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Sousse se mobilise contre l’occupation anarchique des trottoirs dans la médina

Une campagne de contrôle visant à lutter contre l’installation anarchique de commerces et l’exploitation excessive des trottoirs a été menée ce vendredi 18 septembre 2026 dans plusieurs points de la médina de Sousse.

L’opération a été supervisée par le Centre de la police municipale de Sousse Médina, en coordination avec le service de la réglementation et de la coordination de la municipalité de Sousse. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts visant à préserver l’ordre public et à protéger les espaces publics.

Mesures à l’encontre des contrevenants

Les agents mobilisés ont pris les mesures légales nécessaires à l’encontre des contrevenants, notamment à travers la saisie effective des équipements et des marchandises exploités en violation de la réglementation en vigueur.

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La municipalité de Sousse rappelle que l’installation anarchique et l’occupation du domaine public sans autorisation sont interdites. Elle appelle également les propriétaires des commerces à respecter les autorisations qui leur ont été accordées ainsi que les limites des espaces dont l’exploitation est permise.

Avertissement des autorités municipales

Les autorités municipales avertissent que toute infraction à ces dispositions expose ses auteurs aux sanctions et aux procédures légales prévues par la réglementation.

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Réforme des structures sportives : La version zéro du projet de loi fin prête

La commission de l’éducation du Parlement poursuit l’examen de la proposition de loi relative à l’organisation des structures sportives. Son président, le député Abdelrazzek Aouidat, a annoncé ce vendredi 18 septembre 2026 que la version zéro du texte était désormais prête, après l’examen des propositions d’amendement.

Le texte doit encore faire l’objet de discussions lors d’une journée d’étude qui sera organisée au début de la nouvelle année parlementaire. Cette étape devrait permettre de poursuivre les échanges autour des dispositions envisagées et de recueillir les observations nécessaires avant la suite de son parcours législatif.

De quoi s’agit-il ?

La proposition concerne l’organisation des structures sportives en Tunisie. Toutefois, les informations fournies ne précisent pas encore les dispositions exactes du texte, notamment les changements envisagés pour les fédérations, les clubs, la gouvernance ou le financement du sport.

Il convient donc de distinguer l’annonce de la préparation de la version zéro des dispositions concrètes qui seront finalement retenues par les parlementaires.

Cette initiative législative s’inscrit dans un processus de réforme engagé pour remplacer la loi organique n° 95-11 du 6 février 1995 relative aux structures sportives. Le gouvernement avait présenté, en juin 2025, un projet de loi visant à moderniser le cadre juridique du secteur, en invoquant notamment l’évolution des pratiques sportives et les insuffisances du dispositif existant.

Un projet destiné à remplacer la loi de 1995

Les travaux parlementaires ont permis d’aborder plusieurs dimensions de cette réforme. Lors des auditions et des réunions de la commission, les discussions ont notamment porté sur la gouvernance des structures sportives, les conditions d’élection et les mandats des dirigeants, la transparence financière ainsi que les mécanismes de financement des clubs.

Parmi les dispositions examinées figurent également les règles relatives à la composition des structures sportives, aux incompatibilités entre responsabilités dirigeantes et à la place des sociétés sportives dans l’organisation du secteur. Les échanges se poursuivent dans le cadre de l’examen détaillé du texte.

Lire aussi : Réforme du sport : L’ARP fixe les futures règles pour diriger les clubs

L’annonce du député marque ainsi une nouvelle étape dans le traitement parlementaire de la proposition de loi. La journée d’étude annoncée au début de l’année parlementaire permettra de poursuivre les discussions avant les prochaines étapes de la procédure législative. Les modalités définitives de la réforme dépendront du texte retenu et des décisions qui seront prises au cours de son examen.

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Maher Kettari : La STEG croule sous 3,5 milliards de dinars de déficit

La politique de maintien des prix des hydrocarbures en Tunisie pèse sur les finances publiques et les comptes de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). Le président de la commission des finances et du budget à l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Kettari, a fait état de 2,5 milliards de dinars de subventions non versées à l’entreprise.

Invité vendredi 18 septembre 2026 sur les ondes de Jawhara FM, le député a expliqué que l’État avait déployé des efforts importants pour préserver la stabilité des prix des hydrocarbures sur le marché local. Cette politique aurait toutefois entraîné l’accumulation d’impayés envers plusieurs fournisseurs et établissements publics, notamment la STEG.

3,5 milliards de dinars de déficit pour la STEG

Selon Maher Kettari, le déficit global de la STEG s’élève à environ 3,5 milliards de dinars. Sur ce montant, seuls 500 millions de dinars correspondent à des dettes dues par les citoyens, tandis que le reste des créances concerne des institutions de l’État et des structures publiques.

Le président de la commission des finances a expliqué que l’accumulation des dettes résultait notamment de l’imbrication des engagements financiers entre les différents établissements publics et ministères.

Le rapport d’exécution budgétaire toujours attendu

Sur un autre dossier, Maher Kettari a indiqué que le ministère des Finances n’avait toujours pas transmis à la commission parlementaire le rapport sur l’exécution du budget de l’État au cours des six premiers mois de l’année 2026.

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Le député a estimé que ce retard contrevenait aux dispositions légales prévoyant la présentation du rapport avant la fin du mois de juillet. Il a également précisé que la commission attendait les propositions relatives au projet de budget pour l’année prochaine, dont la date limite de présentation est fixée au 15 octobre.

Selon lui, l’élaboration du prochain budget nécessite une évaluation complète des réalisations et de l’exécution budgétaire de l’année en cours.

