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Le ministre de la Santé participe à la Conférence mondiale de la FAO sur l’approche « Une seule santé »

Le ministre de la Santé, Moustapha Ferjani, a mené hier lundi, en marge de sa participation à la Conférence mondiale de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur « l’action pour une seule santé dans les systèmes agroalimentaires», une série de rencontres bilatérales avec plusieurs hauts responsables.

Selon un communiqué publié par le ministère, Ces rencontres, qui ont réuni le ministre de la Santé avec le Directeur général de la FAO, la ministre française de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Souveraineté alimentaire, le Directeur général de l’Administration nationale pour la prévention et le contrôle des maladies de la République populaire de Chine, ainsi que la Directrice du Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine, ont notamment porté sur les moyens de renforcer la coopération dans les domaines de la santé d’intérêt commun.

Elles ont également permis d’aborder les perspectives de la mise en œuvre de partenariats bilatéraux, particulièrement dans les domaines de la prévention, de la sécurité sanitaire et de l’approche « One Health » , notamment en matière de surveillance épidémiologique intégrée, de résistance aux antimicrobiens et de maladies zoonotiques.

Les opportunités de coopération dans le domaine de la santé numérique avec les institutions et structures sanitaires spécialisées ont également été évoquées, à travers l’établissement d’accords de partenariat bilatéraux et de programmes opérationnels.

Ferjani participe aux travaux de la Conférence mondiale de la FAO à Rome, en Italie, en tant que représentant de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Les travaux de cette conférence se poursuivent jusqu’au 23 septembre courant.

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Nafti appelle à renforcer l’action arabe commune face aux crises

e ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a appelé les pays arabes à retrouver « l’esprit d’initiative » face aux questions régionales et internationales et à privilégier les solutions pacifiques, dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des Etats.

Dans une allocution prononcée lundi à New York lors de la réunion annuelle de coordination des ministres arabes des Affaires étrangères, organisée sous la présidence tunisienne du Conseil de la Ligue arabe,  Nafti a plaidé pour le renforcement de la concertation et de la coordination entre les pays arabes, notamment sur la question palestinienne.

Il a appelé à consolider l’engagement collectif en faveur de la mise en œuvre des décisions, stratégies et initiatives arabes et à développer des mécanismes permettant leur traduction en programmes et projets concrets, selon un communiqué publié mardi par le ministère tunisien.

Le chef de la diplomatie tunisienne a réaffirmé le soutien « constant » de Tunis aux droits légitimes du peuple palestinien, notamment à l’établissement d’un Etat indépendant et pleinement souverain sur l’ensemble de son territoire, avec Al-Qods pour capitale.

Il a également appelé à privilégier le dialogue et la diplomatie pour régler les différends et rejeté toute agression visant les pays arabes ou menaçant leur sécurité.

Nafti a par ailleurs souligné la nécessité de renforcer le rôle de l’ONU comme cadre de la légalité internationale et de la paix.

La réunion a porté sur plusieurs dossiers régionaux et internationaux ainsi que sur les moyens de renforcer la sécurité et la stabilité dans le monde arabe.

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Ouverture du 26e Festival arabe de la radio et de la télévision à Carthage

La cérémonie d’ouverture de la 26e édition du Festival arabe de la radio et de la télévision, placée sous le thème « Le pouls de l’image, l’écho du futur », s’est déroulée lundi soir à l’amphithéâtre romain de Carthage.

Programmée sur quatre jours, du 21 au 24 septembre, cette édition est organisée par l’Union des radiodiffusions des États arabes (ASBU), en partenariat avec le ministère des Affaires culturelles, la Télévision tunisienne et la Radio tunisienne. Elle répartit ses activités entre Tunis et Hammamet, où se tient le volet professionnel.

Animée par la Tunisienne Farah Ben Rejeb et l’Égyptienne Yasmine Taha Zaki, la soirée inaugurale a été l’occasion de rendre hommage à douze personnalités artistiques et médiatiques issues de neuf pays arabes. Les trophées leur ont été remis par le président de l’Union des radiodiffusions des États arabes (ASBU), Mohamed bin Fahd Al-Harthi, et le directeur général de l’ASBU, Abdelrahim Suleiman.

Les personnalités honorées sont : Latifa Al-Qasmi (Tunisie), Wafaa Amer, Bushra et Mohamed Tharwat (Égypte), Bassem Moughnieh (Liban), Abeer Shams Al-Deen et Mohamed Khawandi (Syrie), Samira Al-Wahibi (Sultanat d’Oman), Alaa Hussein (Irak), Mohamed Al-Mansour (Koweït), Mohamed Salem Ould Dindou (Mauritanie) et Houssam El Dine Ahmed (Comores).

Le volet artistique de la soirée a été marqué, pour la première fois dans l’histoire du festival, par un concert réunissant deux figures de la pop arabe : la chanteuse irakienne Rahma Riad et le chanteur syrien Nassif Zeytoun, qui se sont succédé sur scène. Dans le cadre de leur performance, les deux artistes ont interprété en duo leur succès « Ma Fi Leil », une chanson qui les a réunis en 2024.

S’exprimant sur sa participation à la soirée, Rahma Riad a déclaré que se produire sur la scène de Carthage constitue « le rêve de tout artiste ».

Nassif Zeytoun a notamment interprété « Asl Ezzine fel Aïnine, wel Aïnine fes-Samra », chanson du chanteur et compositeur tunisien disparu Mohamed Jamoussi. Il a également interprété « Ya Sidi Ensa », son duo avec l’artiste tunisien Mortadha Ftiti.

Le spectacle d’ouverture était accessible gratuitement sur invitation. La cérémonie, retransmise en direct par la Télévision tunisienne, s’est déroulée devant des gradins bien remplis.

Outre les dirigeants de l’ASBU, la cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, du président-directeur général de la Télévision tunisienne, Chokri Ben Nessir, de la présidente-directrice générale de la Radio tunisienne, Henda Ben Alaya El Ghribi, ainsi que de plusieurs ambassadeurs et représentants de missions diplomatiques accréditées en Tunisie.

Les compétitions de cette 26e édition s’articulent autour de trois axes : la télévision, la radio et les nouveaux médias. Les compétitions télévisuelle et radiophonique comprennent chacune une compétition principale destinée aux organismes publics membres de l’Union et une compétition parallèle ouverte aux chaînes privées, aux agences de presse et aux producteurs indépendants. La compétition des nouveaux médias est réservée aux contenus numériques des organismes membres de l’ASBU.

