❌

Lese-Ansicht

Al-Ghazālī et Averroès, deux visions de la vérité entre raison, révélation et destin de la pensée musulmane

Al-Ghazālī et Averroès, deux visions de la vérité entre raison, révélation et destin de la pensée musulmaneZouhaïr Ben Amor. Universitaire. Une rencontre intellectuelle au cœur d’une civilisation en quête de vérité L’histoire de la pensée musulmane médiévale est traversée par des débats qui dépassent largement les frontières d’une époque particulière. Parmi ces débats, celui qui oppose – mais aussi rapproche – Abū Ḥāmid al-Ghazālī et Abū al-Walīd Ibn Rushd, connu en Occident sous le nom d’Averroès, occupe une place singulière. Il ne s’agit pas seulement d’une controverse entre un théologien et un philosophe, ni d’une simple opposition entre foi et raison. Il s’agit d’une interrogation fondamentale sur la capacité de l’être humain à accéder ...

  •  

Mourad Bourehla - Cinq ans de solitude: l’Afghanistan sous les talibans, entre normalisation et crise permanente

Mourad Bourehla - Cinq ans de solitude: l’Afghanistan sous les talibans, entre normalisation et crise permanentePar Mourad Bourehla. Ancien ambassadeur - Le 15 août 2026 marque le cinquième anniversaire du retour des talibans au pouvoir à Kaboul et de la restauration de l’Émirat islamique d’Afghanistan. Cinq années après le retrait des forces occidentales et l’effondrement du régime soutenu par la communauté internationale, les talibans ont démontré leur capacité à conserver le pouvoir et à imposer leur autorité sur l’ensemble du pays. Pourtant, cette stabilité politique ne s’est pas accompagnée d’une véritable normalisation internationale, ni d’une amélioration substantielle des conditions de vie de la population. L’Afghanistan se trouve aujourd’hui dans une ...

  •  

Avis d’appel à candidatures pour la désignation de deux administrateurs indépendants à la SIBTEL

Avis d’appel à candidatures pour la désignation de deux administrateurs indépendants à la SIBTELDans le cadre du renforcement de sa gouvernance et en application des dispositions de la circulaire de la BCT n° 2024-05 fixant les règles régissant l'activité de gestion des systèmes de paiement, la Société Interbancaire de Télécompensation (SIBTEL) se propose de désigner deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d'administration. Pour consulter l’ensemble des Termes de Référence de chaque profil, veuillez-vous rendre sur le site web de la SIBTEL à l’adresse suivante: https://www.sibtel.com.tn/news  

  •  

Intelligence artificielle dans le domaine militaire: Entre opportunisme et scepticisme

Intelligence artificielle dans le domaine militaire: Entre opportunisme et scepticisme Par Colonel-Major (Ret) Mohamed Ghazi Essaïed - Grâce aux fabuleux progrès des sciences et des techniques, une année, de nos jours, équivaut à plusieurs décennies d’autrefois, peut-être même à un siècle. Une des inventions remarquables, comme il y en a eu tellement de nos jours, est celle de l’Intelligence Artificielle (IA). Tout dépendra de la manière dont cette invention sera utilisée: par qui, à quelles fins, dans quel cadre juridique ou moral, et sous quelle supervision, s’il y en a une. Partout, les avancées s’accompagnent, pour les uns, d’incertitude, d’inquiétude, et de perplexité; et pour d’autres, d’optimisme, d’espoir et de renouveau. Cette ...

  •  

Bonnes feuilles - Benjamin Constant, revisité par Hatem M’rad

Bonnes feuilles - Benjamin Constant, revisité par Hatem M’rad L'essai du professeur Hatem M'rad sur la philosophie libérale de Benjamin Constant, dont Leaders a publié une note de lecture, mérite attention. Paru chez AC éditions sous le titre de "Libéralisme, révolution et constitution", il apporte un regard neuf et profond sur des questions qui demeurent de grande actualité. Bonnes feuilles.  Primauté de la liberté sur la démocratie (p.442 et ss.) Constant, suivi ultérieurement par les penseurs libéraux qui lui ont succédé, adhère davantage aux vertus de la liberté qu’à l’idée de démocratie. Il s’agit là encore d’une des manifestations de son pessimisme libéral. Une démocratie peut s’abstenir de consacrer ...

  •  

Abdelaziz Kacem: Controverses et remembrances

Abdelaziz Kacem: Controverses et remembrances1 Un fidèle lecteur de mes chroniques, après un préambule élogieux, s'étonne de me voir, selon son expression, «fuir» une actualité brûlante où se joue, à ses yeux, le destin de l'humanité tout entière. Commentant mes derniers écrits, il me pose une série de questions : le rappel obstiné des pages les plus glorieuses de l'arabité classique constitue-t-il, pour vous, un refuge où attendre l'apocalypse? Ne craignez-vous pas d'être perçu comme un passéiste ou, à tout le moins, comme un nostalgique? À l'intellectuel qu'il m'incombe d'être, je dois une réponse. 2 Nostalgique? Pourquoi pas? La nostalgie, pôle affectif de la mémoire, est la mère de quelques-uns ...