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À Gafsa, trois élèves refusent de quitter leur école… désormais fermée

À l’école Bourguiba de Kou, dans la zone de Talh Ouest, à Gafsa, la rentrée scolaire ne s’est pas déroulée comme ailleurs. Trois élèves auraient dû retrouver leurs salles de classe, leurs enseignants et leurs camarades. Mais jusqu’à aujourd’hui, leurs cartables restent à la maison.

La raison : l’établissement a été fermé en raison du faible nombre d’élèves inscrits. Ils ne sont que trois cette année, un effectif jugé insuffisant pour maintenir l’école ouverte, rapporte Jawhara FM.

Les élèves souhaitent y continuer à étudier

Mais pour les familles concernées, cette décision ne signifie pas pour autant qu’il est possible de tourner la page. Les élèves souhaitent continuer à étudier dans leur école, tandis que leurs parents demandent aux autorités de trouver rapidement une solution qui leur permette de reprendre leur scolarité sans interruption.

Une autre école, située à environ 22 kilomètres, a été proposée comme solution de remplacement. Sur le papier, le transfert pourrait permettre aux trois élèves de poursuivre normalement leur année scolaire. Dans la réalité, le trajet pose une autre difficulté : les familles affirment ne pas disposer de moyens de transport leur permettant d’effectuer quotidiennement cette distance.

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Pour les parents, la question dépasse donc celle de la fermeture d’une petite école rurale. Il s’agit désormais de savoir comment garantir la scolarisation de trois enfants vivant dans une zone éloignée, alors même que l’établissement le plus proche susceptible de les accueillir se trouve à plusieurs dizaines de kilomètres.

L’appel des familles

Les familles appellent ainsi les autorités régionales et les services concernés à intervenir rapidement, soit en réexaminant la décision de fermeture de l’école Bourguiba de Kou, soit en mettant en place une solution de transport ou un autre dispositif permettant aux élèves de rejoindre l’établissement voisin.

Derrière les chiffres et les décisions administratives, il reste ainsi trois enfants qui attendent de retrouver le chemin de l’école.

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À Tunis, les avaloirs débordent et la municipalité pointe du doigt les citoyens

Après les fortes pluies qui ont provoqué des accumulations d’eau dans plusieurs quartiers, la Municipalité de Tunis a trouvé une explication qui a le mérite de la simplicité : les citoyens jettent des déchets, de la terre et des gravats dans les avaloirs.

Dans un communiqué publié vendredi, la municipalité appelle ainsi les habitants à faire preuve de responsabilité et à ne pas transformer les réseaux d’évacuation des eaux pluviales en décharges improvisées.

Plusieurs avaloirs obstrués par des déchets

Un rappel utile, certes. Mais le communiqué rappelle également que les services municipaux ont constaté plusieurs avaloirs obstrués par des déchets et des matériaux de construction, alors même que les opérations de curage des réseaux avaient commencé dès juillet.

La scène devient presque pédagogique : la municipalité nettoie les avaloirs, la pluie arrive, les avaloirs sont bouchés, puis la municipalité revient constater qu’ils sont bouchés. Et entre-temps, l’eau, elle, a déjà trouvé son chemin vers les rues et parfois vers les maisons.

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Les équipes municipales ont poursuivi leurs interventions durant la nuit pour surveiller les zones touchées, pomper les eaux infiltrées dans certaines habitations et déboucher plusieurs réseaux.

La Municipalité insiste surtout sur la « responsabilité partagée ». Une formule pratique qui permet de mettre tout le monde autour de la même table, même lorsque l’eau est déjà autour des maisons.

Juillet, on cure. Septembre, on constate

Bien entendu, jeter des gravats dans un avaloir n’est ni normal ni acceptable. Mais lorsqu’une municipalité annonce des opérations de curage plusieurs semaines avant les pluies, la question de l’entretien, du contrôle et du suivi des réseaux reste forcément posée.

Pour l’instant, les avaloirs continuent donc de jouer leur rôle dans cette étrange mécanique : les citoyens les bouchent parfois, la municipalité les débouche, la pluie les met à l’épreuve… et les communiqués viennent ensuite expliquer pourquoi l’eau n’a pas pris la bonne direction.

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Tunisie – Pluies : Une nouvelle dégradation attendue ce vendredi et durant le week-end

La situation météorologique demeure instable en Tunisie, avec de nouvelles pluies parfois abondantes attendues ce vendredi après-midi et en soirée, notamment dans les régions de l’Ouest. Selon le climatologue et chercheur en risques naturels Amer Bahba, cette séquence humide devrait se poursuivre durant le week-end avec des précipitations qui pourraient concerner une grande partie du pays.

Intervenant vendredi sur Jawhara FM, Amer Bahba a indiqué que les pluies les plus importantes devraient se concentrer dans l’après-midi et la soirée sur les gouvernorats de Jendouba, du Kef et de Kasserine, avant de s’étendre vers Siliana et Kairouan. L’activité pluvieuse pourrait se poursuivre durant la nuit.

Une séquence humide appelée à se prolonger

Le spécialiste prévoit également une activité orageuse importante susceptible de toucher les régions côtières de l’Est, notamment Nabeul, Sousse, Monastir et Mahdia, ainsi que plusieurs zones du Centre et du Sud-Ouest.

Cette nouvelle dégradation intervient après les fortes précipitations enregistrées au cours des dernières heures dans plusieurs régions, notamment dans le Grand Tunis et sur les côtes orientales. Les pluies, parfois intenses sur de courtes périodes, ont provoqué des accumulations d’eau dans plusieurs rues et quartiers.

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Amer Bahba a notamment fait état de 53 millimètres enregistrés dans la zone de Chouachine à Menzel Fersi, de 50 millimètres à Bou Merdès, dans le gouvernorat de Mahdia, ainsi que de 32 millimètres à Menzel Fersi et à Amiret Hajjaj.