Le festival se poursuit à partir de mardi 22 septembre à Yasmine Hammamet avec l’inauguration de l’exposition technologique de l’ASBU, qui s’étend sur une superficie de 2.500 m² avec 85 exposants et 110 stands, ainsi que le lancement du marché des productions.

Plusieurs tables rondes sont également prévues autour de thèmes liés notamment au podcast, à l’intelligence artificielle dans l’audiovisuel, au journalisme touristique et à la relation entre le public et la création de contenu.

La cérémonie de clôture, prévue jeudi 24 septembre au Théâtre de l’Opéra de la Cité de la Culture, sera marquée par l’annonce du palmarès de la compétition officielle et la remise des prix.

Après avoir déjà marqué la clôture de la précédente édition du festival, le compositeur tunisien Karim Thlibi revient cette année avec une nouvelle œuvre intitulée « Voyage vers toi et chante » (Safar Ilayka Wa Ghanni). Ce spectacle musical de clôture sera dirigé par le maestro Rassem Dammak, avec la participation de plusieurs artistes arabes.

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CAN-2027 : les Aigles de Carthage veulent rebondir après le Mondial

Les joueurs de la sélection tunisienne de football ont affiché leur détermination à tourner la page du Mondial-2026 pour ouvrir une nouvelle ère avec un état d’esprit positif, à l’occasion du match face à l’Ouganda, prévu jeudi à Radès (20h00), pour le compte de la première journée des qualifications de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2027).

Dans une déclaration à la presse, faite avant le coup d’envoi de la séance d’entraînement des Aigles de Carthage, lundi soir, au stade annexe de Radès, le milieu de terrain Issa Laïdouni a reconnu que « la participation tunisienne au Mondial-2026 avait été décevante et suscité une grande déception auprès du public tunisien », estimant qu’elle avait également contribué à accroître la pression sur les joueurs ».

« Toutes les parties entourant la sélection sont désormais appelées à réduire cette pression et à soutenir les joueurs durant cette période délicate, afin de permettre à l’équipe nationale de repartir sur des bases solides », a-t-il affirmé.

Laïdouni a également insisté sur l’importance de remporter le match face à l’Ouganda afin de « restaurer le moral, redorer le blason du football tunisien et permettre à la sélection de retrouver son rayonnement sur la scène continentale ».

Le joueur tunisien, qui avait manqué le dernier Mondial, s’est par ailleurs dit heureux de retrouver la sélection. « Je suis de retour pour apporter la contribution attendue. Je ressens une immense fierté chaque fois que je porte le maillot national et je ferai tout mon possible pour donner le meilleur de moi-même », a-t-il déclaré.

De son côté, le défenseur Montassar Talbi a relevé que les effets de la participation au Mondial-2026 « se font encore sentir chez les joueurs », appelant à « ouvrir une nouvelle page » et à se concentrer sur les qualifications africaines.

« Nous devons nous relancer et tenter de briller afin d’oublier les résultats décevants du passé. Nous sommes déterminés à bien entamer les qualifications de la CAN-2027 », a-t-il affirmé.

L’attaquant Sadok Ghdida a, pour sa part, qualifié la convocation en sélection de « grand honneur », soulignant que « l’équipe nationale dispose d’un groupe alliant expérience et ambition ». Il a fait état d »une grande détermination » au sein du groupe pour tourner la page du dernier Mondial et entamer victorieusement les qualifications continentales.

Sur le plan de la préparation, la séance de lundi s’est déroulée avec la participation initiale de 20 joueurs. Ismaël Gharbi, Sami Chouchane, Yan Valery et Amine Cherni ont rejoint directement le groupe au stade annexe de Radès en provenance de l’aéroport.

Elias Achouri et Sebastian Tounekti sont attendus mardi au lieu de résidence de la sélection afin de rejoindre leurs coéquipiers dans la préparation du match face à l’Ouganda, jeudi, puis celui contre le Botswana, pévu lundi prochain à 20h00 à Radès, pour le compte de la deuxième journée des qualifications de la CAN-2027 (groupe H).

D’après Taqp

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Nafti s’entretient avec son homologue égyptien à New York

– Le ministre  des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a rencontré lundi à New York son homologue égyptien, Badr Abdel Aaty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger, en marge de leur participation aux travaux de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.

Selon un communiqué, les deux ministres ont salué le niveau des relations « fraternelles, historiques, étroites et privilégiées » unissant la Tunisie et l’Égypte et réaffirmé la volonté des dirigeants des deux pays de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines économique, de l’investissement et de la culture.

Ils ont également souligné la nécessité d’accroître les échanges commerciaux entre les deux pays.

Les deux responsables ont, par ailleurs, insisté sur l’importance d’intensifier la concertation et la coordination sur les questions d’intérêt commun dans les régions arabe, du Sahel et du Sahara et en Afrique, ainsi que sur les questions liées à l’avenir de l’Organisation des Nations u

 Nafti conduit la délégation tunisienne participant au segment de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, prévue à New York du 22 au 29 septembre, sous le thème « Restaurer la confiance et gérer le changement : des Nations unies qui produisent des résultats pour tous ».

À cette occasion, le ministre prononcera la déclaration de la Tunisie lors du débat général de la session. Il présidera également la réunion de coordination des ministres arabes des Affaires étrangères et participera aux réunions ministérielles régionales et des groupes d’appartenance.

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Météo : prévisions du mardi 22 septembre 2026

Le temps sera partiellement nuageux ce mardi, puis parfois densément nuageux sur les régions côtières avec des pluies éparses, temporairement orageuses et parfois abondantes l’après-midi sur l’extrême Sud, avant de s’étendre localement au Centre au cours de la nuit, selon la prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

Le vent soufflera du secteur Nord au Nord et au Centre, et du secteur Est au Sud, relativement fort près des côtes Nord et dans le golfe de Hammamet, et faible à modéré ailleurs.

La mer sera houleuse à agitée dans le Nord et le golfe de Hammamet, et peu agitée dans les autres côtes. Les températures maximales oscilleront généralement entre 28 et 32 degrés, avoisineront 23 degrés sur les hauteurs de l’Ouest, et atteignant 34 degrés dans le Sud- Ouest.

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SONEDE : des perturbations de l’approvisionnement en eau potable lundi dans quatre gouvernorats

Une coupure et une perturbation de l’approvisionnement en eau potable seront enregistrées à partir de lundi, 21 septembre 2026, à 12h dans plusieurs zones des gouvernorats de Kairouan, Sousse, Monastir et Mahdia, a indiqué, lundi, la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

À Kairouan, les coupures concerneront la délégation de Kairouan Nord, notamment, les localités d’Al Houme et Al Ghabet.