  •  

Pr Amel Hamza-Chaffai porte la voix de la Tunisie dans le 4ᵉ cycle de l’Évaluation mondiale des océans

Pr Amel Hamza-Chaffai porte la voix de la Tunisie dans le 4ᵉ cycle de l’Évaluation mondiale des océansLa Tunisie sera représentée au sein du Groupe d’experts du 4ᵉ cycle de l’Évaluation mondiale des océans des Nations Unies (World Ocean Assessment – WOA) par la Professeure Amel Hamza-Chaffai, experte tunisienne en écotoxicologie marine et membre de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beit al-Hikma). Cette nomination s’inscrit dans le cadre du Processus régulier des Nations Unies pour l’évaluation de l’état du milieu marin à l’échelle mondiale, y compris ses aspects socio-économiques. Elle vient reconnaître plus de trois décennies d’expertise scientifique dans les domaines de l’écotoxicologie marine, de la pollution des océans ...

  •  

Qui est la Pr Amel Hamza-Chaffai, la scientifique qui représentera la Tunisie au sein du Groupe d’experts de l’ONU sur les océans ?

Qui est la Pr Amel Hamza-Chaffai, la scientifique qui représentera la Tunisie au sein du Groupe d’experts de l’ONU sur les océans ?Née à Sfax le 25 août 1965, Pr Amel Hamza-Chaffai est Professeure à l’Université de Sfax et membre de l’Académie Tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts – Beit al-Hikma, elle est également experte judiciaire en environnement auprès du Tribunal de Sfax. Figure pionnière de l’écotoxicologie marine en Tunisie, la Pr Hamza-Chaffai a consacré une grande partie de sa carrière à l’étude de la pollution marine, à l’évaluation de ses impacts sur les écosystèmes et organismes marins, ainsi qu’aux risques potentiels pour la santé humaine. En 2000, elle fonde l’Unité de Recherche en Toxicologie Marine et Environnementale, contribuant ainsi au ...

  •  

Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles

Chaque année à pareille époque, les avis critiques sur les hôtels se multiplient sur les réseaux sociaux. Les groupes Facebook locaux sont légion et chacun y va de ses commentaires. Sauf que dans les milieux professionnels, on rappelle à qui veut bien l’entendre que le client a des droits, mais aussi des devoirs.

C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.

Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.

 Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même

Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.

« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.

Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.

Le respect des règles commence dès l’arrivée

Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.

Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe

Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.

« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.

La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.

 Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents

Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.

« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.

Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.

« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.

Le buffet n’est pas un libre-service sans limites

Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.

Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.

« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».

La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.

« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.

Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?

Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.

Des gestes simples qui ont un coût

Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.

Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.

Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.

Une qualité de service qui se construit à deux

Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.

Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.

« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.

Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.

D.T

Photo  d’illustration générée par IA

L’article Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

TAV Tunisie dote l’aéroport d’Enfidha-Hammamet d’un pushback de dernière génération

TAV Tunisie vient de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de ses opérations aéroportuaires à l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet, avec l’acquisition d’un tracteur de repoussage d’avions (pushback) de dernière génération, le TLD TPX-200MT.

Bien plus qu’un simple investissement technique, cette acquisition positionne la Tunisie parmi les pays de la région méditerranéenne dotés de technologies aéroportuaires avancées, aux côtés de hubs reconnus tels que Marrakech, Antalya ou encore Malte. Elle renforce ainsi l’image du pays comme une destination fiable, moderne et compétitive pour les compagnies aériennes internationales.

 Cet investissement revêt une portée particulière : TAV Tunisie devient la seule société d’assistance aéroportuaire en Tunisie à exploiter ce modèle de pushback sans barre (Towbarless), reconnu à l’échelle internationale pour ses performances, sa fiabilité et sa capacité à intervenir sur une très large gamme d’aéronefs.

En dotant l’aéroport d’Enfidha-Hammamet de ce véhicule lourd, TAV Tunisie porte les standards opérationnels du pays au niveau de ceux des grandes plateformes aéroportuaires internationales et adresse un signal fort aux compagnies aériennes et aux investisseurs internationaux quant à la fiabilité et à la maturité de l’écosystème aéroportuaire tunisien.

Un équipement à la pointe de la technologie mondiale

Le TPX-200MT est un tracteur sans barre capable d’effectuer le repoussage et le convoyage d’une large gamme d’avions, des B737 jusqu’aux gros-porteurs B777-200.

Son système de préhension permet la prise en charge de nombreux appareils, notamment les Airbus A319/A320/A321, A300/A310, A330/A340-300, ainsi que les MD DC9, MD80/MD90, DC10/MD11 et les Boeing B737, B757, B767, B787 et B777-200/300, jusqu’à une masse de 300 tonnes.

enfidha-hammamet

Sa cabine, conçue pour offrir une excellente visibilité sur le train d’atterrissage, assure également un confort optimal aux opérateurs, renforçant ainsi la sécurité et l’efficacité des interventions sur les aires de trafic. Autant de caractéristiques qui permettent à la Tunisie de répondre aux exigences les plus élevées du secteur aéronautique international.

Un atout pour l’attractivité de la Tunisie

Au-delà de la prouesse technologique, cet investissement répond à un objectif stratégique clair : améliorer la qualité des services proposés aux compagnies aériennes partenaires.

