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Délestage : Alors que la crise se poursuit, la STEG remercie l’Algérie pour son soutien

Alors que plusieurs régions tunisiennes restent confrontées à des délestages en raison de la forte demande en électricité, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a officiellement remercié le groupe algérien Sonelgaz pour son soutien au réseau électrique tunisien.

Selon le média algérien Ennahar Online, qui rapporte l’information ce mardi 4 août, le président-directeur général de la STEG, Fayçal Trifa, a adressé une lettre de remerciement au PDG de Sonelgaz, Mourad Adjal, ainsi qu’aux responsables et aux équipes du groupe algérien. Il y salue leur mobilisation et leur coopération durant une période marquée par une forte pression sur le réseau électrique tunisien.

Un appui en pleine période de tension

D’après Ennahar Online, la STEG estime que le soutien de Sonelgaz a contribué à assurer la continuité de l’approvisionnement en électricité alors que la consommation atteignait des niveaux exceptionnellement élevés sous l’effet des fortes chaleurs.

Cette reconnaissance intervient dans un contexte particulièrement délicat pour le réseau électrique tunisien. Ces derniers jours, la STEG a annoncé plusieurs opérations de délestage dans différentes régions du pays afin de préserver l’équilibre du système électrique face aux pics de consommation enregistrés aux heures de forte demande.

Si les autorités tunisiennes n’ont pas communiqué de chiffres sur les volumes d’électricité importés d’Algérie, cette lettre met en lumière le rôle de l’interconnexion électrique entre les deux pays pour renforcer la sécurité d’approvisionnement lorsque le réseau est soumis à une forte pression.

Une coopération énergétique stratégique

La Tunisie et l’Algérie sont reliées par une interconnexion électrique qui permet des échanges d’énergie en fonction des besoins de leurs réseaux respectifs. Ce mécanisme est régulièrement utilisé lors des périodes de forte consommation ou pour faire face à des situations exceptionnelles.

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Selon Ennahar Online, le PDG de la STEG a également salué la qualité de la coopération entre les équipes des deux entreprises, estimant que cette solidarité a permis d’atténuer les difficultés rencontrées durant cette période estivale.

Alors que les températures restent élevées et que la demande en électricité demeure soutenue, cette reconnaissance illustre l’importance de la coopération énergétique entre les deux pays. Elle intervient également au moment où la STEG poursuit ses efforts pour limiter l’impact des tensions sur le réseau, notamment à travers des délestages ciblés destinés à préserver la stabilité du système électrique.

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Tunisie : Orages et fortes pluies attendus cette nuit sur ces régions

Des cellules orageuses localement actives sont attendues dans la nuit de ce mardi 4 au mercredi 5 août sur plusieurs régions tunisiennes, selon les dernières prévisions météorologiques. Les intempéries concerneront principalement le nord et le centre du pays, avec un risque de pluies parfois abondantes sur les zones orientales.

Les orages pourront être accompagnés de chutes de grêle dans certains secteurs isolés. Les services météorologiques appellent ainsi à la prudence, notamment dans les zones susceptibles de connaître des précipitations intenses en peu de temps.

Vent relativement fort

Le vent soufflera du secteur est. Il sera relativement fort près des côtes orientales et faible à modéré sur le reste du territoire. Lors des épisodes orageux, des rafales pouvant dépasser les 70 km/h sont attendues.

En mer, les conditions resteront peu agitées au nord, mais la mer sera agitée le long des côtes orientales.

La chaleur restera marquée

Malgré ces perturbations, la chaleur restera marquée durant la nuit. Les températures minimales oscilleront entre 28 et 33°C sur le nord, le centre et le sud-est, tandis qu’elles atteindront entre 34 et 38°C dans le sud-ouest, où les nuits demeureront particulièrement étouffantes.

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Accident à Sousse : Un bus en provenance du sud se renverse sur l’autoroute

Un grave accident de la circulation s’est produit ce mardi en fin de journée sur l’autoroute reliant le sud du pays à Tunis. Un bus transportant des passagers s’est renversé au niveau de l’échangeur reliant Kalaa Kebira à Kalaa Seghira, dans le gouvernorat de Sousse.

Selon Jawhara FM, le véhicule assurait une liaison entre le sud tunisien et la capitale lorsque l’accident est survenu. Les circonstances exactes du renversement n’ont pas encore été précisées.

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D’importants moyens de la Protection civile ont été dépêchés sur les lieux afin de porter secours aux victimes. Les équipes d’intervention procèdent à la prise en charge des blessés avant leur évacuation vers les établissements hospitaliers de la région.

Aucun bilan pour l’instant

À ce stade, aucun bilan officiel n’a été communiqué concernant le nombre de personnes blessées ou d’éventuelles victimes.

