❌

Lese-Ansicht

Risques d’inondations : une menace nommée Medicane

La canicule semble avoir laissé la place aux orages et aux intempéries. Après un été de records thermiques sur terre comme en mer, les spécialistes de climatologie et de météo n’arrêtent pas de nous mettre en garde contre des phénomènes climatiques encore plus aigus. Du coup, la crainte de pluies diluviennes et même d’un cyclone méditerranéen devient d’actualité, ce qui veut dire que les Tunisiens doivent être sur leurs gardes pendant les prochains mois…

C’est que les données actuelles et disponibles incitent à tout prévoir et à s’attendre à de nouveaux cycles d’intempéries. Au cours de ces derniers mois de chaleur, la Méditerranée reste anormalement chaude. D’après ces mêmes spécialistes, la canicule marine en cette première moitié du mois de septembre touche pratiquement tout le bassin et son intensité augmente dans plusieurs zones.

Or, une mer chaude augmente le potentiel de pluies et fournit davantage d’humidité et d’énergie à l’atmosphère lorsqu’une configuration météorologique favorable se met en place. Elle ne permet pas, en plus, de prévoir un medicane car la température de la mer ne détermine ni la formation d’un tel système, ni sa date, ni sa trajectoire.

Là, il faut rappeler que la Tunisie a déjà connu des épisodes extrêmes sans medicane : en septembre 2018, le Cap Bon avait reçu plus de 200 mm de pluie en quelques heures dans plusieurs régions.

Le niveau des dégâts dépend aussi de la vulnérabilité locale : état des oueds, réseaux d’évacuation, ouvrages hydrauliques, urbanisation et préparation des secours peuvent faire une différence majeure, d’où la nécessité de mettre en place une infrastructure pratique et solide pour limiter au maximum les dégâts.

 

A présent, c’est la canicule marine qui fait peur

Le point de départ n’est pas une hypothèse mais une mesure. Des conditions de canicule marine ont affecté la Méditerranée occidentale et une partie de l’Atlantique nord-est durant tout l’été 2026, et les températures de surface anormalement élevées restaient largement répandues au 13 août 2026, avec des anomalies atteignant environ 6 °C au-dessus de la moyenne dans le golfe du Lion, au large du Sud de la France.

Le détail qui concerne directement la Tunisie se trouve dans les bulletins météo qui se sont succédé au mois d’août dans la région du bassin méditerranéen. La canicule marine affectant l’ensemble du bassin méditerranéen continuait de reculer en superficie mais s’intensifiait au sud de la Sicile, avec des catégories presque exclusivement «fortes», alors qu’elle avait pratiquement disparu à l’est à partir de la pointe sud de la Grèce et que les épisodes au large du Sud de la France et près de Gibraltar s’étaient presque effacés. Autrement dit, au moment où l’anomalie se résorbait ailleurs, elle se concentrait dans le canal de Sicile, c’est-à-dire aux portes des eaux tunisiennes.

Ce phénomène s’inscrit dans un contexte global. Les océans ont atteint le 22 août leur température quotidienne la plus élevée jamais enregistrée, à 21,1 °C. C’est  d’autant plus frappant qu’il survient à une période où les températures océaniques ne culminent normalement pas, le pic global intervenant habituellement en mars et avril, après l’été de l’hémisphère sud. La Méditerranée est l’une des régions du globe qui se réchauffent le plus vite, à un rythme supérieur d’environ 20% à la moyenne mondiale.

 

C’est la mer chaude qui «fabrique» une inondation

Le mécanisme est bien décrit. Une masse d’air froid en altitude se détache du flux d’ouest et s’isole. C’est ce que les Espagnols appellent une DANA, une dépression isolée en altitude, cousine de l’épisode méditerranéen.

Le contraste thermique entre cet air froid et une mer très chaude crée une instabilité verticale considérable ; un flux de basses couches, souvent de secteur est ou sud-est, canalise l’air marin gorgé d’humidité vers les côtes, et le relief force l’ascendance, de sorte que les cumulonimbus se régénèrent au même endroit pendant des heures, produisant des cumuls extrêmes sur des surfaces réduites. C’est cette quasi-stationnarité, davantage que l’intensité instantanée, qui transforme un orage en catastrophe hydrologique.

La chaleur de la mer intervient à deux endroits de cette chaîne : elle augmente la quantité de vapeur d’eau disponible et elle accroît le contraste thermique avec l’air froid d’altitude. Elle ne déclenche rien à elle seule.

 

Le medicane, cas extrême souvent mal compris

Le terme circule beaucoup depuis cet été. Selon ces mêmes experts à l’INM, le medicane, contraction de «Mediterranean hurricane», n’est pas un ouragan tropical classique, mais il peut évoluer vers un système très dangereux, avec un centre chaud, une structure organisée, des vents violents et des pluies orageuses intenses capables de provoquer des inondations rapides.

Parmi les systèmes méditerranéens les plus marquants de ces dernières années figurent Zorbas en 2018, Ianos en 2020 et la tempête Daniel en 2023, dont l’évolution en Méditerranée s’est accompagnée de précipitations extrêmes. Daniel, après avoir touché la Grèce, a atteint la Libye, où il a provoqué une catastrophe majeure après la rupture des barrages de Derna.

Toutefois, la Tunisie n’a pas besoin d’un medicane pour connaître une catastrophe hydrologique. L’épisode du 22 septembre 2018 au Cap Bon le montre parfaitement lorsque le niveau des précipitations a atteint 200 mm sur Nabeul et jusqu’à 225 mm en quelques heures à Beni Khalled, selon l’Institut national de la météorologie, qui a précisé qu’il s’agissait des plus importantes précipitations sur une période aussi courte depuis le début des statistiques, en septembre 1995.

Selon l’institut national de la météorologie (INM), il est impossible de confirmer scientifiquement aujourd’hui la formation d’un medicane durant l’automne 2026. En revanche, les conditions énergétiques nécessaires sont présentes, le déclenchement dépendant de l’évolution de l’atmosphère au cours des prochaines semaines et des prochains mois.

Toutefois, trois indicateurs accessibles au public doivent être surveillés dans les semaines à venir : les bulletins de canicule marine du service Copernicus, qui indiquent où l’anomalie persiste et à quelle intensité, les alertes de l’INM, seules pertinentes à l’échelle de quelques jours et l’état d’avancement des travaux d’entretien des réseaux d’évacuation dans les gouvernorats côtiers.