Ruissellements rapides et inondation de rues

Ces précipitations ont localement entraîné des ruissellements rapides et l’inondation de rues, de maisons et de véhicules, particulièrement dans la capitale. Le spécialiste explique ces difficultés notamment par la capacité limitée de certains réseaux anciens d’évacuation des eaux pluviales, qui peuvent être rapidement dépassés lorsque d’importantes quantités d’eau tombent en l’espace d’une à deux heures.

Selon les prévisions évoquées par Amer Bahba, le caractère humide de la période devrait se maintenir avec des épisodes pluvieux presque quotidiens durant le week-end. Il estime que cette situation pourrait même se prolonger jusqu’à la fin du mois de septembre, sous l’effet notamment de l’arrivée de masses d’air plus froides.

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Maroc-Israël : Moncef Marzouki critique la décision de son « deuxième pays »

L’ancien président de la République tunisienne, Moncef Marzouki, a exprimé son opposition au rétablissement des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël, dénonçant une décision qu’il considère comme contestable sur le plan moral et préjudiciable aux intérêts du Maroc.

Dans une publication consacrée à cette décision, l’ancien chef de l’État tunisien réaffirme son attachement au Maroc, qu’il décrit comme son « deuxième pays », ainsi que son soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Il rend également hommage au roi Mohammed VI pour son soutien à la révolution tunisienne de 2011 et salue la solidarité du peuple marocain envers les Palestiniens de Gaza et de Cisjordanie.

Une opposition fondée sur la situation palestinienne

Dans son message, Moncef Marzouki estime que la décision marocaine intervient dans un contexte marqué par la guerre à Gaza, les violences en Cisjordanie et les tensions régionales. Il évoque également les actions israéliennes à Jérusalem-Est, ainsi que les interventions et menaces impliquant le Liban, la Syrie et la Jordanie.

L’ancien président tunisien considère que le renforcement des relations diplomatiques avec Israël constitue une décision « moralement condamnable » et politiquement dommageable pour l’image et les intérêts du Maroc. Il estime notamment que cette démarche pourrait profiter au gouvernement israélien, en particulier à Benjamin Netanyahu et aux ministres Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich, à l’approche des élections israéliennes.

Marzouki critique par ailleurs le renforcement des relations bilatérales au moment où, selon lui, les liens de certains États arabes et musulmans avec Israël se sont refroidis. Il plaide pour une approche régionale axée sur la désescalade et s’oppose à l’extension de l’influence israélienne dans la région.

Le Maroc et Israël vers un échange d’ambassadeurs

La réaction de Moncef Marzouki intervient après l’annonce, le 16 septembre 2026, d’un accord entre le Maroc et Israël visant à élever leurs relations diplomatiques au niveau des ambassades et à procéder à un échange d’ambassadeurs. L’annonce a été faite à New York à l’issue d’une rencontre entre le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, son homologue israélien Gideon Sa’ar et l’ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz.

Les deux pays ont également annoncé leur intention de renforcer leur coopération économique, de finaliser des accords relatifs à la protection des investissements et à la prévention de la double imposition, ainsi que de rétablir les liaisons aériennes directes.

Lire aussi : Interview de Moncef Marzouki sur France 24 : Tunis hausse le ton et convoque l’ambassadrice de France

Cette évolution s’inscrit dans le cadre de la normalisation des relations maroco-israéliennes engagée en 2020, dans le contexte des accords d’Abraham négociés sous l’égide des États-Unis. Les représentations diplomatiques des deux pays étaient jusqu’alors maintenues au niveau de bureaux de liaison.

Le message de Moncef Marzouki met ainsi en évidence la tension entre le choix diplomatique du Maroc de renforcer ses relations avec Israël et les critiques liées à la situation palestinienne et aux équilibres régionaux.

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Affaire de l’association « Namâa Tounes » : Le procès d’Abdelkarim Slimane reporté

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire impliquant l’ancien membre du mouvement Ennahdha et trésorier de l’association « Namâa Tounes », Abdelkarim Slimane, ainsi que deux autres membres de l’organisation. L’affaire a été examinée jeudi 17 septembre 2026, et la prochaine audience est prévue en octobre.

Les trois prévenus font l’objet de poursuites judiciaires dans le cadre d’une enquête portant notamment sur des soupçons de blanchiment d’argent et de réception de financements étrangers importants par des voies jugées illégales, selon les éléments rapportés dans le dossier de l’affaire. Ces accusations doivent être distinguées de toute condamnation définitive.

Une affaire liée au financement associatif

L’affaire remonte à des investigations menées par le pôle judiciaire économique et financier concernant les activités de l’association « Namâa Tounes » et les flux financiers qui lui sont associés. Les recherches judiciaires portent sur l’origine des fonds reçus, les opérations financières effectuées et les éventuels liens avec des financements provenant de l’étranger.

Lire aussi : Tunisie : Nouveau rebondissement dans l’affaire « Namaa Tounes »

Dans ce dossier, Abdelkarim Slimane, ancien membre du mouvement Ennahdha et ancien trésorier de l’association, est poursuivi avec deux autres membres de « Namâa Tounes ». Les charges évoquées comprennent le blanchiment d’argent et la réception de financements étrangers considérés comme suspects dans le cadre des investigations.

Mandats de dépôt à l’encontre des prévenus

Le juge d’instruction du pôle judiciaire financier avait auparavant émis des mandats de dépôt à l’encontre des prévenus. Les investigations avaient notamment porté sur l’examen des comptes financiers de l’association et sur les mouvements de fonds liés aux personnes concernées.

Le report décidé le 17 septembre 2026 prolonge ainsi la procédure judiciaire, dans l’attente de la prochaine audience fixée au mois d’octobre. Les responsabilités pénales des différents prévenus devront être déterminées par la justice au terme de la procédure.