Les autorités devraient fournir davantage de précisions dans les prochaines heures, tandis que les opérations de secours se poursuivent sur les lieux de l’accident.

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Délestages : Jusqu’à 50 % des volailles perdues, des perturbations d’approvisionnement redoutées

Les coupures répétées d’électricité commencent à produire des effets concrets sur l’approvisionnement alimentaire en Tunisie. Après les inquiétudes concernant les délestages liés aux fortes chaleurs, c’est désormais la filière des volailles qui tire la sonnette d’alarme.

Le président de la Chambre nationale des commerçants de volailles et de viandes blanches, Ibrahim Nefzaoui, a affirmé que les interruptions répétées de courant ont provoqué la mort d’environ 50 % des volailles durant la période récente, entraînant des difficultés d’approvisionnement sur le marché.

Aussi bien les poulets de chair que les poules pondeuses

Dans une déclaration accordée à la Radio nationale, il a précisé que ces pertes concernent aussi bien les poulets de chair que les poules pondeuses. Selon lui, les coupures d’électricité perturbent le fonctionnement des élevages, fortement dépendants d’une alimentation électrique continue pour assurer la ventilation, le refroidissement et les conditions d’élevage, particulièrement en pleine vague de chaleur.

Face à cette situation, une réunion s’est tenue lundi au ministère du Commerce afin d’examiner les principales propositions destinées à limiter les pénuries de viandes blanches et à préserver l’approvisionnement du marché.

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Malgré ces difficultés, Ibrahim Nefzaoui a tenu à rassurer les consommateurs sur la qualité sanitaire des produits actuellement commercialisés. Il a souligné que les œufs ainsi que les viandes blanches disponibles sur le marché restent propres à la consommation et répondent aux exigences de sécurité alimentaire.

Une forte hausse de la consommation électrique

Cette alerte intervient alors que la Tunisie connaît une forte hausse de la consommation électrique sous l’effet des températures élevées. Les délestages opérés ces derniers jours dans plusieurs régions du pays alimentent les craintes de voir d’autres secteurs économiques subir des conséquences similaires, en particulier les activités dépendant d’une alimentation électrique permanente.

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Noyades en Tunisie : Le bilan s’améliore cet été, mais 43 personnes ont déjà perdu la vie

Le bilan des noyades en Tunisie s’améliore par rapport à l’été dernier, même si le nombre de victimes reste préoccupant. Entre le 1er juin et le 3 août 2026, 43 personnes ont perdu la vie par noyade, contre 59 durant la même période en 2025, soit une baisse de 27 %, selon les chiffres communiqués mardi par la Protection civile.

Cette diminution intervient alors que les interventions de secours ont fortement augmenté. Les unités de la Protection civile ont réalisé 405 opérations de sauvetage depuis le début de la saison estivale, contre 246 à la même période l’an dernier. Une hausse qui témoigne d’une présence plus importante sur le terrain et d’une capacité d’intervention renforcée.

Selon Khalil Mechri, chef de la sous-direction des opérations et du suivi à la Direction des opérations de la Protection civile, cette baisse du nombre de décès s’explique par les efforts déployés par les équipes de secours ainsi que par le travail des maîtres-nageurs sauveteurs sur les plages tunisiennes.

Malgré cette amélioration, les autorités rappellent que le risque de noyade demeure élevé durant la saison estivale. La Protection civile appelle les parents à surveiller en permanence les enfants lorsqu’ils se baignent et à éviter les plages rocheuses ou isolées, notamment celles qui ne sont pas couvertes par le réseau téléphonique, ce qui peut retarder l’arrivée des secours en cas d’accident.

Des incendies en recul après un mois de juillet intense

La Protection civile a également dressé un bilan de la saison des incendies. Entre le 1er et le 31 juillet, ses unités ont effectué 23.416 interventions, dont 5.532 pour des incendies de toutes catégories.

Au cours des dernières 24 heures, les équipes ont maîtrisé 140 incendies sur un total de 610 interventions. Un niveau jugé « moyen » par rapport aux semaines précédentes, où le nombre quotidien d’opérations de lutte contre les incendies atteignait parfois 300.

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Les responsables estiment que la situation est désormais plus rassurante grâce à la mobilisation des équipes et à la rapidité des interventions, qui ont permis de limiter les pertes humaines et matérielles.