Kamel ZAIEM

 

 

 

L’article Risques d’inondations : une menace nommée Medicane est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Logement social : la stratégie de l’habitat au cœur même de la politique publique

Par Ahmed NEMLAGHI

La question du logement social retrouve une place centrale dans le débat public tunisien. Les dernières intempéries qui ont touché plusieurs régions du pays, notamment Jaafar, ont une nouvelle fois mis en évidence une réalité que les politiques publiques ne peuvent plus ignorer : pour une partie des ménages à faibles revenus, l’habitat ne constitue pas seulement une question de confort ou de propriété, mais un enjeu de sécurité, de dignité et de protection sociale.

Sous la présidence de Kaïs Saïed, la politique du logement s’inscrit dans une volonté affichée de renforcer le rôle social de l’État et de ses structures publiques.

L’objectif est notamment de permettre aux catégories à revenus faibles et moyens d’accéder à un logement décent, tout en donnant davantage de poids aux promoteurs publics dans la réalisation de logements sociaux et dans les opérations de relogement.

Cette orientation prend une importance particulière à la lumière des événements récents. Les intempéries ne sont évidemment pas propres à la Tunisie et aucun pays ne peut prétendre éliminer totalement les risques naturels. Mais lorsqu’un épisode pluvieux provoque des déplacements de familles, endommage des habitations ou révèle la vulnérabilité de quartiers entiers, une question plus profonde se pose : où et dans quelles conditions les populations les plus fragiles sont-elles logées ?

La politique du logement ne peut être réduite à la construction de bâtiments. Elle touche directement à l’égalité des chances, à la santé, à la sécurité et à la stabilité des familles.

Pour les ménages disposant de revenus limités, l’accès au marché immobilier classique demeure souvent difficile. Le coût du foncier, la hausse des matériaux de construction, les prix des logements et les conditions de financement constituent autant d’obstacles à l’accession à la propriété.

Dans ce contexte, le logement social doit jouer un rôle de régulation. Il ne s’agit pas simplement de construire des logements moins chers, mais de permettre à des familles qui ne peuvent accéder seules au marché de bénéficier d’une solution adaptée à leurs capacités financières.

C’est précisément ici que le rôle des promoteurs publics prend toute son importance. Des organismes tels que la Société nationale immobilière de Tunisie ou la Société de promotion des logements sociaux peuvent intervenir là où la rentabilité commerciale ne constitue pas nécessairement la priorité.

L’État peut ainsi orienter l’investissement vers des territoires ou des catégories de population insuffisamment prises en compte par le marché.

Les événements survenus récemment à Jaafar doivent être considérés comme un signal d’alerte.

Les fortes précipitations peuvent provoquer des difficultés même dans des quartiers correctement aménagés. Mais lorsque les intempéries mettent en évidence des problèmes liés à l’habitat, à l’évacuation des eaux, à l’état des infrastructures ou à l’implantation de certaines constructions, la réponse ne peut pas se limiter à l’intervention d’urgence.

Il faut également s’interroger sur la situation des familles qui vivent dans les zones les plus exposées.

Le relogement constitue alors une réponse qui dépasse la simple évacuation temporaire. Il doit permettre aux personnes concernées de retrouver un cadre de vie sûr et durable.

C’est là que la politique du logement social peut devenir un véritable instrument de prévention. Reloger les familles vivant dans des habitations dangereuses ou dans des zones particulièrement vulnérables permet de réduire les risques avant qu’une catastrophe ne survienne.

La meilleure politique de relogement est donc celle qui intervient avant le drame et non après.

 

Réactiver le rôle social des promoteurs publics

La réactivation du rôle social des promoteurs publics constitue l’un des leviers possibles de cette politique.

Pendant longtemps, la question du logement a été progressivement soumise aux contraintes du marché, alors même que le logement répond à un besoin fondamental. Le secteur privé a naturellement vocation à produire et à vendre des logements, mais il ne peut pas, à lui seul, répondre à l’ensemble des besoins sociaux.

Cela suppose toutefois de revoir les méthodes de production. Construire des logements sociaux ne signifie pas créer des ensembles isolés, éloignés des centres urbains et insuffisamment desservis par les transports, les écoles, les centres de santé ou les commerces.

Un logement social réussi doit être un véritable logement, intégré à son environnement.

La qualité de la construction, l’accès aux services publics, la proximité des transports et la disponibilité des équipements collectifs doivent donc être intégrés dès la conception des projets.

Une opération de relogement peut échouer si elle se contente de déplacer les populations sans traiter les causes de leur vulnérabilité.

Déplacer une famille d’un logement précaire vers un appartement situé à plusieurs dizaines de kilomètres de son lieu de travail peut créer d’autres difficultés : coûts de transport, éloignement des écoles, rupture des réseaux familiaux et sociaux ou perte d’une activité économique.

Le relogement doit donc être accompagné d’une véritable étude sociale.

Avant toute opération, il est nécessaire d’identifier les besoins des familles concernées : composition familiale, revenus, emploi, scolarisation des enfants, situation particulière des personnes âgées ou à mobilité réduite. Cette approche permettrait de passer d’une logique purement immobilière à une politique globale de l’habitat.

 

Construire là où se trouvent les besoins

La réussite d’une politique de logement social dépend également de la localisation des projets.

La Tunisie dispose de terrains publics qui pourraient être davantage mobilisés pour développer des programmes de logements abordables. Mais cette mobilisation doit répondre à une planification territoriale précise. Il faut construire là où existent des besoins réels et là où les équipements nécessaires peuvent être développés. Dans certaines régions, le problème n’est pas uniquement le manque de logements, mais également la dégradation du parc existant. Dans ce cas, la rénovation et la réhabilitation peuvent être plus pertinentes que la construction systématique de nouveaux ensembles. Une politique intelligente devrait donc combiner quatre instruments : construction, réhabilitation, prévention et relogement.

Les événements climatiques récents posent également la question du financement.

La création ou le renforcement d’un mécanisme public dédié au relogement des familles victimes de logements devenus inhabitables pourrait constituer une piste.

Un tel dispositif permettrait de financer rapidement les opérations nécessaires, sans attendre la mise en place de procédures administratives longues.

Il pourrait être alimenté par le budget de l’État, des ressources des établissements publics concernés et, lorsque cela est possible, par des mécanismes de coopération internationale.

Mais la question financière ne doit pas être séparée de celle de la transparence. Les citoyens doivent pouvoir connaître le nombre de logements construits, le nombre de familles relogées, les coûts des opérations et les délais de réalisation.

La publication régulière de ces données permettrait d’évaluer objectivement l’efficacité des politiques publiques.

 

Prévenir plutôt que réparer

Les intempéries de Jaafar et d’autres régions doivent surtout servir à tirer des enseignements.

Chaque année, avant la saison des pluies, les autorités devraient disposer d’une cartographie actualisée des zones à risque. Les habitations particulièrement vulnérables devraient être recensées et faire l’objet d’un suivi.