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Tunis condamne les attaques contre l’Arabie saoudite et appelle à la désescalade

La Tunisie a fermement condamné les attaques ayant ciblé plusieurs villes d’Arabie saoudite, dénonçant une menace contre la sécurité et la stabilité du Royaume ainsi qu’une violation de sa souveraineté et de son intégrité territoriale. Dans un communiqué publié jeudi 17 septembre 2026, le ministère tunisien des Affaires étrangères a exprimé sa solidarité avec Riyad et réaffirmé son soutien à la protection de la sécurité maritime.

Cette condamnation intervient dans un contexte de forte escalade militaire au Moyen-Orient, marqué par la reprise des affrontements entre l’Arabie saoudite et les rebelles houthis au Yémen, soutenus par l’Iran. Le 17 septembre, les deux camps ont échangé de nouvelles frappes transfrontalières, tandis que les attaques menaçaient davantage la sécurité régionale et les voies maritimes stratégiques.

Une escalade du conflit entre l’Arabie saoudite et les Houthis

Selon des informations rapportées par Reuters, des frappes saoudiennes ont ciblé des zones des provinces yéménites de Hajjah et de Taïz. En Arabie saoudite, les autorités ont annoncé qu’une personne avait été tuée et deux autres blessées par des débris d’un drone intercepté dans la province de Taïf.

Lire aussi : Après Ormuz, Bab el-Mandeb menace à son tour les approvisionnements tunisiens

L’escalade intervient alors que les Houthis ont intensifié leurs opérations le long de la mer Rouge et autour du détroit de Bab el-Mandeb, un passage maritime stratégique pour le commerce international. Cette situation fait peser des risques sur la navigation commerciale, les approvisionnements énergétiques et la stabilité économique régionale.

Tunis appelle au dialogue et à la préservation de la stabilité régionale

Dans son communiqué, le ministère tunisien des Affaires étrangères a réaffirmé son soutien à toutes les initiatives susceptibles de préserver la sécurité et la stabilité de l’Arabie saoudite, ainsi que la liberté et la sécurité de la navigation maritime.

La diplomatie tunisienne a également renouvelé son appel à privilégier le dialogue et les solutions pacifiques, tout en mettant en garde contre les actions susceptibles d’aggraver les tensions, d’élargir le conflit et de fragiliser davantage la paix et la sécurité dans la région.

Cette position s’inscrit dans le contexte d’une détérioration de la situation sécuritaire au Yémen et de ses répercussions sur les équilibres régionaux et les routes maritimes internationales.

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Retards dans les projets de santé : Kaïs Saïed réclame des comptes et une justice équitable

Le président de la République, Kaïs Saïed, a appelé à poursuivre la réalisation des projets liés au secteur de la santé publique, soulignant l’importance de garantir l’accès aux soins pour tous les citoyens sur un pied d’égalité. Lors d’une rencontre avec le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, jeudi 17 septembre 2026, le chef de l’État a également évoqué les retards enregistrés dans certains projets et la nécessité de renforcer le cadre juridique des professionnels de santé.

Au cours de cette réunion, Kaïs Saïed a pris connaissance de l’état d’avancement de plusieurs projets sanitaires dans différentes régions du pays. Il a notamment souligné les progrès réalisés dans des services tels que l’interprétation des analyses médicales et la lecture des images radiologiques à distance.

Des projets de santé pour réduire les déplacements et les délais d’attente

Selon le président de la République, ces dispositifs doivent permettre de réduire les déplacements imposés aux patients et à leurs familles, tout en contribuant à limiter les délais d’attente pour accéder aux services médicaux.

Réaffirmant que la santé constitue un droit naturel de l’être humain, Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité de garantir ce droit à l’ensemble des citoyens, sans distinction et dans des conditions équitables.

Le chef de l’État a par ailleurs dénoncé ce qu’il considère comme une dégradation de la santé publique, affirmant que cette dernière aurait été la cible d’actions visant à l’affaiblir, voire à la détruire. Il a évoqué le retard pris par certains projets malgré la disponibilité des financements nécessaires, ainsi que les blocages affectant des équipements et des installations sanitaires.

Lire aussi : Coupures d’eau et d’électricité : Kaïs Saïed évoque un « crime »

Dans ce contexte, le président a attribué ces retards à des personnes impliquées dans la corruption ou cherchant, selon ses déclarations, à entraver le fonctionnement des services publics. Il a appelé à ce que les responsabilités soient établies dans le cadre d’une justice équitable.

Le président salue les compétences médicales tunisiennes

Sur un autre plan, Kaïs Saïed a rendu hommage aux compétences des médecins, des personnels paramédicaux et des ouvriers du secteur de la santé en Tunisie. Il a estimé que l’intérêt manifesté par plusieurs pays, y compris des États disposant d’un niveau scientifique avancé, pour le recrutement de professionnels tunisiens témoigne de la qualité de la formation médicale nationale.

Le président a qualifié l’école médicale tunisienne de référence internationale et de source de fierté pour le pays. Il a également souligné qu’un nouveau cadre juridique destiné aux professionnels de santé pourrait leur offrir davantage de possibilités pour exercer leurs fonctions et développer leurs initiatives.

Kaïs Saïed a exprimé sa conviction que le secteur de la santé, à l’instar des autres services publics, connaîtra un redressement. Il a assuré que le processus de construction et de réforme se poursuivra, en le présentant comme une composante du parcours de la révolution et de l’histoire du pays.

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Intempéries : La situation sous contrôle à Tunis et Ben Arous, rassure la protection civile

La situation générale demeure « rassurante et sous contrôle » après les importantes perturbations météorologiques et les fortes pluies enregistrées jeudi dans plusieurs régions du pays, notamment dans les gouvernorats de Tunis et de Ben Arous. C’est ce qu’a indiqué le lieutenant-colonel Khalil Mechri, responsable de la sous-direction des opérations et du suivi à la Direction des opérations de la Protection civile.