Les conseils de la Protection civile

Face au maintien du risque d’incendie en période de fortes chaleurs, la Protection civile appelle les citoyens à adopter des comportements préventifs :

  • Ne pas allumer de feu dans les forêts ou à proximité.
  • Ne pas jeter de mégots de cigarettes dans les espaces boisés.
  • Éviter de brûler les déchets en plein air.
  • Ne pas abandonner de bouteilles en verre dans la nature.
  • Les agriculteurs sont invités à ne pas brûler les résidus de récolte et à disposer de moyens d’extinction de première intervention, comme des citernes d’eau, lors des travaux agricoles.
  • Signaler immédiatement tout départ de feu aux services de secours.
  • Ne pas tenter d’éteindre un incendie de manière improvisée si cela met sa sécurité en danger.

Enfin, la Protection civile rappelle également les consignes de protection contre la vague de chaleur, notamment en veillant aux enfants et aux personnes âgées, en ne les laissant jamais dans des véhicules fermés, en s’hydratant régulièrement et en évitant une exposition prolongée au soleil. Selon elle, la prévention reste la meilleure arme pour limiter les drames de l’été.

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Libye : Des affrontements près de la frontière tunisienne, une municipalité suspend ses activités

De nouveaux affrontements armés en Libye ravivent les inquiétudes à l’ouest du pays, à proximité de la frontière tunisienne. Face à la dégradation de la situation sécuritaire, la municipalité de Zawiya Ouest (Az-Zawiya Al-Gharb) a annoncé, ce mardi 4 août, la suspension du travail dans l’ensemble de ses administrations afin de préserver la sécurité des employés et des citoyens.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, le conseil municipal explique que cette décision intervient en raison des événements sécuritaires en cours dans la municipalité et les zones voisines.

Les autorités locales ont également lancé un appel à la population pour éviter tout déplacement sur plusieurs axes routiers jugés dangereux en raison des combats. Sont notamment concernés la route de la raffinerie, la route côtière ainsi que les axes reliant Rabesh, Al-Matrad et Sorman. Les habitants sont invités à faire preuve de la plus grande prudence jusqu’à une amélioration de la situation.

Une situation suivie de près en Tunisie

Pour les Tunisiens, ces développements sont observés avec une attention particulière en raison de la proximité géographique entre l’ouest de la Libye et le poste-frontière de Ras Jedir, principal point de passage entre les deux pays.

La stabilité de cette région est essentielle pour les échanges commerciaux, les déplacements des voyageurs et l’activité économique transfrontalière. À chaque regain de tensions en Libye occidentale, les autorités tunisiennes suivent de près l’évolution de la situation afin d’évaluer d’éventuelles répercussions sur la circulation aux frontières.

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Pour l’heure, les autorités locales libyennes appellent la population à limiter ses déplacements et à respecter les consignes de sécurité en attendant un retour au calme.

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Hausse des prix des médicaments : L’UGTT dénonce des augmentations « sans précédent »

La polémique autour de la hausse des prix de certains médicaments prend de l’ampleur en Tunisie. Après les explications avancées par les autorités sanitaires et la Pharmacie centrale, c’est au tour de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) de monter au créneau. La centrale syndicale dénonce des augmentations qu’elle juge « excessives » et « inédites », estimant qu’elles menacent directement le droit à l’accès aux soins.

Dans un communiqué publié par son département de la protection sociale et du secteur informel, l’UGTT affirme être « profondément préoccupée » par la décision d’augmenter les prix d’un nombre important de médicaments, qu’elle considère comme une atteinte au droit constitutionnel à la santé et un nouveau coup porté au pouvoir d’achat des Tunisiens, en particulier des travailleurs, des ménages modestes et des catégories les plus vulnérables.

Une dégradation continue du pouvoir d’achat

Selon le syndicat, ces hausses interviennent dans un contexte marqué par une dégradation continue du pouvoir d’achat et une crise sociale persistante. L’organisation estime que les ajustements tarifaires vont bien au-delà de simples révisions ponctuelles, affirmant que certaines spécialités pharmaceutiques auraient enregistré des augmentations dépassant 550 %.

Pour l’UGTT, cette évolution traduit une volonté de faire supporter aux citoyens le coût des difficultés financières que traversent les structures du secteur de la santé, notamment la Pharmacie centrale et la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), sans qu’une réforme globale du système ne soit engagée.

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Le syndicat s’inquiète particulièrement des conséquences pour les personnes les plus fragiles, notamment les travailleurs du secteur informel, qui ne bénéficient pas d’une couverture sociale, mais aussi les titulaires de cartes de soins gratuits ou à tarif réduit. Il souligne que ces catégories rencontrent déjà des difficultés pour accéder aux médicaments dans les établissements publics, confrontés à des tensions financières et à des ruptures d’approvisionnement.