En réduisant les temps de rotation des avions, en optimisant la disponibilité des équipements et en limitant les besoins de maintenance, le TPX-200MT contribue directement à la ponctualité des opérations et à l’amélioration de l’expérience des compagnies aériennes et de leurs passagers.

Dans un contexte de concurrence régionale accrue entre les destinations méditerranéennes pour attirer les touristes et les compagnies aériennes, notamment low-cost, cette montée en gamme des infrastructures constitue un facteur déterminant. Elle contribue à rassurer les investisseurs étrangers, à conforter les compagnies aériennes internationales dans leur choix de desservir la Tunisie et à soutenir les ambitions du pays de consolider sa place parmi les destinations touristiques de référence du bassin méditerranéen.

Un engagement durable qui valorise l’image environnementale du pays

Cette acquisition s’inscrit dans un programme plus large de renouvellement des équipements d’assistance au sol (Ground Support Equipment – GSE).

Au cours de cette année, TAV Tunisie a également intégré à sa flotte deux tapis à bagages électriques NBL Conveyor Belt et quatre tracteurs à bagages électriques JET16.

En misant sur des équipements électriques, TAV Tunisie inscrit la Tunisie dans la dynamique mondiale de transition vers des opérations aéroportuaires plus durables : réduction des émissions de CO₂, diminution des nuisances sonores, amélioration des conditions de travail des équipes et renforcement de la fiabilité des opérations.

Autant d’atouts qui contribuent à valoriser l’image du pays sur la scène internationale, à l’heure où la durabilité devient un critère de plus en plus déterminant dans les choix des investisseurs et des voyageurs.

« Investir dans des équipements de dernière génération, c’est investir dans la sécurité, la performance opérationnelle et la satisfaction de nos compagnies aériennes partenaires. C’est aussi contribuer à faire rayonner la Tunisie comme une destination aéroportuaire moderne, fiable et tournée vers l’avenir, capable de rivaliser avec les meilleurs standards régionaux et internationaux. Cette démarche traduit notre volonté permanente d’innover et de préparer l’avenir de l’assistance aéroportuaire en Tunisie », souligne Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie.

Avec l’arrivée du TLD TPX-200MT et le renforcement de sa flotte d’équipements électriques, TAV Tunisie confirme son positionnement comme un acteur de référence de l’assistance aéroportuaire en Tunisie et comme un véritable ambassadeur du savoir-faire tunisien dans le secteur aéronautique, résolument tourné vers l’innovation, l’excellence opérationnelle et le développement durable.

Lire aussi sur le même thème:

Aéroports TAV Tunisie : réviser les accords aériens pour libérer Enfidha et Monastir

L’article TAV Tunisie dote l’aéroport d’Enfidha-Hammamet d’un pushback de dernière génération est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

A Tunis, de nouveaux hôtels arrivent en dépit des défis de l’investissement

Tunis-Capitale continue d’attirer les grandes enseignes hôtelières, mais les chantiers à l’arrêt, certains depuis plusieurs années, rappellent les défis de l’investissement et la rigidité de la législation.

Tunis confirme son attractivité pour les grandes chaînes hôtelières internationales. Hilton, Accor, Marriott ou encore Radisson misent sur la capitale tunisienne, convaincus par le potentiel d’un marché porté par le tourisme d’affaires, les événements internationaux, le développement des quartiers du Lac et des Jardins de Carthage ainsi que la stabilité de la destination en termes d’arrivées de visiteurs de l’étranger.

Cette dynamique se traduit par plusieurs projets d’hôtels qui devraient enrichir l’offre d’hébergement haut de gamme au cours des prochaines années. Mais derrière ces annonces porteuses d’optimisme, la réalité des investissements demeure plus contrastée. Plusieurs projets emblématiques restent à l’arrêt, illustrant les difficultés administratives, juridiques ou financières auxquelles se heurtent les investisseurs.

5 projets portés par des enseignes internationales

Parmi les réalisations les plus avancées figure le Hilton Garden Inn des Jardins de Carthage. L’établissement de 170 chambres est annoncé pour une ouverture en janvier 2027. Il sera dirigé par Belhassen Tebourbi.

Le groupe Accor poursuit également son développement avec un Novotel actuellement en construction sur la route touristique de Gammarth. Le groupe prévoit également l’arrivée de l’enseigne Pullman aux Berges du Lac 2, rue de la Feuille d’Érable. Le contrat de franchise a été signé et l’ouverture est envisagée à l’horizon 2029-2030.

Du côté du groupe Marriott, un hôtel sous l’enseigne W Hotels est projeté dans la zone dite « Lac 0 ». Si le contrat de marque a été conclu, les travaux n’ont pas encore démarré.

Le groupe GNC poursuit, pour sa part, les travaux de son futur Radisson au Kram à un rythme peu soutenu et avec un retard conséquent sur le planning prévu. Aucune date d’ouverture est actuellement envisagée.

Ces investissements témoignent de l’intérêt renouvelé des opérateurs internationaux pour Tunis, une destination qui cherche à renforcer son offre hôtelière afin d’accompagner le développement du tourisme d’affaires, des congrès et d’une clientèle internationale à plus forte valeur ajoutée.