Cette déclaration intervient alors que plusieurs zones du Grand Tunis ont été affectées par d’importantes accumulations d’eau à la suite des précipitations intenses enregistrées au cours des dernières heures.

Plusieurs zones du Grand Tunis touchées

Dans le Grand Tunis, des scènes d’inondation ont notamment été observées dans plusieurs secteurs de la banlieue sud, où des quantités importantes d’eau ont envahi certaines rues et perturbé localement la circulation.

La cité Ettadhamen a également été concernée par les fortes précipitations. Des vidéos et photographies diffusées sur les réseaux sociaux montrent plusieurs rues recouvertes d’eau, avec des accumulations particulièrement importantes dans certains secteurs.

Ces images, largement partagées par les internautes, témoignent de l’intensité de l’épisode pluvieux qui a touché la capitale et sa périphérie. Elles montrent notamment des véhicules circulant difficilement sur des routes partiellement submergées ainsi que des espaces urbains temporairement envahis par les eaux.

Malgré ces difficultés locales, la Protection civile estime que la situation générale reste maîtrisée. Les équipes opérationnelles demeurent mobilisées afin de suivre l’évolution des conditions météorologiques et d’intervenir dans les secteurs nécessitant une assistance.

Une vigilance maintenue

La situation intervient dans un contexte de vigilance météorologique renforcée dans plusieurs régions. L’Institut national de la météorologie a notamment placé les gouvernorats du Grand Tunis sous vigilance orange, correspondant à un niveau d’alerte important, en raison des phénomènes météorologiques attendus.

Les gouvernorats de Tunis, Ariana, Ben Arous et Manouba sont concernés par cette vigilance, tandis que plusieurs autres gouvernorats sont placés sous vigilance jaune. Sousse, Monastir et Mahdia avaient également été placés auparavant en niveau orange.

Face à cette situation, les autorités recommandent aux citoyens de faire preuve de prudence, notamment lors des déplacements, et d’éviter les routes ou passages momentanément recouverts par les eaux.

Lire aussi : Intempéries : Le niveau d’alerte orange étendu au Grand Tunis, les cours suspendus

Dans le gouvernorat de Tunis, les cours dans les établissements éducatifs, de formation et universitaires, publics et privés, ont par ailleurs été suspendus jeudi à partir de 15 heures en raison des conditions météorologiques.

La Protection civile poursuit ainsi le suivi de la situation sur le terrain, alors que l’évolution des précipitations au cours des prochaines heures reste déterminante pour l’évolution de la situation dans les différentes zones du Grand Tunis.

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La Tunisie fait son retour dans les guides de voyage Michelin après dix ans d’absence

La Tunisie retrouve les guides de voyage Michelin avec une nouvelle édition entièrement consacrée à la destination tunisienne. Présenté au pavillon tunisien du salon professionnel international du tourisme à Paris, ce guide met en avant la diversité du patrimoine, des paysages et des expériences touristiques du pays, au-delà du traditionnel tourisme balnéaire.

Publié dans la collection « Michelin Voyage et Cultures », le guide propose 432 pages consacrées aux différentes facettes du tourisme tunisien. Il présente des sites emblématiques, des itinéraires touristiques et des recommandations adaptées à plusieurs profils de voyageurs et niveaux de budget.

Un guide de 432 pages consacré à la destination tunisienne

De Carthage et Sidi Bou Saïd à Matmata et Ksar Ghilane, l’ouvrage explore une diversité de destinations, en passant par les oasis, les paysages désertiques, les traditions et l’artisanat. Cette approche vise à mettre en lumière la richesse du patrimoine tunisien et la variété des expériences proposées aux visiteurs.

Lire aussi : Tourisme tunisien : Ces cinq filières alternatives pourraient générer 2,7 milliards de dinars d’ici 2030

La publication de ce guide intervient dans un contexte marqué par de nouvelles reconnaissances internationales du patrimoine tunisien. Le village de Sidi Bou Saïd a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en juillet 2026, tandis que le Géoparc du Dahar a rejoint le Réseau mondial des géoparcs de l’organisation en avril 2026.

Le patrimoine tunisien au cœur de la promotion internationale

Le retour de cette publication sur le marché français intervient également dans le cadre du centenaire des guides de voyage Michelin, célébré en 2026. Il souligne l’importance de la France pour le tourisme tunisien, le marché français figurant parmi les principaux marchés européens émetteurs de visiteurs vers la Tunisie.

Avec cette nouvelle édition, la destination tunisienne cherche ainsi à valoriser une offre touristique diversifiée, associant patrimoine antique, villages méditerranéens, paysages désertiques et savoir-faire traditionnels.

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Pluies torrentielles : Des rues inondées dans plusieurs quartiers du Grand Tunis (Vidéos)

Les fortes pluies qui se sont abattues sur le Grand Tunis ont provoqué des accumulations importantes d’eau dans plusieurs zones de l’agglomération, notamment dans la banlieue sud et à la cité Ettadhamen. Des vidéos et des photographies largement relayées sur les réseaux sociaux montrent des rues envahies par les eaux, témoignant de l’intensité des précipitations enregistrées dans plusieurs quartiers.

Dans la banlieue sud, plusieurs secteurs ont été touchés par les eaux pluviales, avec des difficultés de circulation signalées dans les zones concernées. À la cité Ettadhamen, des séquences partagées par des internautes montrent également les effets des intempéries sur l’environnement urbain.