 Dans le gouvernorat de Sousse, elles toucheront les délégations de Sidi El Hani (Sidi El Hani, Ouled Alouane, Ghabghoub, Ouled Khechine et Ouled El Fellah), Kalaa Sghira (Oued Laïa, Naker, Dorgham, Noualet et Jabline) ainsi que Msaken (usine STIP, Karrat El Manjour, Kneyes, Chihia, Ouled Toumi, Bnin Rbiaa, Bayadha, Bni Kathoum, Frada et Borjine).

 Pour le gouvernorat de Monastir, les interruptions affecteront les délégations de Zemradine (Manzel Hayet, El Alelcha, Mzeghoua, Mlichat), Jammal (Menzel Kamel, Bir Taïeb et Hdadra), Ouerdanine (Ouerdanine, Oued Jebes, Bou Othman et Manzel Khir) et Benbla (Manzel Nour).

Dans le gouvernorat de Mahdia, elles toucheront la délégation de Boumerdes (Ville Karkar).

 Selon la SONEDE, ces perturbations sont expliquées par une panne survenue lundi au niveau de la conduite principale d’adduction d’eau potable de 600 mm de diamètre.

 La reprise progressive de l’approvisionnement en eau est prévue demain, mardi 22 septembre 2026, à partir de 8h du matin, après l’achèvement des travaux de réparation qui se poursuivront sans interruption durant les 24 heures.

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L’ANETI prend part au Forum économique germano-tunisien en Allemagne

Le directeur général de l’Agence Nationale pour l’Emploi et le Travail Indépendant (ANETI), Hatem Dahman, a participé au Forum économique germano-tunisien qui s’est tenu, les 17 et 18 septembre 2026, à Essen (en Allemagne).

S’inscrivant dans le cadre des efforts déployés pour renforcer la coopération tuniso-allemande dans les domaines de l’investissement, de l’emploi et de développement des compétences, cet évènement a été marqué par la participation de représentants des établissements publics et économique, des universitaires et des acteurs économiques des deux pays.

Plusieurs thèmes ont été abordés à cette occasion, notamment la transition écologique, la santé, la numérisation, l’innovation et le développement des compétences…

Lors d’une session consacrée à la thématique « la diaspora tunisienne: partenaire d’investissement », Dahman a évoqué le potentiel offert par l’expertise des tunisiens résidant à l’étranger, soulignant que les compétences tunisiennes sont en mesure de créer de la valeur ajoutée à travers le lancement d’investissements directs en Tunisie, la conquête de nouveaux marchés, le transfert de technologies…

Il a estimé, en outre, qu’il est impératif de fonder un partenariat structuré et durable, en veillant à mettre en place un cadre institutionnel adéquat, à simplifier les procédures pour les investisseurs et à assurer leur accompagnement durant les différentes phases du projet.

Dans ce cadre, il a rappelé que le ministère de l’Emploi et la Formation professionnelle œuvre à assurer une formation professionnelle appropriée, à même de contribuer au développement des compétences et l’amélioration de l’employabilité durable des ressources humaines, en fonction des besoins réels et en coordination directe avec les acteurs et secteurs économiques.

 

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La Poste tunisienne émet un timbre-poste pour le centenaire de « Dar El Hout »

La Poste Tunisienne émettra, le 22 septembre 2026, deux timbres-poste à l’occasion du centenaire de l’ouverture du Musée océanographique de Salammbô « Dar El Hout ».

Cette émission s’inscrit dans le cadre de la célébration de la mémoire nationale et de la valorisation du patrimoine scientifique, culturel et maritime de la Tunisie, indique la Poste Tunisienne dans un communiqué publié, lundi.

Ces deux timbres-poste ainsi que les autres produits philatéliques réalisés à cette occasion seront disponibles à la vente dans tous les Bureaux de Poste et via Internet à travers le site www.e-stamps.poste.tn à partir du mardi 22 septembre 2026.

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SONEDE : coupure d’eau potable mardi à Menzel Temime, Kélibia et Hammam El Ghezaz

Une coupure et une perturbation de l’approvisionnement en eau potable seront enregistrées à partir de mardi, 22 septembre 2026, à 6h de matin dans les délégations de Menzel Temime, Klébia et Hammam El Ghezaz (gouvernorat de Nabeul), a indiqué, lundi, la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

Cette interruption est due à des travaux de raccordement effectués sur la conduite principale d’adduction d’eau de 500 mm de diamètre, et ce, dans le cadre des travaux de dédoublement du tronçon de la route régionale n°27 reliant Menzel Temime à Kélibia.

 La reprise de la distribution de l’eau potable aura lieu progressivement à partir de mercredi 23 septembre 2026, à partir de 15h, après l’achèvement des travaux de raccordement qui se poursuivront sans interruption durant les 24 heures, a précisé la SONEDE.

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Jaafar : les habitants réclament l’accélération des travaux d’évacuation des eaux pluviales

Les habitants de la région de Jaafar dans la délégation de Raoued (Ariana), ont appelé à l’urgence d’entreprendre les travaux de drainage des eaux pluviales afin de prévenir les inondations et à remédier à l’état des routes.

Ils ont déclaré à l’Agence TAP que les ruissellements provenant de jebel Jaafar, qui se produisent régulièrement lors des épisodes de pluie, représentent une menace pour la sécurité des familles, des habitations et des usagers de la route.

Cet appel à améliorer l’infrastructure routière et le réseau d’évacuation des eaux pluviales intervient après les fortes pluies enregistrées dans la région de l’Ariana dans la nuit de samedi à dimanche. Les ruissellements provenant du jebel Jaafar ont ainsi envahi plusieurs habitations et routes de la région.

Les eaux de ruissellement et de pluie ont également submergé la route de Oued El Khayat, à Jaafar, où des travaux de drainage des eaux de pluie sont actuellement en cours. Une voiture transportant un adulte et une fillette de trois ans a été emportée par les eaux, avant que les secours n’interviennent pour les sauver.

Cette situation a fortement perturbé la circulation dans la région, des difficultés qui se sont poursuivies jusqu’à dimanche.

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Liga : battu par l’Atlético, le Real Madrid cède du terrain face au Barça

Réduit à dix en début de deuxième mi-temps, le Real Madrid de José Mourinho n’a pas tenu le choc dimanche sur la pelouse de l’Atlético (2-1), dans un derby électrique et politique, et laisse le Barça s’envoler en tête de la Liga avec six points d’avance.