Des projets toujours bloqués

À côté de ces perspectives encourageantes, plusieurs dossiers restent toutefois figés depuis plusieurs années.

À Gammarth, le chantier du futur Dar Ismail (sur le site de l’ancien Kahena) est à l’arrêt, tout comme celui du projet La Cigale/Dar Naouar, porté par le groupe Majda, qui n’a toujours pas démarré.

Le projet de conversion de l’hôtel Le Palace sous enseigne Hilton demeure suspendu en raison de procédures juridiques frappant le groupe Alliance.

Aux Berges du Lac 2, le projet hôtelier développé par la société Tredco, comprenant 146 chambres et 19 suites, est interrompu depuis 2023, laissant un chantier inachevé.

Autre dossier emblématique, celui de la reconstruction de l’Hôtel du Lac, portée par la Lafico. Après l’entame des travaux de démolition, le chantier est aujourd’hui totalement interrompu.

À Sidi Bou Saïd, le mythique Hôtel Amilcar, loué par la CTDT auprès de l’UGTT, attend toujours sa renaissance. Le projet de reconstruction, qui devait aboutir à une réouverture sous l’enseigne Ritz-Carlton avec 129 suites, annoncée à l’époque pour 2014, reste lui aussi à l’arrêt.

Entre attractivité et réalités du terrain

La multiplication des signatures de contrats avec de grandes enseignes internationales confirme que Tunis conserve un réel pouvoir d’attraction auprès des investisseurs et des groupes hôteliers mondiaux. La capitale bénéficie d’atouts reconnus : une position stratégique en Méditerranée, une demande soutenue en hébergement d’affaires et une montée en gamme progressive de son offre touristique.

Toutefois, le passage de l’annonce à la réalisation demeure un exercice complexe. Les délais administratifs, les contraintes foncières, les procédures juridiques, les difficultés de financement ou encore les changements de conjoncture rallongent considérablement les calendriers d’exécution.

Si les nouveaux projets traduisent une confiance retrouvée dans le potentiel hôtelier de Tunis, ils rappellent également qu’au-delà des effets d’annonce, la réussite d’un investissement repose avant tout sur la capacité à lever les obstacles qui retardent la concrétisation des chantiers. C’est à cette condition que la capitale pourra pleinement transformer ses ambitions en nouvelles capacités d’accueil et consolider son positionnement parmi les grandes destinations urbaines de la Méditerranée.

©Destination Tunisie

L’article A Tunis, de nouveaux hôtels arrivent en dépit des défis de l’investissement est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Air France : Lionel Rault, DG ANSCO, Sadri Essid directeur Tunisie

rault-lionel-dg-air-france-afrique-du-nord-
Air France annonce la nomination de Lionel Rault au poste de Directeur Général Air France-KLM pour la région Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest (ANSCO), à compter du 1er août 2026.

Fort de 27 années d’expérience au sein d’Air France, Lionel Rault occupait jusqu’à présent les fonctions de Directeur Général pour la région Caraïbes. Au cours de son parcours, Lionel Rault a exercé plusieurs responsabilités opérationnelles et managériales, notamment dans les escales de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Orly ainsi qu’à la Direction des escales France.

Après avoir occupé le poste de Chef d’escale à Toulouse, Lionel Rault a poursuivi son parcours en tant que Directeur d’Air France en Martinique, puis Directeur régional pour la Polynésie française avant de rejoindre la Direction Générale Caraïbes.

Dans ses nouvelles fonctions, Lionel Rault aura pour mission de poursuivre le développement des activités d’Air France dans l’ensemble des pays couverts par la région ANSCO, tout en accompagnant la montée en gamme de l’expérience client.

Il succédera à Nadia Azalé, appelée à exercer de nouvelles fonctions au sein du Groupe.

Lionel Rault :
« Je suis honoré et ravi de rejoindre la Direction Générale Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest. J’aurais à cœur de poursuivre le travail de Nadia afin de renforcer notre compétitivité et de défendre les intérêts des pays de la zone au service de nos clients. J’ai hâte de rejoindre nos équipes au professionnalisme reconnu, de tisser des relations fortes avec les autorités des différents pays et de renforcer nos liens avec l’ensemble de nos clients et partenaires. »

Nadia Azalé :
« Alors que je clôture mon expatriation dans la région Afrique Nord Sahel et Ouest, je souhaite remercier sincèrement les marchés, les équipes et nos partenaires pour leur engagement dans les réussites accomplies ensemble. Je quitte cette région avec émotion et fierté pour prendre mes nouvelles fonctions de Vice-Président France et DOM-TOM, avec une grande confiance dans l’avenir et dans la capacité des équipes à poursuivre cette belle dynamique. »

Par cette nomination, Air France réaffirme sa volonté de poursuivre son développement sur les marchés de la région ANSCO et de renforcer durablement sa proximité avec ses clients et partenaires.

Air France annonce également la nomination de Sadri Essid en tant que Directeur d’Air France Tunisie, où il succède à Olivier Dubus qui occupera le poste de Directeur Commercial de la Délégation régionale ANSCO. Sadri Essid occupait précédemment le poste de Directeur des ventes directes Maroc.

