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Bako Motors exporte les premières voitures électriques vers tunisiennes vers l’Allemagne

La start-up tunisienne « Bako Motors », spécialisée dans l’industrie de voitures électriques, vient de procéder à sa première exportation de voitures, plus précisément vers l’Allemagne, devenant ainsi la première entreprise tunisienne à obtenir un certificat de conformité européen pour véhicules électriques.

A cette occasion, la directrice générale du Commerce extérieur au ministère du Commerce et du Développement des exportations, Dorra Borji, s’est félicité de l’essor, en Tunisie, de la filière des composants automobiles, laquelle compte actuellement près de 280 entreprises et emploie plus de 95 000 personnes. Selon ses dires, la Tunisie est classée deuxième en Afrique dans ce secteur prometteur, avec des exportations avoisinant les 3,9 milliards de dollars en 2025.

Concertant l’entreprise Bako Motors, Mme Borji assure que le taux d’intégration y dépasse les 40%, étant donné que la start-up collabore avec des sociétés tunisiennes spécialisées dans le textile, l’aluminium, les câbles automobiles, etc.

Lire aussi: Bako Motors décroche l’homologation ECE

Le directeur général de Bako Motors, Boubaker Siala, a indiqué que 20 véhicules électriques seront exportées vers l’Allemagne, dans le cadre de cette opération d’exportation. Il ajoute que sa start-up a déjà réussi à conquérir cinq marchés étrangers, à savoir l’Italie, la France, le Qatar, l’Arabie saoudite et l’Allemagne.

Il importe de noter que « Bako Motors » prévoit l’exportation de 88 voitures, durant l’exercice 2026, et de 800 véhicules en 2027.

Située à la zone industrielle El Mghira (gouvernorat de Ben Arous), la start-up, qui emploie actuellement 68 personnes, est parvenue à vendre plus de 400 voitures sur le marché local, depuis sa création, il y a quatre ans.

Rappelons que la loi de finances 2026 a accordé des avantages fiscaux significatifs au secteur de véhicules électriques, ce qui prouve la détermination du gouvernement à s’orienter vers une économie verte et d’être à la page de progrès technologiques.

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Dès le 30 juillet, l’humanité vit à crédit sur les ressources de la planète

À partir du 30 juillet 2026, l’humanité entre en « déficit écologique ». Autrement dit la situation où la demande de l’humanité en ressources naturelles dépasse ce que la Terre est capable de régénérer sur une période donnée, généralement une année.

En effet, selon les calculs de Global Footprint Network, toutes les ressources que la Terre peut produire et régénérer en une année ont déjà été consommées, entre le 1er janvier et le 29 juillet 2026. Les cinq derniers mois de l’année seront donc financés au détriment du capital naturel de la planète, souligne l’ONG.

Le constat est sans appel : au rythme actuel de consommation, il faudrait 1,73 planète Terre pour répondre durablement aux besoins de l’humanité. Si le « Jour du dépassement » survient six jours plus tard qu’en 2025 (c’était le 23 juillet), ce léger décalage ne reflète aucun progrès, tient à préciser Global Footprint Network. « Il s’explique principalement par une révision des méthodes de calcul liées à l’absorption du carbone par les océans, et non par une baisse de notre empreinte écologique ».

En effet, depuis plus de cinquante ans (c’est-à-dire depuis 1976), la consommation mondiale dépasse la capacité de régénération des écosystèmes. « Forêts, terres agricoles, ressources en eau, poissons, minerais et métaux rares sont exploités à un rythme qui fragilise durablement les équilibres naturels », explique l’organisation non gouvernementale. Et ce sont les pays les plus développés qui restent les principaux moteurs de cette surexploitation, avec une consommation moyenne de ressources six fois supérieure à celle des pays à faible revenu. Pour les experts, sans changement rapide des modes de production et de consommation, le déficit écologique continuera de se creuser, aggravant la raréfaction des ressources, l’érosion de la biodiversité et les effets du changement climatique. Les premières victimes en seront les pays eous-développés ou en développement.

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Insolite – Le chasseur de corrompus pris la main dans le sac

L’ironie est savoureuse. En Indonésie, l’homme qui traquait hier les corrompus se retrouve aujourd’hui accusé de blanchiment d’argent et le magot découvert chez lui a de quoi donner le vertige.

Febrie Adriansyah, C’est son nom. Il dirigeait depuis plus de quatre ans le service du « procureur général chargé de la lutte anticorruption ». Vous avez bien lu « procureur général chargé de la lutte anticorruption ». Il a quitté ses fonctions le 11 juillet 2026.

Tout va bien jusque-là. Sauf que cette démission – car il s’agit d’une démission – précédait de peu une série de perquisitions menées dans plusieurs de ses propriétés, notamment sa résidence en périphérie de Jakarta la capitale de l’Indonésie. En effet, rapporte lefigaro.fr, le butin retrouvé par les enquêteurs donne le tournis : 19 millions de dollars répartis en plusieurs devises, ainsi que 74 kilogrammes de lingots d’or, dont la valeur ajoute encore plusieurs millions à la somme totale. Excusez du peu.

Interrogé pendant de longues heures par les autorités, l’ancien magistrat clame son innocence. Il dénonce une tentative de « criminalisation » à son encontre et affirme, par la voix de son avocat, espérer un procès équitable qui lui permettra de laver son nom. Comprendre autrement qu’il a les mains propres, avant, pendant et après sa nomination à la tête de l’organisme chargé de la lutte contre la corruption. Tiens, pour nous Tunisiens, cela devrait nous rappeler un organisme !

Mais le plus savoureux dans cette affaire reste sans doute son dénouement judiciaire : l’enquête, d’abord lancée par la police, a fini par atterrir sur le bureau… du service anticorruption que Febrie Adriansyah dirigeait lui-même jusqu’à récemment. Ses anciens subordonnés enquêtent donc aujourd’hui sur leur ex-patron.

Cependant, nos confrères rappellent que ce scandale n’est pas un cas isolé en Indonésie : première économie d’Asie du Sud-Est, ce pays a multiplié ces dernières années les arrestations de hauts fonctionnaires dans le cadre de sa lutte contre la corruption, sans parvenir à endiguer complètement le phénomène. Cet épisode rappelle également ce qui s’est passé en Corée du Sud dans les 1990-2000. Comme quoi l’argent n’a certes pas d’odeur, mais il pue…

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Bourse de Tunis : les titres SOTUVER ne seront pas cotés les 3 et 4 août 2026

Dans un communiqué publié vendredi 31 juillet, la Bourse des valeurs mobilières de Tunisie (BVMT) annonce que les titres de la Société Tunisienne de Verreries (SOTUVER) seront suspendue lors des séances de Bourse des 3 et 4 août 2026, 

Cette décision a été prise à la demande du Conseil du marché financier (CMF), et suite à la publication de l’avis d’ouverture d’une Offre Publique d’Achat obligatoire visant les actions de la SOTUVER.

La Bourse ajoute que la cotation de ladite société reprendra cependant à partir du 5 août 2026.

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