Les logements présentant un danger sérieux devraient être traités en priorité dans les programmes de réhabilitation ou de relogement.

Cette politique nécessite une coordination entre les municipalités, les autorités régionales, les services de l’équipement, les organismes chargés de l’habitat et les services sociaux.

Le problème est souvent moins l’absence d’informations que leur dispersion entre plusieurs administrations.

Un système national de suivi des logements vulnérables pourrait permettre de centraliser les données et de déclencher plus rapidement les interventions.

 

Le logement social comme outil d’aménagement du territoire

La politique du logement peut également contribuer à réduire les déséquilibres territoriaux.

La concentration de l’emploi et des services dans certaines grandes villes pousse les populations à se rapprocher des zones urbaines, souvent au prix d’une extension désordonnée des quartiers périphériques.

Une politique de logement social bien conçue doit donc être accompagnée d’une politique d’aménagement du territoire.

Construire des logements dans les régions intérieures sans créer simultanément des emplois et des services publics risque de produire des logements sous-occupés ou de renforcer l’exode vers les grandes villes.

À l’inverse, développer des pôles urbains équilibrés, avec logements, écoles, santé, transport et activités économiques, peut contribuer à fixer les populations dans leurs territoires.

 

L’État social doit aussi être un État prévoyant

La question du logement révèle finalement une dimension plus large de l’action publique.

L’État social ne se mesure pas uniquement au montant des aides accordées aux familles. Il se mesure aussi à sa capacité à prévenir les situations de vulnérabilité.

Donner un logement décent à une famille qui vit dans des conditions dangereuses est une politique sociale. Mais empêcher qu’une autre famille se retrouve dans la même situation constitue une politique publique encore plus efficace.

C’est pourquoi les programmes de logement social doivent être associés à une politique de prévention des risques.

La construction doit respecter des normes adaptées aux réalités climatiques. Les réseaux d’assainissement doivent être dimensionnés en fonction des besoins. Les zones inondables doivent être strictement prises en compte dans la planification urbaine. Le logement ne peut donc pas être dissocié de l’infrastructure.

 

Une ambition à transformer en résultats

La volonté affichée sous la présidence de Kaïs Saïed de renforcer le rôle social de l’État et des promoteurs publics dans le logement répond à un besoin réel.

Mais cette orientation ne pourra produire ses effets que si elle s’accompagne d’une politique cohérente, financée et évaluée.

Les Tunisiens n’attendent pas seulement l’annonce de nouveaux programmes. Ils veulent voir des logements effectivement construits, des familles effectivement relogées et des quartiers effectivement protégés.

L’épisode de Jaafar rappelle une vérité simple : l’urgence ne doit pas devenir le mode normal de gestion des problèmes de logement.

Lorsqu’une famille doit être évacuée après une nuit de fortes pluies, il est déjà trop tard pour parler de prévention. La prévention commence bien avant les intempéries, avec l’identification des logements vulnérables, l’entretien des infrastructures, la planification urbaine et la construction d’une offre de logements sociaux adaptée.

La Tunisie dispose d’organismes publics, de compétences techniques et d’une expérience importante dans le domaine de l’habitat. L’enjeu est désormais de les mobiliser dans une stratégie cohérente.

Le logement social ne doit plus être considéré comme une simple politique de construction. Il doit devenir un véritable instrument de justice sociale, de prévention des risques et d’aménagement du territoire.

Après les intempéries de Jaafar et d’autres régions, le débat ne devrait donc pas seulement porter sur la manière de réparer les dégâts. Il doit surtout porter sur la manière d’éviter qu’ils se reproduisent.

Reloger après la catastrophe est nécessaire. Reloger avant la catastrophe est une politique publique.

L’article Logement social : la stratégie de l’habitat au cœur même de la politique publique est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

CAN 2027 (Gr. H / 1re J) : laTunisie accrochée par l’Ouganda (1-1)

La sélection tunisienne de football a fait match nul avec son homologue ougandaise (1-1), en match comptant pour la première journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2027 (Groupe H), disputé jeudi soir au stade Hammadi Agrebi de Radès.

Les buts ont été inscrits par Adem Arous (12) pour la Tunisie, et par Rogers Mato (68) pour l’Ouganda.

Dans l’autre match du groupe, disputé plus tôt à Tripoli, la Libye et le Botswana se sont séparés également sur un score de parité (2-2).

Lors de la deuxième journée, la Tunisie affrontera le Botswana, lundi prochain à Radès, tandis que l’Ouganda accueillera la Libye, mardi.

L’article CAN 2027 (Gr. H / 1re J) : laTunisie accrochée par l’Ouganda (1-1) est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Pronostic Quinté : Prix Austria à Vincennes

Pour cette 4ème course à Vincennes, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
9-15-18-7-13-11-12-8
​Le cheval 9– Hello de Loiron  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 7– Happy Atout sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Vincennes.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 18 partants du Prix Austria. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Vincennes :

1. Hisco de Parniere : Très malchanceux récemment à Guingamp alors qu’il visait les places. Au top physique, un parcours limpide lui permettra de briguer un chèque.

2. Hercule de Bea : Stimulé par sa récente course sous la selle. Présenté sans enrênement et maniable une fois lancé, il disputera activement les accessits d’honneur.

3. Hanack de Vivoin : Capable de belles envolées en province mais sans références récentes sur la grande piste. Dépourvu de marge, il visera tout au plus une cinquième place.

4. Helali de Montceau : À ne pas juger sur sa sortie nez au vent. Préservée au cœur du peloton, cette jument sérieuse luttera pour un accessit rémunérateur.

5. High Tech Roc : Finisseuse redoutable très avantagée par une épreuve sélective. Proche de sa retraite au haras, elle donnera son maximum pour arracher un chèque.

6. Heros Dhelpa : Préparé pour ce tracé de tenue sans les plus jeunes. S’il négocie sans faiblir la montée de Vincennes, il complétera le Quinté+.

7. Happy Atout : Forme irréprochable et belle fraîcheur à neuf ans. Tributaire du parcours pour faire valoir sa vitesse, il visera une place en bout de combinaison.

8. Gitano Jack : Soigné du dos et sur la montante. Sage au moment de la volte au milieu des dix-huit partants, il luttera pour les accessits.

9. Hello de Loiron : Forme optimale et associé à Benjamin Rochard. Couru caché pour préserver sa pointe, il aborde ce bel engagement avec de réelles ambitions.

10. Herduno : Éblouissant sur l’herbe tout l’été et malheureux en dernier lieu. Au sommet de sa forme, il tentera de surprendre agréablement sur le sable.

11. Horace d’Arthenay : Modèle de régularité alignant les belles prestations en province comme à Paris. À l’issue d’un bon parcours, il défendra chèrement ses chances.

