❌

Lese-Ansicht

Les Bleus : Zinédine Zidane annonce sa première liste

Le nouveau sélectionneur de France, Zinédine Zidane, a dévoilé vendredi sa toute première sélection à la tête des Bleus, une liste de 23 joueurs convoqués en prévision des prochains matches de la Ligue des nations de l’UEFA.

Zidane a concocté un mélange de fraîcheur et d’audace, avec un groupe résolument tourné vers l’avenir, en faisant la part belle à la jeunesse triomphante et à de grandes surprises.

Le technicien tricolore a ainsi dynamité son secteur offensif en intégrant des visages totalement inattendus, parmi eux l’attaquant de Rennes, Estéban Lepaul, récompensé pour son excellent début de saison et meilleur joueur de la Ligue la saison dernière, accompagné par la première apparition chez les A du solide défenseur central de Liverpool, Jérémy Jacquet.

L’intégration de ces nouveaux visages est complétée par l’arrivée du gardien de but toulousain Guillaume Restes, qui vient bousculer la hiérarchie des doublures dans la cage tricolore.

Au rayon des grands retours et des confirmations, Zidane a choisi de relancer Pierre Kalulu, performant en Italie et de retour au premier plan pour solidifier le flanc droit de la défense.

Au milieu de terrain, l’ancien maître à jouer du Real Madrid redonne sa confiance à Lucas Da Cunha et réinstalle Andy Diouf dans un rôle hybride, tout en confiant sans surprise les clés du jeu aux cadres de la nouvelle génération, menés par le capitaine Kylian Mbappé, Eduardo Camavinga et Warren Zaïre-Emery.

Ce groupe profondément remanié entrera immédiatement dans le vif du sujet avec quatre matches successifs en Ligue des Nations. Les Bleus devront ainsi se déplacer en Turquie le 25 septembre et le 28 en Belgique, avant de recevoir l’Italie le 2 octobre et la Belgique trois jours plus tard.

Voici la liste complète des 23 joueurs convoqués:

– Gardiens  : Mike Maignan (AC Milan), Guillaume Restes (Toulouse), Robin Risser (Lens)

– Défenseurs : Andy Diouf (Inter Milan), Jérémy Jacquet (Liverpool), Pierre Kalulu (Juventus), Ibrahima Konaté (Real Madrid), Jules Koundé (Barcelone), Maxence Lacroix (Chelsea), Adrien Truffert (Bournemouth), Dayot Upamecano (Bayern Munich).

– Milieux : Eduardo Camavinga (Real Madrid), Rayan Cherki (Manchester City), Lucas Da Cunha (Côme), Manu Koné (AS Rome), Adrien Rabiot (AC Milan), Warren Zaïre-Emery (PSG).

– Attaquants : Bradley Barcola (Liverpool), Ousmane Dembélé (PSG), Désiré Doué (PSG), Estéban Lepaul (Rennes), Kylian Mbappé (Real Madrid), Michael Olise (Bayern Munich).

L’article Les Bleus : Zinédine Zidane annonce sa première liste est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Intempéries : la Protection civile appelle les citoyens à la prudence

La Protection civile tunisienne a appelé vendredi les citoyens à respecter plusieurs consignes de sécurité afin de prévenir les risques liés aux fortes pluies et aux perturbations météorologiques.

Dans un message de sensibilisation publié sur les réseaux sociaux, la Protection civile recommande notamment d’éviter de circuler en voiture dans les zones inondées et de rester à l’écart des oueds et des zones susceptibles d’être submergées.

Elle appelle également à suivre les prévisions météorologiques ainsi que les bulletins d’information de la Protection civile, à ne pas s’approcher des cours d’eau et des oueds, même lorsque leur niveau semble normal, et à limiter les déplacements non essentiels pendant les épisodes orageux.

Les citoyens sont en outre invités à ne pas tenter de traverser les oueds ou les routes inondées et à vérifier la sécurité de leurs habitations, notamment l’état des toitures et des systèmes d’évacuation des eaux, afin de s’assurer qu’ils ne sont pas obstrués.

Sur le plan de la sécurité électrique, la Protection civile recommande de débrancher les appareils électriques non essentiels et de veiller à ce que les installations électriques soient correctement protégées contre tout contact avec l’eau.

En cas d’urgence, les citoyens sont invités à composer le **198**, numéro de la Protection civile.

L’article Intempéries : la Protection civile appelle les citoyens à la prudence est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Météo : fortes pluies orageuses prévues au Nord-Ouest et au Centre

Des cellules orageuses accompagnées de pluies localement abondantes sont attendues vendredi l’après-midi sur les régions du Nord-Ouest et du Centre, s’étendant progressivement vers les régions de l’Est où les quantités pluviométriques seront comprises entre 20 et 40 mm, selon un bulletin de suivi publié par l’Institut National de la Météorologie (INM). Ces pluies concerneront pendant la nuit les régions du Sud-Ouest avec des chutes de grêles et un vent fort lors de l’apparition des cellules orageuses.