Dès le mois d’août, l’entraîneur portugais, de retour sur le banc madrilène treize ans après son premier mandat, avait prévenu: les moments difficiles arriveront forcément, tôt ou tard.

Il ne s’attendait peut-être pas à vivre sa première crise si tôt, dès la septième journée au soir d’une deuxième défaite en championnat qui offre au FC Barcelone, double champion d’Espagne en titre, six longueurs d’avance en tête de la Liga.

Un peu plus d’un an après son prédécesseur Xabi Alonso (défaite 5-2), le « Special One » a assisté, impuissant, les mains sur les hanches, à un nouveau naufrage de l’armada de stars madrilène, dominée et réduite à dix après l’expulsion logique du défenseur espagnol Dean Huijsen pour une faute dans la surface sur l’Argentin Giuliano Simeone (50e).

Menés quelques secondes plus tard après le penalty transformé par le champion du monde Alejandro Grimaldo (53e, 1-0), les Merengues ont plié une deuxième fois à l’heure de jeu sur un centre de Simeone, encore lui, repris du pied gauche par l’ancien Lillois Jonathan David (59e, 2-0).

Doublés au classement par leurs rivaux, ils auraient même pu subir une humiliation, sans une nouvelle parade décisive de leur gardien Thibaut Courtois (66e), et la réduction du score du défenseur allemand Antonio Rüdiger d’un coup de tête rageur (89e, 2-1).

Résultats de la 7e journée du Championnat d’Espagne de football :

– Vendredi 18 septembre

Espanyol Barcelone – Elche 1 – 3

– Samedi 19 septembre

Osasuna – Rayo Vallecano 1 – 1

Athletic Bilbao – Alavés 0 – 0

Celta Vigo – Santander 5 – 0

Séville FC – FC Barcelone 1 – 3

– Dimanche 20 septembre

Getafe – Malaga 1 – 0

Atlético Madrid – Real Madrid 2 – 1

Villarreal – Levante 3 – 1

Deportivo La Corogne – Betis Séville 1 – 1

Valence – Real Sociedad 2 – 3

Classement:        Pts J G N P bp bc dif

1. FC Barcelone   21 7 7 0 0 31 7 24

2. Atlético Madrid 16 7 5 1 1 16 7 9

3. Betis Séville     16 7 5 1 1 9 7 2

4. Real Madrid     15 7 5 0 2 18 8 10

5. Séville FC        13 7 4 1 2 10 9 1

6. Alavés               11 7 3 2 2 11 6 5

7. Dep. La Corogne 10 7 2 4 1 10 8 2

8. Real Sociedad  10 7 3 1 3 9 13 -4

9. Villarreal             8 7 2 2 3 13 12 1

10. Athletic Bilbao  8 6 2 2 2 7 6 1

11. Getafe               8 7 2 2 3 4 7 -3

12. Rayo Vallecano 8 7 2 2 3 11 16 -5

13. Osasuna            8 7 2 2 3 6 13 -7

14. Celta Vigo          7 7 1 4 2 8 6 2

15. Espanyol Barcelone 7 7 2 1 4 10 10 0

16. Santander          7 7 2 1 4 11 21 -10

17. Levante              5 6 1 2 3 8 12 -4

18. Elche                 5 7 1 2 4 11 17 -6

19. Valence              4 7 1 1 5 4 13 -9

20. Malaga              3 7 0 3 4 3 12 -9

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Météo : prévisions du lundi 21 septembre 2026

Le ciel sera parfois très nuageux avec des pluies temporairement orageuses sur la plupart des régions, devenant localement intenses sur le Nord et le littoral oriental, accompagnées de chutes isolées de grêle. Les températures marqueront une légère baisse, avec des maximales comprises entre 24 et 29 °C sur le Nord, les côtes et les hauteurs, et entre 30 et 34 °C ailleurs. Le vent soufflera de secteur nord sur le Nord et le Centre, et de secteur est sur le Sud ; il sera faible à modéré, mais se renforcera sous orages pour dépasser les 70 km/h en rafales. La mer sera agitée à houleuse au Nord et peu agitée sur les côtes orientales.

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Kairouan : une campagne de dépistage d’Alzheimer bénéficie à près de 130 personnes

Près de 130 personnes ont bénéficié, samedi, d’une campagne de dépistage de la maladie d’Alzheimer organisée à l’hôpital universitaire Ibn El Jazzar de Kairouan, à l’occasion de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, célébrée le 21 septembre de chaque année.

Le chef de service de neurologie à l’hôpital, Slim Samet, a indiqué, à l’Agence TAP, que cette campagne cible notamment les personnes âgées de plus de 50 ans souffrant de troubles de la mémoire ou dont l’entourage constate l’apparition de troubles liés à celle-ci, précisant que les opérations de dépistage sont également ouvertes aux différentes catégories d’âge.

Il a ajouté que le dépistage repose sur des tests spécifiques permettant d’évaluer la mémoire et les capacités cognitives. Les personnes présentant des troubles sont ensuite orientées vers des examens plus approfondis, comprenant, selon les cas, des analyses médicales et une imagerie par résonance magnétique (IRM), avant d’être prises en charge dans les consultations externes spécialisées.

Samet a précisé que plusieurs cas détectés lors de cette campagne ont été orientés vers les consultations externes afin d’assurer leur suivi et leur prise en charge, soulignant l’importance d’un diagnostic précoce pour retarder l’apparition des complications de la maladie.

Il a également souligné l’importance du rôle de la famille et des accompagnants dans le suivi des patients atteints d’Alzheimer, ainsi que la prévention des facteurs de risque, notamment l’obésité, le diabète, l’hypertension artérielle et les troubles liés aux triglycérides. Il a appelé à maintenir l’activité intellectuelle et sociale des personnes âgées, ce qui contribue au dépistage précoce et à la prise en charge des patients.

De son côté, le directeur régional de la santé, Jamel Mrabet, a indiqué que cette campagne est la première du genre dans la région et que l’affluence enregistrée a révélé une demande croissante pour les services de dépistage et de prise en charge des troubles de la mémoire chez les personnes âgées.

Il a indiqué qu’il est envisagé de créer une consultation externe spécialisée dans la prise en charge des patients atteints d’Alzheimer, à raison d’une séance hebdomadaire ou bimensuelle, ainsi que d’organiser régulièrement des journées de dépistage, en réponse à l’affluence enregistrée lors de cette initiative.

Il a, par ailleurs, fait savoir que la direction régionale de la santé prévoit d’organiser une journée scientifique en collaboration avec la société tunisienne de neurologie, consacrée à la formation des médecins de première ligne et des cadres paramédicaux sur l’identification précoce des troubles de la mémoire, l’orientation des patients et les modalités de prise en charge des personnes âgées.