12. General de Connee : Bien plus compétitif sans la présence des jeunes. Ayant affiché d’excellents chronos sur ce parcours, il visera une place dans le Quinté+.

13. Halfan Speed : En plein regain de condition physique et déferré des quatre pieds. Confié à Éric Raffin, sa place est à l’arrivée ce vendredi.

14. Guili Guili : Rassurant à réclamer mais présenté de façon rapprochée sans marge évidente. Économisé au maximum le long du rail, il visera une petite allocation.

15. Hirius de Guez : Retrouve le sulky avec de hautes ambitions. Adepte de la course en avant et associé à Yoann Lebourgeois, il vise le podium.

16. Forever de Pame : En progrès constants en Suisse et doté d’une tenue avérée. Idéalement situé aux gains, il tentera de soigner ses adieux parisiens.

17. Hurlevent : Titulaire de bons résultats au monté et déferré des quatre pieds à l’attelé. Bien engagé, il intéressera les amateurs d’outsiders spéculatifs pour les places.

18. Gisaro : Préparé avec soin pour cet engagement visé au plafond des gains. Sage d’un bout à l’autre du parcours, c’est le vainqueur en puissance.

 

L’article Pronostic Quinté : Prix Austria à Vincennes est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Pronostic Tiercé : Prix du Val d’Or à Saint-Cloud

Pour cette 8ème course à Saint-Cloud, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
9-3-1-3-14-5-4-11
​Le cheval 9– Kensilver s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Tiercé, tandis que le 3– Bella d’Anjou sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Saint-Cloud.

 

L’article Pronostic Tiercé : Prix du Val d’Or à Saint-Cloud est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Le ministre des AE réaffirme le soutien à la cause palestinienne et appelle à renforcer l’action islamique commune

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a réaffirmé jeudi à New York le soutien « constant et inconditionnel » de la Tunisie au peuple palestinien, appelant parallèlement à renforcer la coordination et l’action collective au sein de l’Organisation de la coopération islamique (OCI).
Intervenant lors de la réunion annuelle de coordination des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’OCI, tenue en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, Nafti a souligné que la cause palestinienne demeurait au premier rang des priorités de la politique étrangère tunisienne, selon un communiqué du ministère.
Il a réaffirmé le soutien de la Tunisie au droit « inaliénable » du peuple palestinien à l’autodétermination et à l’établissement d’un Etat indépendant et souverain sur l’ensemble de son territoire, avec Al-Qods Al-Charif pour capitale.
La Tunisie rejette également « catégoriquement » toute tentative de déplacement forcé ou de déracinement du peuple palestinien de sa terre, ainsi que toute volonté d’imposer un fait accompli au détriment de ses droits légitimes, a-t-il ajouté.
Evoquant les crises et conflits qui affectent le monde islamique, le ministre tunisien a appelé à renforcer la coordination, la solidarité et l’action collective, afin d’accroître la capacité de l’OCI à contribuer au règlement des crises et à défendre les intérêts de ses Etats membres et de leurs peuples.
Il a également plaidé pour le respect des principes de bon voisinage, de non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, ainsi que de leur souveraineté et de l’indépendance de leur décision nationale.
Pour. Nafti, l’action commune doit également s’attaquer aux causes profondes des crises plutôt que de se limiter à en gérer les conséquences.
Il a enfin estimé que la prochaine période devait permettre de redynamiser l’action islamique commune et d’améliorer l’efficacité de l’OCI face aux défis économiques, scientifiques, technologiques et culturels, appelant à une approche fondée sur la définition des priorités, la mobilisation des ressources et l’obtention de résultats concrets.

L’article Le ministre des AE réaffirme le soutien à la cause palestinienne et appelle à renforcer l’action islamique commune est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

La Tunisie et l’Afrique du Sud examinent les perspectives de coopération universitaire

Les perspectives de renforcement de la coopération scientifique et académique entre la Tunisie et l’Afrique du Sud ont été au centre d’un entretien entre l’ambassadrice de Tunisie en Afrique du Sud, Karima Bardaoui, et le chef du département des sciences anatomiques à l’Université du Witwatersrand (Wits) et chercheur dans le domaine des neurosciences, Amadi Ihunwo.
La rencontre, tenue dans le cadre de la diplomatie scientifique, a notamment porté sur le développement des liens entre l’Université du Witwatersrand et les universités ainsi que les établissements de recherche scientifique tunisiens, a indiqué l’ambassade de Tunisie en Afrique du Sud.
Les deux parties ont également souligné le rôle de la diplomatie scientifique dans le rapprochement entre chercheurs et institutions et dans le partage des connaissances et des expertises, notamment à travers le développement de projets de recherche conjoints, les échanges académiques, l’innovation et le renforcement des capacités.
L’Université du Witwatersrand occupe une place importante sur les plans africain et international. Elle a été classée première en Afrique et 200e au niveau mondial dans le classement 2026 du Center for World University Rankings (CWUR), la plaçant parmi les 1 % des meilleures universités au monde.

L’article La Tunisie et l’Afrique du Sud examinent les perspectives de coopération universitaire est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Plus de 50 rendez-vous B2B programmés à Lagos :  les exportations tunisiennes vers le Nigéria en hausse de 196% en 2025

Le marché nigérian confirme son intérêt pour l’offre tunisienne dans le secteur du bâtiment et des matériaux de construction. Six entreprises tunisiennes prennent part à la 7e édition du salon «BIG 5 Construct Nigeria», qui se tient du 22 au 24 septembre 2026 à Lagos, avec à la clé plus d’une cinquantaine de rencontres d’affaires programmées avec des acheteurs et donneurs d’ordre nigérians.

Cette participation marque une première pour le secteur tunisien du BTP et des matériaux de construction, portée par le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), à travers son bureau à Abuja, en collaboration avec l’ambassade de Tunisie au Nigéria. Quatre entreprises sont réunies au sein d’un pavillon national collectif de 20 m², tandis que deux autres exposent individuellement.

Dès la première journée, le pavillon tunisien a enregistré une forte affluence et suscité des échanges avec de nombreux opérateurs nigérians et ouest-africains. Les premières rencontres ont notamment permis aux entreprises tunisiennes de présenter leur offre et d’explorer de nouvelles possibilités de partenariat commercial sur un marché caractérisé par d’importants besoins en infrastructures, en logements et en équipements liés à l’urbanisation.

Carrelage et revêtements, solutions d’étanchéité, adjuvants pour béton, enduits et plâtres à base de gypse, peintures et produits de finition décorative : l’offre présentée à Lagos couvre plusieurs segments de la chaîne du bâtiment.