L’INM précise que des pluies sont  attendues demain, samedi 19 septembre 2026, sur la plupart des régions, parfois abondantes sur les régions du Centre- Ouest et du Sud et localement sur les côtes Est.

L’article Météo : fortes pluies orageuses prévues au Nord-Ouest et au Centre est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Rage : vaccination de plus de 6300 animaux

La campagne de lutte contre la rage lancée dans le gouvernorat de Jendouba, depuis début septembre, a permis de vacciner 6300 chats et chiens, a indiqué à l’Agence TAP, la cheffe de service de la production animale au Commissariat régional au développement agricole (CRDA), Wiem Mouelhi.

Les premiers vaccins antirabiques ont été réalisés, à la fin du mois d’août, par des vétérinaires et des techniciens au CRDA répartis sur sept centres à Ghardimaou, Oued Mliz, Fernana, Jendouba, Boussalem, Ain Draham et Tabarka, a-t-elle souligné.

Des séances de prévention de la rage seront organisées dans les écoles primaires de la région, à l’occasion de la journée mondiale contre la rage (28 septembre), selon la même source.

L’article Rage : vaccination de plus de 6300 animaux est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Les épisodes de chaleur du futur : plus fréquents et plus étendus

La CESAO vient de publier des fiches d’information par pays RICCAR, initiative régionale pour l’évaluation des impacts du changement climatique sur les ressources en eau et la vulnérabilité socioéconomique dans la région arabe. Cette initiative constitue le premier cadre régional coordonné permettant de comprendre comment le changement climatique remodèle les pays arabes. Qu’en est-il de la Tunisie ?

Les fiches d’information par pays RICCAR ont été élaborées à partir d’ensembles de modèles climatiques régionaux à haute résolution. Ces fiches documentent un net réchauffement historique, une augmentation des températures extrêmes et de forts contrastes spatiaux dans les régimes de précipitations, et ce, pour des climats allant des systèmes de pluies hivernales méditerranéennes et des influences de la mousson de la mer d’Oman aux vastes déserts hyperarides de la région.

Cette série de fiches d’information fournit collectivement des données probantes pour la coordination des politiques, l’évaluation des risques climatiques et la planification de l’adaptation dans les 22 États arabes. 

Avant toute chose, il faut savoir que deux scénarios RCP (Representative Concentration Pathways/Trajectoires représentatives de concentration) ont été utilisés dans la fiche de notre pays, et ce, afin de définir une fourchette plausible de conditions climatiques futures. 

Le premier (le plus optimiste), le RCP2.6, est un scénario à faibles émissions et à forte atténuation, compatible avec une décarbonation rapide et une diminution du forçage radiatif au cours du siècle.

Le second (le plus pessimiste), le RCP8.5, est un scénario à fortes émissions et à forçage élevé, reflétant un avenir marqué par une croissance continue des émissions et des interventions limitées en matière de politique climatique.

La fiche pour notre pays présente une synthèse des projections climatiques futures.

Ainsi, il est indiqué que la température devrait augmenter dans tous les scénarios : de 0,7 °C selon le scénario RCP2.6 et de 0,9 °C selon le scénario RCP8.5 à court terme, et de 0,9 °C selon le scénario RCP2.6 et de 1,7 °C selon le scénario RCP8.5 à moyen terme.

 

Des contrastes spatiaux restent importants

Le réchauffement est le plus marqué dans les régions intérieures occidentales, où les conditions continentales, la faible humidité et les intrusions d’air saharien amplifient la sensibilité par rapport à la côte méditerranéenne.

La fiche précise que, chez nous, l’on compte, actuellement, en moyenne 61 jours de forte chaleur, c’est-à-dire supérieure à 35 °C, par an, avec une forte variabilité spatiale. À court terme, les projections indiquent une augmentation uniforme d’environ 14 jours dans les deux scénarios, qui s’accentuera à moyen terme pour atteindre 16,1 jours dans le scénario RCP2.6 et 28,3 jours dans le scénario RCP8.5. 

Cela représente une évolution marquée vers des épisodes de chaleur plus fréquents, plus longs et plus étendus.

L’amplitude thermique diurne (l’écart entre la température la plus basse enregistrée le matin et la température la plus haute observée l’après-midi d’une même journée) est en moyenne de 11,2 °C, avec une fourchette comprise entre 8,7 et 12,8 °C, et ne devrait varier que très légèrement, plus ou moins 0,3 °C. 

Cependant, les contrastes spatiaux restent importants : l’amplitude thermique diurne s’élargit à l’intérieur des terres, tandis que le long du golfe de Gabès, elle se rétrécit dans le scénario RCP8.5, les températures nocturnes augmentant plus rapidement.

 

Baisses pour les précipitations 

L’on peut lire, sur la fiche, que les précipitations pendant la saison des pluies s’élèvent en moyenne à 23 mm par mois. Les projections indiquent des baisses médianes de 1,4 à 1,5 mm par mois à court terme et de 1,2 à 1,6 mm par mois à moyen terme. 