Lire aussi: Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis

L’article Air France : Lionel Rault, DG ANSCO, Sadri Essid directeur Tunisie est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

9 Hands Dinner : le concept gastronomique itinérant de Sentido au Bellevue Park

L’hôtel Sentido Bellevue Park à Sousse -El Kantaoui accueille l’étape tunisienne du « 9-Hands Dinner », une odyssée culinaire de la marque Sentido réunissant quatre chefs d’exception autour de créations traditionnelles réinventées.

Inauguré sur les plages d’atolls paradisiaques aux Maldives, le concept novateur « 9-Hands Dinner » – imaginé par la marque hôtelière Sentido, fleuron du pôle hôtelier du géant européen Dertour Group et du groupe Rewe – déploie son périple culinaire international à travers une sélection de destinations d’exception.


L’ambition est aussi simple que féconde : faire voyager l’art culinaire d’un établissement à l’autre, en tissant un fil conducteur entre les terroirs, les cultures et les hommes.


Inscrit au cœur d’un itinéraire d’envergure reliant les Maldives, l’Égypte, la Tunisie, Madère, la Türkiye, l’Italie, la Grèce, la Bulgarie et Majorque, l’événement a posé ses valises sur les rivages ensoleillés de Sousse El Kantaoui.

L’hôtel Sentido Bellevue Park est ainsi devenu, trois jours durant du 28 au 30 juillet, le théâtre vibrant de cette rencontre, offrant au Sahel une place de choix sur cette carte gastronomique mondiale.


La genèse d’un projet visionnaire

« La genèse du « 9-Hands Dinner » repose sur une volonté fondamentale : transcender la simple expérience hôtelière pour offrir à nos hôtes une véritable immersion culturelle et sensorielle.

En accueillant ce concept à Sousse -El Kantaoui, nous avons voulu créer un carrefour où le savoir-faire de nos équipes locales s’enrichit au contact d’autres signatures gastronomiques du groupe.


C’est un dialogue des terroirs qui élève notre offre à un niveau inédit. », a déclaré Nizar Marghli, directeur général de l’hôtel Sentido Bellevue Park Sousse -El Kantaoui.

« L’essence même de ce projet est de marier les expertises et de convier nos hôtes à une pérégrination gustative unique. En dégustant des mets traditionnels préparés par des chefs venus de Bulgarie, de Türkiye ou d’Allemagne, nos clients s’évadent vers d’autres horizons tout en redécouvrant la richesse de notre propre patrimoine réinventé.


Le « 9-Hands Dinner » incarne cette synergie internationale qui fait la force de la marque Sentido», a ajouté de son côté Hichem Borgi, directeur commercial régional de Der Touristik.

L’atmosphère studieuse et exaltée

Au cœur des cuisines du Sentido Bellevue Park, l’atmosphère est à la fois studieuse et exaltée.


La brigade locale, menée avec maîtrise par le chef exécutif tunisien Raouf Neffati, a ouvert ses portes à des hôtes de marque : les chefs Milen Dobrev (Sentido Marea, Bulgarie), Ahmet Kaya (Sentido Luna Vista, Türkiye) et Frank Funk (Allemagne).

Ensemble, ils composent un orchestre culinaire d’exception. Le défi relevé relevait d’une finesse rare : conjuguer leurs savoir-faire respectifs pour concevoir une carte haut de gamme célébrant les traditions de leurs terroirs tout en les élevant par des touches contemporaines.

Symphonie en quatre actes

Lors du dîner gala du 29 juillet, les convives ont vécu un voyage organoleptique d’une rare intensité.

L’expérience a débuté par une mise en bouche et entrée signée du chef Ahmet Kaya (Sentido Luna Vista, Türkiye), déclinant un Hummus & Babaganush aux herbes sauvages de l’Égée où l’onctuosité de l’aubergine fumée flirtait avec la fraîcheur du littoral anatolien.


La transition vers le patrimoine local s’est opérée sous la houlette du chef exécutif Raouf Neffati (Sentido Bellevue Park, Tunisie) avec un premier plat magistral : des Hlalem tunisiennes à l’agneau fondant.

Ces pâtes artisanales roulées à la main, imprégnées d’un bouillon safrané subtil et flanquées de pépites d’agneau confites, ont magnifié la richesse de la cuisine populaire tunisienne.


En pièce maîtresse, le chef Milen Dobrev (Sentido Marea, Bulgarie) a présenté un Roulé d’agneau à la livèche et menthe verte, servi sur un engrain aux épinards frais, relevé d’un jus corsé aux haricots fermentés de Smilyan.

Enfin, le voyage s’est achevé sur une note sucrée avec l’İrmik Helvası du chef Ahmet Kaya, une halva de semoule dorée au beurre clarifié qui a comblé les fins palais.


Alchimie gustative

Dès l’attaque en bouche du premier acte, la fraîcheur iodée et herbacée des herbes de l’Égée venant draper la richesse texturale du Babaganush a subjugué les palais.

La transition vers le terroir tunisien s’est faite avec une élégance saisissante : les Hlalem ont révélé une profondeur aromatique magistrale où le fondant de l’agneau répondait à la finesse du bouillon réconfortant.

Le sommet gastronomique de la soirée s’est matérialisé par la création du chef bulgare Milen Dobrev.