Cette diversité s’appuie sur un savoir-faire industriel tunisien déjà présent sur plusieurs marchés africains et répond à une demande nigériane portée par la croissance démographique, l’urbanisation et le développement de nouveaux projets d’infrastructures et de logements.

Pour favoriser des contacts commerciaux ciblés, le bureau du CEPEX à Abuja a préparé en amont de la manifestation un programme de plus de 50 rencontres B2B avec des acheteurs, importateurs et donneurs d’ordre nigérians sélectionnés en fonction des secteurs d’activité et des produits proposés par les entreprises tunisiennes.

Les premiers échanges enregistrés à Lagos interviennent alors que les relations commerciales tuniso-nigérianes connaissent une progression notable. Les exportations tunisiennes vers le Nigéria ont atteint 98,2 millions de dinars en 2025, contre une année précédente nettement inférieure, enregistrant ainsi une progression de 196%.

Le secteur du BTP et des matériaux de construction représente à lui seul 20% de ces exportations, grâce notamment aux ventes de plâtre, résines alkydes, minéraux bitumineux, chaux, enduits utilisés en peinture, ciments de résine, mastics et autres préparations pour revêtements.

Ces performances donnent une nouvelle résonance à la présence tunisienne au «BIG 5 Construct Nigeria», en ouvrant des perspectives pour élargir et diversifier les exportations tunisiennes sur le marché nigérian et, au-delà, vers les marchés d’Afrique de l’Ouest.

Organisé à Lagos, le «BIG 5 Construct Nigeria» constitue l’une des manifestations professionnelles consacrées au bâtiment et à la construction sur le marché ouest-africain. L’édition 2026 réunit 180 exposants issus de 21 pays et présente une offre couvrant notamment les matériaux de construction, la décoration intérieure, les produits de finition, les équipements et outillages de chantier, les installations électriques, la plomberie, la climatisation, l’aménagement urbain et les solutions liées aux énergies renouvelables.

Le salon s’inscrit dans un réseau de sept manifestations organisées sous le label BIG 5 dans plusieurs marchés du Moyen-Orient et d’Afrique, offrant aux entreprises participantes une plateforme de visibilité, de prospection et de développement de partenariats.

 

L’article Plus de 50 rendez-vous B2B programmés à Lagos :  les exportations tunisiennes vers le Nigéria en hausse de 196% en 2025 est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Le ministre des Affaires étrangères s’entretient avec la secrétaire générale de l’Organisation de Coopération Numérique

Le ministre des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu, jeudi, avec la Secrétaire Générale de l’Organisation de Coopération Numérique, Deemah AlYahya, en marge de sa participation à la 81e session de l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York.
La réunion a été une occasion pour explorer les opportunités de coopération possibles entre la Tunisie et l’Organisation, à la lumière des nouveaux défis posés par le développement du secteur des technologies numériques, lit-on dans un communiqué publié par le ministère des affaires étrangères.
Les deux parties ont, à cette occasion, souligné l’importance de la coopération internationale pour une transformation numérique effective au service du développement durable et de la prospérité partagée.
Dans ce cadre, le ministre a affirmé que la Tunisie vise à faire de l’intelligence artificielle et de la transformation numérique deux leviers de développement socio-économique conformément à la Stratégie Nationale de l’Intelligence Artificielle pour la période 2026-2030.
Pour sa part, Deemah AlYahya a salué les progrès accomplis par la Tunisie dans le domaine de la numérisation grâce aux compétences tunisiennes opérant dans le secteur des technologies de l’information et de la communication.
Elle a exprimé le souhait de l’Organisation de bénéficier de leurs expertises, soulignant que la Tunisie représente un modèle pionnier dans ce domaine. Elle a cité l’exemple de plusieurs États membres s’étant inspirés de la Loi tunisienne sur les start-up.
Elle a également mis en avant les larges perspectives offertes par la coopération entre les deux parties, notamment dans l’accompagnement de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de l’Intelligence Artificielle et de son financement.

 

L’article Le ministre des Affaires étrangères s’entretient avec la secrétaire générale de l’Organisation de Coopération Numérique est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Trois victimes de la rage et plus de 100 000 consultations préventives enregistrées depuis janvier 2026

Trois personnes sont mortes de la rage en Tunisie au cours des neuf premiers mois de l’année en cours et plus de 100 mille autres individus, attaqués par des animaux, ont été pris en charge, a indiqué la Direction des soins de santé de base (DSSB) relevant du ministère de la Santé.
Dans une note d’information publiée à l’occasion de la Journée mondiale contre la rage (le 28 septembre), la DSSB a souligné que la prévention de cette maladie est une responsabilité collective rappelant l’importance du respect des mesures préventives pour en limiter la propagation.
Maladie virale grave qui atteint directement le système nerveux, la rage entraîne la mort dès l’apparition des signes cliniques, explique la DSSB.
« Elle demeure toutefois évitable grâce à des comportements préventifs simples et à une prise en charge rapide après toute attaque par un animal », ajoute la même source.
La Direction des soins de santé de base recommande notamment d’éviter tout contact avec les chiens errants et de ne pas s’approcher des animaux abandonnés, ni tenter de les caresser ou de les nourrir.
Elle appelle également les parents à sensibiliser les enfants, en leur apprenant notamment à ne pas courir devant les chiens, à ne pas les provoquer et à s’éloigner calmement en présence d’une meute.
En cas de morsure, de griffure ou de léchage d’une plaie ouverte par un animal, il est impératif de laver immédiatement la blessure à l’eau et au savon pendant 15 minutes, puis de se rendre sans délai dans le centre de santé le plus proche afin de bénéficier gratuitement du traitement préventif approprié.
La DSSB souligne également la nécessité de ne pas abandonner les chiens domestiques et de les faire vacciner annuellement estimant que l’abandon des animaux est l’une des principales causes de la prolifération des chiens errants dans les zones urbaines.
A noter que la campagne nationale gratuite de vaccination des chiens et des chats contre la rage se poursuit durant les mois de septembre et octobre 2026 sous le slogan « Ensemble, plus forts ».
Organisée à l’occasion de la Journée mondiale contre la rage, cette campagne comprend des tentes vétérinaires mobiles ainsi que des journées portes ouvertes dans plusieurs gouvernorats et délégations, en coordination avec les municipalités.

 

L’article Trois victimes de la rage et plus de 100 000 consultations préventives enregistrées depuis janvier 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Perspectives prometteuses pour consolider les liens économiques entre la Tunisie et la Chine, selon le ministre de l’Économie

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafid, a affirmé, mardi, à Tunis, que de grandes opportunités existent pour promouvoir le partenariat entre la Tunisie et la Chine dans divers domaines, notamment économiques et sociaux.