L’UGTT rappelle que la santé ne peut être considérée comme une simple marchandise soumise aux règles du marché. Selon elle, le traitement des difficultés financières de la CNAM ou de la Pharmacie centrale ne doit pas se faire au détriment des patients, mais passer par une réforme en profondeur du financement, de la gouvernance et de la protection sociale, ainsi que par un renforcement du service public de santé.

« Décisions unilatérales »

La centrale syndicale appelle ainsi les autorités à revenir immédiatement sur ces augmentations, qu’elle qualifie de « décisions unilatérales », et à ouvrir un véritable dialogue social avec les partenaires concernés.

Elle réclame également l’accélération de l’intégration des travailleurs du secteur informel dans un système de couverture sociale et sanitaire, le renforcement des ressources de la CNAM, un soutien accru à la Pharmacie centrale afin de garantir la sécurité pharmaceutique du pays, ainsi qu’un développement de l’industrie pharmaceutique tunisienne, notamment la production locale de médicaments génériques, afin de réduire les coûts et la dépendance vis-à-vis des importations.

Cette prise de position intervient alors que le débat sur les prix des médicaments s’intensifie. Les autorités avaient assuré que les récentes révisions ne concernaient qu’un nombre limité de médicaments importés dont les tarifs n’avaient pas été actualisés depuis plusieurs années, évoquant des augmentations de quelques dinars seulement. L’UGTT conteste toutefois cette lecture et estime que les conséquences réelles des nouvelles grilles tarifaires seront bien plus importantes pour de nombreux patients.

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Tunisie : La STEG annonce le retour des délestages ce mardi, les zones concernées

La Tunisie renoue avec les coupures tournantes d’électricité. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, ce mardi 4 août 2026, qu’elle pourrait recourir à des opérations de délestage afin de préserver la sécurité et la continuité du système électrique national.

Dans un communiqué, la STEG précise que ces coupures pourraient intervenir entre 11h30 et 17h00, sur des périodes intermittentes ne dépassant pas deux heures par intervention. La durée et la fréquence des coupures dépendront de « la situation du réseau » et des besoins d’équilibrage entre la production et la consommation d’électricité.

Plusieurs zones concernées

Les délestages pourraient toucher plusieurs quartiers et délégations du Grand Tunis, notamment :

  • Zahra
  • Borj Cedria
  • Le Kram
  • Hammam-Lif
  • Jardins d’El Menzah
  • Les Berges du Lac
  • La Manouba
  • La Goulette
  • El Mourouj
  • Ben Arous
  • Mégrine
  • Ain Zaghouan
  • Ennasr
  • La Soukra
  • Sidi Frej
  • Nouvelle Médina
  • Borj Touil
  • Sanhaja
  • La Jedaida

Les zones du l’intérieur du pays

Nefza, Gaâfour, Chemtou, Kalaâ, Khasba, Sidi Ismaïl, Makthar, Ghardimaou, Oued Meliz, Medjez El Bab, Ouchtata, Errouhia, Bou Salem, Kessra, Nebeur, Tajerouine, Jerissa

Les régions du nord

Soliman, Korba, Béni Khiar, Maamoura, Kélibia, Hammam Ghezaz, Hammamet, Menzel Bouzelfa, Menzel Temime, Soliman, Tazarka, Nabeul, Béni Khalled, Tazarka.

Le gouvnernorat de Sfax

Sakiet Ezzit, Sakiet Eddaïer, Bir Ali Ben Khalifa, El Mahres, El Amra, Tina, Sfax Ouest, Sfax Ville, Jebeniana, El Hencha, Menzel Chaker, Sfax Sud.

La STEG indique toutefois que cette liste n’est pas définitive et que d’autres zones pourraient être concernées en fonction de l’évolution de la situation du réseau électrique.

Le centre du pays

Ragueda, Bou Hajla, Aïn Jeloula, Nasrallah, Menzel Mhiri, Ouled Achour, S’hilat, Sbiba, El Ala, Enfidha, Hergla, Bouficha, zone industrielle d’Enfidha, Hammam Sousse, Akouda, Cité universitaire, Kalaâ Sghira, Ksar Lemsa, Jemmal, Ksar Hellal, Sayada, Zaouiet Kontoch, Bembla, Moknine, Bouhjar, Zaouiet Sousse, Sahline, Menzel Kamel, Moknine, Chebba, El Bkalta, Chorbane, Rejiche, Souassi, Karkar, Sidi Bou Ali, Kalaâ Kebira, Riadh, Khzama, Sahloul 3, Ouled Chamekh, zone industrielle d’El Jem, Bannan, Touza, Chetouane.

Gabès : ay El Amal, Teboulbou, Hay Ezzouhour, Matrech, El Hamma, Ouedhref, El Metouia, Mareth.

Djerba : Houmt Souk, Midoun, Essaguia, Guellala, Errihana, El Jorf.