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efroidissement durable : de nouvelles restrictions sur les équipements utilisant des gaz fluorés dès 2027

La Tunisie renforce sa stratégie d’élimination des gaz à effet de serre émis par le secteur du refroidissement, prévoyant l’interdiction d’importer ou de fabriquer plusieurs types d’équipements fonctionnant aux hydrofluorocarboures (HFC) à compter du 1er janvier 2027. Cette dynamique s’inscrit dans le cadre de la célébration des dix ans de l’Amendement de Kigali au Protocole de Montréal lors de la Journée mondiale de l’ozone 2026.

Un projet de décret élaboré par les autorités tunisiennes prévoit d’interdire, dès le début de l’année 2027, la fabrication locale et l’importation de climatiseurs splits résidentiels au réfrigérant R-410A, ainsi que de distributeurs d’eau froide, congélateurs domestiques et réfrigérateurs à base de HFC, selon un document publié à l’occasion de la journée mondiale de l’ozone 2026. En conséquence, la production nationale de climatiseurs splits résidentiels reposera exclusivement sur le fluide R-32 à partir de 2027. Efficace et écolo, le R32 est un fluide frigorigène largement utilisé dans les climatiseurs et les pompes à chaleur pour transporter la chaleur et assurer le refroidissement.

Composé de deux atomes d’hydrogène et de deux atomes de fluor, il se distingue par ses bonnes performances énergétiques. Il n’abîme pas la couche d’ozone et il est facile à recycler, pour cela, il est bon pour la planète, selon les écolos.

Cette étape fait suite au gel de la consommation nationale de HFC effectif depuis le 1er janvier 2024, conformément au calendrier de l’Amendement de Kigali. Sur le plan industriel, la conversion d’une ligne de production de fontaines fraîches vers le réfrigérant naturel R-600a, s’est achevée en août 2026, permettant d’éviter au moins 5 720 tonnes équivalent CO2 d’émissions annuelles.

Parallèlement, la Tunisie a enregistré à la fin de l’année 2025 une réduction de 70 % de sa consommation d’hydrochlorofluorocarboures (HCFC, principalement le R-22) par rapport à son niveau de référence, évite ainsi l’émission de 917 670 TCO2éq. Le pays ambitionne d’atteindre une élimination totale des HCFC d’ici le 1er janvier 2030. Pour financer cette ultime étape, la Phase III du Plan de gestion de l’élimination des HCFC (PGEH 2026-2030) a été approuvée en juin 2026 par le Comité exécutif du Fonds multilatéral pour un montant de 1,33 million de dollars US, complété par une contribution italienne de 350 000 dollars.

Le programme comporte également un volet important de renforcement des compétences : 52 formateurs ont été formés en 2026 à la manipulation sécurisée des fluides frigorigènes naturels et inflammables, tandis que des formations ciblées ont été dispensées à 60 agents des douanes et 200 techniciens, dont la moitié sont des femmes.

Adopté en 2016 et ratifié par 174 pays à la fin août 2026, l’Amendement de Kigali vise une réduction de 80 à 85 % de la consommation mondiale de HFC d’ici 2047. Sa pleine mise en œuvre, associée à des gains d’efficacité énergétique des appareils, pourrait éviter jusqu’à 1 °C de réchauffement mondial d’ici la fin du siècle.

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Intempéries : appel à la vigilance du ministère de l’Intérieur

-Le ministère de l’Intérieur a appelé, samedi, les citoyens à respecter un ensemble de recommandations visant à assurer leur sécurité et à prévenir les risques liés aux perturbations météorologiques attendues, qui pourraient être accompagnées de précipitations importantes susceptibles d’entraîner une hausse du niveau de certains oueds et cours d’eau.

Dans un communiqué publié sur sa page facebook, le ministère a notamment appelé les citoyens à faire preuve de vigilance, à respecter les règles de sécurité et à éviter de traverser les oueds et les cours d’eau, quel que soit leur niveau ou leur débit.

Il les a également exhortés à ne pas prendre de risques en traversant les routes et les points d’accumulation d’eau et à éviter de s’approcher des oueds et des zones basses pendant les précipitations.

Le ministère a, par ailleurs, appelé les usagers de la route à respecter les règles de circulation, notamment en ce qui concerne l’utilisation des feux, dont les feux antibrouillard et les feux clignotants, et à ne pas stationner les véhicules sur les voies susceptibles d’être empruntées par les eaux de ruissellement.

Il a recommandé aux conducteurs d’adapter leur vitesse, de faire preuve de prudence au volant, de céder le passage aux piétons et de respecter les distances de sécurité. Il les a également appelés à faire preuve de calme et de patience, à respecter les indications des agents de police et à laisser libre passage aux véhicules et moyens de secours et d’intervention afin de ne pas entraver leur circulation.

Le ministère de l’Intérieur a également invité les citoyens à suivre les communiqués et alertes diffusés par les structures compétentes.

Il a indiqué avoir mobilisé les moyens humains et matériels nécessaires pour informer, orienter et assister les usagers de la route. En cas de besoin, les citoyens peuvent contacter :

Protection civile : 198

Police nationale : 197

Garde nationale : 193

L’Institut national de la météorologie avait indiqué, dans un bulletin de suivi, que les conditions météorologiques resteraient favorables aux précipitations dans la plupart des régions durant la journée de samedi et dimanche.

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Alzheimer : le Centre du Razi devient centre régional collaborateur de l’OMS

« Le Centre Alzheimer relevant du service de neurologie de l’hôpital universitaire Razi à la Manouba a obtenu, officiellement, l’accréditation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour devenir un centre régional collaborateur pour la région de la Méditerranée orientale, spécialisé dans la formation et la recherche sur les maladies neurocognitives, notamment la démence et la maladie d’Alzheimer », a affirmé, ce samedi, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani.

Dans une déclaration aux médias en marge d’une visite effectuée au Centre Alzheimer, Ferjani a souligné que cette reconnaissance internationale est une fierté pour la Tunisie signalant que le centre contribuera, dans le cadre d’un programme conjoint avec l’OMS, au renforcement des capacités des institutions nationales et régionales et à l’amélioration des services de santé et de la prise en charge des patients.

« Cette accréditation est une reconnaissance des compétences tunisiennes dans différents domaines médicaux et de l’expertise développée par le centre, qui joue un rôle important face à l’augmentation du nombre de personnes âgées atteintes de la maladie », a-t-il ajouté.