S’exprimant lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la Journée nationale de la Chine, le ministre a souligné que le Plan de développement 2026-2030 constitue un cadre pour le renforcement de la coopération bilatérale au cours des prochaines années.

Il a salué l’engagement du gouvernement chinois à renforcer la coopération et les relations de partenariat avec les pays arabes et africains, dont la Tunisie, se félicitant de la mesure prise récemment concernant l’exemption des marchandises africaines exportées vers la Chine des droits de douane.

Les relations bilatérales avec la Chine ont connu un essor au cours des dernières années, a estimé Samir Abdelhafid, évoquant à cet égard la visite d’État effectuée en 2024 par le président Kaïs Saïed en Chine, au cours de laquelle il a rencontré le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, ainsi que la multiplication des rencontres d’affaires entre les représentants du secteur privé et l’échange de visites officielles de hauts responsables des deux pays.

L’article Perspectives prometteuses pour consolider les liens économiques entre la Tunisie et la Chine, selon le ministre de l’Économie est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

CAN 2027 – Tunisie vs Ouganda  (20h00) : soyez à la hauteur de nos attentes 

La première, ce soir, de Mouine Chaâbani à la tête de la direction technique de la sélection nationale. Une première qui survient après une série de trois fortes déceptions, d’abord en Coupe arabe des Nations, ensuite en CAN, puis au dernier Mondial. Suite à ces déboires, l’équipe nationale a payé le prix fort puisqu’elle a perdu un terrain énorme au classement FIFA en pointant à une modeste 57e place, elle qui a régulièrement figuré au-devant du classement des sélections africaines et arabes.

Dirigée aujourd’hui par un jeune technicien tunisien qui a fait ses preuves au Club Sportif de Hammam-Lif et, surtout, à l’Espérance Sportive de Tunis et au club marocain de la Renaissance Sportive de Berkane, l’équipe de Tunisie est déterminée à tourner cette triste page et à entamer un nouveau cycle plus lumineux, celui de la réhabilitation et de la réconciliation avec son public. Le coup d’envoi sera donné ce soir avec la confrontation face à l’Ouganda sur la pelouse du stade Hamadi Agrebi de Radès, pour le compte des éliminatoires de la 36e édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui sera organisée conjointement par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie, du 19 juin au 17 juillet 2027.

Tourner la page

L’ensemble tunisien, qui ouvrira les éliminatoires de son groupe H, sera à cette occasion partiellement remanié par rapport à celui qui a négocié les trois dernières échéances. En effet, n’y figurent pas les Yassine Meriah, qui moisit sur le banc du Club Africain, Dylan Bronn, qui est à court de compétition avec son club, le Servette de Genève, après son retour de blessure, Ali Abdi, qui a perdu sa place en équipe nationale à la suite de sa dernière déclaration jugée offensante à l’égard de la sélection, Elyès Skhiri et Rani Khedhira, qui viennent d’annoncer leur retraite internationale, Hannibal Mejbri, pour cause de blessure, ainsi que le nouveau sociétaire d’Al Ahly Benghazi, l’attaquant Firas Chaouat, pénalisé par l’arrêt du championnat libyen. Cela fait beaucoup de monde. En contrepartie, l’équipe de Tunisie a enregistré le retour de certains vétérans qui sont en train de bien carburer sur les terrains. On fait plus particulièrement allusion à Ali Maâloul, Ferjani Sassi et Aïssa Laïdouni. Retour aussi du milieu de terrain Mohamed Ali Ben Romdhane, de Alaa Ghram, le défenseur central du Shakhtar Donestk ukrainien, ainsi que de Amine Charni. On enregistre également la première convocation en équipe A de l’axial du club Istra 1961 croate, Mohamed Nasraoui, et de l’attaquant du Club Africain, Mohamed Sadok Kadida, ainsi que du sociétaire de Dijon, Samy Chouchane.

Une formation fortement remaniée 

Pour réussir ce nouveau départ, l’équipe de Tunisie est tenue de faire preuve d’une concentration de tous les instants sur tous les plans du jeu et d’une application tactique sans faille. Elle doit aussi négocier le match avec confiance en ses moyens, sans précipitation mais aussi et surtout, en prenant au sérieux son adversaire qui, sans être un foudre de guerre, est cependant capable de poser des problèmes à notre Onze national.

Concernant maintenant la composition de l’équipe rentrante, il est vraiment difficile de la déchiffrer du fait qu’elle dépend du choix d’un nouveau sélectionneur qui a ses propres convictions. Par conséquent, au niveau de bon nombre de postes, à commencer par celui de gardien de but, il y a, à chaque fois, deux, voire plus de prétendants. C’est ainsi que dans la cage, Aymen Dahmen et Mouhib Chamakh ont les meilleures chances d’être titularisés. En défense, on devrait retrouver Montassar Talbi dans l’axe, qui aura à ses côtés, probablement, Alaa Ghram. Le flanc droit de l’arrière-garde tunisienne sera sûrement confié à Yann Valery tandis que sur le côté opposé deux, joueurs seront en ballottage, Ali Maâloul et Mohamed Amine Ben Hmida. Le milieu de terrain sera très probablement animé par Aïssa Laïdouni, Ferjani Sassi, Mohamed Ali Ben Romdhane et Ismaël Gharbi. En attaque, Sebastian Tounekti, Sadok Kadida, Hazem Mastouri et Elias Achouri sont à égalité de chances pour figurer dans le onze rentrant. 

Ameur KERKENNI 

 

L’article CAN 2027 – Tunisie vs Ouganda  (20h00) : soyez à la hauteur de nos attentes  est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Laurentiu Reghecampf nommé entraîneur principal du Steaua Bucarest

Le club roumain de Steaua Bucarest a annoncé jeudi la nomination de Laurentiu Reghecampf au poste d’entraîneur principal de l’équipe.

Steaua Bucarest a publié sur ses plateformes officielles une vidéo de bienvenue destinée à l’entraîneur de l’Espérance de Tunis, accompagnée de la phrase : « Bienvenue chez toi… Laurentiu Reghecampf ».

Pour rappel, Reghecampf a manqué le stage de l’Espérance de Tunis, actuellement en cours à Aïn Draham.

L’Espérance avait engagé, le 1er juin dernier, Laurentiu Reghecampf pour une deuxième expérience, après avoir dirigé les Sang et Or lors de la saison 2024-2025.