Kébili : Ras El Ain, Jenoura, Jemna, Douz, Nouil, Zaafrane, El Faouar, Souk Lahad.

Tataouine : Tataouine Nouvelle, Remada, Ghomrassen, Ezzahra, Smar, Dhehiba.

Zarzis – Ben Guerdane : Ezzawiya, El Basatine, El Mouansa, El Houch, route de Ras Jedir, Jlal, El Jamila, Hay Mars.

Une décision liée à la pression sur le réseau

Ces coupures interviennent dans un contexte marqué par une forte hausse de la demande en électricité, notamment durant cette période estivale caractérisée par des températures élevées et une utilisation massive des climatiseurs.

Lire aussi : Pourquoi la Tunisie n’échappe plus au délestage électrique ? Les syndicalistes de la STEG expliquent

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Pourquoi la Tunisie n’échappe plus au délestage électrique ? Les syndicalistes de la STEG expliquent

La Tunisie ne produit actuellement pas suffisamment d’électricité pour couvrir les pics de consommation enregistrés durant les périodes de forte chaleur. Face à l’écart grandissant entre l’offre et la demande, les coupures programmées, ou « délestages », deviennent une solution contrainte pour protéger le réseau national d’un éventuel effondrement.

Invité sur Jawhara FM, le membre de la Fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’UGTT, Atef Bouabdallah, a expliqué que le délestage constitue une « procédure d’urgence » destinée à éviter une panne généralisée lorsque le réseau atteint ses limites.

Une capacité de production inférieure aux besoins

Selon Atef Bouabdallah, la capacité actuelle de production de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) se situe autour de 4 500 mégawatts (MW). Grâce aux accords d’échange avec les pays voisins, notamment l’Algérie, la Tunisie peut bénéficier d’un apport supplémentaire estimé entre 600 et 700 MW durant les périodes de pointe.

La capacité maximale disponible atteint ainsi environ 5 200 MW, un niveau qui reste toutefois insuffisant face à une consommation qui dépasse régulièrement les capacités nationales.

« Cet été, la consommation a franchi le seuil des 6 000 MW », a indiqué le responsable syndical, faisant état d’un déficit important entre la production disponible et la demande.

Les climatiseurs, principaux moteurs de la hausse de consommation

La vague de chaleur persistante accentue fortement la pression sur le réseau électrique. Selon Atef Bouabdallah, la Tunisie compte entre 2,7 et 2,8 millions de climatiseurs, dont la consommation lors des pics atteint près de 3 000 MW, soit environ la moitié de la capacité de production nationale.

Lire aussi : Tunisie : Forte chaleur aujourd’hui, le spectre des délestages électriques refait surface

Cette forte demande explique la multiplication des tensions sur le réseau, notamment durant les journées où les températures atteignent des niveaux élevés.

Même les coupures nocturnes, alors que les administrations et une partie des activités économiques sont à l’arrêt, restent possibles, en raison du maintien d’une consommation élevée dans les foyers et d’une capacité de production qui demeure insuffisante.

Le retard des investissements dans les énergies renouvelables

Interrogé sur les solutions à long terme, Atef Bouabdallah a rappelé que la STEG propose des projets mais que leur réalisation dépend des décisions des autorités de tutelle et de son conseil d’administration.

Il a notamment cité la décision d’un conseil ministériel datant de 2016, prévoyant la réalisation par la STEG de 300 MW d’énergie solaire, un projet qui n’a toujours pas été concrétisé.

Pour le responsable syndical, l’enjeu n’est pas de s’opposer à la transition énergétique, mais de garantir une ouverture plus large du secteur des énergies renouvelables.

Il plaide ainsi pour permettre aux jeunes, aux classes moyennes et aux populations des différentes régions de participer davantage aux projets solaires à travers des mécanismes de financement adaptés et des projets participatifs.

Un été sous pression pour le système électrique tunisien

Avec une demande qui dépasse les capacités disponibles, la Tunisie se retrouve confrontée à un défi majeur : renforcer rapidement ses capacités de production tout en accélérant sa transition énergétique.

En attendant de nouvelles installations, le délestage reste l’outil utilisé pour éviter une panne totale du réseau lorsque la consommation atteint des niveaux critiques.

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Tunisie : Forte chaleur aujourd’hui, le spectre des délestages électriques refait surface

La Tunisie s’apprête à affronter une nouvelle journée marquée par des températures élevées, avec une forte demande attendue sur le réseau électrique en raison de l’utilisation massive des climatiseurs. Une situation qui fait ressurgir le risque de recours aux délestages, alors que le système électrique national reste sous pression durant la période estivale.