Des images qui suscitent des inquiétudes

Les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux donnent à voir des routes et des espaces urbains fortement affectés par les eaux. Certaines images, particulièrement impressionnantes, suscitent des réactions parmi les internautes, alors que les autorités météorologiques maintiennent un niveau de vigilance élevé sur plusieurs régions du pays.

Lire aussi : Intempéries : Le niveau d’alerte orange étendu au Grand Tunis, les cours suspendus

Ces scènes rappellent la vulnérabilité de certains secteurs du Grand Tunis face aux épisodes de pluies intenses. Les inondations observées lors de précédentes perturbations météorologiques avaient déjà affecté plusieurs axes routiers, notamment à Ben Arous, Tunis et dans les quartiers situés dans les zones basses de l’agglomération.

Faire preuve de prudence

Dans ce contexte, les usagers de la route sont appelés à faire preuve de prudence et à éviter les passages submergés par les eaux. Les images partagées sur les réseaux sociaux doivent toutefois être replacées dans leur contexte géographique et temporel, tandis que l’ampleur des dégâts et les éventuelles interventions des secours restent à confirmer par les autorités compétentes.

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Intempéries : Le niveau d’alerte orange étendu au Grand Tunis, les cours suspendus

L’Institut national de la météorologie (INM) a actualisé, jeudi soir, sa carte de vigilance météorologique, plaçant les quatre gouvernorats du Grand Tunis — Tunis, Manouba, Ben Arous et Ariana — en niveau d’alerte orange, correspondant à un degré de vigilance élevé. Cette décision intervient alors que la capitale a enregistré d’importantes quantités de pluies torrentielles accompagnées d’orages et de chutes de grêle.

L’INM appelle à la plus grande prudence face aux phénomènes météorologiques potentiellement dangereux attendus dans les zones concernées.

Plusieurs gouvernorats placés sous vigilance

Le niveau de vigilance jaune a également été attribué aux gouvernorats de Bizerte, Béja, Jendouba, Le Kef, Siliana, Nabeul, Kairouan, Kasserine, Zaghouan, Gafsa, Sidi Bouzid et Sfax. Plus tôt dans la journée, l’INM avait placé les gouvernorats de Sousse, Monastir et Mahdia en niveau d’alerte orange, dans le cadre du suivi de l’évolution de la situation météorologique.

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Les précipitations intenses et les orages enregistrés dans plusieurs régions appellent les citoyens à rester vigilants, à limiter les déplacements non essentiels et à suivre les bulletins météorologiques officiels.

Suspension des cours dans le gouvernorat de Tunis et de la Manouba

Face à la dégradation des conditions météorologiques, les gouverneurs de Tunis et de la Manouba ont annoncé la suspension des cours dans l’ensemble des établissements éducatifs, de formation et universitaires, publics et privés, relevant du gouvernorat.

La mesure a pris effet jeudi à partir de 15 heures. Elle vise à prévenir les risques liés aux intempéries et à assurer la sécurité des élèves, des étudiants et des personnels concernés. Pour demain, la décision n’a pas été encore prise.

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Mandat de dépôt contre l’avocat Ghazi Mrabet

Le juge d’instruction du premier bureau du Pôle judiciaire économique et financier de Tunis a décidé, ce mercredi 16 septembre 2026, de délivrer un mandat de dépôt à l’encontre de l’avocat Ghazi Mrabet, après l’avoir auditionné dans le cadre de l’affaire liée à la saisie de grandes quantités de stupéfiants et d’importantes sommes d’argent.

Le juge a ensuite entrepris l’audition des autres personnes impliquées dans le dossier, dont un trafiquant de drogue faisant l’objet d’une condamnation à 40 ans de prison. L’affaire porte notamment sur la saisie de plus de 8 kilogrammes de cocaïne, de 40 plaquettes de cannabis et d’une somme d’argent estimée à environ 400 mille dinars. Ces éléments avaient déjà été rapportés lors des premières étapes de l’enquête.

Une enquête élargie à plusieurs suspects

L’affaire avait débuté par l’arrestation de Ghazi Mrabet et d’un trafiquant recherché et condamné par contumace à 40 ans de prison. Les autorités avaient ensuite prolongé la garde à vue de l’avocat de cinq jours dans le cadre des investigations menées par la brigade centrale de lutte contre les stupéfiants de la Garde nationale à l’Aouina.

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Selon une source judiciaire citée par plusieurs médias, les recherches portent notamment sur des soupçons de constitution d’une organisation destinée au trafic de stupéfiants et de blanchiment d’argent. La perquisition du domicile du trafiquant avait conduit, selon ces mêmes sources, à la découverte de plus de 8 kilogrammes de cocaïne, de 40 plaquettes de cannabis et d’environ 394 mille dinars.

L’enquête s’est élargie

L’enquête s’est ensuite élargie à d’autres personnes. Six autres suspects ont été présentés avec l’avocat devant le juge d’instruction du Pôle judiciaire économique et financier le 11 septembre, tandis qu’un joueur de football d’un club connu a été présenté en état de liberté, selon les informations rapportées par Mosaïque FM.

Les investigations se poursuivent afin de déterminer les responsabilités de chacun des suspects et les éventuelles ramifications de cette affaire. Le mandat de dépôt prononcé contre l’avocat intervient à ce stade de l’instruction et ne préjuge pas de l’issue judiciaire définitive du dossier.

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Plus de 20 campagnes recensées : Le SNJT prépare une liste des personnes impliquées

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) annonce son intention de saisir la justice, dès la semaine prochaine, contre plusieurs personnes et pages dont l’implication dans des campagnes de « harcèlement, de diffamation et de dénigrement » visant des journalistes aurait été documentée. Le syndicat affirme avoir recensé plus de 20 campagnes de ce type depuis le début de l’année.