Les précipitations de la saison sèche sont déjà faibles, avec des baisses modestes de 0,3 à 1,0 mm par mois à court terme et de 1,3 mm par mois à moyen terme. 

Selon la fiche, ces changements reflètent un affaiblissement des trajectoires des tempêtes méditerranéennes à court terme, tandis qu’un réchauffement plus marqué dans le scénario RCP8.5 pourrait compenser en partie la baisse des précipitations en augmentant la disponibilité de l’humidité atmosphérique.

La sécheresse, mesurée en jours secs consécutifs (correspondant au plus grand nombre de jours d’affilée durant lesquels les précipitations quotidiennes sont inférieures à 1 mm), s’élève en moyenne à 97 jours par an. 

À court terme, elle devrait augmenter de 8,6 jours dans le scénario RCP2.6 et de 7,6 jours dans le scénario RCP8.5. 

À moyen terme, l’augmentation prévue est de 7,5 jours dans le scénario RCP2.6 et de 16,0 jours dans le scénario RCP8.5, en raison d’une diminution de la fréquence des précipitations.

Il est ajouté que l’évaporation s’élève en moyenne à 16 mm par mois et est limitée par l’humidité. Les projections indiquent des baisses de 0,8 mm par mois dans le scénario RCP2.6 et de 0,6 mm par mois dans le scénario RCP8.5 à court terme, et de 1,0 mm par mois dans les deux scénarios à moyen terme. 

Sous le scénario RCP8.5, l’évaporation diminue de plus de 5 mm par mois dans les zones intérieures, tandis que de légères augmentations sont observées le long de la côte en raison d’une plus grande disponibilité en humidité provenant de la mer Méditerranée.

L’humidité relative (rapport entre la quantité de vapeur d’eau présente dans l’air et la quantité maximale que l’air peut contenir à la même température, exprimé en pourcentage) s’établit en moyenne à 52% et diminue de 0,8% dans le scénario RCP2.6 et de 0,3% dans le scénario RCP8.5 à court terme, puis de 0,9% dans le scénario RCP2.6 et de 0,5% dans le scénario RCP8.5 à moyen terme. 

 

Zouhour HARBAOUI



L’article Les épisodes de chaleur du futur : plus fréquents et plus étendus est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

A l’approche du dépôt du PLF 2027 : le niveau d’exécution du budget 2026 en question

Alors que l’année 2026 entame son dernier trimestre, le compte à rebours est désormais lancé avant le dépôt du projet de loi de Finances 2027 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), prévu au plus tard le 15 octobre 2026, conformément à l’article 42 de la loi organique du budget.

Pendant que se préparent les arbitrages et les discussions autour du prochain exercice budgétaire, l’état d’avancement et le niveau d’exécution de la loi de Finances 2026 soulèvent plusieurs questions.

 

Issam Chouchane : «Il convient de se référer au rapport d’exécution du budget»

«Le calendrier budgétaire est encadré par des délais prévus par la loi organique du budget. L’article 62 prévoit que le gouvernement présente à l’ARP, après l’expiration du premier semestre de chaque année budgétaire, un rapport sur l’exécution du budget et sur l’application des dispositions de la loi de Finances de l’année», a remarqué le député de l’ARP, Issam Chouchane.

Dans une déclaration au journal «Le Temps», le député a affirmé qu’à ce jour, aucun rapport relatif au budget de l’État pour l’année 2026, ni aucun document portant sur le niveau d’exécution du budget au cours des six premiers mois de l’année, n’a été transmis à la Commission des finances de l’ARP.

Issam Chouchane a également évoqué plusieurs dispositions introduites par l’ARP dans la loi de Finances 2026, dont certaines propositions à caractère social. Il a notamment cité le dispositif consacré aux diplômés chômeurs de longue durée.

Cette disposition a suscité un important débat, a-t-il rappelé, soulignant que le Président de la République avait appelé à plusieurs reprises à favoriser l’emploi des personnes concernées et à leur garantir leur droit au travail. Malgré ces orientations, le député affirme qu’aucune avancée concrète n’a, jusqu’à présent, été enregistrée quant à la mise en œuvre de cette disposition.

«Pour déterminer précisément quelles dispositions de la loi de Finances 2026 ont été effectivement appliquées et lesquelles sont restées en suspens, il convient de se référer au rapport d’exécution du budget», a-t-il indiqué.

Ce document, a-t-il expliqué, doit être présenté à la Commission des finances afin de permettre aux députés d’examiner le niveau d’application des différentes dispositions de la loi de Finances.

«Plusieurs dispositions inscrites dans la loi de Finances 2026 n’ont pas été appliquées, tandis que d’autres l’ont été», a-t-il relevé.

À titre d’exemple, Issam Chouchane a cité les dispositions relatives au rééchelonnement des dettes, affirmant que les établissements financiers et bancaires avaient commencé à interagir avec ces dispositions.

