Lese-Ansicht
Dot Landing: The Dot lance son programme dédié aux entrepreneurs de la diaspora tunisienne
Zgougou : l’étonnante histoire d’un petit grain tunisien (Album photos)
Epson renouvelle sa campagne de rentrée scolaire pour accompagner les jeunes dans le développement de leurs talents
Ceuta: le désespoir de Fnideq, matière première d’une attaque algorithmique
QNB Tunisia annonce des résultats financiers performants au premier semestre 2026
La courgette: Un légume d’été plein de bienfaits, souvent sous-estimé en Tunisie
Al-Ghazālī et Averroès, deux visions de la vérité entre raison, révélation et destin de la pensée musulmane
Mourad Bourehla - Cinq ans de solitude: l’Afghanistan sous les talibans, entre normalisation et crise permanente
Avis d’appel à candidatures pour la désignation de deux administrateurs indépendants à la SIBTEL
Intelligence artificielle dans le domaine militaire: Entre opportunisme et scepticisme
Bonnes feuilles - Benjamin Constant, revisité par Hatem M’rad
Abdelaziz Kacem: Controverses et remembrances
Pr Amel Hamza-Chaffai porte la voix de la Tunisie dans le 4ᵉ cycle de l’Évaluation mondiale des océans
Qui est la Pr Amel Hamza-Chaffai, la scientifique qui représentera la Tunisie au sein du Groupe d’experts de l’ONU sur les océans ?
Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles
Chaque année à pareille époque, les avis critiques sur les hôtels se multiplient sur les réseaux sociaux. Les groupes Facebook locaux sont légion et chacun y va de ses commentaires. Sauf que dans les milieux professionnels, on rappelle à qui veut bien l’entendre que le client a des droits, mais aussi des devoirs.
C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.
Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.
Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même
Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.
« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.
Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.
Le respect des règles commence dès l’arrivée
Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.
Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe
Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.
« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.
La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.
Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents
Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.
« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.
Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.
« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.
Le buffet n’est pas un libre-service sans limites
Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.
Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.
« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».
La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.
« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.
Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?
Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.
Des gestes simples qui ont un coût
Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.
Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.
Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.
Une qualité de service qui se construit à deux
Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.
Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.
« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.
Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.
D.T
Photo d’illustration générée par IA
L’article Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.
TAV Tunisie dote l’aéroport d’Enfidha-Hammamet d’un pushback de dernière génération
TAV Tunisie vient de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de ses opérations aéroportuaires à l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet, avec l’acquisition d’un tracteur de repoussage d’avions (pushback) de dernière génération, le TLD TPX-200MT.
Bien plus qu’un simple investissement technique, cette acquisition positionne la Tunisie parmi les pays de la région méditerranéenne dotés de technologies aéroportuaires avancées, aux côtés de hubs reconnus tels que Marrakech, Antalya ou encore Malte. Elle renforce ainsi l’image du pays comme une destination fiable, moderne et compétitive pour les compagnies aériennes internationales.
Cet investissement revêt une portée particulière : TAV Tunisie devient la seule société d’assistance aéroportuaire en Tunisie à exploiter ce modèle de pushback sans barre (Towbarless), reconnu à l’échelle internationale pour ses performances, sa fiabilité et sa capacité à intervenir sur une très large gamme d’aéronefs.
En dotant l’aéroport d’Enfidha-Hammamet de ce véhicule lourd, TAV Tunisie porte les standards opérationnels du pays au niveau de ceux des grandes plateformes aéroportuaires internationales et adresse un signal fort aux compagnies aériennes et aux investisseurs internationaux quant à la fiabilité et à la maturité de l’écosystème aéroportuaire tunisien.
Un équipement à la pointe de la technologie mondiale
Le TPX-200MT est un tracteur sans barre capable d’effectuer le repoussage et le convoyage d’une large gamme d’avions, des B737 jusqu’aux gros-porteurs B777-200.
Son système de préhension permet la prise en charge de nombreux appareils, notamment les Airbus A319/A320/A321, A300/A310, A330/A340-300, ainsi que les MD DC9, MD80/MD90, DC10/MD11 et les Boeing B737, B757, B767, B787 et B777-200/300, jusqu’à une masse de 300 tonnes.