L’accord audacieux entre la fraîcheur poivrée de la livèche, la vivacité de la menthe verte et le jus corsé aux haricots fermentés de Smilyan a suscité une émotion gustative unanimement saluée.

Fidèle à la philosophie de Sentido – voir, sentir, goûter, ressentir et se souvenir –, le Sentido Bellevue Park confirme sa volonté d’élever la gastronomie au rang d’expérience immersive, offrant à ses résidents des souvenirs précieux au croisement des cultures.

L’article 9 Hands Dinner : le concept gastronomique itinérant de Sentido au Bellevue Park est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026

Le nombre total d’entrées de non-résidents en Tunisie durant le premier semestre de l’année 2026 a légèrement progressé par rapport à la même période de 2025. Zoom sur les particularités de cette période.

On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.

Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.

Européens: les Anglais en force

Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.

Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :

1) Français : 518 113 (+2,5%)

2) Anglais: 217 354 (+8,6%)

3)  Allemands: 120 949 (+6,6%)

4) Polonais: 107 494 (-0,7%)

5) Italiens: 67 141 (+2,7%)

6) Belges: 39 373 (-2,2%)

7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)

8) Roumains: 20 989 (-3,1%)

9) Portugais: 19 681 (+5,5%)

10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)

Libyens en recul, Algériens en hausse.

Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.

Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.

©Destination Tunisie

Lire aussi:

11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter

L’article Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026 est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Le Tunisia Tourism Lab clôture sa première cohorte et lance l’appel à candidatures pour la deuxième

Le mercredi 22 juillet 2026, le Tunisia Tourism Lab (TTL) a organisé son Demo Day au Centre ELIFE de Djerba, réunissant porteurs de projets, partenaires institutionnels, professionnels du tourisme et médias autour de l’innovation touristique à Djerba.

Les cinq porteurs de projets de la première cohorte — THYNA, Saveurs de Djerba, Koojinet Houch el Ons, Tinfas et Mida Games — ont présenté leurs expériences touristiques devant un jury et l’ensemble de l’écosystème.

ben-tanfous-djerba-dmo

Farhat Ben Tanfous, DMO Djerba

La matinée s’est ouverte sur un panel de discussion consacré au thème « Réinventer l’expérience touristique à Djerba : de l’idée à la commercialisation ». Représentants de la DMO Djerba, de l’ONTT, prestataires d’expériences, guides, agences de voyages et acteurs du secteur hôtelier y ont échangé autour du tourisme durable, alternatif et culturel à Djerba — une conversation riche sur les moyens de faire du patrimoine vivant de l’île un moteur d’expériences authentiques et viables.

dardoumi-arbi-dmo-djerba

Arbi Dardoumi, DMO Djerba.

La matinée s’est conclue par des temps de rencontre et de networking entre les porteurs de projets, les partenaires et les participants.

Appel à candidatures — Cohorte 2

Fort du succès de cette première édition, le Tunisia Tourism Lab ouvre dès à présent l’appel à candidatures pour sa deuxième cohorte.

dmo-djerba

Les panélistes avec notamment le président de la FRH, Jalel Henchiri (premier plan).

Le programme s’adresse à toute personne porteuse d’une idée d’expérience touristique alternative et durable à Djerba, ancrée dans le patrimoine et la culture de l’île. Pendant plusieurs mois, les candidats sélectionnés bénéficieront d’un environnement dédié pour tester et prototyper leur produit, avec l’accompagnement d’experts du secteur.

  • Vous avez une idée d’expérience touristique alternative, durable et ancrée dans le patrimoine de Djerba ?
  • Vous souhaitez un cadre pour tester, prototyper et faire évoluer votre projet ?
  • Vous voulez être accompagné(e) par des experts tout au long du processus ?

Le Tunisia Tourism Lab est fait pour vous. Les modalités de candidature seront communiquées prochainement par la DMO Djerba et ses partenaires.

Tunisia Tourism Lab est porté par la DMO Djerba, avec le soutien du Secrétariat d’État à l’économie suisse (SECO), de Helvetas et du Ministère du Tourisme.

L’article Le Tunisia Tourism Lab clôture sa première cohorte et lance l’appel à candidatures pour la deuxième est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Amadeus Tunisie : Walid Gouider chargé de la DG

gouider-walid-amadeus-Tunisie

Walid Gouider a été nommé en qualité de Chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair spécialisée dans les solutions technologiques dédiées au secteur du voyage.

C’est une nomination qui marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’entreprise et qui s’inscrit dans une logique de valorisation des compétences internes.

Fort d’une expérience de 27 ans au sein d’Amadeus Tunisie, Walid Gouider est considéré comme un « enfant de la maison ». Son parcours professionnel illustre une progression construite au fil des années au sein de la filiale technologique, avec une expertise développée autour des systèmes d’information, des solutions numériques et des technologies appliquées à l’industrie du transport aérien.

Spécialiste des enjeux IT liés au monde du voyage, il a accompagné les évolutions technologiques d’un secteur en constante transformation, marqué notamment par la digitalisation des services, l’automatisation des processus et l’importance croissante des plateformes de gestion des données pour les compagnies aériennes et les acteurs du tourisme.