À l’inverse, plusieurs mesures restent, selon lui, sans application effective. Outre le dispositif destiné aux diplômés chômeurs de longue durée, le député a notamment évoqué le régime FCR, ainsi que l’avantage fiscal destiné aux Tunisiens résidant à l’étranger qui, selon lui, n’est toujours pas entré en vigueur.

Il a également cité la mesure relative à l’octroi d’une voiture par famille, qui n’aurait pas encore été mise en œuvre. «Une grande partie des dispositions n’a pas été appliquée», a-t-il souligné.

Au-delà du suivi de l’exercice en cours, le député souligne que la fonction exécutive est tenue de présenter, tous les six mois, un rapport sur l’exécution du budget, notamment afin de permettre aux députés de suivre l’évolution des équilibres financiers et de disposer d’une base pour l’élaboration du prochain projet de loi de finances.

Dans le même ordre d’idées, Issam Chouchane a fait référence à l’article 40 de la loi organique du budget, qui prévoit la présentation, avant la fin du mois de juillet de chaque année, des hypothèses et des grandes orientations du budget de l’État pour l’année à venir. «Or, ces éléments n’auraient pas encore été transmis à l’ARP», affirme le député.

 

Tarek Mahdi : «Les lois ne sont plus de simples textes en attente de décision»

Pour sa part, le député Tarek Mahdi a souligné que la priorité revient désormais au gouvernement, en tant qu’autorité chargée de la fonction exécutive, de mettre en œuvre les lois adoptées plutôt que d’en différer l’application.

«Les lois approuvées par l’ARP, promulguées par le Président de la République et publiées au JORT, sont devenues des lois en vigueur. Elles ne sont plus de simples textes en attente de la décision», a-t-il déclaré.

Dans ce cadre, le député appelle à une mise en œuvre effective de ces dispositions sur le terrain, notamment celles relatives à l’intégration des diplômés chômeurs de longue durée. Il cite également d’autres mesures adoptées par l’ARP, portant notamment sur l’utilisation des drones dans le secteur agricole, le dispositif relatif aux voitures, l’ouverture de comptes bancaires en devises, ainsi que diverses mesures de facilitation dans plusieurs domaines.

«Le texte législatif a été adopté, la volonté politique s’est exprimée et la loi a été publiée. Il appartient désormais à l’autorité exécutive de passer à l’application», a-t-il insisté.

Le député a notamment évoqué plusieurs textes liés au Code des changes, à l’investissement et à l’encouragement de l’investissement, estimant que certaines de ces dispositions pourraient contribuer à faciliter l’entrée de devises dans le pays.

S’agissant des attentes liées au projet de loi de Finances 2027, Tarek Mahdi estime que la priorité devrait être donnée à l’application effective des lois déjà adoptées en 2026, plutôt qu’à l’introduction de nouveaux textes.

Il appelle également à accorder une attention particulière aux investisseurs, qu’il considère comme un élément essentiel dans la dynamique de développement économique.

 

Raouf Fkiri : «Faire preuve de davantage de détermination»

De son côté, le député Raouf Fkiri a indiqué que, dès la préparation de la loi de Finances 2026, un accord avait été établi avec le ministère des Finances afin de privilégier une approche participative.

«Toutefois, à ce jour, le suivi de plusieurs dispositions inscrites dans la loi de Finances 2026 fait apparaître que certaines d’entre elles n’ont toujours pas été mises en œuvre», a-t-il souligné.

Le député a notamment cité le dispositif consacré aux diplômés chômeurs de longue durée, qui avaient accueilli favorablement l’adoption de cette mesure par l’ARP avant sa promulgation et sa publication au JORT.

S’agissant des difficultés qui entravent la mise en œuvre de ces dispositions, Raouf Fkiri estime que le principal problème réside dans le volet réglementaire, notamment dans l’élaboration des textes d’application nécessaires à leur entrée en vigueur.

Le député a rappelé que les bénéficiaires avaient été répartis en quatre catégories. Selon lui, le gouvernement aurait pu accélérer davantage la mise en œuvre, notamment pour les deux premières catégories, qui concernent les personnes âgées de plus de 40 ans et celles justifiant de plus de dix années de chômage.

Ces deux critères, souligne-t-il, ne nécessitent pas un travail d’interprétation ou de sélection particulièrement complexe, puisqu’ils reposent essentiellement sur des données objectives, à savoir l’âge et l’année d’obtention du diplôme.

Le député rappelle, par ailleurs, que la mise en œuvre du dispositif est prévue sur une période de trois ans. Dans ce cadre, estime-t-il, le gouvernement aurait pu commencer par les premières catégories, dont l’identification ne nécessiterait pas, selon lui, de procédures complexes.

À cela s’ajoute la question de la plateforme numérique qui devait accompagner la mise en œuvre du dispositif. Pour Raouf Fkiri, celle-ci aurait dû être opérationnelle plus rapidement, d’autant plus que la Tunisie dispose, selon lui, des compétences nécessaires pour concevoir et gérer ce type de plateformes. 