Sa cabine, conçue pour offrir une excellente visibilité sur le train d’atterrissage, assure également un confort optimal aux opérateurs, renforçant ainsi la sécurité et l’efficacité des interventions sur les aires de trafic. Autant de caractéristiques qui permettent à la Tunisie de répondre aux exigences les plus élevées du secteur aéronautique international.
Un atout pour l’attractivité de la Tunisie
Au-delà de la prouesse technologique, cet investissement répond à un objectif stratégique clair : améliorer la qualité des services proposés aux compagnies aériennes partenaires.
En réduisant les temps de rotation des avions, en optimisant la disponibilité des équipements et en limitant les besoins de maintenance, le TPX-200MT contribue directement à la ponctualité des opérations et à l’amélioration de l’expérience des compagnies aériennes et de leurs passagers.
Dans un contexte de concurrence régionale accrue entre les destinations méditerranéennes pour attirer les touristes et les compagnies aériennes, notamment low-cost, cette montée en gamme des infrastructures constitue un facteur déterminant. Elle contribue à rassurer les investisseurs étrangers, à conforter les compagnies aériennes internationales dans leur choix de desservir la Tunisie et à soutenir les ambitions du pays de consolider sa place parmi les destinations touristiques de référence du bassin méditerranéen.
Un engagement durable qui valorise l’image environnementale du pays
Cette acquisition s’inscrit dans un programme plus large de renouvellement des équipements d’assistance au sol (Ground Support Equipment – GSE).
Au cours de cette année, TAV Tunisie a également intégré à sa flotte deux tapis à bagages électriques NBL Conveyor Belt et quatre tracteurs à bagages électriques JET16.
En misant sur des équipements électriques, TAV Tunisie inscrit la Tunisie dans la dynamique mondiale de transition vers des opérations aéroportuaires plus durables : réduction des émissions de CO₂, diminution des nuisances sonores, amélioration des conditions de travail des équipes et renforcement de la fiabilité des opérations.
Autant d’atouts qui contribuent à valoriser l’image du pays sur la scène internationale, à l’heure où la durabilité devient un critère de plus en plus déterminant dans les choix des investisseurs et des voyageurs.
« Investir dans des équipements de dernière génération, c’est investir dans la sécurité, la performance opérationnelle et la satisfaction de nos compagnies aériennes partenaires. C’est aussi contribuer à faire rayonner la Tunisie comme une destination aéroportuaire moderne, fiable et tournée vers l’avenir, capable de rivaliser avec les meilleurs standards régionaux et internationaux. Cette démarche traduit notre volonté permanente d’innover et de préparer l’avenir de l’assistance aéroportuaire en Tunisie », souligne Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie.
Avec l’arrivée du TLD TPX-200MT et le renforcement de sa flotte d’équipements électriques, TAV Tunisie confirme son positionnement comme un acteur de référence de l’assistance aéroportuaire en Tunisie et comme un véritable ambassadeur du savoir-faire tunisien dans le secteur aéronautique, résolument tourné vers l’innovation, l’excellence opérationnelle et le développement durable.
Lire aussi sur le même thème:
Aéroports TAV Tunisie : réviser les accords aériens pour libérer Enfidha et Monastir
L’article TAV Tunisie dote l’aéroport d’Enfidha-Hammamet d’un pushback de dernière génération est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.
A Tunis, de nouveaux hôtels arrivent en dépit des défis de l’investissement
Tunis-Capitale continue d’attirer les grandes enseignes hôtelières, mais les chantiers à l’arrêt, certains depuis plusieurs années, rappellent les défis de l’investissement et la rigidité de la législation.
Tunis confirme son attractivité pour les grandes chaînes hôtelières internationales. Hilton, Accor, Marriott ou encore Radisson misent sur la capitale tunisienne, convaincus par le potentiel d’un marché porté par le tourisme d’affaires, les événements internationaux, le développement des quartiers du Lac et des Jardins de Carthage ainsi que la stabilité de la destination en termes d’arrivées de visiteurs de l’étranger.