A cette occasion, le ministre a réaffirmé l’engagement de son département à soutenir les patients, à développer la recherche, les traitements et les médicaments et à renforcer les dispositifs de prise en charge.

Il a également souligné que les personnes atteintes d’Alzheimer ont besoin, en plus des soins médicaux, d’un accompagnement familial et d’un soutien humain et solidaire.

De son côté, le chef de service de neurologie, Riadh Gouider, a indiqué que cette accréditation, qui coïncide avec la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer (21 septembre) intervient après plusieurs années de coopération avec l’OMS.

Celle-ci a notamment porté sur l’adaptation et l’utilisation d’outils numériques en Tunisie, la recherche scientifique, l’enseignement ainsi que la participation à l’élaboration de lignes directrices pour la prévention de la maladie.

Dans le cadre de son nouveau statut, le centre renforcera ses activités de recherche, notamment sur les caractéristiques génétiques de la maladie dans la région et sur les mécanismes permettant un dépistage précoce.

Il pourra également participer à des essais cliniques destinés à évaluer l’efficacité de nouveaux traitements et leur adéquation aux patients tunisiens.

Le programme prévoit aussi la constitution de bases de données régionales reliant les différents établissements de recherche, ainsi que la mise en place d’un environnement scientifique dédié à la formation des professionnels de santé et des chercheurs.

Ces efforts devraient contribuer à l’élaboration de stratégies sanitaires et de plans de prise en charge durables à l’échelle nationale et régionale.

Selon Riadh Gouider, cette reconnaissance permettra également au centre de disposer de moyens plus avancés pour mener une étude épidémiologique en Tunisie et déterminer avec davantage de précision le nombre de personnes atteintes.

Elle favorisera par ailleurs le développement du diagnostic précoce et la recherche de traitements innovants susceptibles de ralentir l’évolution de la maladie et d’améliorer la prise en charge, y compris sa couverture par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

« En l’absence de statistiques nationales précises, les estimations font état de 50 mille à 70 mille personnes atteintes en Tunisie », a-t-il indiqué.

Riadh Gouider a relevé que le vieillissement de la population contribue à l’augmentation de la prévalence de la maladie, dont les répercussions sont à la fois psychologiques, sociales et économiques pour les patients et leurs familles. Les dépenses liées à l’accompagnement, aux équipements et aux soins peuvent ainsi représenter plusieurs fois le salaire minimum.

Ouvert en septembre 2010, le Centre Alzheimer assure des consultations, un accueil de jour, des activités de formation et de recherche scientifique. Il dispose également de cinq lits d’accueil quotidien. Près de 9 mille patients ont bénéficié de ses consultations depuis sa création, dont environ 800 ont eu recours à l’accueil de jour.

Le chef du service a toutefois souligné la nécessité de renforcer les ressources humaines afin d’élargir le rayonnement du centre en Tunisie et dans la région et, à terme, de favoriser la création de structures similaires dans les différentes régions du pays.

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Intempéries à Béja : des dégâts importants touchent l’infrastructure routière

Les fortes pluies qui se sont abattues, vendredi soir, sur les villes de Thibar, Téboursouk et Béja ont fortement endommagé le réseau routier.

Des habitants ont souligné à l’Agence TAP que les unités de la protection civile sont intervenues pour débloquer, notamment, la route régionale N°75 Thibar-Téboursouk, rétablir la circulation au niveau de la route reliant Djebba à Thibar et évacuer les eaux de pluie accumulées dansi un centre hospitalier de la région.

Les quantités de pluie enregistrées dans le gouvernorat de Béja, vendredi soir, ont atteint 30 mm à Thibar et Téboursouk, 12 mm à Béja et 9 mm à Oued Zarga.

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Rémunération : l’ATGEC appelle à renforcer l’égalité entre femmes et hommes

La présidente de l’association tunisienne de la gouvernance et de l’égalité des Chances entre les femmes et les hommes dans les postes de décision (ATGEC), Amel Sammoud Khammari a appelé à la nécessité de renforcer l’égalité effecive en matière de rémunération salariale et de parcours professionnels, estimant que l’égalité salariale constitue un droit fondamental ainsi qu’un élément fondamental de la justice économique et sociale et du développement durable.

Dans une déclaration à l’agence TAP, à l’occasion de la journée internationale de l’égalité de rémunération célébrée chaque année le 18 septembre, la présidente de l’association a indiqué que la Tunisie a adhéré, depuis des décennies, au processus international en faveur de l’égalité salariale, rappelant qu’elle a ratifié, en 1968, la Convention n° 100 de l’Organisation internationale du Travail (OIT) relative à l’égalité de rémunération entre les travailleurs et les travailleuses pour un travail de valeur égale.

Selon elle, le défi consiste aujourd’hui à passer d’une égalité consacrée par les textes de loi à une égalité effective en matière de rémunération et de parcours professionnels, notamment en ce qui concerne le recrutement, la promotion, la formation et l’accès aux postes de responsabilité et de décision.

Pour elle, la notion de l’égalité ne devrait pas se limiter au principe « travail égal, salaire égal », mais elle devrait également englober l’égalité de rémunération pour un travail de valeur égale, sur la base de critères objectifs et transparents d’évaluation des emplois, des compétences et des responsabilités, appelant, à cet égard, à renforcer la production et la publication de données et de statistiques classées par sexe, secteur, profession et niveau de responsabilité, afin de permettre de mesurer avec précision les écarts de rémunération, d’en identifier les causes et de mettre en place les politiques appropriées pour y remédier.

Khammari a souligné, dans ce contexte, que la réduction des disparités doit aller de pair avec le parcours professionnel des femmes, notamment en ce qui concerne l’impact de la maternité et des responsabilités familiales sur leur accès à la formation, à la promotion et aux postes à responsabilité.

Elle a, dans ce sens, suggéré d’étudier la possibilité de mettre en place un mécanisme institutionnel afin de consacrer l’égalité dans les administrations et les institutions tunisiennes, à l’instar d’autres pays.

La présidente de l’ATGEC a encore mis l’accent sur l’importance de renforcer la transparence des systèmes de rémunération et des mécanismes de fixation des salaires et d’adopter des critères objectifs pour évaluer les emplois et les travaux de valeur égale, afin de garantir l’égalité des chances en matière de recrutement, de promotion, de formation et d’accès aux postes à responsabilité.

Elle a aussi jugé indispensable de développer des mécanismes permettant de mesurer et de publier les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, afin de veiller à ce que le congé de maternité et les responsabilités familiales n’aient pas d’incidence négative sur le parcours professionnel, l’ancienneté et les chances de promotion.