Plus largement, le député considère que ces questions restent surmontables et nécessitent surtout, selon lui, une plus grande détermination de la part du gouvernement. Il reconnaît toutefois l’existence de contraintes budgétaires, tout en estimant que celles-ci ne devraient pas constituer le seul critère dans l’évaluation des politiques publiques. 

En ce qui concerne les attentes autour de la loi de Finances 2027, Raouf Fkiri a indiqué que les différents blocs parlementaires travaillent actuellement sur des propositions d’amendement concernant certaines dispositions qui seront soumises par le gouvernement.

Dans cette perspective, les députés réfléchissent notamment à des mesures susceptibles de simplifier certaines procédures, en particulier dans le domaine des autorisations, mais aussi dans le cadre de la promotion de l’investissement et de la création de projets.

Nouha MAINSI



L’article A l’approche du dépôt du PLF 2027 : le niveau d’exécution du budget 2026 en question est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Kaïs Saïed : La santé publique a été victime d’un sabotage délibéré

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, jeudi, au palais de Carthage, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, pour faire le point sur l’avancement de plusieurs projets sanitaires à travers le pays.

Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État a réaffirmé que la santé est  » un droit élémentaire et fondamental », devant être garanti à tous les citoyens sur un pied d’égalité.

Il a indiqué que plusieurs projets ont abouti, notamment, dans la lecture d’analyses biologiques et d’imagerie médicale à distance, ce qui a épargné aux patients le calvaire des déplacements inutiles et a écourté les longues périodes d’attente.

Le président Saïed a en outre affirmé que la santé publique est « un système intégré qui a été délibérément ciblé et sciemment mis à genoux », soulignant que plusieurs de projets ont accusé des retards injustifiés malgré la disponibilité des crédits nécessaires et ont été intentionnellement bloqués, tout comme les équipements qui y sont associés.

Il a imputé ces entraves à « ceux qui sont impliqués dans la corruption ou dont les cœurs sont malades », estimant qu’ils ne peuvent être amendés que par « une reddition de comptes juste et équitable » pour leurs manoeuvres et agissements  désavoués.

Le chef de l’État a également rendu hommage aux compétences du corps médical tunisien, toutes catégories confondues, médecins, paramédicaux et personnels de soutien, soulignant que l’intérêt porté par plusieurs pays au recrutement de cadres médicaux tunisiens, y compris ceux à la pointe du progrès scientifique, « n’est pas le fruit du hasard ».

Il a dans ce contexte loué les mérites des compétences nationales, qualifiant l’école médicale tunisienne de « référence mondiale » et de « fierté nationale » et plaidant en faveur d’un nouveau cadre juridique à même de libérer davantage les potentialités créatrices de ces cadres dans l’exercice de leurs missions.

Le président Saïed a conclu en exprimant sa conviction que le secteur de la santé ainsi que les autres services publics de l’Etat « retrouveront leur vitalité conformément aux aspirations du peuple », assurant que « l’œuvre de construction se poursuivra sans relâche, car tel est le chemin de la révolution et le cours de l’Histoire. »

 

L’article Kaïs Saïed : La santé publique a été victime d’un sabotage délibéré est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Pression fiscale et investissement : l’indispensable équilibre

Par Kamel ZAIEM

Le contenu du projet de loi de Finances pour l’année 2027 continue de figurer parmi les priorités de la gestion du budget de l’Etat. Etant parfaitement conscient de l’importance d’orienter ce projet vers plus d’efficacité et de justice sociale, le Chef de l’Etat a appelé à alléger la pression fiscale actuelle afin d’ouvrir les portes aux investissements et à la création de nouveaux projets et surtout de continuer à lutter pour se débarrasser définitivement des lenteurs administratives qui constituent un lourd handicap pour aller de l’avant…

Le Président de la République, Kaïs Saïed, a examiné, lors d’une réunion tenue hier après-midi, mardi 15 septembre, au palais de Carthage, avec la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, et le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, la préparation du projet de loi de Finances pour l’année prochaine.

Saïed a notamment souligné la nécessité d’inscrire les orientations retenues dans le projet de loi de Finances dans le cadre du plan quinquennal adopté, de manière à garantir l’équilibre régional recherché, à créer des opportunités d’emploi et à assurer concrètement la dignité des citoyens, dans le cadre de choix exclusivement nationaux.

Le Président de la République a également insisté sur la nécessité d’éviter d’accentuer la pression fiscale et de faciliter la création de projets, qu’il s’agisse de sociétés communautaires ou d’initiatives privées. Il a déploré le nombre important d’obstacles auxquels se heurtent les porteurs de projets, ainsi que la multiplication des situations dans lesquelles les citoyens sont confrontés à des lenteurs administratives ou à des formules devenues récurrentes, telles que : «J’ai pris connaissance» ou encore «Application de la réglementation en vigueur».

En rappelant ces formules qui demeurent, malheureusement, d’actualité, le Président Kaïs Saïed a voulu montrer qu’il suit régulièrement et méticuleusement ce qui se passe quotidiennement dans les administrations et qu’il fera tout pour changer cette triste réalité.