L’article Laurentiu Reghecampf nommé entraîneur principal du Steaua Bucarest est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

La Tunisie réaffirme sa détermination à intensifier l’action climatique et hâter sa transition énergétique

La Tunisie a réaffirmé son engagement à renforcer son action climatique et à accélérer sa transition énergétique, tout en appelant à un soutien accru de la communauté internationale en faveur des pays en développement, lors d’une réunion de haut niveau tenue mercredi à New York, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a participé à cette rencontre, organisée à l’initiative du Secrétaire général des Nations Unies et consacrée à l’examen des moyens d’accélérer la transition vers les énergies propres et de renforcer la résilience face aux effets des changements climatiques.
A cette occasion, le ministre a mis en avant les efforts déployés par la Tunisie pour renforcer sa capacité d’adaptation aux effets des changements climatiques, notamment dans les domaines de la sécurité hydrique, alimentaire et énergétique.
Il a souligné que « la Contribution Déterminée au niveau national 3.0 (CDN 3.0) » traduit une ambition climatique accrue de la Tunisie, avec pour objectif de réduire l’intensité carbone de 62% à l’horizon 2035, par rapport à 2010, et d’accélérer le développement des énergies renouvelables, en vue de porter leur part à 35% du mix électrique à l’horizon 2030. Il a, à cet égard, relevé que la mise en œuvre de ces objectifs nécessitera la mobilisation de financements estimés à près de 55 milliards de dollars.
Le ministre a, dans ce contexte, souligné que les efforts nationaux, aussi importants soient-ils, ne sauraient à eux seuls répondre à l’ampleur du défi climatique. Il a appelé à faciliter l’accès des pays en développement, notamment les pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique, aux financements concessionnels et aux dons, ainsi qu’au transfert de technologies et au renforcement des capacités.
Il a, également, plaidé en faveur de partenariats d’investissement renforcés, particulièrement dans les domaines des énergies renouvelables et de l’adaptation aux changements climatiques.
Mohamed Ali Nafti a, par ailleurs, indiqué que la Tunisie œuvre à renforcer ses capacités nationales en matière de mobilisation des financements climatiques.
Il a également annoncé l’organisation, le 7 octobre prochain, en coopération avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), d’un atelier national consacré à l’accès aux financements climatiques multilatéraux, avec la participation des différentes parties prenantes nationales et des partenaires au développement.
Cet atelier aura pour objectif d’examiner les moyens pratiques permettant d’améliorer la mobilisation des financements climatiques et de les orienter vers les priorités nationales.

L’article La Tunisie réaffirme sa détermination à intensifier l’action climatique et hâter sa transition énergétique est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Pronostic Quinté : Prix de la Basse Automne à Compiègne

Pour cette 1ère course à Compiègne, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
8-2-13-7-4-12-16-14
​Le cheval 8– Victory Pace s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 2– Persis  sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Compiègne.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix de la Basse Automne. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Compiègne :

1. Kohakou : Double lauréat de handicaps en pleine possession de ses moyens. Malgré la surcharge, son entourage l’estime capable de surmonter son poids ce jeudi.

2. Persis : Remarquable au niveau Listed et préférée à son compagnon de box. Visant du « black-type » rapidement, elle se déplace avec de très hautes ambitions.

3. Victoria Colonia : Titulaire de deux succès en handicap cette saison. Sa marge pondérale étant désormais fortement réduite, elle visera avant tout une petite allocation.

4. Persian Grace : Battue d’un rien récemment à ParisLongchamp. Rallongée avec bonheur sur le mile, cette pouliche maniable aborde ce Quinté+ avec une solide confiance.

5. Mackaya : Rentrée discrète en terrain lourd et encore difficile à situer par son entourage. Bien que bien garée dans les stalles, besoin de rassurer.

6. Estivale : Récemment lauréate pour la prestigieuse casaque Wertheimer. Débutant dans les handicaps face aux mâles, ses lignes solides l’autorisent à briguer le Quinté+.

7. Vanvitelli : Excellents débuts à ce niveau à Deauville. Indifférent à la nature du terrain et très confirmé, tous les feux sont au vert pour confirmer.

8. Victory Pace : Modèle de régularité adorant Compiègne et confirmée en valeur 37,5. Sauf incident majeur, sa place est incontestablement à l’arrivée parmi les cinq premiers.

9. Kianda : Trop allante lors de ses récents débuts à ce niveau. Mal lotie avec un numéro extérieur, sa tâche s’annonce délicate pour se racheter.

10. Mutant King : En nets progrès depuis sa castration et dépendant du redoutable entraînement Graffard. Débutant dans les handicaps avec de la fraîcheur, méfiance de rigueur.

11. Caudry : Non-partante dans cette épreuve.

12. Il Magistero : Vainqueur avec autorité à Saint-Cloud et resté au top physique. Malgré la surcharge, il fait le déplacement avec des ambitions très légitimes.

13. City Solace : À ne pas juger sur son échec en terrain collant. Retrouvant une piste rapide et bien garé au départ, rachat vivement attendu.

14. Blanc Carat : Brillant lauréat d’un handicap inférieur et confié à Christophe Soumillon. Malgré sa stalle 16 tout en dehors, il disputera activement les places.

15. Ikotofetsy : Situation nettement améliorée au poids et raccourci sur le mile à son entière convenance. En grande condition, attention à ce bel outsider.

16. Faolio : Modèle de régularité très bien positionné à la corde. Ralenti en août par une irritation de la gorge, sa condition reste légèrement incertaine.

L’article Pronostic Quinté : Prix de la Basse Automne à Compiègne est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Volley – Championnat d’Afrique messieurs : les Aigles de Carthage en finale après leur victoire face au Maroc

La sélection tunisienne de volley-ball s’est qualifiée pour la finale du Championnat d’Afrique des nations (messieurs), grâce à sa victoire face à son homologue marocaine sur le score de 3 sets à 1 (25-17, 20-25, 25-16, 25-12), lors de la première demi-finale disputée mercredi au Palais des sports d’El Menzah.

En finale prévue vendredi (18h00), le Six national affrontera le vainqueur de l’autre demi-finale qui opposera ce soir l’Algérie au Cameroun.

– Mercredi 23 septembre : 

Demi-finales 

Tunisie – Maroc 3-1

21h00 : Cameroun – Algérie

– Vendredi 25 septembre :

15h00 : Match pour la 3e place

18h00 : Finale

 NB : Le vainqueur du Championnat d’Afrique se qualifiera pour les Jeux olympiques de Los Angeles-2028. Les trois premiers du tournoi décrocheront leur billet pour le Mondial-2027, prévu en Pologne.