Après le départ à la retraite de l’ancien directeur général Walid Mekki, l’intérim avait été assuré par le directeur financier de la société, Fakher Ben Saïd, qui vient lui aussi de faire valoir ses droits à la retraite.

Cette nomination intervient dans un contexte où les technologies occupent une place stratégique dans la performance des entreprises aériennes et touristiques. À la tête d’Amadeus Tunisie, Walid Gouider aura notamment pour mission de poursuivre le développement des activités de la filiale et de renforcer son rôle d’acteur technologique au service de l’écosystème du voyage.

À travers cette désignation, le groupe Tunisair mise ainsi sur une expertise interne et une connaissance approfondie des métiers de l’entreprise pour accompagner les prochains défis liés à la transformation numérique du secteur aérien.

L’article Amadeus Tunisie : Walid Gouider chargé de la DG est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T

L’article Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Sidi Bou Saïd fait désormais partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO

Bienvenue مرحبا Welcome L'institut National du Patrimoine ( INP ) est un établissement public à caractère administratif doté de la personnalité civile et de l'autonomie financière
المعهد الوطني للتراث مؤسسة عمومية ذات صبغة إدارية تتمتع بالشخصية المدنية وبالاستقلال المالي
The National Heritage Institute (INP) is a public administrative institution with legal personality and financial autonomy

C’est officiel : Sidi Bou Saïd fait désormais partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO ! 25 juillet 2026 Cette consécration prestigieuse a été annoncée lors de la 48ᵉ session du Comité du patrimoine mondial, réunie à Busan, en Corée du Sud. Ce succès historique est le fruit d’un travail rigoureux (suite…)

The post Sidi Bou Saïd fait désormais partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO appeared first on INP المعهد الوطني للتراث.

  •  

EIGHT Hospitality Business School décroche le statut de « Certified Member » de l’EHL

EIGHT Hospitality Business School à Tunis franchit un palier décisif en devenant officiellement «Certified Member» de l’EHL Hospitality Business School. Cette accréditation dote la Tunisie d’un pôle académique aux plus hauts standards internationaux pour l’hospitalité et le management touristique.

Quatre ans seulement après sa fondation, la Eight Hospitality Business School intègre le cercle très fermé des établissements certifiés par l’EHL Hospitality Business School. En obtenant le statut très convoité de « Certified Member » auprès de l’EHL, institution centenaire classée premier établissement mondial en management hôtelier par le QS World University Ranking, l’école tunisienne rejoint une élite académique restreinte à travers le monde.

eight-school

Le management de l’établissement à Tunis.

Cette consécration couronne une progression rigoureuse, minutieusement planifiée par la direction. Rym Belajouza Ben Fadhel, co-fondatrice de l’établissement, revient sur cette trajectoire d’exception avec une fierté légitime : « Cette reconnaissance récompense un engagement sans faille de l’ensemble de nos équipes. Notre parcours s’est structuré en trois temps forts : d’abord un partenariat initial avec l’EHL, suivi de notre accession au statut d’Associate Member, pour culminer aujourd’hui avec cette certification de plein droit. C’est une immense satisfaction d’offrir désormais à nos étudiants un ancrage direct au cœur d’un réseau international de premier plan. »

Opérationnalité immédiate

Loin de se limiter à un prestige académique, ce projet a été pensé dès l’origine pour répondre précisément aux mutations et aux exigences du secteur. L’école Eight ainsi que son hôtel d’application The Nine Life Style Experience ont été conçus et fondés par le management du groupe Seabel Hotels Tunisia, insufflant d’emblée une expertise hôtelière de terrain et un savoir-faire éprouvé au cœur même de la pédagogie.

Anis Meghirbi, directeur Commercial et Marketing du groupe Seabel et également du Recrutement des étudiants l’établissement souligne à cet égard que l’initiative est née d’un impératif stratégique : apporter une réponse concrète aux besoins émergents du marché. À l’issue de leur cursus de quatre ans, les diplômés ne se contentent pas d’assimiler des concepts théoriques ; ils maîtrisent l’ensemble des rouages opérationnels du métier. Il indique en outre que cette dynamique s’inscrit dans la durée, l’établissement développant parallèlement d’autres projets structurants en synergie étroite avec l’EHL.

Exigences de l’hôtellerie

Au cœur de ce dispositif figure The Nine Lifestyle Experience, l’hôtel d’application adossé à l’école. Véritable laboratoire vivant, cet établissement permet aux étudiants de se confronter quotidiennement aux exigences réelles de l’hôtellerie haut de gamme, d’expérimenter la gestion client en direct et d’affûter leur sens de l’excellence opérationnelle.

Des stages au sein des plus grands fleurons mondiaux

Cette affiliation offre aux apprenants un passeport de compétences d’une valeur inestimable, leur ouvrant grand les portes des établissements les plus prestigieux de la planète.

Évoquant ce rayonnement international, Jouda Sfaxi, doyenne de EIGHT Hospitality Business School, précise que les étudiants bénéficient d’opportunités d’immersion uniques au sein d’adresses prestigieuses telles que Le Cheval Blanc Paris, le Waldorf Astoria Maldives ou encore The Chedi Muscat à Oman. Ces parcours sur mesure sont notamment rendus possibles grâce à l’appui stratégique du groupe Seabel, pionnier dans le tissage d’alliances de haut niveau avec l’hôtellerie de luxe.