Cette dynamique se traduit par plusieurs projets d’hôtels qui devraient enrichir l’offre d’hébergement haut de gamme au cours des prochaines années. Mais derrière ces annonces porteuses d’optimisme, la réalité des investissements demeure plus contrastée. Plusieurs projets emblématiques restent à l’arrêt, illustrant les difficultés administratives, juridiques ou financières auxquelles se heurtent les investisseurs.
5 projets portés par des enseignes internationales
Parmi les réalisations les plus avancées figure le Hilton Garden Inn des Jardins de Carthage. L’établissement de 170 chambres est annoncé pour une ouverture en janvier 2027. Il sera dirigé par Belhassen Tebourbi.
Le groupe Accor poursuit également son développement avec un Novotel actuellement en construction sur la route touristique de Gammarth. Le groupe prévoit également l’arrivée de l’enseigne Pullman aux Berges du Lac 2, rue de la Feuille d’Érable. Le contrat de franchise a été signé et l’ouverture est envisagée à l’horizon 2029-2030.
Du côté du groupe Marriott, un hôtel sous l’enseigne W Hotels est projeté dans la zone dite « Lac 0 ». Si le contrat de marque a été conclu, les travaux n’ont pas encore démarré.
Le groupe GNC poursuit, pour sa part, les travaux de son futur Radisson au Kram à un rythme peu soutenu et avec un retard conséquent sur le planning prévu. Aucune date d’ouverture est actuellement envisagée.
Ces investissements témoignent de l’intérêt renouvelé des opérateurs internationaux pour Tunis, une destination qui cherche à renforcer son offre hôtelière afin d’accompagner le développement du tourisme d’affaires, des congrès et d’une clientèle internationale à plus forte valeur ajoutée.
Des projets toujours bloqués
À côté de ces perspectives encourageantes, plusieurs dossiers restent toutefois figés depuis plusieurs années.
À Gammarth, le chantier du futur Dar Ismail (sur le site de l’ancien Kahena) est à l’arrêt, tout comme celui du projet La Cigale/Dar Naouar, porté par le groupe Majda, qui n’a toujours pas démarré.
Le projet de conversion de l’hôtel Le Palace sous enseigne Hilton demeure suspendu en raison de procédures juridiques frappant le groupe Alliance.
Aux Berges du Lac 2, le projet hôtelier développé par la société Tredco, comprenant 146 chambres et 19 suites, est interrompu depuis 2023, laissant un chantier inachevé.
Autre dossier emblématique, celui de la reconstruction de l’Hôtel du Lac, portée par la Lafico. Après l’entame des travaux de démolition, le chantier est aujourd’hui totalement interrompu.
À Sidi Bou Saïd, le mythique Hôtel Amilcar, loué par la CTDT auprès de l’UGTT, attend toujours sa renaissance. Le projet de reconstruction, qui devait aboutir à une réouverture sous l’enseigne Ritz-Carlton avec 129 suites, annoncée à l’époque pour 2014, reste lui aussi à l’arrêt.
Entre attractivité et réalités du terrain
La multiplication des signatures de contrats avec de grandes enseignes internationales confirme que Tunis conserve un réel pouvoir d’attraction auprès des investisseurs et des groupes hôteliers mondiaux. La capitale bénéficie d’atouts reconnus : une position stratégique en Méditerranée, une demande soutenue en hébergement d’affaires et une montée en gamme progressive de son offre touristique.
Toutefois, le passage de l’annonce à la réalisation demeure un exercice complexe. Les délais administratifs, les contraintes foncières, les procédures juridiques, les difficultés de financement ou encore les changements de conjoncture rallongent considérablement les calendriers d’exécution.
Si les nouveaux projets traduisent une confiance retrouvée dans le potentiel hôtelier de Tunis, ils rappellent également qu’au-delà des effets d’annonce, la réussite d’un investissement repose avant tout sur la capacité à lever les obstacles qui retardent la concrétisation des chantiers. C’est à cette condition que la capitale pourra pleinement transformer ses ambitions en nouvelles capacités d’accueil et consolider son positionnement parmi les grandes destinations urbaines de la Méditerranée.
©Destination Tunisie
L’article A Tunis, de nouveaux hôtels arrivent en dépit des défis de l’investissement est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.
Air France : Lionel Rault, DG ANSCO, Sadri Essid directeur Tunisie