Elle a, enfin, recommandé d’instaurer un mécanisme d’égalité au sein des administrations afin de suivre les questions liées à la discrimination et à l’égalité, d’accompagner les femmes dans leur parcours professionnel et de mettre en œuvre des programmes de réinsertion, de formation et de mise à jour des compétences après les périodes d’interruption liées à la maternité ou aux responsabilités familiales.L’objectif étant de favoriser la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, considérées comme faisant partie intégrante des politiques en faveur de l’égalité économique.

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Congélation des ovocytes : quand la médecine rencontre le désir de retarder la maternité

Par Mona BEN GAMRA 

Dans la pénombre tamisée d’une salle d’attente à Tunis, Nadia, 29 ans, réajuste le pli de son écharpe, les doigts tremblants. Il y a encore deux semaines, son quotidien oscillait entre ses responsabilités de cadre administrative et ses projets de vie. Puis le verdict est tombé, brutal, sans appel : cancer du sein. Un diagnostic qui glace le sang, mais qui s’est immédiatement accompagné d’un second choc, plus sourd et plus intime. Avant d’engager la chimiothérapie, son oncologue l’a mise en garde : les traitements toxiques risquent de détruire irréversiblement sa réserve ovarienne.

« On m’a parlé de survie, de protocole, de rémission. Mais au milieu de cette tempête, la seule pensée qui m’a accrochée à la vie, c’est l’idée de pouvoir être mère un jour », confie Nadia, la voix nouée par l’émotion. « Quand le médecin m’a expliqué qu’on pouvait congeler mes ovocytes avant de démarrer la chimie, j’ai vu une lueur d’espoir. Puis est venue la douche froide : les démarches, les incertitudes, la bureaucratie et le sentiment de courir contre la montre alors que mon corps se bat déjà contre la maladie. »

Le parcours de Nadia n’est pas un cas isolé. Il incarne le drame silencieux de milliers de jeunes femmes tunisiennes prises au piège entre les avancées technologiques de la médecine moderne, l’évolution rapide des structures sociales et un cadre juridique qui peine à épouser son époque.

Une médecine de pointe face au défi du temps

La technique existe pourtant bel et bien sur le sol national, bénéficiant d’une expertise reconnue à l’échelle régionale. « La congélation des ovocytes, c’est une procédure médicale pour conserver des ovocytes pour les utiliser par la suite pour concevoir », rappelle le Dr Béchir Zouaoui, ancien professeur agrégé en gynécologie-obstétrique. « Le concept s’est développé avec l’évolution technologique de la vitrification, c’est-à-dire le choc de froid pour conserver les ovocytes. Donc la vitrification passe d’une température ambiante à une température qui est très basse, rapidement. Ça permet de conserver la qualité des ovocytes, et la dévitrification nous permet de récupérer les ovocytes tels qu’ils ont été congelés. Et c’est le grand avantage ».

Sur le plan purement sanitaire, la préservation de la fertilité pour motif médical constitue une pratique validée. « Ce qui est nouveau, c’est la préservation de la fertilité qui existe depuis quelques années, une dizaine ou 15 ans, dans les hôpitaux et le secteur privé », précise le Dr Zouaoui. « Ce sont des femmes dont la fertilité risque d’être touchée par les traitements de la maladie, essentiellement le cancer du sein, les hémopathies… C’est une prise en charge documentée, réglementée. Les centres de PMA le font, cela dépend du médecin, ce n’est pas interdit par la loi. Je le fais dans mon centre de PMA pour certains cas ».

Cependant, le facteur biologique demeure impitoyable. Comme le souligne le spécialiste : « On congèle ce qu’on a recueilli. La femme ne peut donner que ce qu’elle a. Si elle a une bonne réserve ovarienne, on peut stimuler. Tout dépend de son âge et de sa réserve. À 45 ans, c’est déjà trop tard. L’idéal est d’avoir environ 20 ovocytes par cycle pour espérer un bébé. La procédure en elle-même est assez courte, et la conservation d’année en année reste limitée à 5 ans, sans frais supplémentaires ».

 

Le dilemme juridique : entre indication médicale et choix sociétal

Si Nadia entre théoriquement dans le cadre dérogatoire de l’exception médicale, l’accès à la congélation d’ovocytes se heurte à des verrous réglementaires stricts, particulièrement pour les femmes célibataires. Maître Habib Salaani, avocat, apporte un éclairage précis sur l’état du droit tunisien : « La législation tunisienne en vigueur ne prévoit pas, à ce jour, la possibilité pour une femme non mariée de procéder à une autoconservation de ses ovocytes pour convenance personnelle, en l’absence d’une indication médicale. La loi tunisienne n° 2001-93 du 7 août 2001 relative à la médecine de la reproduction encadre en effet la conservation des gamètes dans un cadre médical et thérapeutique. La question demeure donc posée pour les femmes qui souhaitent préserver leur fertilité en raison de leur âge, de leur parcours personnel ou de leur projet de vie, sans pathologie ni traitement médical susceptible d’altérer leur fertilité ».

L’article 6 de la loi de 2001 autorise certes une personne non mariée à congeler ses gamètes à titre exceptionnel en cas de traitement gonadotoxique (chimiothérapie ou radiothérapie). Mais même dans ce cas, ces ovocytes ne pourront être ultérieurement réimplantés que dans le cadre d’un mariage légalement reconnu.

Face à ces limites, le corps médical a pris l’initiative d’impulser le changement. C’est durant son mandat à la présidence de la Société tunisienne de gynécologie-obstétrique (STGO) que le Dr Béchir Zouaoui s’est imposé comme l’un des principaux instigateurs d’une refonte législative. « En Tunisie, on est parmi les premiers dans la PMA dans le monde arabe, en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne », rappelle-t-il. « La loi de l’assistance médicale à la procréation a été mise en place il y a environ 25 ans. Donc l’évolution technologique a évolué et l’évolution sociétale a changé. On a fait le projet de loi en janvier 2022. Cela a pris environ un an ou un an et demi, il a été validé par le Ministère, et on attend l’approbation par l’ARP ».

Ce projet de texte entend adapter les pratiques tout en instaurant des balises éthiques : « Ce qu’on a demandé dans la nouvelle loi, c’est de mettre des garde-fous pour toutes les procédures, surtout les idées sensibles. On a fixé des limites d’âge : à partir de 27 ans pour demander une préservation, et jusqu’à 45 ans comme limite supérieure », explicite le docteur Zouaoui.