Selon les prévisions météorologiques pour aujourd’hui, mardi 4 août 2026, les températures resteront élevées sur l’ensemble du territoire tunisien, avec un temps généralement chaud et des pics de chaleur attendus dans plusieurs régions. Le mercure devrait dépasser les 40 °C dans certaines zones, notamment à l’intérieur du pays, tandis que les régions côtières bénéficieront d’un léger effet modérateur grâce aux brises marines.

Les pics de consommation liés aux fortes chaleurs représentent chaque année un défi majeur pour la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). Lorsque la demande dépasse les capacités disponibles, l’entreprise peut être amenée à procéder à des coupures tournantes afin d’éviter un déséquilibre généralisé du réseau.

Situation tendue sur le plan énergétique

Ces dernières semaines, la Tunisie a déjà connu une situation tendue sur le plan énergétique. La vague de chaleur, avec des températures dépassant localement les 40 degrés, a entraîné une hausse importante de la consommation électrique, notamment durant les heures de pointe de l’après-midi et de la soirée.

Après plusieurs jours sans annonce officielle de délestages, la question d’un éventuel retour des coupures reste toutefois posée face aux prévisions météorologiques et à l’augmentation attendue de la demande.

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La STEG avait expliqué que la gestion de l’équilibre entre production et consommation dépend de plusieurs facteurs, notamment les conditions climatiques, la disponibilité des moyens de production et le niveau de consommation enregistré quotidiennement.

Rationaliser la consommation

Les autorités appellent régulièrement les citoyens et les entreprises à rationaliser leur consommation, notamment en limitant l’usage des appareils énergivores pendant les périodes de forte sollicitation du réseau.

L’été 2026 reste ainsi marqué par un double défi pour la Tunisie : faire face à des épisodes de chaleur plus fréquents et maintenir la stabilité de son système électrique, dans un contexte où la demande atteint régulièrement des niveaux records.

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Kaïs Saïed veut imposer le principe du « pollueur-payeur » en Tunisie

Le président de la République Kaïs Saïed veut faire du principe du « pollueur-payeur » un levier dans la lutte contre la dégradation environnementale en Tunisie. Lors d’une réunion tenue lundi au palais de Carthage, consacrée notamment à la situation écologique après sa visite effectuée à Radès, le chef de l’État a affirmé que toute personne ou structure ayant contribué à la pollution devait « assumer pleinement ses responsabilités ».

Cette position intervient après la visite présidentielle à Radès, où Kaïs Saïed avait constaté la situation environnementale autour de plusieurs sites, notamment les abords de l’oued Méliane, devenu au fil des années un point de rejet de déchets et un symbole de la dégradation du cadre de vie.

Le président a rappelé que cette approche s’inscrit dans le principe du « pollueur-payeur », un concept reconnu dans le droit international de l’environnement, consacré notamment lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992.

Que signifie le principe du « pollueur-payeur » ?

Le principe du « pollueur-payeur » repose sur une idée simple : celui qui est responsable d’une pollution doit prendre en charge les coûts liés à sa prévention, sa réduction ou sa réparation.

Il ne signifie pas qu’il est possible de polluer en échange d’une compensation financière, mais vise à faire supporter aux responsables les conséquences économiques des dommages qu’ils causent à l’environnement, plutôt que de transférer ces coûts à la collectivité.

Lire aussi : Au lendemain de la visite de Kaïs Saïed, les travaux démarrent autour de l’ancienne église de Radès

Ce principe peut concerner plusieurs types de pollution : rejets industriels, pollution des eaux, gestion des déchets, atteintes aux espaces naturels ou encore émissions polluantes.

À l’échelle internationale, il a été développé par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans les années 1970 avant d’être repris dans plusieurs textes internationaux, notamment la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement de 1992.

Un principe déjà présent dans le droit tunisien

Kaïs Saïed a également rappelé que la Constitution tunisienne garantit le droit à un environnement sain. Le chef de l’État a cité l’article 47 de la Constitution de 2022, qui prévoit que « l’État garantit le droit à un environnement sain et équilibré et la contribution à la sécurité climatique », tout en lui imposant de mettre en place les moyens nécessaires pour lutter contre la pollution.

L’application concrète du principe du « pollueur-payeur » en Tunisie pourrait ainsi impliquer un renforcement des mécanismes de contrôle, des sanctions contre les responsables des atteintes environnementales et des dispositifs obligeant les pollueurs à financer les opérations de dépollution.

La mise en cause des structures chargées de la protection environnementale

Lors de la réunion de Carthage, le président a également critiqué le fonctionnement de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL), estimant qu’elle n’avait pas accompli son rôle de manière suffisante dans plusieurs zones côtières.