Selon la SNJT, ces campagnes ne relèvent pas toujours du simple désaccord avec le travail journalistique. Le syndicat affirme avoir constaté, dans plusieurs cas, des pratiques comprenant la mise en cause de la réputation et de la vie privée des journalistes, la remise en question de leur professionnalisme, la diffusion d’allégations présentées comme trompeuses ainsi que des appels directs à leur encontre.

Le syndicat estime que certaines de ces campagnes peuvent contribuer à créer un climat de pression autour des journalistes avant d’éventuelles poursuites ou procédures judiciaires. Cette interprétation relève toutefois de l’analyse de la SNJT et ne signifie pas que chaque campagne identifiée constitue juridiquement une infraction.

Des dossiers documentés avant la saisine de la justice

La SNJT indique avoir procédé, dans la majorité des cas recensés, à des constats et à la conservation des contenus concernés, de leurs sources de publication ainsi que des éléments permettant d’établir les faits. Elle affirme être en train de finaliser plusieurs dossiers en vue de leur transmission à la justice.

Le syndicat précise également qu’il prépare, parallèlement aux plaintes, une liste documentée des personnes qui administreraient certaines des pages concernées, ainsi que des personnes ayant participé aux campagnes. Cette démarche devrait, selon la SNJT, reposer sur les constats effectués et les éléments disponibles, plutôt que sur de simples accusations.

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Le SNJT rappelle par ailleurs que le droit à la critique et la liberté d’expression restent des principes fondamentaux. Il souligne que journalistes et médias peuvent faire l’objet de critiques, tout comme le syndicat revendique son droit de critiquer les autorités et les différents acteurs publics.

La critique se transforme en diffamation

Pour le syndicat, la limite se situe lorsque la critique se transforme en diffamation, en divulgation d’éléments relevant de la vie privée ou en incitation susceptible de mettre des personnes en danger. La SNJT estime ainsi que les journalistes doivent pouvoir être mis en cause pour leur travail par les mécanismes professionnels, le droit de réponse et les voies judiciaires, sans que les réseaux sociaux deviennent des espaces de pression ou de ciblage personnel.

La qualification juridique des faits dénoncés et la détermination d’éventuelles responsabilités relèveront, le cas échéant, des autorités judiciaires saisies.

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Tunisie : Vers une nouvelle génération de climatiseurs pour protéger la couche d’ozone

À l’occasion de la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone, célébrée ce mercredi 16 septembre 2026, la Tunisie annonce son intention d’accélérer l’adoption de nouvelles générations de climatiseurs. Cette orientation vise à réduire l’impact environnemental des équipements de climatisation tout en améliorant leur efficacité énergétique.

Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a notamment évoqué le recours à des climatiseurs permettant de préserver la couche d’ozone et de réaliser des économies d’énergie estimées à 15 % à l’horizon 2030. Une campagne de sensibilisation destinée aux consommateurs doit également être organisée afin de les informer sur les différences entre les équipements disponibles sur le marché.

Pourquoi les climatiseurs sont-ils concernés par la couche d’ozone ?

La couche d’ozone est une zone de la stratosphère qui absorbe une grande partie des rayons ultraviolets nocifs du soleil. Sa dégradation a notamment été associée à l’utilisation de substances chimiques présentes dans certains anciens systèmes de réfrigération et de climatisation.

Il est important de distinguer deux enjeux environnementaux. La protection de la couche d’ozone concerne principalement l’élimination des substances qui la détruisent, tandis que la lutte contre le réchauffement climatique porte notamment sur la réduction des gaz à effet de serre utilisés dans les équipements de refroidissement.

L’amendement de Kigali au protocole de Montréal, adopté en 2016, vise à réduire progressivement l’utilisation des hydrofluorocarbures (HFC), des gaz à fort potentiel de réchauffement climatique. Le thème international de 2026, « L’action mondiale pour une planète plus fraîche », s’inscrit dans ce contexte.

Ainsi, un climatiseur présenté comme respectueux de l’environnement ne se définit pas uniquement par son gaz réfrigérant. Il faut également examiner sa consommation électrique, son rendement et les conditions de gestion du fluide frigorigène.

Une campagne pour orienter les consommateurs

En Tunisie, le ministre de l’Environnement a annoncé l’orientation vers une nouvelle génération de climatiseurs, avec un objectif d’économie d’énergie annoncé à 15 % à l’horizon 2030. Le directeur général de l’Agence de protection de l’environnement, Mohamed Naceur Jeljel, a, pour sa part, annoncé une campagne de sensibilisation destinée à aider les citoyens à comparer les équipements selon leur coût, leur qualité et leur conformité aux normes environnementales.

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Cette orientation intervient dans un contexte où l’efficacité énergétique des climatiseurs constitue également un enjeu pour la consommation d’électricité. La Tunisie dispose déjà d’un dispositif d’étiquetage énergétique des appareils électroménagers, qui vise à orienter les consommateurs vers des équipements plus performants.

Le chiffre de 15 % annoncé par le ministre doit toutefois être présenté comme un objectif communiqué par les autorités. Les éléments disponibles ne précisent pas la méthode de calcul, la consommation de référence ni les catégories de climatiseurs concernées. Il convient donc de ne pas le présenter comme une économie garantie pour chaque ménage.

Ce que les consommateurs doivent savoir

Lors de l’achat d’un climatiseur, le choix d’un modèle plus respectueux de l’environnement implique de vérifier sa classe énergétique, le type de fluide frigorigène utilisé et les informations techniques figurant sur son étiquette. Un entretien régulier contribue également au maintien des performances de l’appareil.

La campagne annoncée par les autorités tunisiennes devrait permettre de clarifier ces critères auprès du public, notamment en distinguant le prix d’achat de la consommation électrique sur la durée de vie du climatiseur.

