur les moyens de privilégier le dialogue et la négociation afin de mettre fin à la situation de tension dans la région.

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Mais pourquoi il y a moins de tomates sur nos étals ?

La fluctuation ou la cherté des prix de la tomate en Tunisie s’explique principalement par des problèmes de régulation du marché, des circuits de distribution défaillants et des aléas climatiques qui perturbent la production et l’acheminement des récoltes. La tomate rouge se fait rare ou on la trouve parée de vert. Et surtout, son prix a quasiment doublé. Mais pourquoi moins de tomates sur nos étals ?

Des vertes et des pas mûres, on en voit beaucoup au marché en ce moment. Alors, les amateurs de tomate voient rouge : le kg de tomates oscille entre 3 et 4d500. «C’est hallucinant les prix !», estime Samia. Fatma vit le même scénario. Les tomates manquent. «Pour le moment, il n’y a pas de tomates et donc pas de salades», explique-t-elle.

Chaque année, à la même période, la tomate se fait rare. De leur côté, les producteurs alertent sur une possible baisse significative des volumes de tomates dès septembre et octobre. Ils n’ont pas manqué de faire entendre leurs préoccupations. Accès au foncier agricole, disponibilité de l’eau d’irrigation, difficultés de financement, intermédiaires, manque de main-d’œuvre ou encore impact du changement climatique : autant de défis qui freinent le développement de la filière. Les questions liées à la commercialisation et à l’importation des intrants ont également été soulevées. Abdallah Sahraoui, président du Syndicat des oléiculteurs de Sahline, a déclaré que «le secteur de la tomate est confronté à des problèmes majeurs, notamment le changement climatique, la hausse sans précédent des températures et la grave pénurie de ressources en eau, autant de facteurs ayant entraîné une pénurie du produit sur les marchés ainsi qu’une baisse de sa qualité».

Sahraoui a expliqué que «la période actuelle correspond à une transition saisonnière : la saison de production sous serres climatisées dans le Sahel s’achève, et l’offre bascule progressivement vers les zones de production saisonnière telles que Sidi Bouzid et Kasserine», précisant que «les cultures dans ces régions ont subi d’importants dégâts dus aux chutes de grêle, entraînant la perte d’une part significative de la récolte et l’apparition sur les marchés de fruits de petite taille ou endommagés». Le véritable danger vient aussi des virus qui s’attaquent de façon récurrente aux plantations dans plusieurs bassins de production. Certaines exploitations voient leurs parcelles entièrement décimées en quelques jours. Cette menace rend toute projection incertaine, même en cas de conditions climatiques clémentes. Pour limiter les risques, les producteurs misent davantage sur des variétés résistantes, notamment pour la tomate cerise. Et comme l’ont signalé certains fellahs, les mois de novembre, décembre et janvier pourraient ainsi connaître une pénurie aiguë et quasi-totale de tomates.

Quand les intermédiaires dictent leur loi

Il est vrai que certains intermédiaires se livrant à des pratiques spéculatives, contournent les circuits de distribution officiels, créant des pénuries artificielles et faisant flamber les prix. Ils achètent en grande quantité, parfois même avant la récolte, pour revendre à des prix exorbitants, privant ainsi le marché de produits disponibles et augmentant la pression sur les prix. Le président du syndicat des oléiculteurs a fait remarquer qu’«une caisse de tomates de 20 kg contient désormais, bien souvent, environ 7 kg de produits impropres à la consommation», affirmant que «la consommation réelle se concentre actuellement sur les restaurants et les commerces, alors que le citoyen ordinaire peine à trouver un produit de qualité acceptable». Concernant les prix, Sahraoui a déclaré que «la fixation antérieure des tarifs (entre 1.600 et 1.800 millimes) ne tenait pas compte des coûts de production réels ni des frais logistiques», soulignant que «les tomates se vendaient à 2.700 millimes le kilogramme au marché de gros et se vendent aujourd’hui à 4.000 millimes le kilogramme sur les marchés, malgré une qualité médiocre». Il existe une tension constante entre le coût de production et le prix de vente. Le coût de production englobe toutes les dépenses engagées par l’agriculteur pour cultiver ses tomates : achat des semences, préparation du sol, fertilisation, irrigation, protection phytosanitaire, main-d’œuvre et enfin, la récolte et le conditionnement. Ce coût a connu une augmentation significative ces dernières années. Face à cela, le prix de vente est déterminé par une multitude de facteurs, dont l’offre et la demande, les coûts de distribution et la marge des intermédiaires (grossistes, détaillants). Si le prix de vente ne permet pas de dégager une marge bénéficiaire suffisante, l’agriculteur n’a d’autre choix que de réduire sa production, perpétuant ainsi le cercle vicieux de la pénurie et de l’augmentation des prix. 

Kamel BOUAOUINA

 

 

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Service national : appel aux jeunes nés entre 2000 et 2006 pour régulariser leur situation

Le ministère de la défense nationale a appelé les jeunes nés entre le 1er janvier 2000 et septembre 2006 à régulariser leur situation au regard du service national, rappelant que la troisième session de recrutement est toujours en cours jusqu’au 2 octobre 2026.

Dans un communiqué publié jeudi, le ministère de la défense nationale tient à rappeler que tout jeune âgé de vingt ans révolus doit choisir entre trois options : incorporation, exemption définitive ou sursis temporaire.

Les élèves et étudiants, en Tunisie ou à l’étranger, peuvent obtenir un sursis pour motif d’études, renouvelable annuellement.

Le ministère souligner en outre que tout défaut de régularisation au terme de quatre sessions de recrutement consécutives, soit une année complète, ouvre droit à des sanctions à l’encontre des intéressés pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement.

Les sursis couvrent les études régulières et certaines situations familiales ; les exemptions définitives sont réservées aux cas médicaux ou familiaux.

Toutes les informations se rapportant à cette question sont disponibles sur le site officiel du ministère www.defense.tn.

Pour rappel, la première session de recrutement de l’année 2026 s’est déroulée du 2 mars au 10 avril. La deuxième session s’est achevée le 3 juillet 2026.

La troisième et actuelle session a démarré le 1er septembre et prendra fin le 2 octobre 2026.

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Météo : prévisions du vendredi 25 septembre 2026

Le temps sera marqué, vendredi, par des nuages parfois denses avec des pluies temporairement orageuses sur l’extrême Sud-Est. Ces nuages seront progressivement denses, à la fin de la journée et pendant la nuit, sur les régions côtières, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

D’après la même source, des pluies éparses et temporairement orageuses seront prévues, avec des quantités abondantes localement près des côtes Nord et sur la région de Médenine. Le vent soufflera de secteur Nord au Nord et de secteur Est au Centre et au Sud, relativement fort près des côtes Nord et faible à modéré ailleurs.

La mer sera agitée dans le Golfe de Gabès et peu agitée à houleuse dans le reste des côtes. Les températures maximales oscilleront généralement entre

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