Il a appelé à renforcer les interventions sur le terrain, à accélérer les programmes d’aménagement et d’entretien du littoral afin de préserver les ressources naturelles et garantir aux citoyens l’accès à un littoral propre et protégé.

Le chef de l’État a aussi évoqué le rôle de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle dans la protection des sites archéologiques, citant notamment les découvertes réalisées sur les rives de l’oued Méliane, dont certaines zones seraient aujourd’hui utilisées comme dépotoirs.

Un principe qui pose aussi la question du contrôle

Si le principe du « pollueur-payeur » est largement reconnu comme un outil majeur de la politique environnementale mondiale, son efficacité dépend de plusieurs conditions : l’identification précise des responsables, l’existence de mécanismes de contrôle efficaces et la capacité des autorités à imposer réellement les sanctions ou réparations nécessaires.

En Tunisie, son application pourrait représenter un changement d’approche dans la gestion des atteintes environnementales, en passant d’une logique d’intervention publique après la pollution à une logique de responsabilisation directe des acteurs à l’origine des dommages.

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« Fans incontrôlables » : Le coup de gueule de l’Union nationale de la femme tunisienne

La polémique autour du comportement de certains spectateurs lors des festivals d’été continue de prendre de l’ampleur en Tunisie. Après plusieurs séquences largement relayées sur les réseaux sociaux montrant des fans courant derrière des artistes, montant sur scène ou cherchant à tout prix à obtenir une photo, la présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT), Radhia Jerbi, appelle à un sursaut collectif.

Dans une déclaration accordée lundi à l’agence TAP, Radhia Jerbi a invité les organisateurs des festivals et les institutions publiques à veiller davantage à la qualité de la programmation artistique et au respect du bon goût, tout en luttant contre les contenus numériques susceptibles de porter atteinte à l’image de la société tunisienne, en particulier à celle des femmes.

« L’admiration d’un artiste ne passe pas par sa poursuite »

La responsable de l’UNFT estime que les images diffusées sur les réseaux sociaux, montrant des admiratrices poursuivant certains chanteurs ou tentant de monter sur scène pour prendre des selfies, alimentent une forme de violence numérique envers les femmes.

Selon elle, « admirer un artiste doit se faire à travers son œuvre et non en le poursuivant, en s’introduisant sur scène ou en imposant une photo avec lui ».

Elle rappelle également que la grande majorité des femmes présentes dans les festivals assistent aux spectacles dans le respect des règles et du public, sans adopter de comportements jugés déplacés.

Une polémique qui enfle cet été

Cette prise de position intervient alors que le débat prend de l’ampleur en Tunisie depuis plusieurs semaines. Plusieurs vidéos devenues virales montrent des spectateurs – principalement de jeunes femmes, mais parfois aussi des hommes – courir derrière des artistes à leur arrivée ou à leur sortie des festivals, envahir les abords de la scène ou tenter de les approcher pendant leurs prestations.

Lire aussi : Festival de Carthage 2026 : The Jacksons, Cheb Khaled et Majda El Roumi à l’affiche

Ces scènes ont suscité de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux, où plusieurs internautes dénoncent des comportements jugés excessifs et incompatibles avec le bon déroulement des spectacles, tandis que d’autres estiment qu’il s’agit simplement de manifestations d’enthousiasme de la part du public.

Les organisateurs et les autorités appelés à agir

Radhia Jerbi appelle les commissions d’organisation des festivals à privilégier des programmations répondant aux attentes du public tout en préservant les valeurs de respect et de décence.

Elle demande également aux institutions publiques de renforcer la surveillance des pages et plateformes numériques qui diffusent des contenus portant atteinte à l’image des femmes, soulignant que certaines sont administrées par des personnes ne relevant pas du secteur des médias.

Les photojournalistes avaient déjà dénoncé certaines dérives

Cette sortie intervient également quelques jours après un communiqué de la commission des photojournalistes relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens. Celle-ci avait affirmé que les débordements observés lors de certains festivals n’étaient pas le fait des photojournalistes professionnels, mais de gestionnaires de pages sur les réseaux sociaux cherchant à générer davantage de vues.

La commission avait également dénoncé le fait que certains de ces créateurs de contenus aient obtenu des accréditations grâce à des relations personnelles avec des bureaux de presse de festivals, alimentant ainsi les critiques sur les conditions d’accès aux événements culturels.

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Au lendemain de la visite de Kaïs Saïed, les travaux démarrent autour de l’ancienne église de Radès

Les premières interventions n’ont pas tardé. Au lendemain de la visite inopinée du président de la République, Kaïs Saïed, à Radès, un chantier de nettoyage a été lancé ce lundi autour de l’ancienne église de la ville, située sur l’avenue de la République.