L’article Volley – Championnat d’Afrique messieurs : les Aigles de Carthage en finale après leur victoire face au Maroc est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

La Banque mondiale réitère son engagement aux côtés de la Tunisie pour ses projets de développement

Le directeur pays de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, Ahmadou Moustapha Ndiaye, a confirmé mercredi l’engagement de l’institution à poursuivre son soutien à la Tunisie dans la mise en œuvre de ses réformes et de ses projets de développement.
Cette déclaration a été faite lors d’un entretien à Tunis avec le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafid, en présence du directeur régional de la Société financière internationale (SFI) pour l’Afrique du Nord et la Corne de l’Afrique, Ary Naïm.
Actuellement en visite de travail en Tunisie, M. Ndiaye a exprimé la disposition de la Banque mondiale à élargir la coopération bilatérale à travers le nouveau « Cadre de partenariat pays » (CPF). Ce programme sera élaboré prochainement, en alignement avec les priorités du plan quinquennal tunisien 2026-2030.
Le responsable a par ailleurs salué la résilience de l’économie tunisienne face aux chocs externes et à la conjoncture mondiale, soulignant que ces acquis ouvrent la voie à une relance progressive.
De son côté, Samir Abdelhafid a réaffirmé la volonté de la Tunisie d’impulser ce partenariat, ciblant en priorité des secteurs clés tels que l’eau, l’énergie, la santé, la protection sociale et les infrastructures. Il a également insisté sur le renforcement de la coopération avec la SFI pour soutenir le secteur privé et assainir le climat des affaires.

L’article La Banque mondiale réitère son engagement aux côtés de la Tunisie pour ses projets de développement est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

CAN 2027 – Tunisie vs Ouganda : derniers réglages 

Le stage de la sélection nationale a débuté lundi à Tunis, en prévision des deux premiers matches dans le cadre des éliminatoires de la CAN, prévus au stade Hamadi Agrebi de Radès contre l’Ouganda et le Botswana, respectivement le 24 et le 28 septembre. Soit au lendemain des trois rencontres disputées dimanche pour le compte de la mise à jour du championnat. Sur les 26 joueurs convoqués par le nouveau sélectionneur, Mouine Chaâbani, 17 joueurs étaient présents dans la matinée du lundi sur le lieu du stage. 

Ce groupe de départ a effectué une séance d’entraînement dans la matinée du lundi à l’hôtel de résidence de la sélection, un entraînement ayant servi essentiellement de décrassage. 

Avec quelle formation ?

L’équipe de Tunisie parachèvera aujourd’hui la préparation de son premier match contre l’Ouganda par un ultime entraînement devant être mis à profit par le staff technique national pour peaufiner ses schémas tactiques et arrêter, à deux ou trois éléments près, la composition de la formation rentrante. Une composition qui sera toutefois difficile à déchiffrer du fait qu’elle dépend des choix d’un nouveau cadre technique national ayant ses propres convictions. Mais, quoi qu’il en soit, l’équipe de Tunisie est appelée à tourner la page de ses précédents échecs et à ouvrir une nouvelle ère plus lumineuse qu’elle devra entamer par une victoire contre l’Ouganda, tout en y alliant la manière.

Détermination sans faille

D’ailleurs, tous les joueurs qui ont été invités par les medias à leur accorder des déclarations ont été unanimes à affirmer qu’ils sont fermement déterminés à ne ménager aucun effort afin de soigner l’image et redorer le blason de la sélection nationale, sévèrement ternis par les derniers déboires qu’elle a essuyés au cours des trois dernières échéances internationales (Coupe arabe, CAN et Mondial 2026). 

Vente des billets depuis hier

La Fédération Tunisienne de Football (FTF) a mis en vente les billets du match Tunisie-Ouganda à la disposition du public, depuis hier à partir de 9h00 aux guichets du stade d’El Menzah,. Les prix ont été fixés comme suit :

Pelouse : 5 dinars

Enceinte supérieure : 10 dinars 

Enceinte inférieure : 15 dinars 

Tribune centrale : 30 dinars

Ameur KERKENNI 

 

L’article CAN 2027 – Tunisie vs Ouganda : derniers réglages  est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Éliminatoires CAN 2027 : les affiches de la 1re journée

Programme de la première journée des qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations CAN-2027 de football, prévue les 24 et 25 et 26 septembre 2026 (heure tunisienne).

Groupe A : Niger-Lesotho (25/09, 16h00), Maroc-Gabon (25/09, 20h00),
Groupe B : Egypte-Angola (25/09, 20h00), Malawi-Soudan du Sud (25/09, 17h00)
Groupe C : Côte d’Ivoire-Ghana (24/09, 20h00), Gambie-Somalie (25/09, 17h00)
Groupe D : Afrique du Sud-Guinée (26/09, 17h00), Kenya-Erythrée (26/09, 14h00)
Groupe E : RD Congo-Guinée Equatoriale (24/09, 17h00), Sierra Leone-Zimbabwe (24/09, 20h00)
Groupe F : Burkina Faso-Bénin (25/09, 20h00), Mauritanie-République Centrafricaine (24/09, 17h00)
Groupe G : Cameroun-Comores (24/09, 20h00), Namibie-Congo (24/09, 14h00)
Groupe H : Tunisie-Ouganda (24/09, 20h00), Libye-Botswana (24/09, 17h00)
Groupe I : Algérie-Zambie (25/09, 20h00), Togo-Burundi (25/09, 17h00)
Groupe J : Sénégal-Mozambique (25/09, 20h00), Soudan-Ethiopie (25/09, 17h00)
Groupe K : Mali-Cap-Vert (25/09, 20h00), Rwanda-Libéria (25/09, 17h00)
Groupe L : Nigeria-Madagascar (25/09, 17h00), Tanzanie-Guinée-Bissau (25/09, 14h00).
NB : A l’issue de la phase de groupes, les deux premières équipes de chaque groupe (sauf les groupes comprenant un pays hôte) décrocheront leur billet pour la phase finale de la CAN-2027 qui se déroulera du 19 juin au 17 juillet 2027 au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.

 

L’article Éliminatoires CAN 2027 : les affiches de la 1re journée est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Demain, dernier délai pour la justification du règlement des dettes des clubs

La Fédération Tunisienne de Football a rappelé aux clubs ayant levé leur interdiction de recrutement et de transfert à travers des opérations bancaires qu’ils sont tenus de fournir les justificatifs originaux attestant du règlement effectif des sommes dues à leurs créanciers.

Les clubs concernés doivent ainsi présenter les documents bancaires suivants : les avis de retrait, les avis de virement et les avis de versement.

Ces pièces doivent être déposées à la FTF au plus tard le jeudi 24 septembre 2026, afin de permettre aux clubs concernés de récupérer les licences de leurs joueurs pour la nouvelle saison sportive.

La Fédération précise que les clubs concernés ne pourront obtenir leurs licences qu’après avoir présenté les documents exigés et dans le délai fixé.

Cette procédure concerne les clubs ayant procédé à la levée de leur interdiction de recrutement et de transfert sur la base de transactions bancaires.

L’article Demain, dernier délai pour la justification du règlement des dettes des clubs est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  
❌