Air France annonce la nomination de Lionel Rault au poste de Directeur Général Air France-KLM pour la région Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest (ANSCO), à compter du 1er août 2026.
Fort de 27 années d’expérience au sein d’Air France, Lionel Rault occupait jusqu’à présent les fonctions de Directeur Général pour la région Caraïbes. Au cours de son parcours, Lionel Rault a exercé plusieurs responsabilités opérationnelles et managériales, notamment dans les escales de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Orly ainsi qu’à la Direction des escales France.
Après avoir occupé le poste de Chef d’escale à Toulouse, Lionel Rault a poursuivi son parcours en tant que Directeur d’Air France en Martinique, puis Directeur régional pour la Polynésie française avant de rejoindre la Direction Générale Caraïbes.
Dans ses nouvelles fonctions, Lionel Rault aura pour mission de poursuivre le développement des activités d’Air France dans l’ensemble des pays couverts par la région ANSCO, tout en accompagnant la montée en gamme de l’expérience client.
Il succédera à Nadia Azalé, appelée à exercer de nouvelles fonctions au sein du Groupe.
Lionel Rault :
« Je suis honoré et ravi de rejoindre la Direction Générale Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest. J’aurais à cœur de poursuivre le travail de Nadia afin de renforcer notre compétitivité et de défendre les intérêts des pays de la zone au service de nos clients. J’ai hâte de rejoindre nos équipes au professionnalisme reconnu, de tisser des relations fortes avec les autorités des différents pays et de renforcer nos liens avec l’ensemble de nos clients et partenaires. »
Nadia Azalé :
« Alors que je clôture mon expatriation dans la région Afrique Nord Sahel et Ouest, je souhaite remercier sincèrement les marchés, les équipes et nos partenaires pour leur engagement dans les réussites accomplies ensemble. Je quitte cette région avec émotion et fierté pour prendre mes nouvelles fonctions de Vice-Président France et DOM-TOM, avec une grande confiance dans l’avenir et dans la capacité des équipes à poursuivre cette belle dynamique. »
Par cette nomination, Air France réaffirme sa volonté de poursuivre son développement sur les marchés de la région ANSCO et de renforcer durablement sa proximité avec ses clients et partenaires.
Air France annonce également la nomination de Sadri Essid en tant que Directeur d’Air France Tunisie, où il succède à Olivier Dubus qui occupera le poste de Directeur Commercial de la Délégation régionale ANSCO. Sadri Essid occupait précédemment le poste de Directeur des ventes directes Maroc.
Lire aussi: Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis
L’article Air France : Lionel Rault, DG ANSCO, Sadri Essid directeur Tunisie est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.
9 Hands Dinner : le concept gastronomique itinérant de Sentido au Bellevue Park
L’hôtel Sentido Bellevue Park à Sousse -El Kantaoui accueille l’étape tunisienne du « 9-Hands Dinner », une odyssée culinaire de la marque Sentido réunissant quatre chefs d’exception autour de créations traditionnelles réinventées.
Inauguré sur les plages d’atolls paradisiaques aux Maldives, le concept novateur « 9-Hands Dinner » – imaginé par la marque hôtelière Sentido, fleuron du pôle hôtelier du géant européen Dertour Group et du groupe Rewe – déploie son périple culinaire international à travers une sélection de destinations d’exception.