A ce propos, il a souligné qu’un responsable doit soit assumer pleinement ses responsabilités et faire preuve d’un véritable esprit de responsabilité et d’un engagement sans limites, soit comprendre que la Nation n’a pas besoin de lui. Les nations, a-t-il affirmé, ne se construisent ni dans l’attentisme, ni dans la méfiance, ni avec des mains tremblantes, mais avec l’esprit d’un combattant engagé sur le front.

Un équilibre fragile

Et si le Président de la République a insisté sur la nécessité d’alléger la pression fiscale, c’est qu’il est conscient que cette réforme est, aujourd’hui, plus qu’impérative.

Qu’en est-il, exactement, aujourd’hui ?

À 25,9% du produit intérieur brut (PIB) en 2025, la pression fiscale tunisienne se classe au premier rang du Maghreb et du monde arabe. C’est le constat que dresse une lecture comparative des données du Fonds monétaire international (FMI) et des ministères des Finances de la région. Mais derrière ce chiffre respectable se cachent plusieurs réalités moins flatteuses.

La Tunisie devance la Turquie (24,0% en 2024), le Maroc (23,1%), l’Égypte (13,6%) et la moyenne africaine (16,1%). Ce positionnement a une conséquence directe sur la compétitivité fiscale. Avec un revenu par habitant comparable à celui de ses voisins, la Tunisie supporte une charge fiscale supérieure à la leur, ce qui pèse sur les décisions d’investissement et, en bout de chaîne, sur le pouvoir d’achat des ménages.

Qu’on le veuille ou pas, le climat des affaires est loin d’encourager l’investissement : mesures douanières drastiques, souvent imprévisibles, fiscalité agressive, où la patente devient un outil de harcèlement plutôt qu’un instrument de régulation et impôt sur la fortune qui, d’une part, satisfait les uns mais qui, de l’autre, refroidit les ardeurs des étrangers souhaitant acquérir des biens en Tunisie.

De même, l’entrepreneur est parfois traité comme un suspect au moment où l’informel triomphe, bénéficiant de tous les avantages : pas de taxes, pas de contrôles, pas de normes —et une concurrence déloyale qui écrase les acteurs formels.

A l’évidence, la pression fiscale est élevée pour un pays à revenu intermédiaire, supérieure à tous ses voisins directs, mais insuffisante pour combler un déficit public persistant. L’État collecte davantage chaque année en valeur absolue et continue d’emprunter pour financer environ un cinquième de ses dépenses. La solution ne viendra ni d’une hausse supplémentaire des taux, qui pèserait encore davantage sur la compétitivité ni d’un relâchement budgétaire, mais d’une rationalisation des exonérations fiscales et d’une évaluation rigoureuse de leur efficacité réelle.

L’État doit explorer des alternatives aux mesures temporaires, notamment en élargissant l’assiette fiscale, en incitant les travailleurs du secteur informel à intégrer le marché du travail et en instaurant des taux attractifs afin d’accroître les recettes fiscales sans alourdir la charge fiscale des contribuables. 

 

Les solutions pratiques ne manquent pas

Que peut-on faire, en Tunisie, pour allier stabilité de la fiscalité et conditions idéales d’investissement ? On peut citer, à titre indicatif, l’exemple turc. Il s’agit d’un pays confronté, lui aussi, à des défis économiques, et qui a choisi une stratégie radicalement opposée : attirer, encourager et faciliter.

L’Etat turc a mis en place un impôt sur les sociétés réduit à 9% pour les industriels exportateurs, 14% pour les autres exportateurs et 0% pour les entreprises de services installées dans le centre financier d’Istanbul. Exonérations douanières, subventions sociales, terrains alloués, les avantages successoraux pour les entrepreneurs internationaux n’ont pas manqué. 

C’est ce qui explique, en grande partie, la ruée des investisseurs qui ont débarqué pour profiter de tels avantages avec le résultat économique positif qu’on connaît.

Et si les équilibres financiers exigent une certaine précaution dans l’établissement des normes de la fiscalité et dans la bonne gestion de la pression fiscale, les experts sont unanimes quant à la nécessité d’opter pour de bonnes solutions, dont l’allégement de la fiscalité sur l’investissement productif, en s’inspirant par exemple du modèle turc qui est un premier pas à prendre en considération et en prime, réduire l’impôt sur les sociétés pour les exportateurs, les industriels et les startups. Ou encore réformer les douanes en passant d’une logique punitive à une logique facilitatrice, lutter contre l’informel par l’incitation, pas seulement par la répression, renforcer la gouvernance, simplifier les procédures administratives à travers une digitalisation réelle et généralisée, créer des zones économiques spéciales avec une fiscalité réduite, des procédures accélérées et un guichet unique et sécuriser les investisseurs étrangers par des garanties juridiques, une stabilité des contrats et une protection contre l’arbitraire.