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Énergie solaire : La Conect propose une exonération totale des taxes sur les équipements

Le président du groupement professionnel des énergies renouvelables de la Conect, Sadok Besbes, a appelé, mercredi 16 septembre 2026, à supprimer les droits de douane et les taxes appliqués aux équipements solaires et aux systèmes de stockage. Cette proposition vise à réduire le coût des installations photovoltaïques et à accélérer la transition énergétique en Tunisie.

L’appel intervient dans un contexte de déficit énergétique structurel, qui pèse sur les finances extérieures du pays. Le responsable estime que le développement des énergies renouvelables pourrait contribuer à renforcer la sécurité énergétique de la Tunisie.

Le projet « Chams » pour les PME attendu avant la fin de l’année

Au cours de son intervention dans l’émission Yawm Saïd sur les ondes de la Radio nationale, Sadok Besbes a précisé que le groupement avait adressé ses propositions aux ministères des Finances, de l’Industrie et de l’Énergie. Il a notamment plaidé pour l’application d’un taux de 0 % aux droits et taxes sur l’importation des panneaux solaires et des batteries de stockage.

Le responsable a également évoqué le projet « Chams », actuellement préparé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Destiné aux petites et moyennes entreprises, ce dispositif doit faciliter leur accès au financement pour la réalisation de projets solaires. Son lancement est envisagé en novembre ou décembre prochains, selon les déclarations du président du groupement professionnel.

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L’accès des ménages aux installations photovoltaïques bénéficie déjà de mécanismes de facilitation financière mis en place par l’État. L’extension de ce type de soutien aux entreprises constitue l’un des axes évoqués pour accélérer le recours aux énergies renouvelables.

Des pays ont-ils déjà adopté une exonération à 0 % ?

Plusieurs pays ont mis en place des exonérations ou des réductions fiscales pour favoriser l’énergie solaire. Les dispositifs ne sont toutefois pas tous identiques et ne concernent pas systématiquement l’ensemble des taxes à l’importation. En Cote d’Ivoire par exemple, en octobre 2024, un arrêté interministériel a établi une liste d’équipements destinés aux énergies renouvelables, dont les panneaux photovoltaïques et les batteries de stockage, exonérés de TVA et de droits et taxes de douane, sous certaines conditions. La mesure est documentée par l’Agence internationale de l’énergie et les Douanes ivoiriennes.

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Tunisie : Des comptes de clients siphonnés, un cadre bancaire placé en prison

Un juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Tunis a émis, hier, un mandat de dépôt à l’encontre d’un cadre bancaire travaillant au sein d’un établissement financier de la capitale, dans le cadre d’une affaire portant sur le détournement présumé de sommes d’argent appartenant à plusieurs clients.

Selon les éléments de l’affaire, les montants détournés dépasseraient 160.000 dinars, à travers plusieurs opérations effectuées à différentes étapes.

Des retraits et transferts effectués à l’insu des clients

L’affaire a débuté après que plusieurs clients ont constaté des retraits et des transferts suspects effectués depuis leurs comptes sans leur autorisation. Des réclamations ont alors été adressées à la banque, qui a procédé à un audit interne ayant fait apparaître des soupçons de détournement.

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La direction de l’établissement a ensuite informé le ministère public, qui a ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Utilisation présumée des prérogatives professionnelles

Les premières investigations ont notamment porté sur l’utilisation présumée, par le suspect, de ses prérogatives professionnelles et de son accès au système informatique de l’établissement pour effectuer des transferts et falsifier des documents dans le but de détourner les fonds vers son propre compte.

Après transmission du dossier au juge d’instruction du Tribunal de première instance de Tunis et l’interrogatoire du suspect, celui-ci a fait l’objet d’un mandat de dépôt. L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ensemble des opérations concernées et les éventuelles responsabilités dans cette affaire.

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Tunisie : Plusieurs jours de pluies et d’instabilité se profilent

La météo devrait devenir progressivement plus humide en Tunisie au cours des prochains jours, avec une couverture nuageuse plus importante et un risque de précipitations dans plusieurs régions. Les premières indications disponibles pour la période du 16 au 19 septembre montrent toutefois une situation évolutive, avec des pluies qui devraient rester localisées.

Pour ce mercredi 16 septembre, les prévisions font état de passages nuageux sur la plupart des régions, devenant parfois plus denses sur les côtes orientales, avec des pluies éparses possibles. Les vents devraient rester faibles à modérés, tandis que la mer sera généralement peu agitée.

Une situation à surveiller

Une dégradation plus nette pourrait ensuite intervenir par moments au cours des prochains jours. Les prévisions disponibles pour Tunis évoquent notamment un risque d’averses éparses les à partir de demain 17 septembre, avant une amélioration à partir du dimanche.

Cette évolution intervient après plusieurs épisodes pluvieux et orageux observés récemment en Tunisie. Le 12 septembre, l’Institut national de la météorologie avait notamment signalé des pluies temporairement orageuses et parfois fortes dans plusieurs régions, avec des quantités pouvant atteindre 20 à 40 millimètres dans certaines zones du Nord et du Centre.

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Les modèles météorologiques montrent ainsi un temps plus instable que celui généralement observé à cette période de septembre. Pour autant, il reste prématuré de parler d’un épisode pluvieux généralisé ou de fortes précipitations sur l’ensemble du pays. La répartition des pluies pourrait être très variable d’une région à l’autre.

Des prévisions à actualiser

L’Institut national de la météorologie, qui assure le suivi officiel de la situation météorologique en Tunisie, actualise régulièrement ses prévisions et éventuels bulletins de suivi.

Les prochains bulletins permettront donc de déterminer si cette tendance humide se confirme et surtout quelles régions pourraient recevoir les précipitations les plus significatives.

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