Jouda Sfaxi met également en lumière l’impact décisif de cette reconnaissance sur la poursuite d’études supérieures : « Le statut de Certified Member confère à nos étudiants une priorité d’accès aux institutions internationales les plus sélectives, leur permettant d’affranchir les longues listes d’attente qui caractérisent habituellement ces cursus d’élite. Forts de cette dynamique, nous franchirons très prochainement une nouvelle étape académique avec le lancement de notre Master. »

L’innovation pédagogique au cœur du modèle

La valeur d’un enseignement reposant sur la maîtrise de ceux qui le dispensent, Eight a fait le choix de certifier l’intégralité de son corps professoral, tant académique que professionnel via le programme QLF (Qualified Learning Facilitator), délivré directement par l’EHL.

Cette transformation profonde de la posture enseignante redéfinit l’expérience en classe. Comme l’explique encore Jouda Sfaxi, la mission du formateur ne consiste plus à transmettre un savoir vertical, mais à façonner l’état d’esprit et les compétences comportementales essentiels à la réussite professionnelle. Le programme QLF insuffle ainsi un ensemble de savoir-faire pédagogiques de pointe transférés par l’EHL.

Cette démarche vise à familiariser les enseignants avec les méthodologies éducatives contemporaines à l’instar de la classe inversée, de l’apprentissage hybride et du recentrage de la pédagogie sur l’étudiant. En combinant exigence théorique et immersion pratique, Eight s’assure que chaque futur manager dispose du leadership, de l’agilité et de la vision nécessaires pour façonner l’hôtellerie de demain.

©Destination Tunisie

L’article EIGHT Hospitality Business School décroche le statut de « Certified Member » de l’EHL est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Le Sentido Bellevue Park accueille le « 9-Hands Dinner », une expérience gastronomique internationale

Du 28 au 30 juillet 2026, l’hôtel Sentido Bellevue Park à Sousse accueillera le 9-Hands Dinner, un concept gastronomique international imaginé par Sentido, réunissant quatre chefs exécutifs issus de trois établissements différents de la marque pour une expérience culinaire immersive placée sous le signe de la créativité, du partage et des saveurs.

Bien plus qu’un simple dîner, le 9-Hands Dinner est une véritable rencontre entre les cultures culinaires. Pendant trois jours, les chefs invités mettront en commun leur savoir-faire, leurs techniques et les produits emblématiques de leurs régions afin de créer des menus exclusifs inspirés des traditions locales et enrichis d’influences internationales.

Il s’agit des chefs Milen Dobrev (Bulgarie), Raouf Neffati (Tunisie), Ahmet Kaya (Türkiye) et Frank Funk (Allemagne).

Chaque édition s’inscrit dans un parcours gastronomique itinérant reliant plusieurs destinations Sentido. À chaque étape, un chef transmet le relais à un autre établissement, faisant voyager le concept d’un hôtel à l’autre et donnant naissance à de nouvelles créations culinaires.

bellevue-park

Le concept s’inspire de la philosophie des cinq sens de Sentido – voir, sentir, goûter, ressentir et se souvenir – pour proposer une expérience où chaque plat reflète une expérience culinaire et invite les convives à découvrir de nouvelles associations de saveurs.

Durant ces trois journées, les participants pourront découvrir des menus signatures élaborés spécialement pour l’occasion, assister à des démonstrations culinaires interactives et vivre une expérience immersive mettant en lumière le talent des chefs ainsi que la richesse des terroirs représentés.

À travers cette initiative, le Sentido Bellevue Park confirme sa volonté de faire de la gastronomie un véritable vecteur de découverte culturelle et de proposer à ses hôtes des expériences exclusives qui vont bien au-delà du séjour hôtelier.

 À propos de l’hôtel Sentido Bellevue Park :

Situé en bord de mer à Port El Kantaoui, à proximité de Sousse, le Sentido Bellevue Park est un hôtel cinq étoiles qui allie élégance contemporaine et hospitalité méditerranéenne. Implanté directement sur une plage de sable fin, l’établissement propose 390 chambres et suites, plusieurs restaurants mettant à l’honneur les saveurs locales et internationales, un spa avec espace bien-être et thalassothérapie, ainsi qu’une offre complète d’activités sportives et de loisirs.

Grâce à son cadre privilégié, ses infrastructures dédiées aux séjours de détente, aux vacances en famille et aux événements professionnels, le Sentido Bellevue Park s’impose comme l’une des adresses de référence de la zone de Port El Kantaoui.

A propos de Sentido :

Sentido est une marque hôtelière internationale fondée en 2009. Les hôtels portant ce brand offrent un cadre de vacances calme et détendu, spécialement conçu pour les voyageurs seuls, les couples et les petites familles aux attentes élevées.

En 2019, le brand Sentido a été racheté par DERTOUR HOTELS (Groupe allemand REWE Touristik). En 2020, le déploiement d’un nouveau concept hôtelier a été entamé et concerne plusieurs destinations dont la Tunisie.

Communiqué de presse

L’article Le Sentido Bellevue Park accueille le « 9-Hands Dinner », une expérience gastronomique internationale est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  
❌