Et si le Chef de l’Etat intervient aujourd’hui avec sagesse et avec tout le sens de responsabilité qui l’habite pour inciter le gouvernement à rectifier le tir, c’est que le moment est venu pour mettre en place une gouvernance sérieuse et protectrice, mais également souple et ouverte qui prenne en compte les changements à travers le monde et la nécessité de s’y impliquer avec responsabilité et vigilance.

Le Président de la République a montré la voie et il s’agit d’adhérer à ces nouveaux choix avec la célérité qui s’impose et avec la sincère volonté de changer tout ce qui ne va pas. 

Sur le plan intérieur, il est grand temps d’ouvrir sérieusement, sans trembler, le dossier de l’informel et de l’intégrer dans le circuit économique légal.

De même, rien n’est perdu en matière d’investissements, surtout étrangers, car la Tunisie jouit d’atouts considérables avec sa position géographique, ses compétences, sa jeunesse, son énergie, sa fidèle diaspora et une volonté politique inébranlable pour permettre à notre pays de dépasser ses problèmes et d’entrevoir le futur avec  beaucoup d’espoir et des ambitions légitimes.

 

L’article Pression fiscale et investissement : l’indispensable équilibre est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Météo : prévisions du vendredi 18 septembre 2026

Le ciel sera marqué par des passages nuageux sur la plupart des régions, parfois plus denses sur le littoral oriental. Les températures maximales oscilleront entre 28 et 31 °C sur le Nord et le Sahel, et varieront de 32 à 36 °C sur le reste du territoire. Le vent soufflera de secteur nord, relativement fort près des côtes orientales, tout en restant faible à modéré ailleurs. La mer sera agitée le long des côtes de l’Est et peu agitée à localement ondulée au Nord.

L’article Météo : prévisions du vendredi 18 septembre 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Un détenu condamné à mort obtient son diplôme national en informatique avec mention « Très bien »

Un détenu de la prison civile de Harboub, à Médenine, condamné à la peine capitale dans une affaire pénale, a soutenu avec succès son travail de fin d’études et obtenu, mercredi, le diplôme national en Technologie de l’information avec la mention « Très bien ».

Dans un communiqué publié, jeudi, le Comité Général des Prisons et de la Rééducation (CGPR) explique que le détenu a pu poursuivre ses études universitaires en prison et qu’il avait obtenu en 2022 un diplôme en gestion informatique en 2020 avant de se spécialiser en technologie de l’information.

Le CGPR a souligné l’importance accordée à la possibilité, pour les personnes détenues, de poursuivre des études universitaires ou de bénéficier d’une formation professionnelle en milieu carcéral. Ces dispositifs constituent l’un des principaux mécanismes mis en place pour renforcer leurs qualifications, développer leurs compétences et favoriser leur préparation à la réinsertion sociale, selon la même source.

Pour le Comité, cette réussite reflète aussi la détermination du détenu à poursuivre ses études et à développer ses compétences.

Dans le communiqué du Comité, un hommage est rendu aux efforts du personnel carcéral, des enseignants et de tous les acteurs impliqués, notamment les professeurs et les établissements universitaires, qui ont contribué à créer les conditions nécessaires à la réussite du détenu.

Tout en réaffirmant son engagement à soutenir le droit des détenus à l’éducation et à la formation, le CGPR a indiqué que plusieurs détenus de différents établissements pénitentiaires poursuivent leurs études secondaires et universitaires en prison.

Le Comité rappelle que les personnes détenues souhaitant poursuivre leurs études peuvent en faire la demande auprès de la direction de leur unité pénitentiaire. Celle-ci veille, dans la mesure du possible, à mettre à leur disposition les espaces d’étude, les salles informatiques ainsi que le matériel nécessaire à la poursuite de leur parcours universitaire.

L’administration effectue cette démarche en coordination avec les professeurs et les établissements d’enseignement supérieur concernés.

(D’après Tap)

L’article Un détenu condamné à mort obtient son diplôme national en informatique avec mention « Très bien » est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Médenine : 150 licences de taxis collectifs bientôt mises à candidature

La commission consultative régionale des transports, réunie mercredi sous la présidence du gouverneur de Medenine, Walid Taboubi, a approuvé l’ouverture des candidatures pour l’attribution de 150 licences de transport public irrégulier de personnes par des taxis collectifs (louages) dans toutes les délégations de la région. Dans un communiqué publié par le gouvernorat de Médenine, la commission a mentionné les documents requis à soumettre, à partir du lundi 21 septembre jusqu’au vendredi 30 octobre 2026, en insistant sur la nécessité de compléter tout le dossier de candidature et de le déposer dans une enveloppe fermée au bureau d’enregistrement central du siège du gouvernorat dans les délais impartis, accompagné d’une copie de la demande à retourner à l’intéressé après apposition du cachet administratif.

L’article Médenine : 150 licences de taxis collectifs bientôt mises à candidature est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Météo : des pluies attendues cet après-midi dans plusieurs régions

Des chutes de pluies provisoirement orageuses seront attendues, jeudi après midi, sur les régions du Nord-Ouest et du Centre qui vont par la suite concerner progressivement les régions de l’Est, selon le bulletin de suivi publié par l’Institut National de la Météorologie (INM).