L’ambition est aussi simple que féconde : faire voyager l’art culinaire d’un établissement à l’autre, en tissant un fil conducteur entre les terroirs, les cultures et les hommes.

Inscrit au cœur d’un itinéraire d’envergure reliant les Maldives, l’Égypte, la Tunisie, Madère, la Türkiye, l’Italie, la Grèce, la Bulgarie et Majorque, l’événement a posé ses valises sur les rivages ensoleillés de Sousse El Kantaoui.
L’hôtel Sentido Bellevue Park est ainsi devenu, trois jours durant du 28 au 30 juillet, le théâtre vibrant de cette rencontre, offrant au Sahel une place de choix sur cette carte gastronomique mondiale.

La genèse d’un projet visionnaire
« La genèse du « 9-Hands Dinner » repose sur une volonté fondamentale : transcender la simple expérience hôtelière pour offrir à nos hôtes une véritable immersion culturelle et sensorielle.
En accueillant ce concept à Sousse -El Kantaoui, nous avons voulu créer un carrefour où le savoir-faire de nos équipes locales s’enrichit au contact d’autres signatures gastronomiques du groupe.

C’est un dialogue des terroirs qui élève notre offre à un niveau inédit. », a déclaré Nizar Marghli, directeur général de l’hôtel Sentido Bellevue Park Sousse -El Kantaoui.
« L’essence même de ce projet est de marier les expertises et de convier nos hôtes à une pérégrination gustative unique. En dégustant des mets traditionnels préparés par des chefs venus de Bulgarie, de Türkiye ou d’Allemagne, nos clients s’évadent vers d’autres horizons tout en redécouvrant la richesse de notre propre patrimoine réinventé.

Le « 9-Hands Dinner » incarne cette synergie internationale qui fait la force de la marque Sentido», a ajouté de son côté Hichem Borgi, directeur commercial régional de Der Touristik.
L’atmosphère studieuse et exaltée
Au cœur des cuisines du Sentido Bellevue Park, l’atmosphère est à la fois studieuse et exaltée.

La brigade locale, menée avec maîtrise par le chef exécutif tunisien Raouf Neffati, a ouvert ses portes à des hôtes de marque : les chefs Milen Dobrev (Sentido Marea, Bulgarie), Ahmet Kaya (Sentido Luna Vista, Türkiye) et Frank Funk (Allemagne).

Ensemble, ils composent un orchestre culinaire d’exception. Le défi relevé relevait d’une finesse rare : conjuguer leurs savoir-faire respectifs pour concevoir une carte haut de gamme célébrant les traditions de leurs terroirs tout en les élevant par des touches contemporaines.
Symphonie en quatre actes
Lors du dîner gala du 29 juillet, les convives ont vécu un voyage organoleptique d’une rare intensité.
L’expérience a débuté par une mise en bouche et entrée signée du chef Ahmet Kaya (Sentido Luna Vista, Türkiye), déclinant un Hummus & Babaganush aux herbes sauvages de l’Égée où l’onctuosité de l’aubergine fumée flirtait avec la fraîcheur du littoral anatolien.

La transition vers le patrimoine local s’est opérée sous la houlette du chef exécutif Raouf Neffati (Sentido Bellevue Park, Tunisie) avec un premier plat magistral : des Hlalem tunisiennes à l’agneau fondant.
Ces pâtes artisanales roulées à la main, imprégnées d’un bouillon safrané subtil et flanquées de pépites d’agneau confites, ont magnifié la richesse de la cuisine populaire tunisienne.

En pièce maîtresse, le chef Milen Dobrev (Sentido Marea, Bulgarie) a présenté un Roulé d’agneau à la livèche et menthe verte, servi sur un engrain aux épinards frais, relevé d’un jus corsé aux haricots fermentés de Smilyan.
Enfin, le voyage s’est achevé sur une note sucrée avec l’İrmik Helvası du chef Ahmet Kaya, une halva de semoule dorée au beurre clarifié qui a comblé les fins palais.

Alchimie gustative
Dès l’attaque en bouche du premier acte, la fraîcheur iodée et herbacée des herbes de l’Égée venant draper la richesse texturale du Babaganush a subjugué les palais.
La transition vers le terroir tunisien s’est faite avec une élégance saisissante : les Hlalem ont révélé une profondeur aromatique magistrale où le fondant de l’agneau répondait à la finesse du bouillon réconfortant.
Le sommet gastronomique de la soirée s’est matérialisé par la création du chef bulgare Milen Dobrev.

L’accord audacieux entre la fraîcheur poivrée de la livèche, la vivacité de la menthe verte et le jus corsé aux haricots fermentés de Smilyan a suscité une émotion gustative unanimement saluée.
Fidèle à la philosophie de Sentido – voir, sentir, goûter, ressentir et se souvenir –, le Sentido Bellevue Park confirme sa volonté d’élever la gastronomie au rang d’expérience immersive, offrant à ses résidents des souvenirs précieux au croisement des cultures.





L’article 9 Hands Dinner : le concept gastronomique itinérant de Sentido au Bellevue Park est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.