Une équipe conjointe regroupant les services de la municipalité de Radès, le Commissariat régional au développement agricole et la direction régionale de l’Équipement de Ben Arous a entamé des travaux de nettoyage et d’aménagement des abords de cet édifice historique.

Le secrétaire général chargé de la gestion de la municipalité de Radès, Khalil Mâaouia, a indiqué à l’agence TAP que ces interventions s’inscrivent dans le cadre de l’application des instructions données par le président Kaïs Saïed lors de sa visite effectuée dimanche. Le chef de l’État avait demandé le nettoyage des alentours de l’église et une meilleure prise en charge de ce site patrimonial.

Un projet de reconversion toujours en attente

Construite en 1911, l’ancienne église de Radès est appelée à être transformée en complexe culturel pluridisciplinaire. Le projet avait officiellement été lancé en octobre 2022, mais les travaux avaient été interrompus peu après leur démarrage.

Cette suspension faisait suite à la découverte de citernes ainsi que de vestiges archéologiques datant des époques romaine et punique. L’Institut national du patrimoine avait alors procédé à des fouilles de sauvetage afin de préserver ces découvertes.

Lire aussi : Pollution à Radès : Kaïs Saïed inspecte Oued Miliane

Selon les autorités, le projet est aujourd’hui entré dans une nouvelle phase. Un nouvel appel d’offres doit être lancé pour désigner une entreprise chargée de reprendre les travaux, après une révision de la conception du projet.

Le nouveau schéma architectural prévoit notamment d’exclure la zone archéologique découverte du périmètre des travaux afin de préserver les vestiges tout en permettant la transformation du bâtiment en espace culturel.

Une visite présidentielle suivie d’effets

La rapidité du lancement de ces opérations illustre la volonté des autorités de mettre en œuvre sans délai les instructions formulées par le président de la République lors de son déplacement à Radès.

Dimanche, Kaïs Saïed avait effectué une visite de terrain dans plusieurs sites de la banlieue sud de Tunis, notamment à l’oued Miliane, où il s’était entretenu avec des citoyens au sujet de l’état de l’environnement et des problèmes d’aménagement. Sa visite à l’ancienne église de Radès s’inscrivait dans cette même tournée consacrée à l’inspection de plusieurs sites jugés prioritaires.

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Jendouba : Un nouvel incendie maîtrisé à Fernana

Un nouvel incendie de forêt s’est déclaré lundi dans la région d’El Fawazria, relevant de la délégation de Fernana (gouvernorat de Jendouba), rappelant une nouvelle fois la forte pression qui pèse sur les massifs forestiers tunisiens en cette période de fortes chaleurs.

Selon les autorités locales, le feu s’est déclaré à proximité de la route nationale n°17 reliant Jendouba à Tabarka. Attisées par les vents chauds de chergui, les flammes se sont propagées rapidement, détruisant environ cinq hectares de forêt composés principalement de pins d’Alep et de maquis.

Les unités de la Protection civile et des services forestiers, appuyées par les habitants de la région, sont intervenues durant plus de trois heures pour maîtriser l’incendie. Leur intervention a permis d’empêcher la progression des flammes vers les zones forestières voisines ainsi que vers les habitations situées à proximité.

Une série d’incendies dans les forêts de Jendouba

Ce nouvel épisode vient s’ajouter aux nombreux incendies enregistrés ces derniers jours dans le gouvernorat de Jendouba. Selon un premier bilan, plus de 150 hectares de couvert forestier ont déjà été détruits dans cette région, l’une des plus boisées de Tunisie.

Lire aussi : Incendies en Tunisie : 12 000 hectares de forêts ravagés depuis le début de l’été

Les autorités restent particulièrement vigilantes face à la multiplication des départs de feu, favorisés par les températures élevées, la sécheresse et les vents forts qui compliquent les opérations d’extinction.

Un été marqué par les incendies en Tunisie

Depuis le début de l’été, plusieurs régions du pays ont été touchées par des incendies de forêt ou de végétation. Le nord-ouest, notamment les gouvernorats de Jendouba, Béja et Bizerte, figure parmi les zones les plus exposées en raison de l’importance de son patrimoine forestier.

Les services de la Protection civile et de la Direction générale des forêts multiplient les interventions, tandis que les autorités appellent les citoyens à la plus grande prudence, en évitant tout comportement susceptible de provoquer un départ de feu, notamment dans les espaces forestiers.

Ce nouvel incendie de Fernana illustre une nouvelle fois les risques élevés auxquels fait face la Tunisie en pleine saison estivale, alors que les conditions météorologiques restent propices à la propagation rapide des flammes.

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