 

La transition démographique et la mutation des modèles matrimoniaux

L’urgence d’une révision législative s’inscrit dans un paysage démographique en pleine mutation. Au lendemain de l’indépendance, la Tunisie avait été pionnière en matière de politique de limitation de la natalité et de planification familiale. Cependant, la réalité sociologique contemporaine impose un changement radical de paradigme : la politique publique doit désormais passer d’une logique de restriction à une politique d’accompagnement actif de la fertilité et des choix reproductifs des jeunes couples.

Les chiffres attestent de ce basculement historique. L’indice synthétique de fécondité en Tunisie est tombé à 1,7 enfant par femme en 2023, alors qu’il s’élevait encore à 2,4 en 2016. Cette chute vertigineuse, en deçà du seuil de renouvellement des générations (fixé à 2,1), s’explique par la combinaison du recul significatif de l’âge au premier mariage — qui dépasse aujourd’hui 29 ans pour les femmes — et des transformations structurelles des modes de vie.

Ce phénomène s’aligne sur des tendances globales observées à l’échelle internationale. Lors de la Journée internationale de la population, le Dr Rym Fayala, cheffe de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population) a présenté une étude d’envergure menée dans 73 pays auprès de 100 000 internautes âgés de 18 à 39 ans. Les conclusions sont éloquentes : 90 % des jeunes interrogés déclarent que la stabilité matérielle et la santé constituent leurs objectifs prioritaires dans la vie. Ils expriment un désir réel de se marier et d’avoir des enfants, mais exigent de le faire dans des conditions d’épanouissement optimales.

Najet Araari, chercheuse en sociologie spécialité genre et sexualité à la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis (Université de Tunis), analyse cette dynamique : « S’il n’existe pas aujourd’hui d’études formelles démontrant que la société a pleinement intégré cette évolution, la congélation des ovocytes est une solution qui mérite d’être envisagée au regard de la hausse de l’âge moyen au mariage et du choix de certaines femmes de différer leur union ».

Selon la sociologue, cette question touche directement à l’autonomie reproductive : « Il s’agit de donner aux femmes et aux couples la possibilité de disposer d’une vraie marge de choix quant au moment de leur mariage et de leur maternité ». Dans un contexte marqué par le vieillissement progressif de la population tunisienne, permettre de concrétiser un projet d’enfant à un âge plus avancé représente une réponse démographique pertinente, alignant l’épanouissement individuel et l’intérêt collectif.

 

Justice reproductive et accessibilité : Le combat féministe

Au-delà des aspects techniques et sociologiques, la préservation de la fertilité pose la question fondamentale de la justice sociale. Dans le secteur privé, les protocoles de stimulation et de vitrification coûtent plusieurs milliers de dinars, rendant l’intervention prohibitive pour une grande partie des femmes. L’opération peut coûte, en effet,  environ 6000 DT dans le secteur privé et environ 250 DT  à l’hôpital Aziza Othmana . 

Le Dr Hedia Belhadj, présidente du Groupe Tawhida Ben Cheikh (Recherche et Action en Santé des femmes), pose le débat sur le terrain des droits humains et de l’égalité des genres :

« Le Groupe Tawhida Ben Cheikh, une association féministe qui milite pour l’exercice des droits sexuels et reproductifs et le droit de disposer de son corps, fonde son argument sur le droit inaliénable de toutes les femmes de décider quand et combien d’enfants elles souhaitent avoir durant leur vie reproductive. De la même façon que le droit d’avoir accès à des services de qualité de contraception et de bénéficier d’un avortement sécurisé lorsqu’elles le désirent, toutes les femmes ont le droit de concevoir au moment où elles le désirent. La femme, à la différence de l’homme, ne développe plus d’ovocytes après un certain âge et les ovocytes sont de meilleure qualité à un âge jeune, par conséquent la congélation des ovocytes rentre dans le cadre de l’égalité entre les sexes ».

Interrogée sur la nécessité d’une ouverture du cadre légal au-delà de l’indication médicale stricte, le Dr Belhadj se montre catégorique :

« Absolument, la congélation des ovocytes est un outil de l’exercice du choix de la personne de disposer de son corps, qu’elle soit en union ou pas. La restriction de la condition du mariage doit absolument être revue. À l’avenir, si l’âge au mariage continue à augmenter, la procédure devrait être disponible et abordable financièrement à toutes les femmes quel que soit leur statut matrimonial. La Tunisie a des personnes compétentes et des laboratoires qualifiés pour assurer ce service à moindre coût, pourvu que le conditionnement de la congélation soit assuré sur le temps. Une fois ratifiée, la réforme de la loi devrait être mise en pratique dans le cadre des services publics remboursés par la sécurité sociale ».

S’agissant de la baisse de la fécondité et des réticences institutionnelles, elle rappelle la ligne d’action du mouvement :

« La loi n’autorise pas la congélation d’ovocytes pour des raisons sociales pour des motifs de carrière ou en l’absence de partenaire. Mais vu l’augmentation de l’âge au mariage, le droit reproductif se pose pour une partie de la population. La question est donc d’actualité vu le taux de fécondité qui baisse ; toutefois, notre Groupe ne l’aborde que sous l’angle de la justice reproductive et du choix et droit des femmes de décider de la contraception, de l’avortement et de la conception. Le cadre légal actuel se focalise sur les couples mariés mais il est de plus en plus contesté. Le Groupe Tawhida continuera à travailler avec nos partenaires publics et de la société civile pour faire avancer le plaidoyer, l’information et l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive ».

 

Donner du temps à l’espoir

Pour Nadia, l’urgence ne s’embarrasse pas de débats théoriques. Entre deux rendez-vous médicaux, son calendrier se mesure en jours. Dans quelques semaines, la chimiothérapie commencera. Pouvoir congeler ses ovocytes représente son ancre dans la tempête, l’affirmation que la maladie ne dictera pas seule le cours de son existence. Mais il existe aussi d’autres cas de femmes qui préfèrent retarder leur fertilité  alors qu’elles ne sont pas encore mariées. Et c’est là que la médecine et la loi rencontrent le désir de la maternité.  

Alors que le projet de loi révisé dort dans les tiroirs de l’Assemblée des Représentants du Peuple en attente de sa ratification officielle, la réalité du terrain, elle, n’attend pas. Entre la chute des naissances, le désir d’émancipation professionnelle des jeunes femmes, les obstacles économiques et les urgences oncologiques, la Tunisie se trouve à la croisée des chemins. L’exigence est claire : moderniser sa législation sur la santé reproductive pour transformer une prouesse médicale d’exception en un droit accessible, équitable et protecteur de l’avenir de sa jeunesse.

Mona BEN GAMRA 



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