Ces pluies seront parfois abondantes sur les gouvernorats de Siliana, Zaghouan, Grand Tunis, Nabeul et Kairouan où les quantités maximales oscilleront entre 30 et 50 mm, atteignant localement 80 mm dans les gouvernorats de Sousse, Monastir et Mahdia, avec des chutes de grêles et vent fort lors de l’apparition des averses orageuses.

Les chutes de pluies continueront de toucher, vendredi 18 et samedi 19 septembre 2026, les régions du Nord-Ouest et du centre et localement les régions de l’Est, selon la même source.

L’article Météo : des pluies attendues cet après-midi dans plusieurs régions est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Liga : Le FC Barcelone s’impose largement face au Racing de Santander (7-2)

Le FC Barcelone a largement dominé le Racing de Santander (7-2), mercredi au Spotify Camp Nou, signant sa sixième victoire en autant de journées de Liga pour conserver la tête du championnat.

Les Blaugrana ont rapidement pris le large en première période, regagnant les vestiaires avec quatre buts d’avance (4-1), grâce à une réalisation de João Cancelo, un doublé de Raphinha et un but contre son camp d’Asier Villalibre.

Le Racing avait toutefois réduit l’écart à la demi-heure de jeu par l’intermédiaire de Maguette Gueye (2-1), avant que le Barça ne reprenne définitivement le contrôle de la rencontre.

Au retour des vestiaires, le Racing a de nouveau réduit l’écart grâce à Yassir Zabiri, auteur du deuxième but de son équipe à la 60e minute (4-2).

Raphinha, de nouveau sur penalty à la 67e minute, a ensuite repoussé les espoirs de retour du club cantabrique (5-2), avant que Gabriel Jesus (79e) et Lamine Yamal (89e) ne parachèvent le large succès catalan.

Avec cette victoire, le FC Barcelone confirme son sans-faute depuis le début de la saison et reste leader de la Liga.

L’article Liga : Le FC Barcelone s’impose largement face au Racing de Santander (7-2) est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Tourisme : la Tunisie participe au salon professionnel de Paris

La Tunisie participe du 15 au 17 septembre à Paris au salon professionnel du tourisme IFTM, avec un pavillon réunissant des professionnels du tourisme et du voyage, des structures spécialisées ainsi que des opérateurs du transport aérien et maritime, dont Tunisair et la Compagnie tunisienne de navigation (CTN).

Le pavillon tunisien a accueilli plusieurs réunions de travail et rencontres bilatérales avec des professionnels et tour-opérateurs français, consacrées notamment au bilan de la saison touristique et à l’évolution des arrivées de touristes français en Tunisie.

Les échanges ont également porté sur les préparatifs du secteur public et privé tunisiens en vue de la réussite de la saison touristique post-estivale, qui doit se poursuivre jusqu’à mars 2027, selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie à Paris.

L’ambassadeur de Tunisie en France, Dhia Khaled, a inauguré mardi le pavillon tunisien en présence du directeur général de l’Office national du tourisme, Mehdi Heloui, et de la directrice générale de l’Office national de l’artisanat, Leïla Msallati.

Le diplomate a par ailleurs examiné avec le ministre français chargé notamment du Tourisme, Serge Papin, les moyens de renforcer la coopération touristique entre les deux pays.

Il a aussi présidé le lancement de la nouvelle édition du « Guide Michelin Voyage & Cultures », consacrée exclusivement à la Tunisie, dont la précédente édition remontait à 2016.

Le marché français constitue traditionnellement le premier marché européen émetteur de touristes vers la Tunisie.

L’article Tourisme : la Tunisie participe au salon professionnel de Paris est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Rentrée 2026-2027 : 38 592 élèves reprennent le chemin de l’école à Tataouine

Le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, a assisté, mardi matin, au démarrage de la rentrée scolaire 2026-2027 à la nouvelle école primaire El Imtiaz, route de Qalb Ismaïl, un projet réalisé pour un coût de 904000 dinars.

Après le lever du drapeau, le gouverneur s’est informé des conditions de la rentrée dans cet établissement et a évalué son degré de préparation à l’accueil des élèves.

Devant les cadres pédagogiques et administratifs, il a insisté sur le renforcement de l’encadrement des élèves et salué les efforts de toutes les parties impliquées dans le secteur éducatif.

Il a relevé les résultats positifs enregistrés dans l’éducation au niveau régional, appelant à poursuivre l’investissement dans l’enseignement et les infrastructures pour créer un environnement éducatif stimulant.

Le gouvernorat compte cette année 21865 élèves dans le primaire et 16727 dans le préparatoire et le secondaire, scolarisés dans 108 écoles primaires et 27 collèges et lycées publics.

L’article Rentrée 2026-2027 : 38 592 élèves reprennent le chemin de l’école à Tataouine est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  
❌